25 octobre 2026 |

Ecrit par le 25 octobre 2026

Repenser notre alimentation d’ici 2050 : un débat dans la cadre de « Bien Bon » du Grand Avignon

Du sol à l’assiette, de la fourche à la fourchette, l’alimentation est au coeur des préoccupations face aux aléas climatiques, à la transition écologique, au développement durable et à la survie des paysans.

Sur le site Agroparc de l’Isara-Isema, Christian Couturier, un ingénieur toulousain qui a créé le pôle « Solagro » une association qui soutient les agriculteurs, insiste sur la nécessaire évolution des pratiques en matière d’environnement, de gestion des ressources, d’économie solidaire. « Ce que nous mangeons a un impact sur notre santé, nous devons réduire pesticides et effets de serre par 4 », martèle-t-il, « Cela préservera la biodiversité, la ressource en eau, la fertilité des sols, tout en équilibrant nos besoins en alimentation ».

© ISEMA

Avec « Afterres« , il a aussi initié une démarche pour que l’agriculture et la forêt à cet horizon 2050 nourrissent 71 millions de Françai, mais aussi les cheptels de bétail et de volailles sans affecter la biodiversité. « Avec plus d’agriculture bio, nous devons aussi consommer davantage de fruits et légumes, moins de viande, de sucre et de lait. Faire tourner les productions céréales, fruitiers, réduire l’élevage extensif au bénéfice de l’agropastoralisme, agrandir les surface en haies, prairies, bocages, couvert végétal, bandes enherbées entre les cultures, zones humides et enfin, favoriser la production de biomasse à destination de la chimie verte ».

Il est revenu sur la série d’épisodes caniculaires de cet été qui n’est pas encore fini :  » Dans les Pyrénées, des éleveurs ont été douloureusement impactés par ces températures de plus de 40°, leurs bêtes aussi qui n’avaient plus que de l’herbe sèche à disposition, certaines n’ont pas survécu. Nous devons aussi stopper les mauvaises pratiques comme l’ alimentation excessive du bétail avec des tourteaux de soja ».

© ISEMA

Christian Couturier ai évoqué « le coût caché de l’alimentation », un scandale de santé publique à l’échelle planétaire. C’est la quadrature du cercle, on est écartelé entre demander des prix plus élevés pour rémunérer dignement les paysans et « en même temps » exiger des prix plus bas, accessibles aux plus démunis. Entre les aléas climatiques, la situation internationale anxiogène, la hausse du prix de l’énergie, l’inflation, la tendance ne risque pas de s’infléchir. « D’après la FAO, l’Organisation des Nations-Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation, ces coûts représentent 10% du PIB mondial, soi 9 300 Mds€ ». Cette malnutrition affecte surtout les plus pauvres, elle représente par exemple 59% du PIB à Madagascar. Avec d’un côté un agriculteur qui ne s’en sort pas, s’épuise à la tâche pour un revenu de misère et de l’autre, des milliers de personnes précaires qui sautent un repas par jour. Et entre eux, des géants de l’agroalimentaire qui font la pluie et le beau temps, fixent des prix qui s’envolent pour implacablement améliorer leurs marges.

© ISEMA

Inervention également lors de ce débat de Joséphine Peigné, une chercheuse en agronomie de l’Isara d’Avignon. Elle a évoqué des pistes d’amélioration de notre alimentation avec les légumineuses, haricots, lentilles et pois chiches qui rendent service à la nature en fabricant de l’azote quand elles poussent et en apportent aux vivants leurs besoins en apport nutritionnel. Autre invité, Eric Gauthier de la « CLAC », Caisse Locale Alimentaire de Cadenet, une association populaire qui promeut par exemple les conserves de tomates en provenance de potagers du village plutôt que les conserve de coulis chinois qu’on voit dans les supermarchés. Ou encore la réappropriation, du côté de Mérindol, de friches abandonnées pour, à terme y installer une ferme communale. Des initiatives qui peuvent se multiplier pour à la fois valoriser le travail des agriculteurs, nourrir sainement la population et respecter durablement l’environnement.

Andrée Brunetti


Avignon : le festival Bien Bon nous invite à repenser notre alimentation

Dans le cadre du festival Bien Bon du Grand Avignon, le campus avignonnais Isara-Isema organise une table ronde sur le thème ‘Repenser notre alimentation du sol à l’assiette’.

Ce mercredi 16 septembre, le campus avignonnais regroupant l’école d’ingénieurs agronomes Isara et l’école de commerce Isema invite le public à en apprendre davantage sur les défis et les solutions pour concilier agriculture durable, alimentation de qualité, santé et justice sociale au travers de la table ronde ‘Repenser notre alimentation du sol à l’assiette’.

Organisé à l’occasion du festival Bien Bon, cet événement réunira chercheurs, experts, entreprises et acteurs engagés qui évoqueront les enjeux du système alimentaire actuel et discuterons autour d’un scénario prospectif de système alimentaire durable en 2050. Cette soirée sera également l’occasion de mettre en lumière les initiatives locales qui participent au changement du système.

Il est encore temps de s’inscrire en cliquant ici.
Mercredi 16 septembre. 18h. Gratuit. Isara-Isema. 105 Rue Pierre Bayle. Avignon.


Les communes du Luberon se placent en faveur du ‘manger local’ dans les cantines

Au début du mois de juin, le Parc naturel régional du Luberon a organisé un comité de pilotage du réseau ‘De la ferme à ta cantine’ à Lauris en présence de nombreux participants issus de 22 communes du territoire.

Accompagner l’agriculture locale tout en proposant des menus sains et issus de produits locaux dans les cantines scolaires ? C’est un engagement du Parc du Luberon, au travers de son Projet alimentaire territorial (PAT) et de son réseau ‘De la ferme à la cantine’.

Le 3 juin, le Parc a organisé le comité de pilotage du réseau dans le restaurant scolaire de Lauris, auquel ont participé 58 élus communaux, agents de cuisine et de service, ATSEM, animateurs, partenaires institutionnels et parents d’élèves, représentant 22 communes du Luberon.

L’occasion de rappeler les enjeux sanitaires liés à l’alimentation et les bénéfices de l’alimentation méditerranéenne sur la santé, mais aussi d’évoquer les ambitions du réseau ‘De la ferme à ta cantine’ qui accompagne aujourd’hui 32 collectivités dans leur démarche d’amélioration de la restauration collective. Une dynamique qui va se poursuivre dans les mois à venir avec des formations destinées aux élus à l’automne 2026, des rencontres entre professionnels de la restauration, et des formations sur les techniques de cuisine, l’accompagnement du temps repas et sur l’éducation au goût prévues pour 2027-2028.

Sur les 67 communes adhérentes au Parc du Luberon, seulement 27 sont membres du réseau ‘De la ferme à ta cantine’? ©PNR du Luberon

Le Pontet : et si l’alimentation était la clé pour vieillir en pleine vitalité ?

Une série d’ateliers ludiques sera organisée au CCAS du Pontet du mercredi 20 mai au mercedi 24 juin autour du sujet de l’alimentation et de la santé.

C’est au au cœur de la Résidence arborée des Floralies, le CCAS de la commune, que la diététicienne-nutritionniste Romane Wtulich a présenté ce programme ‘Cocktail de longévité, l’alimentation bien vieillir’. Il s’agit d’ateliers interactifs, récréatifs et pédagogiques. « L’idée-force est de donner à chaque sénior des outils adaptés pour mettre en pratique ces conseils dans son quotidien. D’abord faire un bilan diététique, connaître ses habitudes alimentaires, dépister éventuellement des signes de dénutrition, expliquer en quoi chaque aliment joue un rôle dans les apports diététiques, proposer un plan cas par cas, des recettes gustatives qui ménagent son portefeuille et évitent le gaspillage. » Elle ajoute : « On leur apprend à décoder les étiquettes, à ne pas tomber dans le piège marketing, à renforcer leurs défenses immunitaires et  montrer l’influence de la nutrition sur le sommeil et la gestion du stress ou encore soutenir le sevrage tabagique grâce à l’alimentation ».

Ces ateliers gratuits, prévus pendant un mois ont été rendus possibles grâce à Sana Omrani, la responsable des Floralies du Pontet. « Bien manger, bien bouger, c’est nécessaire pour préserver durablement la santé de nos résidents, pour partager des moments d’expériences, de témoignages, d’échanges. En relation avec Agirc-Arrco (la retraite complémentaire des salariés) et l’ASEPT (Association Santé Education et Prévention sur les Territoires) de Provence-Alpes-Côte d’Azur, cette manifestation, tous les mercredi à 14h30 entre le 20 mai et le 24 juin, proposera aux personnes âgées de préserver leur autonomie à travers une série de thématiques. Quel type de mangeur suis-je? Sucré ou salé, adepte de repas complets ou de menus fractionnés ? Je prends du plaisir à faire mijoter des petits plats de saison qui ne me ruinent pas. Parallèlement, je marche, le jardine, je bricole, j’ai une activité physique à mon rythme. »

Ambiance conviviale garantie aux Floralies. Du panier à l’assiette sans oublier le plaisir des papilles !

Contact : pole-seniors@mairie-lepontet.fr – 04 90 03 99 00


Miel : les apiculteurs provençaux misent aussi sur l’Europe

Les Apiculteurs en Provence se sont engagés dans une démarche de certification IGP (Indication géographique protégée) Miel de Provence, un signe de qualité reconnu dans toute l’Union Européenne. Objectif : protéger au mieux protège l’origine et la typicité aromatique de leurs miels tout en garantissant un produit de qualité.
Dans un contexte où la qualité, l’origine et la transparence sont devenues des critères essentiels pour les consommateurs, ces Signes d’identification de la qualité et de l’origine (SIQO), comme les IGP ou le Label rouge, sont autant une garantie pour les consommateurs qu’une opportunité pour les apiculteurs.

Après 10 ans de démarche, la certification IGP est reconnue à l’échelle européenne depuis 2005. Pour la filière apicole provençale, cela veut dire que l’IGP (Indication Géographique Protégée) distingue le miel de Provence en garantissant des caractéristiques spécifiques directement liées à son origine géographique. En effet, les producteurs de miel sous IGP produisent du miel de Provence exclusivement dans la Région Sud–Paca, ainsi que dans l’ouest du Gard et le sud de la Drôme.
Pour rappel, le Label Rouge pour le miel de Lavande a été acté en France 1989 et celui du miel Toutes Fleurs de Provence a quant à lui été obtenu en 1994. 

Un bonus économique et une protection juridique
Une certification loin d’être neutre pour les 300 apiculteurs adhérents aux signes de qualité Miel de Provence et Label Rouge Lavande et toutes fleurs de Provence (dont 57 en Vaucluse). En effet, ces différents labels offrent une valorisation économique pour les producteurs qui leur permet d’être payés à leur juste valeur. En 2020, le miel de Provence IGP se vendait en vrac à un prix moyen de 7,47€/kg, contre 4,60 à 4,80€/kg pour des miels toutes fleurs classiques non certifiés.
Ces dénominations de qualité permettent également une protection juridique face à la concurrence déloyale et aux fraudes, telles que l’usage abusif de noms valorisants par des produits importés ou fabriqués hors zone. Cette protection s’applique tout aussi bien aux producteurs qu’aux consommateurs qui peuvent acheter sereinement ces miels produits par les abeilles locales.

Crédit : Julie Vandal

Renforcement de la filière et cahier des charges commun
Autre avantage « les SIQO renforcent ainsi la structuration des filières agricoles, expliquent les Apiculteurs en Provence. En s’appuyant sur un cahier des charges commun, ils fédèrent les producteurs autour d’une démarche collective de qualité. Ils contribuent également à mieux faire connaître le métier d’apiculteur et à promouvoir les productions locales.

Par ailleurs « l’origine provençale du miel est assurée par une traçabilité contrôlée, renforcée par des analyses polliniques et organoleptiques qui permettent de certifier l’authenticité du produit, poursuivent les représentants de la filière*. Le Label Rouge, de son côté, distingue des produits de qualité supérieure, sur la base de critères rigoureux, notamment physico-chimiques et organoleptiques. C’est le cas du miel de lavande et du miel toutes fleurs Label Rouge, qui doivent répondre à un cahier des charges précis et dont les opérateurs font l’objet de contrôles réguliers. En Provence, le Label Rouge est systématiquement associé à l’IGP : la qualité et l’origine géographique sont ainsi conjointement garanties. »

La production régionale en miel avoisine les 2 500 tonnes par an (dont 60% de la distribution est assuré en vente directe). Parmi cette production, on retrouve celle de apiculteurs vauclusiens qui représente, hors volumes des coopératives, 16 087kg en IGP, 24 737kg en Label Rouge lavande et 3 571kg en Label Rouge toutes fleurs. L’apiculture provençale est la première filière apicole de France en termes de signes de qualité.

*Apiculteurs en Provence regroupe notamment l’Association pour le Développement de l’Apiculture Provençale (ADAPI), le Syndicat des miels de Provence et des Alpes du Sud et la Coopérative Provence Miel. L’ensemble représente les 3 600 apiculteurs provençaux qui exploitent près de 163 000 ruches dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.


Opération ‘Le champs des rencontres’ : visite d’un domaine viticole à Mondragon avec Carrefour

Ce mercredi 15 octobre, le groupe du secteur de la grande distribution Carrefour invite ses clients à découvrir un des domaines viticoles de la marque de vins Oé situé à Mondragon.

Dans le cadre de l’opération ‘Le champs des rencontres’ organisée par Carrefour, l’enseigne invite ses clients à découvrir les coulisses des exploitations agricoles de ses fournisseurs partenaires. En tout, ce sont 24 visites qui ont été planifiées cette année entre les mois de mai et d’octobre.

Ce mercredi, c’est au tour de son fournisseur Oé de dévoiler les secrets d’une de ses exploitations à la Chapelle Saint-Pierre-de-Derboux de Mondragon. Au cours de cette visite, les participants pourront y découvrir les vignes et les engagements du domaine, et déguster des sodas botaniques bio sans alcool, produits à partir des plantes qui régénèrent la vigne.

Cette opération a pour objectif d’immerger les clients de Carrefour, au travers d’animations, d’ateliers et de dégustations, dans la production de leurs aliments quotidiens, et leur permettent de découvrir des méthodes agricoles durables et responsables, comme l’agriculture biologique, la réduction des pesticides ou l’agroécologie.

Pour s’inscrire à cette visite, cliquez ici.
Mercredi 15 octobre. Domaine de la Chapelle Saint-Pierre-de-Derboux. Mondragon.


Les prix de l’alimentation repartent à la hausse dans le monde

Après une période de reprise suite au double choc de la pandémie et de l’invasion de l’Ukraine par la Russie entre 2020 et 2022, les prix mondiaux des denrées alimentaires ont recommencé à augmenter ces derniers mois. Selon l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations unies (FAO), l’indice des prix alimentaires de la FAO a atteint 128 points en juin 2025, ce qui représente une hausse de 28 % des prix mondiaux des denrées alimentaires par rapport à la période de référence 2014-2016. Bien que ce chiffre soit en baisse par rapport au pic de 160 points atteint en mars 2022, peu après le début de l’invasion russe, il est en hausse de près de 6 % par rapport à juin 2024 et d’environ 35 % par rapport à la moyenne de 2019.

Comme le montre notre infographie, les prix des denrées alimentaires sont revenus en 2023 à leur niveau de mi-2021, mais ne sont jamais redescendus aux niveaux observés avant la pandémie. Depuis le premier trimestre 2024, les prix des denrées alimentaires ont même recommencé à grimper, aggravant à nouveau les perspectives en matière de sécurité alimentaire mondiale. Selon la FAO, à l’échelle mondiale en 2024, le coût quotidien moyen d’une alimentation saine s’élevait à 4,46 dollars (en parité de pouvoir d’achat), ce qui signifie que 2,6 milliards de personnes n’avaient toujours pas les moyens d’y accéder.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


L’insécurité alimentaire affecte plus du quart de l’humanité

Bien que quelques progrès aient été observés dans le monde ces deux dernières années, la prévalence de la faim et de l’insécurité alimentaire reste au-dessus de son niveau d’avant la pandémie de 2020, et le monde accuse du retard pour atteindre les objectifs de sécurité alimentaire fixés par les Nations unies d’ici 2030.

Selon le dernier rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) publié le 28 juillet, au moins 670 millions de personnes ont souffert de la faim en 2024. En chiffres absolus, cela représente une diminution d’environ 20 millions par rapport au pic mesuré en 2022, au plus fort de l’inflation des prix alimentaires. Mais en pourcentage, la prévalence de la faim n’a guère diminué, passant de 8,7 % de la population mondiale en 2022 à 8,2 % en 2024. 

Comme le rapporte la FAO, après la dégradation de la situation mondiale suite à la pandémie en 2020, puis l’invasion russe de l’Ukraine en 2022, la prévalence de l’insécurité alimentaire modérée ou sévère – allant des difficultés d’accès à une alimentation suffisante/nutritive aux privations alimentaires graves – n’est pas encore retombée à son niveau d’avant la pandémie en 2019. De 2022 à 2024, la prévalence mondiale de l’insécurité alimentaire n’a que légèrement reculé, passant de 28,5 % à 28,0 %, soit toujours trois points de plus qu’en 2019 (25,0 %). En 2024, on estime qu’environ 2,3 milliards de personnes dans le monde se trouvaient dans une situation d’insécurité alimentaire.

Comme le détaille notre infographie, les tendances diffèrent cependant d’une région à l’autre du globe : l’insécurité alimentaire augmente par exemple en Afrique, mais tend à diminuer en Amérique latine, dans les Caraïbes et en Asie. En Amérique du Nord et en Europe, après plusieurs années de hausse, les nouvelles estimations de la FAO indiquent une légère baisse de la prévalence entre 2022 et 2024. 

L’Afrique reste cependant de loin la région la plus affectée par ce fléau : la prévalence de l’insécurité alimentaire modérée ou grave (58,9 %) y est plus de deux fois supérieure à la moyenne mondiale (28 %), tandis qu’elle est inférieure à la moyenne en Asie, en Amérique latine/Caraïbes et en Amérique du Nord/Europe (respectivement 26,3 %, 23,3 % et 8,1 %).

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Le Parc du Luberon livre les secrets de l’alimentation méditerranéenne dans un livret pédagogique

Le Parc naturel régional du Luberon vient de publier un livret pédagogique intitulé « L’alimentation méditerranéenne, son histoire et ses bienfaits » dans le but de rendre accessibles les liens entre l’alimentation et la santé.

Le Parc naturel régional du Luberon a été lauréat du Programme national de l’alimentation (PNA) 2022-2023 avec son projet ‘L’alimentation méditerranéenne au cœur des transitions agroécologiques’, plaçant le régime méditerranéen comme fil conducteur de son Projet alimentaire territorial (PAT), revendiquant ses nombreux bienfaits sur la santé humaine et environnementale.

Dans ce cadre, le Parc a réalisé le livret pédagogique « L’alimentation méditerranéenne, son histoire et ses bienfaits : nutrition, santé, environnement, société », en collaboration avec Denis Lairon, directeur de recherche émérite à l’Inserm et expert en nutrition humaine, et avec le soutien du ministère de la Santé et du Département de Vaucluse.

Cet ouvrage de 36 pages a pour objectif de rendre accessibles les liens entre notre alimentation et notre santé. À l’intérieur, on y trouve des chiffres clés du territoire en termes d’agriculture, des conseils pour mieux s’alimenter et bouger davantage, des explications sur les différentes sources de protéines, lipides, fibres et autres, ou encore des données sur les conséquences de notre alimentation sur l’environnement.

Le livret est téléchargeable gratuitement sur le site du Parc du Luberon, ou bien il est possible de faire la demande la version imprimée auprès de la Maison du Parc à l’adresse mail accueil@parcduluberon.fr

https://www.echodumardi.com/tag/alimentation/   1/1