Pour immortaliser ses 100 ans, la Cave Demazet de Morières organise la Nuit des Vendanges
Cette cave coopérative, qui réunit 75 vignerons sur 400 hectares des communes de Caumont, Vedène, Jonquerettes, Saint-Saturnin-lès-Avignon, Noves, Le Thor, Montfavet et Morières, produit 14 000 hectolitres par an en moyenne, dans les trois couleurs, majoritairement du rouge puissant et structuré (70%), du blanc et du rosé (15% chacun), frais et élégants. 1 million et demi de cols sont commercialisés.
Longtemps présidée par Jacques Faure (1993-2015), puis par Yvan Aillaud et aujourd’hui par James Lecomte, la coopérative ouvrira ses coulisses, son chai, sa cave pour faire découvrir aux 300 invités attendus le savoir-faire vigneron et partager un moment de convivialité, dans ce lieu de transmission de la passion de la vigne et du vin.
Dans l’ancien lit du Rhône, entre galets roulés et sols de sable, nombreux sont les cépages qui peuvent composer les cuvées, Carignan, Grenache noir et blanc, Cinsault, Syrah, Mourvèdre, Marsanne, Caladoc, Bourboulenc, Viognier, mais aussi plus résistant à la canicule et aux maladies comme le Floréal.
Cette cave ‘Terres d’Avignon’ qui a décroché l’AOC Côtes du Rhône Villages Gadagne en 2012 propose nombre de références dans sa boutique du rond-point de Morières, en face du collège où dominent bouteilles, cartons et cubis des cuvées ‘Armoiries’, ‘Camp Revès’ de Jacques Faure et aujourd’hui sa fille Caroline, ‘Château Quilex’ de François Bérud, ‘Les Devens’, ‘Cyparis’, ‘Fraîcheur Ardente’, ‘Demazette en Goguette’ (CDR), ‘Petit Mazuret’ (IGP Méditerranée) et ‘Drôle de Zozo’ en bio. Sont notamment proposés les vins des domaines de Fontsegugne, La Chapelle, Le Bois de Saint-Jean ou Le Grand Plantier. Le prix varie entre 4,70€ et 17,50€ la bouteille.
Le visiteur trouve aussi sur place champagne, whisky, bières et limoncello, huile d’olive, savons, bougies, épicerie sucrée et salée (tapenade, croquettes Aujoras, navettes, miel et confiture de La Roumanière). Le caveau a été rénové l’an dernier, seuls la fresque historique et le sol de marbre ont été conservés.
Dans cette coopérative travaillent 25 salariés, (quai d’accueil des raisins, logistique, ligne d’embouteillage, administration, commerce) dont certains sont présents depuis 30 ans, tellement l’ambiance est familiale et bienveillante.
Le vendredi 25 septembre pour la Nuit des Vendanges, bar à vins et cocktails, planchas, focaccia, DJ sont prévus. Réservations jusqu’au dimanche 20 septembre, dress-code couleur brique, terra cota ou si vous préférez, lie-de-vin…
Pour immortaliser ses 100 ans, la Cave Demazet de Morières organise la Nuit des Vendanges
Une nouvelle édition estivale de la Foire Antiquités & Brocante de L’Isle-sur-la-Sorgue se tiendra du jeudi 13 au dimanche 16 août.
La Foire Antiquités & Brocante, organisée deux fois par an par le Syndicat National du Commerce de l’Antiquité, de l’Occasion et des Galeries d’Art (SNCAO-GA), fait son grand retour ce week-end pour une édition spécial anniversaire. L’événement, qui a vu le jour en 1966, fêtera ses 60 ans au cœur du parc Gautier et sur les Avenues des Quatre Otages et de la Libération.
Si à l’origine ils étaient seulement quatorze exposants a participé à la première édition avec des meubles et des objets d’art exposés, la Foire a depuis pris beaucoup d’ampleur, avec un événement qui s’est étalé et de nombreux brocanteurs et antiquaires qui se sont ajoutés. Désormais, chaque édition accueille une centaine d’exposants venus de France et d’Europe, en plus des 250 boutiques d’antiquités, d’art et décoration de la ville.
Une édition anniversaire
Pour cette édition spéciale, de nombreuses animations sont prévues en plus de la Foire. Tout au long de l’événement, le public pourra voir l’exposition d’archives ‘Traces d’histoire de la Foire Antiquités Brocante’ au Parc Gautier. Aussi, il sera possible de participer au jeu-concours ‘Les Trésors des Antiquaires : le défi des 60 ans’ proposé par Isle sur la Sorgue Tourisme via l’application mobile de l’office de tourisme qui permettra au gagnant de remporter deux nuits insolites à L’Isle-sur-la-Sorgue.
Des animations musicales seront proposées par Duo Moya ce jeudi 13 août de 15h à 17h et par la fanfare Le Comptoir à Zic ce vendredi 14 août de 14h à 18h. Ce samedi 15 août, place à un défilé de voitures anciennes dans le Parc Gautier et le centre-ville, et à une exposition des véhicules avenue de la Libération de 10h à 17h30. Dans la continuité, ce dimanche 16 août, ce sera au tour des Vespas de faire leur show façon 60s à 15h (exposition de 11h à 17h) pour clôturer l’événement.
Circulation et stationnement
Pour le bon déroulé de l’événement, la circulation sera interdite :
sur l’Avenue des Quatre Otages du jeudi 13 au dimanche 16 août de 8h à 21h, le mercredi 12 de 7h à 21h, le dimanche 16 de 21h à 00h et le lundi 17 de 6h à 18h ;
sur l’Avenue de la Libération du jeudi 13 au dimanche 16 août de 8h à 21h, le mercredi 12 de 7h à 19h et le dimanche 16 de 21h à 00h ;
le Quai Rouget de Lisle du jeudi 13 au samedi 15 août de 6h à 11h, les mercredi 12 et mardi 18 de 6h à 11h.
La circulation sera modifiée sur plusieurs axes comme le Chemin des Névons, l’Avenue de la Libéation ou encore le Cours Anatole France (cf carte ci-dessous).
Le stationnement, quant à lui, est interdit sur l’Avenue des Quatre Otages, l’Avenue de la Libération, au Parc Gautier et sur le parking des 5 Cantons jusqu’au mardi 18 août à 20h, ainsi que sur le parking de la Poste du vendredi 14 août à 18h au dimanche 16 août à 16h.
Du 13 au 16 août. De 9h à 20h. Entrée libre. Parc Gautier. 74 Avenue de la Libération. L’Isle-sur-la-Sorgue.
Pour immortaliser ses 100 ans, la Cave Demazet de Morières organise la Nuit des Vendanges
1re AOC de France créée en 1936, Châteauneuf-du-Pape fêtera ses 90 ans avec Le Grand Banquet des Vendanges concocté par le chef Eric Sapet.
Ce chef étoilé depuis 18 ans, passionné, à la fois rustique et subtil, hors-norme s’est formé dans les plus grands cuisines comme La Tour d’Argent et La Maison Prunier. C’est lui qui a été choisi pour mettre en œuvre un dîner de fête pour cet anniversaire historique.
La Tablée de 150 convives sera installée au soir du 4 septembre devant le magnifique Château Fortia, dans la montée vers le village de Châteauneuf. Un propriété familiale qui remonte au XVIIIe siècle et qui en 1919 a été gérée par le Baron Pierre Le Roy de Boiseaumarié, un vigneron qui s’est battu bec et ongles pour décrocher cette 1re Appellation d’Origine Contrôlée de France, la même année que les AOC de Cassis, Cognac, Montbazillac, Arbois et Tavel. Une reconnaissance née de « pionniers qui croyaient en la force d’un collectif et d’un cahier des charges qui défend les fondamentaux, l’identité géographique, la qualité des produits et le savoir-faire des vignerons. »
Au menu généreux du créateur de La Petite Maison de Cucuron, trois entrées, une daube provençale de joues de boeuf en cocottes, fromages et desserts accompagnés évidemment d’une sélection des meilleures cuvées de Châteauneuf depuis 90 ans. Pour une soirée qui conjuguera gastronomie, art de vivre et convivialité, il est nécessaire de réserver, le nombre de places étant limité à 150 (80€ par personne).
Pour immortaliser ses 100 ans, la Cave Demazet de Morières organise la Nuit des Vendanges
Ce samedi 30 mai, le club Beach Volley Les Angles organise une journée portes ouvertes à l’occasion de son premier anniversaire.
Le club Beach Volley Les Angles soufflera sa première bougie ce samedi. Né en avril 2025, il est devenu en un an un acteur dynamique du sport et du lien social local. Il compte aujourd’hui plus de 120 adhérents et de nombreux partenaires locaux. Ce sont deux entraînements par semaine qui ont lieu depuis l’ouverture et cinq tournois et événements qui ont été organisés.
Pour célébrer cet anniversaire, le club ouvre ses portes au public avec une matinée d’initiations, d’animations et de découverte de la pratique sportive. Petits et grands, et débutants ou confirmés sont les bienvenus à cet événement. S’ensuivra un moment convivial autour d’un verre. Enfin, le club fera son assemblée générale dans l’après-midi, durant laquelle il présentera son bilan de l’année.
Pour cette prochaine année, le club souhaite développer la pratique pour tous les âges et tous les niveaux, renforcer la formation et l’encadrement, participer à davantage de compétitions régionales, poursuivre ses actions locales et partenariats, et bien entendu, faire rayonner le beach volley aux Angles et au-delà.
Samedi 30 mai. À partir de 9h. Beach Volley Les Angles. Rue d’Aramon D2. Les Angles.
Pour immortaliser ses 100 ans, la Cave Demazet de Morières organise la Nuit des Vendanges
200 ans ! C’est l’âge du Domaine Alain Jaume, qui a été élu Vigneron de l’année 2026 par le Guide Hachette. Cet anniversaire sera célébré le samedi 13 juin.
Toutes les planètes sont alignées pour cette propriété vitivinicole créée en 1826 par Mathieu Jaume. Rares sont les entreprises qui affichent cet âge. En France, il y a les groupes Peugeot (1810) et Bolloré (1822) et dans le Vaucluse, Brun de Vian-Tiran, la filature de fibres nobles qui tisse l’excellence à l’Isle-sur-la-Sorgue (1808). On les appelle « énochiennes » car elles appartiennent à la même famille depuis leur création.
Chez les Jaume, c’est la 6e génération qui est aujourd’hui aux commandes. Sébastien à la cave et à la vinification, Christophe dans le développement commercial et l’exportation des bouteilles et Hélène, leur jeune sœur, en charge de la gestion et de l’œnotourisme et c’est elle qui gère cet anniversaire prévu le 13 juin.
800 000 bouteilles par an
Les Vignobles Alain Jaume, ce sont 155 hectares en AOC Châteauneuf (Domaine Grand Veneur) de part et d’autre de la route d’Orange, Lirac (Clos de Sixte), Vacqueyras (Château Mazane) et Côtes-du-Rhône (La Grangette Saint-Joseph) à Violès. Sans oublier un rôle de négoce avec Tavel, Gigondas, Rasteau ou Cairanne.
« Nous produisons environ 800 000 bouteilles par an, dans les 3 couleurs (70% en rouge, 25% en blanc, le reste en rosé). 65% partent à l’export, Europe, USA, Asie, explique Hélène Jaume. Nous avons évolué au fil du temps. Au début, nous accueillions les clients au caveau, puis nous avons participé à des salons pour booster les ventes, élargir notre réseau. C’est grâce à Vinexpo à Bordeaux que nous nous sommes étoffés en trouvant un prescripteur qui nous a permis de nous diversifier auprès des restaurateurs et cavistes. »
5M€ de chiffre d’affaires
Petit à petit, l’œnotourisme s’est imposé comme un apport non négligeable et la Table d’Alain a été ouverte pour mettre en valeur les accords mets-vins. Avec des produits locaux de qualité, des recettes simples, une expérience gustative, un échange sur le métier de vigneron, sur l’apport de chaque cépage,sur l’assemblage en chai. « Ils visitent nos vigne, notre cave, on leur explique l’élevage en cuves béton, inox, ou en barriques. Chloé, notre cuisinière propose sushis, carpaccios de thon ou côtelettes Tomahawk rôties, également fromage et macarons. C’est un moment d’échange, de dégustation, de plaisir. L’an dernier nous avons reçu 1 300 clients. » Un escape game a aussi été imaginé pour retrouver une cuvée secrète et attirer de nouveaux consommateurs, plus jeunes.
Domaine Alain Jaume vue du caveau, Route de Châteauneuf-du-Pape à OrangeLa Table d’Alain
Le chiffre d’affaires tourne autour de 5M€ par an malgré la crise qui frappe depuis des années le secteur viticole. « On a presque légalisé le chichon et on a diabolisé l’alcool en incluant le vin qui avant était une exception française, une part de notre patrimoine culturel. C’est à n’y rien comprendre, regrette Hélène Jaume. Depuis le COVID, nous avons développé notre présence sur les réseaux sociaux pour toucher les jeunes. Les food-trucks se sont développés avec des soirées conviviales en musique, c’est une autre façon de découvrir le vin et souvent de l’apprécier. La gamme se compose d’une vingtaine de cuvées qui offrent une typicité différente et des tarifs à la portée de chacun.
Un domaine bicentenaire
Pour les 200 ans du domaine familial, dès le vendredi 12 juin soir sont attendus les professionnels, les clients historiques, parfois américains ou britanniques. Et le samedi 13, le Jour-J à partir de 19h, accueil des syndicats de vignerons de Vaucluse, des partenaires, des acteurs locaux et de la clientèle fidèle. Il faut réserver sur internet pour être bien accueilli, avec des parkings dédiés alentour. La billetterie est à 10€ incluant la dégustation et un verre sérigraphié en l’honneur de ce double centenaire.
Pour immortaliser ses 100 ans, la Cave Demazet de Morières organise la Nuit des Vendanges
« Il fait rougir les rosés », c’est le slogan des vignerons de l’AOC Tavel qui figure parmi les six premières reconnues en France par l’INAO en 1936, tout comme les vins de Cassis, Cognac, Châteauneuf-du-Pape, Montbazillac et de l’Arbois.
Produit sur deux communes seulement, Tavel et Roquemaure, et sur un superficie de 770 hectares avec un sous-sol d’argiles rouges, galets de quartz, sables, cailloutis et marnes grises, il présente une typicité unique. Avec ses palettes complexes de fruits rouges, de fleurs blanches et un zeste d’agrumes et avec ses cépages de Grenache, Cinsault, Syrah, Clairette, Mourvèdre et Bourboulenc, il s’accomode aussi bien à la truffe, que la volaille, le fromage, la daube, la brandade, l’aïoli, l’anchoïade, les tians ou les petits farcis.
« Le millésime 2025 au teint plus soutenu qu’en 2024, présente une intensité allant du rose framboise à des nuances rubis, précise le vigneron Sébastien Jouffret-Roudil. La pluie fin-août avait bloqué les maturités. Puis il a fait très beau et un second épisode pluvieux deux jours plus tard a arrangé les choses. Du coup on a eu aussi bien de la fraîcheur que de la gourmandise. Les vendanges se sont étalées sur un mois et demi et la récolte a été petite mais hyper-qualitative. »
C’est son arrière grand-père Aimé Roudil, président du syndicat des vignerons de Tavel, incité par le Baron Pierre le Roy, qui en 1927 avait engagé une action auprès du tribunal civil du Gard pour définir l’aire de production du Tavel, ce qui fut reconnu grâce à un décret paru au Journal Officiel du 15 mai 1936, il y a 90 ans.
Autour de la directrice de l’ODG, Sandra Gay, les vignerons réunis pour le lancement de cet anniversaire ont évoqué le regain de Tavel sur les tables comme chez les cavistes et les consommateurs. « Le rosé de Provence recule, nous on progresse ! »
La trentaine de producteurs de l’AOC, Maby, Corne Loup, Bel Ange, Lafond, La Mordorée, Saint-Ferréol, La Rocalière, Correnson, La Genestière, Motézargues, vont célébrer cet anniversaire tout au long de l’année. Ils ont commencé à Wine Paris cet hiver, ils continueront chez eux, le 18 juillet dans les jardins de la Condamine avec Couleur Tavel et en plus, le Festival Off d’Avignon qui, lui fête ses 60 ans, a choisi comme cuvée 2026, le vin rosé du Château d’Aqueria, un domaine exceptionnel qui date de 1595.
Pour immortaliser ses 100 ans, la Cave Demazet de Morières organise la Nuit des Vendanges
SICAF est expert dans le développement et la fabrication de produits cosmétiques. Elle fait partie d’Anjac Health & Beauty, groupe industriel français. Elle est un des leaders internationaux de la formulation, fabrication et conditionnement de produits cosmétiques. Elle célèbre ses 50 ans d’existence avec l’extension de son siège social de Valréas, avec pour force principale l’innovation.
« C’est une étape marquante dans l’histoire de notre entreprise industrielle. SICAF est un acteur reconnu dans le développement et la fabrication de produits cosmétiques. L’extension du siège social et la modernisation de l’outil de production situés dans la zone industrielle la Grèze à Valréas traduit une volonté de croissance de notre société ancrée dans le paysage économique local », explique Nathalie Gourjon, la Directrice générale de SICAF. Ce développement devrait s’accompagner dans le futur de nouveaux recrutements sur l’ensemble de ses expertises métiers. « Ce site renforcé avec de nouveaux équipements industriels permet de soutenir la croissance Made in France. » Depuis cinquante ans, l’entreprise accompagne les plus grandes marques du secteur de la beauté. Son champ d’action est vaste et couvre des segments variés tels que le soin de la peau, la protection solaire, les dérivés parfumés, le soin capillaire ainsi que la dermo-cosmétique.
L’histoire de SICAF SICAF a été fondé en 1975 à Valréas. La société est liée aux bassins industriels de cette ville dont l’ADN industriel était le cartonnage. SICAF, qui veut dire société industrielle de conditionnement à façon, utilise les ressources locales pour faire du conditionnement de produits cosmétiques (mise en flacons, mise en étuis). En 1992, le premier laboratoire de développement est créé et l’entreprise a commencé à faire ses propres formules, ses propres fabrications en tant que sous-traitant. En 2009, l’entreprise a été rachetée par le groupe industriel Anjac (800 millions d’euros de chiffre d’affaires et 3 000 collaborateurs), avec un essor qui s’est structurée avec l’acquisition de nouveaux sites de production (Carpentras en 2012 et Argenteuil en 2017). En 2017, un nouveau bâtiment 100 % dédié à la recherche-développement a été construit à Carpentras avec 30 personnes.
Une expertise dans la formulation cosmétique
Forte de 50 ans d’expertise, SICAF développe et fabrique les produits des plus grandes marques de beauté et de cosmétiques. Experte en soin de la peau, l’entreprise dispose également d’un savoir-faire reconnu en protection solaire, dérivés parfumés et soins capillaires. Elle dispose pour cela d’une équipe Recherche & Innovation très pointue sur un site autonome à Carpentras. 30 personnes travaillent en effet au service de la performance sensorielle, galénique et de l’efficacité des produits développés pour les marques.
Des investissements lourds
Pour accompagner sa croissance, SICAF a investi plus de 3 millions d’euros en 2025 afin de renforcer ses capacités industrielles. Cette stratégie s’est traduite par l’extension de son siège social à Valréas avec la construction d’un nouveau bâtiment de 1 200 m², désormais cœur névralgique de l’entreprise. L’atelier de conditionnement a également été entièrement repensé et modernisé, complété par de nouveaux investissements industriels, dont l’installation d’une nouvelle ligne de coulage à chaud, permettant de fabriquer des produits tels que des sticks déodorants, sticks solaires ou sticks soin du visage. Ces évolutions se traduisent par une augmentation de 125 % des capacités industrielles, une plus grande diversité de formats et de références proposées aux marques, ainsi qu’une réactivité accrue pour répondre aux exigences du marché.
Trois décideurs clés de l’écosystème SICAF : – Nathalie Gourjon, directrice générale de SICAF ; – Béatrice Anthouard, directrice Recherche et Développement ; – Yannick Lapp, directeur des opérations.
Recrutements permanents
Portée par cette croissance, l’entreprise recrute en permanence des postes à tous les niveaux. Elle est ainsi un moteur d’emplois industriels à Valréas. Elle prévoit de poursuivre cette dynamique avec de nouveaux recrutements dans tous ses domaines d’expertise : R&D, production, qualité, logistique, technique et gestion de projets , allant de postes d’agents d’exploitation à des fonctions cadres. Elle agit activement au développement économique du territoire, en portant un savoir-faire industriel Made in France. La cosmétique, secteur d’excellence mondialement reconnu et moteur d’exportation pour la France, représente aussi un pilier économique majeur pour la région, auquel SICAF contribue pleinement
Des millions de consommateurs
« L’inauguration de ce nouveau site marque une étape majeure dans l’histoire de SICAF. Elle reflète notre dynamique de croissance et notre volonté d’investir durablement dans nos capacités industrielles. Derrière de nombreux soins de la peau, protections solaires ou produits capillaires, se trouvent l’expertise et l’engagement de nos équipes. Nos produits sont présents dans le quotidien de millions de consommateurs : dans leurs salles de bain, sur leurs étagères, dans leurs routines beauté. C’est cette contribution au tissu industriel français qui fait la fierté de nos équipes depuis 50 ans », explique Nathalie Gourjon.
Le nouveau siège social a été construit en 2025L’entreprise dispose d’un outil technologique très développé pour sa fabrication
SICAF à la particularité de fabriquer à façon pour des grandes cosmétiques, en tenant compte des besoins spécifiques de chaque client. Sa force est de pouvoir réaliser des produits cosmétiques sur mesure grâce à l’expertise de ses équipes, notamment son site de recherche-développement. « Notre approche globale et sur-mesure intègre la conception produit, l’innovation et la formulation, l’industrialisation, la fabrication et le conditionnement, dans le strict respect des BPF et des normes de qualité. »
SICAF en chiffres : – Un effectif de 215 collaborateurs dont 190 dans le Vaucluse – 3 sites de production répartis sur le territoire national : Valréas (Vaucluse), Carpentras (Vaucluse) et Argenteuil (Val-d’Oise) – Un parc de 15 lignes de conditionnement sortant 55 millions d’unités à l’année – L’entreprise travaille avec 50 marques de cosmétiques, françaises et étrangères
Pour immortaliser ses 100 ans, la Cave Demazet de Morières organise la Nuit des Vendanges
En 2026, le Sonograf, la scène dédiée au blues, au rock et aux musiques du monde, installée au Thor, fêtera ses 20 ans d’existence. Fidèle à ses ambitions initiales, cette salle s’est imposée comme une scène incontournable dont la renommée dépasse largement aujourd’hui le cadre régional. Retour sur l’histoire atypique de cette salle vauclusienne.
Le Grenier à Sons, Les Passagers du Zinc, l’AJMI, la Gare de Coustellet, l’Akwaba… les salles culturelles et alternatives sont nombreuses sur le territoire, et chacune porte fièrement sa personnalité et ses spécificités. Quant au Sonograf, la petite dernière, née en 2006, elle tire son origine d’une association culturelle, « Pose ton art », et à un concours de circonstance peu banal.
L’idée d’en faire aussi un espace de diffusion et de représentation s’imposa rapidement
Ladite association était à l’époque à la recherche d’un lieu pour y regrouper sur un même toit toutes ses activités. Elle tombe alors un peu par hasard sur un local à louer dans la zone artisanale de la Cigalière au Thor. L’affaire fut vite conclue. Ce lieu offrait de nombreuses possibilités et l’idée d’en faire aussi un espace de diffusion et de représentation s’imposa rapidement. Un lieu inspirant en quelque sorte. C’est ainsi que naquit en 2006 le Sonograf (un nom choisi après une consultation des bénévoles et des membres du CA de l’association).
Ne voulant pas empiéter sur la programmation des « salles amies », le jeune Sonograf fait alors le pari de se la jouer jazz. Mais jazz standard, entendez par là le genre Duke Ellington et Louis Armstrong, laissant à l’AJMI d’Avignon les autres formes de jazz. Mais la partition choisie ne fût pas la bonne. Le succès n’était pas au rendez-vous. Le pari était osé et risqué, en particulier en zone rurale, reconnaît Selim Chkelit, le président de l’association de l’époque et aujourd’hui à la tête de celle du Sonograf. Il fallut attendre 2009, pour que cette salle trouve sa vraie vocation musicale. Et cela de manière un peu fortuite. À cette époque, le blues et le rock avaient sur Avignon et ses alentours deux têtes de pont : une salle, le Rouge Gorge (place de la Mirande) qui programmait du blues deux fois par mois, et une émission de radio hebdomadaire sur France Bleu (aujourd’hui ICI). Les amateurs étaient aux anges.
Le Sonograf se retrouve ainsi le seul en scène
Animée par Jeff, l’émission de radio fût remise en question avec l’arrivée d’une nouvelle directrice. Refusant de voir disparaître son émission, l’animateur mobilisa de nombreux musiciens pour organiser un concert de soutien avec signature d’une pétition à la clé. Si les artistes répondirent présents, trouver une salle s’avéra beaucoup plus compliqué. Les responsables des endroits pressentis ne voulaient pas prendre le risque de se fâcher avec la radio qui fait de la promotion des évènements du territoire un crédo. N’ayant pas grand-chose à perdre, le Sonograf accepta d’accueillir le concert et ses centaines de spectateurs. La salle avait trouvé sa vocation et son public. Autre tourment de l’histoire, quelques mois plus tard, Le Rouge Gorge tire sa révérence. Plus de salle et plus d’émission, le blues était orphelin ou presque. Le Sonograf se retrouve ainsi le seul en scène. 20 ans ont passé, la salle du Thor est restée fidèle à ses valeurs et en particulier sa mission d’éducation populaire. En 20 ans, elle a organisé plus de 900 concerts et 600 soirées récréatives et accueilli 154 000 spectateurs. Une belle performance pour une salle dont la capacité n’est que de 200 places.
« Oui, on est aujourd’hui un peu un lieu de résistance, mais on reste dans le mouvement contemporain. »
Selim Chkelit
Face aux déferlantes musicales actuelles boostées à coup d’auto-tune et d’IA, le Sonograf fait un peu figure de lieu de résistance. « Oui, on est aujourd’hui un peu un lieu de résistance mais on reste dans le mouvement contemporain », ajoute Selim Chkelit, le président et programmateur de la salle. « Il est difficile aujourd’hui de rester dans des cases et ne pas voir les évolutions musicales en cours et ne pas en tenir compte » ajoute-t-il. Le Sonograf reçoit de nombreux artistes qui sont à la croisée de différents genres musicaux. Un exemple : le 17 janvier prochain, la scène du Thor recevra Lord Bishop, un groupe qui se revendique du genre « Métal Blues. » Fallait oser. « On n’est pas dans une frange grand public, j’en ai conscience, mais nous avons toute notre place et notre public », ajoute Selim.
En 20 ans d’existence, les souvenirs sont évidemment nombreux et pour quelque uns très forts : comme la venue de la chanteuse américaine Sista Monica Parker, le guitariste Titi Robin, le bluesman Otis Taylor ou dans un autre genre le chanteur Dick Annegarn, un ami proche de Selim Chkelit. Sans oublier les chouchous comme Dr Feelgood, qui en 20 ans sont venus 11 fois au Sonograf. Indémodable. Les amateurs de blues pourront également se souvenir de la venue de la chanteuse américaine Sari Schorr, dont une partie du cachet a été réglée par un des bénévoles de l’association. Sans cet apport, le public du Sonograf n’aurait pas pu voir cette célébrité de la scène mondiale du blues.
Greg Zlap en concert au Sonograf, le samedi 10 février 2024Nico Wayne Toussaint / BAND, en concert au Sonograf, le samedi 13 avril 2024
Le Sonograf est une association loi 1901, qui fonctionne uniquement avec des bénévoles (une cinquantaine) et trois contrats en alternance. C’est ce modèle économique qui permet à cette salle de proposer autant de concerts pour un budget annuel assez limité (250 K€) et un niveau de subventions publiques relativement modeste (25%). Si la vente de billets constitue l’essentiel des revenus, la salle escompte aussi sur les dons de particuliers ou d’entreprises. La salle vient d’ailleurs de lancer, comme chaque année à pareille date, sa campagne de don.
Une programmation spéciale pour les 20 ans de la salle
Pour ses 20 ans, Selim et son équipe ont préparé une programmation qui devrait faire date. S’il nous faut encore attendre quelques semaines pour en savoir plus, on peut d’ores-et-déjà noter que le 25 avril un hommage sera rendu à Prince avec un concert exceptionnel où plusieurs de ces musiciens seront présents sur la scène du Sonograf. On sait également qu’entre le 15 octobre et le 15 novembre, chaque semaine, un style musical sera à l’honneur : blues, rock, musique latino et musique africaine. Avec à chaque fois des rendez-vous exceptionnels nous promet Selim. On se surprend à attendre l’automne avec une certaine impatience.
Pour immortaliser ses 100 ans, la Cave Demazet de Morières organise la Nuit des Vendanges
A cette occasion, une trentaine d’entreprises artisanales centenaires ont été mises à l’honneur dont la Maison 1909 d’Amélie Ricard à Avignon (voir aussi vidéo ci-dessous), la distillerie de plantes aromatiques Les Agnels à Buoux, les conserves Guintrand à Carpentras, la société des Ocres de France à Apt et l’atelier de dorure sur cuir et de restauration de cuirs anciens le Fleuron du cuir de Jean Gallon à Sarrians
La soirée a ensuite permis de mettre lumière la formation professionnelle avec la présence de 7 meilleurs ouvriers de France dont Rodolphe Couston (MOF Boulangerie et Parrain du centre CMA Formation Avignon), Alain Drouet (MOF Menuisier), Satoshi Sekimoto (MOF Broderie d’art) ou encore Séverine Gamba (MOF Esthétique – Art du maquillage).
« Fiers de notre histoire, résolument tournés vers l’avenir, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat Provence-Alpes-Côte d’Azur est fière d’accompagner ces entreprises qui font rayonner notre région, s’est félicité pour l’occasion le vauclusien Yannick Mazette, président de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat Provence-Alpes-Côte d’Azur. Aujourd’hui comme hier, et pour longtemps encore. »
Les femmes et Monteux à l’honneur Trois remises de prix ont aussi ponctué la soirée afin de récompenser des femmes artisanes et des territoires engagés :
Prix Madame Apprentie : distinguant trois jeunes talents féminins en formation. Lisa Jandet, Ileana Viotti & Manon Gallois
Prix Madame Artisanat : récompensant trois femmes entrepreneures. Alizée Pignard, Marina Angelini & Séverine Gamba
Prix Ma Ville Mon Artisan : saluant l’engagement des communes de Monteux (Vaucluse), Le Cannet-des-Maures (Var) et Embrun (Hautes-Alpes) en faveur de l’artisanat local.
Une charte pour les JO d’hiver 2030 Enfin, Yannick Mazette et Renaud Muselier ont signé une charte marquant l’engagement de l’artisanat régional pour les Jeux Olympiques 2030 dans les Alpes du Sud. « Célébrer les 100 ans de la Chambre de Métiers, c’est reconnaître l’excellence de l’artisanat en Provence-Alpes-Côte d’Azur, a souligné le président de la Région Sud. La Région restera aux côtés de nos artisans pour soutenir l’innovation et la transmission de nos entreprises. Avec les Jeux d’hiver 2030, c’est un formidable vecteur de croissance qui s’offre aux 280 000 artisans de la région. »