Ce week-end gastronomique, devenu un événement annuel incontournable du Pays d’Apt, sera rythmé par diverses animations comme des démonstrations culinaires avec des chefs locaux prestigieux, des ateliers pour enfants, une exposition-vente des produits du terroir, mais aussi une tombola avec des surprises gourmandes.
Une quarantaine d’exposants seront présents pour proposer leurs produits aux côtés de produits incontournables de la Provence. L’occasion de faire le plein de bons produits qui ont été choisis avec exigence et qui sont labellisés AOC, AOP ou encore Site remarquable du Goût.
La grande nouveauté cette année, c’est l’Espace des chefs, où vous pourrez déguster un plat et un dessert préparés par des chefs talentueux pour un total de 30€. Noël Bérard, chef étoilé à Capelongue à Bonnieux, proposera un céleri croquant à la truffe noire, sauce blanquette végétale le samedi midi. Xavier Mathieu, chef étoilé au Phébus à Joucas, proposera une truite ikejime de l’Isle-sur-la-Sorgue avec sauce au beurre fumé et pousses d’épinards le samedi soir. Enfin, Julien Allano, chef au Ju Maison de cuisine à Bonnieux, préparera des joues de cochon du Ventoux braisées au Beaumes de Venise verjus et raison blanc avec une crémeuse polenta à la sauge et une salade de roquette sauvage le dimanche midi. Les desserts, quant à eux, seront élaborés par Philippe Parc, Meilleur Ouvrier de France, Champion du monde de pâtisserie et Alain Bouchard, Maître artisan pâtissier, qui proposeront un roulé chocolat orange confit avec ganache, un roulé citron caramel/chocolat, et un gâteau Louis Philippe.
Samedi 2 novembre de 10h à 22h. Dimanche 3 novembre de 10h à 18h. Entrée libre. Maison du livre et de la culture. 4 Rue des Aires de Foulage. Bonnieux.
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Shein, l’un des leaders mondiaux de la fast fashion, s’installe près du Vieux-Port à Marseille jusqu’au dimanche 3 novembre. Les férus de vêtements de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pourront y découvrir diverses pièces révélant les tendances du moment.
« Osez la différence ! » C’est le message que veut porter le détaillant chinois de mode en ligne avec cette boutique éphémère qui a ouvert ses portes ce mardi 29 octobre et qui sera ouvert tous les jours jusqu’au dimanche 3 novembre de 10h à 20h. C’est la troisième fois que Shein investit la cité phocéenne.
Installé au 2 rue Henri Barbusse à Marseille, le pop-up store propose des vêtements mettant en lumière huit tendances mode visant la Gen Z (ndlr : personnes nées entre la fin des années 1990 et le début des années 2010) : Gothique, Balletcore, Clean Girl, Dazzling Diva, Sport Chic, Academia, Gorpcore ainsi qu’Office Siren. Afin de rendre l’expérience encore plus agréable, la boutique proposera aux clients de s’essayer à différentes esthétiques grâce à des jeux interactifs d’habillage virtuel pour tenter d’autre styles, voire oser un look complètement nouveau. Il sera également possible de personnaliser certains articles.
Afin que la visite du pop-up store soit le plus plaisant possible et d’éviter une attente trop importante pour y accéder, il est demandé aux visiteurs de s’enregistrer en ligne au préalable.
Jusqu’au dimanche 3 novembre. Ouverture de 10h à 20h. 2 rue Henri Barbusse. Marseille.
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A partir de ce vendredi 1er novembre, il faudra équiper son véhicule avec des pneus hivers, ou bien détenir des chaînes ou chaussettes à neige, afin de circuler dans certaines communes. Neuf communes vauclusiennes sont concernées par cette obligation.
La Loi Montagne exige que les véhicules à quatre roues ou plus soient équipés de pneus hiver ou de chaînes ou chaussettes à neige pour circuler dans certains communes françaises afin de réduire les risques liés à la conduite sur routes enneigées ou verglacées entre le 1er novembre et le 31 mars. En cas d’absence de neige ou de verglas, les dispositifs amovibles, à savoir les chaînes ou chaussettes à neige, doivent être conservés à bord du véhicule. Seuls les véhicules portant des pneus à clous sont exonérés de ces obligations.
A partir de ce 1er novembre, seuls les pneus relevant de l’appellation 3PMSF sont admis en équivalence aux chaînes. Tous les pneus 4 saisons n’étant pas des pneus 3PMSF, il faut faire attention pour être dans les règles. Ces bon pneus sont identifiables grâce à un marquage du ‘symbole alpin’ illustré par une montagne à 3 pics contenant un flocon de neige.
Les communes vauclusiennes concernées
En Vaucluse, neuf communes sont concernées par cette réglementation :
Aurel
Beaumont-du-Ventoux
Bedoin
Lagarde-d’Apt
Malaucène
Monieux
Saint-Christol
Saint-Trinit
Sault
Un panneau de signalisation indique aux usagers de la route, l’entrée dans une zone où les obligations d’équipements s’appliquent ou sa sortie, où ces obligations ne s’appliquent plus
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Combien gagnez-vous par rapport à la moyenne des Français ? La dernière étude annuelle de l’Insee sur les revenus publiée le 23 octobre 2024 donne un aperçu de la distribution des salaires dans l’Hexagone. En 2023, un salarié du secteur privé percevait en moyenne 2 735€ nets par mois en équivalent temps plein (EQTP). Mais ce chiffre est tiré à la hausse par les très gros revenus. En effet, la médiane des salaires est inférieure de 20% à la moyenne, traduisant une plus forte concentration des revenus dans le bas de la distribution. Le salaire net médian — signifiant que 50% des salariés français gagnent moins et que l’autre moitié gagne plus — se situait ainsi à 2 183€ nets mensuels.
Basé sur les données de cette étude, notre graphique donne un aperçu détaillé de la répartition des salaires dans le secteur privé, en équivalent temps plein. On constate qu’environ 9% des salariés perçoivent moins de 1 500 € nets par mois (certains salaires en EQTP pouvant être inférieurs au Smic) et qu’environ 31% se situent entre 1 500€ et 2 000€ nets. Concernant les tranches suivantes, près de 35% touchent de 2 000€ à 3 000€ et ils ne sont plus que près de 13% à gagner entre 3 000€ et 4 000€. Les revenus supérieurs à 4 000€ nets mensuels ne concernent que 12% des salariés français en EQTP, et au-delà de 8 000 €, à peine 2%.
De Tristan Gaudiaut pour Statista
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Depuis son ouverture en février dernier, la salle avignonnaise Confluence Spectacles, située tout près de la gare TGV, a accueilli 35 000 spectateurs, soit plus que la population totale de Carpentras.
« Notre pari est gagné », se félicite Grégory Cometti, l’un des trois mousquetaires associés (avec René Kraus et Patrice Fabre) à la tête de la plus grande salle de spectacles de Vaucluse, inaugurée le 15 février dernier. « Et nombre d’artistes ont affiché complet dès l’ouverture des réservations, comme Gad El Maleh qui a joué 3 jours de suite en juin, Celtic Legends sur scène 2 fois en un jour avec 2 000 spectateurs à la clé, pareil pour Aldebert et son jeune public, la chorégraphe Marie-Claude Pietragalla et Giselle ou le Festival Mondial de la Magie avec 3 représentations en deux jours. »
Un bilan plutôt positif qui prouve la demande de légèreté, de musique, d’humour, d’imaginaire, d’évasion, de lâcher prise du public en ces temps troublés. « En tout, nous avons investi 3,4M€ avec la création de 4 loges, la mise aux normes des systèmes de sono, de lumière, de régie, de climatisation et chauffage, l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, le changement de la moitié des fauteuils. Du coup nous avons 1650 places debout et 1049 assises, un espace bar-snacking, une terrasse et un parking gratuit attenant de 400 places », précise Grégory Cometti.
« Notre taux de remplissage à ce jour est de 83% avec 35 000 spectateurs (davantage que la 2e ville du département, Carpentras, et ses 31 459 habitants). Pour 2025, on escompte atteindre le chiffre de 80 000 billets vendus et d’une centaine de dates. Nous sommes une salle 100% privée sans un euro de subvention, c’est donc un métier-passion, on serre les dents et on avance, on fonce ! On a trouvé notre place et notre public qui, à coup sûr, va s’élargir. Tous les feux sont au vert. »
Une fin d’année bien remplie
Et l’affiche ne manque pas d’éclectisme : humour, musiques classique et actuelle, magie, théâtre, chanson, comédie musicale, one-man show, danse, jeune public. Pour le seul mois de novembre sont à l’affiche : l’illusionniste Dani Lary le 9, Belinda Davids, sosie vocal de Whitney Houston le 15, le gitan Chico et ses Gypsies le 16, Pascal Obispo qui fêtera ses 30 ans carrière le 19, Sheila le 23, Messmer, le maître de l’hypnose le 27. Suivra l’inoxydable Henri Dès (83 ans) juste avant Noël, le 22 décembre.
En 2025, humour et chanson se succèderont sur scène
Se succèderont en janvier, les Goldmen, a tribute to Jean-Jacques Goldman le 17, Roberto Alagna le 19, Michaël Gregorio le 23, ‘Covertramp’, un hommage à Supertramp le 31. Sans parler d’autres têtes d’affiches, Dany Boon le 25 février, Paul Mirabel le 24 mais pour lequel il ne reste aucune place disponible, ou encore le ventriloque et humoriste Jeff Panacloc le 9 novembre. Sans oublier « notre » Mireille Mathieu qui chantera les 5 et 6 décembre 2025, 60 ans après ses débuts un dimanche après-midi, dans une émission en noir et blanc ‘Le jeu de la chance’, animée par Raymond Marcillac, sur l’unique chaîne télévisée à l’époque. Elle qui a enregistré 1000 chansons en japonais, russe, chinois, espagnol, russe et occitan et qui a vendu 200 millions de disques, entame une tournée qui l’amènera de la Belgique, à l’Allemagne, à Prague et à Avignon. Entourée de 15 musiciens, elle chantera dans sa ville natale dans la salle Confluence Spectacles qui sera sans doute pleine à craquer pour applaudir à tout rompre l’enfant du pays !
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Lutter contre l’absentéisme dans le public, mais aussi dans le privé : le gouvernement et les députés multiplient les propositions pour faire réaliser des économies à l’assurance-maladie. De leur côté, explique Spartes*, le cabinet parisien de conseil expert dans le pilotage de la performance RH et financière des entreprises.les entreprises se mobilisent aussi pour faire baisser le nombre d’arrêts de travail, et limiter le coût qu’il représente pour elles : aujourd’hui, 25% des indemnités qui leur sont dues par la CPAM ne leur sont pas versées, et les arrêts de travail leur coûtent 800 € par salarié et par an.
Le gouvernement l’a annoncé : il projette de réduire l’indemnisation des salariés de la fonction publique, en instaurant deux jours de carence supplémentaires. De leur côté, certains députés veulent également diminuer cette indemnisation pour les salariés du privé, en mettant en place un « jour de carence « d’ordre public », que ni l’employeur ni la CPAM ne pourront indemniser. L’objectif dans les deux cas : soulager les finances de l’Assurance-Maladie, qui a vu le coût des arrêts de travail atteindre près de 17 Mds € au premier semestre 2024.
De leur côté, les entreprises s’organisent pour limiter le nombre et le coût de ces arrêts de travail. Car elles aussi en supportent le coût : celles qui maintiennent le salaire de leurs collaborateurs durant leurs arrêts maladie (60% des entreprises) doivent en théorie percevoir des Indemnités Journalières de la Sécurité Sociale (IJSS). Mais le délai de recouvrement de ces IJSS s’allonge constamment : il atteint 33,5 jours en 2023, soit 25 % de plus qu’en 2019. Plus grave encore, 25 % de ces IJSS ne pas versées aux entreprises, du fait d’erreurs et de retards dans le traitement des dossiers par la CPAM. Bilan : les arrêts de travail coûtent 800€ par an et par salarié aux entreprises. Et, du fait du vieillissement de la population, ce coût devrait encore croître dans le futur.
« De plus en plus d’entreprises nous demandent de les aider à mieux récupérer ces indemnités, témoigne Sacha Kleynjans, directeur du Pôle Tech du cabinet Spartes. L’enjeu devient d’autant plus crucial pour elles que ces IJSS vont sans doute diminuer dans le futur, ce qui les obligera à toujours plus de rigueur pour améliorer leur taux de recouvrement ».
Communiquer fréquemment sur les bonnes pratiques avec les salariés Dans plus d’un tiers des cas, si la Sécurité Sociale ne prend pas en charge un arrêt maladie, c’est… parce qu’elle ne l’a pas reçu. Parce que le salarié, qui dispose de 48H pour envoyer ce document à son employeur et à la CPAM, n’a pas respecté ce délai, ou n’a pas fourni tous les documents, ou encore a omis de signaler la prolongation de son arrêt de travail… les possibilités d’erreur ou d’oubli s’avèrent nombreuses. « Pour les limiter, nous conseillons aux employeurs de régulièrement sensibiliser leurs salariés sur leurs droits et devoirs en cas d’arrêt de travail, par le biais d’affichage dans les locaux de l’entreprise et de réunions explicatives avec les représentants du personnel, explique Sacha Kleynjans. Cela permet de rappeler aux salariés la politique de leur entreprise en matière d’indemnisation de leurs arrêts maladie, mais également de les informer sur les évolutions de leurs droits : par exemple, depuis janvier 2024, un arrêt maladie prescrit en téléconsultation ne peut pas excéder trois jours, faute de quoi il n’est pas indemnisé ».
Suivre de près le traitement des dossiers par les services RH Recouvrer l’intégralité de ses IJSS implique une gestion rigoureuse du traitement des dossiers : il s’agit de repérer, dès la déclaration de l’arrêt maladie, les erreurs ou incohérences qui pourraient bloquer le traitement du dossier. Puis, à chaque étape, de relancer la CPAM en cas de retard, de blocage ou de remboursement incomplet… le tout avant la fin du délai de prescription : passés 27 mois, les IJSS non perçues s’avèrent définitivement perdues. « Il s’agit de tâches lourdes, chronophages et peu valorisantes pour les équipes RH, reprend Sacha Kleynjans. Il importe donc de motiver ces collaborateurs et de suivre les résultats de leurs actions, en leur donnant de la visibilité, et une reconnaissance, au sein de l’entreprise ».
Digitaliser le suivi pour une meilleure efficacité, et ne plus laisser passer les délais de prescription Réduire les erreurs dans la saisie des arrêts, suivre l’avancement de chaque dossier, repérer les blocages et mener dans les délais les actions qui s’imposent : telles sont les missions que remplit Klem, l’outil dédié créé par Spartes pour digitaliser la gestion des arrêts de travail. Basé sur l’IA, il permet de réduire de 15% le temps passé à gérer ces dossiers, et de protéger la trésorerie de l’entreprise en réduisant le délai de recouvrement des IJSS. Grâce à un rapprochement constant entre les flux des services paie et comptabilité, il permet à l’entreprise de savoir, à tout moment, où en sont ses recouvrements, et de ne plus laisser de dossiers en souffrance. Il évite enfin, grâce à un système d’alertes, de ne pas laisser traîner un dossier trop longtemps, et donc d’éviter que les IJSS deviennent irrécupérables.
Mener des actions ciblées, pour limiter le nombre et de la durée des arrêts de travail Sous l’effet conjugué du vieillissement de la population active et de l’allongement de la durée des arrêts de travail, la hausse de leur coût ne semble pas près de s’infléchir. Pour ne pas subir cette situation, les employeurs ne pourront pas se contenter d’une gestion uniquement financière et administrative du phénomène : ils doivent définir un plan d’action de fond permettant de limiter le nombre d’arrêts de travail pris par leurs salariés. Meilleure organisation du travail, aménagements horaires, formations à la prévention du stress, implication des managers… « Aucune recette magique n’existe, mais chaque entreprise doit, au cas par cas, identifier les causes profondes de l’absentéisme de ses salariés, et déterminer une série d’actions adaptées » affirme Sacha Kleynjans. S’abstenir de cette réflexion ne pourra qu’aggraver le problème… d’autant que les troubles psychologiques restent aujourd’hui la principale cause des arrêts de travail de longue durée.
*Créé en 2012, le cabinet Spartes, dont le siège social est à Paris, accompagne plus de 1 500 clients dans toute la France. L’entreprise emploie une centaine de salariés et réalise un chiffre d’affaires de 20 M€ en 2023.
L.G.
Bonnieux célèbre la gastronomie le temps d’un week-end
Alors que l’été vient à peine de se terminer et que l’automne n’a pas encore déployé toutes ses couleurs, les décorations de Noël, dans nos villes et nos villages, sont déjà en place. Comme si le temps, sur lequel nous avons si peu de prise, s’en trouvait tout d’un coup accéléré.
Je ne sais pas si pour vous c’est la même chose, mais pour moi, se plonger dans les fêtes de fin d’année alors qu’on est à peine rentré dans l’automne, ça me met le bourdon. Pourquoi faut-il toujours chercher à être en avance sur le temps ? La rapidité ne rime pas forcément avec efficacité. La lenteur est malheureusement aujourd’hui systématiquement associée à la fainéantise, alors que dans bien des cas elle peut être une vertu. Se donner du temps, c’est réfléchir avant de parler ou de décider, ça évite de dire ou de faire bien des conneries. Se donner du temps, c’est apprécier le voyage avant la destination. Se donner du temps, c’est parfois savoir attendre et regarder.
Maîtriser notre temps, c’est sans doute ce que nous avons de plus précieux
Gagner du temps, c’est l’obsession de l’époque. La course à la rapidité est partout, même la restauration est rapide. Elle nous dépossède de notre propre temps. On ne vit plus, on subit. On ne réfléchit plus, on agit. Vivons le présent tel qui s’offre à nous et laissons le futur pour demain. Sachons maîtriser notre temps c’est sans doute ce que nous avons de plus précieux. Ils sont d’ailleurs de plus en plus nombreux à, aujourd’hui, lever le pied et à se donner le temps. On a baptisé cela le « slow business » (l’anglicisme crédibilise). Il ne s’agit pas de ralentir pour ralentir, mais de vivre à son propre rythme et d’être moins dans le stress. Devenir le maître de sa propre horloge en quelque sorte. Alors disons non à la galette des rois dès les fêtes de Noël. L’épiphanie c’est le 6 janvier et le 19 pour les orthodoxes…
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L’Aurav, Agence d’urbanisme Rhône Avignon Vaucluse propose, jeudi 14 novembre 2024 après-midi, une demi-journée de conférences ‘Pour une ville à hauteur d’enfants’ co-organisée avec la ville d’Avignon et l’Adème (Agence de l’environnement et de la maîtrise d’énergie).
En 2023, l’Adème, en collaboration avec Equal Saree, a mené une étude sur les ‘Territoires à hauteur d’enfants’. Cette étude, qui propose de tirer des enseignements en matière d’aménagement favorable aux enfants, s’appuie sur l’analyse de 13 projets d’espace public à travers la France sélectionnés et analysés pour leur capacités à impliquer les enfants, et pour la diversité de leur types d’interventions tels que (rues pacifiées, environnements scolaires, places, parcs, projets de signalétique, mobiliers à hauteur d’enfants, etc) et de leurs contextes territoriaux (urbain dense et métropole, villes moyennes, périurbain, rural, etc).
Cécile Helle, maire d’Avignon depuis 2014, défend l’idée d’une ville à hauteur d’enfants. Il existe depuis 2017 un conseil municipal des enfants, depuis 2024 un conseil local de la jeunesse et la ville d’Avignon porte de nombreux projets en pour améliorer leur expérience urbaine : réaménagement de cours d’école en Fraich’cour, pacification des parvis des écoles, mise en réseau d’équipements structurants…
Cette demi-journée s’inscrit dans le cadre du cycle de réflexion « 3 jours pour un urbanisme favorable aux enfants et à la transition écologique », du 14 au 16 novembre. Elus et professionnels de l’urbanisme, ou de l’enfance peuvent participer à la demi-journée de conférences, à destination du grand public et des enfants, le samedi 16 novembre matin. S’ils sont également intéressés par la journée du vendredi, veuillez vous inscrire via le questionnaire d’inscription ici.
Les infos pratiques Pour des territoires à hauteur d’enfants. Jeudi 14 novembre après-midi. Demi-journée de conférences thématiques à destination des professionnels et élus. Hôtel de ville d’Avignon.