21 janvier 2026 |

Ecrit par le 21 janvier 2026

CCI d’Arles, Soirée des entreprises : prendre de la hauteur pour mieux agir localement

Temps fort de la vie économique du territoire, la Soirée des entreprises du Pays d’Arles revient le lundi 26 janvier 2026. Portée par la Chambre de Commerce et d’industrie du Pays d’Arles, cette édition réunira près de 600 dirigeants autour d’un mot d’ordre clair : Comprendre les grandes mutations économiques pour continuer à entreprendre ici, avec lucidité et ambition.

Chaque dernier lundi de janvier, la Soirée des entreprises s’impose comme un rendez-vous à part dans l’agenda économique local. Loin des formats purement institutionnels, l’événement assume une ambition : offrir aux chefs d’entreprise un temps de respiration, de réflexion et de projection, dans un contexte économique marqué par l’incertitude, la volatilité des marchés et les transformations profondes du travail.

Oser loin pour mieux décider ici
Avec le thème ‘Oser loin, agir ici’, la CCI du Pays d’Arles a souhaité inviter les dirigeants à sortir du strict cadre opérationnel. L’enjeu est double : décrypter les grandes dynamiques économiques et géopolitiques nationales et internationales, tout en les reconnectant aux réalités concrètes du territoire. Une manière de donner de la hauteur aux décisions, sans jamais perdre de vue l’ancrage local. Les interventions de la soirée proposeront ainsi des clés de lecture économiques, des analyses prospectives et des repères utiles pour anticiper les évolutions à venir, adapter les stratégies et sécuriser les choix d’investissement.

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Des regards reconnus pour éclairer les mutations
Pour nourrir cette réflexion, la CCI a réuni deux intervenants de premier plan. Journaliste économique de référence, Dominique Seux livrera son analyse des grandes tendances économiques et géopolitiques, en mettant l’accent sur leurs impacts concrets pour les entreprises et les territoires. À ses côtés, Julia de Funès apportera un éclairage différent, centré sur le sens du travail, l’évolution des pratiques managériales et les transformations humaines à l’œuvre dans le monde professionnel. Un regard philosophique précieux pour questionner les modèles, sans céder aux effets de mode. La soirée sera animée par Olivier Biscaye, directeur de la rédaction de La Provence, dont la connaissance fine des enjeux économiques territoriaux garantira des échanges vivants, accessibles et ancrés dans la réalité quotidienne des entreprises.

Un moment de rencontres et de perspectives
Dirigeants, décideurs et acteurs économiques du Pays d’Arles se retrouveront à cette soirée des entreprises pour échanger, partager leurs expériences et faire émerger de nouvelles idées. Un temps propice aux coopérations et à l’intelligence collective, dans un esprit résolument tourné vers l’avenir. Pensée comme un rendez-vous fédérateur, cette édition 2026 s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent continuer à entreprendre, innover et faire avancer leur activité sur le territoire.

Infos pratiques
Soirée des entreprises 2026. Oser loin, agir ici. Lundi 26 janvier 2026. À partir de 18h et jusqu’à 23h. Palais des congrès d’Arles. Sur inscription ici. Renseignements : 04 90 99 08 08.
Mireille Hurlin

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CCI d’Arles, Soirée des entreprises : prendre de la hauteur pour mieux agir localement

Du 20 au 23 novembre 2025, le Palais des Congrès d’Arles s’illumine pour la 32ᵉ édition de Provence Prestige, le premier marché de Noël en Provence. Avec 150 exposants sélectionnés avec exigence, ce salon de l’art de vivre provençal propose un univers riche : gastronomie, décoration, bien-être, culture ainsi que des animations enchanteresses, pour un lancement de saison festif et authentique.

Depuis plus de trois décennies, Provence Prestige est bien plus qu’un simple marché de Noël : c’est une institution, une célébration de l’élégance et du savoir-faire provençal. Cette 32ᵉ édition, qui se tient du jeudi 20 au dimanche 23 novembre 2025 au Palais des Congrès d’Arles, rassemble 150 exposants d’exception autour de quatre grands univers : gastronomie et vins, maison et décoration, mode et bien-être, loisirs, culture et patrimoine. Le salon joue aussi la carte du Made in France, en ouvrant ses portes à des artisans venus d’autres régions, tout en préservant ce caractère profondément enraciné dans l’identité provençale.

Une ambiance féérique et immersive
Dès les premiers pas dans le salon, la magie opère : guirlandes scintillantes, senteurs de pin, d’épices ou de miel et sourires d’artisans. Les animations proposées sont pensées pour tous les âges. Parmi les temps forts : La ferme de Noël, avec des animaux et des balades à poney samedi et dimanche ; Une expérience en réalité virtuelle 360° : les visiteurs peuvent vivre une course camarguaise immersive grâce à un stand dédié ; Le Boudoir de l’Arlésienne, avec démonstrations de coiffage, habillage traditionnel, sabrage de ruban, sculpture d’un buste d’Arlésienne par Nicole Niel, et présence de personnes costumées ; Des ateliers gourmands : café, dégustation de chocolat, analyses sensorielles… organisés par les torréfacteurs Montista et Ōme ; Un Espace beauté par les élèves du CFA -Centre de formation des apprentis- Roger Para, maquillage et coiffure gratuits : Et pour les enfants : ateliers de magie, maquillage féérique, rencontres avec le Père Noël… Deux nocturnes ce vendredi et samedi jusqu’à 22h, pour flâner sous les lumières, déambuler et boire un verre dans l’ambiance douce et festive du soir. Tout le programme ici.

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Gourmandise, partage et art de vivre
Côté restauration, Provence Prestige offre un véritable tour d’horizon du terroir : un restaurant “ID Sud” pour des plats authentiques, des food-trucks proposant crêpes, café-thé, boissons festives, ainsi qu’un espace “Halles Provence Prestige” où l’on peut acheter à l’assiette ou au verre chez les artisans. Le bar “Bar & Cie” propose une ambiance cosy pour des moments de détente. La convivialité provençale est au cœur du salon : on y vient pour se retrouver, flâner, faire des cadeaux, se laisser inspirer par des objets artisanaux et respirer la chaleur des traditions locales.

Une dimension culturelle et patrimoniale forte
Provence Prestige ne se limite pas à un marché : c’est une vitrine du patrimoine provençal. L’édition 2025 met particulièrement à l’honneur la Librairie Actes Sud, invitée d’honneur, avec un espace dédié aux livres, aux contes, des ateliers de création (carte de vœux, décors de Noël), des lectures musicales et même de la sophrologie. Ces ateliers sont prévus pour les enfants de 6 à 10 ans, sur inscription.

Un acteur économique et touristique
Porté par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Pays d’Arles, Provence Prestige joue un rôle stratégique dans la dynamisation économique locale. Il soutient les artisans, valorise les producteurs régionaux et attire des visiteurs non seulement d’Arles, mais de toute la Provence et au-delà. Depuis sa création en 1994, il a su s’imposer comme le salon de référence pour les fêtes de fin d’année dans la région.

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Une fenêtre sur les traditions du Sud
En 31 ans, Provence Prestige a conçu une fenêtre sur les traditions du Sud, l’événement mêle exigence, convivialité et magie de Noël. À l’aube des fêtes, il offre aux visiteurs un moment d’inspiration, de partage et de délices sensorielles. Cette 32ᵉ édition promet de ravir les amoureux de la Provence et de la fête, dans une ambiance chaleureuse et féérique.

Infos pratiques
Du 20–23 novembre 2025. Palais des Congrès d’Arles, 22 Avenue de la 1ʳᵉ Division France Libre. Horaires : Jeudi et dimanche de 10 h à 19 h 30 ; vendredi et samedi de 10h jusqu’à 22 h durant les nocturnes. Billetterie : entrée adulte à partir de 3€ en prévente jusqu’au 19 novembre. Le billet permet aussi d’obtenir un tarif réduit pour le Musée de la Mode et du Costume à Arles pendant la durée du salon. Toutes les infos ici. La billetterie ici.
Mireille Hurlin


CCI d’Arles, Soirée des entreprises : prendre de la hauteur pour mieux agir localement

Après 7 mois de travaux, le Mercure Arles Centre Arènes vient officiellement d’être inauguré. Situé rue Emile Fassin dans l’ancien hôtel Atrium, l’établissement 4 étoiles appartenant au groupe Accor est dirigé par Wilfried Tardy, auparavant directeur d’exploitation des Mercure Pont d’Avignon et Palais des papes.

Une rénovation dans le respect de l’histoire arlésienne
Construit en 1987 autour d’une ancienne maison arlésienne du XIXᵉ siècle, le Mercure Arles Centre Arènes a été rénové en profondeur pour offrir un cadre plus chaleureux et contemporain.
« L’hôtel a été repensé et rénové pour devenir aujourd’hui un établissement 4 étoiles de caractère, profondément ancré dans sa ville, précise le nouveau directeur. Plus qu’un simple hôtel, il se veut un lieu d’accueil, de rencontre et de partage, reflétant l’esprit de la marque Mercure qui offre à ses visiteurs une expérience authentique, véritablement ancrée dans son territoire, ouverte sur la ville et ses habitants, en lien étroit avec les artisans et producteurs locaux. »

Crédit : Thermed interior design/DR

L’architecte d’intérieur parisien Nicolas Thermed, à l’origine du projet, explique avoir voulu créer un hôtel où l’on se sent « vraiment à Arles ». Il décrit un lieu qui rend hommage à la ville, à son architecture et à son ambiance, entre histoire et modernité : « un hôtel où on s’y sent bien, où il y a de la chaleur. Dans une ville merveilleuse qui est très inspirante, je crois, pour beaucoup de gens, même pour ceux qui y vivent d’ailleurs. J’ai pris beaucoup de plaisir à travailler sur ce projet. »

Crédit : Thermed interior design/DR

Capacité de 91 chambres
L’établissement compte désormais 91 chambres et suites. Il dispose également de plusieurs salles modulables destinées à accueillir des séminaires et des événements professionnels jusqu’ 350m2 pour une capacité de maximale de 180 personnes. Autre atout de l’hôtel : son ‘rooftop’, une terrasse avec piscine perchée au-dessus des toits d’Arles, offrant une vue panoramique sur la ville.

Crédit : Crédit : Audrey KOKODOCO

Saveurs locales pour le restaurant bistronomique
Côté cuisine, c’est le chef Adrien Gentilucci qui est à la tête du restaurant de 60 couverts du Mercure Arles Centre Arènes. Passé notamment par les cuisines du restaurant Bernard Loiseau, de La Chassagnette d’Armand Arnal ou bien encore des Maisons d’Arles, ce dernier propose une cuisine bistronomique locale et de saison. Pour cela, le chef entend proposer à l’année une carte mettant tout particulièrement à l’honneur les produits du terroir et les producteurs régionaux.

« Le vœu que Mercure Arles Centre Arènes devienne un acteur du rayonnement touristique et culturel. »

Wilfried Tardy, directeur

De gauche à droite : Wilfried Tardy, directeur du Mercure Arles Centre Arènes, et Axel Lubin, directeur des opérations multi marques au sein d’Astan Hospitality

Selon son directeur, Wilfried Tardy, cette transformation reflète la volonté de créer un lieu vivant, ouvert sur la ville et ses habitants, en lien étroit avec les artisans et producteurs du territoire. Dans tout l’hôtel, des références à la culture locale s’invitent « des têtes de lit qui évoquent les arches des Arènes, une feuille de pierre rappelant les salins de Giraud, des teintes chaudes terracotta qui respirent la Provence, des matériaux nobles travaillés par des artisans locaux, notamment certains luminaires que l’on peut admirer ici, et bien sûr un hommage à la photographie, si présente dans cette région. Je forme le vœu que Mercure Arles Centre Arènes devienne un acteur du rayonnement touristique et culturel de cette ville exceptionnelle. Qu’il contribue à renforcer son attractivité, dans le respect de son histoire et dans l’élan de son avenir. »

Amaury Marie (stagiaire)


CCI d’Arles, Soirée des entreprises : prendre de la hauteur pour mieux agir localement

Mardi 4 novembre, le Palais des Congrès d’Arles accueillera une soirée dévolue à l’entrepreneuriat féminin dans l’Économie sociale et solidaire. Porté par Denis Philippe, administrateur d’Aésio mutuelle et président de la Chambre régionale de l’Economie sociale et solidaire de Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’événement «Quelle idée, quelle audace, femmes entrepreneures !» mettra en lumière des parcours inspirants et des initiatives durables qui façonnent une économie plus juste et inclusive.

Elles innovent, elles partagent, elles transforment leur territoire. Mardi 4 novembre prochain, à Arles, les femmes seront au centre de toutes les attentions lors d’une soirée placée sous le signe de l’audace et de l’engagement. Dans le cadre des actions d’Aésio mutuelle en faveur de l’Économie sociale et solidaire (ESS), Denis Philippe, administrateur en charge du secteur, a souhaité créer un rendez-vous inédit pour célébrer celles qui entreprennent autrement.

L’initiative, organisée par le Conseil territorial Occitanie Paca Corse avec son groupe de travail ESS (Economie sociale et solidaire), réunit un large réseau d’acteurs économiques, institutionnels et associatifs : la Chambre de commerce du pays d’Arles, les Cress Occitanie et Paca (Chambre régionale des entreprises de l’Economie sociale et solidaire), les Chambres des métiers, ainsi que de nombreux partenaires engagés sur le terrain. Ensemble, ils partagent une conviction : la mixité et la coopération sont des leviers puissants pour construire une économie plus durable.

La soirée, animée par la journaliste Alexandra Galdon, s’ouvrira sur les interventions de Brigitte Liatti, présidente du territoire Aésio Occitanie Paca Corse, du président de la CCI (Chambre de Commerce et d’industrie) Stéphane Paglia, et du maire d’Arles Patrick de Carolis. Tous rappelleront combien l’entrepreneuriat féminin reste un moteur d’innovation sociale et de vitalité locale.

Le programme alternera conférences, témoignages et échanges. La neuroscientifique Stéphanie Bourgeon explorera les mécanismes cérébraux et émotionnels qui influencent nos décisions et nos biais inconscients : une plongée fascinante au cœur de nos représentations de genre et de nos freins invisibles.

Puis Hervé d’Harcourt, membre du comité de direction de la Caisse d’Épargne Provence Alpes Corse, témoignera de l’engagement de son établissement pour la mixité dans les instances dirigeantes et l’accompagnement des femmes entrepreneures de l’ESS.

Autour de la table, plusieurs cheffes d’entreprise partageront leurs expériences : Cloé Castelas, fondatrice du tiers-lieu arlésien Pop, qui transforme les déchets en ressources et crée des emplois locaux ; Sophie Bovero, responsable d’Inter-Made Arles, structure d’accompagnement de projets solidaires ; ou encore Lisa Coinus, styliste et créatrice du défilé Fashion Frip, qui prouve que la mode peut rimer avec inclusion et durabilité.

Le point d’orgue de la soirée sera la remise des prix des “Défis Aésio, récompensant des femmes porteuses de projets à fort impact social ou environnemental. Une reconnaissance symbolique, mais aussi un tremplin pour renforcer les réseaux et les coopérations sur le territoire. «Ces femmes incarnent l’esprit même de l’économie sociale et solidaire : elles osent, elles agissent, elles rassemblent », souligne Denis Philippe. « À travers elles, c’est tout un modèle économique fondé sur le sens, la responsabilité et la confiance qui se déploie.»

Arles s’apprête ainsi à devenir, le temps d’une soirée, la vitrine d’une ESS au féminin pluriel : inventive, engagée et profondément ancrée dans la réalité des territoires. Plus qu’un simple événement, « Quelle idée, quelle audace ! » se veut une invitation à repenser la place des femmes dans l’économie, non pas en marge, mais au cœur du changement.

Le programme
17h Accueil. 18h Début de soirée. Table ronde. Témoignage inspirant, film Femmes cheffes d’entreprise. Entrepreneure locale présentant des initiatives. Remise des prix ‘Les défis 2025’. 20h30 Cocktail dînatoire.

Infos pratiques
Mardi 4 novembre 2025, de 18h à 22h30. Palais des Congrès d’Arles, 22 avenue de la Première Division France Libre. Entrée libre sur inscription. Une soirée Aésio mutuelle dédiée aux femmes entrepreneures de l’économie sociale et solidaire.
Mireille Hurlin


CCI d’Arles, Soirée des entreprises : prendre de la hauteur pour mieux agir localement

La Fondation Manuel Rivera Ortiz célèbre ses 10 ans à l’Hôtel Blain avec une exposition photographique ayant pour thème : l’exploration du mystère, de la magie et des mondes occultes. Elle nous invite à franchir le seuil de l’invisible et à sonder l’inconnu. Un événement original qui met en lumière les talents de plus de 20 photographes, chacun évoquant une sensibilité au sein d’un pays, d’un événement.

Il s’agira de lumières et de ténèbres pour Joan Alvado. Le sacré pour Ian Cheibub. Maja Daniels scrute le cas de Gertrud Svensdotter accusée de marcher sur l’eau alors qu’elle a 12 ans en 1667. La photographe s’affaire sur ce que l’on ne discerne peut-être pas dans les événements historiques et sociologiques. Benrido utilise un procédé de colorisation vieux de 160 ans pour promouvoir la créativité de ses confrères. Laura Lafon Cadilhac tente l’oracle photographique avec des habitants du Chili. Silvia Prio s’est intéressée à la vision poétique et magique des femmes tziganes. Virginie Rebetez contacte mediums et guérisseurs, construisant des ponts entre les gens et les lieux et faisant fi des temps et espaces différents. Wlad Simitch interroge la religion, l’art et le paranormal, notamment avec Sara la noire, la reine fugitive qui quitta Hérode le cruel et qui de païenne devient chrétienne quittant l’Egypte pour les Saintes-Maries-de-la-Mer.

Ann-Christine Woehrl met en lumière les femmes exilées du nord du Ghana accusées de malheurs, maladies et de morts, chassées de leur maison, de leur famille et de leur village. The reporter -media en ligne à but non lucratif- interroge les peuples autochtones de Taïwan. Laha Mebow, réalisatrice indigène de Taïwan fait confiance à la Terre qui crée et dispense toute chose. Young professionnals de Freelens et Photographes de Hamburg portfolio review confrontent contradictions, forces occultes et destinées humaines. Laif évoque le changement climatique, les conflits territoriaux pour s’ouvrir à la créativité et à la solidarité. Jann Höfer et Martin Lamberty dénoncent les 27 000m3 de déchets hautement radioactifs (DHA) produits par quelques humains en un temps record dont les rayonnements mortels impacteront les futures générations alors que le gouvernement de la RFA -République Fédérale Allemande, Allemagne de l’Ouest avant la réunification d’octobre 1990- recherche un site souterrain définitif censé protéger l’humanité de ces déchets pour au moins un million d’années.

Copyright Silvia Prio

Alexandre Dupeyron examine nos vanités, notamment au prisme des violents incendies de forêt qui révèlent notre violent rapport à la nature. Un écho aux mutations du vivant face aux bouleversements de l’anthropocène. Inland, coopérative internationale de 14 photographes trace, quant à elle, sa sensibilité à éduquer, transmettre et créer un impact au travers de documentaires évoquant un changement climatique toujours pas enrayé, la pollution qui s’aggrave et les libertés fondamentales qui régressent. Enfin il y a Weronika Gesicka qui illustre de façon humoristique les textes d’articles fictifs dans les encyclopédies pour démasquer les copies avec des images générées par l’intelligence artificielle. Son crédo ? Réfléchir à la fiabilité des faits et des sources d’information.

«Ce voyage interroge les concepts du bien et du mal : qu’est-ce qui est considéré comme néfaste, qu’est-ce qui relève du spirituel ? La sorcellerie et les pratiques occultes, souvent marginalisées, sont-elles des expressions d’un pouvoir mystique ou d’une insoumission aux normes sociales ?» expose Manuel Rivera-Ortiz, président fondateur de la fondation éponyme.

« La croyance et la sorcellerie reflètent nos peurs et nos aspirations. L’arrivée de l’écriture et la diffusion de la Bible ont fait émerger, de façon plus structurée le sacré et le profane, déclenchant les chasses aux sorcières, persécutant celles et ceux qui incarnaient un savoir ancien, une parole hors des dogmes, un contre-pouvoir redouté. »

© Call of The Valley, Alex KEMMAN/INLAND

« À travers la Vierge Noire et de Sainte Sarah, ‘Sortilèges’ interroge ces croyances populaires qui, entre dévotion et transgression, véhiculent cultures et époques, détaille Florent Basiletti, directeur de la fondation. La figure de la sorcière, tour à tour crainte et réhabilitée, se décline en une lecture féministe de l’histoire : symbole de pouvoir, de résistance et de connaissance interdite. »

« Fotohaus amplifie cette programmation avec la thématique Kontroverse et Paradoxe, invitant à explorer les tensions et les contradictions qui surgissent lorsque les croyances se confrontent à la réalité. Dans une société française et européenne marquée par le rationalisme, la spiritualité demeure souvent reléguée à la périphérie du discours dominant, oscillant entre fascination et rejet. »

« Sortilèges ouvre une réflexion sur les mémoires occultées des femmes et leur résonance dans notre monde actuel. La société occidentale, en érigeant le rationalisme en norme, a souvent rejeté ou minimisé les formes de spiritualité qui échappent à ses cadres institutionnels. Pourtant, ces croyances et ces pratiques marginalisées continuent d’exister, porteuses d’une autre lecture du monde. Peut-on encore accepter l’inexplicable ? Sommes-nous prêts à embrasser ces traditions, ces croyances et ces savoirs refoulés pour construire un monde plus ouvert ? »

Copyright Joan Avado, Os Bafismos da Meia Noite

« Les sorcières existent, sans chapeaux pointus, nez verruqueux et chaudrons, reprend Manuel Rivera-Ortiz. Elles existent dans le silence, dans les coins des cuisines où les abuelitas –petites vieilles- nouent des rubans rouges autour des herbes et murmurent des protections à voix basse. Elles existent entre la foi et la peur, dans les prières murmurées qui ne sont pas si différentes des malédictions, dans les regards échangés entre vieilles femmes quand un enfant tombe malade sans raison. J’ai grandi parmi elles, bien que personne ne les ait jamais appelées ainsi. »

« Une femme au bout de la rue ne quittait jamais sa maison sans une branche de Ruda –Ruda graveolens- épinglée à son chemisier. Et quand quelque chose n’allait pas—quand un enfant ne dormait plus, quand un homme se noyait dans l’alcool, quand une maladie persistait trop longtemps—quelqu’un connaissait toujours une personne qui pouvait aider. Une prière, un bain d’herbes amères, une bougie allumée au bon moment de la nuit. La science avait sa place, mais certaines choses dans ce monde avaient besoin de quelque chose de plus ancien et de plus sage. »

« À Pozo Hondo –en Argentine-, les femmes savaient des choses. Mamá laissait toujours du sel dans les coins de la maison, posé là comme un détail insignifiant mais jamais oublié. Abuelita attachait des rubans aux berceaux des nouveau-nés et glissait des petites mains d’azabache dans leurs poches pour éloigner le mal de ojo –le mauvais œil-. Une femme au bout de la rue ne quittait jamais sa maison sans une branche de ruda épinglée à son chemisier. Et quand quelque chose n’allait pas—quand un enfant ne dormait plus, quand un homme se noyait dans l’alcool, quand une maladie persistait trop longtemps—quelqu’un connaissait toujours une autre personne qui pouvait aider. Une prière, un bain d’herbes amères, une bougie allumée au bon moment de la nuit. La science avait sa place, mais certaines choses dans ce monde avaient besoin de quelque chose de plus ancien et de plus sage. »

© Ann-Christine WOEHRL

« La foi et la peur étaient si étroitement liées chez nous qu’il était impossible de dire où l’une s’arrêtait et où l’autre commençait. Le pasteur Romualdo nous disait de prier, et nous le faisions, mais tout aussi souvent, nous allions à la botánica, où saints et esprits se côtoyaient sur des étagères encombrées, et où l’air sentait l’encens et l’Agua de Florida. Certains appelaient cela de la superstition. D’autres appelaient cela de la survie. Peut-être était-ce la même chose. »

Les infos pratiques
Exposition photos. Arles MRO Sortilèges. Jusqu’au 5 octobre. Jusqu’au 31 août de 9h30 à 19h30. 6€. Du 1er septembre au 5 octobre de 9h30 à 18h. 18, rue de la Calade à Arles. Exposition dans le cadre des Mrofoundation.org

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CCI d’Arles, Soirée des entreprises : prendre de la hauteur pour mieux agir localement

La plateforme de transport Blablacar vient de dévoiler le palmarès 2025 des villes les plus covoiturées en Provence-Alpes-Côte d’Azur*. Dans la 7e région la plus visitée de France sur BlaBlaCar cet été, l’essentiel des villes de Vaucluse sont en recul dans ce classement établit pour la 6e année. A l’inverse, le Gard est plutôt en hausse ainsi qu’Arles.

Cet été, les conducteurs vont proposer plus de 1,5 millions de places de covoiturage sur l’ensemble du territoire sur la plateforme de transport Blablacar. Parmi elles, 132 246 places sont à destination de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. De quoi apparaître en 7e position des régions françaises derrière le trio de tête inchangé par rapport à 2024 constitué d’Auvergne-Rhône-Alpes, d’Occitanie et de la Nouvelle-Aquitaine.

Les régions plus covoiturées de France. Crédit : Blablacar

Avignon, Orange et Sorgues dans le top 10 régional
Dans le détail, cette 6e édition du palmarès des destinations estivales 2025 de la plateforme faisant la promotion d’une offre de mobilité « à la fois économiques et écologiques » place Marseille en tête des villes de la Région Sud en matière de covoiture. La cité phocéenne gagne 3 places, pour se situer au 11e rang national, et détrône Aix-en-Provence (-1 place, 12e au niveau national). Arrivent ensuite Nice (26e, -4 places), Toulon (46e, +2 places) et Avignon (49e, -7 places).
Orange (61e, -3 places), Gap (74e, -13 places), Sorgues (80e, +2 places), Fréjus (87e, +1 places) et Salon-de-Provence (92e, -15 places) complètent le top 10 régional.
Au total, la cité des papes propose de 4 500 places de covoiturage cet été, 2 000 à Orange et 1 100 pour Sorgues. Bollène (97e, -3 places) et Pertuis (527e, -45 places) sont les autres communes vauclusiennes à figurer dans ce classement avec respectivement 965 et 683 places de covoiturage estival.
Malgré leur recul au plan hexagonal, la présence de 3 destinations vauclusiennes dans le top 10 régional confirme le rôle de carrefour de ce territoire et notamment des pivots de mobilités que représentent les autoroutes A7 et A9.

Classement des 10 premières villes de la Région Sud. Crédit : Blablacar

L’offre gardoise en hausse, idem à Arles
Dans le Gard, avec 7 300 places Nîmes occupe la 23e place (+4 places par rapport à 2024) et devance Alès (151e, +2 places, 1 700 places de covoiturage). Remoulins (considérée parfois comme la sortie d’autoroute ‘d’Avignon-Ouest’ bondit de 25 places au classement pour atteindre la 571e place dans le classement. A l’inverse, Bagnols-sur-Cèze chute de 91 places pour se situer en 580e position.

Crédit : Blablacar

Toujours dans le très grand bassin de vie d’Avignon, Arles gagne 4 places en proposant près de 1 300 places de covoiturage cet été. De quoi figurer en 107e position de ce classement national dominé par Paris, Lyon et Rennes (voir tableau ci-dessous). Un top 10 respectivement complété par Toulouse, Montpellier, Bordeaux, Nantes, Angers, Lille et Clermont-Ferrand.

L.G.

538M€ et 2,5 millions de tonnes de CO2 économisé
« Blablacar permet chaque année à 29 millions de ses membres de partager un trajet dans 21 pays, explique l’application. La plateforme s’appuie sur la technologie pour mettre en relation des conducteurs ayant des places libres avec des passagers se rendant dans la même direction, afin qu’ils puissent partager les frais du trajet. En 2024, la communauté de BlaBlaCar a connecté 2,6 millions de points de rencontre dans le monde et a permis 119 millions de rencontres entre les voyageurs. Les conducteurs ont économisé 538M€ en covoiturant, et tous les services de mobilité de Blablacar ont contribué à éviter l’émission de 2,5 millions de tonnes de CO2. »

*Méthodologie : Ces classements sont établis d’après le nombre de places réservées sur BlaBlaCar pour des voyages, entre le 1er et le 30 juin 2025, comparé à la même période en 2024. Avec 300 000 points de rencontre de covoiturage desservis chaque année, la densité du réseau BlaBlaCar permet d’étudier précisément les tendances de déplacement des Français.


CCI d’Arles, Soirée des entreprises : prendre de la hauteur pour mieux agir localement

Eric Dumas, de la libraire Lettres vives, recevra Brigitte Benkemoun, ancienne journaliste et rédactrice en chef à la télévision –France 2, Canal + et radio –France Inter et Europe 1-qui a également participé à la création de Zurban, un magazine culturel dévolu aux lecteurs d’Ile-de-France paru entre 2000 et 2006.

Brigitte se consacre désormais à l’écriture avec un nouvel ouvage sur la villa Benkemoun à Arles, construite en 1970 par l’architecte Emile Sala pour ses parents Simone et Pierre, labellisée patrimoine du XXe siècle en 2015 et restaurée en 2017.

Brigitte Benkemoun est l’auteure de La petite fille sur la photo : ‘La guerre d’Algérie à hauteur d’enfant’, 2012, aux éditions Fayard. ‘Albert le Magnifique’, septembre 2016, aux éditions Stock. ‘Je suis le carnet de Dora Maar’, mai 2019, aux éditions Stock, traduit en anglais et en espagnol. Sa vie pour Picasso : Marie-Thérèse Walter, mai 2022, aux éditions Stock.

Les infos pratiques
Lettre vives, La rencontre de juin. Rencontre avec l’auteure Brigitte Benkemoun pour la villa éponyme à Arles. Vendredi 6 juin 2025 à 18h30. 60, rue des Halles à Tarascon. 04 90 91 00 10


CCI d’Arles, Soirée des entreprises : prendre de la hauteur pour mieux agir localement

À l’occasion des 42e Journées Européennes du Patrimoine, qui seront célébrées du 19 au 21 septembre sur le thème du ‘patrimoine architectural’, France Télévisions lance la nouvelle saison du Monument préféré des Français. 28 monuments ont été présélectionnés, dont l’Amphithéâtre d’Arles.

Pour la cinquième année consécutive, les Français vont pouvoir choisir le monument qui représentera leur région parmi deux propositions. En 2023, les Sites antiques de Vaison-la-Romaine ont représenté la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, pour finalement terminer à la 8e place du classement finale. L’année dernière, la Villa et les jardins Ephrussi de Rothschild, à Saint-Jean-Cap-Ferrat, leur ont succédé et ont décroché la 6 place. Cette année en PACA, l’Amphithéâtre d’Arles est en compétition contre la Villa Kérylos à Beaulieu-sur-Mer.

Inspiré du Colisée de Rome, l’Amphithéâtre d’Arles a été construit à la fin du Ier siècle pour accueillir des combats de gladiateurs et de chasses. Inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO, il figure parmi les amphithéâtres antiques les mieux conservés d’Europe. Aujourd’hui, il accueille de nombreux événements toute l’année, et depuis 2025, le public a accès aux souterrains du monument, qui ont été restaurés.

Le public a jusqu’au vendredi 23 mai pour choisir le monument qui représentera la région PACA. En juillet, le public pourra voter parmi les 14 monuments en lice pour le titre de Monument préféré des Français 2025.

Pour voter, cliquez ici.


CCI d’Arles, Soirée des entreprises : prendre de la hauteur pour mieux agir localement

La CCI du Pays d’Arles organise une soirée d’ouverture de la féria de Pâques, à l’attention des entrepreneurs et acteurs économiques. L’événement se déroulera le jeudi 17 avril de 19h à minuit.

Cet afterwork en bodega permettra aux participants de se mettre en relation et de développer leurs réseaux dans un cadre festif qui précède la feria. Il fait suite à la soirée des entreprises que la CCI du Pays d’Arles avait initiée en janvier. Ainsi, ce type de manifestation associe convivialité et opportunités d’affaires pour les acteurs économiques du territoire.

Un apéritif sera offert par la CCI du Pays d’Arles, mettant à l’honneur quelques vins, bières et spécialités culinaires locales, en valorisant ainsi les savoir-faire et la richesse gastronomique du territoire.

Bodega des entreprises

Jeudi 17 avril dès 19h. Bodega El Deportivo. Cours de l’Archevêché, place de la République. Arles. Gratuit. Inscription obligatoire en ligne.

A.R.C

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