4 avril 2026 |

Ecrit par le 4 avril 2026

Le GMSI 84 s’allie à Florette pour réduire la pénibilité au travail

Dans le cadre des Rencontres Santé-Travail organisées par le réseau Présanse (Prévention, Santé, Services, Entreprise), le GMSI 84, service de prévention et de santé au travail, a organisé une visite de l’entreprise Florette à L’Isle-sur-la-Sorgue, le 24 mars dernier.

À l’occasion de la 7e édition des Rencontres Santé-Travail, qui sont cette année placées sous le signe de la proximité, plusieurs visites d’entreprises étaient organisées dans la région Provence-Alpes-Côtes d’Azur du 23 au 27 mars. L’objectif était de mettre en lumière les missions proposées par les Services de Prévention et Santé au Travail Interentreprises (SPSTI), qui ont accompagné 35 000 entreprises en régions PACA et Corse en 2024.

Ainsi, le GMSI 84, qui accompagne 3 500 entreprises, et assure le suivi de santé d’environ 38 000 salariés, sur un secteur qui s’étend de Vaison-la-Romaine à Robion, a organisé une visite de l’usine de Florette située à L’Isle-sur-la-Sorgue. L’occasion pour le service de santé au travail de mettre en avant son accompagnement et ses solutions pour améliorer les conditions de travail des salariés de Florette.

L’usine de L’Isle-sur-la-Sorgue, un site historique de Florette

Une quinzaine de participants ont donc pu découvrir l’entreprise Florette, leader des fruits et légumes frais prêts à l’emploi, qui est implantée à L’Isle-sur-la-Sorgue depuis 1990. « Ce site de 9000 m2 est le 2e site historique de Florette, avec 11 000 tonnes de produits préparés chaque année », explique Nicolas Kammoun, directeur de l’usine Florette de L’Isle-sur-la-Sorgue.

« Sécurité, Qualité, Coût, Délais, Mobilisation, et Environnement sont les maîtres mots du plan de progrès de l’entreprise. »

Nicolas Kammoun

Après une présentation de l’entreprise, chefs d’entreprises et salariés du territoire qui ont participé à cette rencontre, ont enfilé des chaussures de sécurité, des casques et des gilets pour visiter la partie dédiée à la préparation des commandes et à l’expédition. Une visite assurée par Nicolas Kammoun et par Pascal Le Gallo, qui lui, est responsable expéditions/consommables.

Nicolas Kammoun et par Pascal Le Gallo (à droite) ont présenté le travail des salariés de l’usine dans la partie préparation des commandes/expédition.©Simon Marquet

Une entreprise accompagnée par le GMSI 84

Au cours de la visite de l’usine, les participants ont pu témoigner de ce qui a été mis en place pour améliorer les conditions de travail des salariés de Florette, à commencer par le principe de ‘marche en avant’ qui débute à la réception, puis qui va vers le parage, l’emballage et enfin la préparation et l’expédition, le tout, en faisant en sorte que les salariés puissent se croiser sans se retrouver face à face, pour éviter les accidents. « Plusieurs campagnes de mesures de bruit ont été effectuées, ainsi que des ateliers de sensibilisations sur les conséquences de l’exposition du bruit et l’importance du port des EPI (équipements de protection individuelle) », ajoute Anne-Marie Bouhnik, médecin de travail de Florette.

« Aider et accompagner sont les deux verbes qui caractérisent les missions des SPSTI. »

Joëlle Thérin

Le GMSI 84, quant à lui, est intervenu auprès de Florette dans le cadre de la mise en place de filmeuses automatiques de palettes, à bras tournant. Des outils qui permettent un gain de temps, mais aussi une réduction de la pénibilité pour les salariés. « Faire de la prévention et de la santé n’est pas incompatible avec la performance », affirme Joëlle Thérin, présidente du GMSI 84.

Florette dispose, sur son site de L’Isle-sur-la-Sorgue, de trois filmeuse automatiques à bras tournant. ©Simon Marquet

Le GMSI 84, véritable accompagnant des entreprises

Le réseau Présance PACA-Corse compte 16 services de Santé au travail, dont le GMSI 84. Chaque SPSTI agissant sur un territoire défini, il n’y a aucune concurrence entre eux. Tous ont un seul objectif commun : la prévention. « La prévention est aujourd’hui un axe majeur du GMSI 84 et plus largement des services de santé au travail, ce n’est plus seulement la médecine du travail », développe Christelle Brouchier, directrice générale du GMSI 84.

Le GMSI 84, tout comme les autres SPSTI, se veut un vrai accompagnant des entreprises. Il propose une offre de qualité relationnelle en entreprise, ainsi qu’une offre spécifique pour travailleurs indépendants et entreprises. Le service mène des actions collectives comme des aménagements de poste, ou de la prévention de risques psycho-sociaux, mais aussi des actions individuelles. Le GMSI 84, ce sont 43 collaborateurs, à savoir des médecins du travail, des chargées de mission MEE-PDP, et des conseillers de prévention, qui œuvrent pour la santé au travail.


Le GMSI 84 s’allie à Florette pour réduire la pénibilité au travail

Ce dimanche 5 avril, la ville d’Avignon accueillera la course Le Tour des Remparts. Pour le bon déroulé de l’événement, la circulation et le stationnement vont subir des modifications.

Plus de 2 000 coureurs sont attendus ce dimanche pour faire le Tour des Remparts, un événement sportif autour et dans le centre-ville d’Avignon. Les participants feront entre 3 et 11km, selon le parcours choisis, durant la matinée.

Ainsi, la circulation sera temporairement perturbée entre 8h30 et 12h30, au moment du passage des coureurs. Les départs des différentes courses se feront à 9h30, 10h30 et 10h45. Des agents de la police municipale seront postés aux différentes portes du centre-ville pour assurer le bon déroulé de l’événement.

Certaines places de stationnement seront également neutralisées par une signalétique réglementaire durant la matinée, et des déviations seront proposées pour contourner le cortège.

©Ville d’Avignon

Le GMSI 84 s’allie à Florette pour réduire la pénibilité au travail

La première séance plénière de l’année du Conseil départemental de Vaucluse s’est tenue ce lundi 30 mars. 36 délibérations étaient à l’ordre du jour. La présidente en a aussi profité pour faire un point sur les élections municipales.

Dominique Santoni, président du Département de Vaucluse, a commencé la séance en adressant ses félicitations aux 151 maires de Vaucluse tout juste élus. Elle-même a pris part à la campagne municipale aux côtés du maire d’Apt fraichement élu, Jean Aillaud.

Cependant, la présidente a déploré une campagne municipale sous le signe de l’animosité, « un ring à ciel ouvert », comme elle l’a qualifiée, durant laquelle « la confrontation des idées a laissé place à des tensions, des attaques personnelles ou des formes de radicalisation du débat qui ne correspondent pas à l’idée que je me fais de l’engagement local. » Pour terminer son discours d’introduction, elle a souhaité que chaque commune s’apaise et recrée du lien afin de travailler au service des Vauclusiens.

36 délibérations

Parmi les sujets traités ce jour-là, il y a notamment eu :

  • l’installation de Jomathan Argenson au sein du Conseil départemental en tant qu’élu du canton d’Orange,
  • le programme d’actions 2026 du Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE),
  • la part départementale de la Taxe d’aménagement,
  • l’aménagement d’un carrefour giratoire à Mondragon,
  • l’opération de réhabilitation du collège Charles Doche à Pernes-les-Fontaines,
  • le Plan de soutien au cinéma et à l’image animée 2026-2028,
  • l’intégration du volet ‘diversification viticole’ dans le dispositif ‘Graines d’Avenir’,
  • les subventions en faveur du tourisme et de l’attractivité,
  • l’attribution de subventions aux associations et autres organismes en matière de biodiversité et d’eau,
  • l’accueil de l’étape du Tour de France Femmes avec l’arrivée au Mont Ventoux,
  • le règlement départemental pour le transport scolaire des élèves et étudiants en situation de handicap à compter de la rentrée 2026-2027…

Le GMSI 84 s’allie à Florette pour réduire la pénibilité au travail

Ils ne chôment pas les 24 agents de la Douane de Vaucluse, dont 4 motards. Sous la houlette de leur chef Alfredo, ils ont d’abord, en octobre dernier, arrêté dans la nuit du 23 au 24 septembre à un péage autoroutier d’Arles un ensemble routier polonais qui faisait le trajet Portugal – Allemagne en passant par la Provence. À bord, deux chauffeurs de nationalité biélorusse transportant officiellement « des pièces hydrauliques. »

Or en relevant la bâche, ils constatent d’abord la présence de palettes avec nombre de cartouches de cigarettes de contrefaçon. En fouillant, dans les racks supposés contenir des pièces mécaniques, du tabac aussi. En tout 4,39 tonnes représentant la somme de 2 743 750€. 

Les contrevenants ont été jugés par le Tribunal de Tarascon. Ils ont été condamnés à une amende douanière solidaire de 1 662 932€, plus 3 ans de prison dont 1 avec sursis, la confiscation des cigarettes de contrebande et 5 ans d’interdiction du territoire.

2e affaire, le 1er décembre sur le ‘Marché d’un Jour’ du site de Châteaublanc à Avignon-Sud où étaient vendus des articles interdits par la Convention de Washington, qui protège les espèces d’animaux menacées d’extinction. Là ils ont saisi une valise en peau de crocodile, un bénitier, des statuettes en ivoire d’éléphant et de morse et un pommeau de canne en ivoire d’éléphant. 

Enfin, last but not least, sur l’année écoulée, les douaniers vauclusiens ont contrôlé une trentaine d’épiceries, 23 ont fait l’objet d’une fermeture administrative. Ils ont mis la main sur 350kg de cannabis et surtout sur 63,5 kg d’ectasy soit 140 000 cachets d’une valeur de 1,4M€. Auxquels s’ajoutent 4 amendes pour un montant global de 3 312 096€, 5 peines de prison prononcées et 4 interdiction de territoire français (ITF).

Les limiers, jusqu’ici hébergés dans le Commissariat de Villeneuve-les-Avignon vont bientôt s’installer dans les locaux de la CRS 60 à Montfavet, à Avignon.


Le GMSI 84 s’allie à Florette pour réduire la pénibilité au travail

Après plusieurs rencontres organisées en Vaucluse, le cycle porté par le média engagé Sans Transition ! se poursuit avec un 3e opus consacré à la ‘démocratie de l’eau’. Une réflexion de fond, portée notamment par son directeur de publication Julien Dezécot, qui interroge la gouvernance d’une ressource devenue critique. Il s’agit du projet « Les pieds dans l’eau », une conférence-débat avec Sophie Gosselin, Docteure en philosophie, se tiendra le 17 avril à 18h à Malaucène, intitulée : « Construire la démocratie de l’eau ». Un temps fort offert grâce au soutien du Programme Leader, en partenariat avec le Parc Naturel régional du Mont-Ventoux, la Ville de Malaucène et la Fondation Macif. Infos et réservation ici.

Comment partager une ressource vitale sous tension ? C’est la question au cœur de la rencontre « Construire la démocratie de l’eau », nouvelle étape d’un cycle engagé sur le territoire. L’initiative s’inscrit dans une dynamique plus large portée par le média Sans transition !, qui milite pour une approche territoriale et participative des grandes transitions.

L’eau, enjeu démocratique
Derrière le concept, une idée forte : faire de l’eau un bien commun réellement débattu, partagé et gouverné collectivement. Une nécessité dans un contexte de tensions croissantes entre usages agricoles, industriels et domestiques, exacerbées par le changement climatique. Cette rencontre, avec Sophie Gosselin, prolonge une série d’événements déjà ancrés dans le territoire vauclusien. À Mazan notamment, un colloque d’envergure avait réuni scientifiques, élus et acteurs locaux autour d’un constat sans appel : « le système de l’eau est en crise », entre raréfaction des ressources et dégradation de leur qualité.  Dans un autre temps fort, la question de la sobriété hydrique avait également été mise au cœur des échanges, soulignant la nécessité de repenser en profondeur les usages et les modèles de gestion. 

Du constat à la participation citoyenne
Cette demande d’associer le citoyen aux décisions portant sur la sauvegarde et la distribution de l’eau rejoint des réflexions plus larges sur la gouvernance de l’eau en France, où les dispositifs existent mais peinent parfois à équilibrer les intérêts entre acteurs économiques, collectivités et société civile. L’enjeu ? Il est de mieux répartir une ressource de plus en plus rare et de redonner une légitimité démocratique aux arbitrages. Dans cette perspective, la notion de « démocratie de l’eau » fait des territoires des lieux d’expérimentation collective, où les solutions émergent au plus près des réalités locales.

Un territoire observé par les experts et scientifiques
Le Vaucluse, marqué par des épisodes de sécheresse récurrents et une pression accrue sur les nappes phréatiques, apparaît comme un terrain particulièrement révélateur. Longtemps considérée comme abondante, la ressource s’avère aujourd’hui fragile, obligeant à repenser les équilibres. L’eau n’est plus seulement une question technique ou environnementale, mais un sujet profondément politique et sociétal.

Une pédagogie du débat
À travers ces rencontres, Sans transition ! joue un rôle de médiateur entre savoirs scientifiques, décisions publiques et attentes citoyennes. Une ligne éditoriale fidèle à l’ADN du média, qui se définit comme un acteur du débat territorial, « du local au global ».  L’ensemble de ces études et réflexions entrepreneuriale et citoyennes oeuvrent à éviter que la crise de l’eau ne se transforme en crise sociale. L’eau n’est plus une ressource stable. Elle devenue un facteur de tension, d’adaptation et de transformation des territoires. En Vaucluse comme ailleurs, la question n’est plus de savoir si la gestion de l’eau doit évoluer, mais comment, sur quels critères et avec qui.

Les chiffres de l’eau en Vaucluse
Près de 171 millions de m³ : volume total d’eau prélevé en 2021 dans le Vaucluse (79 millions dans les nappes, 92 millions dans les cours d’eau) 
86%, c’est la part de ces prélèvements destinée à l’agriculture, loin devant l’industrie (13%) et les usages domestiques (1%).
De –10 à –30 %, c’est la baisse attendue des ressources en eau d’ici 2050 sous l’effet du changement climatique.
Les nappes sont souvent basses : notamment dans des secteurs comme Cavaillon ou la moyenne Durance, régulièrement en déficit.
L’eau, une ressource contrastée : abondante en apparence avec le Rhône, la Durance et la Sorgues, mais très dépendante des cycles climatiques et des prélèvements.
Des sécheresses récurrentes rythmées par des épisodes de chaleur et de déficit de pluie marqués à l’exception, bien entendue, de cette année qui s’est révélée particulièrement pluvieuse. 
Le Vaucluse n’est pas un territoire ‘sans eau’, mais un territoire où la pression sur la ressource devient structurelle, entre agriculture intensive, croissance démographique et changement climatique.

Les infos pratiques
Troisième opus du projet « Les pieds dans l’eau », après les rencontres avec Charlène Descollonges puis Freddy Rey, cette nouvelle conférence-débat avec Sophie Gosselin, Docteure en philosophie et autrice, est proposée le vendredi 17 avril à 18h à Malaucène. Intitulée : Construire la démocratie de l’eau, Sophie Gosselin sera interviewée par Sans transition! lors d’un grand entretien, suivi d’échanges avec les entreprises, associations, collectivités et citoyens du territoire. Parmi lesquels : Jacques V. Paget, représentant de France Nature Environnement Vaucluse à la commission consultative des usagers  du syndicat Rhône Ventoux, Magali Jameux, chargée de mission eaux et rivières au Parc du Luberon et animatrice du schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) du Calavon-Coulon, ainsi que le collectif citoyen de l’eau d’Avignon. Inscription ici.
Mireille Hurlin


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L’entreprise Terre et Passion été créée en 2008 à Villes-sur-Auzon par Olivier Lamarque et son associé. L’entreprise a bien grandi depuis sa création avec des marchés de paysagisme auprès des professionnels.

« Notre amour du travail bien fait nous pousse à nous investir avec passion à chaque étape. De la conception à la réalisation, jusqu’à l’entretien, nous proposons toute une panoplie de prestations à nos clients », explique Olivier Lamarque, le créateur de l’entreprise de paysagisme Terre et Passion. Au départ, l’entreprise avait une forte clientèle auprès des particuliers. Elle était spécialisée dans l’aménagement de jardins sur-mesure. Elle s’est ensuite orientée vers la clientèle professionnelle et a obtenu un chantier auprès de l’entreprise de fast-food Quick en 2011. L’entreprise a ensuite bien évolué, avec une clientèle professionnelle de plus en plus développée. « J’apprécie particulièrement de travailler avec des entreprises car il y a tout un dispositif à respecter, à savoir le budget et un timing à respecter mais aussi un travail en amont avec les architectes. »

Contact avec les architectes

L’entreprise est connue d’une dizaine d’architectes qui la sollicitent pour la partie espaces verts. Ils envoient les plans, le permis de construire à analyser, les recommandations du client et les préconisations écologiques. À cela s’ajoute évidemment le budget. « Nous recevons tout cela, travaillons une proposition de réalisation avec le prix et le délai. Notre force est de coller à la demande du client, de réaliser du sur-mesure et d’être très réactif sur les délais ainsi que sur la durée de réalisation du chantier. »

Un virage en 2020

Olivier Lamarque dirige la société seul depuis 2020. Depuis, elle a doublé son chiffre, avec des entreprises très connues qui ont fait appel à ses services comme Leclerc pour des stations d’autoroute, McDonald’s ou encore Burger King. « Nous avons également réalisé un chantier de clôture pour les eaux Cristalline. Terre et Passion a aussi obtenu un marché auprès des collectivités comme avec la Mairie de Carpentras où elle a réalisé les espaces verts du Château de la Roseraie. »

Une démarche écologique

L’entreprise a la ferme volonté d’apporter une démarche écologique dans ses chantiers paysagistes. Pour cela, elle étudie avec une grande attention les variétés à planter, résistantes  la sécheresse et au changement climatique, les minéraux à mettre, la gestion du goutte-à-goutte simplement utilisé pour les premières années et la non présence de gazon. « Nous regardons ce qui est planté sur la zone du site et travaillons toujours dans une démarche respectueuse de l’environnement. »

Elle fait par ailleurs appel à des prestataires extérieurs pour des travaux qui ne sont pas dans sa compétence, comme l’élagage. Son périmètre géographique va de Nice à Perpignan jusqu’à Lyon. Récemment, elle a décroché son dernier marché avec la société de restauration Buffalo Grill. Olivier Lamarque a pour projet de diversifier son entreprise dans différents domaines comme la location de bennes pour les déchets verts, la pose de clôture agricole antigibier. Il propose également la vente de terre, compost et fumier.


Le GMSI 84 s’allie à Florette pour réduire la pénibilité au travail

Après un mois de fermeture, la Fondation Blachère, à Bonnieux, rouvrira ses portes le jeudi 9 avril et dévoilera sa nouvelle exposition ‘Afroblue’.

Chaque année, la Fondation Blachère propose deux expositions au public, mettant en lumière l’art contemporain africain. Après ‘Sinon j’oublie’ qui a mis à l’honneur les pionniers de la photographie malienne et des grandes capitales africaines des années 1960-1970, le centre d’art situé à Bonnieux dévoile ‘Afroblue’.

Cette nouvelle exposition, qui est en cours de mise en place et qui sera visible dès le 9 avril, souligne l’usage du bleu dans l’art contemporain d’Afrique. « Exploré comme une matière vivante, entre ciel et mer, corps bleus, gestes anciens et formes contemporaines, le bleu compose un parcours poétique pour dire le monde d’aujourd’hui », explique la Fondation Blachère.

Ce sont donc les œuvres de 36 artistes venus du Nigéria, du Cameroun, du Zimbabwem du Maroc, du Burkina-Faso, et de bien d’autres pays, qui seront réunies autour de ce même thème pour l’exposition ‘Afroblue’. À l’étage de la Fondation, l’artiste sud-africaine Wim Botha aura carte blanche pour une installation inédite.

Ouverture du lundi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h, et jusqu’à 19h en juillet et août.
Du jeudi 9 avril au samedi 19 septembre. Fondation Blachère. 121 Chemin de coucourdon. Bonnieux.


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Prévu les 4 et 5 avril au Parc Expo d’Avignon, le salon ‘Univers du chiot & chaton‘ à Avignon suscite une vive contestation de l’association PAZ. En toile de fond : la question de la marchandisation animale, dans un pays qui détient déjà le triste record des abandons en Europe.

À quelques jours de l’ouverture du salon au Parc Expo, la controverse s’installe dans le paysage avignonnais. L’association Projet Animaux Zoopolis dénonce un événement qu’elle juge scandaleux, appelant la municipalité d’Avignon et son nouveau maire, Olivier Galzi, à ne plus accueillir ce type de manifestations dans des équipements publics.

Une mobilisation à la veille de l’événement
Le Parc des expositions, exploité par Avignon Tourisme pour le compte de la ville, devient ainsi l’épicentre d’un débat plus large : celui de la place des animaux dans les circuits commerciaux. Au cœur des critiques : exposer et vendre des animaux dans un salon reviendrait à les assimiler à des biens de consommation. « Une galerie commerciale du vivant », résume l’association, qui dénonce un modèle favorisant les achats impulsifs.

Copyright Facco Odoxa

La protection animale
Selon les données de la Société protectrice des animaux, plus de 200 000 chiens et chats sont abandonnés chaque année en France, un niveau qui place le pays parmi les plus touchés en Europe. Dans le même temps, environ 38 000 animaux n’ont pu être pris en charge faute de place dans les refuges.

Une législation contournée ?
Désormais, la loi du 30 novembre 2021 impose un certificat d’engagement et de connaissance, signé au moins sept jours avant l’acquisition d’un animal, afin de limiter les achats impulsifs. Mais selon PAZ, certains salons contourneraient l’esprit du texte, notamment par des certificats antidatés ou délivrés dans des conditions discutables.

Avignon face à un choix politique
L’association interpelle directement la municipalité, demandant au maire de suivre l’exemple de certaines collectivités. À Toulouse, par exemple, la métropole a acté la fin des salons animaliers commerciaux dans ses équipements publics à partir de 2027. À Avignon, aucune décision n’a pour l’heure été annoncée. Mais la tenue de cet événement dans un équipement municipal pose la question de la responsabilité des collectivités au vu de ces pratiques commerciales.

Copyright PAZ

La fin des salons animaliers ?
« Les salons constituent une vitrine pour un business basé sur la marchandisation des animaux souligne Amandine Sanvisens, co-fondatrice de Paz. Rappelons qu’un salon, c’est un peu une galerie commerciale qui invite au lèche-vitrine en marchandisant les animaux et en les présentant comme des objets de collection (couleurs, tailles, races…). Pendant ce temps, la France est toujours le premier pays en matière d’abandon avec ses refuges plein à craquer. Les animaux ne sont pas des marchandises ni des attractions à exhiber dans un salon. Provoquer des envies d’acheter des animaux de compagnie alors que la France est le premier pays en termes d’abandon est choquant ! »

Les chiffres de la polémique
200 000 : nombre de chiens et chats abandonnés chaque année en France (SPA) ; 38 000 : animaux non pris en charge faute de place en refuge ; 4 et 5 avril 2026 : dates du salon au Parc Expo d’Avignon ; 7 jours : délai légal obligatoire entre la signature du certificat d’engagement et l’acquisition d’un animal (loi de 2021) ; 2015 : reconnaissance de l’animal comme ‘être vivant doué de sensibilité’ dans le Code civil ; 2027 : échéance fixée par Toulouse pour interdire les salons animaliers commerciaux dans ses équipements publics.

Le juteux marché des animaux de compagnie
Le marché français des animaux de compagnie pèse 6,8 milliards d’euros et poursuit sa croissance, porté notamment par l’essor des chats, dont la population a progressé de 30 % en dix ans pour atteindre 16,6 millions. Les dépenses restent dominées par l’alimentation, un secteur largement contrôlé par les géants Mars Incorporated (Royal Canin, Pedigree, Whiskas) et Nestlé (Friskies, Felix, Purina), qui concentrent l’essentiel de la production en France.

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La PAZ
Fondée en 2017, PAZ (Projet Animaux Zoopolis) se donne pour mission de défendre les intérêts des animaux, sans distinction d’espèces. Les avancées initiées par PAZ ici. En finir avec les salons animaliers ici.
« Nous menons plusieurs campagnes visant la sortie de captivité animale (ici), rappelle Amandine Sanvisens. Nous avons porté avec détermination et persévérance la demande d’interdiction des animaux dans les cirques (participation aux travaux ministériels du Ministère de l’Écologie depuis 2019, auditions pour la proposition de loi par les rapporteurs du texte), échanges et concertations sur de nombreux dossiers avec des mairies (Rennes, Annecy, Marseille, Montpellier, Lille, Nantes, Saint-Étienne, Nancy…). »
Mireille Hurlin


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À compter du 1er septembre 2026, la facturation électronique deviendra obligatoire pour toutes les entreprises assujetties à la TVA.

Afin d’accompagner cette transition, notamment pour les TPE, PME et les indépendants, la direction générale des Finances publiques a publié une liste des 101 premières plateformes agréées, à savoir des opérateurs de dématérialisation immatriculés par l’État, permettant d’émettre et de recevoir des factures électroniques en conformité avec la réglementation. Dans le cadre de la réforme, la plateforme agréée doit émettre, transmettre et recevoir des factures sous format électronique et en extraire les données utiles à l’administration mais aussi réceptionner et transmettre les données de transactions et de paiement.

Découvrez dès maintenant cette liste afin d’anticiper cette évolution et de choisir une solution adaptée à votre activité en cliquant ici.

Que concerne la facturation électronique ?

La facturation électronique concerne toutes les opérations d’achats et de ventes de biens et/ou de prestations de services réalisées entre les entreprises établies en France et assujetties à la TVA française, y compris les entreprises bénéficiant du régime de la franchise en base. À partir de cette facture électronique, des données seront transmises à l’administration (directement par la plateforme gérant la transmission de la facture).

Les objectifs sont de renforcer la compétitivité des entreprises grâce aux gains de la dématérialisation, simplifier, à terme, les obligations déclaratives en matière de TVA en développant une nouvelle offre de service, à savoir le pré-remplissage des déclarations de TVA, d’améliorer la lutte contre la fraude à la TVA au bénéfice des opérateurs de bonne foi, et d’améliorer la connaissance en temps réel de l’activité des entreprises et le pilotage des politiques.

Quelles entreprises sont concernées ?

Toutes les entreprises assujetties à la TVA, quelle que soit leur taille, sont concernées par la réforme dès le 1er septembre 2026, car elles doivent toutes être en capacité de recevoir des factures électroniques à compter de cette date (par exemple de leurs fournisseurs d’énergie, d’accès téléphone ou internet). Les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire devront émettre l’intégralité de leurs factures au format électronique à cette date. 

Toutefois, les petites et micro-entreprises (cela concerne les auto-entrepreneurs) auront jusqu’au 1er septembre 2027 pour émettre électroniquement leurs factures. 

https://www.echodumardi.com/   1/1