1 avril 2026 |

Ecrit par le 1 avril 2026

Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

Paradoxalement, il y a plus de place pour chaque cinéphile mais moins de places puisqu’on est passé de 220 sièges à 135 fauteuils de velours bleu, électriques, moelleux qui peuvent s’incliner à l’horizontale, avec sur l’accoudoir, un chargeur USB, mais aussi un porte-gobelet acier et une tablette qui pivote pour y poser du pop-corn.

©My Cinewest

Cette classe « Premium » nommée “Ultim“ et voulue par le PDG du groupe MyCinewest, Daniel Taillandier, propose une technologie de pointe pour l’image avec un projecteur laser 4K et un son Dolby immersif grâce à 22 haut-parleurs périphériques qui vous enveloppent. « Nous pouvons projeter tous les films, quelle que soit leur définition, pas seulement les longs-métrages américains.Mais surtout, et c’est une 1ère mondiale, 6 places sont adaptées aux personnes à déficience visuelle ou auditive. Avec le système allemand « Greta » qui propose un casque bluetooth amplificateur sonore, mais aussi une audio-description et un sous-titrage. Un confort total, de la tête aux pieds, du coup chacun est au coeur de l’action.

Le système allemand « Greta » qui propose un casque bluetooth amplificateur sonore, mais aussi une audio-description et un sous-titrage.©MyCinewest

« C’est un espace pensé différemment, explique Daniel Taillandier. aujourd’hui, un scénario et un casting prometteurs ne suffisent plus. Le cinéma doit franchir une nouvelle étape d’immersion où le spectateur plonge carrément dans le film, le confort et le son ne font qu’un avec l’émotion. Et c’est accessible au plus grand nombre puisque le prix du billet est seulement majoré de 4,50€ ». Il ajoute : « La loi sur l’accessibilité date de 2005, elle impose aux organismes recevant du public une égalité de droits pour favoriser l’inclusion et l’insertion sociale. On en est loin en général. Chez nous, l’humain est central nous avons donc tout fait pour équiper cette salle « Ultim » et nous avons d’ailleurs reçu une certification spécifique pour notre équipement ».

Le PDG du groupe My Cinewest, Daniel Taillandier et René Kraus, Directeur Général du Capitole My Cinewest ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

René Kraus, Directeur Général du Capitole MyCinewest, prend alors la parole. Le créateur des « Rencontres du Sud » insiste : « Le cinéma c’est une passion, un partage. Ce n’est pas comme les plateformes qui permettent de regarder un film, tout seul sur sa tablette. Cette nouvelle salle flambant-neuve, c’est un investissement qui va attirer un public qui privilégie la qualité du son, de l’image, de l’accueil du spectateur. J’en ai rêvé, Daniel et Elisabeth Taillandier l’ont réalisé, merci à vous deux ».

Le tout Vaucluse était présent, vendredi soir pour cette inauguration. Dominique Santoni, la Présidente du Conseil Département, Joël Guin, le président du Grand Avignon, Michel Bissière conseiller régional, l’ancien député de Vaucluse Julien Aubert et forcément le maire du Pontet, Joris Hébrard. « Nous tournons une nouvelle page de l’histoire culturelle de la commune, qui allie l’art, le confort et la technique, at-til dit. Chaque détail est pensé pour émerveiller et créer des souvenirs inoubliables. D’ici fin 2027, une autre salle exceptionnelle va sortir de terre, ici. I-MAX, (pour Image Maximum) inventée au Canada qui offrira une image et un son encore plus plus immersifs. Il n’en n’existe que deux dans la Région Sud, à Toulon et Plan de Campagne, Le Pontet sera donc une référence culturelle dans ce trio de tête ».

Joris Hébrard, Maire du Pontet et Dominique Santoni, Présidente du Conseil départemental de Vaucluse en compagnie du PDG du groupe MyCinewest, Daniel Taillandier

Pour passer de la théorie à la pratique dans des conditions XXL, le dernier film réalisé par Yann Gozlan a été projeté sur l’écran géant de plus de 100m2. Un thriller survolté avec un Pierre Niney en « Gourou » hypnotique, toxique, cathartique et charismatique.

Et comme les patrons ont pensé à tout, à quelques jours de la Saint-Valentin, sachez qu’il existe des fauteuils baptisés « Duo » qui ne sont pas séparés par un accoudoir, pour rapprocher les amoureux !

Réservez votre séance en salle Ultim : www.capitolestudios.com/salle-ultim/



Andrée Brunetti


Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

Christophe Pulizzi est le chef du restaurant L’Olivier, situé à Pertuis. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de canette à la bigarade.

Rincer les cuisses de canette et les recouvrir de gros sel pendant 30 minutes.
Rincer soigneusement, puis les placer dans un récipient hermétique avec de l’huile, de l’ail et du thym. Laisser mariner une nuit.
Le lendemain, les griller lentement au barbecue jusqu’à cuisson complète.
Effilocher la chair et la hacher au couteau. Mélanger avec de l’oignon confit, des olives, des anchois, du thym et du zeste d’orange.

Préparation des filets :
Rôtir les filets (ou la carcasse) dans une poêle avec de l’huile, de l’ail et du thym jusqu’à ce que la peau soit bien dorée.
Enfourner à 140°C pendant 15 minutes.
Laisser reposer 10 minutes, puis remettre au four pour 10 minutes supplémentaires.
Tailler les filets et dresser sur l’assiette.

Jus Bigarade :
– Os de canette
– 4 oranges
– 2 cl de vin blanc
– 100 g d’olives noires
– 100 g de câpres
– 20 g d’anchois

Faire colorer les os de canette dans un sautoir.
Déglacer au jus d’orange et réduire à sec.
Ajouter le vin blanc, réduire à nouveau.
Incorporer les olives hachées, les câpres et mouiller à hauteur.
Laisser réduire, passer au chinois et réserver pour le dressage.

Espuma de Polenta :
– 1 L de lait
– 1 L de crème
– 100 g de polenta
– 2 oranges
– 2 gousses d’ail
– 20 g d’olives noires
– Thym

Porter à ébullition le lait et la crème avec le thym, l’ail, le sel et le poivre.
Infuser et ajouter la polenta puis cuire pendant 30 minutes.
Mixer avec les écorces d’orange et les olives noires.
Passer au chinois, verser dans un siphon et insérer deux cartouches de gaz.

Truite de Polenta :
– 100 g de polenta
– 1 L d’eau
– 20 g d’anchois

Cuire la polenta dans l’eau avec les anchois.
Mixer, étaler sur un papier cuisson et sécher au four à 70°C pendant 2 heures.
Finaliser la cuisson à 180°C pour obtenir une texture croustillante.

DR

Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

Réunis à la Collection Lambert à Avignon pour leurs vœux 2026, les membres du Réseau Entreprendre Rhône-Durance autour de Brigitte Borel, la directrice de l’association, ont officialisé un changement de présidence et réaffirmé leur rôle dans l’accompagnement des entrepreneurs du territoire. Une soirée symbolique, à la croisée de la culture et de l’économie, qui intervient dans un contexte où la création et la transmission d’entreprises restent des enjeux majeurs pour l’emploi.

L’équipe du Réseau Entreprendre Rhône Durance entourant Brigitte Borel, à sa gauche Amandine Chafer et à sa droite Julie Shearn
ainsi que les deux co-présidents : Véronique Constantin et Olivier Coupaye Copyright Réseau Entreprendre

C’est dans les salles de la Collection Lambert, musée emblématique de l’art contemporain à Avignon, que le Réseau Entreprendre Rhône-Durance (RERD) a choisi de lancer l’année 2026. À l’occasion de ses vœux, l’association a réuni 92 de ses membres et partenaires autour d’une visite privée des expositions Limbo de Gabriel Abrantes et La valse des fleurs de Constantin Nitsche, avant de présenter ses temps forts à venir : l‘exposition à venir de l’artiste franco-polonaise Agata Ingarden . François Quintin a également évoqué la Micro-école ‘Inspire’ au cœur de la collection Lambert destinée aux enfants de CM1 et CM2 en décrochage scolaire et l’atelier d’artiste installé à la Maison paisible Chemin du Lavarin à Avignon.

Un cadre culturel pour ouvrir l’année
Au-delà du symbole, ce choix de lieu illustre une volonté assumée de croiser les regards. Comme l’a souligné le directeur de la Collection Lambert, François Quintin artistes et entrepreneurs partagent une même dynamique : faire émerger une idée, lui donner corps, puis la confronter au réel. Une analogie qui résonne particulièrement dans un réseau fondé sur la prise de risque et l’accompagnement de projets naissants.

Une visite orchestrée par François Quintin Copyright MMH

Un passage de relais à la présidence
La soirée a également marqué une étape importante dans la gouvernance de l’association. Après trois années à la présidence, Emmanuel Sertain a quitté ses fonctions. Son mandat aura contribué à structurer l’action du Réseau Entreprendre Rhône-Durance et à renforcer son ancrage local, dans un contexte économique rendu plus complexe par les crises successives. Il demeure impliqué en tant que membre actif.

Un binôme à la présidence
La présidence est désormais assurée par un binôme : Véronique Constantin et Olivier Coupaye. Une co-présidence pensée comme un équilibre entre continuité et renouvellement, avec l’objectif affiché de consolider l’accompagnement de proximité proposé aux porteurs de projets.

Les deux co-présidents Copyright MMH

Transmission et expérience au cœur de la nouvelle équipe
Issue du monde de la formation professionnelle, Véronique Constantin connaît bien les rouages du Réseau Entreprendre Rhône-Durance, qu’elle accompagne depuis près de huit ans. Fondatrice et dirigeante pendant 38 ans de CIT Formation, implantée entre Avignon et Marseille, elle a fait de la transmission un fil conducteur, tant dans son parcours entrepreneurial que dans la préparation de la cession de son entreprise. Elle intervient aujourd’hui en conseil et en audit, notamment sur les démarches qualité et la certification Qualiopi.

Véronique Constantin et Olivier Coupaye
À ses côtés, Olivier Coupaye apporte un profil marqué par la direction générale et la conduite de projets de croissance. Ancien dirigeant de T.I.A. à Bollène, mais aussi ex-directeur général de structures comme Biocoop ou Pro Natura, il a piloté des réorganisations stratégiques, des opérations de financement et des phases d’expansion soutenue. Depuis la cession de son entreprise en 2024, il consacre une partie de son temps à l’accompagnement de PME et à plusieurs engagements associatifs, dont le Réseau Entreprendre, qu’il connaît depuis son propre parcours de lauréat en 2006.

Près de 90 personnes étaient présentes Copyright MMH

Un impact économique mesurable
Au-delà des discours, le Réseau Entreprendre Rhône-Durance revendique des résultats concrets. En 2025, l’association a mobilisé 539 500€ de prêts d’honneur pour neuf projets, accompagné douze nouveaux lauréats et suivi 39 entrepreneurs en cours de développement. À trois ans, ces accompagnements ont permis la création ou la sauvegarde de 158 emplois.

77 membres et 45 accompagnateurs
Avec 77 membres et 45 accompagnateurs, le réseau s’inscrit dans une logique de mentorat entrepreneurial qui reste un levier reconnu pour sécuriser les premières années d’activité, souvent décisives pour la pérennité des entreprises.

Quelques partenaires du Réseau Entreprendre Rhône Durance Copyright MMH

Une année 2026 sous le signe du collectif
Parmi les temps forts annoncés figure la Fête de l’entrepreneur, qui avait rassemblé l’an dernier près de 300 participants et 25 partenaires. En toile de fond, le Réseau Entreprendre célébrera également ses 40 ans au niveau national, lors d’un rassemblement prévu à Lille début juillet 2026.

La vitalité économique du territoire
À l’échelle Rhône-Durance, la nouvelle co-présidence entend poursuivre une ligne claire : accompagner les entrepreneurs dans la durée, favoriser les transmissions et contribuer, à son niveau, à la vitalité économique du territoire. Une ambition structurante, à l’image d’un réseau qui mise d’abord sur l’humain et le temps long.
Mireille Hurlin


Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

Le Journal officiel vient de publier la liste réactualisée des communes classées en zone de revitalisation des centres-villes. En tout, 1 732 communes sont concernées en France par ce dispositif, dont 167 nouvelles depuis le 1er janvier 2026. Si aucune commune vauclusienne ne fait partie de cette nouvelle cuvée (voir annexe I), la ville de Carpentras figure parmi celles qui en sortent (voir annexe II). Une erreur selon la commune de Carpentras.

« Il s’agit d’une erreur de la DGALN (Direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature), qui n’a pas pris en compte le dernier renouvellement de notre convention ORT (Opération de revitalisation du territoire), liée à notre classement Action Cœur de Ville, en date du 12 décembre 2023, explique Serge Andrieu, maire de Carpentras. Le Préfet et le Sous-Préfet ont été saisis de cette erreur des services de l’État à Paris et sont à nos côtés pour que Carpentras réintègre cette liste lors de la modification de l’arrêté. »
« Dix départements sont concernés par dix-huit erreurs similaires en France », constate Serge Andrieu.

Instaurée en 2020, les zone de revitalisation des centres-villes permettent aux élus de voter des délibérations afin d’exonérer partiellement ou totalement de CFE (Cotisation foncière des entreprises), de TFPB (Taxe foncière sur les propriétés bâties) et de CVAE (Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises) les entreprises commerciales ou artisanales.

« Un dispositif peu utilisé en France. »

« Pour y prétendre, les communes doivent répondre à deux critères : avoir conclu une convention ORT (ndrl : ce qui donc semble être le cas pour Carpentras) et avoir un revenu fiscal médian par unité de consommation inférieur à la médiane nationale », précise nos confrères de Localtis, le média de la Banque des territoires qui constate aussi que ce dispositif est peu utilisé. Notamment parce que les communes ne sont pas forcément informées qu’elles font partie du zonage.

14 autres communes vauclusiennes concernées
En Vaucluse, les communes d’Apt, Aubignan, Avignon, Bollène, Cadenet, Cavaillon, l’Isle-sur-la-Sorgue, Malaucène, Monteux, Orange, Sault, Sorgues, Vaison-la-Romaine et Valréas figurent dans le périmètre réactualisé qui comprend aussi notamment les villes voisines d’Arles, Châteaurenard, Tarascon, Aramon, Bagnols-sur-Cèze, Beaucaire, Pont-Saint-Esprit, Remoulins et Roquemaure.


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Le Centre Médical Municipal Transitoire (CMMT) de Monteux ouvrira ses portes le lundi 2 février. Installé au rez-de-chaussée du bâtiment le Saphir, il a été conçu pour répondre, dans une situation de crise médicale, aux attentes des Montiliens les plus fragiles et rencontrant des difficultés d’accès aux soins. Il a vocation à être transitoire, en attente d’une Maison de Santé Pluriprofessionnelle.

 » Je suis ravie d’intégrer ce nouveau pôle médical transitoire qui est une innovation. Le bâtiment est très bien adapté avec deux cabinets médicaux. Deux autres sont en projet. Il y a bien sûr une salle d’attente, un accueil et une salle de réunion pour la coordination de l’ensemble des médecins  » explique Marielle Lafont, médecin retraité installée à Morières, qui sera la coordinatrice de ce pôle médical.  » Emue par les patients qui sont au bord de la route, sans médecin traitant, je reprends du service dans cette belle aventure médicale et humaine. Je voulais proposer à mes collègues médecins un lieu où on soit content d’y venir, avec enthousiasme. Notre énergie est toujours là. On ne peut pas laisser des patients sans médecin. De plus, ce projet innovant va permettre d’alléger la charge de travail des médecins généralistes du secteur « . Cette structure est un tremplin transitoire qui doit permettre de répondre aux besoins médicaux du moment. Les patients n’auront pas toujours le même médecin traitant car les médecins tournent dans la semaine.

Des patients sans médecin traitant

Le CMMT accueillera en priorité des patients sans médecin traitant, résidant à Monteux, et âgées de plus de 65 ans ou reconnus en ALD (Affection longue durée). Le centre n’a pas vocation à prendre en charge les urgences médicales. Le CMMT fonctionnera avec des médecins généralistes vacataires, salariés par la commune. La majorité d’entre eux sont des médecins retraités ayant choisi de poursuivre une activité à temps partiel.  

Marielle Lafont, médecin retraitée, reprend du service. Elle assurera le rôle de coordinatrice ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Un projet de Maison de santé pluridisciplinaire

Depuis de nombreux mois, élus et professionnels de santé montiliens ont travaillé avec l’Agence régionale de Santé (ARS) et la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) à la création d’une Maison de Santé Pluridisciplinaire (MSP) pour favoriser le travail en équipe entre professions médicales et paramédicales. Ce regroupement répond à une double problématique : d’un côté, l’accès aux soins pour les patients est facilité, de l’autre, les soignants bénéficient d’un cadre plus structuré, d’une organisation plus fluide.

Un projet de Maison de santé pluridisciplinaire

Pour concrétiser cela, la commune de Monteux a acheté et rénové un bâtiment, 9 avenue de la Libération. Il appartenait précédemment à Grand Delta Habitat qui l’utilisait en tant que bâtiment administratif. En attendant la labellisation par l’ARS et les dotations et subventions qui vont avec, la Ville a décidé de mettre en place ce CMMT, pour apporter une solution concrète, car partout en France, à Monteux comme ailleurs, trouver un médecin traitant devient de plus en plus difficile.

Il a été pensé pour offrir des consultations médicales de premier recours, avec une organisation simple et efficace. La commune a recruté huit médecins retraités, salariés par la commune, qui vont se relayer pour assurer des consultations régulières. Par ailleurs, le centre médical a déjà accueilli un nouveau médecin généraliste, en pratique libérale à la mi-janvier.

Ce projet devrait être dupliqué dans d’autres villes qui ont manifesté leur intérêt pour cette innovation unique en région Paca. Des villes se sont déjà manifestées pour connaître les modalités d’organisation de cette initiative.

Le bâtiment a été acquis par la Ville de Monteux à Grand Delta Habitat. Il a été complètement rénové ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Une organisation médicale complète

Les consultations de médecine générale sont assurées par 8 médecins généralistes retraités qui ont repris du service en temps partiel en tant que vacataire salarié. D’autres ont fait acte de candidature. Le projet est d’arriver prochainement à 16. En plus des retraités, des contacts ont été noués avec des jeunes médecins désirant exercer leur profession avec le statut de salarié.

Des consultations spécialisées seront aussi progressivement proposées en néphrologie, en cardiologie et endocrinologie-diabétologie. D’autres spécialités pourront venir compléter cela.

La prise de rendez-vous toutes les 15 minutes sera possible soit par téléphone, soit directement sur place auprès du secrétariat.

Ouvert le lundi, mardi, mercredi matin, jeudi et vendredi


Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

Né de la nécessité d’écrire aussi le texte, la metteuse en scène Marie Provence présente ‘La stupéfaction’ créé à Marseille en 2025.

Peter, Fred et Mathilde, chacun marqué par un drame, échouent dans un lieu hors du temps et tentent de se reconstruire, transformant leurs blessures en récit. Ils ne se connaissent pas mais le drame traumatique respectif qu’ils ont subi les réunit dans un lieu non identifié où le temps s’arrête. On peut tout imaginer et c’est ce qui fait la force de ce spectacle où la mise en mots de leur douleur,  les sons, la lumière et la musique accompagnent leur renaissance. Nous suivons leur sortie des ténèbres au prix de fragiles tâtonnements qui offrent une belle leçon d’humanité.

Poésie, résilience et humour
Cette fable explore avec humour et délicatesse notre capacité à retrouver de l’élan et du désir. La fragilité devient force et l’imaginaire, un refuge.

Ecriture et mise en scène : Marie Provence ; Dramaturgie : Pierre Chevallier et Thomas Pondevie ; Jeu : Johanna Bonnet, Leslie Granger, Franck Manzoni.
Pièce de théâtre : La stupéfaction. Samedi 31 janvier. 17h. Dimanche 1er janvier. 16h. 5 à 23€. Théâtre du Balcon. 38 rue Guillaume Puy. Avignon. 04 90 85 00 80. contact@theatredubalcon.org


Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

À l’occasion de ses vœux 2026, Grand Delta Habitat, par la voix de son président, Michel Gontard, et à travers lui, le Conseil d’administration, le directeur général Xavier Sordelet, le Comité de pilotage, et les équipes, a célébré un double jalon : l’entrée dans une nouvelle année et les 60 ans de la coopérative HLM. Un anniversaire symbolique pour un acteur majeur du logement social dans le Sud-Est, qui revendique un modèle fondé sur la proximité, la solidarité et l’innovation, dans un contexte durablement tendu pour le secteur. Pour l’occasion, près de 500 personnes, dont de nombreuses personnalités du monde politique et économique et de l’acte de bâtir s’étaient rendues au parc des expositions d’Avignon.

Créée en 1966 sous le nom de Vaucluse Logement, Grand Delta Habitat s’est construite au fil des décennies comme un acteur structurant du logement social, en lien étroit avec les collectivités locales. De la réponse à l’urgence de l’après-guerre à la rénovation urbaine, de la professionnalisation des métiers à l’élargissement territorial, la coopérative a progressivement changé d’échelle sans renier son ADN : loger, accompagner et inscrire l’action dans le temps long.

Soixante ans d’histoire, une continuité assumée
Entrer dans sa septième décennie ne marque pas une rupture, mais l’ouverture d’un nouveau cycle. ‘Transformer plutôt que subir’ résume une ligne stratégique revendiquée, dans un secteur confronté à la hausse des coûts, à la raréfaction du foncier et à l’évolution rapide des besoins sociaux, a rappelé Michel Gontard.

Un modèle coopératif éprouvé face aux tensions du logement
L’année 2025 a cependant constitué un révélateur. Dans un contexte national de crise du logement, Grand Delta Habitat a maintenu un niveau d’activité soutenu : 530 logements livrés, 1 561 logements rachetés et plus de 415M€ investis. Le parc atteint désormais 42 430 logements répartis sur trois régions et sept départements, logeant plus de 103 000 personnes.

Au-delà de la production de logements
La coopérative revendique une approche qui dépasse la seule production de logements. À Cavaillon, le vaste projet de renouvellement urbain : 341 logements réhabilités et 276 démolis, illustre une volonté de recomposer durablement les quartiers. À Avignon et Orange, les réhabilitations ont conjugué sécurisation, amélioration énergétique et accompagnement social, en lien étroit avec les services de l’État.

Proximité et qualité de service comme piliers
Avec 650 collaborateurs, 15 agences commerciales et une organisation volontairement décentralisée, Grand Delta Habitat fait de la proximité un levier central de son action. Les 122 chargés de clientèle et 118 agents de proximité assurent une présence quotidienne sur le terrain, renforcée par la modernisation des outils numériques.

La culture du résultat
En 2025, la satisfaction des locataires progresse : 73,2% de satisfaction globale et 86,5% chez les nouveaux entrants. Ces résultats ont conduit à un plan d’actions de 3M€ supplémentaires, visant à améliorer concrètement le cadre de vie et la qualité du service rendu.

Solidarité, innovation et adaptation aux usages
Fidèle à son modèle coopératif, Grand Delta Habitat articule logement et solidarité. En 2025, la Fondation Grand Delta Habitat a soutenu 28 projets pour 150 000€, tandis que des initiatives locales ont illustré une solidarité de terrain : redistribution de mobilier à Orange avec Delta Collect, déjà initié à Avignon, projets de forêt urbaine à Nîmes, résidences dédiées au bien vieillir ou dispositifs d’aide aux personnes fragilisées.

Seul sur Mars
L’innovation constitue l’autre marqueur fort. À L’Isle-sur-la-Sorgue, le programme Seul sur Mars® -six villas autonomes en énergie- incarne une logique d’expérimentation assumée. Ailleurs, résidences intergénérationnelles, habitats adaptés au vieillissement ou reconversions de friches témoignent d’une capacité à anticiper les évolutions sociétales et climatiques.

Un partenaire de long terme pour les élus
Avec 208 communes partenaires, dont huit nouvelles en 2025, Grand Delta Habitat s’affirme comme un acteur de long terme des politiques locales de l’habitat. Dans les territoires sous forte pression immobilière, notamment dans le Var et les Alpes-Maritimes, plus de 110 logements ont été livrés, tandis que des opérations sur mesure ont vu le jour à Nice, Aubagne, Vitrolles ou Pernes-les-Fontaines. Cette relation de confiance s’appuie sur une méthode : construire, réhabiliter ou transformer aux côtés des élus, en intégrant logement, services publics et attractivité territoriale.

Une force collective tournée vers l’avenir
Le renouvellement, en novembre 2025, de la labellisation Grand Delta Habitat auprès de 45 entreprises partenaires illustre cette culture du collectif, dans un secteur du BTP sous tension. Transparence financière, reconnaissance des savoir-faire et sécurisation des relations économiques sont présentées comme des conditions de la performance durable. A ce propos, l’agence de notation Standard and poors a confirmé la notation de Grand Delta Habitat à A+ stable à long terme et A1 à court terme. ‘Notre notation de GDH repose sur la capacité de l’entreprise à maintenir une solide performance financière’, a conclu l’agence.

Le temps de la maturité
À 60 ans, Grand Delta Habitat revendique ainsi une maturité : celle d’une coopérative solidement ancrée, capable de se projeter sans renier ses fondamentaux. « Notre histoire nous inspire, l’avenir nous guide » : plus qu’un slogan anniversaire, une ligne de conduite pour les décennies à venir, a conclu Michel Gontard.

Le Conseil d’administration
Michel GONTARD Président ; Marie-Pierre BANDE BUISSON ; Magali BERNARD ; Jean-Luc BONNAL ; Laurent BOUCHER ; Georges BOUTINOT ; Aurélie DENIZE ; Christian DARPY ; Nora DJEZZAR ; Annick DUBOIS ; Jean-François LOVISOLO ; Jean-Claude MOLINA ; Michel MUS ; Henri-Jacques PERRIN; Patrice PERROT ; Sandrine RIGAUD ; Dominique SANTONI ; et Corinne TESTUD-ROBERT.

Le comité de pilotage
Xavier SORDELET, directeur général ; Stéphane LEROY, Directeur des relations institutionnelles et directeur d’Axédia ; Jérome VIEUDRIN Directeur des moyens et des systèmes d’information ; Delphine MIQUEL, Directrice juridique et Ressources humaines ; Hugo LAUTERBACH, Directeur commercial et innovation ; Rémi MARTI, Directeur de la proximité ; Nicolas ROCUET, Directeur du développement et patrimoine ; Jacques DENIS, directeur administratif et financier.
Mireille Hurlin


Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

En novembre dernier, le groupe de grande distribution Auchan avait annoncé vouloir passer 266 supermarchés sous les enseignes Intermarché et Netto.

« Ils rejoindraient une nouvelle entité juridique autonome dédiée au format supermarché, détenue par Auchan Retail France et exploitée en franchise sous enseigne Intermarché ou Netto, explique le groupe nordiste basé à Villeneveuve-d’Ascq. Cette entité bénéficierait immédiatement du modèle commercial d’Intermarché pleinement adapté à ce format permettant d’améliorer la compétitivité prix. »

En Vaucluse, ce ‘deal’ comprenait les supermarchés d’Apt (1 878m2) et du Pontet (1 800m2 – ATTENTION : pas celui d’Auchan-Nord, qui est un hypermarché, mais celui situé à Réalpanier).

Aujourd’hui, Auchan veut revoir l’accord passé avec les deux marques du Groupement Les Mousquetaires. Effet si la majorité des supermarchés Auchan est toujours concernée par un simple basculement de franchise (164 magasins), le groupe de GMS veut désormais aussi en vendre 91. Parmi eux, figurent les supermarchés d’Apt et de Saint-Laurent-des-Arbres dans le Gard Rhodanien.

Ces magasins seront proposés prioritairement à la cession des adhérents du Groupement Mousquetaires. « Les adhérents devant se positionner courant avril », indique Auchan Retail.


Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

Réunis autour de leur candidat Jérôme Gaucher, les membres de la liste ‘Pour l’Avenir de Violès’ ont officiellement lancé leur campagne pour les prochaines élections municipales des 15 et 22 mars prochain. Depuis le 11 janvier, les portraits des 19 colistiers sont ainsi dévoilés, jour par jour, sur la page Facebook créée pour l’occasion.

Soutenue par Marie-José Aunave, maire sortante depuis trois mandats, la liste se compose pour moitié de membres du conseil municipal sortant et pour moitié de nouveaux visages.

« Multi-générationnelle, la liste se veut porteuse de fraîcheur et de dynamisme, explique l’équipe réunie autour de leur tête de liste, gestionnaire de banque dans le civil, et qui était jusqu’à présent 3e adjoint de la maire actuelle. Elle rassemble à la fois des Violésiens de toujours et des habitants installés dans la commune depuis plusieurs d’années, reflétant la diversité et leur attachement au village. »

« Le programme, élaboré depuis plusieurs semaines, sera prochainement diffusé dans les boîtes aux lettres de la commune ainsi que sur la page Facebook ‘Pour l’Avenir de Violès’ » complète la seule liste officiellement déclarée à ce jour à Violès

L.G.

https://www.echodumardi.com/page/37/   1/1