26 mai 2026 |

Ecrit par le 26 mai 2026

Noël des animaux 2024 avec la SPA de l’Isle-sur-la-Sorgue

Ce samedi 7 décembre, la SPA Vauclusienne organise son traditionnel Noël des animaux. A cette occasion, le grand public est notamment invité à venir rencontrer les pensionnaires du refuge situé chemin du Pigeolet à l’Isle-sur-la-Sorgue.
« Pour ceux qui prennent la décision de faire entrer dans leur vie un nouveau compagnon, le plus beau geste qu’ils peuvent avoir est d’aller choisir leur animal de compagnie dans un refuge, explique l’équipe de la SPA de Vaucluse. Avec vous, Noël peut leur offrir la chaleur d’un foyer. »

L’adoption : un acte réfléchi
Cependant poursuit la SPA 84 : « Les adoptions de Noël ne sont pas des cadeaux offerts sans précautions préalables. Ce cadeau, doit être offert avant tout à l’animal – chien ou chat – appelé à devenir un nouveau compagnon et membre à part entière de sa nouvelle famille. Les adoptions sont bien des actes volontaires et réfléchis, pour toute une vie à assumer pleinement, une vie de bonheur partagé. »

De nombreuses animations
Pour cette journée du Noël des animaux, le refuge l’Islois propose également une brocante, une buvette ainsi que des pâtisseries, gaufres, barbe à papa, pop-corn… dont les bénéfices sont destinés aux animaux du refuge. Le midi, le food truck Burger Lynn assurera le repas. L’après-midi, le Père Noël viendra à partir de 16h récupérer les courriers des plus petits dans sa boîte aux lettres installée depuis le matin. Par ailleurs, Promodog, partenaire du refuge sera présent de 10h à 14h avec un stand de produits pour animaux.

Margaux Raynal – Stagiaire

Samedi 7 décembre. 10h à 17h. SPA Vauclusienne. 170, chemin du Pigeolet. L’Isle-sur-la-Sorgue. 01 90 38 07 89. secretariat@spavaucluse.com


Noël des animaux 2024 avec la SPA de l’Isle-sur-la-Sorgue

Le très bel hôtel particulier de la Maison de Fogasses, du 16e siècle, situé 37 rue des Fourbisseurs en intramuros d’Avignon rouvre ses portes pour Noël et l’année 2025. Outre sa proposition de restauration et de salon de thé gourmand, parents, enfants, et amis s’y retrouveront pour papoter et même participer à des ateliers, très sérieusement accompagnés par un artiste ou un artisan renommé. Quant à la boutique ? On y trouvera des idées cadeaux du meilleur goût.

Corinne Guyon Copyright Morgan Palun Photographe

Fabriquer sa couronne de Noël
On pourra, par exemple, fabriquer sa couronne de Noël avec Maxine Christensen de samedi 21 décembre à mardi 24 décembre à 10h, 11h30 et 13h pour 45€ matériel, astuces de pro et ‘coup de main’ compris.

Dessiner son calligramme
ce sera possible avec Yoyo Ich. Qu’est-ce qu’un calligramme ? Des vers disposés de façon à former un dessin en rapport avec le poème. Le tout premier à les exécuter ? Guillaume Appolinaire qui mit au point ses poésies graphiques comme un exutoire aux tranchées de la 1re guerre mondiale, en 1918. L’atelier aura lieu du 21 au 24 décembre à 10h, 11h30 et 13h. 30€.

Ecrire sa guirlande poétique
Ca se fera avec Julien Delmaire, auteur renommé édité chez Grasset qui prendra en charge l’atelier ‘Ecrire une guirlande poétique’ à 11h et 15h sauf le 23 décembre. 50€.

Le salon de thé Copyright Morgan Palun Photographe

Créer une œuvre d’art
ce sera possible grâce et avec Marie Jeanselme, la fée des petites doses de poésie qui enchantent notre quotidien à 13h30, 15h et16h30. 40€.

Les mendiants de Noël
Gérard Robert, chef pâtissier de la Chocolaterie Castelain propose de réaliser ses propres mendiants de Noël. De quoi épater ses propres convives une fois chez soi. à 14h30, 15h45 et 17h. 45€.

Cuisiner son cake gourmand
Avec Célia Conil pour enchanter son Tea time à la maison, entouré de tous les personnes que l’on aime à 10h, 11h30 et 13h. 35€.

Les ateliers cuisine Copyright Morgan Palun Photographe

Participer à l’arbre de Noël
La Maison de Fogasses propose de participer à un arbre de Noël pas comme les autres lundi 23 décembre. Après ? on s’assied à une somptueuse petite table avec un bon chocolat chaud, une part de gâteau par personne et, bien sûr le cadeau du sapin pour l’enfant et son accompagnant. 15€ par personne.

Que se passe-t-il à la Maison de Fogasses ?
De vendredi 20 à mardi 24 décembre la Maison de Fogasses propose un salon de thé et les pâtisseries d’Augusta Pains & Merveilles accompagnées d’une boisson chaude de 14h à 18h. 12€.

Un déjeuner et des apéritifs dînatoires slave
avec une belle assiette de zakouskis –hors d’œuvres russes et plus généralement d’Europe de l’Est servies chaudes ou froides, à base de charcuterie, de poissons fumés, d’œufs de poissons, ou de légumes marinés- le tout accompagné d’un verre de vin ou d’un soft de 12h à 14h et de 19h à 21h. 25€ pour le déjeuner et 30€ pour le dîner, sur réservation.

Enfin, une boutique éphémère
ouvre ses grilles ouvragées avec les belles entreprises du patrimoine vivant telles que Brun de Vian Tiran, la Ciergerie des Prémontrés et diverses découvertes Fogassiennes de 12h à 19h. L’ambiance musicale est une création de DJ Spock, spécialiste des ambiances sonores et festives.

Grâce à eux
Corinne Guyon est la propriétaire de la Maison de Fogasses et en assure la direction artistique. La scénographie et la décoration événementielle est de Serge Pieters. La direction de projet et les relations presse sont de Noun avec aux manettes Nathalie Rooney et Inès Bonzi. Les réseaux sociaux sont administrés par Dividere avec Romain Pascal. Les photographies sont de Morgan Palun-Ré. Les pâtisseries raffinées de la Maison Augusta avec Florence et Matthieu Gromelle. Les poupées du monde entier –Une jolie collection de la maitresse des lieux- viendront faire la ronde sur le sapin grâce au talent des ‘Têtues des aiguilles’.

Important
La Maison Fogasses est désormais ouverte tout au long de l’année ‘pour célébrer des évènements qui nous rassemblent’. Prochains rendez-vous du 8 au 12 janvier pour célébrer l’épiphanie. Ateliers culinaires, ateliers manuels, brunch, bal des rois & reines enchanteront alors les lieux.

Les infos pratiques
Maison de Fogasses 37, rue des Fourbisseurs. Intramuros d’Avignon.

Atelier avec Marie Jeanselme Copyright Morgan Palun Photographe

L’interview de Corinne Guyon

Corinne Guyon est un électron libre pétrie de bienveillance. Un état naturel pour cette artiste qui ne vit que pour partager. Cette collectionneuse passionnée et excellente décoratrice d’intérieur est un mélange de feu et de glace. Le feu par ses racines méditerranéennes et de glace par la culture Polonaise qui coule dans ses veines.

Après une maîtrise en droit des affaires, un passage par l’école d’attachée de presse, un poste de cadre chez les tissus Boussac et la création de son propre cabinet d’assurance, cette boulimique de travail –même si elle se dit contemplative- s’est posée dans cet hôtel particulier du 16e siècle auquel, depuis 20 ans, elle insuffle sa poétique fantaisie.

Ma rencontre avec l’Hôtel particulier de Fogasses ?
«Tout a commencé lorsqu’un ami parisien m’a demandé de trouver une maison selon son goût et son budget, relate Corinne Guyon, la propriétaire de ce navire amiral. Alors agent d’assurance chez Allianz je m’adressais à un ami agent immobilier qui me répondit «Ça tombe bien j’ai justement une belle demeure à la vente, répondant à ses critères. Je me rends à l’adresse indiquée. Je visite les lieux avec une petite dame qui ne se présente pas et dont j’apprendrai plus tard qu’elle en est la propriétaire. En entrant, c’est le coup de cœur. Mes yeux pétillent et en moins d’une minute je sais que je suis en train de visiter Ma maison. Non… Je crois qu’en vérité c’est la maison qui m’a choisie. Nous sommes en 2004 et ma vie va en être totalement bouleversée.»

Entre amis Copyright Morgan Palun Photographe

Au début
«Très vite, je loue les étages. Et comme dans cette maison tout le monde se croise, l’ambiance s’apparente très vite à l’esprit ‘pension de famille’. Un microcosme où tout le monde se sent bien. Puis un jour je me suis dit qu’il fallait ouvrir cette maison et son magnifique jardin aux avignonnais parce que cela faisait partie de leur patrimoine. Alors, j’ai cessé de louer et créé l’un des premiers concepts store. Le problème ? Si je sais flairer les tendances, il est difficile voire suicidaire d’initier ce qui n’existe pas ou peu, avant tout le monde. Pourquoi ? Parce qu’il est difficile d’appréhender la nouveauté.»

Résidence d’artistes
«Au départ, je voulais même créer une résidence d’artistes. Mais c’est incroyablement compliqué, notamment pour lever des fonds. C’est d’ailleurs l’une de mes batailles. Pourquoi les lieux culturels seraient uniquement du domaine du public lorsqu’on souhaiterait qu’ils fussent aussi du domaine privé ? J’ai bien essayé mais c’est d’une complexité sans nom ! Du coup j’ai voulu proposer un lieu qui soit à la fois une boutique, un espace de restauration, où l’on papote, où l’on achète des choses pour soi, pour les autres, où l’on s’exerce à la créativité, durant des ateliers…»

Le thème de cette année : Baba Gaya !
Mais qui est Baba Gaya ? C’est une grand-mère, une fée, un esprit de la nature bienveillant qui règne sur la forêt et les bêtes sauvages. Elle habite une petite Isba –une hutte en bois construite sur des pattes de poule qui peut tourner sur elle-même. Elle commande aux phénomènes célestes, au jour et à la nuit. Elle est le contraire de Baba Yaga, une vieille sorcière dotée d’une unique jambe –comme une femme serpent qui vit sous terre- qui œuvre au passage entre deux mondes : celui des vivants et des morts. Elle est effrayante et change le destin de celui ou celle qui la rencontre. Pour autant, elle les aide aussi à accomplir leur quête de transformation.

Copyright Morgan Palun Photographe

L’esprit des contes pour enchanter Noël
«Toute petite j’ai dévoré les contes et légendes du monde entier. Il faut dire que ma mère était professeure de français et que mes frères et moi baignions dans les ouvrages. C’est sans doute ce qui m’a inspirée pour créer Baba Gaya comme, il y a quelques années, Léon, le frère du père Noël qui était descendu à Avignon pour distribuer des cadeaux. Il était aussi rock’n roll que le premier était traditionnel. Si traditionnellement, en Russie, Baba Yaga mange les enfants, Baba Gaya, elle, les accueille avec beaucoup d’amour et de tendresse. Nous ouvrirons ainsi les portes de la Maison de Fogasses aux parents, enfants et amis d’amis dans une ambiance gourmande de Noël où l’on peut tout faire : prendre un thé gourmand, se restaurer, boire un verre, acquérir ses cadeaux de Noël, participer à des ateliers créatifs… Dans une maison joyeuse et pleine d’âmes.»

Une maison pleine d’âmes 
«En parlant d’âmes, il s’y passe de mystérieuses choses ? Oui ! Alors que l’on faisait des essais de jus à l’italienne sur les murs d’un des appartements du haut, la Marquise est apparue. Elle est sortie du mur et au fur et à mesure que l’on apposait les couleurs. Au début, j’étais la seule à en discerner la silhouette jusqu’avec les ans elle apparaisse de plus en plus clairement à tous, les années passant. C’est une habitante d’ici. Alors je lui parle et lui demande de m’aider à faire vivre ce grand vaisseau amiral et à en partager la richesse avec les Avignonnais et leurs amis.»

Copyright Morgan Palun Photographe


Noël des animaux 2024 avec la SPA de l’Isle-sur-la-Sorgue

Le club de BMX de Sarrians organise une soirée pour revivre le triplé français aux Jeux Olympiques de Paris 2024. Entreprises du territoire et partenaires du club sont invités à y participer le jeudi 12 décembre au Novotel Avignon Nord à Sorgues.

« Vous êtes chefs d’entreprises, mécènes, vous souhaitez accompagner un club fortement attaché à notre territoire, rejoignez-nous pour préparer la prochaine olympiade », déclare Stéphane Garcia, président du BMX Club Sarrians.

Le jeudi 12 décembre, une soirée dédiée au triplé olympique français, réalisé cet été par Romain Mahieu, Joris Daudet et Sylvain André à l’occasion des Jeux Olympiques de Paris 2024. Cette ‘Soirée des partenaires’, qui aura lieu au Novotel Avignon Nord, sera l’occasion d’en apprendre plus sur les coulisses de cette triple victoire avec Julien Sastre, sélectionneur de l’équipe de France olympique.

Inscription en ligne ici.
Jeudi 12 décembre. 18h30. Novotel Avignon Nord. 135 Avenue Louis Pasteur. Sorgues.


Noël des animaux 2024 avec la SPA de l’Isle-sur-la-Sorgue

Le Château de Lourmarin, qui surplombe le village éponyme, a passé pour la première fois le cap des 60 000 visiteurs depuis le début de l’année, au début du mois de décembre.

Racheté dans les années 1920 par Robert Laurent-Vibert, et aujourd’hui géré par la Fondation qui porte son nom, le Château de Lourmain, aussi appelé « la petite Villa Médicis de Provence », enregistre un record de fréquentation cette année. Pour la première fois depuis que l’édifice accueille du public, 60 000 visiteurs ont franchi ses portes depuis le début de l’année (qui n’est pas encore terminée !).

Une fierté pour l’équipe du Château qui œuvre à faire de chaque visite un moment unique, que ce soit par les visites guidées, les différentes expositions ou encore les concerts qu’accueille l’édifice. Le Château de Lourmarin est d’ailleurs le quatrième Monument historique le plus visité de Vaucluse après le Palais des Papes, le Pont d’Avignon et le Théâtre antique d’Orange. Sa fréquentation est en constante augmentation depuis une dizaine d’années, preuve en est que le cap des 60 000 visiteurs a été franchi pour la première fois en 2024.


Noël des animaux 2024 avec la SPA de l’Isle-sur-la-Sorgue

Sur l’Ile de la Barthelasse, entre Gard et Vaucluse, entre Fort Saint-André et Palais des Papes, des dizaines de poiriers ont été plantés dans les années 40 par Claude Manguin. Et en 2011, c’est la famille Hanquiez, Béatrice et Emmanuel qui a pris les choses en main, avec la complicté dun trio d’alambics Marius, César et Olive.

A leur actif, la préservation d’une tradition artisanale qui respecte les fruits et leur maturité, les herbes et les aromates comme le thym qu’on retrouve dans leur liqueur de Farigoule, les abricots, mandarines, clémentines corses, cerises, prunes, citrons, reine-claude dorée du Ventoux mais aussi la bergamotte ou la lavande. Egalement des whiskies, du pastis, de « l’oliv’vodka » et de « l’olive gin », le cocktail préféré de Bond, James Bond.

©AB/L’Echo du Mardi

« Malgré la crise, l’inflation, le contexte insécure en France et à l’international on s’en sort pas mal en 2024 » résume le patron, Emmanuel Hanquiez. « On exporte bien en Angleterre, aux USA, en Italie, Allemagne, Suisse. Notre stratégie est aussi concentrée sur les cavistes et les restaurants étoilés de Saint-Tropez, Courchevel ou Saint-Barthélémy aux Antilles. Plus près d’ici, à La Mirande, la Coquillade, à l’Oustau de Baumanière. Mais aussi dans les bars à cocktails premium. Nous travaillons avec un chef barman d’un 5 étoiles de Dinard, le Castelbrac qui a mis au point un mix, le « Lemon Tart » où il incorpore du citron et de l’oliv gin. Il y a aussi créé l’oli’gin citrus associé à la clémentine et au citron bergamote et remis au goût du jour le French 75, avec du champagne ». Parmi les produits fétiches de la Maison Manguin, le fameux alcool de Poire Williams avec le fruit à l’intérieur de la bouteille et aussi le Caraxès, mariage réussi entre eau-de-vie de poire et rhum ambré des Caraïbes.

©AB/L’Echo du Mardi

Manguin, s’invite évidemment sur les tables de fête pour les repas de fin d’année et en amont, participe au « Marché de Noël de la Mirande » à Avignon ce week-end. Et vous attend les 14 et 21 décembre dans sa boutique de La Barthelasse pour des dégustations et des idées-cadeaux, des truffes au chocolat à la poire mises au point par l’artisane-chocolatière de la Rue des Trois Faucons, Aline Géhant. Des visites sont aussi organisées le jeudi et vendredi à 11h, et le samedi à 11h et 15h sur réservations. Et en prime, vous pourrez contempler sans leur show-room cosy une crèche de Noël conçue et réalisée par une « MOF » (Meilleure Ouvrier de France) d’Arles, Evelyne Ricord qui a créé un « Santon Manguin » qui tient une bouteille d’eau-de-vie dans une main et une poire Williams dans l’autre.

©AB/L’Echo du Mardi

Avec sa femme Béatrice et ses deux autres collaboratrices, Tiffany et Lisa, Emmanuel Hanquiez a commercialisé plus de 40 000 bouteilles cette année et, malgré la crise ambiante, son chiffre d’affaires a progressé de 6%.

Contact : manguin.com


Noël des animaux 2024 avec la SPA de l’Isle-sur-la-Sorgue

Après des travaux de juillet à septembre derniers, la zone industrielle Peyrolière, située à l’entrée d’Apt, a fait peau neuve. Une requalification qui a été inaugurée par la communauté de communes Pays d’Apt Luberon (CCPAL) ce mardi 3 décembre.

Le Pays d’Apt Luberon souhaite dynamiser le développement économique du territoire. Dans ce cadre, la communauté de communes a réalisé des travaux de requalification de la zone industrielle Peyrolière, située à Apt. La zone, qui s’est offerte une nouvelle jeunesse, a été inaugurée par les élus de la CCPAL qui se sont réunis dans les locaux de GC Aesthetics (Eurosilicone), leader mondial dans le secteur de la chirurgie plastique et esthétique. La zone industrielle Peyrolière héberge d’autres entreprises de haute technologie telles que Pyrofeu, leader européen des allume-feux.

Les travaux, qui ont duré de juillet à septembre derniers, ont compris la refonte de la voirie existante, la valorisation de l’entrée de la zone avec l’aménagement d’un espace dédié au stationnement des poids-lourds et la mise en place d’une signalétique verticale d’information sur les entreprises, la sécurisation des déplacements dans la zone avec la création de deux ralentisseurs, la redistribution de l’espace public avec l’intégration des modes de déplacement doux, ainsi qu’une meilleure gestion des eaux pluviales.

©CCPAL

Ces aménagements devraient permettre une montée en gamme de l’ensemble du Pôle d’activités Apt Ouest pour obtenir les niveaux supérieurs de qualité du label régional PARC+, le Pôle ayant atteint le niveau 1 du label pour la période 2022-2024. Le coût total des travaux s’élève à 275 517€, financés par la CCPAL, la Région Sud et le Département de Vaucluse.

La zone industrielle Peyrolière. ©CCPAL

Noël des animaux 2024 avec la SPA de l’Isle-sur-la-Sorgue

Le 27 novembre dernier, Laurent Garrone, chef de cuisine de l’établissement gordien La Ferme de la Huppe, s’est vu remettre sa plaque de Maître Restaurateur par Dominique Santoni, présidente du Département de Vaucluse, et Richard Kitaeff, maire de Gordes.

L’hôtel 4 étoiles La Ferme de la Huppe, situé à Gordes, a été racheté à la fin de l’année 2022 par Noémie et Romain Blanc. Cette ancienne bâtisse provençale, qui a su garder son âme grâce à ses nouveaux propriétaires, met en lumière le savoir-faire local, notamment à travers la cuisine de son restaurant, le Bistrot de la Huppe.

Le chef Laurent Garrone travaille main dans la main avec les producteurs et artisans de la région pour élaborer une cuisine authentique et responsable, fondée sur des produits locaux et de saison, et revisiter les grands classiques de la gastronomie française. En juillet dernier, La Ferme de la Huppe et son chef se sont vus décerner le titre de Maître Restaurateur, le seul qui reconnait une cuisine 100% faite maison à partir de produits bruts et locaux.

L’obtention de ce titre prestigieux a été célébrée en novembre à travers une cérémonie durant laquelle Dominique Santoni et Richard Kitaeff ont remis la plaque de Maître Restaurateur aux équipes de l’établissement. Cette soirée a également été l’occasion pour La Ferme de la Huppe d’inaugurer ‘Le Chalet’, un restaurant de fromage et de montagne installé dans les locaux de l’établissement jusqu’au 2 mars prochain.

Le Chalet est ouvert tout l’hiver. ©La Ferme de la Huppe

Noël des animaux 2024 avec la SPA de l’Isle-sur-la-Sorgue

À l’approche des fêtes de fin d’année, la Chocolaterie Baumanière, située aux Baux-de-Provence, dévoile sa bûche de Noël inspirée des puzzles en bois.

Pour rendre votre repas de Noël encore plus gourmand et peut-être aussi pour vous replonger en enfance, le pâtissier Brandon Dehan a élaboré une bûche aux allures de puzzle en bois à partager en famille.

Cette pâtisserie est composée d’un croustillant à la cacahuète, d’un biscuit au chocolat, d’un crémeux chocolat, d’un praliné cacahuète, et d’une mousse caramel vanille fève de tonka. « Chaque pièce à assembler est une promesse de douceur et de gourmandise, où se mêlent créativité et plaisir partagé », déclare la Chocolaterie.

La bûche est une édition limitée dont le prix est fixé à 100€. Il est possible de la commander directement à la Chocolaterie Baumanière ou sur le site internet avant le vendredi 20 décembre, et de la retirer sur place les lundi 23, mardi 24 et mercredi 25 décembre au matin.


Noël des animaux 2024 avec la SPA de l’Isle-sur-la-Sorgue

Au départ, c’est Loïc Puviland, diplômé de l’Université du Vin de Suze-la-Rousse, qui installe en 2011 à l’Isle-sur-la-Sorgue, dans la zone de la Petite Marine, sa cave de 160 m² avec un millier de références de spiritueux, rhums, champagne et surtout whiskies. Il tisse des liens avec un œnologue de Châteauneuf-du-Pape, Jean-Yves Pomaret, et germe dans leurs têtes l’idée d’une distillerie artisanale de whisky.

Ainsi naît, à quelques kilomètres de là, sur la Zone Saint-Joseph au Thor, la Distillerie Les Chineurs de Malts. C’est la 2ᵉ en Vaucluse, après celle du Château du Barroux. « Nous, nous travaillons en partenariat avec le Lycée Agricole La Ricarde, à l’Isle-sur-la-Sorgue. Nous avons sélectionné de l’orge bio que nous avons semé dans son jardin, sur cinq hectares », explique Loïc Puviland.

« Il y a un essor des brasseries artisanales en France, ajoute-t-il. Nous avons acheté un alambic en cuivre à Cognac, terroir d’une eau-de-vie iconique labellisée AOC depuis 1909. Nous nous sommes aussi procurés une cinquantaine de vieux fûts de chêne de 200 à 350 litres à Châteauneuf-du-Pape, à Tain l’Hermitage chez Michel Chapoutier, à Xeres, à Madère, mais aussi auprès de producteurs de Bourbon aux États-Unis, en Écosse. »

La distillation passe par plusieurs étapes à partir d’orge maltée. Elle est concassée puis brassée dans une cuve d’eau chaude pour que les enzymes transforment l’amidon en sucres ‘fermentescibles’. Ensuite, place à la fermentation. Le moût filtré est transféré dans les fûts. On ajoute alors des levures et le sucre est métamorphosé en alcool, une étape qui dure entre quatre et sept jours. 

Arrive alors le moment crucial de la distillation double, ‘à repasse’. « Dans un 1ᵉʳ temps, l’alcool titre entre 22° & 28° et on passe de 2 000 litres à 600l. Après un ‘cœur de chauffe’ dans un second temps, le distillat affiche autour de 68°. Enfin, c’est le moment de passer dans le chai de vieillissement, pendant 3 ans pour obtenir l’appellation ‘whisky’. Avec le climat méditerranéen, la chaleur fait évaporer autour de 5 à 7% du distillat, c’est trois fois plus qu’en Écosse où il pleut et il fait moins chaud. C’est ce qu’on appelle ‘la part des anges’  mais notre extraction ici est plus rapide, plus intense avec une belle couleur or pour notre whisky », précise Jean-Yves Pomaret.

Leur 1ʳᵉ cuvée ambrée vient de sortir. ‘Réal 001’ qui titre 46° en single malt est en vente 59€ les 50cl sur le site des Chineurs de Malts.

©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Contact : contact@leschineursdemalts.com / 04 32 70 16 97

https://www.echodumardi.com/page/350/   1/1