18 mai 2026 |

Ecrit par le 18 mai 2026

(Vidéo) Le Vox Avignon, Masaan, l’Inde à vif sur grand écran

À Avignon, l’association Adaikalam poursuit son cycle dédié au cinéma indien avec la projection de Masaan au Cinéma Le Vox. Une œuvre poignante, entre drame intime et fresque sociale, qui éclaire une facette encore méconnue du septième art indien. Loin des productions spectaculaires associées à Bollywood, une autre voix du cinéma indien s’impose depuis plusieurs années sur la scène internationale : plus introspective, ancrée dans le réel, attentive aux fractures sociales. C’est précisément cette veine que met en lumière le cycle proposé à Avignon par Adaikalam, en partenariat avec le Cinéma Le Vox.

Après Santosh et La Complainte du sentier, le public est convié à découvrir Masaan, réalisé par Neeraj Ghaywan. Présenté au Festival de Cannes où il fut doublement récompensé, ce premier long métrage a marqué par sa délicatesse et sa justesse. Le film entremêle deux trajectoires dans la ville de Varanasi : celle d’une jeune femme confrontée à la violence des normes sociales, et celle d’un étudiant issu d’une caste défavorisée aspirant à une vie meilleure. Sans jamais céder au pathos, Masaan explore les tensions entre tradition et modernité, entre assignations sociales et désir d’émancipation. La mise en scène, épurée, épouse le rythme du fleuve et des rituels funéraires qui jalonnent le récit, offrant une méditation sur la perte, la dignité et la possibilité de renaître.

Copyright Masaan

Cette projection s’inscrit dans une démarche plus large portée par Adaikalam depuis 2016. L’association ne se contente pas de promouvoir la culture indienne à travers concerts, danses ou événements gastronomiques : elle soutient également ‘La Maison d’Agathe’, un orphelinat situé à Pondichéry, dédié à l’accueil de jeunes filles. Une initiative où engagement humanitaire et diffusion culturelle se rejoignent. À l’issue de la séance, le public est invité à prolonger ce moment de rencontre autour d’un verre de chaï offert, favorisant les échanges et la découverte des actions de l’association. Une manière conviviale d’ouvrir le dialogue, à l’image d’un film qui, lui aussi, invite à regarder au-delà des frontières.

Le cycle s’achèvera le 28 mai avec la projection de Le Nid du tigre, avant une reprise annoncée à la rentrée de septembre, preuve de l’intérêt croissant pour ces cinématographies encore trop peu diffusées.

Les infos pratiques
Projection du film Masaan. Jeudi 23 avril 2026 à 18h30. Au Cinéma Le Vox. Place de l’horloge. 13€ (dont 4€ reversés à Adaikalam). Billetterie : sur place
Mireille Hurlin


(Vidéo) Le Vox Avignon, Masaan, l’Inde à vif sur grand écran

Œuvre fondatrice du cinéma indien moderne, La Complainte du sentier sera projetée jeudi 12 février au Ciné Vox Avignon dans le cadre du cycle ‘Regards sur le cinéma indien’, initié par l’association Adaikalam. Ce film mythique de Satyajit Ray, premier volet de la trilogie d’Apu, marque l’histoire du septième art et demeure, près de soixante-dix ans après sa sortie, d’une saisissante modernité.


Présenté et récompensé dans les plus grands festivals internationaux dès le milieu des années 1950, La Complainte du sentier (Pather Panchali) a ouvert au public occidental les portes d’un cinéma indien jusqu’alors largement méconnu. À rebours des productions spectaculaires de l’époque, Satyajit Ray y déploie une mise en scène d’une grande sobriété, attentive aux gestes du quotidien, aux silences et aux paysages ruraux du Bengale.

Un film qui a changé le regard sur l’Inde
À travers le regard d’un enfant, Apu, le cinéaste compose une fresque intime et universelle sur la pauvreté, la dignité et l’éveil au monde. Ce réalisme poétique, salué par la critique internationale, influencera durablement le cinéma d’auteur mondial et vaudra à Ray d’être comparé à des figures comme De Sica ou Kurosawa. Le film figure aujourd’hui dans de nombreuses listes des ‘40 films à voir absolument dans une vie’.

Copyright Satyajit ray

Une trilogie devenue légendaire
Premier chapitre de la trilogie Le Monde d’Apu, La Complainte du sentier pose les fondations d’un récit initiatique poursuivi avec L’Invaincu et Le Monde d’Apu. Ensemble, ces films forment l’un des ensembles les plus respectés de l’histoire du cinéma, régulièrement étudié dans les écoles et universités du monde entier.

Cinéma et solidarité
Cette soirée s’inscrit dans une démarche solidaire portée par Adaïkalam, association engagée auprès de La Maison d’Agathe, un orphelinat pour jeunes filles à Pondichéry. Une partie du prix du billet sera reversée à l’association, prolongeant ainsi l’expérience cinématographique par un geste concret de soutien. À l’issue de la séance, le public est invité à partager un moment convivial autour d’un thé indien, fidèle à l’esprit de transmission et d’échange du cycle. Un rendez-vous rare pour découvrir un monument du cinéma mondial et poser, le temps d’une soirée, un regard différent sur l’Inde et sur le pouvoir universel du cinéma.

Infos pratiques
Regards sur le cinéma indien. Projection de La Complainte du sentier.  ‘Pather Panchali’ de Satyajit Ray. Jeudi 12 février 2026 à 18h. Durée 1h50. Ciné Vox.13 €, dont 4€ reversés à Adaïkalam. Présentation du film par les membres de l’association et thé chaï offert après la projection.
Mireille Hurlin


(Vidéo) Le Vox Avignon, Masaan, l’Inde à vif sur grand écran

Dès le 11 décembre, l’association avignonnaise Adaikalam inaugure au cinéma Le Vox un cycle de cinéma indien inédit, destiné à faire découvrir au public un regard nouveau sur l’Inde contemporaine tout en soutenant un projet humanitaire essentiel : la Maison d’Agathe, un orphelinat de Pondichéry dédié à l’accueil, la protection et l’éducation de fillettes vulnérables. Une invitation à la fois culturelle, solidaire et profondément humaine pour éclairer un engagement.

Depuis 2016, Adaikalam, l’association fondée par Ranganathan Ariapouttry, son épouse Isabelle et leur fille Anaïs, porte un projet unique : offrir à de jeunes Indiennes un lieu sûr où grandir, étudier et s’épanouir. La Maison d’Agathe, installée à Pondichéry, accueille aujourd’hui une vingtaine de filles, scolarisées, suivies médicalement, et accompagnées au quotidien par une équipe dédiée.

Un engagement aussi discret que vital
Cet engagement discret mais vital repose presque entièrement sur des dons, des parrainages et des actions culturelles menées en France. Parmi elles, un nouveau projet ambitieux : un cycle de cinéma indien conçu comme un pont entre deux mondes, une immersion artistique au service d’une cause solidaire.

L’Inde s’invite au Vox
En France, le cinéma indien demeure encore mal connu, souvent réduit à quelques clichés. Adaikalam choisit au contraire de montrer sa diversité, sa modernité, ses voix émergentes. Le partenariat noué avec le cinéma Le Vox ouvre un espace privilégié pour révéler ces œuvres rarement distribuées.

Une autre vision de l’Inde
Pour lancer le cycle, le film Santosh, premier long métrage de la réalisatrice Sandhya Suri, présenté en 2024 dans la section Un Certain Regard du Festival de Cannes, s’impose comme une entrée en matière puissante.

Copyright Adaikalam

Thriller social
Thriller social sorti en salle en 2024, Santosh explore la réalité quotidienne d’une policière indienne, confrontée au cœur de son métier à des violences systémiques : féminicides, discriminations, castes, intolérances religieuses. La réalisatrice, formée au documentaire, explique avoir créé cette fiction parce «qu’il est impossible de faire un documentaire sur la police indienne». Son film adopte un point de vue unique, celui de Santosh, figure de femme ordinaire mais témoin privilégié d’une société traversée par ses contradictions.

Le nerf de la guerre
En choisissant ce film pour ouvrir son cycle, Adaikalam invite le public à regarder l’Inde autrement : loin des cartes postales, au plus près des réalités humaines. Pourquoi venir au cinéma ? Pour comprendre, soutenir, agir. Ce cycle n’est pas seulement une proposition culturelle : c’est un acte de solidarité. Chaque séance contribue directement à financer le fonctionnement de la Maison d’Agathe, dont le budget annuel tourne autour de 20 000€.

Venir au cinéma,
c’est : soutenir l’éducation de jeunes filles encore trop souvent privées d’école ; aider à garantir un cadre de vie sûr pour des enfants vulnérables ; découvrir un cinéma rare, exigeant et profondément ancré dans le réel ;  participer à un projet local, avignonnais, qui change concrètement des vies à des milliers de kilomètres.

A la rencontre d’une nouvelle culture
C’est aussi l’occasion de rencontrer une culture, un pays, et un regard de cinéaste qui souhaite ‘impliquer le spectateur par la simple quotidienneté’ des situations montrées. En associant engagement humanitaire et découverte artistique, Adaikalam propose plus qu’un cycle de cinéma : une invitation à élargir son horizon, à comprendre l’Inde contemporaine, et à soutenir une cause essentielle : l’éducation des filles, vecteur d’émancipation et de justice sociale, notamment très concrètement, en protégeant les filles de la Maison d’Agathe.

Les infos pratiques
Cinéma Le Vox, Avignon. Ouverture du cycle des films Jeudi 11 décembre 2025. Film inaugural : Santosh de Sandhya Suri (Festival de Cannes 2024 – Un Certain Regard). Cycle Indian Cinema 2025-2026 : projections de décembre 2025 à juin 2026. Programmation complète : dates et titres des prochains films annoncés prochainement

La Maison d’Agathe
Pour soutenir Adaikalam : Adhésion : 20 €/an. Dons et parrainages (déductibles des impôts à 66 %). Informations : Michèle Michelotte pour l’association Adaikalam – Avignon. michele.michelotte@yahoo.fr
Mireille Hurlin


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L’Association Adaikalam, qui soutient l’orphelinat de la Maison d’Agathe à Pondichéry en Inde, propose un concert de musique carnatique Sangeet Yatra, des harmonies classiques de l’ Inde du Sud donné par la formation de Ritvik Rao Vaddi, composé de 5 musiciennes et musiciens. C’est ce vendredi 10 octobre à 20h, au théâtre de la nouvelle étincelle à Avignon.

Le répertoire de Ritvik Vao Vaddi comprend à la fois des tablas réputés à Chennai –Madras- ainsi que des musiques légères et des chansons semi-classiques en tamoul, télougou, hindi et kannada. C’est une expérience vibrante qui fait le pont entre héritage ancestral et expression contemporaine.

Adaikalam, le refuge en Tamoul, accueille une vingtaine de petites et jeunes-filles orphelines ou abandonnées. Le lieu d’accueil, situé à Pondichéry, en Inde, leur apporte réconfort, éducation, scolarité et accompagnement dans leurs études. Adaikalam leur propose, au fil des années, de devenir autonomes et indépendantes afin d’accomplir leur vie.

Les infos pratiques
Les nuits de l’Inde. Vendredi 10 octobre. 20h. 20€. Théâtre de la nouvelle étincelle. 14, place des études à Avignon. Réservation ici.


(Vidéo) Le Vox Avignon, Masaan, l’Inde à vif sur grand écran

L’association Adaïkalam propose ‘Les nuits de l’Inde’ un concert, dès 19h, suivi d’un dîner aux chandelles, à 20h, dans les jardins du Musée Louis Vouland à Avignon, samedi 14 juin. Cette soirée caritative est donnée en soutien à l’orphelinat de Pondichéry ‘La maison d’Agathe’ dont les initiateurs vivent et résident à Avignon.

Depuis  2021, l’association Adaïkalam –Le refuge en tamoul-  est accueillie dans le jardin du Musée Vouland pour sa soirée indienne organisée au profit de ‘La maison d’Agathe’, un orphelinat pour fillettes et jeunes filles créé en 2015 à Pondichéry par Ranganadane Ariapouttry, professeur de yoga et Isabelle Sala son épouse médecin, et leur fille Anaïs résidant à Avignon. Une initiative familiale et solidaire en mémoire de leur fille ainée, Agathe, trop tôt disparue.

Copyright Adaïkalam Communication

L’association Adaikalam gère directement La Maison d’Agathe, grâce aux bénévoles, aux dons et cotisations des adhérents. Pour soutenir son action et son fonctionnement, la famille franco-indienne à l’initiative de cette démarche solidaire proposeune soirée festive avec concert et diner végétarien indien à la lueur des chandelles. Le dîner végétarien indien sera, comme de coutume, conçu et exécuté par Ranganathan Ariapouttry Ranganadane, le président de l’association.

Les infos pratiques
Dîner d’Adaikalam pour soutenir les actions et la gestion de l’orphelinat, La maison d’Agathe. Samedi 14 Juin 2025,  à partir de 18h30. 40€. Concert de musique carnatique de l’Inde du Sud donné  par J.A. Jayant, jeune flûtiste de renommée internationale, accompagné de trois musiciens dont une femme violoniste. «De passage pour une série de concerts en France, il nous fait l’amitié de faire un détour par Avignon,» indique le président d’Adaïkalam. Vers 20h30, dîner végétarien aux chandelles préparé par le Président Ranga et les bénévoles de l’association. Jardin du Musée louis Vouland. 14, rue d’Annanelle. Avignon. Réservation et payement auprès du 06 88 16 59 24 ou via HelloAsso ici.


(Vidéo) Le Vox Avignon, Masaan, l’Inde à vif sur grand écran

L’association Adaikalam a reçu un chèque de 500€ résultant de la soirée Cinéma, intervenue en novembre dernier, organisée dans le cadre de la lutte contre les violences faites aux femmes. En effet, depuis  2016 le Soroptimist international Avignon soutient Adaikalam –Le refuge en Tamoul- qui a fondé un orphelinat, à Pondichéry, accueillant une vingtaine de fillettes.

La Maison d’Agathe a été créée en 2015 par Ranganadane Ariapouttry, son épouse Isabelle et leur fille Anaïs pour faire vivre le souvenir de leur fille et sœur ainée, Agathe disparue. Etudiante en psychologie elle souhaitait être au plus près des enfants.

Un orphelinat en aide aux petites filles
La Maison d’Agathe de Pondichéry est un orphelinat qui accueille des fillettes de 6 ans jusqu’à leur majorité. Actuellement elles sont 22 encadrées par 7 personnes qui veillent à leur bien-être et au fonctionnement de la maison. 

Un budget mensuel à tenir pour les sauver et leur offrir un avenir
Le budget de fonctionnement est d’environ  2 000 euros par mois financés exclusivement par les cotisations et dons de ses membres ou associations amies. C’est le cas du Soroptimist international Avignon qui soutient l’association avignonnaise depuis 2016, en lui attribuant les bénéfices provenant de la soirée cinéma organisée depuis plus de 12 ans, dans le cadre de la lutte contre les violences envers les femmes.

Un soutien de 10 ans
Cette soirée organisée depuis dix ans par Michèle Michelotte, chargée de la communication au sein du SI Avignon, s’est déroulée le 28 novembre 2024 et dont c’était la dernière prestation, au sein de l’association d’entraide et de la promotion des femmes.

Un film et un débat pour faire progresser le respect et la bienveillance
Le film projeté en avant-première ‘Julie se tait’ était suivi d’une table ronde sur le thème du harcèlement tant physique que verbal à l’école et dans le milieu sportif, ainsi que via les  réseaux sociaux. Karine Malaval Professeur de Philosophie et référente de l’égalité filles/garçons au Lycée Philippe de Girard à Avignon et Alexandre Chanéac, Chargé de mission pour la région Paca-Corse de l’association ‘Le colosse au pied d’argile’ qui œuvre contre le harcèlement dans le milieu du sport, étaient les deux intervenants du débat qui a suivi la projection du film.

Une collecte pour aider activement Adaikalam
Cette soirée a permis la collecte de 500€ qui ont été remis par Christine Martella Directrice des programmes 2023/2024 et Anne-Marie Aubanel, représentant Brigitte Nicolle, présidente des Soroptimist International Avignon, excusée à Ranganadane Ariapouttry, président d’Adaikalam et Michèle Michelotte également membre et grand soutien de l’association.

De gauche à droite Anne-Marie Aubanel, Christine Martella, Michèle Michelotte et Ranga Ariapouttry Copyright Philippe Méron

(Vidéo) Le Vox Avignon, Masaan, l’Inde à vif sur grand écran

L’association Adaïkalam, fondatrice et dirigeante de la Maison d’Agathe, orphelinat pour petites et jeunes-filles orphelines indiennes, propose, à l’occasion de la fête des lumières Diwali, Les nuits de l’Inde, un grand concert Basavaraj brothers au profit de l’orphelinat, La maison d’Agathe.

Adaïkalam   –le Refuge en tamoul- a créé un lieu de vie à Pondichéry, en Inde, dévolu à une vingtaine de petites et jeunes-filles orphelines. Il a été fondé par Ranganathan, Isabelle et Anaïs Ariapouttry. Originaire de Pondichéry, Ranganathan enseigne le massage indien et le yoga en France depuis plus de 35 ans. Isabelle Sala, son épouse est médecin à Avignon. Anaïs leur fille est étudiante.

C’est à la mémoire de leur fille et sœur ainée Agathe
partie à l’âge de 20 ans que cette association a été crée en lien avec son esprit de partage, de don de soi et sa double origine franco indienne.

Adaïkalam, association loi 1901,
assure  le fonctionnement de La maison d’Agathe, à Pondichéry en Inde. Cette maison accueille depuis août 2017 des petites et jeunes-filles orphelines ou en très grande précarité à partir de six ans et jusqu’à leur autonomie. Elles sont entourées et accompagnées au quotidien dans le respect de leur culture, dans un lieu rassurant.
Comme dans toutes les maisons, on mange, on dort, on fait ses devoirs, on joue, et l’on y apprend aussi la danse et le yoga.

Ranganathan est en lien au quotidien avec La maison d’Agathe.
L’association Adaïkalam récolte donc des dons, met en place des parrainages et organise des événements : spectacles, projections de films… pour récolter les fonds nécessaires au fonctionnement de l’orphelinat.

Les infos pratiques
Les nuits de l’Inde auront lieu vendredi 8 novembre, au théâtre de l’étincelle, 14 rue des Etudes à Avignon. Tarif 20€. Réservation auprès de Helloasso ici.


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L’association Adaikalam propose un dîner-cinéma ‘Un dîner à Chandigarh’ à 19h, pour célébrer les noces singulières de l’Inde et du béton à la salle des ventes Alpines Camargue enchères, 33 boulevard Georges Clémenceau à Arles.
Pietradora, la marque de décoration en béton artisanal d’Anaïs Ariapouttry, fille de Ranga et Isabelle fondateurs d’Adaikalam- est à l’initiative de cette soirée.
Dans le cadre  du festival Arts et Cuisines Eté Indien, la projection du film d’Alain Tanner nous plongera dans la ville de Chandigarh construite en Inde par l’architecte Le Corbusier dans les années 1950.
Des œuvres en béton spécialement créées pour l’occasion seront exposées dans la salle et un repas de produits locaux camarguais cuisiné par Ranga vous sera servi sur des tables aux couleurs de Chandigarh.

Le programme
18h30 Accueil ; 19h Projection du film d’Alain Tanner ‘Une ville à Chandigarh’ datant de 1966 ; 20h15 Repas indien sur fond de musique indienne.

Tarif 35€ par personne.  Nombre de places limité. Réservation obligatoire sur Helloasso ici.  

Les bénéfices de la soirée sont destinés à l’association Adaikalam (le refuge en Tamoul) qui a créé à Pondichéry ‘La Maison d’Agathe’, qui accueille et subvient à l’éducation de 20 petites orphelines indiennes depuis plus de six ans.

En savoir plus
L’associationAdaïkalam a été fondée par Ranganathan, Isabelle et Anaïs Ariapouttry. Originaire de Pondichéry, Ranganathan enseigne le massage indien et le yoga en France depuis plus de 35 ans. Isabelle Sala, son épouse est médecin à Avignon. Anaïs leur fille est étudiante.
C’est à la mémoire de leur fille et sœur ainée Agathe partie à l’âge de 20 ans que cette association a été crée en lien avec son esprit de partage, de don de soi et sa double origine franco indienne.
Adaïkalam, association loi 1901, assure  le fonctionnement de ‘La maison d’Agathe’ à Pondichéry en Inde. Cette maison accueille depuis août 2017 des filles orphelines ou en très grande précarité à partir de six ans et jusqu’à leur autonomie. Elles sont entourées et accompagnées au quotidien dans le respect de leur culture, dans un lieu rassurant. Comme dans toutes les maisons, on mange, on dort, on fait ses devoirs, on joue. Mais on y apprend aussi la danse, le yoga ! Ranganathan est en lien au quotidien avec « la maison d’Agathe ». L’association Adaïkalam récolte donc des dons, met en place des parrainages et organise des événements : spectacles, projections de films… pour récolter les fonds nécessaires au fonctionnement de la maison d’Agathe.

Une ville fonctionnelle en Inde créé par Le Corbusier en 1951 et désormais ville-œuvre du grand architecte inscrite au patrimoine mondiale de l’Unesco


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Le 2e déjeuner végétarien indien organisé par l’association Adaikalam au profit de l’orphelinat de Pondichéry «La Maison d’Agathe» aura lieu samedi 24 septembre dans le Jardin du Musée Vouland .

Accueil à partir de 12h : Entrée directe par le jardin Rue d’Annanelle, en face des grilles du Lycée Mistral, à Avignon. Le nombre de places étant limité seules les réservations accompagnées du règlement seront prises en compte. Tarif 34€ par personne – accès gratuit pour la visite du musée, la découverte de ses collections d’arts décoratifs et l’exposition du moment «Marius Breuil, pas à pas». 

Vous pouvez vous inscrire ici ou en envoyant un chèque libellé au nom d’ Adaikalam chez Michèle Michelotte 6, rue Molière – 84000 Avignon en précisant le nom du ou des participants. N’hésitez pas à en parler à vos amis et soyez nombreux à venir partager  cet agréable moment de convivialité.

Les infos pratiques
Déjeuner caritatif au profit de la Maison d’Agathe pour l’accueil et l’éducation de petites filles indiennes orphelines à la Maison d’Agathe, sous l’égide de l’association avignonnaise Adaikalam.Samedi 24 septembre à partir de 12h, dans les jardins du musée Vouland à Avignon, face aux grilles du collège et lycée Mistral, rue d’Annanelle à Avignon intramuros. 34€ par personne.
MH

DR

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