21e Festival de Lacoste : une édition orpheline de son créateur
Pour la première fois depuis l’an 2000, ce n’est pas Pierre Cardin, décédé en décembre dernier, qui présente ce festival 2021 mais son neveu et héritier, Rodrigo Basilicati, accompagné d’Eve Ruggieri, la directrice artistique et de Patrick Poivre d’Arvor, en charge du programme de cinéma musical.
Un Festival de Lacoste en deux temps, à commencer par la projection de la plus célèbre comédie musicale sur grand écran dans les Carrières du Marquis de Sade du 1er au 7 août. « Pierre Cardin a toujours aimé le cinéma, il avait créé les costumes de ‘La Belle et la bête’ de Jean Cocteau, il a travaillé avec Max Ophuls, Christian Jaque, Marcel Carné. Il était l’ami de Jean Marais, Gérard Philippe, Alain Delon, Gérard Depardieu. Il a habillé Danielle Darrieux, Marlene Dietrich, Brigitte Bardot » explique son neveu lors de la présentation de l’édition 2021. Il aimait le théâtre, la danse, la musique, le cinéma, le lyrique, tous les styles, toutes les cultures, il a élevé le design à la hauteur d’un art à part entière. »
Une semaine de comédies musicales Ce Festival de Cinéma Musical s’ouvrira donc par l’iconique ‘West side story’ (1962) de Robert Wise avec George Chakiris et Nathalie Wood qui avait décroché 16 oscars. Le 2 août, ‘Les Misérables’ (2012) de Tom Hooper, musique du français Claude-Michel Schoenberg avec Hugh Jackman, Russell Crowe et Anne Hathaway. Le lendemain ‘Chicago’ (2003) de Rob Marshall avec Renee Zellweger et Richard Gere. Le 4 août, les inoubliables ‘Demoiselles de Rochefort’ (1967) de Jacques Demy sur des musiques de Michel Legrand interprétées par les sœurs Françoise Dorléac et Catherine Deneuve. Le jeudi ‘Saturday night fever’ (1978) de John Badham avec John Travolta qui se trémousse sur des partitions des Bee Gees, le 6 août ‘Mary Poppins’ (1964) de Robert Stevenson avec Julie Andrews et enfin ‘Moulin rouge’ (2001) de Baz Luhrmann avec Nicole Kidman pour clore la semaine.
Lecture, danse et musique La seconde partie du Festival débutera le 8 août par un concert pop-electro du suédois Jay Jay Johanson, suivra ‘Le Petit Prince’, lu par PPDA accompagné d’une harpiste et d’une violoncelliste. Le 11 août, temps fort de ce Festival, ‘Danse des galaxies’, un ballet sur la vie secrète de l’univers, imaginé par un scientifique du CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives), David Elbaz, mis en scène par Rodrigo Basilicati avec le danseur étoile italien Roberto Bolle (qui a débuté à la Scala de Milan puis a fait partie du Bolchoï et de l’American Ballet Theater de New-York) et la danseuse étoile et chorégraphe Marie-Claude Pietragalla qui a travaillé avec Noureev, Béjart, Robbins, Carlson et a dirigé le Ballet national de Marseille. Le 13 août, ‘Les tubes de l’espace’, de Youri Gagarine à Elon Musk, (Star wars, Moonlight Serenade, 2001, l’Odyssée de l’espace) avec le pianiste Fabrice Eulry, surnommé ‘Le Chopin du boogie-woogie’ par le Figaro. Le 14 août ‘Hommage à Astor Piazzolla’, le créateur du tango argentin, sans bandonéon ni accordéon mais avec un trio vénitien clarinette-piano-contrebasse. Le dimanche ‘Opera locos’, les fous d’opéra, 5 chanteurs lyriques déjantés qui enchaîneront des tubes du lyrique (La flûte enchantée, Carmen, Turandot, Les contes d’Hoffmann, La Bohème). Enfin, cette 21e édition se terminera le 17 août avec le Ballet classique Khmer, de la danse traditionnelle cambodgienne, des costumes soyeux et somptueux.
Rodrigo Basilicati, neveu et héritier de Pierre Cardin, prend la succession de son oncle à la tête du Festival que le célèbre couturier a créé au château de Lacoste, en plein cœur du Luberon.
21e Festival de Lacoste : une édition orpheline de son créateur
La poursuite du déconfinement et l’approche de la période estivale laissent entrevoir aux Français la possibilité de voyager de nouveau à l’étranger. Si la plupart des déplacements en dehors de l’UE et de quelques pays restent soumis à motifs impérieux, la majorité des frontières d’Europe sont actuellement ouvertes aux touristes hexagonaux, mais avec des restrictions. En se basant sur les informations du site France Diplomatie et des dernières annonces publiées dans les médias, cette carte dresse un état des lieux des restrictions d’accès qui s’appliquent aux voyageurs français sur le Vieux Continent (en date du 10 mai 2021). Seuls trois États sont pour le moment ouverts sans restriction (Andorre, Albanie, Macédoine du Nord), tandis qu’une trentaine de pays accueillent les Français sous réserve de présenter un test PCR négatif, accompagné ou non d’une période d’isolement (de 10 jours dans la plupart des cas). En Suisse, le test est obligatoire, mais une disposition supplémentaire concerne les voyageurs provenant de 9 régions françaises, considérées « à risque », qui doivent observer une période de quarantaine. Les pays qui ferment totalement (ou presque) leurs frontières aux voyageurs français sont finalement assez rares. C’est le cas actuellement du Portugal, du Danemark, de la Norvège, de la Tchéquie, de la Hongrie ou encore de la Russie. Enfin, dans certains pays, comme en Grèce, Pologne, ou Danemark, on peut également noter que les restrictions indiquées ne s’appliquent plus aux personnes entièrement vaccinées contre le Covid-19.
21e Festival de Lacoste : une édition orpheline de son créateur
Il se peut qu’au cours de sa carrière un salarié s’arrête pour une longue durée en raison d’une maladie, d’un congé maternité suivi d’un congé parental ou d’un congé pour convenance personnelle (sabbatique, pour création d’entreprise, etc.).Peut-on le remplacer ? Peut-on le licencier si son absence s’éternise ?
Peut-on remplacer un salarié absent ? L’employeur peut tout à fait remplacer un salarié absent pour une longue durée en recrutant un salarié sous contrat à durée déterminée (CDD). Le Code du travail autorise cette pratique. Il peut arriver que l’absence de ce salarié se prolonge plus longtemps que prévu. Dans un tel cas, il est possible de prolonger ou de faire succéder plusieurs CDD (avec le même salarié ou non) pour remplacer un salarié à nouveau absent. Toutefois, il faut être vigilant, la succession de CDD souffre certaines règles. Notons que lorsque la date de retour du salarié est inconnue, il est possible de recourir à un CDD à terme imprécis, plutôt qu’un CDD à terme précis. Dans un tel cas, le CDD à terme imprécis prend fin lors du retour du salarié absent. Mais il faut prévoir une durée minimale d’emploi. Le mieux, lorsque la nature de l’absence le permet (congé de maternité, congé pour création d’entreprise, etc.), est d’anticiper pour préparer la période d’absence du salarié.
Peut-on licencier le salarié en raison de son absence prolongée ? Absence en raison d’un arrêt maladie Si l’absence du salarié découle d’une maladie, celle-ci ne peut en aucun cas motiver et justifier son licenciement (Code du travail, art. L. 1132-1). L’employeur qui licencie son salarié en raison d’arrêts maladie prend un risque non négligeable. Le salarié sera fondé à saisir le juge prud’homal qui considèrera le licenciement comme discriminatoire. Toutefois, si les arrêts pour maladie sont répétés ou s’ils se prolongent, l’employeur peut envisager de licencier l’employé sous de très strictes conditions qui sont cumulatives. En effet, cela est possible si et seulement si, les absences prolongées ou répétées :
• perturbent le fonctionnement de l’entreprise : il revient à l’employeur de démontrer cette perturbation qui peut se traduire par une surcharge très importante de travail des autres salariés de la société, des retards non négligeables de livraison, des dépassements larges de délais ou des clients mécontents… La simple désorganisation du service dans lequel est affecté le salarié n’est pas suffisante, il doit bien s’agir d’une désorganisation de l’entreprise ; ET • entraînent le nécessaire remplacement définitif du salarié par un salarié embauché sous CDI pour une durée de travail équivalente.
Absence en raison d’un congé de maternité ou de paternité Il n’est pas possible d’entamer une procédure de licenciement pendant un congé de maternité, la salariée concernée bénéficiant d’une protection spéciale contre le licenciement. Il est interdit, pendant la période de suspension du contrat de travail, non seulement de notifier un licenciement, quel qu’en soit le motif (personnel ou économique), mais également de prendre des mesures préparatoires à une telle décision. Et la protection s’étend quelque temps après le retour de la salariée. Avant et après le congé de maternité, le licenciement est possible en cas de faute grave ou d’impossibilité de maintenir le contrat pour une raison étrangère à la grossesse et à l’accouchement. Le père bénéficie également d’une protection contre le licenciement pendant les 10 semaines qui suivent la naissance de son enfant. Durant cette période, il ne peut pas être licencié (sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l’arrivée de l’enfant).
Absence en raison d’un congé parental L’employeur peut licencier un salarié pendant un congé parental, pour un motif sans rapport avec le congé parental (par exemple pour motif économique ou en raison d’une faute grave du salarié).
Absence pour cause de formation Il est possible d’envisager le licenciement d’un salarié en formation, tant pour motif économique que pour motif personnel. Pour autant, cette décision de rompre le contrat de travail ne doit avoir aucun lien avec la formation du collaborateur et son absence pour cette raison.
Absence en raison d’un congé sabbatique, pour convenance personnelle… Le contrat de travail peut tout à fait être rompu pendant de tels congés en raison d’un motif économique ou en présence d’une faute du salarié ou d’un motif personnel.
21e Festival de Lacoste : une édition orpheline de son créateur
« La hausse en qualité ne peut se faire sur le dos de la rémunération de nos agriculteurs », estime le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Julien Denormandie, dans un entretien accordé à Reso hebdo éco*. Conscient que « tout le monde se renvoie la balle », il plaide pour une contractualisation tripartite (agriculteurs, industriels, distributeurs) et des prix non négociables une fois l’accord conclu en premier lieu avec l’agriculteur.
Chaque année, la fixation des prix fait l’objet de tensions entre distributeurs, fournisseurs et agriculteurs. La loi EGalim (2019) avait notamment pour but de pallier ce problème, sans grand succès. Le rapport Papin (fin mars 2021) préconise un calcul du prix des produits agricoles par rapport à leur coût de production. Que comptez-vous mettre en place ? « Deux choses tout d’abord : premièrement, il n’y a pas d’agriculture sans agriculteurs. Notre souveraineté agro-alimentaire en dépend. Deuxièmement, notre modèle agricole est fondé sur la qualité. La guerre des prix qui perdure est antinomique avec cet ADN. Pour ces deux raisons, la priorité donnée au juste prix payé à l’agriculteur est d’une importance majeure. » « La loi EGalim a instauré la “marche en avant” du prix, c’est-à-dire établi à partir du coût de la production agricole. C’est absolument nécessaire, mais force est de constater que ce n’est pas suffisant. On assiste aujourd’hui à un jeu de dupes : la relation agroalimentaire est une relation à trois (agriculteurs, industriels, distributeurs) et tout le monde se renvoie la balle et la responsabilité. Il faut renforcer EGalim en allant vers la généralisation de ce qui existe et qui marche : la contractualisation tripartite, des prix non négociables une fois l’accord conclu en premier lieu avec l’agriculteur. Je soutiens la proposition de loi en ce sens du député Grégory Besson-Moreau qui sera présentée en juin à l’Assemblée nationale puis au Sénat. Elle prévoit également d’accroître la transparence du prix d’achat de la matière première agricole par l’industriel et de créer un comité de règlement des différends commerciaux. Sa mise en place pourrait intervenir à l’automne. » « Il faut sortir de cette injonction d’aller vers toujours plus de qualité et la payer toujours moins chère. La hausse en qualité ne peut se faire sur le dos de la rémunération (déjà faible pour une profession qui travaille énormément) de nos agriculteurs. »
La qualité justement, comment concilier son maintien et la relocalisation de certaines activités de production dans une logique de circuits courts, plébiscitée par les consommateurs pendant la pandémie ? Va-t-on vers d’une part des agriculteurs “industriels” et d’autre part des producteurs-vendeurs ? « Il faut arrêter d’opposer nos agricultures. Notre agriculture est incroyablement diverse du fait de la diversité même de nos territoires. C’est une richesse. Et même si nous avons plusieurs modèles en France, la taille moyenne de nos élevages reste bien inférieure à celle de la plupart de nos voisins européens ou ailleurs dans le monde. Par exemple, l’élevage porcin français regroupe en moyenne 190 truies en France, contre 10 000 aux États-Unis. » « La France se caractérise par une agriculture de proximité, une ferme de territoires. Le point commun qui doit être notre unique boussole, c’est la qualité et elle n’est pas synonyme de taille. La crise de la Covid a remis en avant cette priorité. « Le premier médicament, c’est l’alimentation », disait Hippocrate. »
« Il faut arrêter d’opposer agriculture et environnement. »
Le projet de loi Climat et Résilience, voté le 4 mai, prévoit plusieurs mesures pour limiter l’impact de l’agriculture et de l’alimentation. Parallèlement, les agriculteurs veulent être des acteurs moteurs de la transition écologique. Comment conjuguer les enjeux ? « Il faut là encore arrêter d’opposer agriculture et environnement. Les agriculteurs vivent de l’environnement, chérissent le sol, subissent les effets de la météo comme le gel il y a quelques semaines… Ils sont les premiers à subir les effets du changement climatique et leur prise de conscience est totale. Les transitions agro-écologiques sont déjà là de manière forte dans notre pays. Si on veut continuer de les faire croître, il faut aussi qu’elles soient créatrices de valeur pour les agriculteurs. Plus les produits seront rémunérés comme tel, plus vite les transitions seront importantes. Il faut trouver le bon équilibre. Je le redis, je veux bouger fortement sur la qualité. La loi Climat, qui vient d’être adoptée à l’Assemblée nationale, renforce d’ailleurs significativement aussi cette obligation de qualité dans les produits servis dans la restauration collective. Actuellement, un fruit et légume sur deux est encore importé en France, et plus de 50 % de la viande servie en restauration collective l’est aussi. Demain, le projet de loi prévoit qu’au minimum 60 % des viandes et des produits de la pêche proposés devront être issus de labels de qualité. »
L’artificialisation des terres agricoles est un problème dans nombre de régions françaises. La loi climat évoque cette question – on doit notamment prouver que tout nouveau projet empiétant sur les terres agricoles n’avait pas d’autres possibilités -. Quelles sont les autres alternatives ? « Aujourd’hui, cette artificialisation a deux impacts, agricole et environnemental contre lesquels il faut lutter. Notre gouvernement a d’ores et déjà limité la construction de grands centres commerciaux à la périphérie de nos communes, à la fois néfaste pour l’environnement, l’agriculture et l’âme de nos villes. Actuellement, les friches industrielles se développent sur notre territoire. Une enveloppe de 300 millions d’euros est prévue, dans le cadre du plan France Relance, pour leur redonner vie. Et ce, afin qu’elles puissent accueillir de nouveaux projets de construction plutôt que ceux-ci soient implantés sur des terres agricoles. La loi est de bon sens sur cette question. »
Installation : « Je crois beaucoup au système de portage foncier »
Ce qui est rare devient cher… Comment pallier la question du coût des terres qui, dans certaines régions, est un véritable frein à l’installation ? « Aujourd’hui, il faut avoir en tête que 50 % des agriculteurs vont partir à la retraite dans les cinq à sept prochaines années. C’est un défi colossal. Or c’est un métier où l’on commence d’abord par s’endetter massivement pour s’installer. » « Le 25 mai, le député Sempastous présentera une proposition de loi qui prévoit de mieux encadrer la cession des terres agricoles. Au-delà du droit, il y a un vrai sujet que l’on travaille avec la Banque des Territoires et la Safer (NDRL : Société d’aménagement foncier et d’établissement rural) et dans lequel je crois beaucoup : le système de portage foncier. La Safer et la Banque des Territoires conservent la propriété du terrain et l’agriculteur en a l’usufruit le temps d’avoir une assise financière et de pouvoir l’acheter au prix fixé dès le départ. C’est donc une puissance publique qui porte le foncier pendant dix, quinze ou vingt ans et qui a l’obligation de le vendre, le moment venu, à l’agriculteur qui le cultive. Les travaux sont en cours et j’ai bon espoir de pouvoir mettre ce dispositif en place rapidement à l’heure où les offices fonciers solidaires émergent un peu partout. » « Aujourd’hui, on a un prix du foncier qui est plus bas que chez nos voisins européens. Nous devons veiller à préserver cet avantage compétitif trop peu valorisé. Spéculer sur le foncier serait une erreur. Et tout le monde doit prendre les responsabilités qui sont les siennes. »
Le bio a le vent en poupe. De nouvelles mesures sont-elles prévues pour soutenir la filière ? « Le bio, c’est important. Nous renforçons les moyens d’accompagnement et, à la fin du quinquennat, la surface agricole bio aura progressé de 50 % dans notre pays. Il est important de soutenir aussi l’agriculture à haute valeur environnementale (NDRL : qui garantit que les pratiques agricoles utilisées sur l’ensemble d’une exploitation préservent l’écosystème naturel et réduisent au minimum la pression sur l’environnement) pour lequel un crédit d’impôt a été créé en janvier 2021 dans le cadre du plan France Relance. Je crois beaucoup également à l’agriculture de conservation des sols. Trop peu le savent, mais les sols restent le premier endroit, avant même les arbres de nos forêts, où l’on capte le carbone sur terre. Ce sont toutes ces agricultures que je veux développer et soutenir sans jamais les opposer. »
PAC : « Aucune option n’est arrêtée »
La réforme de la Politique agricole commune (PAC) doit entrer en vigueur le 1er janvier 2023. On parle d’un redéploiement d’une partie des subventions européennes pour les producteurs de protéines végétales au détriment des éleveurs. Comment comptez-vous concilier les intérêts divergents des uns et des autres ? « Aujourd’hui, nous sommes toujours dans les phases de consultation et de concertation. Aucune option n’est arrêtée quant à la répartition de l’enveloppe de 9,5 milliards d’euros validée pour la France par l’Union Européenne. Une enveloppe dont nous avons réussi à maintenir le montant. Ce n’était pas gagné d’avance, mais c’était un enjeu majeur. Le président de la République s’est battu pour. Et nous avons obtenu cette préservation. » « A ce jour, nous travaillons donc bien à la répartition des budgets et c’est toute la difficulté de l’exercice. Toutes les filières font remonter leurs demandes et mon rôle est de trouver le bon équilibre. Je souhaite une PAC de producteurs, qui permette à la France d’être une vraie puissance agricole. Il n’y a pas de pays fort sans agriculture forte, c’est une conviction que j’ai chevillée au corps. Une PAC de qualité, tournée vers les filières, une PAC des territoires qui prenne en compte leurs spécificités et une PAC qui accompagne les transitions, notamment agro-écologiques. »
« Il faut sortir de cette injonction d’aller vers toujours plus de qualité et de la payer toujours moins chère. »
Et à propos du suicide des agriculteurs ? « Il y a d’importants travaux parlementaires sur ce sujet qui est une terrible réalité avec des détresses qui se transforment en drame. Parmi les causes, la question des rémunérations est centrale, d’où ma détermination à aller plus loin sur la loi EGalim. C’est un sujet de fond qui dépasse les politiques publiques d’accompagnement. Il faut consolider ce qui marche (réseau Sentinelle, Mutualité Sociale Agricole, Chambres d’agriculture), humaniser davantage les comportements, comme ceux des institutions financières notamment, aller à la rencontre des agriculteurs en difficulté plutôt que d’attendre leur appel… C’est tout cela que nous prenons en compte dans la feuille de route en cours d’élaboration. »
Propos recueillis par Hélène Vermare
*ResoHebdoEco est une association qui regroupe 27 titres régionaux de presse économique en France. www.reso-hebdo-eco.com.
21e Festival de Lacoste : une édition orpheline de son créateur
En se basant sur les données des autorités sanitaires compilées par Our World in Data, notre graphique fait le point sur la course à la vaccination complète contre le Covid-19 dans le monde. Il indique la part de la population intégralement vaccinée par pays, c’est à dire les personnes ayant reçu l’intégralité des doses prévues dans les protocoles de vaccination (par exemple : deux avec Pfizer-BioNTech).
Avec près de 60 % de ses citoyens complètement vaccinés, Israël semble être en voie de reléguer la pandémie dans le carton à mauvais souvenirs. Les indicateurs épidémiologiques ont fortement chuté dans le pays depuis janvier et la vie des Israéliens a commencé à retrouver un cours normal, avec la réouverture des restaurants et la fin de l’obligation de porter le masque en avril. Parmi les plus avancés en matière de vaccination, on retrouve ensuite les Émirats arabes unis, le Chili, Bahreïn et les États-Unis, où plus du tiers de la population a reçu la totalité des doses prévues. En Europe, c’est le Royaume-Uni et la Hongrie qui figurent en tête de ces statistiques, avec une proportion de plus de 25 %, tandis que le taux de vaccination complète se situe entre 11 et 12 % en France.
21e Festival de Lacoste : une édition orpheline de son créateur
Quelques jours après le meurtre d’Eric Masson et la visite de Jean Castex à Avignon, Cécile Helle, maire d’Avignon, aux côtés du conseil municipal, invite les Avignonnais qui le souhaitent à un moment de recueillement et de communion à la mémoire du commandant Éric Masson. L’hommage aura lieu ce mercredi 12 mai à 17h30 devant l’hôtel de ville, place de l’horloge.
L.M
21e Festival de Lacoste : une édition orpheline de son créateur
Découvrez la liste officielle des 148 candidats (et leurs 148 remplaçants) présents dans les 17 cantons de Vaucluse à l’occasion des prochaines élections départementales. Le scrutin, qui se déroulera les dimanches 20 et 27 juin 2021, permettra de désigner 17 binôme de candidats qui occuperont les 34 sièges de l’assemblée départementale. Une institution présidée depuis 2015 par Maurice Chabert (LR – Les Républicains), élu au bénéfice de l’âge, qui a fait savoir la semaine dernière qu’il ne se présenterait pas à sa propre succession.
21e Festival de Lacoste : une édition orpheline de son créateur
Les chefs des établissements gastronomiques étoilés de la région viennent de recevoir leur plaque Michelin 2021. L’événement s’est déroulé à l’Oustau de Baumanière aux Baux-de-Provence où le chef Glenn Viel vient de décrocher une 3e étoile. Frédéric Cruz, directeur du magasin Métro d’Avignon, partenaire de l’opération depuis maintenant 6 ans, a également remis les plaques à 4 nouveaux étoilés : Mathieu Desmarest du Pollen’ à Avignon, Julien Richard de ‘La mère Germaine’ à Châteauneuf-du-Pape, Christophe Schuffenecker de ‘La salle à manger’ au Château de Mazan et Christophe Chiavolla du ‘Château de Massillan’ à Uchaux.
Les habitués du Michelin Le responsable vauclusien de Métro a ensuite remis les nouvelles plaques aux habitués du Bibendum : Marc Fontanne du ‘Prieuré’ à Villeneuve-lès-Avignon, Serge Chenet de ‘Entre Vigne et Garrigues’ à Pujaut, Florent Pietravalle de ‘La Mirande’ à Avignon, Fanny Rey de ‘L’auberge de Saint-Remy’ à Saint-Rémy-de-Provence, Pascal Auger de ‘La Vieille fontaine’ à Avignon, Patrick Fischnaller du ‘Vivier’ à l’Isle-sur-la-Sorgue, Jérémy Scalia du ‘Tourrel’ à Saint-Rémy-de-Provence, Grégory Mirer des ‘Bories’ à Gordes, Lloyd Tropeano du ‘Bistrot de Lagarde’ à Lagarde d’Apt, Christopher Hache de la ‘Maison Hache’ à Eygalières, Laurent Deconinck de ‘L’Oustalet’ à Gigondas, Julien Allano du ‘Clair de la plume’ à Grignan, Lieven Van Aken de ‘L’Aupiho’ aux Baux-de-Provence, Michel Marini du ‘Champ des Lunes’ à Lauris et Xavier Mathieu du ‘Phébus’ à Joucas.
Optimisme de rigueur pour la saison à venir De l’aveu de l’ensemble des chefs, après cette année si particulière en raison du Covid, « les équipes sont dans les startings-blocks pour une réouverture des établissements. Et même si certains ont mis en place de la vente à emporter et du ‘clic and collect’ rien de ne remplace le plaisir d’accueillir les clients ». Pour autant, les chefs étoilés de la région constatent que « de nouvelles habitudes de consommation se sont développées durant cette période » et qu’ils entendent, pour la plupart, continuer à proposer de la vente à emporter pour la clientèle de proximité ». Par ailleurs, même consensus concernant les perspectives d’activités pour la saison à venir. L’optimisme semble de mise vu les niveaux de réservation, notamment pour les établissements disposant d’une offre hôtelière.
21e Festival de Lacoste : une édition orpheline de son créateur
L’opéra du Grand Avignon recrute pour son chœur permanent: un ténor 2 (CDD de droit public d’un an renouvelable) ainsi qu’une basse 2 (CDD de droit public de remplacement jusqu’en septembre 2022). Les postes sont à pourvoir le 24 août 2021. Les auditions auront lieu à l’Audition à Avignon, le lundi 31 mai 2021 à 14h.
Les candidats devront se soumettre à plusieurs épreuves : un air d’opéra en français du XVIIIème siècle à nos jours, au choix ; un air d’opéra en langue étrangère, au choix (de préférence italien, anglais ou allemand) ; vocalises / arpèges de Rossini et un déchiffrage à vue avec paroles.
Pour les candidatures internationales, la maitrise du français est obligatoire, ainsi qu’un visa de travail autorisant l’embauche sur un temps plein. Les candidatures (une lettre de motivation et un curriculum vitae) sont à envoyer au plus tard le 19 mai 2021, par mail à anne.mosconi@grandavignon.fr.