16 août 2026 |

Ecrit par le 16 août 2026

Partir en vacances avec son animal : la Côte d’Azur mène la truffe

Près de 41% des hôtels de Roquebrune-Cap-Martin acceptent les animaux de compagnie, contre seulement 18,22 % à Nice. Une étude de PriceLabs révèle que les villes moyennes de la Côte d’Azur offrent souvent davantage de solutions aux voyageurs accompagnés d’un chien ou d’un chat que les grandes destinations touristiques. Un constat qui nuance l’image d’une région naturellement accueillante pour les animaux.

Avec près d’un foyer français sur deux possédant au moins un animal de compagnie, partir en vacances avec son fidèle compagnon reste très compliqué. Tout comme les locations saisonnières, les établissements hôteliers appliquent des politiques d’accueil très variables, assorties de suppléments ou de restrictions de taille et de race. Et cette question devient un véritable critère de choix de la destination.

Le littoral azuréen rafle la mise
L’étude réalisée par PriceLabs, à partir des données de Booking.com, place Roquebrune-Cap-Martin en tête des villes de Provence-Alpes-Côte d’Azur les plus accueillantes pour les animaux, avec 40,61% d’hôtels acceptant leur présence. Elle devance de très peu Roquebrune-sur-Argens (40,39%), tandis que Sainte-Maxime (36,17%), Beausoleil (35,71%) et Saint-Raphaël (34,73%) complètent le quinté gagnant. Résultat ? Les stations balnéaires de taille intermédiaire offrent davantage de possibilités que les grandes métropoles touristiques.

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La notoriété ne garantit pas l’accueil
L’enseignement le plus frappant ? Il réside dans les contre-performances des destinations les plus célèbres. Si Cannes, Antibes ou Nice attirent chaque année des millions de visiteurs, elles figurent aussi parmi les villes les moins accessibles aux vacanciers accompagnés d’un animal. Nice, pourtant capitale touristique de la Côte d’Azur, n’occupe ainsi que la 28ᵉ place avec 18,22 % d’hôtels pet-friendly, soit un taux plus de deux fois inférieur à celui de Roquebrune-Cap-Martin. Marseille ne fait guère mieux avec une 24ᵉ place et 22,66 % d’établissements acceptant les animaux. Même la ville la mieux classée ne dépasse pas les 41% d’hôtels acceptant les animaux.

Une marge de progression importante
Autrement dit, près de 6 établissements sur 10 restent inaccessibles aux voyageurs accompagnés de leur compagnon à quatre pattes. Si l’étude tente de souligner que le tourisme « pet-friendly » progresse, l’hôtellerie française, y compris dans une région aussi touristique que Provence-Alpes-Côte d’Azur demeure un brin hermétique au charme de nos animaux de compagnie.
*Méthodologie : le classement a été réalisé par PriceLabs à partir des données d’hôtels disponibles sur Booking.com. Il porte sur les communes de Provence-Alpes-Côte d’Azur de plus de 10 000 habitants disposant d’un volume suffisant d’établissements hôteliers. Les données ont été collectées en juin 2026.
Mireille Hurlin


Partir en vacances avec son animal : la Côte d’Azur mène la truffe

Si fort malheureusement les abandons de chiens feront encore les gros titres cet été, nombreux sont les maîtres qui, au contraire, mettent tout en œuvre pour que leurs vacances soient compatibles avec le bien-être de leur animal. Comme le montre l’étude réalisée pour Pro-Nutrition par l’institut FLASHS auprès de quelque 4 765 propriétaires partant en villégiature dans les prochaines semaines, ces derniers sont en effet très majoritairement prêts à assumer les contraintes, financières notamment, qu’implique la compagnie d’un chien. Une préoccupation qui confirme la place de membre à part entière qu’ont aujourd’hui nos compagnons à quatre pattes au sein des familles françaises.

La majorité des propriétaires de chiens — 60% d’entre eux seront dans ce cas cet été — ont prévu d’emmener leur animal avec eux sur leur lieu de villégiature. Parmi les autres solutions, le confier à des proches, famille ou amis, l’emporte largement : ils sont 27% à faire ce choix, contre 7% qui solliciteront les services d’une pension ou d’un pet-sitter à domicile et 4% qui le laisseront à la maison en chargent un tiers d’en prendre soin. 2% ne savent pas encore pour leur part quelle option ils retiendront dans les semaines qui viennent.

©Pro-nutrition / FLASHS

Un surcoût assumé

Qu’il s’agisse de trouver une location adaptée ou de faire appel à des services de garde, rendre ses vacances « dog friendly » peut entraîner un coût supplémentaire pour les maîtres. Une contrainte financière que presque tous acceptent, puisque 93% d’entre eux le disent, 54% sans hésiter et 39% en restant dans les limites du raisonnable. En l’espèce, les revenus des propriétaires de chiens ne constituent pas un facteur discriminant : 92% de ceux percevant moins de 1 300€ par mois sont prêts à assumer ce surcoût, soit une proportion identique à ceux dont les revenus dépassent les 2 500€ (93%).

©Pro-nutrition / FLASHS

Un critère de choix

D’une manière générale, nombreux sont les propriétaires de chiens qui déterminent leur destination, ou en tous les cas leur logement sur place, en fonction de leur protégé. 32% des maîtres disent le faire systématiquement et 48% indiquent que cela a déjà pu peser dans leur choix. Un sur cinq seulement (20%) affirme au contraire ne pas modifier ou adapter ses projets de vacances en lien avec son animal.

©Pro-nutrition / FLASHS

Étude réalisée par FLASHS pour Pro-nutrition

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