4 avril 2026 |

Ecrit par le 4 avril 2026

Unique en Vaucluse : Saint-Saturnin-lès-Avignon bénéficie du label ‘Ma commune qui sauve’

Grâce à Geoffrey Casu, commandant à Avignon-Fontcouverte et colistier d’un candidat aux Municipales à Saint-Saturnin-lès-Avignon, la commune a obtenu le label ‘Ma commune qui sauve’, qui témoigne de l’engagement aux côtés des sapeurs-pompiers.

Chez les Casu, on est pompier de père en fils, voire petit-fis. Le grand-père, Bernard est capitaine et infirmier, le fils Geoffrey est commandant à Avignon-Fontcouverte et le petit-fils Gabriel, 9 ans, attend d’en avoir 12 pour intégrer les Jeunes Sapeurs-Pompiers de Vaucluse. Et pour l’instant, il est de toutes les cérémonies mémorielles entre papa et papy, avec sa petite sœur Léonie (6ans) au Rocher des Doms pour le 8 mai, le 11 novembre ou la Libération d’Avignon chaque 25 août.

Geoffrey Casu lui aussi, depuis tout petit, a chevillé au corps, la devise « Sauver ou Périr. » Après avoir fait des études de droit à Lyon il a intégré les Sapeurs-Pompiers volontaires à 19 ans. Après avoir passé un concours d’officiers, il est nommé chef de caserne dans l’Ain. Tout à tour, cursus normal,  lieutenant, capitaine puis commandant, cet officier est aujourd’hui chargé des « dossiers structurants et à enjeux » chez les pompiers de Vaucluse.

Une Charte d’engagement moral en vue des Municipales

Justement, c’est lors du Salon des Maires à Paris, fin novembre dernier, que la Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers a réaffirmé sa mission première d’intérêt général. Et à l’approche des scrutins des 15 et 22 mars prochain, en liaison avec la Sécurité Civile, elle a lancé une initiative, une « Charte d’engagement » moral à destination de tous les candidats aux municipales. Objectif : inscrire la sécurité et la résilience au cœur des débats avec les citoyens.

Une opportunité que le Commandant Casu a saisie au bond et comme il est candidat sur l’une des 3 listes en lice pour la mairie de Saint-Saturnin-lès-Avignon (celle de Sylvain Penalva*), elle bénéficie de cette charte. Lors d’une conférence de presse, il a décliné les 5 engagements. D’abord, par convention signée par la mairie, favoriser la disponibilité des SP volontaires pour garantir la continuité du service public en cas d’incendie, d’inondation, de tremblement de terre, d’avalanche, de pollution, d’accident industriel, nucléaire ou sanitaire. Ensuite « mettre en œuvre une culture de la prévention, faire de la pédagogie avec des ateliers auprès de tous, quel que soit l’âge. Montrer les gestes qui sauvent, les bons réflexes comme la PLS (Position latérale de sécurité), le fonctionnement d’un défibrillateur cardiaque, ne pas jeter de mégot par la fenêtre, ne pas allumer un barbecue quand souffle le mistral… Pour que chacun devienne acteur de sa propre sécurité et de celle des autres », précise Geoffrey Casu. « Il va de soi que tous les élus, mais aussi tous les agents de la mairie doivent être formés à la gestion de crise. Et plus de Saint-Saturninois le seront également, mieux ce sera dans l’intérêt général. »

Geoffrey Casu et Sylvain Penalva, candidat aux Municipales à Saint-Saturnin-lès-Avignon. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Il poursuit : « Anticiper, c’est dominer la situation. Donc il faut s’entraîner et planifier. » D’après le GIEC, le dérèglement climatique va s’intensifier avec des épisodes de plus en plus fréquents et de plus en plus violents, nous devons donc nous organiser, nous relever les manches pour limiter les risques donc les dégâts. Par exemple, 90% des feux sont d’origine humaine, pour moitié criminelle, pour moitié provoqués par bêtise pour ne pas dire plus. Nous devons créer une réserve communale de sécurité civile et ce n’est pas un engagement de pacotille, c’est du pragmatisme pur pour sauver des vies. Cette prise de conscience collective est nécessaire pour une prévention des risques, une entraide entre les habitants, une citoyenneté active. Chacun doit se prendre en main. Seul on va plus vite, mais ensemble, on va plus loin. »

©sapeurs-Pompiers de France

Une initiative peu déployée en Vaucluse

Avec ses 5 206 habitants, Saint-Saturnin-les-Avignon est donc la première commune en Vaucluse à bénéficier du label « Ma commune qui sauve », un dispositif concret qui place le citoyen au cœur de la sécurité civile. Depuis, d’autres ont suivi comme Mormoiron et Le Thor. Espérons qu’elles seront imitées par les autres villes et villages du département. Avec le soutien de la Préfecture et du Conseil Départemental. Si Geoffrey Casu s’engage aujourd’hui en plus de son métier, un autre avant lui l’avait fait, le Colonel Jean-Luc Queyla, qui dirigeait le Centre de Secours Principal d’Avignon. Il s’était présenté sur une liste aux Municipales. Et Il était à l’origine d’un petit livre rouge, Manuel de Survie (Édition Albin Michel). Une version grand public du DICRIM (Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs).

*Pour les Municipales de mars prochain, il y a 2 autres listes en plus de ‘Une nouvelle énergie pour Saint-Saturnin’ de Sylvain Penalva : ‘Saint-Saturnin au cœur’ de Chantal Bonnefoux, et ‘Un nouvel élan pour Saint-Saturnin’ de Josiane Coste.


Unique en Vaucluse : Saint-Saturnin-lès-Avignon bénéficie du label ‘Ma commune qui sauve’

Le Centre hospitalier d’Avignon a inauguré l’unique caisson hyperbare de Vaucluse ce mardi 24 février. L’équipement, qui vient de déménager, était initialement installé à la clinique Urbain V.

Le centre hyperbare du Vaucluse, créé à Avignon en 1993, prend un nouvel essor en s’associant au Centre Hospitalier Henri Duffaut, où vient de s’installer le caisson hyperbare qui était à l’origine à la clinique Urbain V, qui a définitivement fermé ses portes en octobre dernier.

Ce caisson de 6 tonnes, possédant 8 places assises et 2 couchées, est le seul du Vaucluse et ses alentours, et couvre un territoire qui s’étend jusqu’aux Alpes-de-Haute-Provence, le Sud de la région Rhône-Alpes et l’Est de la région Occitanie. « Le caisson hyperbare est ici installé dans de très bonnes conditions, avec de nouvelles perspectives de prise en charge de qualité, avec tout l’intérêt de l’avoir dans le parcours de soins du Groupement Hospitalier de Territoire, d’Avignon et alentour », a affirmé Pierre Pinzelli, directeur général du CH d’Avignon.

Depuis son installation en Vaucluse, le caisson effectue chaque année près de 9 000 séances d’oxygénothérapie, qui permet de traiter :

  • la cicatrisation des plaies chroniques : plaie du diabétique et de l’artéritique (ulcères) ;
  • la cicatrisation post-chirurgie : fractures avec écrasement, post-chirurgie (kyste sacrococcygien, seins, lambeaux, fistules…) ;
  • les lésions des tissus en post-radiothérapie (vessie radique, intestin…) ;
  • les infections de l’os (ostéomyélites) et des tissus (gangrènes) ;
  • l’intoxication au monoxyde de carbone ;
  • l’accident de décompression ;
  • l’embolie gazeuse ;
  • la surdité brusque.
L’intérieur du caisson hyperbare. ©CH d’Avignon

Unique en Vaucluse : Saint-Saturnin-lès-Avignon bénéficie du label ‘Ma commune qui sauve’

L’école franco-américaine SCAD Lacoste vient de l’annoncer. Son musée SCAD Fash, consacré à la mode et au cinéma, accueillera l’exposition ‘André Leon Talley : Le style est éternel’ à partir du 1er avril.

Après la première exposition en Provence de la Maison Dior, qui a fait sensation et a accueilli plus de 20 000 visiteurs au cœur du Luberon en 2025, SCAD Fash Lacoste se prépare à dévoiler une nouvelle exposition de haute couture : ‘André Leon Talley : Le style est éternel’.

Cette nouvelle exposition, mise sur pied par le directeur de création de SCAD Fash Rafael Brauer Gomes, rendra hommage au journaliste américain, qui a notamment travaillé pour Vogue au cours de sa carrière, au travers d’une sélection de tenues de sa garde-robe, mais aussi de pièces d’exception offertes par des couturiers, des artistes et des célébrités qui ont été marqués par l’influence d’André Leon Talley et avec qui ils ont pu travailler.

Les visiteurs y trouveront plusieurs marques qui ont forgé le parcours du journaliste comme Balenciaga, Dior, Chanel, ou encore Manolo Blahnik. « L’exposition présentera également des objets personnels, des œuvres d’art et des souvenirs du cercle de Talley, reflétant la générosité, l’éclat et l’impact culturel qui a défini ses 40 années de carrière », dévoile le musée.

Du mercredi 1er avril au samedi 31 octobre. SCAD Fash Lacoste. Rue Basse. Lacoste.


Unique en Vaucluse : Saint-Saturnin-lès-Avignon bénéficie du label ‘Ma commune qui sauve’

A l’occasion de la 62e édition du Salon international de l’agriculture de Paris, le Département de Vaucluse a décidé de réinventer son espace 2026 afin de mieux promouvoir la richesse et la diversité de son agriculture aux nombreux visiteurs de l’événement. Un concentré de Vaucluse qui n’empêche les responsables politiques locaux de rester vigilants sur les enjeux concernant l’avenir de la filière et son impact majeur dans le département.

Après les années à thèmes comme la lavande ou le miel, la création d’une boutique ‘La Vauclusienne’, ou bien encore le décor d’une place de village provençal, le stand du Département de Vaucluse du salon de l’agriculture a pris l’apparence, cette année de halles des saveurs. Un nouvel espace réinventé de 138m2 qui fait la part belle aux produits de Vaucluse, à ses savoir-faire et à son art de vivre.

Pour cela, ‘ce concentré éphémère de Vaucluse’ édifié en plein cœur du parc des expositions de Paris du 21 février au 1er mars prochain a pu s’appuyer sur ses partenaires habituelles comme la Chambre d‘agriculture de Vaucluse, le Comité de promotion des produits de Vaucluse mais aussi, pour la partie touristique, Vaucluse Provence Attractivité.
Dans cette ambiance de marché couvert, de nouvelles têtes sont aussi venues faire rayonner le Vaucluse en 2026 : Raphaël Vannelle et son incontournable sirop Pac Citron de la distillerie Blachère à Châteauneuf-du-Pape, la vente de la traditionnelle soupe au pistou ainsi que de la restauration provençale avec Pierrick et Sandrine Martin, des démonstrations avec Johannes Richard le champion du monde 2023 de burger…
Côté vignoble, ce sont les appellations des vignerons de Plan-de-Dieu, Sablet, Massif d’Uchaux et Sainte-Cécile-les-Vignes qui se sont partagées l’animation des dégustations du bar à vin de l’espace Vaucluse.

Le Stand du Vaucluse. Crédit : L’Echo du mardi/Laurent Garcia

Dans le même temps une quinzaine de producteurs se succèdent, tous les 2 ou 3 jours, afin de présenter et proposer leurs produits aux nombreux visiteurs. En contact direct, les agriculteurs, viticulteurs, apiculteurs, distillateurs et chefs cuisiniers partagent ainsi des moments privilégiés avec le public de gourmets ou les simples curieux.
« Le Salon de l’agriculture est une opportunité essentielle pour faire connaître au plus grand nombre la diversité de notre agriculture, mais aussi le travail quotidien des agriculteurs qui font vivre nos territoires », précise Sophie Vache, présidente de la Chambre d’agriculture de Vaucluse.
De son côté, Nicolas Berger, président du Comité de promotion des produits du Vaucluse, souligne « l’importance de cette présence collective pour valoriser les filières, renforcer leur visibilité et affirmer l’identité agricole du Vaucluse auprès du grand public. »

Le premier département agricole de Paca
Il faut dire qu’avec plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires annuel généré par ses ‘paysans’, le Vaucluse est comme un poisson dans l’eau dans ce salon de l’agriculture 2026. Premier département agricole de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur en termes de surface, de chiffres d’affaires et de volume de production, le Vaucluse est couvert à près de 40% par des terres agricoles. Il est le 1er producteur national de cerise, de raisin de table et d’essence de lavande ainsi que le 2e producteur de pomme et de vin AOP. Il regroupe également de nombreuses IGP (Indication géographique protégée) comme le Melon de Cavaillon et la cerise Côteaux du Ventoux, des AOP (Appellation d’origine protégée) comme celles de l’huile essentielle de lavande et du muscat du Ventoux ou bien d’AOC (Appellation d’origine contrôlée) comme le cru de Châteauneuf-du-Pape ou bien encore les vins du Luberon et du Ventoux.

Par ailleurs, l’agriculture vauclusienne compte près de 12 000 emplois et se positionne en 8e position des départements français en termes de production bio avec 38 100 ha en agriculture biologique, soit un tiers de ses surfaces agricoles. A cela s’ajoute les industries agroalimentaires qui emploient environ 4 500 salariés. Inutile de dire qu’avec un tel poids, le Vaucluse joue à domicile au salon de l’agriculture.
Pour autant, le ciel n’est pas entièrement dégagé pour le secteur et les élus sont là pour le rappeler.

Crédit : L’Echo du mardi/Laurent Garcia

« Aujourd’hui, c’est notre souveraineté alimentaire qui est menacée. »

Dominique Santoni, présidente du Conseil départementale de Vaucluse

Tout n’est cependant pas rose dans le ciel de nos agriculteurs et Dominique Santoni, présidente du Conseil départementale venue inaugurée le stand du Vaucluse s’en inquiète : « 2026, c’est une année un peu particulière car il y a une crise agricole qui perdure. Aujourd’hui, c’est un salon qui est un peu moins joyeux. Avant il n’y avait plus de volailles, désormais il n’y a plus de bovins. Cela marque un véritable signal d’alarme qui dit beaucoup des difficultés que rencontrent nos agriculteurs. Avec des exploitations de plus en plus menacées et des agriculteurs qui risquent de perdre leur travail. Et, au-delà, c’est notre souveraineté qui est menacée, alors qu’il est primordial que nous puissions nourrir nos populations avec des produits de qualité bénéficiant de la meilleure traçabilité. »
Dominique Santoni insiste : « le coût de la souveraineté alimentaire que l’on perd aujourd’hui sera encore plus lourd demain si on ne fait pas quelque chose maintenant. »

Le stand des sirop Pac Citron Fun blue de la distillerie Blachère de Châteauneuf-du-Pape a rencontré un franc succès.Crédit : L’Echo du mardi/Laurent Garcia

Une responsabilité collective
« La France dispose de la meilleure sécurité alimentaire du monde, complète Christian Mounier, vice-président du Conseil départemental et président de la commission agriculture-eau-alimentation. Si nous perdons notre autonomie alimentaire, nous allons devoir importer des produits qui sont conçus avec des produits phytos interdits ici et qui constituent en plus de la concurrence déloyale en matière de coût de production. Dans les années 60, le Vaucluse c’était le jardin de l’Europe, aujourd’hui on importe au quotidien pour nourrir nos administrés. Il faut aussi anticiper les conséquences sur la santé que pourront avoir les consommation de ces produits venus d’ailleurs. »

« On sait que le consommateur regarde son portefeuille, reconnaît la présidente du Conseil départemental, mais je crois qu’il y a une vraie responsabilité collective à rétablir notre souveraineté alimentaire. Il faut que tout le monde s’y mette pour que les agriculteurs puissent recevoir un revenu correct de leur production. Pour cela, peut-être faut-il travailler pour que les consommateurs puissent accéder à toutes les productions en circuit court et les productions locales. »

L’agriculture dans l’ADN du Vaucluse
Si l’agriculture est l’un des secteurs les plus importants du département, Christian Mounier rappelle qu’elle participe également à la bonne santé d’autres activités vitales pour l’économie vauclusienne. « Il y a un équilibre entre agriculture et tourisme. L’un ne va pas sans l’autre, explique-t-il. Avant, il n’y avait aucune friche sur notre territoire. La moindre parcelle de quelques centaines de mètres carrés était exploitée. Maintenant, on a des dizaines de milliers d’hectares qui sont en friche en Vaucluse. Malgré nos dispositifs de soutien, nous manquons d’agriculteurs parce qu’ils ne vivent plus de leur travail. Il y a donc un vrai problème de rentabilité, non pas pour faire fortune, mais pour seulement gagner décemment sa vie. Si à terme nous avons une agriculture en perdition, je ne vois pas ce que viendront faire les touristes dans des friches. Donc, si on a une problématique de tourisme, c’est qu’on aura une agriculture en très grande difficulté. Pour nous, ce sont donc deux piliers indispensables pour lesquels le Département fait beaucoup d’efforts en termes de promotion et de soutien de toutes les filières. »

Dominique Santoni. Crédit : DR

« Il y a un équilibre entre agriculture et tourisme. L’un ne va pas sans l’autre. »

Christian Mounier, vice-président du Conseil départemental et président de la commission agriculture-eau-alimentation

Si à cela on rajoute les problématiques liées au changement climatique, aux aléas météorologique, à la gestion de l’eau… l’avenir du secteur reste incertain. Dans l’urgence, le Département a débloqué une enveloppe annuelle de 100 000€ afin d’aider les agriculteurs à surmonter la crise viticole. Le Conseil départemental a aussi accompagné la création de la maison des producteurs à Monteux et espère que l’initiative, mettant directement en lien les producteurs avec les consommateurs, rencontrera un succès pérenne auprès des consommateurs.
« Les agriculteurs ce n’est pas le problème. Les agriculteurs c’est la solution », insiste Dominique Santoni.

L.G.

Bénédicte Martin (au centre), vice-présidente vauclusienne de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, en charge de l’Agriculture, de la viticulture, de la ruralité et du terroir et François de Canson, Vice-Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, en charge du développement économique, de l’attractivité, du tourisme et de la prévention ont inauguré le stand de la Région Sud au Salon International de l’Agriculture, aux côtés notamment d’Eliane Barreille, Présidente du Département des Alpes de Haute-Provence, Charles Ange Ginesy, Président du Département des Alpes-Maritimes, Dominique Santoni, Présidente du Département de Vaucluse et Jean-Louis Masson, président du Département du Var. Crédit : Régis Cintas-Flores


Unique en Vaucluse : Saint-Saturnin-lès-Avignon bénéficie du label ‘Ma commune qui sauve’

Le tribunal administratif de Nîmes a tranché, la ville de Robion devra enlever la croix qui se situe sur les hauteurs de la commune. Cette décision fait suite à une longue bagarre juridique menée par l’association « La libre pensée » qui entend bien faire respecter la loi de 1905 sur la neutralité de l’espace public. Le maire de Robion, Patrick Sintes, a annoncé qu’il allait faire appel de cette décision. Les arguments ne manquent pas de poids…

Il pourrait s’agir d’une énième histoire de Clochemerle. Mais en fait cette histoire ne fait pas rire, surtout s’il s’agit de religion. Aujourd’hui, le sujet est plus que délicat. Cette croix, qui évoque celle où le christ a été crucifié, est le symbole de la foi chrétienne. C’est incontestable. Cependant, cette croix est aujourd’hui d’avantage considérée comme un élément mémoriel que religieux. En effet, à l’origine baptisée croix du Quillot, elle a pris le nom de croix Corilou en hommage à Corinne et Lou deux jeunes habitantes de Robion tragiquement disparues, en 2019. Sur google maps c’est ainsi qu’elle est dénommée. Le maire de Robion, enfonce le clou en précisant que cette croix appartient à l’histoire de la ville. On pourrait alors à ce point du débat se poser la question : la chrétienté a-t-elle le monopole de la croix ? Sans doute pas.

Un autre point important qui pourrait être la clef du dénouement de cette affaire  : la date de la pose de la dite croix. En effet, la loi de 1905, qui précise les termes de la séparation entre l’Église et l’État, est assez claire. Elle interdit « à l’avenir d’élever ou d’apposer… tout signe ou emblème religieux sur les monuments publics, ou en quelque emplacement public ». Cela revient à dire que si la pose de cette croix était antérieure à 1905 elle peut rester en place. Par contre, si elle est postérieure elle est hors-la-loi et devra rejoindre un espace privé. Il conviendra alors aux parties de trouver et de prouver la date de sa mise en place. Alors si vous avez des archives il pourrait y avoir preneur…


Unique en Vaucluse : Saint-Saturnin-lès-Avignon bénéficie du label ‘Ma commune qui sauve’


Unique en Vaucluse : Saint-Saturnin-lès-Avignon bénéficie du label ‘Ma commune qui sauve’

Si, comme deux Français sur trois, votre niveau de vie à la retraite vous préoccupe, il n’est jamais trop tôt pour agir. Le plan d’épargne retraite proposé par votre entreprise constitue justement un dispositif précieux pour vous permettre de compléter vos revenus lors de la retraite. Comment procéder ? Quels sont ses avantages ? Que cela signifie-t-il concrètement au moment de la retraite ? Et en cas de besoin, est-il possible de débloquer l’épargne disponible avant cette échéance ? Les experts de la Semaine de l’Épargne Salariale répondent à vos questions.

Pourquoi commencer à épargner le plus tôt possible ?

Parce que le pourcentage du dernier salaire que vous conserverez une fois à la retraite, appelé « taux de remplacement », devrait sensiblement baisser dans les prochaines années. Le Conseil d’Orientation des Retraites l’évalue en tendance à environ deux tiers pour un non-cadre et… à moins de la moitié pour un cadre (pour une carrière complète et un départ à taux plein).

Il n’est donc jamais trop tôt (ni trop tard) pour commencer à vous constituer une épargne complémentaire pour votre retraite.

Comment fonctionne l’épargne salariale ?

Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à proposer un dispositif de partage de la valeur. Renseignez-vous auprès de votre service des Ressources Humaines !

Concrètement, vous pouvez :

  • Placer vos primes de participation, d’intéressement et de partage de la valeur (PVV) si vous n’en avez pas besoin immédiatement sur un Plan d’Épargne Entreprise (PEE) ou sur un plan spécifiquement dédié à la retraite, le Plan d’Épargne Retraite d’entreprise collectif (PERCO et PER d’entreprise Collectif).
  • Effectuer des versements volontaires (quand vous en avez la possibilité) ; ils sont en principe déductibles de vos revenus imposables.
  • Ces versements peuvent être complétés par une aide supplémentaire de l’entreprise (l’abondement) si cela est prévu par le plan applicable dans votre entreprise.
  • En outre, le plan d’épargne retraite collectif peut recevoir, sous certaines conditions, jusqu’à 10 jours de congés non pris par an ou bien l’équivalent en compte épargne temps (CET).

Quels sont ses avantages par rapport à l’épargne individuelle ?

Votre employeur prend en charge les frais de tenue de compte et peut le faire également pour tout ou partie des frais de gestion des fonds dans lesquels est investie votre épargne.

La fiscalité est avantageuse puisque les sommes d’épargne salariale (participation, intéressement, abondement …) qui sont placées dans un plan d’épargne salariale sont exonérées d’impôt sur le revenu. Seules plus-values constatées à la sortie du plan sont soumises aux prélèvements sociaux (18,6% en 2026).

L’abondement que peut offrir votre employeur est un coup de pouce bienvenu pour augmenter le capital placé. Par exemple, si vous avez 200 euros à investir et que votre employeur abonde votre PEE ou PER à 100%, vous disposerez alors d’un capital de 400 euros (hors CSG-CRDS de 9,7% sur l’abondement). Cet abondement peut, selon les entreprises, aller jusqu’à 300% dans la limite des plafonds légaux.

Sachez enfin que si vous quittez l’entreprise, vous restez propriétaire de vos avoirs et pouvez les conserver (les frais administratifs passent alors à votre charge) ou les transférer vers un plan similaire chez votre nouvel employeur.

Et si j’ai besoin de débloquer cette épargne ?

Les sommes placées sur un PEE sont bloquées pendant cinq ans minimum mais il existe 14 cas de déblocage anticipé parmi lesquels la rupture du contrat de travail, la création ou reprise d’entreprise, le mariage ou PACS, le décès ou invalidité, le surendettement, la naissance d’un troisième enfant, l’achat de la résidence principale ou d’un véhicule propre, …

Que se passe-t-il quand je décide de partir en retraite ?

Si vous avez placé des sommes dans un PEE, la fin du contrat de travail vous permet de récupérer partiellement ou totalement en bénéficiant d’une exonération d’impôts sur les plus-values (hors prélèvements sociaux).

Les sommes investies sur un PER deviennent également disponibles au moment de la retraite. Vous pouvez alors opter pour :

  • Le versement d’un capital en une ou plusieurs fois qui est exonéré d’impôt sur le revenu (sauf pour les versements qui ont été déduits de votre revenu imposable pendant la vie active)
  • Le versement d’une rente viagère soumise à l’impôt sur le revenu.
  • Ou encore panacher capital et rente.

Unique en Vaucluse : Saint-Saturnin-lès-Avignon bénéficie du label ‘Ma commune qui sauve’

Pour ce dernier tea-jazz de la saison, le club de jazz avignonnais reçoit le trio de la contrebassiste Leïla Soldevila.

Le projet porté par la contrebassiste Leïla Soldevila. Line & Borders est un trio où la contrebasse, la voix et la harpe s’entrelacent pour créer une musique à la fois aérienne et poétique. Leurs compositions évoquent des paysages contrastés, du grand froid aux terres arides, en explorant des textures sonores variées : effets électroniques, sons bruts ou doux, le tout avec une élégance envoûtante. Une invitation à voyager entre intimité et évasion. 

Leïla Soldevila : contrebasse
Célia Forestier : voix
Félicité Delalande : harpe 

Dimanche 1er mars. 17h. 5 et 10€. Goûter partagé dès 16h30. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. 04 13 39 07 85.  www.ajmi.fr


Unique en Vaucluse : Saint-Saturnin-lès-Avignon bénéficie du label ‘Ma commune qui sauve’

La 17e saison du concours culinaire Top Chef, diffusée sur la chaîne télévisée M6, débutera le mercredi 4 mars. Au casting, on dénombre 16 candidats dont quatre venant des Bouches-du-Rhône.

Chaque année, des jeunes chefs s’affrontent au travers de diverses épreuves. Coaché par Hélène Darroze, Philippe Etchebest, Paul Pairet, Glenn Viel et Stéphanie Le Quellec, chaque candidat fera ses preuves et tentera de repartir avec le titre de ‘Top Chef’ et remporter jusqu’à 100 000 €.

Cette année, sur les 16 candidats annoncés, quatre sont des Bouches-du-Rhône :

  • Alexia Jolivet est la cheffe du Relais du Castelet à Fontvieille. Originaire de la région lyonnaise, la jeune trentenaire tient son goût de la convivialité de ses grands-parents, qui tenaient un bistrot de routiers. C’est à l’âge de 24 ans qu’elle commence à se former à la cuisine pour assouvir sa passion de la gastronomie française. Elle a été seconde de cuisine et cheffe de partie viande et poisson à Paris avant de s’installer en Provence.
  • Louise Perronne est la cheffe et propriétaire du restaurant Rouge à Marseille, qu’elle a ouvert en 2024 avec son compagnon. Elle a fait ses preuves dans des maisons prestigieuses comme Le 1947 du Cheval Blanc à Courchevel ou le Septime et l’Arpège à Paris. Originaire de Paris, elle décrit sa cuisine comme étant iodée, précise et expressive.
  • Lucas est sous-chef d’un restaurant étoilé de Saint-Rémy-de-Provence. À seulement 25 ans, il est passé par de nombreux établissements étoilés comme Lameloise chez Eric Pras, chez Pierre Gagnaire, le Bristol ou encore la Ville Lacoste. Le jeune homme est encore en recherche de sa signature culinaire, qu’il compte bien affuter durant son passage dans l’émission télévisée.
  • Sacha Boyadjian est un jeune chef de 26 ans, installé à Aix-en-Provence. Après être passé par la Maison Anne-Sophie Pic, puis avoir œuvré au sein du restaurant familial Le Cabaré, il a décidé de prendre du temps pour élargir ses horizons en voyageant. Il en a notamment profiter pour travailler en Thailande et se nourrir d’autres cultures. Aujourd’hui, c’est en quête de nouveaux défis qu’il se dit prêt à affronter les épreuves de Top Chef.

Émission diffusée tous les mercredis à partir du 4 mars, à 21h10 sur M6.

https://www.echodumardi.com/page/25/   1/1