Fest’hiver, le Théâtre des Halles invite la Compagnie Microscopique ce vendredi
Que faut-il, que veut-on garder de la famille ? Que veut-on rejeter ?Ces interrogations sont traitées dans ‘Les Meutes’ sous forme de métaphore écologique et sensorielle. Nous allons nous perdre dans la forêt avec Lou et ce conte va devenir un véritable thriller qui nous tiendra en haleine. ‘Les Meutes’, est une histoire d’amour et de liens, d’appartenance et d’exclusion, d’engagement et de fuite. Une tentative de remonter nos héritages comme on piste les pas d’un animal.
La Compagnie Microscopique La Compagnie Microscopique – d’où son nom – s’attache aux détails, aux choses minuscules, qui parfois font basculer une existence ou le cours de l’histoire. Autour du duo formé par l’autrice et metteuse en scène Eloïse Mercier et le musicien vidéaste Vincent Berenger, elle excelle à nous immerger dans des univers poétiques et sensoriels où le paysage participe pleinement à l’histoire.
Vendredi 30 janvier. 20h. 5 à 23€. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. Avignon. 04 32 76 24 51. www.theatredeshalles.com
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La commune de Monteux vient d’obtenir le maintien de ses trois fleurs au prestigieux label national Villes et Villages Fleuris. Une reconnaissance qui vient saluer une politique globale d’aménagement urbain, de transition écologique et d’amélioration durable du cadre de vie, engagée depuis plusieurs années par Christian Gros, le maire et le Conseil municipal.
Attribué à l’issue d’une évaluation indépendante et exigeante, le label Villes et Villages Fleuris distingue les collectivités capables de penser le cadre de vie dans sa globalité. À Monteux, le maintien des trois fleurs vient confirmer la cohérence d’une stratégie municipale où le végétal est pleinement intégré aux projets urbains, aux voiries comme aux espaces publics.
Qualité paysagère L’approche retenue privilégie une qualité paysagère lisible, adaptée au contexte local et au climat méditerranéen. Arbres d’ombrage, plantations raisonnées et continuité végétale participent à structurer l’espace public, tout en améliorant le confort quotidien des habitants.
Sobriété des ressources et transition écologique assumée La distinction repose également sur la gestion responsable des ressources, devenue un critère central du label au niveau national. À Monteux, cette orientation se traduit par l’optimisation de l’arrosage par le goutte-à-goutte, des choix d’essences peu consommatrices en eau, la réduction progressive des surfaces engazonnées et la suppression totale des produits phytosanitaires.
Valorisation des déchets verts La valorisation des déchets verts par le broyage et le compostage, les efforts en matière d’économies d’énergie et l’amélioration de la performance de l’éclairage public s’inscrivent dans cette même logique. Le maintien des trois fleurs met également en lumière l’engagement de la commune en faveur de la nature en ville et de la biodiversité. Ainsi, Monteux déploie un programme structuré de plantations d’arbres visant à renforcer les trames végétales et à lutter contre les îlots de chaleur, enjeu majeur en milieu urbain.
Les écoles aussi La renaturation progressive des cours d’écoles illustre cette ambition : sols désimperméabilisés, espaces ombragés et végétalisés contribuent à améliorer le confort thermique des enfants tout en offrant des lieux plus apaisés et pédagogiques. Champs fleuris, tonte différenciée et valorisation du site naturel des Confines complètent ce maillage écologique.
Une démarche collective et pédagogique Services municipaux, acteurs locaux, établissements scolaires et habitants sont associés à la mise en œuvre et à la pérennité des actions engagées. Sensibilisation aux bonnes pratiques, projets éducatifs autour du végétal et implication des jeunes générations participent à ancrer durablement cette culture du cadre de vie. Mireille Hurlin
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À l’occasion de la cérémonie des vœux de la Fédération du Bâtiment et des Travaux publics du Vaucluse, organisée également à l’occasion de l’inauguration de la nouvelle Maison du BTP 84, rue Jean Dausset à Agroparc Avignon, son président Daniel Léonard, a livré un discours à la fois rassembleur et exemplaire, faisant de ce bâtiment inauguré le symbole optimiste d’une certaine vision du syndicalisme professionnel et de l’avenir du secteur.Plus de 400 personnes, dont de nombreux élus, étaient présentes.
La Maison de la Fédé BTP 84. Copyright Fédé BTP 84
Au-delà du moment convivial, le message central est clair : ce qui unit la profession est plus fort que ce qui la divise. Une conviction qui fonde, selon lui, l’ADN de la Fédération du bâtiment et des travaux publics : recherche du dialogue, respect des différences, culture du collectif et construction de ponts entre les acteurs économiques, institutionnels et territoriaux.
Une nouvelle maison pour les pros La nouvelle Maison du BTP incarne concrètement cette philosophie. Fruit d’une décision pragmatique et responsable, le projet a nécessité l’abandon du siège historique, devenu inadapté, au profit d’un site plus accessible, fonctionnel et sobre, à proximité de l’aéroport et du parc des expositions. Un choix assumé, guidé par la rationalité économique dans un contexte de conjoncture tendue pour le BTP.
Un modèle de réalisation et de gestion Le président a insisté sur la méthode de réalisation, qu’il présente comme un modèle reproductible : gouvernance collective validée à l’unanimité, recours prioritaire aux compétences locales -maîtrise d’œuvre et entreprises vauclusiennes-, respect des délais et des budgets, paiements sans retard et refus d’une guerre des prix préjudiciable aux entreprises. Le ‘juste prix’ a servi de boussole tout au long du chantier.
De gauche à droite : Olivier Salleron, Thierry Suquet, Dominique Santoni et Daniel Léonard Copyright MMH
Une vitrine des savoir-faire Conçue comme une vitrine des savoir-faire du BTP, la Maison associe bois, acier, verre et béton, tout en répondant aux exigences environnementales de la RE2020 (Réglementation environnementale). Modulaire, elle est pensée comme un lieu d’échanges, de formation, d’innovation, et également de prévention et de sécurité, enjeux majeurs pour la profession.
Avancer, toujours avancer Sans éluder les difficultés du secteur : complexité normative, manque de visibilité sur les politiques publiques, ralentissement de la construction neuve, Daniel Léonard a volontairement choisi de privilégier l’exemple à la critique. Montrer que le dialogue, la confiance, la proximité et le pragmatisme peuvent produire des résultats concrets.
Le respect de touspour tous Au terme de son allocution, le président de la Fédé du BTP Vaucluse a formulé pour 2026 le vœu de davantage de respect mutuel, moins de dogmatisme et plus de pragmatisme, convaincu que ces ingrédients constituent, pour la profession comme pour le territoire, une voie crédible vers l’efficacité et une certaine idée du bonheur collectif.
Olivier Salleron Copyright MMH
Olivier Salleron, président national de la Fédération française du bâtiment Présent à l’inauguration de la nouvelle Maison du BTP du Vaucluse, Olivier Salleron, président national de la Fédération française du bâtiment (FFB), a souligné la solidarité entre l’échelon national et les fédérations départementales, rappelant que les cotisations des adhérents doivent d’abord bénéficier aux territoires. Pour lui, la dynamique du BTP se joue avant tout au niveau local, dans les relais de proximité, véritables moteurs de l’action syndicale.
Dans un contexte de forte instabilité économique et politique, cette inauguration constitue, selon le président national, un repère concret et rassurant pour la profession. Le bâtiment livré dans les délais et avec un budget maîtrisé incarne une gestion responsable et une projection vers l’avenir, au service direct des entreprises adhérentes.
Des signaux positifs Malgré une année 2025 marquée par de profondes incertitudes, Olivier Salleron a voulu ouvrir 2026 sur une note d’espoir, portée par des signaux positifs en matière de logement. Il a salué la confirmation du statut du bailleur privé, attendu de longue date par la profession, qu’il qualifie d’avancée majeure susceptible de relancer la production de 50 000 logements neufs et de 20 à 30 000 logements rénovés. Une mesure présentée comme bénéfique à la fois pour les ménages, les entreprises du BTP et les finances publiques, la construction générant d’importantes recettes fiscales pour l’État et les collectivités.
Logement social et privé, tous deux complémentaires et essentiels Le président de la FFB a également insisté sur le caractère complémentaire et indissociable du logement privé et du logement social, se félicitant de la baisse de la Réduction de loyer de solidarité (RLS), qui doit permettre un effet de levier d’environ un milliard d’euros en faveur de la production et de la rénovation énergétique du parc social. Le maintien d’outils structurants comme le prêt à taux zéro s’inscrit, selon lui, dans cette même logique de relance. Autre sujet majeur : l’aménagement du territoire. Olivier Salleron a plaidé pour une application plus pragmatique de la loi Zéro artificialisation nette (ZAN), redonnant des marges de manœuvre aux élus locaux afin de répondre aux besoins de logements, d’emploi et de développement économique.
La rénovation énergétique Sur la rénovation énergétique, il a rappelé l’importance de la stabilité des dispositifs, en particulier de MaPrimeRénov’, dont le budget est sanctuarisé mais dont les évolutions incessantes fragilisent la lisibilité pour les entreprises. La rénovation du parc de logements et des bâtiments publics est, selon lui, un levier incontournable pour atteindre les objectifs de décarbonation à l’horizon 2050, tout en soutenant l’activité et l’emploi local, dans un secteur qui a perdu 60 000 salariés en deux ans.
Quels maires seront bâtisseurs ? Le président national a enfin appelé à l’émergence de ‘maires bâtisseurs’ à l’approche des élections municipales, estimant que le logement est devenu un enjeu central du quotidien des Français. Il a également alerté sur le respect impératif des délais de paiement par les collectivités, condition essentielle à la survie des entreprises du BTP.
Former les pros de demain Enfin, Olivier Salleron a insisté sur l’enjeu du renouvellement des compétences, à travers l’apprentissage et l’alternance, pour attirer jeunes et moins jeunes vers des métiers porteurs de sens, de perspectives et de fierté. La nouvelle Maison du BTP apparaît ainsi comme un symbole fort de confiance, de proximité et d’avenir pour la profession.
Dominique Santoni Copyright MMH
Dominique Santoni, présidente du Département de Vaucluse Lors de cette même soirée, la présidente du Département, Dominique Santoni, a réaffirmé son attachement au partenariat durable entre le Département et les entreprises du BTP, qu’elle qualifie de relation fondée sur la confiance et l’efficacité plutôt que sur les discours.
Saluant un équipement ‘concret, solide et à l’image de la profession’, elle a souligné que ce nouveau siège symbolise la capacité du BTP vauclusien à s’inscrire dans la durée. Pour la présidente, les entreprises du secteur sont au cœur de l’action publique : routes, collèges, transports, aménagements communaux… derrière chaque projet départemental, ce sont les savoir-faire locaux qui sont mobilisés.
De solides finances Dans un contexte économique tendu, Dominique Santoni a insisté sur la solidité financière du Département, rappelant le vote du budget 2026 et la poursuite d’une politique d’investissement ambitieuse. En 2026, 132 millions d’euros seront consacrés à l’investissement, confirmant le Département comme premier donneur d’ordre du Vaucluse. Un choix assumé, présenté comme un levier essentiel d’activité, d’emploi et de visibilité pour les entreprises.
Des projets à venir ? La présidente a défendu une ligne claire : « Les pieds sur terre et la tête dans les étoiles ». Autrement dit, une gestion rigoureuse des finances publiques conjuguée à une ambition forte pour l’avenir du territoire. Plusieurs projets structurants ont été cités, à commencer par la livraison du nouveau collège, réalisée sans retard ni surcoût, et la déviation d’Orange, attendue de longue date et désormais engagée. Elle a également mis en avant le contrat Vaucluse Ambition et la création de Vaucluse Ingénierie, outils destinés à accompagner les communes dans la concrétisation de leurs projets.
Un Département fier des pros de BTP Puis, Dominique Santoni a réaffirmé un message politique sans ambiguïté : le Département est pro-BTP. Un partenariat présenté comme ‘gagnant-gagnant’, dans lequel les entreprises font avancer le territoire, tandis que le Département leur apporte visibilité, projets et continuité. « Le BTP construit le Vaucluse, et le Vaucluse avancera avec son BTP », a-t-elle résumé, appelant à poursuivre ce travail commun avec exigence, respect et pragmatisme.
Thierry Suquet Copyright MMH
Thierry Suquet, préfet de Vaucluse Le préfet de Vaucluse Thierry Suquet a conclu la soirée des vœux du BTP 84, rappelant le poids économique majeur du secteur du bâtiment dans le département : près de 20 000 travailleurs, 10% de l’emploi salarié et environ 6 000 entreprises, majoritairement des TPE/PME (Très petites et moyennes entreprises), profondément ancrées dans le tissu local. Un secteur stratégique, dont la vitalité repose à la fois sur la proximité, l’excellence des savoir-faire et le respect des responsabilités des maîtres d’ouvrage, en particulier sur un point jugé crucial : les délais de paiement, déterminants pour la santé des trésoreries.
Les difficultés du territoire Le préfet n’a pas éludé les difficultés traversées en 2025 : baisse des mises en chantier, tensions sur les trésoreries, recours accru à l’activité partielle et inquiétudes sur le maintien des compétences, dans un contexte d’instabilité politique. Pour autant, il a voulu ouvrir une perspective plus positive, soulignant l’importance de l’adoption prochaine du budget de l’État, présenté comme un facteur de respiration pour le secteur. Ce budget vise, selon lui, la stabilité réglementaire et fiscale, en évitant l’empilement de nouvelles normes, tout en préservant les principaux dispositifs en faveur de la compétitivité des entreprises, de la recherche et de l’apprentissage.
Enfin un plan logement du gouvernement ? Thierry Suquet a également salué le plan logement annoncé par le gouvernement, destiné à relancer la construction de logements neufs et à soutenir la réhabilitation. Il a insisté sur un message central : ne pas opposer logement privé et logement social, tous deux indispensables pour loger les jeunes, les familles, les salariés et les étudiants, et pour maintenir l’attractivité du territoire. Cette politique doit toutefois s’inscrire dans un équilibre entre sobriété foncière, protection des terres agricoles, préservation du patrimoine et transition environnementale.
Un concret soutien de l’Etat Affirmant le soutien de l’État local, le préfet a pris plusieurs engagements concrets comme la simplification administrative, avec un recours accru aux possibilités de dérogation préfectorale, la lutte renforcée contre les pratiques frauduleuses, et sécurisation des chantiers, notamment face aux vols de matériel, via une convention départementale dédiée. Pour finir, Thierry Suquet a réaffirmé que le BTP constitue un pilier essentiel de l’économie vauclusienne, au cœur des enjeux de décarbonation, de réindustrialisation et de cohésion territoriale. Un secteur pour lequel l’État se dit pleinement mobilisé, aux côtés des professionnels, pour surmonter la crise et préparer l’avenir. Mireille Hurlin
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Clémentine Aubry sera la prochaine directrice déléguée du Festival d’Avignon. Elle vient d’être désignée par la direction et le conseil d’administration du ‘In’ afin d’épauler Tiago Rodrigues, directeur du festival dont la mission a été reconduite pour 4 ans en septembre dernier. Clémentine Aubry prendra ses fonctions dans le courant du printemps 2026.
20 ans d’expérience « Forte de plus de vingt années d’expérience dans la direction et l’administration de structures culturelles, Clémentine Aubry a accompagné et développé les projets d’institutions pluridisciplinaires de premier plan, animées par la même idée du service public de la culture, ayant en commun l’accompagnement des artistes et la relation aux publics et au territoire », explique le Festival de théâtre.
Des Bouffes du Nord aux Rencontre d’Arles en passant par le Louvre Directrice adjointe et secrétaire générale du Centquatre-Paris depuis 2021, elle exerçait auparavant des fonctions de direction au Théâtre des Bouffes du Nord (administratrice), au Musée du Louvre (direction adjointe de l’auditorium et du spectacle vivant) et aux Rencontres d’Arles (direction de production et partenariats).
Titulaire d’un master d’Histoire de l’art et diplômée d’HEC, elle s’implique également dans la gouvernance d’institutions artistiques (Ecole supérieure d’art et de design – Le Havre-Rouen, Théâtre de la Cité Internationale).
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Service-Public.gouv.fr rappelle que pour pouvoir voter aux élections municipales 2026, il est encore possible de s’inscrire sur les listes électorales en ligne jusqu’au 4 février et en mairie (guichet) ou par voie postale jusqu’au 6 février. Comment s’inscrire, interroger sa situation électorale, quand s’inscrire sur les listes électorales ?
Municipales 2026 : la date limite pour vous inscrire sur les listes électorales approche Les élections municipales se tiendront les 15 et 22 mars prochains. Pour l’inscription en ligne, la date limite est le 4 février. Si vous n’êtes pas encore inscrit sur les listes électorales, il vous reste encore quelques jours pour le faire. Quelle est la date limite pour vous inscrire ? Quels sont les documents nécessaires ? En savoir plus
Jusqu’à quelle date peut-on s’inscrire sur les listes électorales pour pouvoir voter aux élections municipales de mars 2026 ? Si vous souhaitez voter aux élections municipales de mars 2026 alors que vous n’êtes pas inscrit sur les listes électorales, vous devez vous inscrire au plus tard le 6 février 2026. Ce délai est reporté au 5 mars 2026 si vous êtes dans l’une des situations suivantes : jeune de 18 ans n’ayant pas fait le recensement citoyen, déménagement récent, acquisition récente de la nationalité française, droit de vote récemment recouvré. En savoir plus
Vérifier votre inscription électorale et votre bureau de vote
Ce service vous permet de :
savoir sur quelle liste électorale vous êtes inscrit(e)
connaître l’adresse de votre bureau de vote
connaître votre numéro national d’électeur
savoir si vous avez des procurations en cours
télécharger votre attestation d’inscription sur les listes électorales
Vous pouvez désormais faire une demande de procuration 100 % en ligne Le dispositif permettant d’établir une procuration de manière totalement dématérialisée a été expérimenté lors des élections européennes et législatives de 2024. Il vient d’être généralisé. Désormais, il est possible lors de tous les scrutins d’établir ou de résilier entièrement en ligne une procuration, à condition de disposer d’une identité numérique certifiée par France Identité. Vous pourrez donc utiliser ce dispositif lors des élections municipales qui auront lieu les 15 et 22 mars 2026. En savoir plus
Que doit faire un électeur chargé d’une procuration de vote ?
Si vous êtes chargé de voter à la place d’un autre électeur, le jour du vote, vous devez vous rendre à son bureau de vote. Vous votez à sa place, après avoir présenté votre carte d’identité. Vous n’avez besoin d’aucun autre document. Nous vous présentons les informations à connaître. En savoir plus
Peut-on voter sans avoir signalé son déménagement ? Si vous avez déménagé et votre nouvelle adresse ne correspond plus à celle indiquée lors de votre inscription sur les listes électorales, vous pouvez vérifier que vous êtes encore inscrit sur les listes électorales à l’aide d’un service en ligne. En savoir plus
Crédit : Adobe stock-GP Photography
Élections : droit de vote d’un citoyen européen en France Si vous avez la nationalité d’un pays membre de l’Union européenne (autre que la France) et que vous vivez en France, vous pouvez y voter lors des élections municipales, et lors des élections européennes pour élire les représentants français au Parlement européen. Pour cela, vous devez demander à être inscrit sur les listes électorales françaises. En savoir plus
Élections : peut-on s’inscrire sur une liste électorale consulaire et voter la même année ? Oui, vous pouvez vous inscrire et voter la même année. Mais vous devez vous inscrire au plus tard le 6e vendredi qui précède le 1er tour. Ce délai est reporté au 10e jour qui précède le 1er tour si vous êtes dans une situation particulière (jeune de 18 ans sans recensement citoyen, déménagement récent, récente acquisition de la nationalité française, droit de vote récemment recouvré). En savoir plus
Vote d’un Français installé à l’étranger Si vous habitez à l’étranger, vous pouvez voter pour la plupart des scrutins français (élection des conseillers des Français de l’étranger, présidentielle, législatives, référendum, européennes) depuis l’étranger, à condition d’être inscrit sur la liste électorale consulaire. Vérifier son inscription électorale.
Élections municipales Les électeurs français et les électeurs européens d’un autre État membre de l’Union européenne, lorsqu’ils sont inscrits sur les listes électorales en France, élisent les conseillers municipaux (à Paris, il s’agit des conseillers de Paris). Les règles de l’élection sont différentes selon la taille de la commune (moins ou plus de 1 000 habitants). Nous vous expliquons. En savoir plus.
D’autres questions sur les élections municipales ? Vie-publique.fr, en association avec Service-public.gouv.fr, propose un nouvel onglet « Municipales 2026 » pour mettre à disposition, par un accès unique, de multiples contenus à trois profils distincts : les électeurs, les agents publics des communes ou des préfectures chargées de l’organisation des élections, et les candidats. Cette page propose également des contenus multimédias (vidéos, quiz…). Les citoyens pourront ainsi s’informer en amont et obtenir tous les éclairages nécessaires. Découvrir la page
Fest’hiver, le Théâtre des Halles invite la Compagnie Microscopique ce vendredi
Après la mort d’un chien à Sérignan-du-Comtat, ainsi que la suspicion d’un second cas mortel à Cucuron, la Direction départementale de la protection des populations de Vaucluse confirme que la maladie d’Aujeszky est bien la cause du décès.
Le Laboratoire d’analyse national de référence (LNR) vient de confirmer à la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) de Vaucluse qu’un chien de chasse infecté à Sérignan-du-Comtat était mort des suites de la maladie d’Aujeszky. Un second cas de décès est en cours d’analyse suite à une chasse sur la commune de Cucuron.
Une maladie mortelle pour les chiens « La maladie d’Aujeszky circule chez les porcs et sangliers et peut, accidentellement, contaminer les chiens (par morsure ou ingestion de viande ou d’abats crus contaminés), rappelle la préfecture de Vaucluse. La maladie est mortelle chez les chiens. La chasse lors de laquelle ce chien aurait été contaminé s’est déroulée dans la commune de Sérignan-du-Comtat. Des analyses complémentaires sont en cours, car une nouvelle suspicion de la maladie a été soulevée concernant un second chien décédé à la suite d’une chasse sur la commune de Cucuron. »
Comment reconnaître les signes d’une possible contamination de la maladie chez un animal ? Les chiens peuvent présenter les symptômes suivants : abattement, agressivité soudaine, hyper salivation et démangeaisons, notamment au niveau de la tête. Toutefois, le virus ne se transmet pas entre les chiens. Chez les porcs adultes, les symptômes sont essentiellement respiratoires et la mortalité concerne surtout les porcelets. Chez les sangliers, l’infection est généralement inapparente.
Une maladie non transmissible à l’homme La maladie ne se transmet pas à l’Homme, ni par contact, ni par ingestion de viande contaminée. Ce premier cas cité confirme que la maladie circule au sein de la population de sangliers dans le département. La viande et les abats de suidés crus (de porc et surtout de sanglier) doit être évitée dans l’alimentation des chiens.
Il est conseillé de :
• Limiter tout contact et éviter les morsures entre les chiens et les sangliers ;
• Nettoyer et désinfecter le matériel au contact de sang de sanglier et les plaies de morsures dès que possible.
La vaccination recommandée car il n’y a aucun traitement Il n’existe aucun traitement, la vaccination des animaux de chasseurs par un vétérinaire est donc préconisée par les services de la DDPP. « Du côté des éleveurs de porcs du département, toutes les précautions nécessaires doivent être prises afin de protéger leurs animaux, rappelle les services de le préfecture. Leur attention sera attirée sur la nécessité de renforcer les mesures de biosécurité afin d’éviter tout contact avec les sangliers. En effet, en cas de contamination des porcins, des mesures de gestion de foyer dans l’élevage de porcs seront à mettre en œuvre par les services de l’État en lien avec le vétérinaire sanitaire de l’élevage et l’éleveur.
Fest’hiver, le Théâtre des Halles invite la Compagnie Microscopique ce vendredi
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À Avignon, l’Institut Sainte-Catherine, Institut du cancer Avignon-Provence (ICAP), célèbre cette année ses 80 ans. Un anniversaire qui marque moins un regard rétrospectif qu’un changement de cap stratégique, avec le lancement du projet d’établissement ‘ICAP 2030’. Qualité des soins, prévention personnalisée, innovation en radiothérapie, coopération ville-hôpital et retour à l’équilibre financier à l’horizon 2027 constituent les axes structurants de cette nouvelle feuille de route. Les interventions du docteur Daniel Serin, président du conseil d’administration, du docteur Nicolas Albin, directeur général, et de Patrice Sapey, directeur général administratif, dessinent les contours d’une cancérologie qui entend conjuguer performance clinique, responsabilité sociale et continuité des parcours de soins.
Né en 1946 à Avignon sous l’impulsion du docteur Georges Reboul, l’Institut Sainte-Catherine s’est construit sur une culture de l’innovation et de l’accès aux soins. Dès 1956, il installe un télécobalt dans le secteur privé, puis se dote en 1976 d’un accélérateur linéaire, inscrivant durablement l’établissement dans l’histoire de la radiothérapie française, rappelle le docteur Daniel Serin.
D’un établissement pionnier à un acteur territorial structurant Huit décennies plus tard, l’ICAP revendique une activité à la hauteur de son ancrage territorial : près de 19 500 patients pris en charge chaque année, 48 000 séances de radiothérapie, 20 500 séances de chimiothérapie et 36 000 consultations médicales. Depuis 2021, l’Institut est affilié au GCS Unicancer, intégrant ainsi le réseau national des centres de lutte contre le cancer.
Daniel Serin, a rappelé tout l’historique de l’Institut Sainte-Catherine, Copyright MMH
ICAP 2030 : six engagements, une colonne vertébrale Alors que le cancer demeure un enjeu majeur de santé publique avec 433 136 nouveaux cas estimés en France en 2023 selon l’INCa (Institut national du cancer), le projet ICAP 2030 s’affirme comme à la fois clinique, social et organisationnel. Il repose sur six engagements structurants pour les cinq prochaines années.
Responsabilité sociétale et environnementale Le premier concerne la responsabilité sociétale et environnementale : réduction de l’empreinte écologique et amélioration du bien-être des équipes. La qualité de vie et des conditions de travail devient un levier stratégique, dans un secteur hospitalier marqué par la tension sur les ressources humaines. Sans personnel, les lits ne peuvent être ouverts ; l’enjeu est à la fois sanitaire et économique.
Sciences humaines et sociales Autre inflexion notable : l’intégration des sciences humaines et sociales dans les soins, mais aussi dans la prévention, la recherche et l’enseignement. Un message clair est martelé : soigner un cancer ne se résume pas à une procédure technique, c’est accompagner une trajectoire de vie.
Le Docteur Nicolas Albin a évoqué les certifications de l’ICAP, ainsi que les axes d’innovation. L’Institut sainte Catherine a été certifié Haute qualité des soins avec mention, Socotec 50001 et Iso 9001 2015. Copyright MMH
Fluidifier les parcours pour tenir la promesse de soin ICAP 2030 revendique une organisation plus lisible, articulée autour d’un pilotage médico-administratif resserré et d’une structuration par unités fonctionnelles d’organes. L’objectif est la fluidité des parcours : réduire les ruptures, raccourcir les délais et renforcer la coordination, notamment avec la médecine de ville et les partenaires du territoire. Une réponse directe à une réalité nationale, marquée par l’augmentation continue des besoins de prise en charge, portée notamment par le vieillissement démographique.
Retour à l’équilibre financier en 2027 Le projet assume également une exigence de lucidité budgétaire. L’Institut vise un retour à l’équilibre financier dès 2027, dans le cadre d’un plan de maîtrise des dépenses élaboré avec l’Agence régionale de santé. Une condition présentée comme incontournable : sans soutenabilité financière, pas de trajectoire durable. En parallèle, l’ICAP prévoit de retrouver sa pleine capacité d’accueil des nouveaux patients, avec une projection de 3 200 nouveaux cas par an à l’horizon 2030.
Capacité, ambulatoire et nouveaux métiers Pour absorber cette montée en charge, plusieurs leviers sont activés, tout d’abord le renforcement de l’hospitalisation, avec un objectif de 85 lits, contre une exploitation actuellement contrainte par le manque de personnel ; Le développement des lits identifiés de soins palliatifs ; La consolidation de l’ambulatoire, notamment en chimiothérapie et en hospitalisation de jour ‘médecine’, et enfin, le déploiement des infirmiers en pratique avancée (IPA), présentés comme une réponse concrète à la raréfaction du temps médical, en assurant un suivi renforcé et la gestion des complications.
Patrice Sapey a rappelé à quel point il n’y a pas d’Institut sans professionnels de santé Copyright MMH
Ville-hôpital : une clé de désengorgement Au cœur du dispositif figure la création d’une plateforme d’interface ville-hôpital, destinée à offrir un point d’entrée unique aux professionnels de ville, et à terme aux patients, afin de limiter les hospitalisations évitables et renforcer le maintien à domicile. Deux outils de ‘désaturation’ complètent cette stratégie : Le développement de l’hospitalisation à domicile (HAD), en lien avec les CPTS (Les communautés professionnels territoriales de santé constituent des réseaux de médecins et soignants choisissant, à leur initiative, de travailler ensemble au sein d’un même bassin de population), et la création, en partenariat avec le Centre hospitalier d’Avignon, d’un hôtel hospitalier d’environ 80 chambres, accessible sur prescription médicale, implanté face à l’Institut et dont les travaux devraient débuter fin 2026.
Annonce et après-cancer : sécuriser les temps sensibles Par ailleurs, le projet formalise également des étapes clés du parcours, longtemps implicites : l’annonce du diagnostic, l’orientation vers les soins de support, l’après-cancer. Une unité dédiée au dispositif d’annonce rassemble infirmiers, manipulateurs, pharmaciens et équipes paramédicales. La place des patients partenaires y est affirmée : écouter, rassurer, guider. Objectif ? Humaniser sans improviser. Un renforcement du programme personnalisé après cancer est également annoncé, afin d’éviter toute rupture brutale avec le système de soins.
Radiothérapie adaptative : un marqueur identitaire L’ICAP revendique un leadership en radiothérapie, conforté par le déploiement de technologies de pointe, dont la radiothérapie adaptative guidée par l’imagerie. Cette dynamique s’inscrit dans les évolutions documentées des pratiques oncologiques. Elle s’accompagne d’un renforcement de l’imagerie, avec l’ouverture d’un deuxième scanner et d’un second mammographe, ainsi que d’un enjeu fort en ressources humaines. Un projet d’école de manipulateurs radio à Avignon est à l’étude pour répondre aux besoins futurs.
80 oliviers seront plantés pour symboliser les 80 ans de l’Icap. Derrière cet olivier marquant l’entrée de Sainte Catherine, de l’autre coté de la rue, le futur hôtel composé de 80 lits pour les patients ne nécessitant pas d’être hospitalisés. Copyright MMH
Entre mémoire et méthode À 80 ans, l’Institut Sainte-Catherine transforme son héritage en méthode. ‘ICAP 2030’ articule une triple promesse : mieux soigner, mieux organiser, mieux travailler, au sein d’un établissement qui compte 550 équivalents temps plein. Le tout sous une contrainte désormais centrale : préserver l’équilibre pour garantir la mission.
Une trajectoire alignée sur la stratégie nationale Comme l’a rappelé Nicolas Albin, directeur général, le projet s’inscrit pleinement dans la stratégie décennale nationale de lutte contre le cancer, dont la phase 2026-2030 est attendue. Prévention personnalisée, dépistage ciblé des populations à risque, parcours de soins renforcés par le numérique et accès équitable à l’innovation en constituent les piliers. Ancré dans son territoire tout en s’ouvrant à une dynamique européenne, Sainte-Catherine entend consolider sa place de centre de référence en cancérologie, au service des patients comme de l’innovation médicale.
La mémoire et l’esprit de 1946 à nos jours En 2021, Sainte-Catherine a publié son tout premier ouvrage : La mémoire et l’esprit de 1946 à nos jours. Un livre pensé comme un geste de transmission, destiné à préserver une histoire collective et à nourrir l’avenir de l’établissement. « L’histoire de Sainte-Catherine devait être écrite pour ne pas tomber dans l’oubli. Et pour que la mémoire du passé continue de servir de socle au futur », écrit François Reboul. Fruit d’un travail partagé, l’ouvrage rassemble des récits et des souvenirs portés par celles et ceux qui ont fait vivre l’institut au fil des décennies. Fort de 295 pages, le livre traverse les métiers et les époques : témoignages d’anciens et de jeunes professionnels, récits de la radiologie, de la radiothérapie, de l’hospitalisation, des soins, de la pharmacie, de la recherche clinique, du service qualité, de la gestion administrative du patient, de l’informatique et des ressources humaines. Mireille Hurlin
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Suite à la déclaration d’inéligibilité de 5 ans du maire d’Orange Yan Bompard, par le tribunal correctionnel de Marseille, Thierry Suquet, le préfet de Vaucluse, vient de prendre un arrêté le déclarant démissionnaire d’office de son mandat.De quoi ouvrir désormais officiellement la porte à un retour ‘inespéré’ de son père Jacques Bompard, lors des prochaines élections municipales de mars prochain.
« Le 26 janvier 2026, le tribunal correctionnel de Marseille a condamné le maire d’Orange, Yann Bompard, à cinq ans d’inéligibilité, expliquent les services de la préfecture. En application de cette décision, le préfet de Vaucluse, Thierry Suquet, prend un arrêté le déclarant démissionnaire d’office de son mandat de maire. Par arrêté du 28 janvier 2026, le préfet de Vaucluse a, sur le fondement des dispositions du Code électoral suivantes, déclaré démissionnaire d’office monsieur Yann Bompard de ses fonctions de maire et, en conséquence, de conseiller municipal et de conseiller communautaire. »
Un nouveau maire d’ici 15 jours « En effet, les dispositions du Code électoral (article L230 à son 1°) prescrivent que ne peuvent être conseillers municipaux les individus privés du droit électoral. En conséquence, le conseiller municipal qui se trouve dans un cas d’inéligibilité est déclaré démissionnaire par le Préfet à l’issue du délai d’appel. Le tribunal correctionnel de Marseille ayant prononcé l’exécution provisoire de la peine, celle-ci doit s’appliquer immédiatement. En cas d’absence du maire, suspension, révocation ou toute autre cause, le maire est provisoirement remplacé dans la plénitude de ses fonctions par le 1er adjoint (art L2122-17 du Code général des collectivités territoriales). Pour élire un nouveau maire, il relève à présent du premier adjoint assurant la suppléance du maire démissionnaire de convoquer le conseil municipal sous un délai de 15 jours suivant la démission d’office (article L2122-14 du CGCT). » La cité des princes va donc devoir se doter d’un nouveau maire qui assurera l’intérim jusqu’aux prochaines élections municipales des 15 et 22 mars 2026.
« Ma popularité reste intacte. »
Jacques Bompard
Stop ou encore? Encore un Bompard en lice pour la mairie d’Orange Une décision qui toutefois ne met pas fin à l’ère Bompard dans la Cité des Princes puisque son père, Jacques Bompard, élu pour la 1re fois à la mairie en 1995 et inéligible depuis 2021 va, à 82 ans, reprendre du service en se lançant à fond dans la campagne des prochaines municipales. Et cela, grâce à une décision inespérée de la Cour d’Appel de Nîmes qui a décidé, hier, de mettre fin à son inéligibilité. « Je saisis ma chance. Heureusement, il y a encore des juges libres qui jugent en droit » s’est-il félicité alors que la permanence électorale des Bompard de l’avenue Foch est toujours recouverte d’affiches des différentes campagnes depuis des années. « Ma popularité reste intacte, affirme le patriarche. Je le vois bien quand je marche dans la rue, le coefficient de sympathie ne baisse pas. »
Les détracteurs du clan Bompard n’ont pas de mots assez forts pour les fustiger et dénoncer le paradoxe : « Ils ne parlent que d’ordre, de respect des lois et des règles mais ils sont loin d’être exemplaires. Ils collectionnent les condamnations et pourtant ils sont toujours là. »
Jacques Bompard, lui, répète à l’envi : « On ne change pas une équipe qui gagne. Depuis 30 ans, nous faisons notre possible pour améliorer cette ville, la rendre plus agréable, plus sécure, pour que les habitants s’y sentent bien. Pourquoi voulez-vous que je change de politique pour Orange ? Que j’y mette de l’insécurité, de la saleté ? La population nous fait confiance, on va encore tenter d’améliorer les choses dans ce 6e mandat. On va faire le maximum, comme d’habitude avec amour et dévouement. » Des mots qui vont sans doute exaspérer un peu plus leurs opposants qui croyaient enfin venue la dernière heure des Bompard à la mairie.
Andrée Brunetti & L.G.
Une liste RN aux accents bompardiste ? Alors que la liste RN aux Municipales 2026 menée par Jean-Dominique Artaud, est composée de 3 ex-adjoints de Yann Bompard, le père, créateur de la Ligue du Sud, ne s’inquiète pas de cette concurrence fratricide à droite. « Les Orangeois me connaissent depuis des décennies, ils ne votent pas pour des étiquettes mais pour des individus en chair et en os. Les maires sont des élus de proximité, ils vivent comme eux, ils les croisent, ils leur parlent. Ils sont le visage de la vraie démocratie. »