L’Isle-sur-la-Sorgue organise sa 18ème Fiesta des quais
La commune de l’Isle-sur-la-Sorgue accueille ce vendredi 5 août la 18ème édition de la Fiesta des quais. Comme pour chaque édition, la ville organise diverses activités nautiques, associatives et commerçantes le long du quai Jean Jaurès jusqu’au quai de la Charité.
Pour cette édition de la Fiesta des quais, l’Isle-sur-la-Soruge a concocté un programme bien chargé :
De 16h30 à 20h, les visiteurs pourront participer à des promenades en nego chin au plan d’eau de la Caisse d’épargne. Ils pourront également jouer au minigolf sur le parvis de la Caisse d’épargne. Il sera possible d’admirer le travail du caricaturiste Philippe Orsi sur le quai Jean Jaurès. Les Joggy Hoppers et le saxophoniste Etienne Alsamia assureront les animations musicales entre la place Émile Char et le Bassin. Les visiteurs pourront s’initier au slack line, une discipline qui se rapproche du funambulisme, et assister à une démonstration de water line, du slack line au dessus de l’eau, sur le quai Jean Jaurès.
De 16h30 à 00h, un marché d’artisanat d’art sera organisé par l’association Les Arts Ô Soleil sur la place Émile Char et le quai Rouget de l’Isle. Le DJ Manuson se chargera de l’animation musicale au jardin de la Caisse d’épargne. Jocelyne tresseras les cheveux des visiteurs sur le quai Jean Jaurès.
De 16h30 à 17h30, le groupe musical des Trompettes Flottantes déambuleront sur un négo chin entre le quai Jean Jaurès et le bassin de Bouïgas.
De 17h à 19h, David Rey proposera une animation musicale latino entre la place Émile Char et le Bassin.
De 17h30 à 20h, l’Orchestre Imaginaire animera un spectacle musical de rue sur le pont Gambetta, le quai Jean Jaurès et le bassin de Bouïgas. Bernie Barrière fera une démonstration de ses acrobaties sur le pont Gambetta, le quai Jean Jaurès et la place Émile Char. La Bulleuse déambulera en échassier bulles géantes entre la place Émile Char et le bassin de Bouïgas.
De 18h30 à 20h, les jouteurs islois feront plusieurs démonstrations et initiations au plan d’eau du Bassin.
De 18h à 22h, Katochi animera fera découvrir aux visiteurs le space painting sur le quai Jean Jaurès. Des séances de graff seront organisées par ABNS sur le pont Benoit, et par Zortre Tag sur le quai Jean Jaurès.
La circulation et le stationnement
Pour l’occasion, la circulation et le stationnement seront modifiés pour assurer toutes les conditions de sécurité à l’événement. Il sera interdit de circuler du 5 août à 11h au 6 août à 1h30 sur les quais Jean Jaurès, Rouget de L’isle, dans les rues Carnot et Goudard, sur place Rose Goudard, ainsi que sur les ponts Gambetta et Benoît, et du 5 août à 16h au 6 août à 1h30 sur la place Émile Char, dans les rues Autheman et du du Dr Tallet, et sur le pont Bouïgas.
Le stationnement, quant à lui, sera interdit du 4 août à 15h au 6 août à 12h sur le quai Jean Jaurès, la rue et la place Rose Goudard, et du 4 août à 18h au 6 août à 12h sur le quai Rouget de l’Isle.
V.A.
L’Isle-sur-la-Sorgue organise sa 18ème Fiesta des quais
Les Français sont-ils prêts à s’engager pour la planète pendant les vacances ? C’est la question que NooS.Global, plateforme d’engagement RSE et ESG, a posé à 1 002 personnes représentatives de la population afin de mieux cerner l’attitude des Français envers l’environnement pendant leurs congés.
Dans la vie de tous les jours ou pendant leurs congés d’été, il semble que les Français n’aient pas tous la même attitude envers l’environnement. En effet, 61% déclarent avoir un comportement plus responsable et engagé envers la planète pendant leurs vacances. Dans le détail, ils sont 29% à se dire beaucoup plus engagés et 32% un peu plus. Les personnes qui ne changent rien à leurs habitudes ne sont que 31% et 8% avouent être moins attentifs et responsables pendant leurs vacances.
Parmi toutes les actions possibles pendant l’été, l’engagement des Français se porte d’abord sur la réduction des plastiques avec plus de 59% de votes. 44% sont très sensibles aux économies d’eau et 44% recherchent des moyens de transports plus verts comme le train ou le bus. Malheureusement, 31% des répondants déclarent qu’ils n’engageront aucune action spécifique en faveur de l’environnement pendant leurs vacances.
Plages souillées, décharges sauvages, poubelles abandonnées, etc. Il est vrai que les mauvais exemples de comportements sont nombreux. C’est peut-être la raison pour laquelle 65% des Français pensent que leurs concitoyens ne sont pas respectueux de l’environnement. 21% estiment même qu’ils ne le sont pas du tout et 44% pas énormément. Seulement 9% pensent que les Français sont très respectueux et 26% un peu.
A la question « Seriez-vous prêt(e) à participer à une mission solidaire ou humanitaire pendant vos vacances ? », plus de 42% des Français répondent par l’affirmative. Mais si 3% ont déjà tout organisé, plus de 39% ne savent pas du tout comment s’y prendre. De plus, les vacances sont considérées par 41% des personnes interrogées comme un besoin de détente et de repos, et 17% n’ont pas envie de participer à ce type d’actions.
Pour les personnes qui ont décidé d’agir pour l’environnement, 74% vont œuvrer pour réduire la production de plastique, collecter des déchets, recycler et upcycler tout en sensibilisant d’autres citoyens et ainsi atteindre le zéro déchet. En deuxième choix, 72% veulent agir pour la biodiversité et protéger ainsi les terres et les mers. Enfin à la troisième marche du podium, 69% sont attirés par des projets capables d’atténuer les changements climatiques dans le monde entier.
Beaucoup d’organismes et de professionnels dénoncent ou alertent sur les dérives que peuvent engendrer certaines missions humanitaires ou environnementales proposées comme alternatives aux vacances. Une prise de conscience qui n’a pas échappé aux 59% des Français qui pensent effectivement utile d’encadrer ces missions pour éviter ce genre de dérives touristiques.
Enquête réalisée auprès de 1 002 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus. Sondage effectué en ligne à partir du panel de répondants BuzzPress (27 000 personnes en France). Le 29 juin, un sondage électronique a été envoyé par email et publié en ligne sur les réseaux sociaux Facebook et LinkedIn. Les réponses ont ensuite été compilées et pondérées le 7 juillet en fonction de quotas préétablis visant à assurer la représentativité de l’échantillon et afin d’obtenir une représentativité de la population visée. Toutes les pondérations s’appuient sur des données administratives et sur les données collectées par l’Insee.
J.R.
L’Isle-sur-la-Sorgue organise sa 18ème Fiesta des quais
Combien gagnez-vous par rapport à la moyenne des Français ? Une étude de l’Insee dévoile la distribution des salaires dans l’Hexagone et permet de le découvrir. En 2020, le salaire moyen d’un salarié du privé s’élevait à 2 518 € nets par mois en équivalent temps plein (EQTP). Mais ce chiffre est tiré à la hausse par les très gros revenus. En effet, la médiane des salaires est inférieure de 20 % à la moyenne, traduisant une plus forte concentration dans le bas de la distribution. Le salaire net médian – qui signifie que 50 % des salariés français gagnent moins que cette somme et que l’autre moitié gagne plus – se situe ainsi à 2 005 € nets mensuels.
Basé sur les données de cette étude, notre graphique donne un aperçu détaillé de la répartition des salaires dans le secteur privé et les entreprises publiques, en équivalent temps plein. On constate que 19,5 % des salariés perçoivent moins de 1 500 € nets par mois (certains salaires en EQTP pouvant être inférieurs au Smic) et qu’environ 30 % se situent entre 1 500 € et 2 000 € nets. Concernant les tranches suivantes, près de 30 % touchent de 2 000 € à 3 000 € et ils ne sont plus que 10,6 % à gagner entre 3 000 € et 4 000 €. Les revenus supérieurs à 4 000 € nets mensuels ne concernent qu’autour d’un salarié français sur dix en EQTP. Au delà de 8 000 €, seulement 1,6 %.
L’Isle-sur-la-Sorgue organise sa 18ème Fiesta des quais
La préfecture du Vaucluse vient de dévoiler les chiffres de la sécurité routière pour le premier semestre de l’année. Alors que 2021 avait été témoin d’une hausse du nombre d’accidents de la route dans le département, l’année 2022 semble, pour le moment, inverser la tendance.
Pour le moment, le Vaucluse observe une baisse du nombre de personnes tuées, avec 5 de moins que l’année dernière à la même période, une baisse du nombre d’accidents ainsi qu’une baisse du nombre de blessés.
Depuis le début de l’année, le département recense tout de même 117 accidents de la route, 149 blessés, 16 tués dont 6 entre 18 et 25 ans et 1/4 sont des usagers de deux-roues. Depuis le 1er janvier, il y a également eu 682 suspensions de permis de conduire, une donnée constante par rapport aux années précédentes, dont 312 pour alcoolémie au volant, 188 pour des excès de vitesse supérieur de 40 km/heure, et 172 pour stupéfiants.
V.A.
L’Isle-sur-la-Sorgue organise sa 18ème Fiesta des quais
La 56e édition de 2022 du Festival off d’Avignon a signé le retour de 1 570 spectacles dans 138 lieux. En 2021 les spectacles étaient au nombre de 1 070 dans 116 lieux. En revanche la fréquentation du plus grand théâtre du monde a chuté passant de 300 000 à 270 000 spectateurs. Un chiffre à mettre en rapport avec la désaffection des salles culturelles au niveau national impacté de 20 à 30% pour certains, par les alertes canicules et la propagation du covid pour d’autres et, sans doute aussi, d’une inflation galopante de 6,1% en juillet 2022 contre 2,2% en 2021.
Les membres du bureau d’AF&C, de gauche à droite Raymond Yana, Laurent Rochut, Laurent Domingos, Harold David, Hugues Leforestier, Jérémy Bourges
La fréquentation du Festival Off «En 2019 AF&C avait estimé à 300 000 le nombre de spectateurs venus assister aux spectacles pour 1,7 million de billets délivrés resitue Harold David co-président de AF&C. Bien que les chiffres ne soient pas encore remontés des théâtres d’Avignon et des compagnies, puisque nous n’y avons pas accès. Si on s’appuie sur le nombre de cartes off nous pensons que 270 000 spectateurs étaient au rendez-vous de cette 56e édition pour 1,5 million de billets délivrés.»
La carte off «Nous avons vendu cette année 59 000 cartes du off contre 67 000 (-8 000) en 2019, déplore Laurent Domingos, co-président du Festival off. Près de 16% des détenteurs de cette carte résident dans le Vaucluse et 11% ont entre 12 et 25 ans. Cette carte off permet de bénéficier d’un tarif réduit de 30% sur les spectacles, d’entrer dans des lieux culturels et patrimoniaux de la Ville à petit prix, d’assister aux concerts, au bar du off ainsi qu’à d’autres événements sur le territoire national. Ce chiffre fait écho, en 2022 à la baisse de fréquentation des scènes sur l’ensemble du territoire de l’ordre de 20 à 30%.»
+15% de Ticket’Off «L’année est record pour les Ticket’off –la billetterie solidaire- avec 116 268 places achetées ce qui a permis d’abonder le Fonds de soutien à la professionnalisation à hauteur de 116 268€ pour les années 2022 et 2023, a entamé Harold David, précisant que 90% des spectacles présentés y figuraient. C’est aussi l’endroit où les spectateurs peuvent faire leur choix de spectacles. Nous pensons que cette hausse du nombre d’utilisateurs de Ticket’off est due à de nouvelles pratiques préférant le digital en réaction à la crise sanitaire.» «En 2019 nous étions en dessous des 100 000 billets,» a précisé Laurent Rochut.
Harold David Co-président du off
Les accréditations professionnelles «En 2019 près de 2 647 personnes avaient été accréditées Festival Off dont 610 pour la presse, détaille Harold David. Cette année nous avons délivré 1 928 accréditations dont 420 accréditations pour la presse. Nous avons reçu moins de programmateurs sans doute à cause du Covid. Le nombre d’accréditation est inférieur à celui de 2019. Cela est volontaire de notre part puisque nous avons voulu sélectionner de manière plus drastique les professionnels qui demandent une accréditation car nous pensons que par le passé, il y a peut-être eu un certain laisser-aller, ce qui fait que beaucoup de cartes étaient données à des personnes qui n’avaient pas forcément de rôle professionnel à jouer vis-à-vis des compagnies. Nous avons comptabilisé pour le moment plus de 2 000 retombées presse ainsi que beaucoup d’articles parus au national et à l’international, dont beaucoup de papiers de fond sur Avignon Festival et Compagnie, notamment sur le projet que nous portons.»
Déplacement géographique du Village du Off «Le village du off est désormais près d’un axe central d’Avignon à l’école Bouquerie, 6 rue Pourquery de Boisserin (Ndlr : en face de la Scala, ancien Pandora pour cause de travaux dans l’école Simone Veil –ancienne école Thiers, rue des écoles) détaille Laurent Domingos. 7 000 personnes par jour fréquentent le Village du off dont 800 personnes le soir, lors des concerts. Le village du off est devenu une maison commune où public, artistes et professionnels se rencontrent vraiment. 150 évènements y ont été organisés : conférences, tables rondes, ateliers, concerts.» « Il nous reste beaucoup de travail à faire afin de rendre plus uniforme la fréquentation du lieu, notamment pour les tables rondes. Le déplacement géographique du Village du Off a joué en faveur de sa visibilité, notamment envers le public, qui a mieux identifié cet espace et y a passé plus de temps, s’y restaurant, s’y attardant…» a relevé Harold David.
Le fonds de soutien à la professionnalisation «En 2022, 82 spectacles ont été identifiés comme bénéficiaires, précise Harold David, 262 artistes -126 hommes, 136 femmes et 2 personnes en situation de handicap- soutenus pour 1 569 représentations et un montant total 180 546€.»
Le partenariat avec la Maison Jean-Vilar-BNF «La Maison Jean Vilar qui est également à l’année l’antenne de la BNF (Bibliothèque nationale de France) collecte, comme chaque année, programmes, dossiers de presse, affiches et autres supports des compagnies du Off et est partenaire avec AF&C du concours de la plus belle affiche.»
La Nouvelle majorité «Nous sommes issus d’une nouvelle majorité élue en avril 2022, cette édition est donc un test, même un crash test d’après certains, relate Harold David. L’ADN du Off est l’indépendance alliée à l’intelligence collective. Nous voulons valoriser et préserver la richesse et la diversité de la création artistique ; soutenir et accompagner ceux qui font le festival, les acteurs du off et permettre à tous d’accéder au festival.»
L’expérience avignonnaise «Ce qui compte, c’est de travailler en amont avec les compagnies pour qu’elles sachent si elles peuvent ou pas faire Avignon, expose Laurent Domingos. Qu’elles puissent être mieux préparées, mieux formées par rapport à leur budget prévisionnel, à l’ensemble des subventions qu’elles pourraient toucher et être parrainées par des compagnies plus expérimentées. Nous mettrons en place ce dispositif dès la rentrée. L’expérience avignonnaise doit devenir positive.»
Laurent Domingos, co-président du Off
Promouvoir les compagnies étrangères «J’ai été surpris par le rayonnement du Festival off à l’international, reprend Laurent Domingos. Des compagnies sont venues de Taïwan, de la Corée, du Brésil, de Québec, de la Suisse, de Belgique et des pays frontaliers. » « Nous avons reçu des délégations officielles et d’autres plus informelles, a complété Harold David, venues s’enquérir de la façon de collaborer ensemble dans la durée. Nous avons évoqué la meilleure façon d’accompagner les compagnies étrangères. Si nous voulons être à la hauteur il nous faudra nous donner les moyens pour recevoir de façon beaucoup plus professionnelle ces compagnies de l’autre bout du monde. Nous allons organiser un bureau d’accueil dévolu aux compagnies étrangères pour les accompagner sur les lieux, la réalité du festival, mais aussi sur le franchissement des frontières. Notre rôle sera de lever les difficultés. Nous travaillerons à offrir une meilleure visibilité du théâtre étranger, via un tiré à part et le Village du Off avec un pool ‘international’.»
Concevoir un parcours Off à l’export «Nous pourrions imaginer une réciprocité avec un parcours du Off à l’export, observe Harod David. La question : Comment faire lorsqu’ AF&C n’est pas le programmateur du festival off ? Peut-être passer par un appel à projets, à candidatures, entrer dans un dispositif de résidence… Si une vingtaine de pays accueillaient 5 compagnies alors 100 spectacles pourraient partir faire le tour du monde… »
Un projet triennal 2023-2026 pour structurer l’accompagnement du Off «Nous abordons un projet triennal : 2023-2026 dont nous ferons la présentation à la rentrée, révèle Harold David. Il s’érige autour de 5 piliers en accord avec la nouvelle ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, qui nous a rendu visite le 9 juillet dernier ainsi que la Drac Paca (Direction régionale des affaires culturelles Provence-Alpes-Côte d’Azur), les collectivités territoriales et partenaires du Off.»
Les 5 piliers «Nous voulions un projet structurant de conviction et politique demandant un engagement financier rappelle Harold David. Un tour de table avec les institutionnels et les professionnels sera mis en place à la rentrée pour une charte rédigée avant la fin de l’année. Les 5 piliers sont : 1. Une gouvernance reposant sur l’indépendance et l’intelligence collective ; 2. L’éco-responsabilité et sa phase opérationnelle ; 3. La professionnalisation avec un accompagnement et revisiter le fonds de professionnalisation qui n’atteint pas encore ses objectifs notamment auprès des compagnies émergentes ; 4. Le modèle économique avec comment passer d’une économie saisonnière à une économie hors saison en faisant d’Avignon et de ses territoires une fabrique des arts vivants avec nombre de théâtres qui souhaitent s’ouvrir aux résidences associées, à la réception des publics et travailler à une filière du théâtre indépendant, une Cinecittà d’un théâtre à la française ; 5. La diffusion qui est une vraie problématique du spectacle en France. S’il y a 1 570 spectacles proposés dans le Off c’est qu’il y a un vrai besoin des compagnies de montrer leur travail. Le festival donne un cadre à la relation commerciale avec un équilibre des forces. Cette régulation passera par le développement de nouvelles pistes, notamment en accompagnant mieux et plus les programmateurs au niveau national et international.»
Chloé Suchel, responsable de la communication AF&C
Le Plan média «Nous avons fait le choix de la régionalisation plutôt que de la ‘parisianisation’ de l’information pour le plan média du festival Off, précise Harold David. Nous travaillons sur deux logiques : en amont et sur la dernière semaine du festival, indique Chloé Suchel, responsable de la communication. Depuis plusieurs années nous organisons un affichage à partir du mois de juin dans les 120km autour d’Avignon : Lyon, Montpellier, Marseille. L’idée ? Toucher les personnes qui peuvent facilement se déplacer, une journée ou deux pendant le festival. Nous nous implantons aussi sur le calendrier d’autres manifestations culturelles comme Les rencontres photographiques d’Arles puisque nous sommes sur les mêmes publics cible, nous recherchons des événements connexes. De début juin à fin juillet nous totalisons 800 faces en affichage urbain. Nous avons un partenariat avec France Télévision lors d’une campagne signée pour la dernière semaine de juillet afin de souligner qu’après le In il y a toujours le off. Nous avons des spots publicitaires avec France Bleu Vaucluse et France Bleu au national. Nous ciblons également les 12-25 ans via des médias spécifiques.» «Nous avons mis en place des échanges de valorisation avec des supports papiers comme Télérama, Le Parisien, précise Harold David. Pour 2023, la question est prématurée. Nous prendrons en compte les résultats de cette année. Cela fera partie des sujets à aborder à la rentrée.»
La conférence de presse au Village du off lors du pré-bilan du Festival off d’Avignon
L’Isle-sur-la-Sorgue organise sa 18ème Fiesta des quais
À Goult, 2 temps en temps propose de louer une mobylette pour aller découvrir le Luberon autrement. Fondée par Laurent Boissy, l’entreprise offre l’occasion de replonger dans le passé tout en découvrant le territoire tel qu’il est aujourd’hui.
À Goult, les moteurs des mobylettes rugissent alors qu’un petit groupe s’apprête à partir à la découverte des secrets du Luberon. Non loin de là, Laurent Boissy, fondateur de 2 temps en temps, la société de location de mobylette et d’organisation d’excursions autour du Luberon, les observe et s’assure que les aventuriers partent sans encombre.
Ouvert seulement depuis trois mois, 2 temps en temps attire déjà de nombreux touristes, mais pas seulement. Si Laurent a déjà confié ses mobylettes à des Australiens, des Suisses ou encore des Américains, elles sont très souvent louées par des Français. « Il y a beaucoup de personnes venant de départements autour du Vaucluse qui ne connaissent pas le Luberon et qui viennent le découvrir à mobylette », explique Laurent Boissy.
Une idée née d’une passion
Avant d’en faire un réel business, la mobylette représentait une passion pour Laurent. « D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours vu une mobylette dans les garages de mon père ou de mon grand-père », développe-t-il. C’est donc trois générations de passionnés qui ont conduit Laurent à baser son entreprise autour du véhicule. Depuis son adolescence, le jeune homme de 28 ans monte régulièrement sur une mobylette pour faire un tour du village où il a grandit et où il a implanté son entreprise, Goult.
« Je voyais que ça attirait beaucoup, que les Goultois et les touristes étaient toujours très intrigués, c’est là que l’idée de 2 temps en temps a commencé à germer. »
Laurent Boissy
C’est lors d’un voyage en Asie que son idée se concrétise. Pendant son année au Vietnam, Laurent découvre une partie du pays à moto. « C’est une façon complètement différente de découvrir un territoire par rapport à ce qu’on a l’habitude de faire », justifie-t-il. Si les touristes qu’accueille le Luberon ont plutôt l’habitude de louer des vélos pour découvrir les paysages vauclusiens, 2 temps en temps propose une expérience différente, et qui pourtant, s’en rapproche.
Des excursions pour tous
Laurent Boissy loue en tout 16 mobylettes de 50cm³ qui ont entre 40 et 60 ans. Elles ont la même base qu’un vélo, c’est-à-dire qu’elles nécessitent de pédaler mais seulement pour donner l’impulsion au départ et en montée. L’accélération et le freinage, eux, sont un petit peu différents du vélo, mais les mobylettes restent accessibles à tous. « J’ai eu beaucoup de retours de personnes qui n’en avaient jamais fait et qui m’ont dit que la prise en main était très rapide et facile », explique le passionné de mobylettes.
« Ce sont des pièces de collection, je fais de la location mais je pourrais faire un petit musée. Elles sont authentiques, même la peinture n’a pas été refaite. »
Laurent Boissy
Ainsi, les clients peuvent se lancer sans crainte sur les petites routes du Luberon. Pour ce faire, plusieurs formules s’offrent à eux. Ils peuvent choisir l’offre découverte de 2h30 à 40€ par personne ou l’offre demi-journée de 4h à 60€ par personne, qui sont les deux formules les plus populaires. Pour les plus aventureux, il est possible de partir toute une journée de 10h à 18h pour 90€ par personne. Il est également possible de louer une mobylette à l’heure à partir de 20€ par personne. Laurent peut aussi établir un itinéraire personnalisé sur devis. « Je m’adapte aussi à la période, explique Laurent. En juin, par exemple, c’était le pic de floraison des lavandes, donc je proposais une excursion ‘Sunset’ où les clients pouvaient se balader tranquillement jusqu’à arriver au milieu des champs de lavandes pile à l’heure pour observer le coucher du soleil. »
Si le local de 2 temps en temps abrite les 16 mobylettes et contient le garage où Laurent effectue ses réparations, il peut également faire office de lieu de rencontre et de partage. Sur place, il est possible de commander une boisson et de quoi grignoter, puis de s’installer sur la terrasse aménagée, même si l’on ne loue pas de mobylettes.
De plus, l’entreprise organise un afterwork tous les jeudis de 19h à 22h durant la saison estivale avec un food truck sur place. L’occasion idéale pour tous les propriétaires de mobylettes de se réunir, mais aussi à ceux qui n’en ont pas de passer un bon moment dans une ambiance guinguette au milieu de véhicules anciens.
La sécurité avant tout
Si dans la vie de tous les jours, la mobylette peut être conduite dès 14 ans, à 2 temps en temps, il faut avoir 18 ans minimum, et détenir le Brevet de sécurité routière (BSR) ou le permis B. Une application a été créée pour l’entreprise afin que les clients partent de façon autonome. Dans cette application, les touristes trouvent un GPS avec leur itinéraire déjà prêt, mais également un bouton SOS, en cas d’accident, de crevaison ou autre. Laurent, qui reste au local, est toujours prêt à répondre à cet appel en cas de besoin de dépannage.
« J’aime dire que la mobylette est une vieille dame, il faut y faire attention pour qu’elle vous ramène sain et sauf au point d’arrivée. »
Laurent Boissy
Même si la prise en main du véhicule est relativement facile pour les amateurs comme pour ceux qui ont déjà de l’expérience, Laurent ne lésine pas sur les consignes de sécurité. Avant chaque départ de groupe, il prend en général 30 minutes pour bien expliquer tout ce qu’il y a à savoir sur la sécurité. Il organise ensuite une petite initiation sur le parking devant le local pour observer le comportement des clients, mais surtout voir s’ils sont à l’aise. « Si je remarque qu’une personne n’est pas vraiment à l’aise, je lui conseille de ne pas faire l’excursion, pour éviter tout accident », explique le fondateur de 2 temps en temps.
De nos jours, lorsque l’on crée une entreprise, la question de l’empreinte carbone prend une place primordiale. À quel point la mobylette, qui est un véhicule à essence, est-elle polluante ? « Il faut analyser sur le long terme, de sa fabrication à sa fin de vie », explique Laurent. Si on compare la mobylette avec le vélo électrique, qui est très prisé par les touristes, sur l’instant T, bien entendu, la mobylette va être plus polluante puisqu’elle contient de l’essence. De tous les moteurs, celui de la mobylette est celui qui pollue le moins avec une consommation de 2,5L d’essence pour 100km. Si on compare les deux véhicules de leur conception à leur fin de vie, l’argument change.
À la conception, la mobylette n’émet pas de pollution, contrairement au vélo électrique, puisque c’est un véhicule qui n’est plus fabriqué depuis le début des années 2000. Laurent rachète les mobylettes d’occasion, il fait donc du recyclage. En ce qui concerne la fin de vie, si la mobylette est quasiment composée à 100% de métaux recyclables, mise à part les pneus, le vélo électrique, lui, ne pourra être recyclé qu’en partie. Sa batterie pose notamment problème puisqu’aucune solution n’a encore été trouvée pour la recycler entièrement. « Les deux arguments se discutent, conclut Laurent. Sur le long terme, il n’y a pas de grand gagnant, on pourrait dire qu’ils sont à égalité. »
L’Isle-sur-la-Sorgue organise sa 18ème Fiesta des quais
En raison des conditions météorologiques prévues aujourd’hui, le niveau de risque d’incendie de forêt est très élevé. Par conséquent, l’accès aux massifs des Monts de Vaucluse, du Luberon et de Basse Durance est uniquement possible de 5h à 12h.
A titre dérogatoire, les sites suivants seront ouverts de 5h à 20h :
Le colorado provençal à Rustrel, sur le site du sentier du Sahara ;
La cédraie du Petit Luberon sur la partie balisée (communes de Bonnieux et Lacoste) ;
Le vallon de l’Aiguebrun à Buoux.
En revanche, pour les massifs de Bollène-Uchaux, de Rasteau-Cairanne, des Dentelles de Montmirail et du Mont Ventoux, l’accès est libre toute la journée.
Pollution de l’air par l’ozone Dans le département de Vaucluse, la concentration d’ozone dans l’atmosphère a atteint le seuil d’information et de recommandation prévu par les procédures préfectorales en cas d’épisode de pollution de l’air.
Par délégation du préfet, AtmoSud, association agréée par l’Etat pour la surveillance de la qualité de l’air, informe la population et les collectivités territoriales de l’activation de la procédure préfectorale d’information et de recommandation, aujourd’hui mercredi 3 août.
Outre les recommandations sanitaires et comportementales diffusées auprès de la population, en particulier pour les personnes sensibles, le préfet de Vaucluse, décide le renforcement :
Des contrôles du respect des vitesses réglementaires sur la voie publique par les forces de police et de gendarmerie ;
Des contrôles antipollution des véhicules circulant sur la voie publique par les services concernés ;
De la vérification des contrôles techniques obligatoires des véhicules circulant sur la voie publique par les forces de police et de gendarmerie ;
Des contrôles de présence de matériels de débridage sur les cyclomoteurs ;
Contrôles du respect des prescriptions relatives aux installations classées protection de l’environnement (ICPE) ;
Des contrôles du respect des interdictions de brûlage de déchets verts à l’air libre.
En fonction de l’évolution de l’épisode de pollution, des mesures complémentaires pourraient être déclenchées.
Aggravation de la sécheresse Depuis le début de l’année, le département de Vaucluse, comme l’ensemble de la région Paca, connaît un déficit pluviométrique exceptionnel. Ce dernier est le plus grave observé sur la région d’Avignon depuis les premiers relevés en 1871. Avec seulement 2 mm de pluie, le mois de juillet est extrêmement sec.
Dans un contexte estival d’augmentation significative des besoins en eau pour l’irrigation et l’eau potable, la situation de sécheresse est fortement aggravée par une longue période de températures supérieures aux normales.
Malgré les mesures de restriction de l’usage de l’eau appliquées depuis le 20 avril, de fortes tensions sont observées avec, en particulier, des difficultés d’approvisionnement en eau potable sur les communes du plateau de Sault, une généralisation des cours d’eau en assec et une dégradation ponctuelle de la qualité des eaux de baignade.
En conséquence, après consultation des comités ‘ressources en eau’ du 25 juillet, le préfet de Vaucluse a décidé de renforcer les mesures de restriction de l’usage de l’eau en plaçant en situation de crise les bassins du Lez Provençal-Lauzon, de l’Eygues et de la Nesque.
En situation de crise, les arrêtés-cadres ‘sécheresse’ prévoient, les mesures de restriction de l’usage de l’eau suivantes :
Pour les collectivités publiques (indépendamment de l’origine de l’eau) :
L’interdiction d’arroser les pelouses, les espaces verts et les ronds-points ;
L’interdiction d’arroser les stades et les espaces sportifs ;
L’interdiction de laver à l’eau les voiries, terrasses et façades ;
La fermeture des fontaines sauf celles fonctionnant en circuit fermé ;
L’interdiction de vidange des piscines collectives.
Pour les particuliers (indépendamment de l’origine de l’eau) :
L’interdiction d’arroser les pelouses et jardin potager ;
L’interdiction de remplir et de remettre à niveau les piscines ;
L’interdiction de laver les véhicules chez les particuliers et dans les stations de lavage professionnelles sauf impératif sanitaire.
Pour les entreprises :
L’interdiction de laver à l’eau, les voiries, terrasses et façades ;
L’interdiction d’arroser les golfs, y compris les greens ;
L’application des mesures de restriction d’eau prévues dans les arrêtés préfectoraux d’autorisation des installations classées (ICPE) ;
En cas de nécessité, l’interdiction de prélever peut-être décidée par le préfet.
Pour les exploitants agricoles :
L’interdiction d’alimenter les canaux gravitaires sauf pour les prélèvements collectifs réalisés à partir de la Durance ;
L’irrigation des cultures est interdite même par des systèmes d’irrigation localisée (goutte à goutte, micro-aspersion, par exemple) sauf pour l’irrigation des cultures suivantes de 19h à 9h : semences, horticulture, maraîchage, culture légumières, pépinières agricoles, jeunes plants de moins de 1 an pour les cultures pérennes.
Par ailleurs, le bassin de la Durance est placé en situation d’alerte renforcée au même niveau de restriction que les bassins des Sorgues, du Sud-Luberon, du Calavon-médian, du Calavon-amont et du Sud-Ouest du Mont Ventoux. Le bassin de Meyne est placé en situation d’alerte. Seul le bassin du Rhône est maintenu en situation de vigilance.
Le préfet fait appel à la vigilance et au civisme de chacune et de chacun pour appliquer toutes les mesures de restriction. D’une manière générale, il demande aux collectivités, aux entreprises, aux particuliers et plus généralement à l’ensemble des usagers, d’adopter un comportement quotidien solidaire de la ressource en eau en réduisant au maximum sa consommation d’eau.
Afin de s’assurer du respect des mesures de restriction, les contrôles effectués par les services de l’Etat, déjà en vigueur depuis plusieurs semaines, seront renforcés. Ils concerneront tous les usagers, professionnels et particuliers. Tout contrevenant aux restrictions prévues par les arrêtés préfectoraux ‘sécheresse’ s’expose à une contravention de 5e classe, jusqu’à 1 500 € d’amende.
L’Isle-sur-la-Sorgue organise sa 18ème Fiesta des quais
Alors que son modèle économique centré sur la publicité ciblée se retrouve de plus en plus controversé et menacé, Meta a enregistré la première baisse de revenus de son histoire, avec un déclin de 1 % au deuxième trimestre (par rapport à la même période en 2021). Comme le montre notre graphique, depuis son entrée en bourse en 2012, l’entreprise avait l’habitude de publier des taux de croissance à deux chiffres, la moyenne trimestrielle se situant même autour de 40 % au cours de la dernière décennie.
« Il semble que nous soyons entrés dans un ralentissement économique qui aura un impact important sur le secteur de la publicité en ligne« , a commenté le patron du groupe, Mark Zuckerberg, qui juge la situation du marché « pire qu’il y a trois mois ».
L’Isle-sur-la-Sorgue organise sa 18ème Fiesta des quais
Guerre en Ukraine, frictions géopolitiques, inflation, tensions énergétiques, vagues de chaleur – 2022 est d’ores et déjà considérée comme une année de crise. Et comme dans toutes les périodes de crise, on retrouve des gagnants. Cette fois, il s’agit notamment des grands groupes pétroliers, qui encaissent des profits records avec la flambée des prix de l’énergie. Le géant français de l’énergie, Total, a par exemple annoncé un bénéfice de 5,7 milliards de dollars au deuxième trimestre, soit une hausse de plus de 60 % par rapport à l’année dernière. « C’est la première fois depuis vingt-cinq ans que je vois toutes nos activités profiter d’un tel contexte de prix », a commenté Patrick Pouyanné, le PDG du groupe.
Les autres géants pétroliers ne sont pas en reste. La compagnie anglo-néerlandaise Shell a enregistré un bénéfice de 11,5 milliards de dollars d’avril à juin, soit plus du double de celui réalisé à la même période en 2021. La situation est même encore plus profitable aux groupes américains ExxonMobil et Chevron, qui ont vu leurs profits plus que tripler, pour atteindre respectivement 17,9 et 11,6 milliards de dollars au deuxième trimestre. À titre de comparaison, c’est plus que le bénéfice trimestriel moyen d’Amazon l’année dernière (8,3 milliards de dollars en 2021).
Les marges juteuses dégagées par les raffineries sont toutefois vues d’un œil critique. Comme le rapporte France24, Exxon et Chevron se retrouvent dans le collimateur de l’administration Biden aux États-Unis, qui leur reproche de ne pas faire suffisamment d’efforts financiers pour limiter la flambée des prix à la pompe. Début juin, le président américain avait même ironisé à leur égard, en avançant qu’Exxon allait « gagner plus d’argent que Dieu » cette année. Le chancelier allemand, Olaf Scholz, s’est lui aussi exprimé de manière critique récemment, bien que de manière plus modérée. En juillet, il avait déclaré sur Twitter, « certaines entreprises réalisent des bénéfices particulièrement importants dans la situation actuelle, avec la hausse des prix de l’énergie. Ce n’est pas correct ».