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Cavaillon : 50 micocouliers sauvés de l’abattage 

©Didier Bailleux / L'Echo du Mardi

Les travaux de renforcement des berges de la Durance du côté de Cavaillon nécessitaient leur déboisement. Au lieu d’abattre des arbres, en l’occurrence des micocouliers, la ville de Cavaillon a décidé de les transplanter pour revégétaliser les cours de ses écoles et deux places. Une opération assez technique qui concerne 50 arbres.

« On ne pouvait pas abattre ces arbres surtout des micocouliers », explique Gérard Daudet, maire de Cavaillon et président de Luberon, Monts de Vaucluse Agglomération, lors de la pose des 11 arbres de l’école de La Colline le mardi 17 février. Cette opération de transplantation d’envergure sera conduite jusqu’à la fin du mois. Elle verra la revégétalisation des cours des 7 écoles communales, la place du Clos, et l’esplanade du théâtre de la Garance. Cette opération, d’un coût total de 123 000 €, financé par LMV Agglomération, a bénéficié du soutien de la fondation Aroma-Zone à hauteur de 15 000 €.  

Apporter de la fraîcheur pendant la saison chaude 

Arbre emblématique du bassin méditerranéen, le micocoulier est une espèce en déclin. Aujourd’hui, essentiellement utilisé comme arbre d’ornement, le micocoulier saura par la densité de son feuillage apporter de la fraîcheur pendant la saison chaude. Une excellente initiative pour les écoles qui ont vu au cours des précédentes décennies voir disparaître les arbres de leur cour de récréation. On a compris maintenant à quoi ils servaient !

©Didier Bailleux / L’Echo du Mardi
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