23 juin 2026 |

Ecrit par le 23 juin 2026

Mireille Mathieu à Confluence : 60 ans de carrière pour la plus célèbre Demoiselle d’Avignon

3 500 concerts donnés dans le monde entier, 1 200 chansons enregistrées en 12 langues, 200 millions de disques vendus. Qui dit mieux ? Ni Charles Aznavour (180 millions), ni Johnny Hallyday (110 millions), ni Michel Sardou (100 millions). Et pourtant, Mireille Mathieu a chanté avec chacun d’eux lors des fameuses émissions de Maritie et Gilbert Carpentier dans les années 70. Elle sera en concert à Confluence Spectacles ces vendredi 5 et samedi 6 décembre.

La révélation de Mireille Mathieu date du 21 novembre 1965, un dimanche, lors de l’émission de Raymond Marcillac, ‘Le Jeu de la chance’. Il y a tout juste 60 ans. Et depuis, cette timide Avignonnaise, fille de Roger Mathieu, tailleur de pierre (c’est lui qui a sculpté la tombe d’Albert Camus, Prix Nobel de littérature en 1957, qui repose au cimetière de Lourmarin) et de Marcelle, sa maman née à Dunkerque (disparue en mars 2016). Elle qui montait souvent sur scène à ses côtés, avec ses 13 frères et sœurs, lors des concerts, notamment à l’Opéra d’Avignon où elle était applaudie à tout rompre.

Remarquée par Johnny Stark qui deviendra son « Pygmalion », elle se donnera du mal pour apprendre son métier, travailler sa voix, l’articulation, son souffle, sortir un son « rond » et s’imposer. Une discipline, une volonté, une opiniâtreté, une endurance, une détermination de fer, des vocalises pendant des heures chaque jour, comme un sportif de haut niveau qui s’entraîne quotidiennement, sans jamais transiger sur les efforts. 

Et ce trésor, sa voix d’une puissance inouïe fascine le public, chaque note provoque une émotion. Méthodiquement, Mireille creuse son sillon, s’entraîne, interprète des chansons adaptées à sa voix. À commencer, évidemment, par Edith Piaf qui est son modèle et elle chante Mon credo, L’Hymne à l’amour, La vie en rose. Elle qui, à 14 ans se levait à 4h du matin pour aller travailler dans une usine d’enveloppes. Avec ses parents et sa nombreuse fratrie, elle a d’abord habité dans un baraquement exigu en fibrociment du Chemin de Malpeigné à Avignon, avant d’emménager dans une HLM de la Croix des Oiseaux. « Le luxe, il y avait une salle de bains », commente-t-elle sur France Musique, dans l’émission ‘Tour de chant’ de Martin Pénet.

« La nouvelle Piaf » révélée au grand public grâce à la chanson d’Aznavour, Jezebel entame son conte de fée avec notamment le compositeur marseillais Paul Mauriat qui composera des chansons pour elle et l’accompagnera toute sa vie. Elle participe à des ‘Sacha Shows’ avec Sacha Distel, aux côtés de Dionne Warwick et Petula Clark. Mais surtout, sans arrêt, elle travaille, elle prend des cours d’abord avec Jean Lumière, un chanteur de charme d’après-guerre et plus tard, avec Janine Reiss, qu’elle avait rencontrée en studio lors de l’émission ‘Le Grand Échiquier’ de Jacques Chancel. Janine Reiss qui avait été aussi professeur de chant de Maria Callas, Plácido Domingo et Luciano Pavarotti et qui a également fait répéter les divas des Chorégies d’Orange, à l’époque de Raymond Duffaut, excusez du peu ! 

Dès 1967, à 21 ans, Mireille Mathieu s’envole pour une carrière internationale avec Johnny Stark (qui avait été l’impresario de Luis Mariano, Tino Rossi, Dalida, Gloria Lasso mais aussi de Sylvie Vartan et Hugues Auffray). D’abord elle se fait connaître en Europe (Belgique, Allemagne, Pays-Bas), puis aux États-Unis où elle participe à des émissions de légende avec Danny Kaye et Ed Sullivan, chante à Las Vegas, Los Angeles. Maurice Chevalier, qui était, lui aussi, en tournée Outre-Atlantique, la découvre à la télé. Il est aussitôt séduit par « Ce mignon petit bout de femme, timide mais déterminée, cette gosse pleine de talent, qui a ému des millions d’Américains devant leur petit écran. Quelle fraîcheur, quelle voix, quelle force, elle a tout pour réussir, avoir un vrai destin, bref devenir une star ».

Mireille Mathieu touche les gens par le cœur, les émeut par sa sincérité, sa force de conviction, la puissance de sa voix. Elle a chanté en duo avec les plus grandes stars, Paul Anka, Julio Iglesias, Patrick Mac Duffy, Gene Kelly, Engelbert Humperdinck, Alain Delon, Claude François. Elle a été habillée par les plus grands couturiers, Pierre Cardin, les arlésiens Christian Lacroix et Louis Féraud, Guy Laroche, André Courrèges.    

Elle qui a a été applaudie pendant des décennies de la Tour Eiffel (Paris en colère) à la Chine en passant par le Kremlin, qui aura 80 ans le 22 juillet 2026, termina sa tournée par Avignon vendredi 5 et samedi 6 décembre à Confluence Spectacles. Evidemment, selon un rite qui lui est personnel, elle fera auparavant un détour par une église pour s’y recueillir, arrivera 5 ou 6 heures avant le concert en face de la Gare TGV. Elle viendra s’imprégner des lieux, saluer les techniciens, répéter avec la quinzaine de musiciens qui l’accompagnent, vérifier que tout va bien, balance, son et lumière. Et dès 20h, quand la salle sera comble avec ses fans  par centaines entassés à Confluence, elle entamera les 27 chansons prévues pour ce tour de chant historique. Elle qui n’était pas montée sur scène depuis 11 ans, rendra hommage, non sans émotion, à celle qui a disparu le 20 mars 2016 et repose à Saint-Véran. En interprétant la chanson (de Marino Marini pour la musique et Fernand Bonifay pour les paroles), « Maman la plus belle du monde ».


Mireille Mathieu à Confluence : 60 ans de carrière pour la plus célèbre Demoiselle d’Avignon

À l’occasion de son premier afterwork avec les professionnels du tourisme du territoire, l’office de tourisme (OT) Destination Luberon a présenté le bilan de la saison.

L’office de tourisme Destination Luberon a organisé un afterwork de fin de saison le jeudi 27 novembre dans la salle O’Next, attenante au restaurant O’Bercail et qui est dédiée à l’événementiel, où les professionnels du tourisme étaient conviés.

L’occasion pour Franck Delahaye, directeur de l’OT, de présenter le bilan touristique du 1er janvier à la fin de l’été (les données après la période estivale n’ayant pas encore été dévoilées) au niveaux national, régional et territorial.

Franck Delahaye, directeur de Destination Luberon. ©Vanessa Arnal-Laugier / L’Echo du Mardi

La Provence, boudée par les touristes en 2025 ?

Si la France affiche une fréquentation en hausse, avec +9,4% de recettes (46,3Mrds€ au total) de janvier à juillet, +6,3% de nuitées de mai à juillet, et +2,5% d’arrivées aériennes internationales, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, quant à elle, présente davantage de stabilité, voire une légère baisse de fréquentation, tout comme le Vaucluse.

En PACA, le tourisme est resté stable de janvier à août, mais observe un léger recul en été (-4%). Si les Allemands, Italiens, Néerlandais, et les Belges se précipitent moins sur le territoire, les Suisses et les Chinois, eux, sont de plus en plus nombreux.

« L’inflation et le pouvoir d’achat ont fortement impacté les dépenses sur place. »

Franck Delahaye

En Vaucluse, on observe au contraire une légère baisse de fréquentation sur l’année (-3%) mais une petite relance durant l’été (+1%). Cependant, on ne peut pas en dire autant du Luberon qui, lui, a observé une baisse de -6% de fréquentation entre janvier et août, avec un printemps moins dynamique que l’année dernière mais un été stable (ndlr : ce chiffre comprend les territoires du Pays d’Apt, des Monts de Vaucluse, du Sud Luberon, de Pertuis, mais aussi de L’Isle-sur-la-Sorgue). « Il va falloir attendre les chiffres de l’arrière saison avant de s’inquiéter, rassure Frank Delahaye. On a eu de très bons mois de septembre et octobre qui vont compenser la légère baisse. »

La clientèle à la recherche d’information

Entre le 1er avril et le 15 octobre, ce sont plus de 45 000 personnes qui ont poussé les portes d’un des bureaux d’informations de l’OT, avec une hausse exponentielle pour celui de Gordes (+27%), qui s’explique par sa fermeture pendant plusieurs semaines pour travaux en 2024, une légère baisse pour celui de Lourmarin (-5%) et une stabilité pour le bureau de Cavaillon.

Parmi les visiteurs, on distingue les habitants d’Auvergne-Rhône-Alpes (18%), de PACA (16%), et d’Île-de-France (12%) pour les Français, et les Allemands (14%), les Belges (13%) et les Américains (12%) pour les étrangers.

©Destination Luberon

Un office tourisme qui se veut un moteur d’attractivité

Destination Luberon a cinq enjeux principaux :

  • Faire du Luberon une destination authentique, dynamique, qualitative, qui s’inscrit dans une démarche durable,
  • Générer des retombées économiques en dehors de la période estivale,
  • Fédérer les acteur de la destinations autour d’actions collectives,
  • Améliorer la performance de l’OT,
  • Placer la qualité de l’accueil au cœur du développement touristique du territoire.

« L’office de tourisme est un moteur d’attractivité »

Franck Delahaye

Afin de répondre au mieux à ces enjeux, l’OT met en œuvre un plan d’actions ambitieux en étant notamment un membre actif des réseaux régionaux et départementaux comme le Comité Régional de Tourisme (CRT PACA), Vaucluse Provence Attractivité (VPA), Luberon & Sorgues Entreprendre, le Parc naturel régional du Luberon (PNRL) ou encore Entreprise & Découverte.

Une année ponctuée de réussites

« 2025 a été une année de stabilité et résilience, de renforcement digital et de cohésion collective », affirme le directeur de l’OT. Destination Luberon a été classé en catégorie 1 des offices de tourisme, certifiant la qualité de ses services. Cette année, il a effectué 38 accueils presse et a accueilli 2 225 clients lors de ses événements œnotouristiques, de ses visites et autres activités.

Aussi, l’OT a enregistré une forte hausse du trafic sur son site (+ 170 000 visites, soit +58%), une réussite après un changement d’identité suite au procès concernant la dénomination ‘Provence’ qui était dans l’ancien nom de l’OT. Le chiffre d’affaire service réceptif, c’est-à-dire de l’agence de voyage intégrée à l’OT, a quant à lui augmenté de +45%.

Les projets pour 2026

En 2026, Destination Luberon compte continuer de travailler sur la stratégie de l’allongement de la saison. « C’est compliqué parce que d’un côté on a les tour operateurs qui sont très intéressés par la période de Noël en Luberon, mais de l’autre, on a beaucoup de professionnels qui ferment durant cette période, notamment les hôteliers », explique Franck Delahaye.

Ainsi, l’OT entend poursuivre les actions pour un Luberon durable, accueillant et inspirant. Cela passe notamment par la restructuration du front office du siège social à Cavaillon à destination des touristes, mais aussi des habitants du territoire. « On met le paquet sur le marché français, le marché de proximité, en mettant les activités de pleine nature, l’artisanat, etc, en avant plutôt que de mettre le côté luxueux du Luberon en avant », ajoute le directeur. Ainsi, malgré une légère baisse de fréquentation de janvier à la fin de l’été, l’OT ne se décourage pas et compte bien continuer d’évoluer et de mettre en lumière le Luberon et ses trésors.


Mireille Mathieu à Confluence : 60 ans de carrière pour la plus célèbre Demoiselle d’Avignon

L’association d’entrepreneurs LSE (Luberon & Sorgues Entreprendre) vient de dévoiler les lauréats de ses trophées ‘L’entreprise et son territoire 2025’. L’événement s’est déroulé à l’Esat le Moulin de l’Auro à Isle-sur-la-Sorgue devant près de 200 personnes. L’occasion pour la structure, née de la fusion en 2021 des Entrepreneurs des Sorgues et de Luberon Entreprendre, de mettre en lumière 4 entreprises dans les catégories ‘Initiative Durable’, ‘Transmission de Savoir-faire’, ‘Coopération Inter-Entreprises’ ainsi que ‘L’Humain & L’Entreprise’. A cela, s’ajoute un prix coup de cœur du jury (dont l’Echo du mardi a eu le privilège de faire partie – voir en fin d’article) qui a exceptionnellement souhaité attribuer une récompense supplémentaire.

« LSE souhaite mettre en lumière les actions concrètes des entreprises. »

« Fidèle à ses missions de structuration, de mutualisation et d’animation territoriale, LSE souhaite mettre en lumière les actions concrètes des entreprises qui contribuent activement à la transition économique, environnementale et sociale de leur territoire, explique l’équipe de de Luberon & Sorgues Entreprendre. La remise des Trophées LSE 2025 est un événement majeur, qui célèbre les entreprises et les démarches exemplaires dans un lieu où la dimension humaine et la coopération, des valeurs chères à LSE, sont incarnées au quotidien : L’ESAT L’Arche le Moulin de l’Auro. »

Trophée Initiative Durable

Alexandra Farnos (experte filière bio-agro-alimentaire ) à Cavaillon
Lauréate distinguée pour la mise en œuvre de démarches de transition écologique et de réduction des déchets. Elle accompagne depuis plus de 20 ans producteurs et distributeurs dans l’agriculture biologique, notamment sur la formation aux achats durables et l’analyse fine des externalités (ex : réduction de la consommation d’eau).

Trophée Transmission de Savoir-faire

Conserverie Raynaud (artisanat agro-alimentaire) à Pernes-les-Fontaines
L’entreprise familiale (fondée en 1954, fabrication de plats provençaux) est récompensée pour la transmission de son savoir-faire artisanal sur trois générations. Aujourd’hui, Audrey Raynaud fait en sorte d’intégrer la modernisation en valorisant les compétences métiers, notamment en s’engageant auprès de la jeunesse (Semaine de l’Industrie, projet alternants) et en développant la communication.

Trophée Coopération Inter-Entreprises

Rousselot Industrie Pharmaceutique à l’Isle-sur-la-Sorgue
Récompensée pour un partenariat exemplaire avec les agriculteurs du plateau d’Albion CUMA Albion, où les boues issues du traitement de l’eau (sous-produit de la fabrication de gélatine) sont valorisées comme fertilisant organique depuis 1982. Ce modèle d’économie circulaire a amélioré durablement les sols et dynamisé l’agriculture locale.

Trophée L’Humain & L’Entreprise

Theus Industries – Industrie acier à Cavaillon
L’entreprise de chaudronnerie (fabricant des cheminées Focus) est saluée pour sa politique axée sur le capital humain. Elle a notamment mis en place la semaine de quatre jours en production une politique de Qualité Relationnelle au Travail (QRT) basée sur la médiation professionnelle.

Trophée Coup de Cœur du Jury

APEI Les Ateliers du Luberon Cavaillon
Le jury récompense ici la dimension humaine de cet APEI fondé en 1973, pour son travail d’insertion sociale et professionnelle des personnes en situation de handicap, via des activités variées (horticulture, conditionnement, lavage de véhicules).

L.G.


Mireille Mathieu à Confluence : 60 ans de carrière pour la plus célèbre Demoiselle d’Avignon

Le Syndicat d’Énergie Vauclusien (SEV84) et Enedis allient leurs forces dans le but d’accélérer la transition écologique et de moderniser le réseau vauclusien.

Au cours du mois de novembre, à l’occasion du Salon des Maires et des Collectivités Locales, le SEV84 et Enedis ont établit une Charte d’accompagnement à la transformation territoriale. Cette alliance comprend la signature du Programme Pluriannuel d’Investissement 2026–2029 d’un montant de 5,9M€ et celle d’une convention ‘Transition Écologique’.

Ce travail commun a pour objectif de moderniser le réseau, renforcer sa résilience face aux aléas climatiques et accompagner les grandes orientations du territoire vauclusien. Ensemble, les deux entités soutiendront le développement des énergies renouvelables, encourageront l’autoconsommation collective et mettront à disposition des outils numériques favorisant la sobriété énergétique.


Mireille Mathieu à Confluence : 60 ans de carrière pour la plus célèbre Demoiselle d’Avignon

Avec ce festival au cœur de l’hiver, la directrice Marianne Clévy continue à inscrire inlassablement la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon dans une vie patrimoniale et culturelle ininterrompue.

Comme Marianne Clevy aime à le répéter, « il y a une vie avant et après juillet. » Le désormais traditionnel rendez-vous des Journées de l’Edition Théâtrale (JET) aura lieu du mercredi 3 au dimanche 7 décembre. Pendant quatre jours, lectures, débats, entretiens, et clins d’œil aux émissions culturelles cultes nous relierons à défaut de nous réconcilier avec la littérature théâtrale.

Des lectures qui font du bien, des auteurs accessibles, un lieu enchanteur, une ambiance feutrée mais aussi conviviale, ouvert à tous et toutes, un festival entièrement gratuit.

Un festival entièrement dédié à l’édition théâtrale

Les éditions théâtrales ont trouvé pour la cinquième année leur festival dédié. Il s’agit ici de réaffirmer l’accessibilité des œuvres pour tous. Difficile à lire dites-vous ? Alors écoutez-les ! Dans les deux cas, comme aime à le rappeler la directrice de la Chartreuse Marianne Clévy : « le texte de théâtre permet au lecteur ou à l’auditeur de faire sa propre mise en scène, ce sont des espaces de liberté et d’interprétation qui activent notre imaginaire. Le texte se lit vite, facilement. »

La Chartreuse a déjà deux lieux dédiés toute l’année : la théâtrothèque avec un fonds de plus de 7000 titres pièces contemporaines et la librairie qui a eu en cette année 2025 plus de 30 000 visiteurs. « On vient à la Chartreuse et on peut en repartir avec un livre sur le théâtre ou le patrimoine. »

Les JET, un Festival qui s’écoute

Expérimenté en 2024, le partenariat avec Magma Collectif de Montpellier se poursuit. La salle du Tinel va de nouveau être transformée en studio de radio, prêt à recevoir les lectures, des entretiens, des feuilletons radiophoniques,  des tables rondes et les émissions pastichées telles que « Bas les masques » ou « Qui veut gagner des 1000 pièces. » Pendant 4 jours , le Tinel est ouvert de 18h à 23h, on y vient quand on veut, quand on peut ou on reste chez soi en se connectant sur la web radio, radio JET welove.radio. « C’est ce mode rapprochement entre l’intime , la personne et la littérature qui m a donné envie de pousser le format radio. La radio est bénéfique à la littérature, l ‘histoire de la radio depuis 1940 le prouve avec des émissions phares. Si on connaît ou si on a l’impression de bien connaître des auteurs de roman c’est  grâce à des émissions  radiophonique, c’est un véritable partenaire du théâtre », précise avec passion et conviction Marianne Clévy.

Fidéliser des auditeurs pendant 4 jours

Que vous soyez présents dans la salle du Tinel transformée à l’occasion en un studio de radio d’environ 100 places, devant la cheminée du Café Saint Jean ou pourquoi pas lovés au fond de votre canapé, vous aurez accès pendant quatre jours à une véritable grille de programme avec des rendez vous quotidiens. Les Rencontres avec des auteurs et autrices et en particulier le canadien Daniel Danis autour de son dernier projet ‘Un ouvrage sans fin’ ; la Série qui essaiera de répondre en trois jours à « De quelle manière un texte de théâtre est lié à son époque ? » ; l’Edition Passion avec des entretiens d’éditeurs. Le samedi on fêtera la maison d’édition Acte Sud et l’impertinence des auteurs, le dimanche c’est le Prix Grand Cru de la Chartreuse (non rediffusé) décerné par plus d’une centaine de lecteurs de sept bibliothèques du territoire.

Le GRAAL nous convie à deux Histoires du Soir

Le Groupe d’acteurs-lecteurs de la Chartreuse en complicité avec les élèves du Conservatoire du Grand Avignon et le Théâtre des Rocailles de Villeneuve met en voix le vendredi soir ‘Je t’écris mon amour’ d’Emmanuel Darley, l’histoire d’un amour de SMS et de messages vocaux. Le samedi, le texte choral de Romane Nicolas « la great fuite of the bourgeoisie promet un beau moment de drôlerie et d’impertinence autour de notre folle économie libérale. »

Programme complet sur chartreuse.org
Du 4 au 7 décembre. Toutes les rencontres sont en entrée libre, mais réservation conseillée. La Chartreuse. 58 rue de la République. Villeneuve-lès-Avignon. 04 90 15 24 24.


Mireille Mathieu à Confluence : 60 ans de carrière pour la plus célèbre Demoiselle d’Avignon

C’est au Domaine de La Roque à Althen-des-Pauds que vient d’avoir lieu la cérémonie de remise des Ecos-défis aux entrepreneurs, artisans et commerçants de la communauté d’agglomération des Sorgues du Comtat.

Ils sont 51 à avoir reçu une distinction pour leurs efforts de réduction et tri des déchets, baisse de la consommation d’eau et d’énergie, suppression de plastiques à usage unique, extinction des vitrines la nuit, développement du vrac et récupération d’eaux pluviales.

Michel Terrisse, le maire d’Althen, bien que souffrant, a insisté sur le rôle de tous ceux qui font en sorte que « cette commune, cet écrin de verdure soit aussi agréable à vivre. » Et de citer le Plan Climat-Air-Energie Territorial qui permet, à travers sa ressourcerie, de traiter 400 tonnes de déchets verts par an, issus de la tonte des jardins publics, qui après broyage deviennent du compost réutilisable comme engrais. 

Jacqueline Bouyac, Vice-Présidente de la Région Sud et Présidente de la CoVe, a rappelé le rôle d’inclusion de nombre d’initiatives qui boostent les centres-villes et confortent le tissu commercial et artisanal de nos villes et villages. De son côté Valérie Coissieux, la Présidente de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Vaucluse a parlé de tous ces artisans et commerçants engagés qui font attention à leur consommation d’eau, d’énergie, qui trient leurs déchets et l’expliquent à leurs apprentis et collaborateurs pour que s’accroisse ce cercle vertueux. Elle qui est coiffeuse de profession, a rappelé que les cheveux servent de tapis, qui posés au pied des plantes, permettent d’arroser moins souvent en été.

De son côté, Dominique Damiano, présent aux côtés de Tomas Redondo, le Directeur Général de la CCI 84, a simplement rappelé que « les petits ruisseaux forment les grandes rivières et que chaque geste de réduction d’emballage comme d’emploi de consigne compte. »

Enfin Christian Gros, le Président des Sorgues du Comtat, a insisté sur le rôle inclusif des boulangers, coiffeuses, couturières, pharmaciens, garagistes. « Ils ont un rôle majeur dans la vie des gens, comme lien social, comme confidents. Ils font vivre des quartiers entiers, s’engagent auprès des associations, des clubs de sports. En ce qui nous concerne, nous avons changé l’éclairage et remplacé les ampoules par des LED, ce qui a divisé la facture par 3. Et nous réfléchissons au ramassage des ordures ménagères. Pour nos 5 communes (Monteux, Bédarrides, Althen-des-Paluds, Pernes-les-Fontaines et Sorgues), nos camions-bennes font 8 fois le tour de la terre chaque année, soit 320 000km. Il suffirait qu’ on redessine le parcours de la tournée, qu’on la réduise de quelques kilomètres chaque jour pour faire baisser notablement les chiffres. »

Les lauréats

Après les discours, place à la remise des distinctions Eco-Défis. A une pharmacie d’Althen (La Garance) qui réduit l’impact numérique des ordonnances. Une photographe de Bédarrides, Anaïs Giner, qui a installé des panneaux photovoltaïques au-dessus de son studio et sauvegardé toutes ses photos sur disque dur. A Monteux, félicitations au Garage Bréchet qui utilise dans la mesure du possible des pièces détachées d’occasion garanties pour faire baisser la facture. Mais aussi à la Boulangerie Conte qui propose moins cher ses pains et viennoiseries invendus de la veille, comme à Laurence Bevilacqua, qui dans sa boutique de prêt-à-porter BL’Arte, propose des lignes de vêtements confectionnés à partir de coupons de tissus de grandes marques françaises. Ses collections s’arrachent à Biarritz comme au Cap Ferret. Quant à la pharmacienne Olivia Clémens, elle récupère les médicaments non périmés à des fins humanitaires. Guillaume Condessa, lui, dans son atelier Cycle e-Trott, répare les trottinettes.

A Pernes, ont été distingués le boulanger Franck Misitano de L’épi-curieux qui utilise de la farine locale labellisée, Béatrice Jobez qui vend ses savons à base d’huile d’olive Sapernelle en Provence, Nicolas Honne de la Librairie des Bulles et des Lignes qui emploie des passionnés de littérature en reconversion.

Enfin, coup de chapeau aux artisans et commerçants de Sorgues. Notamment le restaurateur Serge Hurard, qui, à L’Espresso, fait baisser la facture d’énergie, recycle les déchets et propose des menus délicieux à petits prix avec des fruits et légumes locaux. Jennifer Casamatta, avec Ecovrac, propose pâtes, riz, légumes secs, farine et conserves en vrac. Les clients s’y rendent avec leurs bocaux ou utilisent des consignes, ce qui réduit notablement les emballages.

Avec ces Eco-Défis, chacun s’engage à changer de comportement, en faveur d’un développement durable et vertueux, d’une économie circulaire, d’une mobilité douce et d’une réduction des déchets. Avec un seul but : construire un avenir et des espaces plus propres qui n’abîment pas la planète. A titre d’information, en 2022, 1 407 tonnes de verre ont été collectées et réutilisées sur les 148 points des cinq communes des Sorgues du Comtat.

Contact : 04 90 61 15 50


Mireille Mathieu à Confluence : 60 ans de carrière pour la plus célèbre Demoiselle d’Avignon

Comme chaque année, L’Echo du Mardi recense pour vous les événements de fin d’année. Tout au long du mois de décembre, retrouvez sur cette carte interactive mise à jour régulièrement le programme des festivités de Noël de Vaucluse et de ses alentours.




Mireille Mathieu à Confluence : 60 ans de carrière pour la plus célèbre Demoiselle d’Avignon

Dans un contexte où de nombreux jeunes sortent des radars de l’emploi sans diplôme ni repères, l’association ‘1 par 1’ se distingue en proposant un accompagnement personnalisé vers l’alternance et l’emploi, en plaçant le parrainage au cœur de sa méthode. Depuis 2019, ce dispositif, porté par d’anciens acteurs du monde de l’entreprise, mise sur le ‘gagnant-gagnant’ entre jeunes et employeurs, avec des résultats tangibles : 154 entretiens individuels avec les jeunes, 79 accompagnés, 31 entreprises sollicitées et 31 ‘sorties positives’ sur le bassin de vie de Carpentras et Avignon. Lors de cet événement, intitulé ‘Soirée retrouvailles’ l’association faisait le bilan de l’année écoulée à l’amphithéâtre de la CCI d’Avignon, allée des Fenaisons.

Créée en octobre 2019, l’association 1 par 1 a vu le jour à l’initiative de Henri Lachmann, ancien PDG du groupe industriel international Schneider Electric, désormais installé en Vaucluse. Confronté aux difficultés d’insertion des jeunes des quartiers, et sensible aux inégalités d’accès à l’emploi, il a souhaité initier un modèle différent.  

Une structure née d’un constat et d’un engagement
Aux côtés de responsables engagés, parmi lesquels Pierrot Lauret, directeur ; Alix Crichton chargée des relations avec les parrains et Patrick Mentrel ex-DRH devenu ambassadeur de l’association, l’organisation s’est donné pour mission de donner une nouvelle dimension à des jeunes souvent jugés ‘hors parcours’, en tissant un lien de confiance dès l’engagement avec l’entreprise.  Objectif ? Permettre à des jeunes entre 16 et 30 ans, parfois sans diplôme ou éloignés des circuits classiques, de trouver une place, non seulement comme salarié, mais comme personne, dans une structure professionnelle adaptée, grâce à un accompagnement personnalisé et bienveillant. 

Le parrainage : un levier original et humain
La particularité d’1 par 1 tient dans le recours au parrainage : un accompagnateur issu de l’entreprise, garant d’un suivi individualisé. Contrairement à un tuteur pédagogique ou un manager, le parrain est un tiers bienveillant, choisi pour sa sensibilité, sa capacité d’écoute, son empathie. Son rôle est d’aider le jeune à se découvrir, à s’acclimater, à construire un projet professionnel réaliste et durable, sans rapport de supériorité hiérarchique. Egalement, chaque jeune inséré représente entre 10 000 et 15 000€ d’économie annuelle pour les Finances publiques. Chaque alternant stabilisé contribue en moyenne entre 3 à 5 ans de présence en entreprise après son diplôme et l’insertion par l’alternance est deux fois plus efficace que la recherche d’emploi classique pour les jeunes éloignés du marché.

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Entreprise cherche supplément d’âme
Ce modèle entend redonner à l’entreprise une dimension éducative et humaine : apprendre le ‘savoir-être’ autant que le savoir-faire, recréer un lien social, réduire les barrières de l’exclusion, donner leur chance à ceux que le système scolaire a laissés sur le bord du chemin. Comme le dit Henri Lachmann, «les entreprises ont un devoir d’inclusion dans la société » 1 par 1 a tissé plus de 50 partenariats avec les entreprises locales.  

Des résultats concrets et encourageants
Chaque année, l’association entre en contact avec 80 à 100 jeunes. Parmi eux, environ 60 bénéficient d’un accompagnement, et 40 à 45 intègrent un parcours concret : alternance, CAP, CDD ou CDI (Contrat à durée déterminée ou contrat à durée indéterminée). L’association aboutit réellement à des emplois durables, à des reconversions réussies, à des jeunes insérés dans des secteurs variés, y compris ceux en tension ou techniques. Des partenariats avec des entreprises locales comme Enedis montrent qu’il est possible d’allier inclusion sociale et besoins de recrutement, même dans des secteurs techniques ou classiques. Au-delà de l’employabilité, le dispositif contribue à restaurer la dignité, le sentiment d’utilité, l’estime de soi, des dimensions souvent négligées, mais fondamentales pour une insertion pérenne.

Vers un modèle durable, responsable pour les jeunes, les entreprises, la société
Dans un contexte national marqué par l’échec de beaucoup de jeunes à trouver un emploi stable après le système scolaire, et où nombre d’entreprises peinent à recruter, le modèle d’Un par Un constitue une réponse innovante : Pour les jeunes : une deuxième chance, non-jugement, accompagnement personnalisé, débouché concret ; Pour les entreprises : des profils motivés, souvent de la main-d’œuvre utile, un engagement sociétal, un rôle de responsabilité civique ; Pour la société : un pont entre exclusion et inclusion, un levier pour réduire les inégalités, relancer l’emploi local.

Jeunes et emploi : où en est le Vaucluse ?
À l’heure où l’engagement social des entreprises redevient un enjeu moral et économique, l’existence d’associations comme Un par Un rappelle que l’emploi n’est pas qu’une question de chiffre, mais de sens. Grâce à un accompagnement sur mesure, un parrainage bienveillant, des partenariats concrets, l’association 1 par 1 prouve que l’on peut remettre l’humain au centre du travail, offrir une seconde chance et bâtir un lien durable entre générations, entreprises et territoires. Dans un contexte régional où l’accès des jeunes à l’emploi demeure fragile, le Vaucluse figure parmi les départements les plus exposés. Les indicateurs confirment une situation contrastée, marquée par une forte demande d’accompagnement.

Les chiffres clés
Près de 9,8 % : taux de chômage global dans le Vaucluse (T2 2025), l’un des plus élevés de Paca ; Entre 25 à 30%, c’est le taux estimé de chômage des 15–24 ans, comparable voire supérieur à la moyenne régionale ; 14% c’est la part des jeunes de moins de 25 ans parmi les demandeurs d’emploi inscrits en Paca,  tendance similaire dans le Vaucluse ; 32 000 à 33 000 c’est le nombre de demandeurs d’emploi au total dans le département ; 13% des jeunes vauclusiens sont des Neet (ni en emploi, ni en études, ni en formation) ; 1 200 à 1 500 jeunes en situation de décrochage scolaire chaque année dans le Vaucluse ; Les secteurs recrutant le plus : BTP, logistique, hôtellerie-restauration, énergies, services à la personne.
Sources : Dreets Paca, Ma Région Sud, Insee…

Une région PACA sous tension
Près de 8%, c’est le taux de chômage régional (T2 2025) ; 15% de NEET (Ni en emploi, ni en études, ni en formation), parmi les 15–29 ans, c’est l’un des taux les plus élevés de France ; 392 200 demandeurs d’emploi inscrits au 1er trimestre 2025.

Alix Crichton et Pierrot Lauret Copyright MMH

Ce que cela dit du territoire
Entre chômage structurel, manque de qualification, difficultés de mobilité et pénurie de profils adaptés, l’emploi des jeunes reste un défi majeur. Dans ce paysage, les dispositifs d’accompagnement individualisé, tels que ceux portés par 1 par 1, apparaissent comme un levier essentiel pour sécuriser l’entrée dans la vie active et répondre aux besoins des entreprises locales.

Ils ont dit, extraits
Henri Lachmann, ancien PDG du groupe industriel international Schneider Electric,
« On ne peut pas accepter que deux millions de jeunes restent sans école, sans stage, sans formation ni entreprise. On ne réussit jamais seul : les victoires sont collectives. Les entreprises ont un véritable devoir d’inclusion envers la jeunesse. C’est par l’apprentissage et le travail que nous parviendrons à cette intégration. Je veux saluer les jeunes que j’ai entendus ce soir : je les ai trouvés remarquables, avec une vraie aisance et beaucoup de talent. »

Thierry Techer, Directeur de l’Ecole hôtelière d’Avignon
« Nous formons plus de 450 élèves, du CAP au Bac+3 — et, nous l’espérons bientôt, jusqu’au Bac+4 en partenariat avec l’Université d’Avignon. Nos cursus couvrent les métiers du service, du bar, de la cuisine, de l’accueil et de la réception. Nous travaillons régulièrement en restauration éphémère. Nous avons aussi nos propres exemples de réussite, comme Saïd Soumaila, chef du Quai des Saveurs, champion de France des apprentis et troisième au concours européen. Nous accompagnons les jeunes, et nos portes vous sont grandes ouvertes. »

Pierrot Lauret, Directeur de l’association 1 par 1
« Nous construisons un véritable écosystème d’accompagnement en multipliant les expériences : ateliers sportifs, culturels, d’intelligence émotionnelle, actions “Quartiers d’été”. Nous concentrons nos efforts sur l’axe Carpentras–Avignon, le plus riche en entreprises et le plus dynamique en termes de mobilité. Nous consolidons nos actions avec de nombreux partenaires : Missions Locales d’Avignon et de Carpentras, AHARP, Centre social Villemarie, CDEF84, Entraide Pierre-Valdo, Protection de l’enfance, Maisons Familiales et Rurales, CFA Florentin-Mouret, association 100 jeunes–100 emplois, Chambres des métiers et de commerce… Nous avons également organisé huit visites collectives en entreprises. »

Sebastien Maggi, Secrétaire-général de la préfecture de Vaucluse
« Vous êtes parvenus à bâtir un véritable écosystème réunissant l’ensemble des acteurs, y compris institutionnels. Cela donne corps au lien de solidarité qui doit structurer toute société avancée pour permettre à chacun de trouver sa place. Vous bénéficiez de financements privés, de l’appui de l’État, notamment via les dispositifs “Quartiers d’été”, et de l’engagement de nombreux partenaires, au bénéfice de jeunes parfois confrontés au déterminisme social ou à l’impact de leur lieu de vie. Mais rien n’est une fatalité. Quiconque veut s’en sortir peut trouver, grâce à vous, les leviers pour s’émanciper. L’État ne se résigne pas à laisser quiconque au bord du chemin. À la lecture de votre bilan, face aux témoignages des jeunes, je vois que votre action fonctionne : vous contribuez à leur redonner une place dans la société et à revaloriser le travail comme vecteur d’intégration. »
Mireille Hurlin

Une cinquantaine de personnes était réunie pour la soirée ‘Retrouvailles’ de l’association 1 par 1, Copyright MMH

Mireille Mathieu à Confluence : 60 ans de carrière pour la plus célèbre Demoiselle d’Avignon

Alors que les festivités de fin d’année ont débuté en novembre à Sorgues, son village de Noël, lui, ouvrira ses portes ce samedi 6 décembre et restera en place jusqu’au 3 janvier.

La magie de Noël s’empare de la ville de Sorgues dont le village de Noël, installé sur la Place Charles de Gaulle, s’ouvrira ce samedi 6 décembre à 13h30. Il sera illuminé le soir-même à 18h, juste après la grande parade gourmande qui partira de l’école Jean Jaurès à 17h30. Échassiers chocolat, princesses biscuit, jongleurs, lutins acrobates, pâtissières de Noël et bonbons géants seront de la partie.

Tous les jours jusqu’au 3 janvier, il sera possible de profiter de la patinoire, des manèges et des food trucks du lundi au vendredi de 16h30 à 19h (de 10h à 12h et de 13h30 à 19h30 à partir du 20 décembre), de 13h30 à 21h le samedi et de 10h à 18h le dimanche. Le Village de Noël sera fermé le 25 décembre et le 1er janvier.

À l’occasion de l’ouverture du village, un marche de Noël sera organisé le week-end des 6 et 7 décembre, mais aussi du 12 au 14 décembre.

Concerts et spectacles

Plusieurs moments festifs seront organisés tout le mois de décembre comme les concerts de Noël les 9, 10 et 11 décembre au Pôle culturel Camille Claudel, une animation DJ sur la Place Charles de Gaulle le vendredi 12 à 18h, ou encore le très attendu spectacle son, lumières et feu d’artifices sur la Place Dis Iero le samedi 13 à 18h30.

Pour les enfants et les grands

La Ville a prévu de nombreuses animations adaptées à tous les âges. Le samedi 20 décembre, il sera possible de profiter de jeux en bois sur le Parvis Jean-Paul II et de balades en calèche dans les rues du centre-ville. Sur la Place de la République, un stand photo sera installé avec Mickey et Minnie, où les enfants pourront se faire maquiller. Enfin, une déambulation de sculptures de ballons et des Pirates du cœur aura lieu dans le centre-ville et les commerces.

Pour accéder au programme des festivités en détail, cliquez ici.

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