11 février 2026 |

Ecrit par le 11 février 2026

Avignon entre dans le cercle huppé des villes de vignes urbaines

Déjà capitale des Côtes-du-Rhône, classée au patrimoine mondial de l’Unesco avec sa vigne intra-muros du Palais des Papes, Avignon rejoint désormais l’association internationale ’Urban vineyard association’ (Association des vignes urbaines). La cité des papes rejoint ainsi Turin, Sienne, Montmartre, Venise (2 vignes), Milan, Palerme et Lyon dans cette structure internationale qui réunit les vignobles situés au cœur des villes.

« C’est grâce à nos homologues vignerons de la Butte (ndlr : Montmartre) que nous avons pu entrer en relation avec Luca Balbiano qui a créé cette association en 2019, à partir de son domaine la ‘Villa della Regina’ à Turin », explique le président des Compagnons des Côtes-du-Rhône, Louis Buzançais. « Grâce à ce lien supplémentaire, nous allons pouvoir développer de nouveaux circuits œnotouristiques puisque nous avons en commun des vignobles remarquables et un patrimoine culturel, historique et gastronomique », ajoute-t-il.

« 540 ceps de 12 cépages emblématiques sur 900 m2. »

Cette Vigne du Palais des Papes a été initiée par les pontifes présents à Avignon au XIVe siècle. Replantées en 1997, les souches avaient dû être arrachées en 2013 à cause d’infiltrations dans le plafond de l’Espace Jeanne-Laurent. Depuis, en 2015, 540 ceps de 12 cépages emblématiques ont été replantés avec les cépages les plus représentés en vallée du Rhône (Grenache noir, Syrah, Carignan Cinsault, Mourvèdre, Marselan et Counoise pour les rouges, Grenache blanc, Marsanne, Roussanne, Clairette et Viognier pour les blancs) dans cette parcelle de 900 m2 qui surplombe le Rhône, le pont d’Avignon et la tour Philippe Le Bel de Villeneuve.

« Un lieu d’une valeur inestimable. »

« Le Clos de la vigne du Palais des Papes, est un lieu d’une valeur inestimable, l’un des plus beaux sites de l’Association des vignes urbaines, et porteur d’une histoire mémorable. Accueillir la vigne d’Avignon dans notre association représente une grande avancée dans l’internationalisation de notre projet », Luca Balbiano le président de l’association.

On en saura plus début mars 2021, lors de la prochaine taille de la Vigne du Palais des Papes, puisque Louis Buzançais conviera les représentants de cette association au-dessus du rocher des Doms. « Notre but est de valoriser ces vignes qui sont de véritables pépites, qui font le plaisir des yeux et des papilles. En plus de l’Italie et de la France, sans doute allons-nous aussi développer des circuits culturels, historiques, gastronomiques avec l’Allemagne et l’Autriche qui ont de magnifiques vignobles » conclut Louis Buzançais.

Contact : www.urbanvineyards.com

 


Avignon entre dans le cercle huppé des villes de vignes urbaines

La  société la Compagnie des Amandes vient de lancer la plantation de près de 26 hectares d’amandiers à Pernes-les-Fontaines. Depuis 2018, l’entreprise co-fondée par Arnaud Montebourg et l’homme d’affaires François Moulias, ancien président du directoire du journal Libération notamment, s’est lancée dans la plantation d’amandiers dans tout le midi méditerranéen en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Occitanie et Corse. Objectif : planter 2 000 hectares d’ici 2024 afin de relancer une filière ‘made in France’ en s’associant avec des exploitants agricoles et en leur apportant des financements, des conseils scientifiques et agronomiques ainsi qu’un débouché commercial.

Le modèle agronomique se veut également exemplaire, sans herbicide, avec préservation de zones de biodiversité, certification HVE (Haute valeur environnementale) et une recherche de solutions de biocontrôle du ravageur de l’amandier en collaboration avec l’Inrae (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement) et le CNRS (Centre national de la recherche scientifique)

Ce projet a également reçu le soutien du GRCETA (Groupement de recherche sur les cultures et techniques agricoles) de Basse Durance, de la Société du canal de Provence ainsi que la région Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur qui y voit l’opportunité de développer une filière créatrice de valeur en secteur rural.

Ce nouveau verger d’amandiers en Vaucluse est sous la responsabilité de l’agriculteur vauclusien Vincent Fabre (voir ici l’interview en vidéo). La première récolte est attendue pour 2023.

« La Compagnie des Amandes recherche aussi un chef de culture pour son projet à Sérignan-du-Comtat. »

Par ailleurs, la Compagnie des Amandes n’entend pas s’arrêter en si bon chemin en Vaucluse puisqu’elle recherche également un chef de culture pour son nouveau verger à Sérignan-du-Comtat. Dans ce cadre, ce verger innovant d’amandiers sera planté début 2021. Il comprendra 70 ha en conduite traditionnelle, 30 ha en haie fruitière, le tout sous labellisation à minima HVE et conduit selon un cahier des charges agro-écologique.

Outre la société dont Arnaud Montebourg est le président, le Vaucluse dispose également d’un autre défenseur de cette filière : les nougats Silvain à Saint-Didier. L’entreprise familiale a ainsi créé dès 2016 une association de promotion des amandiers en Provence, culture autrefois majeurs dans la région et maintenant délaissée au fil du temps. Ainsi, près de 86% des amandes consommées à ce jour en France proviennent de l’étranger. Et les nougats Silvain n’hésite pas montrer l’exemple, puisque la société artisanale détentrice du label EPV (Entreprise du patrimoine vivant) a développé ses propres vergers d’amandiers afin de couvrir ses besoins (10 tonnes par an) permettant de proposer sa production dans ses deux boutiques à Saint-Didier et à Aubagne ainsi chez la cinquantaine de revendeurs sur l’ensemble de la France.


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Lors du Conseil d’administration électif, Patrick Lévêque a été élu président du syndicat régional majoritaire des agriculteurs. Il succède à Jean-Paul Comte, maire de Mallemoisson qui n’a pas souhaité se représenter. Le nouveau président de la FRSEA (Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles) a été président de la FDSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles) des Bouches- du-Rhône. Il est également président de la chambre d’agriculture de ce même département. Agé de 58 ans, Patrick Lévêque est producteur de légumes à Noves (13). Le secrétaire général de la structure est Laurent Depieds, président de la FFDSEA des Alpes-de-Haute-Provence (04), producteur de plantes médicinales et à parfum à Mane (04).


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Afin de faciliter la gestion des indemnités journalières versées en cas d’arrêt de travail, la Mutuelle sociale agricole (MSA) vient de lancer un nouveau service en ligne à destination des employeurs, des exploitants et des tiers déclarants.

Pour les employeurs, ce nouveau service propose une vision complète des indemnités journalières versées aux salariés en arrêt de travail, assurant ainsi le maintien de salaire à leurs employés en arrêt de travail pour maladie, accident du travail, maladie professionnelle ou congé maternité. Le service permet une visualisation par individu ou par établissement des indemnités journalières versées aux salariés tout en assurant aux employeurs une régularisation plus rapide et plus efficace dans la transmission de leur Déclaration Sociale Nominative (DSN).

Pour les exploitants, le service offre une visualisation par trimestre des indemnités journalières Amexa et Atexa dont ils ont bénéficié. Ils disposent ainsi du montant exact à reporter sur leur déclaration de revenus professionnels (DRP) sans risque d’erreur. Pour la campagne 2020, le service en ligne pour la DRP est disponible depuis le 6 juillet.

Quant aux tiers déclarants (centres de gestion et cabinets comptables), ils ont également accès à ce service en ligne afin d’assurer les déclarations sociales pour les employeurs et les exploitants qui leur ont donné procuration.

Pour accéder au service en ligne, cliquez ici


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Opérateur foncier du monde rural, la Safer (Société d’aménagement foncier et d’établissement rural) Provence-Alpes-Côte d’Azur vient de mettre en place un dispositif d’aide à la trésorerie pour les propriétaires exploitants ayant subi les effets de l’état d’urgence sanitaire, du gel printanier ou de la grêle. Une aide conjoncturelle qui s’adresse en premier lieu aux agriculteurs ayant épuisé tous les recours bancaires.

Ouvert aux exploitations disposant d’au plus 1,5 Seuil de référence, le dispositif permet à la Safer d’acquérir provisoirement une partie du foncier de l’exploitation (à moins de 20 % du prix de référence) en permettant au propriétaire de le racheter aux mêmes conditions pendant 5 ans grâce à une clause dite ‘de réméré’. En cas d’impossibilité de rachat par l’agriculteur au terme de cette période, la Safer s’engage à lui verser le solde entre le prix initial acheté et le prix auquel elle rétrocèdera le bien à un tiers. Ce dispositif permet ainsi aux exploitants de soutenir leur trésorerie à court terme, tout en leur garantissant un retour en propriété du bien cédé. Le montant plafond d’intervention est de 200 000 € par exploitation. Pour cette opération, la Safer consacre une l’enveloppe de l’ordre de 5 M€.

« L’objectif n’étant pas de concurrencer les soutiens financiers habituels de la profession, mais bien de trouver une solution afin de préserver le foncier, outil de travail indispensable des agriculteurs, quand ceux-ci ont été épuisés », explique la Safer Paca.


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Mis en place dans le courant de la semaine dernière suite à la découverte d’un cas regroupé de travailleurs agricoles saisonniers positifs* au Covid-19 travaillant dans des exploitations agricoles du Gard, de Vaucluse et des Bouches-du-Rhône, le centre provisoire de dépistage du Covid-19 de Beaucaire a reçu 824 personnes.

Ils ont été 198 à se présenter le 10 juin, 301 le 11 juin et 325 le 12 juin. Parmi eux, 690 sont domiciliées dans le département de Gard alors que les autres résident dans les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse. Les résultats de cette campagne de dépistage font état de 78 cas déclarés positifs au Covid dont 67 personnes résident dans le Gard.

Les personnes déclarées positives ont été placées à l’isolement à leur domicile, leur état clinique ne présentant pas de signe de gravité, et celles qui le souhaitent peuvent bénéficier d’une mise à l’isolement dans un hôtel, avec le concours de la Croix-Rouge. Les personnes vont faire l’objet d’appels réguliers de l’ARS (Agence régionale de la santé) d’Occitanie ou leurs médecins traitants pour leur suivi médical, appuyé par les équipes de la Croix-Rouge qui assurera l’accompagnement sanitaire et social.

« 875 tests réalisés en Vaucluse »

En parallèle, le plan d’actions inter-services de la préfecture de Vaucluse et de l’ARS Paca a permis de réaliser 875 tests auprès des travailleurs saisonniers intervenant dans le département.

Au bilan, un cas positif supplémentaire a été identifié au sein d’une des exploitations précédemment concernées par des cas positifs, et située sur la commune du Thor. Il s’agit d’un test de confirmation réalisé après des premiers résultats revenus douteux. Par ailleurs, 2 cas ont été aussi identifiés au sein d’une exploitation située sur la commune de Roussillon. Les mesures de placement à l’isolement et de recherche des cas contacts sont depuis mises en œuvre en lien avec les exploitants concernés.

Au total, avec ces nouvelles infections, on dénombre 56 cas positifs dans le cadre de cette campagne, soit un taux de 6,4 %. A noter par ailleurs que 20 personnes qui étaient positives lors des premiers tests ont achevé sans symptômes leur ‘quatorzaine’ de placement à l’isolement. Cette mesure d’isolement est donc levée ce jour et ces personnes peuvent désormais reprendre le travail, dans le respect des gestes barrières et des précautions sanitaires.

*Fin mai, des cas de Covid-19 ont été détectés au sein de groupe de travailleurs agricoles saisonniers dans le Nord des Bouches-du-Rhône. Ces derniers, principalement originaires d’Amérique-du-Sud, sont employés dans des exploitations du Gard, du Vaucluse et des Bouches-du-Rhône par la société ibérique d’intérim Terra Fecondis qui les a fait venir d’Espagne, en janvier pour certains, ou fin mai pour d’autres. Les agissements de cette société ont notamment été dénoncés par nos confrères du Réveil du midi ainsi que de La Provence.

 


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De novembre 2019 à janvier 2020, l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse a lancé un appel à initiatives pour expérimenter la mise en place de paiements pour services environnementaux (PSE) à destination des agriculteurs. Une enveloppe de 30 M€ sur 5 ans est consacrée à ce dispositif dont l’objectif est de participer à la reconquête de la qualité de l’eau et de la biodiversité sur des territoires volontaires, en engageant les exploitations agricoles. Ces rémunérations pourront servir, par exemple, à créer et entretenir des infrastructures agroécologiques comme les bandes enherbées et les zones humides ou à développer des pratiques agronomiques vertueuses qui limitent l’utilisation d’engrais minéraux et de pesticides.

 « Le PNR du Luberon sélectionné »

L’agence de l’eau attribuera jusqu’à 70 % d’aides financières aux animateurs territoriaux chargés de la structuration du projet et des études préalables, puis financera à 100 % les agriculteurs qui agiront sur le terrain. Concernant ces derniers, la rémunération sera calculée à l’échelle de l’exploitation agricole et sera plafonnée à 450 € par hectare pour les structures paysagères et à 600 € par hectare pour les systèmes de production. En tout, 21 projets portés par les collectivités ont été sélectionnés par l’agence de l’eau. Le Parc naturel régional (PNR) du Luberon fait partie des territoires retenus dans le Vaucluse. Les collectivités doivent maintenant mobiliser les agriculteurs volontaires d’ici fin mars 2021.

 « De 450 € à 600 € par hectare »

A ce jour, la moitié des dossiers retenus concerne des projets territoriaux qui prennent en compte les 2 enjeux captages prioritaires et biodiversité. Un quart porte sur les captages prioritaires et les ressources stratégiques et un autre quart uniquement sur la biodiversité. Et toutes les filières agricoles sont concernées. Chaque projet de territoire devrait concerner entre 50 à 150 agriculteurs soit 2 000 à 3 000 exploitants au total.


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Le gouvernement vient d’adapter les conditions d’éligibilité du fonds de solidarité pour les chefs d’exploitation agricole associés en Groupements Agricoles d’Exploitation en Commun (GAEC) : le principe de transparence pour les GAEC s’appliquera dans le cadre de l’application de ce fonds. Ainsi, tous les associés chefs d’exploitation au sein d’un GAEC pourront bénéficier individuellement d’une aide au titre du fonds de solidarité.

Financé par l’État, les Régions et les Collectivités d’outre-mer, le fonds de solidarité vise à offrir une aide aux entreprises particulièrement touchées par le Covid-19, dont peuvent faire partie certains GAEC. Ce fonds s’adresse aux entreprises dont le chiffre d’affaires annuel est inférieur à 1 million d’euros et qui ont fait l’objet d’une mesure de fermeture administrative ou qui ont connu une baisse importante de leur chiffre d’affaires (50 % sur mars 2020 par rapport à la même période de l’exercice 2019).

Ce fonds prévoit notamment le versement d’une aide plafonnée à 1 500 € au titre du mois de mars et reconduite pour le mois d’avril. Bien qu’éligibles au fonds de solidarité, les agriculteurs associés en GAEC ne pouvaient déposer leurs demandes d’aides à l’ouverture du service le 31 mars dernier du fait de l’absence de SIRET/SIREN individuel pour chaque exploitant du GAEC. Compte tenu de cette spécificité, un formulaire est désormais disponible en ligne (https://www.impots.gouv.fr/portail/) afin de permettre aux chefs d’exploitation associés au sein d’un GAEC de déposer individuellement une demande au titre du fonds de solidarité, avant le 15 juin.


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Le temps des Cerises s’est installé aux prémices de l’été –dès le 15 mais jusqu’à mi-juillet- et à l’annonce d’un soleil printanier insistant soleil aux chaleurs appuyées. Une douceur que les vergers, associés au travail exigeant des 50 producteurs, réunis en groupement depuis 1978, ont mis à profit cultivant ce fruit généreux. Sur son terroir vauclusien, la cerise des Monts de Venasque représente 800 à 1 200 tonnes de cerises (fourchette de production annuelle), production de 300 hectares de verger sur 21 communes de production ce qui n’est pas pur hasard puisque les Monts de Venasque bénéficient de 300 jours d’ensoleillement par ans en moyenne. Dans ces paysages de coteaux bien exposés, sur les contreforts du Mont Ventoux et des Monts de Vaucluse, les vergers de cerisiers sont abrités du Mistral, ce vent du nord qui peut se révéler violent dans la Vallée du Rhône. Le verger est traditionnellement semi-piéton et s’oriente vers une taille longue pour les nouvelles variétés de type Folfer. Les travaux de taille s’échelonnent entre octobre et mars et le canal de Carpentras assure l’irrigation de 80% du verger.

Le diamant rouge

Le diamant rouge de Provence se décline en plusieurs variétés qui présentent des périodes de maturité successives, permettant la mise sur le marché de la cerise durant 10 semaines. Les variétés dominantes sont la Burlat, précoce et première née de la saison suivie par la Folfer, la Summit charnue et en forme de coeur et la Belge des Monts-de-Venasque plus tardive début juillet, puis, enfin, la variété Régina qui prolonge la saison durant le mois de juillet. Commercialisée dans les 24 heures qui suivent la cueillette, la cerise des Monts de Venasque se conserve 3 jours à l’air ambiant et jusqu’à 5 jours dans le bac à légumes du réfrigérateur. Malheureusement, du fait de la crise sanitaire du Covid-19, le 14e festival de la cerise prévu en juin n’aura pas lieu.

Les chiffres

Le Vaucluse est le 1er terroir français de la cerise et il est aussi le 1er département français producteur de cerises destinées aux marchés du frais et de l’industrie avec un verger de 2 472 hectares et une production de 15 004 tonnes de cerises en 2016 dont 6 357 tonnes destinées à l’industrie. La Provence-Alpes Côte d’Azur est la 1ère région productrice de cerises avec 2 752 ha de vergers et une production de 16 253 tonnes dont 6 453 tonnes pour l’industrie en 2016.

(Source : Mémento Agreste paru en avril 2018 – données campagne 2016)

La marque

La marque Cerise des Monts-de-Venasque a été créée par des producteurs de la commune de Venasque : Jean-Pierre Ruel, Francis Favier, Jean Cartoux, Régis Borel, Gilbert Ruel, Frédéric Martinez et Marc Jacques. 2019, inauguration de la sculpture Cerise des Monts-de-Venasque. 2018, 40e anniversaire du Groupement des producteurs et 20e anniversaire de la confrérie. 2006, création du Terroir de la cerise et du premier Festival de la Cerise. 1998, création de la première Confrérie de la cerise en France. 1997, création de ‘Cherise’, 2e marque de cerise haut de gamme Monts-de-Venasque. 1978, création des Monts-de-Venasque, 1ère marque française de cerise haut de gamme. La cerise des Mont-de-Venasque est la Summit d’un calibre minimum de 28 mm, code couleur minimum 3.

La production en région

Trois régions assurent l’essentiel de la production française de cerises, la Provence-Alpes-Côte-d’Azur, l’Auvergne-Rhône-Alpes (vallée du Rhône) et l’Occitanie. Le verger de cerisiers en France représente plus de 8 000 hectares (8 153 ha en 2015). La production est de près de 40 000 tonnes dont 8200 tonnes pour la transformation en 2017. Le Provence-Alpes -Côte d’Azur est la 1ère région productrice avec près de la moitié des volumes nationaux.

La route de la cerise des Monts-de-Venasque

En 2006, à l’issu d’un travail appuyé par les communes, le Conseil départemental de Vaucluse, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et l’Union Européenne dans le cadre du programme Leader +, la Confrérie de la Cerise des Monts de Venasque a créé la Route de la Cerise des Monts de Venasque. C’est ainsi qu’entre Ventoux et Luberon, une signalétique routière spécifique identifie les 21 communes de l’aire de production de la Cerise des Monts-de- Venasque, Beaumont-du-Ventoux, Bedoin, Blauvac, Caromb, Carpentras, Flassan, La Roque-sur Pernes, Le Barroux, Le Beaucet, Lioux, Malaucène, Malemort, Mazan, Méthamis, Modène, Mormoiron, Pernes-les-Fontaines, Saint-Didier, Saint-Pierre-de-Vassols, Venasque, Villes-sur -Auzon. Les cerisiers sont en fleurs, au pied du Mont Ventoux dès le début du mois d’avril.

https://www.echodumardi.com/tag/agriculture/page/22/   1/1