5 avril 2026 |

Ecrit par le 5 avril 2026

Avignon, Sainte-Catherine, journée de dépistage gratuit du cancer de la gorge

Sainte-Catherine – Institut du cancer Avignon-Provence propose une journée de dépistage gratuit et sans rendez-vous des cancers ORL (oto-rhino-laryngologiques, oreille, nez, gorge) Mercredi 21 septembre de 9h à 18h.

L’Accueil se fera entrée A par les Docteurs Florent Salburgo (ORL à la Clinique Synergia de Carpentras et au Centre Hospitalier d’Avignon) et Xavier Lassartesse (ORL à Sainte-Catherine) qui recevront les patients en consultation.

Repérages
Si leurs constatations le nécessitent, les patients pourront ensuite être reçus par les Docteurs Calderon (oncologue-radiothérapeute) et Toullec (oncologue médicale) pour une prise en charge oncologique rapide. Des vidéos seront également diffusées sur les réseaux sociaux de Sainte-Catherine pour sensibiliser le grand public sur les cancers ORL.

Les symptômes

Les infos pratiques
Mercredi 21 septembre de 9h à 18h, journée de dépistage gratuit et sans rendez-vous des cancers ORL à Sainte Catherine. Entrée A. 250, Cheminde Baigne-pieds à Avignon. www.institut-sainte-catherine.org

Une campagne européenne
Chaque année, une campagne européenne de sensibilisation et de dépistage des cancers ORL baptisée « Make Sense » (« Prendre le cancer à la gorge » en version française) est organisée sous l’égide de l’European Head and Neck Society (EHNS). Cette campagne se déroulera du 20 au 24 septembre prochain dans les centres experts français participants. Dans ce cadre, Sainte-Catherine organise une journée de dépistage gratuit et sans rendez-vous pour le grand public présentant des symptômes d’alerte.

Organisation
Cette journée est organisée par les coordonnateurs de la Réunion de Concertation pluridisciplinaire VADS Vaucluse (les Drs Calderon, Toullec et Tort), en partenariat avec le Centre Hospitalier d’Avignon et la Clinique Synergia de Carpentras.

En savoir plus sur Make sense
La campagne « Make Sense » est une initiative mise en place par l’European Head and Neck Society (EHNS), sous l’égide du Pr Jean-Louis Lefebvre et du Pr C. René Leemans. L’EHNS est une structure multidisciplinaire qui rassemble des experts médicaux de nombreuses disciplines : spécialistes du cancer de la tête et du cou, chirurgiens dentistes et plasticiens, oncologues radiothérapeutes, oncologues médicaux, spécialistes de l’imagerie et pathologistes. D’autres professionnels interviennent également : psychologues, kinésithérapeutes, diététiciens, assistantes sociales, scientifiques et associations de patients dans le cancer de la tête et du cou.

Sensibiliser le grand public
A travers la campagne « Make Sense – Prendre le cancer à la gorge », l’EHNS vise à sensibiliser la population aux symptômes du cancer de la tête et du cou, et à promouvoir une accélération de la consultation, du diagnostic et de l’accès au spécialiste. La SFCCF en France (Société Française de Chirurgie Cervico-Faciale) a pour but de sensibiliser la population aux cancers de la tête et du cou et à terme, d’améliorer le pronostic des patients atteints de la maladie.

Viser la prévention
Pour atteindre son but, la campagne s’articule autour de trois axes :
• Éduquer sur la prévention de la maladie
• Faire connaître les signes et les symptômes de la maladie
• En vue d’un diagnostic plus précoce, encourager la consultation au premier symptôme et faciliter l’accès au spécialiste.

Sainte Catherine

En savoir plus sur Sainte-Catherine
Fondé en 1946, Sainte-Catherine est un établissement médical spécialisé dans le dépistage et le traitement des tumeurs cancéreuses. Par son recrutement, son plateau technique et ses activités de recherche clinique, Sainte-Catherine est classé comme l’un des centres les plus performants dans cette spécialité au plan national.

Développement de l’activité hôpital de jour
Depuis 2019, un nouvel hôpital de jour a été créé avec 54 places, soit l’un des plus grands de France. Établissement de Santé Privé d’Intérêt Collectif, Sainte-Catherine développe une politique d’excellence dans la prise en charge des patients cancéreux qui lui sont confiés.

Son activité est particulièrement importante en :

• Radiothérapie, 55 000 séances/an, ce qui représente 100% des séances en Vaucluse et 33% des séances en région PACA
• Chimiothérapie, 18 500 séances/an, ce qui représente 75% des séances en Vaucluse et 10% des séances en région PACA
• Soins d’accompagnement grâce à des médecins qualifiés et une équipe soignante de 300 personnes.
MH


Avignon, Sainte-Catherine, journée de dépistage gratuit du cancer de la gorge


Avignon, Sainte-Catherine, journée de dépistage gratuit du cancer de la gorge

« La pénurie de conducteurs-receveurs n’est pas une fatalité » : le taux d’offres confiées à Pôle-Emploi a grimpé de 45% au 1er semestre. C’est ce que martèle Michel Ciocci, le Directeur Territorial de Pôle-Emploi Vaucluse, au cours d’une conférence de presse organisée Quartier Joly-Jean à Avignon avec le Directeur général des Voyages Arnaud, « En 2021, on a recensé 71 formations et pour cette année, on dépassera les 110 ! ».

Il est vrai qu’à l’approche de la rentrée scolaire, en France, on a entendu en boucle qu’il manquerait nombre de chauffeurs pour le ramassage scolaire. Mais pas en Vaucluse puisque chacun a anticipé. Les voyages Arnaud ont dès le mois de janvier, avec leur « Bus Tour », sillonné le département en expliquant qu’il leur manquait des conducteurs de bus. Ils ont précisé qu’ils proposaient plusieurs types de contrats : 60 heures par semaine, pour amener les enfants à l’école le matin et les ramener à la maison le soir et disposer de toutes les vacances scolaires, 110h pour les accompagnements en péri-scolaire ou à temps complet. Et un salaire qui varie de 800€ à 1 500€ selon la durée du travail.

« J’ai toujours rêvé de conduire un bus. »

Camille Vallon, 24 ans, conductrice de bus.

« J’ai 24 ans, j’ai toujours rêvé de conduire un bus et j’ai une petite fille de 15 mois » explique Camille Vallon, « Ce métier me convient parfaitement, il me permet à la fois de m’occuper de mon bébé et de gagner un peu d’argent ». Pour ce faire, elle a suivi une formation professionnelle qualifiante de 3 mois et les écoliers sont ravis d’avoir une jeune femme au volant. D’ailleurs, 32% du personnel est féminin ». Autre cas, celui de Jean-Pierre Scaténa, cheminot pendant 33 ans à la SNCF. Le centre de formation où il travaillait a fermé, il ne se voyait pas partir à Nanterre, du coup il a fait un tour chez les Voyages Arnaud : « Ils m’ont proposé une formation minimale obligatoire de 140h en un mois. Cela m’a permis de découvrir les conditions de travail, les obligations de ponctualité. En plus le patron est à côté, on a toujours quelqu’un pour nous aider, nous conseiller. J’ai fait ma première rentrée scolaire début septembre, les gamins sont plutôt sympas et polis. Plus tard, je pourrai aussi conduire des cars pour des lignes de tourisme, qui sait ? Et cette activité partielle me convient très bien, elle complète ma petite retraite d’ex-salarié de la SNCF ». Dernier exemple, celui de Gérard Soriano, 65 ans, ancien routier, qui n’a pas voulu rester inerte à la retraite. Il a aussitôt embrayé sur un poste de conducteur de bus scolaires : « Je voulais absolument m’occuper, voir des gens, avoir des contacts, 100 heures par mois, c’est super et je me sens utile ».

« Aujourd’hui, 50% des chômeurs font un métier différent de leur formation initiale, ils acceptent une autre orientation professionnelle. »

Michel Ciocci, Directeur territorial de Pôle emploi Vaucluse.

Ce que corrobore le Directeur de Pôle Emploi 84 : « On travaille avec des êtres humains, on essaie d’agir, de trouver des solution dans des secteurs en tension comme le transport pour qu’ils retrouvent le monde du travail. Ils ne pensent pas forcément à ce type d’emploi, mais il a changé, évolué. Les bus sont confortables, climatisés. Aujourd’hui, 50% des chômeurs font un métier différent de leur formation initiale, ils acceptent une autre orientation professionnelle. On dépense de l’argent public, nous avons donc une obligation de résultats ». Pour Jean-Baptiste Fontan, directeur général des Voyages Arnaud : « Nous payons la formation de nos futurs salariés entre 6 et 7 000€, nous voulons qu’ils s’épanouissent. Ce sont eux qui choisissent de travailler à temps complet ou partiel, en phase avec leur vie familiale. Selon leur durée de travail ils auront droit au 13e mois, à une prime de non-accident, nous payons aussi 50% de leur mutuelle santé. En plus nous avons plusieurs dépôts dans le Vaucluse, nous leur proposons de travailler dans celui qui est le plus près de leur domicile (Carpentras, Jonquières, Orange, Sorgues, Châteaurenard), d ‘autant qu’ils prennent leur service à 6h et demi le matin pour accompagner les enfants à l’école. Il y a en ce moment 36 autres hommes et femmes en cours d’acquisition de formation chez nous, ils seront sans doute prêts en janvier prochain, donc la tension sur notre métier retombe ».

A gauche, Jean-Baptiste Fontan, dirigeant des Voyages Arnaud, et Michel Ciocci, directeur territorial de Pôle emploi Vaucluse.

Un bus qui roule, ce sont 60 voitures en moins sur la route
Il ajoute : « Tout le monde peut venir chez nous, d’anciens gendarmes, policiers, légionnaires, pompiers, des retraités de l’enseignement, du commerce. Il n’y a pas de limite d’âge dans la mesure où chaque année, un médecin mandaté par la préfecture leur fait passer une visite et précise si le salarié est apte ou non à continuer de travailler. Jean-Baptiste Fontan qui insiste sur les nouveaux aspects du métier de conducteur-receveur : « Avant de tourner la clé de contact et de quitter le dépôt, le chauffeur doit souffler dans l’étylotest, programmer son GPS pour le trajet à effectuer, mettre en route la billettique, entrer la carte à puce dans le chronotachygraphe, faire en sorte que les passagers sourds voient les indications du prochain arrêt, que ceux qui ont une mauvaise vue entendent les indications au micro et que la palette élévatrice pour fauteuils roulants fonctionne ».
Michel Ciocci, patron du Pôle-Emploi Vaucluse insiste « C’est un super métier et très utile. On l’a bien vu pendant la crise sanitaire, les caissières, le personnel soignant et les chauffeurs étaient en 1re ligne pour que la France reste debout. L’intérêt général passe par eux. En plus, un bus qui roule, ce sont 60 voitures en moins sur la route, donc du vrai covoiturage ! »


Avignon, Sainte-Catherine, journée de dépistage gratuit du cancer de la gorge

Les 2e rencontres du PAT Ventoux proposent ‘Quels leviers d’action pour préserver les terres agricoles qui nous nourrissent ? La rencontre aura lieu à Vaison-la-Romaine, à l’espace culturel, vendredi 16 septembre de 14h à 17h.

Le Projet Alimentaire Territorial (PAT) du Parc naturel régional du Mont-Ventoux, qui a débuté fin 2021, s’invite dans la programmation du Festival Ventoux Saveurs. Au programme ?  Des rencontres, des balades, des repas et des conférences sur les thèmes de l’alimentation durable, de la relocalisation de l’agriculture, du changement climatique, du gaspillage et des déchets induits par notre assiette, et de l’accessibilité à une alimentation saine et durable pour tous.

La première date à retenir est celle du vendredi 16 septembre
Une rencontre du PAT (la deuxième après celle sur la restauration collective qui s’était tenue en avril dernier au lycée agricole Louis Giraud) sur le thème « Quels leviers d’action pour préserver les terres agricoles qui nous nourrissent ? » est organisée à Vaison-la-Romaine (Espace culturel) de 14h à 17h.

Ils y seront
En présence de spécialistes (Chambre d’agriculture, Safer (Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural), le Conseil Départemental de Vaucluse, Terre de Liens, Adear (Association pour le développement de l’emploi agricole et rural), la Fédération des Vignerons Coopérateurs du Vaucluse, l’après-midi apportera des informations sur les outils existants pour reconquérir et protéger les terres nourricières, tout en favorisant l’installation d’agriculteurs.

Regard sur les friches agricoles
Le même jour, à 17h45, les personnes intéressées sont invitées à nous rejoindre devant la boulangerie du Crestet « la Main à la pâte » pour une balade à Entrechaux sur le thème des friches agricoles, animée par l’association Terre de Liens et la Safer. La journée se clôturera par un apéritif du terroir.

Les thèmes abordés ?

‘Protéger l’existant, reconquérir les friches’
 grâce aux outils de protection du foncier agricole, à la safer, avec le Fonds européen agricole pour le Développement rural sur le territoire de Vaison-Ventoux ;
‘Transmettre les espaces agricoles grâce aux actions citoyennes pour la protection et la vitalité des terres agricoles’, Les espaces tests pour aider à l’installation, renforcer les dynamiques territoriales autour de l’installation-transmission…

Les infos pratiques
Renseignement et inscription au 04 90 63 72 14 aurore.navarro@parcduventoux.fr 2e Rencontres du Projet alimentaire territorial. Espace culturel. Place François Cevert à Vaison-la- Romaine.

Les autres dates du PAT à venir dans le cadre du Festival Ventoux Saveurs 

Vendredi 23 septembre :
Rencontre du PAT #3 « Notre assiette fait des dégâts : comment réduire le gaspillage et les déchets ? », à Carpentras (Maison du citoyen, salle 206) de 14h à 17h30.

Samedi 24 septembre : « Partageons un repas anti-gaspillage alimentaire », 12h30, association Rheso. Le collectif FOURNIGA cuisine pour tout le monde (réservation obligatoire) à partir de produits récupérés dans les fermes, aux marchés et dans les magasins. Exposition et ateliers de cuisine sur le thème du gaspillage et des déchets alimentaires/plastiques.

Jeudi 29 septembre : Soirée « Face au changement climatique, quelle évolution des systèmes alimentaires et agricoles ? » organisée par le Parc naturel régional du Mont-Ventoux et le GREC-Sud (Groupe régional d’experts sur le climat), à Saint-Didier (salle polyvalente) de 18h30 à 21h.

Vendredi 30 septembre : Soirée de lancement du défi des foyers à alimentation positive, à Pernes-les-Fontaines, Espace Jeunesse.

Mercredi 12 octobre : Conférence « Carpentras, une ville qui sent la confiture ! », à Carpentras, Graineterie Roux, par Stéphanie Collet (Cove).

Mercredi 26 octobre : Rencontre du PAT #4« Sortir de l’urgence : pour une alimentation locale accessible à tous ! », de 11h à 17h30, salle des Ursulines, Pernes-les-Fontaines. Visite de la ferme d’Anatoth le matin, buffet le midi et table-ronde l’après-midi.
MH

Saime la Terre

Avignon, Sainte-Catherine, journée de dépistage gratuit du cancer de la gorge

La start-up Algar s’adresse aux professionnels ayant besoin de simplifier leurs autorisations d’urbanisme.

Fondée en 2016, la start-up Algar est spécialisée dans la simplification et la gestion des procédures d’urbanisme auprès des professionnels et des particuliers. Afin de faire gagner en productivité les professionnels du secteur, la proptech française vient de lancer Algar Pro, un service de facilitation des procédures légales permettant aux propriétaires d’obtenir des autorisations d’urbanisme en ligne.

Prise en charge de l’intégralité du processus
La start-up prend en charge l’intégralité du processus : analyse des règlements d’urbanisme, la constitution du dossier, l’impression et l’envoi à la mairie. Le propriétaire a accès à un tableau de bord dédié, afin de suivre l’avancement de son dossier. Une fois l’accord de la mairie obtenu, le propriétaire reçoit son panneau réglementaire pour que les travaux puissent commencer.

La start-up agit sur 3 marchés
La start-up s’adresse principalement à 3 marchés ayant besoin d’obtenir des autorisations d’urbanisme :
● Les constructeurs de maisons individuelles (de 10 à 8 000 maisons par an) qui souhaitent externaliser tout ou une partie de la gestion des procédures de permis de construire.
● Les enseignistes et les professionnels de la signalétique : Que ce soit pour un changement de façade, apposer une vitrophanie en extérieur ou encore installer une enseigne il est obligatoire d’en faire la demande auprès de la mairie.
● Les installateurs photovoltaïques confrontés à une explosion de la demande dans un contexte de crise énergétique et plus globalement environnementale. Sans autorisation d’urbanisme ils ne peuvent pas procéder à l’installation des panneaux solaires ni les raccorder au réseau.

Un site pratico-pratique
Sur le site Algar,l’ensemble des informations renseignent très précisément sur : ‘Tout savoir sur le permis de construire ; réaliser un plan de situation, réaliser un plan de masse ; un plan de coupe ; un plan de façade.
Obtenir un permis de construire ; déclaration préalable de travaux ; Comprendre et calculer la surface plancher ; Comprendre et calculer l’emprise au sol ; le guide du permis de construire en 6 questions-réponses.
Le plan local d’urbanisme (PLU) ; la zone urbaine/ agricole du PLU ; Contester un permis de construire ; modifier un permis de construire ; les délais d’instruction ; le refus de permis de construire. Construire une piscine ; un garage ; aménager les combles avec un permis de construire. Le recours à un architecte ; La division parcellaire ; Comment calculer sa surface taxable ; la taxe d’aménagement.

Du côté des pros ?
On passera par le Suivi et les notifications, l’assistance, le stockage des documents ; la gestion multi-projets ; les relances automatiques, le dépôt des dossiers, le mandat numérique.

A qui s’adresse Algar Pro ?
Aux entreprises du bâtiment ; d’aménagement extérieur ; aux enseignistes ; architectes d’intérieur ; courtiers en travaux ; Maîtres d’œuvres ; Commerces et restaurants…

Algar et Madagascar
En 2019 une entreprise Malgache propose ses services de dessins 2D/3D, à Algar, pour l’élaboration des dossiers d’autorisation d’urbanisme. Ça tombe bien puisque Algar n’arrive pas à uniformiser la production de plans auprès de leurs dessinateurs indépendants. Le partenaire Malgache constitue une équipe de 10 puis 40 dessinateurs complétée d’un process de production et d’industrialisation des méthodes. Désormais Algar travaille en partenariat avec cette entreprise malgache et contribue à une collaboration vertueuse.

Aurélien de Nunzio

Le mot du décideur
“Après nous être concentrés sur le marché des particuliers, nous avons décidé de lancer Algar Pro à destination des professionnels relate Aurélien de Nunzio, fondateur et dirigeant d’Algar. Pour le moment, nous attaquons certains marchés stratégiques, mais notre service répond aux besoins de nombreux professionnels. Notre plateforme leur permet de gagner énormément de temps, de fluidifier leurs process et d’accélérer leur digitalisation notamment grâce à la dématérialisation.”

Pour la petite histoire
Aurélien de Nunzio a créé ‘Permettez-moi de construire’ devenu Algar en 2017, durant ses études en Économie de la construction lorsqu’il a réalisé que l’obtention des autorisations d’urbanismes représentait un des obstacles majeurs à la réalisation des projets d’habitat. L’idée était apparue en 2014, durant ses études et alors qu’il se lance sur le marché en freelance. En 2016 il est rejoint par Aurélien, en 2017 les premiers investisseurs apportent 400 000€ auprès du fonds Finovam-Gestion. En 2018 l’accélération de l’offre se fait auprès du particulier. En 2019 les investisseurs renouvellent leur confiance et Permettez-moi de construire lève 1M€ pour accélérer sa croissance.

En 2021, EDF entre dans le capital d’Algar
Depuis 2014 ‘Permettez-moi de construire’ devient en 2021 Algar et développe de nouvelles offres pour les professionnels. EDF entre au capital pour l’accompagner dans son expansion. C’est ainsi qu’Algar lève 3,2M€ auprès d’EDF, ses investisseurs historiques et les Business angels.

En savoir plus sur Algar
Fondée en 2016 par Aurélien De Nunzio, rapidement rejoint par Maxime Coucke, la start-up Algar (ex-Permettez-moi de construire) a été créée pour aider les particuliers à réaliser les projets d’habitat, en offrant un service de facilitation des procédures légales d’urbanisme, et 100 % en ligne. La start-up prend en charge l’intégralité du process : analyse des règlements d’urbanisme, constitution du dossier, impression et envoi à la mairie. Le propriétaire a accès à un tableau de bord dédié, lui permettant de suivre l’avancement de son dossier. Une fois l’accord de la mairie obtenu, le propriétaire reçoit son panneau réglementaire pour que les travaux puissent commencer. En cinq ans d’existence, la start-up a déjà permis à plusieurs milliers d’habitants de concrétiser leurs projets.
Plus d’informations sur : www.algar.co
MH


Avignon, Sainte-Catherine, journée de dépistage gratuit du cancer de la gorge

Un nouveau Directeur général des services (DGS) a pris ses fonction cet été au sein de la municipalité de la ville d’Avignon : Eric Grignard

Eric Grignard vient de Villeurbanne (69) où il a également occupé le poste de directeur général des services pendant près de 18 ans. Il a auparavant dirigé les services de la ville de Clichy- la-Garenne (92) et fut avant directeur général adjoint de la ville de Saint-Denis (93).

Eric Grignard est issu de l’institut d’étude politique de Toulouse et de l’Institut national des études territoriales.

Depuis février 2022, la ville d’Avignon n’avait pas de Directeur général des services. Il succède à Samuel Fournier, resté seulement 6 mois, de septembre 2021 à février 2022, avant de partir occuper le poste de DGS du département de Dordogne.. Auparavant, en 2020, Cécile Helle avait annoncé la « fin du détachement dans l’emploi fonctionnel du directeur général des services » précédent. Une formule “polie“ pour expliquer le départ de Fabrice Martinez à la tête des services de la Ville. Ce dernier était en poste depuis 2015 où il avait succédé au poste de DGS à Jean-Louis Cros, dont Cécile Helle avait mis fin aux fonctions en juillet 2014 en prenant ses fonctions de Maire.

Lire aussi : Samuel Fournier, nouveau DGS de la ville d’Avignon

Lire aussi : DGS : d’Avignon à Laval

Lire aussi : Avignon : Cécile Helle ‘débarque’ son DGS


Avignon, Sainte-Catherine, journée de dépistage gratuit du cancer de la gorge

Période post-Covid, crise énergétique, guerre en Ukraine, envolée du coût des matières premières, pénurie de main d’œuvre, remboursement du PGE, plan Faubourg… A l’occasion de cette rentrée Bernard Vergier, président de la CPME de Vaucluse s’inquiète des difficultés qui s’accumulent pour les entreprises vauclusiennes.

« L’année 2021, puis le premier semestre 2022, ont été marqués par la crise du Covid puis par la reprise de l’économie freinée par des difficultés de recrutement et des pénuries de matières premières sans précédent », constate Bernard Vergier, président de la CPME 84 (Confédération des petites et moyennes entreprises) à l’occasion de la conférence de presse de rentrée de la première organisation patronale de Vaucluse (900 adhérents directs et 8 000 entreprises représentées via les branches affiliées à la Confédération départementale).
Malgré cela, poursuit-il, la CPME reste plus que jamais mobilisée pour faire entendre haut et fort la voix des PME au cœur d’un contexte incertain : lutte contre l’inflation et les pénuries, indispensables réformes des retraites et de la sphère publique, transitions écologique et numérique. Et pour cela, notre objectif est clair : militer inlassablement pour bâtir un environnement plus favorable aux TPE-PME. »

Flambée des coûts de l’énergie
En premier lieu, la CPME 84 s’alarme des conséquences de la flambée des coûts de l’énergie.
« Nous redoutons cet hiver une cherté de l’énergie qui risque de se coupler à une rareté. Nos chefs d’entreprise s’y préparent et font déjà le maximum pour réduire leur consommation mais nous devons impérativement éviter les coupures ou les délestages même si 59% des entreprise ont déjà réduit leur consommation énergétique. Il est nécessaire, en premier lieu, d’être accompagnés par les énergéticiens qui doivent nous aider à anticiper les difficultés. Les pouvoirs publics devront réactiver les mesures d’activités partielles de longue durée et les fonds de solidarité afin d’éviter des licenciements économiques voire des fermetures d’entreprise.

« Eviter des licenciements économiques voire des fermetures d’entreprise en raison des coûts de l’énergie. »

Bernard Vergier

« Dans un souci de séduction politique et d’un certain dogmatisme écologiste, nos politiques ont voulu croire que l’on pouvait s’en sortir avec le ‘tout solaire et éolien’, regrette Bernard Vergier. Le résultat est aujourd’hui là, notre forte dépendance énergétique est susceptible de remettre en question la viabilité de nos entreprises les plus énergivores. »

Difficultés de recrutement et inflation
Le président de la CPME 84 s’inquiète des fortes difficultés de recrutement que rencontrent les entreprises locales.
« Trop d’entreprises peinent à recruter, trop de postes sont vacants sur l’ensemble des secteurs d’activités mettant en difficulté le développement et l’activité de nos structures », constate Bernard Vergier même si « à l’échelle de notre département, les acteurs concernés se sont fortement saisis du sujet et nous pouvons saluer les efforts conjoints de la DEETS, de la Préfecture de Vaucluse, Pôle Emploi, des organisations patronales et branches professionnelles ainsi que l’ensemble des partenaires travaillant sur le sujet. »

« L’apprentissage reste le meilleur dispositif pour insérer nos jeunes dans nos entreprises. »

Pour combler en partie ce manque de main d’œuvre, le président de la CPME de Vaucluse plaide pour que l’apprentissage continue à être soutenu : « Il reste le meilleur dispositif pour insérer nos jeunes dans nos entreprises en leur donnant une formation concrète, en travaillant sur les savoir-être ainsi que sur la valeur ‘travail’ ».
Et Bernard Vergier de regretter à contrario ceux qui « choisissent encore le chômage de complaisance. Les conditions d’indemnisation de l’assurance chômage doivent être resserrées, avec une incitation plus rapide à reprendre un emploi, comme c’est le cas dans la plupart des autres pays européens. »

« Il est nécessaire de redonner du pouvoir d’achat à nos collaborateurs »

Concernant l’inflation, même si celle-ci est une des plus faibles d’Europe, la CPME propose de réactiver pour toutes les entreprises la défiscalisation des heures supplémentaires et de plafonner le montant des charges patronales. Concrètement, au-delà de la 35e heure, un salarié serait payé 25% de plus mais les charges patronales n’augmenteraient pas.
La CPME propose également d’assouplir les dispositifs de participation et d’intéressement ainsi que de permettre plusieurs versements au cours de l’année de la prime Pepa (Prime exceptionnelle de pouvoir d’achat dit aussi ‘Prime Macron’).
« Il est nécessaire de redonner du pouvoir d’achat à nos collaborateurs », insiste Bernard Vergier.

Mobilité : le plan Faubourgs en ligne de mire
Enfin, le président de la CPME s’alarme des conséquences de la mise en place du plan Faubourgs à Avignon.
« Les embouteillages impactent au quotidien l’ensemble de notre activité économique, touchent les professionnels, leurs collaborateurs, leurs clients et fournisseurs qui ne peuvent se passer de leur véhicule pour exercer leur activité professionnelle, déplore Bernard Vergier. Le commerce de proximité implanté sur le plan faubourgs subit des pertes de chiffres d’affaires jusqu’à -85%, certains d’entre eux ont procédé à des licenciements économiques et cessés leur activité. Dans le même temps, des pics de pollution importants sont régulièrement enregistrés aux heures d’affluence. Les conséquences environnementales nous inquiètent… Les professionnels prioritaires (pompiers, ambulances, services d’ordre) sont aussi touchés et ne peuvent intervenir dans les délais nécessaires, ce qui peut mettre en danger la population concernée. De fortes inquiétudes sont aussi émises par les propriétaires de logement privatifs et professionnels sur les dévaluations immobilières déjà annoncées à court et moyen terme. »

« Notre ville n’a pas le droit de mourir. »

« Tout cela impacte grandement les activités des entreprises d’Avignon et au-delà. Cela touche aussi les populations de la cité des papes mais aussi plus largement celles du Vaucluse, du Gard et des Bouches-du-Rhône. Nous ne sommes pas contre le principe, mais là, on a fait les choses à l’envers. Il aurait fallu d’abord finaliser les travaux de la tranche 2 de la LEO, mettre en place des parkings relais et faire émerger de nouvelles plateformes dédiées aux automobilistes. Là, on est allé trop loin. Notre ville n’a pas le droit de mourir. »

La CPME 84 dénonce les conditions et les conséquences de la mise en place du plan Faubourgs à Avignon.

« Face à la position dogmatique de la municipalité que nous regrettons, je rappelle que la CPME 84 a déposé une requête au Tribunal administratif de Nîmes avec l’association Adrem à l’encontre de ce plan », conclu Bernard Vergier qui déplore que son organisation soit l’une des seules à se mobiliser sur ce sujet.
« En off, les autres acteurs institutionnels sont tous d’accord avec nous mais ils n’osent pas prendre publiquement position. Ils ont peur, pas nous car la CPME 84 est une organisation strictement apolitique dont la l’économie locale et l’emploi sont les seules préoccupations. Nous ne pouvons-nous soustraire de cet enjeu d’intérêt général. »

A lire aussi : Mobilité, la vision du maire d’Avignon pour son territoire


Avignon, Sainte-Catherine, journée de dépistage gratuit du cancer de la gorge

La Région Sud a sélectionné Brad Technology pour mettre en place son projet ‘Sols ouverts’. Un appel à candidature est lancé auprès des agriculteurs. 100 sondes agricoles seront mis à disposition des candidats choisis afin qu’ils puissent tester les bénéfices apportés par les données collectées au sein de leurs parcelles et les prédictions présentées dans l’application Brad.

Les candidats seront choisis en fonction de leur localisation, altitude, type de sol, ou encore de leur type de culture. Les sondes permettront de visualiser les risques en temps réel et de consulter les données historisées. Le projet ‘Sols ouverts’ a pour objectif de donner l’accès et d’accélérer la familiarisation des agriculteurs et de leur écosystème aux outils numériques dans un modèle collaboratif avec l’accès à des données en masse partagées. Ils pourront donc échanger sur divers sujets concernant les données récoltées sur leurs parcelles.

Si ce projet présente de nombreux bénéfices pour les agriculteurs de la Région Sud, il en présente également pour la startup Brad Technology. ‘Sols ouverts’ va permettre le financement d’une pré-série d’une de 100 sondes et ainsi d’accélérer l’évolution de la startup, d’une part en obtenant davantage de données sur différents terrains, d’autre part en étendant le rayonnement de Brad en élaborant des collaborations avec des organismes professionnels, des startups et d’autres sociétés sur les sujets de la donnée agricole.

Pour candidater pour le programme ‘Sols ouverts’, il suffit de remplir et d’envoyer le formulaire prévu pour sur le site de Brad. Les coopératives peuvent également candidater pour leurs adhérents. Une fois les candidats choisis, les sondes seront fournies à partir de janvier 2023 pour une durée de 1 an. Le projet est financé par le Programme d’investissements d’avenir (PIA3) mis en place par l’État pour contribuer au développement durable et à la croissance verte, par la Région Sud, et par Bpifrance, avec l’aide du Pôle SCS.

V.A.


Avignon, Sainte-Catherine, journée de dépistage gratuit du cancer de la gorge

Gérard Daudet, président de l’agglomération Luberon Monts-de-Vaucluse a engagé l’agrandissement et la mise en conformité de la déchetterie de Lauris. C’est ainsi que le site fermé en mars 2022 a rouvert début septembre.

Les travaux ont consisté en la création d’une entrée et sortie spécifiques, indépendamment du centre technique municipal et dont l’accès est contrôlé par une barrière automatique. La voie principale a été agrandie pour faciliter les manœuvres, l’aire de stockage située en haut des quais a été agrandie, le local du gardien refait à neuf comprenant vestiaires et sanitaires. Un 6e quai accueille deux nouvelles zones de tri pour le plâtre et les gravats.
Tous les renseignements sur les déchetteries et encombrants ici.

La super bonne idée ?
Une ‘donnerie’ a fait, pour la première fois en Vaucluse, dans une déchetterie, une apparition remarquée. L’espace dédié propose aux habitants de laisser en bonne place écrans et multimédia, jouets, articles de puériculture, livres, vaisselle, vélos, pièces détachées, petit ameublement de décoration. Sont refusés et orientés vers une benne de tri : le textile, les chaussures, l’électroménager et les meubles. Attention tout de même l’état de fonctionnement des objets laissés n’est pas vérifié par les agents de la déchetterie.

André Rousset, maire de Lauris, devant la ‘Donnerie’

Les déchets acceptés pour les particuliers et professionnels
le bois, les métaux, les encombrants, les cartons, les déchets électriques et électroniques, les déchets diffus (eco-DDS et hors éco), les piles et accumulateurs, le mobilier, le plâtre, les gravats et les végétaux à l’exclusion des professionnels sauf si ceux-ci présentent une carte d’accès cependant le service est réglementé et payant.

Les horaires
La déchetterie de Lauris est ouverte les : mardi, mercredi, vendredi et samedi de 9h à 12h et de 14h à 17h, soit 8 heures de plus qu’avant le démarrage des travaux.

L’accès

Pour accéder à la déchetterie de Lauris comme à toutes les autres déchetteries LMV, il suffit de résider sur le territoire et de demander un badge d’accès au siège de l’Agglomération, 315 avenue Saint Baldou à Cavaillon ou par mail à accueil@c-lmv.fr

Les montants des travaux
Le montant global des travaux s’élève à 375 000€ HT. L’opération de réhabilitation était soutenue par la Région Sud à hauteur de 112 171€ et de l’Etat pour 75 000€, dans le cadre du Contrat de Relance et de Transition Ecologique.

Précisions
Le temps des travaux, les usagers des communes de Mérindol, Lauris, Lourmarin, Puyvert et Puget ont été orientés vers les déchetteries les plus proches, à savoir celles de Cavaillon (Puits des Gavottes et Mon Espace Vert), de Vaugines (multi-matériaux et Mon Espace Vert), ainsi que celle de Mallemort (13), grâce à une convention temporaire nouée entre LMV et la Métropole d’Aix-Marseille.

Par ailleurs, les deux déchetteries de Vaugines ont retrouvé leurs horaires normaux dès début septembre. Le temps des travaux de Lauris, afin de fluidifier l’accès au service, les deux sites étaient en effet exceptionnellement ouverts les mercredis après-midi.
MH

De gauche à droite : Christian Mounier, (Vice-Président de LMV, délégué à l’Environnement et maire de Cheval-blanc), André Rousset (maire de Lauris et Vice-Président de LMV), Christine Hacques (Sous-Préfète de l’Arrondissement d’Apt), Gérard Daudet (Président de LMV), Sylvie Gregoire (Maire de Puyvert, Vice-Présidente de LMV), Jean-Pierre Pettavino (maire de Lourmarin et Vice-Président de LMV), Bénédicte Martin (Vice-Présidente de la Région SUD).

https://www.echodumardi.com/page/939/   1/1