30 juillet 2026 |

Ecrit par le 30 juillet 2026

Glenn Viel et Brandon Dehan ouvrent un glacier à Saint-Rémy-de-Provence

Ce samedi 1er août, un nouveau glacier qui promet un retour en enfance va ouvrir ses portes dans le centre-ville de Saint-Rémy-de-Provence. Il s’agit de la marque Minot, portée par le chef étoilé Glenn Viel et le chef pâtissier Brandon Dehan.

Ils officient tous deux à l’Oustau de Baumanière aux Baux-de-Provence. Glenn Viel et Brandon Dehan ont décidé de s’associer et de créer Minot, une marque de glace artisanale gourmande aux saveurs locales. Pour concrétiser ce projet, c’est une boutique qui va voir le jour dans le centre-ville de Saint-Rémy-de-Provence, sur le Boulevard Victor Hugo ce samedi 1er août.

Un retour en enfance

« Minot » signifie « Gamin » en provençal. Et c’est en ce mot que réside toute l’âme de ce projet qui se veut un voyage vers les souvenirs de l’enfance. « L’idée est de proposer des glaces avec des parfums qui parlent à tous, mais dont chacun a un souvenir bien précis », explique Brandon Dehan. Ainsi, les clients auront le choix entre huit parfums de glace : vanille, chocolat, yaourt, pistache, noisette, fraise, abricot et citron huile d’olive. Chaque pot ou cornet cachera en son fond une petite sauce, une surprise « signature » qui apportera une fraîcheur supplémentaire à la glace.

Le savoir-faire et la gourmandise s’allient

« On a voulu créer une marque qui se prend au sérieux par son savoir-faire et la qualité des matières premières, sans se prendre au sérieux avec la gourmandise, la simplicité et les souvenirs d’enfance », ajoute le chef pâtissier. Minot sera donc un reflet de l’expérience des deux porteurs du projet, qui évoluent tous les deux à l’Oustau de Baumanière, 3 étoiles au Guide Michelin, Glenn Viel depuis 2015 et Brandon Dehan depuis 2016. Ce projet, accompagné de sa première boutique, représente une collaboration évidente entre les deux. Et qui sait ? Peut-être que d’autres boutiques Minot verront le jour ailleurs dans les prochaines années.


Glenn Viel et Brandon Dehan ouvrent un glacier à Saint-Rémy-de-Provence

L’entreprise de Jean-Marc Jacquemin est située sur la zone artisanale Belle-Croix à Venasque. L’atelier de fabrication, d’une surface de 90 m², permet la fabrication d’un produit design : un tabouret mobile ergonomique baptisé « Go !« . Les ventes viennent de se lancer.

Jean-Marc Jacquemin est designer de formation. Après son école Saint-Luc à Liège en Belgique, il intègre un fabricant belge de canapés sur mesure. Après une quinzaine d’années de travail salarié en Belgique, il suit son épouse dans le Vaucluse. Il travaille ainsi à distance durant cinq ans et devient ensuite prestataire pour cette même entreprise durant une vingtaine d’années. « Fin 2025, j’avais envie de passer à autre chose en changeant de produit et de travailler en complète autonomie. J’ai ainsi, après des mois de réflexion et d’études, décidé de lancer ma gamme de tabourets mobiles ergonomiques », explique Jean-Marc Jacquemin.

Un fauteuil très confortable

Ce passionné du bel objet étudie tous les aspects du produit durant plusieurs années : ses composants, sa forme et, aspect important pour l’utilisateur, son confort d’utilisation en ergonomie et son bienfait pour le dos. Pour cela il décide d’y mettre cinq roulettes de roller à double roulement qui permettent aux tabourets de se déplacer très facilement. Pour l’équilibre, il étudie dans le détail une forme optimale qui donnera au final un cône. Il intègre une ossature en bois avec un tissu unique pour personnaliser cet objet. « Au fur et à mesure de mes fabrications, en plus du tissu, j’ai intégré d’autres matières comme le cuir. »

Chaque tabouret est unique, avec le coloris et le tissu désirés par le client. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Une nouvelle façon de s’asseoir

« Plus qu’un tabouret, ma création permet une nouvelle façon de s’asseoir de façon droite, excellente pour la posture du dos. De plus, il y a un aspect esthétique non négligeable et une facilité de déplacement très importante. Ce tabouret peut être utilisé à la place d’un gros fauteuil de bureau volumineux, peu esthétique et moins pratique. » L’ensemble des matériaux vient en grande majorité des régions françaises. Pour la fabrication de cet objet design, Jean-Marc Jacquemin sollicite pas moins de 15 fournisseurs.

Vente sur internet

À ce jour, ces objets sont disponibles sur le site de l’entreprise au prix de 350€. Il est également possible de venir les acheter en direct dans le laboratoire de fabrication. « Pour développer encore davantage les premières fabrications, je vais participer à des marchés artisanaux comme celui de Bédoin en août. Le projet est également de proposer mon produit à des hôtels. Il pourrait tout à fait convenir dans certaines chambres. » Dans un futur proche, le chef d’entreprise belge a également pour objectif d’aller démarcher des entreprises désirant équiper leur bureau de cet objet ergonomique. 

Un nouveau produit pour les caves coopératives

En plus de son tabouret qui a un revêtement unique pour chaque exemplaire, le designer passionné vient de lancer un tabouret sur pied tournant, réglable en hauteur, en forme de verres de vin. Il va le décliner sur les trois couleurs, rouge, rosé et blanc. Il lui reste à aller démarcher les caves coopératives et les domaines viticoles pour pouvoir le proposer leur bar de dégustation.


Glenn Viel et Brandon Dehan ouvrent un glacier à Saint-Rémy-de-Provence

En partenariat avec Entreprise et Découverte, 350 sites à visiter sont proposés dans cette carte-papier pliable, claire, facile d’utilisation. Pour Philippe Sablayrolles, Directeur de la cartographie chez Michelin, « c’est l’association de la passion du Made in France, de l’attachement au territoire, un gros plan sur les métiers d’art et d’avenir de notre patrimoine. »

Chacune des 13 régions de France est passée au crible, ses pépites mises en valeur. 54 adresses pour la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, comme le 2CV Mehari-Club de Cassis, la Chocolaterie de Puyricard, la parfumerie Fragonard à Grasse, la Verrerie de Biot, le Moulin à huile d’olive Castelas aux Baux-de-Provence, l’Occitane et ses produits de beauté à Manosque, les santons Fouque à Aix-en-Provence, la savonnerie Marius-Fabre à Salon-de-Provence, la société du Canal de Provence au Tholonet, ou encore la Maison de la pistache à Valensole,

Dans le Vaucluse, vous pouvez visiter la Centrale hydro-électrique de Bollène, la Filaventure Brun de Vian-Tiran à l’Isle-sur-la-Sorgue, la Maison André Boyer à Sault, ou la Chocolaterie Castelain à Châteauneuf-du- Pape.

Dans tous ces lieux chargés d’histoire et d’excellence, vous pourrez rencontrer des femmes et des hommes passionnés, qui font rayonner l’art de vivre à la française. Dans les secteurs de l’artisanat, de l’agroalimentaire, du textile, de la mode, de la cosmétique, de l’énergie et de l’industrie et du vin.

Michelin qui, depuis 1889 innove, avec le 1er pneu en caoutchouc, le 1er radial et le 1er increvable sans air, les bornes et panneaux de signalisation en lave émaillée, les cartes routières, le guide rouge, qui, à partir de 1900 distingue les meilleurs chefs-gastronomes de France et de la planète, les cartes touristiques des églises, châteaux, grottes, des sites où on peut pratiquer le ski ou le camping.

Avec Bibendum et son logo iconique, Michelin qui a gagné les plus grandes compétitions de F 1, de 4×4, de rallyes, de poids-lourds, de motos Grand Prix, qui a commercialisé le plus gros pneu du monde de 2,32m de diamètre qui équipe les tracteurs, qui a aussi enlevé le marché pour la voiture blindée du Pape comme pour l’avion de chasse français Rafale, développe aussi des pneus issus de végétaux. La fime clermontoise prend en permanence le virage de l’innovation et compte bien faire la course en tête pendant encore de longues décennies.

Contact : 8,95€ – editions.michelin.com


Glenn Viel et Brandon Dehan ouvrent un glacier à Saint-Rémy-de-Provence

La pâtisserie Peyrerol a été fondée en 1998 par Gilles Peyrerol. Elle s’est depuis forgée une clientèle fidèle de clients locaux mais également de touristes. Avec un solide bagage en pâtisserie, le créateur a exploré depuis différents métiers avec son équipe comme la chocolaterie ou la glacerie.

« Je travaille depuis l’âge de 14 ans. J’ai travaillé durant de nombreuses années sept jours sur sept. J’aime ce métier de la pâtisserie mais il est très contraignant en termes d’emploi du temps. J’ai fait ma formation à la Chambre des Métiers d’Avignon en spécialité pâtisserie. Je me suis ensuite beaucoup formé sur différents lieux prestigieux comme chez Pierre Hermé à Paris. J’ai également suivi les cours de l’École nationale supérieure de la pâtisserie à Yssingeaux dans la Haute-Loire. J’ai ensuite été salarié dans une pâtisserie à Cavaillon pendant une dizaine d’années, à l’Étoile du délice. J’ai ensuite été chef pâtissier chez le traiteur Meffre, avant de lancer ma propre affaire en 1998 », explique Gilles Peyrerol.

Peyrerol propose différentes produits sucrés comme la chocolaterie. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Reprise en 1998

« En 1998, nous avons repris avec mon épouse Ascension qui est également du métier cette pâtisserie sur la commune de Vaison, sur une rue très passante, à deux pas de la place Montfort. » Le couple hésite entre l’Isle-sur-la-Sorgue, Saint Rémy-de-Provence et Vaison. L’opportunité a fait le reste. L’entreprise se développe bien sûr ses premières années en proposant une gamme de plus en plus large, comme les macarons, à sa clientèle qui devient de plus en plus fidèle. En 2013, le couple décide d’ouvrir une autre boutique à Vedène sur le complexe commercial Ikea, dans le pôle gastronomie restauration. Ils y restent jusqu’en 2021. 

Plusieurs métiers

En plus de l’activité phare pâtisserie, l’entreprise s’est diversifiée dans la chocolaterie et la glacerie. « Nous avons eu la fierté d’avoir le meilleur apprenti de France dans nos murs dans la catégorie glacier. Notre gâteau phare est le Ventoux qui comporte du marron avec du biscuit à la châtaigne. La tendance sur la pâtisserie et de proposer à la clientèle du produit allégé raisonné, avec moins de sucre et un fort goût de fruits, avec des textures qui sont moins gélifiées. » Le chiffre d’affaires est évidemment plus élevé l’été notamment mois de septembre avec une clientèle touristique forte sur la commune de Vaison. « Nous avons quand même une activité régulière tout au long de l’année car les touristes viennent désormais aux quatre saisons à Vaison. »

Une équipe compétente et expérimentée assure la fabrication. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Une diversification dans les goûters

Pour compléter l’offre actuelle en pâtisserie, Gilles Peyrerol a lancé une gamme de viennoiseries et de goûters en tranches qui marchent bien comme les cakes à la découpe, notamment pour la clientèle touristique. Cette gamme complète le snacking qui apporte également du chiffre additionnel. Tout cela est vendu dans un local attenant à la pâtisserie sur la même surface.

La gamme de pâtisserie change régulièrement, avec des gâteaux à la fraise au printemps. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

L’objectif de Gilles Peyrerol qui va avoir 55 ans prochainement et de commencer à réfléchir à céder son entreprise dans les années à venir.


Glenn Viel et Brandon Dehan ouvrent un glacier à Saint-Rémy-de-Provence

Avec Noël, c’est l’un des deux temps forts de l’année pour la Chocolaterie Castelain et la boutique frôle le péché de gourmandise. En plus, le prix du cacao qui avait atteint des sommets himalayens en mai dernier à 11 200€ la tonne… (« Cho cho cho ka ka o » comme le chantait Annie Cordy), est – fort heureusement – redescendu à 2 931€ en février, une baisse partiellement répercutée sur les prix en ce moment avec -10% à la caisse.

Avec Morgane David, chargée de la communication, Rémi Hutin, le directeur de la boutique insiste : « Chez nous, l’assortiment varie d’une saison à l’autre, il évolue en permanence. Globalement, nous avons plus de 500 références de chocolats toute l’année, plus une centaine de propositions pour Pâques une autre pour les fêtes de fin d’année. Sans oublier les 200 offres en épicerie fine et la centaine en cave (vins, bières, spiritueux, champagnes, cafés et thés).

Après deux saisons de crise qui ont durement frappé le secteur, en raison de récoltes catastrophiques qui ont drastiquement réduit le rendement des cacaoyers, il semble rebondir. Chez Castelain, on parle de « retour à la stabilité, même si le chocolat n’est pas une denrée alimentaire essentielle mais un moment plaisir, un p’tit truc en plus. »

Préparation pour Pâques

Pour Pâques (30% du chiffre d’affaires annuel), quelques innovations en rayon de l’établissement refait à neuf, embelli et agrandi il y a 2 ans, pour ses 30 ans, avec une terrasse ombragée qui accueille clients habituels et cars de touristes venus du monde entier. Une rénovation à 2,8M€. « En ce moment, nous proposons des oursons en guimauve artisanale fabriqués ici, dans notre atelier, mais aussi une tablette généreuse XXL de 150 grammes amande-cranberry, lait-biscuit ou amande-fleur de sel. Également des tablettes fourrées au praliné à la pistache ou à la noisette », précise Rémi Hutin. 

Tout au long des rayons, les tentations ne manquent pas. Pâtes à tartiner, tablettes bio, coffrets prestige, ballotins, Palets des Papes au marc de Châteauneuf, noix de cajou enrobées de chocolat, assortiment billes de céréales, sucettes-cœurs, nougatines. En plus du sucré, miel, pâte de coing, calissons, nougat, jus de pêche  et de poire, biscuits de la maison Le Beau Geste, vin doux naturel de Rasteau, place aussi au salé, chips, terrine de morilles, également huile d’olive du Clos Saint-Michel voisin. Mais aussi bouteilles des domaines viti-vinicoles réputés comme Amadieu de Gigondas, Beaurenard et la Cuvée des Cassagnes de Château La Nerthe à Châteauneuf. En rayon aussi, des bières artisanales fabriquées à Cairanne, Boc, ou à Bouillargues, au Sud-Est de Nîmes, La Barbaude. Sans oublier du thé et du café.

Labellisée, certifiée, engagée sur le plan social, sociétal et environnemental depuis 10 ans grâce à Laurence Castelain, la fille du fondateur, puis sous la houlette du PDG Lionel Dosne depuis 2018, la maison a encore de beaux jours devant elle, quelle que soit la saison et quels que soient les goûts des gourmands.


Glenn Viel et Brandon Dehan ouvrent un glacier à Saint-Rémy-de-Provence

La Maison Jouvaud est une entreprise de savoir-faire en pâtisserie créée en 1948. La troisième génération a lancé en 2023 son nouveau site de fabrication ainsi qu’une boutique en périphérie nord de la ville de Carpentras. Le succès est au rendez-vous.

« Nous avions depuis de nombreuses années le projet de créer un nouveau site de fabrication Avenue Saint-Roch au nord de Carpentras. Mon père a eu l’opportunité d’acquérir un terrain bien situé. Ce bâtiment dédié à la fabrication a ouvert ses portes en juin 2023. Il permet de livrer tous les matins l’ensemble des 5 sites de vente sur le département », explique Pierre Jouvaud. Il a été conçu pour des normes d’hygiène optimale mais également un bon confort de travail. Sur 3 niveaux, tous les métiers sont représentés dans des salles différentes. À titre d’exemple, une salle de fabrication est uniquement dédiée aux fruits confits, avec des bassines en cuivre. Des chambres froides positives et négatives sont également en service. Après deux années et demi de fonctionnement, le bilan est très positif pour les équipes de pâtissiers boulangers, avec une meilleure organisation de travail. 

Pierre Jouvaud, dans l’atelier de fabrication des fruits confits. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Un nouveau métier en boulangerie

Avec la mise en service de ce local flambant neuf, la famille Jouvaud a décidé de prendre un virage en 2023 en se lançant dans la fabrication du pain. Un laboratoire est en dédié à cet effet, avec un chef boulanger reconnu pour son savoir-faire et quatre boulangers professionnels qui ont tous été embauchés en 2023. La boulangerie a même été reconnue au niveau médiatique en accédant à la demi-finale de l’émission La meilleure boulangerie de France sur M6. « Récemment, nous avons mis en place notre propre moulin pour fabriquer notre farine sur quelques pains vendus très qualitatifs », explique Pierre Jouvaud. 

 La boutique ‘L’atelier’ ouverte en 2023 est un succès. ©Antoine Schramm

L’année 2025 a été celle de la mise en place d’une bonne organisation des équipes dans leur atelier respectif. Cela a permis à chacun de prendre ses marques. L’année 2026 démarre très bien avec une belle saison des galettes qui a duré tout le mois de janvier.


Glenn Viel et Brandon Dehan ouvrent un glacier à Saint-Rémy-de-Provence

Un nouvel espace éphémère dédié aux créateurs, fabricants et entrepreneurs sort de terre dans le centre-ville de Sorgues. Un projet porté par la Ville, la communauté d’agglomération des Sorgues du Comtat et Initiative Terres de Vaucluse.

L’Escale des Créateurs, c’est un pop-up store, c’est-à-dire une boutique éphémère, où les entrepreneurs du territoire se succèderont pour vendre leurs créations et se faire connaître. Plusieurs entrepreneurs se partageront l’espace, situé sur le Cours de la République, pour 1€ par jour. Une première sélection de créateurs et fabricants se fera dès ce lundi 24 février.

Porté par la Ville de Sorgues, la communauté d’agglomération des Sorgues du Comtat et Initiative Terres de Vaucluse, et initié par la Région Sud et Bpifrance, ce dispositif permettra aux créateurs de confronter leurs produits au public, notamment ceux en phase de lancement ou structuration. Le projet s’annonce prometteur dans cette commune qui a vu le succès de l’opération ‘Mon projet de boutique’ qui a donné lieu à l’ouverture du restaurant Ju’ste Chez Moi en novembre dernier.

Pour les consommateurs, ça sera l’occasion de découvrir et de faire vivre l’artisanat et l’entrepreneuriat local. L’objectif de ce projet, comme pour les dispositifs ‘Ma boutique à l’essai’, ‘Mon Projet d’Installation’ et ‘Ma Boutique Éphémère’, initiés par la Région, Bpifrance et les collectivités locales, est de dynamiser le centre-ville de la commune de Sorgues.

Les entrepreneurs souhaitant se renseigner et candidater sont invités à contacter Florence Domergue, chargée d’affaires chez Initiative Terres de Vaucluse, par mail à l’adresse florence.domergue@initiativeterresdevaucluse.fr


Glenn Viel et Brandon Dehan ouvrent un glacier à Saint-Rémy-de-Provence

Ce mercredi 18 février, le Groupement des Artisans Boulangers-Pâtissiers du Vaucluse a organisé à CMA Formation Avignon le 15e Concours départemental de la Meilleure Baguette de Tradition. L’occasion aussi d’introduire un nouveau concours, celui du Meilleur Flan du Vaucluse.

Après avoir récompensé la meilleure galette des rois, le meilleur gâteau des rois, et la meilleure pompe à huile en décembre dernier à l’occasion du Concours de l’Épiphanie, c’était au tour des baguettes et des flans d’être jugé par un jury composé de boulangers-pâtissiers vauclusiens.

Pour cette nouvelle édition du Concours départemental de la Meilleure Baguette de Tradition, on a dénombré 22 participants dans la catégorie ‘Artisan/Salarié’ et 30 dans la catégorie ‘Apprentis’. Pour ce 1er Concours du Meilleur Flan, 21 artisans/salariés ont participé, ainsi que 15 apprentis.

Valoriser le savoir-faire

L’objectif de ces deux concours est de mettre en valeur l’excellence et le savoir-faire artisanal, ainsi que la transmission de ce savoir-faire aux jeunes en apprentissage.

Pour la baguette de tradition, les participants ont été jugé d’après l’aspect de la baguette, sa croûte, sa mie, son goût et sa mâche. Pour le flan, le visuel, la cuisson, la texture, ainsi que le goût étaient pris en compte pour départager les meilleurs.

Le jury. ©Groupement des Artisans Boulangers-Pâtissiers du Vaucluse

Les lauréats de la Meilleure Baguette de Tradition

Catégorie Artisan/Salarié :

Catégorie Apprenti CAP :

  • 1er prix : Yanis Chikhoui de CMA Formation Avignon
  • 2e prix : Adrien Vial de CMA Formation Avignon
  • 3e prix : Samuel Gauthier de CMA Formation Avignon

Catégorie Apprenti BP-BM :

  • 1er prix : Mathieu Long de CMA Formation Avignon
  • 2e prix : Paco Biagioni de CMA Formation Avignon
  • 3e prix : Maxime Wallois de CMA Formation Avignon

Les lauréats du Meilleur Flan

Catégorie Artisan/Salarié :

Catégorie Apprenti CAP :

  • 1er prix : Théo Giana de la boulangerie Au Pain d’Antan à Valréas

Catégorie Apprenti BP-BM :

  • 1er prix : Florence Peger de Maison Lyse à Cabrières d’Avignon

Glenn Viel et Brandon Dehan ouvrent un glacier à Saint-Rémy-de-Provence

Le couple d’automates a passé plus de trois mois entre les mains expertes des frères Edoli, Michel et Marc, deux menuisiers-ébénistes installés à Sarrians, où leur père Achille avait créé l’atelier en 1948. Depuis, cette maison familiale est labellisée par les Monuments Historiques, ce qui lui a permis de remettre en état nombre de site qui font la renommée du Vaucluse. Comme le Palais des Papes, la Chapelle de l’Oratoire dans la Rue Joseph Vernet, le Château de Fargues au Pontet et les 500 fenêtres de la Bibliothèque-Musée Inguimbertine de Carpentras.

« Les amoureux de bois qui pèsent autour de 200 kg ont été descendus du clocher début octobre grâce à une grue, explique Michel Edoli. Une fois transportés chez nous, avec l’équipe, nous avons démonté chaque pièce, bras, pieds, têtes, mains. Nous avons décapé le bois qui était en lamellé-collé et qui au fil du temps, depuis la dernière rénovation, quand Avignon était la Capitale Européenne de la Beauté en 2000, a subi les outrages du temps et les caprices de la météo, entre mistral, soleil brûlant et pluie. Avec un décapeur thermique, nous avons ôté toutes les couches de mastic, de colle, de résine, de peinture desséchées qui se sont fissurées, décollées et ont été rongées par le temps. Nous avons utilisé du sapin de qualité et pour qu’il tienne longtemps nous lui avons fait boire une bonne quantité d’huile et de peinture pour le protéger. »

Pour le mécanisme, c’est Christophe Nebout qui a géré les poids, contre-poids et câbles qui permettent le mouvement des mains et du torse de Jacquemart et de Jacotte qui pivotent toutes les demi-heures en même temps que sonnent les cloches. « Il y a un nouveau programmateur électronique pour harmoniser les gestes, je dois ajuster le mouvement pour qu’il soit un petit peu plus ample, j’ai aussi mis un système moins gourmand en énergie », précise-t-il, lui qui a longtemps géré toutes les horloges d’Avignon, aussi bien sur les églises, que dans les cours d’écoles, collèges et lycées qui peuvent servir de tocsin en cas d’inondation ou d’incendie.

« C’est reparti pour un bon moment »,  prophétise Michel Edoli. Ce lifting a coûté 57 000€, financés entièrement par la Mairie d’Avignon, et qui attire chaque jours, quand résonne le clocher, des milliers de regards, ceux des touristes qui passent par la Place de l’Horloge… comme son nom d’indique.

©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

https://www.echodumardi.com/tag/artisanat/   1/1