25 mai 2026 |

Ecrit par le 25 mai 2026

Plus de 50 auteurs et artistes seront à Lire sur la Sorgue du 28 au 31 mai

Ça y est, le festival littéraire, point d’orgue de Lire sur la Sorgue, qui développe des actions toute l’année pour faciliter l’accès à la culture à tous, proposera, pour cette 5e édition, de rencontrer 50 auteurs et artistes de mercredi 28 à samedi 31 mai 2025, au gré de conférences, rencontres, animations et dédicaces à L’Ile sur la Sorgue. Le parrain de cette 5e édition est Gilles Marchand. Au programme : des siestes littéraires, des ateliers pour petits et grands, des petits-déjeuners en petit comité avec des auteurs, des conférences, des performances d’artistes, de la musique aussi, du dessin, un escape game… Bref, La culture pour tous, la rencontre avec le livre vivant, c’est-à-dire des auteurs contemporains, le tout dans le mélange des genres, des générations et des arts pour que petits et grands, s’ouvrent au monde.

(c) Clotilde Arnaud et Lire sur la Sorgue – 2024

C’est au cœur de la Filaventure, le musée boutique de la manufacture de laine Brun de Vian Tiran, Entreprise du patrimoine vivant, et en présence de Jean-Louis Brun, que s’est tenue la conférence de presse de l’événement phare de Lire sur la Sorgue, le festival littéraire aux 5 000 festivaliers. Car c’est dans des pièces secrètes, d’habitude fermées au public, peut-être au cœur de ballots de laine, que l’on pourra découvrir, en lecture musicale, un auteur, pour la première fois.

Rencontre avec les auteurs
« Lors du festival, les rencontres thématiques avec les auteurs en solo, duo ou trio, continuent, précise Maria Ferragu, la fondatrice du festival, ainsi que les parenthèses et lectures musicales. Cette année nous renforçons l’offre jeunesse avec la venue d’auteurs, un escape game Chien pourri, dans les jardins de l’hôpital. Des ateliers BD complèteront l’offre. beaucoup d’ateliers seront animés par des auteurs et des bénévoles. »

Un événement pluriel dans le village monde
« L’événement se déploie partout en ville, dans de nouveaux lieux comme la Manufacture Brun de Vian Tiran, le nouveau Cinéma, prévient Maria Ferragu. Celui-ci accueillera trois rencontres : Un film tourné avec Julie Gouazé lors des ateliers d’écriture de la prison de femmes de Corbas ; Le documentaire sur les Filles de Birkenau avec le réalisateur David Teboul d’après le témoignage des rescapées de l’holocauste et une conférence du physicien Christophe Galfard sur l’univers, vendredi 30 mai à 18h30.

(c) Clotilde Arnaud et Lire sur la Sorgue – 2024

Un apéro des auteurs et un petit-déjeuner couplés à des dédicaces
« Un apéro des auteurs aura lieu jeudi 29 et vendredi 30 mai, à 19h, dans les jardins de l’hôpital, précise Maria Ferragu. Réunis selon leur profil littéraire, leur style et le livre qu’ils présentent, un vin leur sera associé : corsé, épicurien, voluptueux, élégant, en présence d’un sommelier et d’une libraire. » Le petit-déjeuner des auteurs aura lieu vendredi 30 mai, à 9h, dans un lieu secret. On y découvre, au creux d’une maison d’hôtes, des auteurs avec lesquels l’on partage un petit-déjeuner en même temps qu’une dédicace. »

La Manufacture Brun de Vian Tiran
« Nous recevrons des auteurs et le public, dans nos locaux, pour la première fois, a indiqué Jean-Louis Brun de la Manufacture Brun de Vian Tiran. Nous sommes fiers d’accueillir ce festival qui parie sur l’intelligence et l’envie de se cultiver du public. Une belle boussole vers l’excellence. » Pour cette proposition de sieste littéraire, Gilles Marchand fera une lecture accompagné par le violon de d’Emmanuel Cross tandis que le public -12 personnes- sera allongé dans la laine, au cœur d’une pièce secrète de la manufacture, jeudi 29 mai à 14h et sur réservation et samedi 31 mai à 10h. Cette offre de même nature, cette fois-ci pour les enfants aura lieu vendredi 30 mai à 14h.

En partenariat avec Partage des arts et aussi la Galerie Retour de voyages
Partage des arts animera le Grenier numérique proposant du graphisme dans la rue et du dessin. sans réservation. La galerie retour de voyages animera des rencontres avec des livres d’artistes et la maison d’édition Le renard pâle. Les livres d’artistes du Renard Pâle rassemblent le texte d’un poète, d’un écrivain et l’œuvre d’un artiste peintre, photographe, plasticien, sculpteur, collagiste, couturier… dans un écrin astucieusement et esthétiquement conçu. Patricia Dupuy et Bernard Soria sont à la fois les instigateurs de ces rencontres où l’artiste dialogue avec l’écrivain et les metteurs en œuvre de ces livres qui deviennent des œuvres d’art, non seulement par leur contenu, mais aussi par la forme originale qu’ils revêtent. Chacun est édité à peu d’exemplaires (30 au maximum), ils sont numérotés et signés par les écrivains et artistes. Tous les livres d’artistes du Renard Pâle sont disponibles à la galerie. Lors de l’exposition “J’aime les arbres”, les éditions du Renard Pâle présenteront trois livres d’artistes : A comme arbre, Un arbre en ma mémoire, Stèle.

(c) Clotilde Arnaud et Lire sur la Sorgue – 2024

Les chiffres
Lire sur la Sorgue ce sont : Plus de 5 000 festivaliers depuis 2024, 4 000 heures de bénévolat, 200 auteurs et artistes depuis 2021, 70 bénévoles et 60 partenaires nationaux, locaux et institutionnels s’adressant aux scolaires, aux entreprises et en actions sociales, dans le cadre d’un programme de médiation actif tout au long de l’année. Et aussi 600 personnes accompagnées en 2025, 365 jours d’engagement, 4 jours de fête. Au chapitre des finances : « Le budget global 2024 du programme Lire sur la Sorgue, précise Humbert Mogenet, c’est à dire le festival bien sûr mais aussi toutes les actions culturelles menées tout au long de l’année, était de 75 000€ en 2024 et devrait être de 85 000€ pour 2025. Le budget 2024 est à 28% d’origine publique (comprenant le soutien du CNL – Centre National du Livre) et à 72 % d’origine privée via les mécènes, dont six nouveaux ont rejoint l’événement. Enfin, selon Humbert Mogenet, 1€ investi dans le festival procurerait 2,7€ en termes de retombées économiques auprès des commerçants de l’Isle sur la Sorgue. Des chiffres corrélés au résultat du sondage 2024 effectué auprès de 243 festivaliers.

Quelques événements au cœur de Lire sur la Sorgue
Performance d’artiste avec Maddam, street-artist travaillera sur une toile géante durant ces 4 jours, retraçant l’ambiance du festival dans son œuvre construite en direct devant le public, dans la cour du musée Campredon. Le prix de la BD réunit 8 établissements scolaires de l’Isle sur la Sorgue et Cavaillon. Les ateliers de lecture, papotage à l’hôpital sont menés pour les personnes âgées par les bénévoles de l’association.

Ce qui se passe tout au long de l’année 
Des ateliers d’écriture mensuels
: Des ateliers d’écriture mensuels sont organisés chez les partenaires publics et privés comme  le foyer d’accueil médicalisé pour traumatisés crâniens, l’Institut médico-éducatif de Saint-Antoine, la Mission locale, la Résidence Le clos des lavandes, des collèges, lycées et entreprises locales. Au partage des mots : Il s’agit d’une réunion mensuelle d’échanges autour des livres par des passionnés de lecture. aupartagedesmots@liresurlasorgue.com

(c) Clotilde Arnaud et Lire sur la Sorgue – 2024

La Direction de Lire sur la Sorgue
Elle est composée de Maria Ferragu, vice-présidente, qui en a porté l’idée et dessiné l’organisation. Il faut dire qu’elle est l’enthousiaste libraire du Passeur de l’Isle, une immense malle aux trésors dévolue aux livres avec, à ses côtés, Julie Gouazé, également vice-présidente, auteure sensible portée par la joie de faire partager le goût de l’écriture et de la lecture à tous, petits et grands, femmes prisonnières… Séverine Rigo est l’altruiste manageuse rigoureuse et créative qui porte la cohésion de groupe, nourrissant l’envie de se surpasser des 70 essentiels bénévoles. Il y a l’hyper connecté et volubile Humbert Mogenet, président du Fonds de dotation Nouveaux lecteurs, le Monsieur ‘banque’ de la bande, pro des tableurs Excel qui fait rentrer l’argent et, enfin, le président de cette belle et importante association Marc Leclerc, dont le métier est de conseiller les grands groupes sur les risques psycho-sociaux et la RSE, responsabilité sociétale des entreprises.

Les infos pratiques
Tout le programme ici. Les principaux lieux des rencontres : Musée Campredon, Art et image 20, rue du Docteur Tallet ; 4RT gallery 2 cours Victor Hugo ; Manufacture Brun de Vian-Tiran 2 cours Victor Hugo ; Ciné sur Sorgue 3 rue de la République ; Hôpital public Place des Frères Brun ou Quai Lices Berthelot ; Le Grenier public 3 place de la Liberté. la Maison-sur-la-Sorgue 6 rue Rose Goudard. Pour devenir bénévole contacter benevoles@liresurlasorgue.com.

Où se garer ?
Le week-end du pont de l’ascension combiné au festival littéraire empliront l’Isle sur la Sorgue il est donc conseillé de co-voiturer, d’utiliser le TER car la gare se trouve presque en plein centre-ville ou d’utiliser le plan ici.   


Plus de 50 auteurs et artistes seront à Lire sur la Sorgue du 28 au 31 mai

Après une première édition couronnée de succès en mai, l’événement Shop’HopHop revient pour une nouvelle édition ce samedi 9 novembre pour mêler art et vinyle.

L’association Le Cartel, au travers de son projet Le Shed, atelier collectif regroupant les artistes avignonnais Pablito Zago, Bometrie, 2CR, et Bios, organise l’événement Shop’HopHop, dédié aux vinyles et à différentes formes d’art comme la sérigraphie, l’illustration, mais aussi l’ameublement et la mode.

©Le Shed

Les quatre artistes du Shed vous donnent rendez-vous dans leur atelier, quartier Saint-Ruf, ce samedi pour une journée autour de l’art. « Au sein de notre lieu de travail, on souhaite créer une série d’événements pour donner encore plus de vie à l’atelier qui a une vraie âme, mais aussi pour dynamiser notre quartier », explique Pablito Zago.

Au sein de l’atelier, qui mêle un style industriel et du bois, les visiteurs pourront profiter d’une ambiance musicale proposée par un DJ, d’une buvette, ainsi que d’une bourse aux disques vinyles. De nombreux artistes locaux seront invités et présenteront leurs œuvres : les sérigraphes Ben Sanair et Foa, l’illustrateur Monsieur José, la graveuse Paillettes et Mimosa, le risographe Kumoriso, mais aussi Madame Céline pour la partie mode. Les artistes du Shed présenteront exposeront également leurs illustrations, leurs œuvres de tufting, d’upcycling et leurs meubles vintages. Il est aussi possible d’amener un t-shirt pour le faire personnaliser par Ben Sanair pour un prix libre.

« On ne veut pas faire un événement commercial, on souhaite avant tout mettre en lumière nos passions et les artistes avignonnais et des alentours. »

Pablito Zago

Ce rendez-vous, qui a pour objectif de créer des ponts entre différentes structures, entre différentes formes d’art, aura lieu en préambule de l’ouverture d’ateliers d’artistes, qui aura lieu les samedi 16 et dimanche 17 novembre à Avignon, Barbentane, Le Pontet, Les Angles, Morières-lès-Avignon, Pujaut et Villeneuve-lès-Avignon.

Shop’HopHop #2. Samedi 9 novembre. De 10h à 20h. Entrée libre. 17 bis Boulevard Jean Mermoz. Avignon.


Plus de 50 auteurs et artistes seront à Lire sur la Sorgue du 28 au 31 mai

Après ‘Chimères’ et ‘Bandiagara’, la Fondation Blachère, située à Bonnieux, dévoile sa nouvelle exposition ‘Kuvhunura : l’École d’Harare’ qui sera en place jusqu’au 8 mars 2025.

La Fondation Blachère, qui met en lumière l’art contemporain africain depuis 2004, propose une nouvelle exposition : ‘Kuvhunura : l’École d’Harare’. 22 artistes, figures de la scène contemporaine du Zimbabwe, rassemblent leurs œuvres pour cette exposition qui présente des sculptures sur pierre ou encore des peintures. Les artistes, qui font partie de l’École d’Harare, ont été sélectionnés par les curatrices Georgina Maxim et Valérie Kabov.

« Kuvhunura / Kupinda ne wenje mudziva » traduit du Shona signifie « la mue, le renouveau : entrer dans le lac avec une bougie. » À travers cette exposition, la Fondation souhaite mettre en lumière l’incarnation créative et l’engagement artistique de la nouvelle jeune génération de peintres zimbabwéens durant ces dernières années.

Ouverture du lundi au samedi, de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.
Jusqu’au samedi 8 mars 2025. 121 chemin de Coucourdon. Place de la Gare. Bonnieux.


Plus de 50 auteurs et artistes seront à Lire sur la Sorgue du 28 au 31 mai

Le Salon international de l’art contemporain revient pour une seconde édition du vendredi 4 au dimanche 6 octobre au Parc des expositions à Avignon. L’occasion de découvrir des artistes et leurs œuvres, et d’échanger avec eux, mais aussi de commencer ou enrichir sa collection d’art.

Après une première édition qui a accueilli plus de 7 000 visiteurs, le Salon international de l’art contemporain (SIAC) revient ce week-end à Avignon. 98 artistes professionnels, sélectionnés par un comité, exposeront leurs œuvres sur 2 500 m² au Parc des expositions. Durant trois jours, le public pourra rencontrer ces artistes et échanger avec eux, qui seront ravis de partager leur passion et leur savoir-faire.

Peintures, œuvres plastiques, aquarelles, pièces murales, photographies ou encore sculptures, il y en aura pour tous les goûts. De la figuration à l’abstraction, du symbolique à l’art singulier, du pop art à l’upcycling… Tous les styles sont représentés. Ce sera l’occasion pour les férus d’art d’enrichir leur collection, pour ceux qui souhaitent s’y mettre de la commencer, ou encore des pièces uniques pour décorer son intérieur. Le Salon dévoile un panel d’œuvres pour tous les goûts et tous les budgets.

Ainsi, en plus de se vouloir accessible au plus grand nombre, le SIAC se veut convivial. L’aménagement du Salon a été repensé avec une entrée plus glamour, un tapis rouge décorée de réverbères au niveau de la grande allée latérale, un petit jardin réaménagé, mais aussi des oliviers centenaires installés à l’extérieur. Des ajustements qui permettront une ambiance cozy, malgré la grande superficie du salon, avec un meilleur confort de déambulation.

Vendredi 4 octobre de 10h à 22h. Samedi 5 et dimanche 6 octobre de 10h à 19h. 10€/15€ avec le catalogue (7€/11€ tarif réduit et tarif groupe). Hall A. Parc des expositions. Chemins des Felons. Avignon.


Plus de 50 auteurs et artistes seront à Lire sur la Sorgue du 28 au 31 mai

Notre-Dame de Sainte-Garde, située à Saint-Didier, va accueillir l’exposition ‘Peintres du Comtat’, dont le vernissage aura lieu ce jeudi 19 septembre. Le public aura jusqu’au dimanche 29 septembre pour venir admirer les œuvres exposées.

Ils viennent de Carpentras, d’Aubignan, de Mazan, de Malemort-du-Comtat, ou encore de Sablet. Cinq peintres du XXᵉ siècle seront mis à l’honneur jusqu’au 29 septembre à Saint-Didier.

Le public pourra admirer les œuvres de Paul Surtel, tout en fluidité, transparence et en pastel de grain, mais aussi de Shahda, tout en masses et en couleurs. Les paysages de Dominique Barrot seront aussi exposés, aux côtés des peintures à l’huile d’Antoine Baer et des toiles colorées et profondes de Danièle Isnard.

L’exposition sera visible à l’occasion des Journées européennes du patrimoine, qui auront lieu ces samedi 21 et dimanche 22 septembre, de 9h à 19h. Le public pourra aussi voir les œuvres des cinq peintres du lundi 23 au dimanche 29 septembre de 14h à 19h.

Vernissage le jeudi 19 septembre à 18h30.
Du 20 au 29 septembre. Notre-Dame de Sainte-Garde. 205 Chemin de Sainte-Garde. Saint-Didier


Plus de 50 auteurs et artistes seront à Lire sur la Sorgue du 28 au 31 mai

Deux voisines habitant à Lacoste, Véronique Meredith et MacKenzie Mercurio, exposent leurs œuvres jusqu’au dimanche 18 août à La Cure à Lacoste.

L’une est artiste peintre, elle travaille sur de multiples techniques telles que l’encre et l’huile, des paysages aux natures mortes, et l’autre est photographe, elle crée des transferts sur bois de ses photographies originales, du floral au paysage, en passant par le portrait. Pour cette exposition, leurs deux univers se rencontrent et s’entremêlent.

Ouverture de 9h à 18h.
Jusqu’au dimanche 18 août. La Cure Place de l’Église. Lacoste.

©MacKenzie Mercurio

Plus de 50 auteurs et artistes seront à Lire sur la Sorgue du 28 au 31 mai

Dans quelques jours, peintures, sculptures et photographies vont s’intégrer dans le paysage de l’hôtel Le Phébus & Spa, situé à Joucas. Le vernissage aura lieu ce mardi 2 juillet.

Le mardi 2 juillet, Le Phébus va devenir une véritable galerie d’art. Le spa, le parc, le restaurant La Table de Xavier Mathieu et bien d’autres recoins de l’hôtel vont accueillir les œuvres de six artistes.

L’artiste Laurence Jenk montrera sa maîtrise du plexiglas et sa technique de torsion à travers ses œuvres qui seront disposés dans le parc et au sein-même de l’hôtel. Ses œuvres côtoieront les sculptures en bronze, terre, résine et céramique de Martine Wehrel. Les photographies de Hans Silvester pourront également être aperçues dans le parc du Phébus.

Les peintures aux couleurs vives de Murielle Vanhove et les toiles inspirées par le hip-hop underground des années 80 et 90 de Nicolas Herbé sublimeront la salle du restaurant étoilé de l’établissement. Le spa de l’hôtel, quant à lui, accueillera les peintures et gravures de Monique Flosi.

Vernissage le mardi 2 juillet. 17h. Le Phébus & Spa. Route de Murs. Joucas. lephebus@lephebus.com / 04 90 05 78 83


Plus de 50 auteurs et artistes seront à Lire sur la Sorgue du 28 au 31 mai

Les deux sœurs Sylviane Poux Bénézech et Marie-Joëlle Delolme mixent leurs deux univers, la broderie et la gravure, lors d’une exposition à la mairie de Crillon-le-Brave. Leurs créations seront exposées jusqu’au dimanche 26 mai.

D’un côté, le public pourra découvrir les pièces uniques brodées par Sylviane Poux Bénézech, notamment ‘La campagne heureuse’, une broderie improvisée par l’artiste. « La montagne est reliée à la mer par un fleuve essentiel à la vie, de chaque côté duquel se sont créées, au gré de mon inspiration, des parcelles toutes différentes », explique-t-elle. D’un autre côté, les visiteurs découvriront la gravure sur zinc, cuivre, et lino. « Je travaille sur la ligne, les plis, les strates, le relief, avec une prédilection pour les arbres, les feuillages, l’architecture, souvent sur des ‘séries’, sous forme de variations sur un même thème », ajoute Marie-Joëlle Delolme.

Ouvert du dimanche au vendredi de 10h à 19h et le samedi de 9h à 19h.
Jusqu’au dimanche 26 mai. Entrée libre. Mairie. 1 Rue Église. Crillon-le-Brave.


Plus de 50 auteurs et artistes seront à Lire sur la Sorgue du 28 au 31 mai

Cette rencontre, c’est à la réalisatrice avignonnaise Florine Clap que nous la devons. Elle nous propose trois courts métrages, trois portraits d’artistes hors norme ce samedi 13 avril au cinéma Utopia Manutention.

Florine fait partie de notre paysage avignonnais. Elle filme sa ville «  Sous le pont d’Avignon » en 2013 mais ce sont les gens qui l’intéressent et particulièrement les gens « invisibles » ou hors normes. Dans ses documentaires elle sait capter une parole, un visage, et nous livre toujours un portrait sensible de son personnage. 

L’origine de cette matinée de projections  ?

« En 2022 au Festival ‘Partie de Campagne’, j’ai rencontré Marianne Geslin, réalisatrice du film Fanny Viollet, le temps-fil. J ‘avais beaucoup aimé son film, on y découvre Fanny Viollet, une artiste étonnante et pleinement investie dans une pratique quotidienne de création, de détournement d’objets ou de déchets. Le film a fait écho à mon travail de documentariste, à mes films qui sont, eux aussi, des portraits intimes de personnages hors norme. Nous avons eu envie de présenter nos films ensemble, lors d’une projection commune avec une exposition – éphémère – des œuvres des artistes que nous filmons. Ainsi est née l’idée d’une projection commune qui réunirait nos films dédiés à des artistes. » 

Le titre L’Art dans la peau ?

Nos films nous avaient réunies Marianne et moi car nous nous sommes reconnues dans une même démarche. Nous avions les mêmes questionnements :  Comment filmer un artiste ? Comment rendre compte de ses gestes, de sa démarche ? Comment l’inscrire dans un temps long ? Quand nous avons réfléchi à ce qui les réunissait, l’évidence était là : ils avaient tous trois l’Art dans la Peau.

Les 3 films présentés

Boris Daniloff, l’homme aux cheveux rouges, de Florine Clap
En 2019, suite à la commande de Messa Daniloffun, j’ai réalisé un film dédié à son mari artiste peintre, Boris Daniloff que j’avais rencontré et filmé pour mon premier film Sous le pont d’Avignon en 2013 dans le cadre de son exposition ‘Gens d’Avignon’ dédiée aux portraits de gens de la rue ou en marge de notre société. Boris est décédé brutalement en 2015 et sa femme a monté une exposition avec la totalité de son oeuvre au cloître St Louis en septembre 2019. Mon film Boris Daniloff, l’homme aux cheveux rouges y a été diffusé pendant 3 semaines. Il est monté à partir de rushs tournés en 2013, en 2015 et en 2019 et notamment d’une interview menée avec Boris autour de son travail enregistrée en 2013. La peinture de Boris est politique et sociale. Le peintre dénonce l’absurdité du monde, ses mécaniques économiques perverses qui génèrent les guerres, la misère et l’exploitation des hommes, femmes et enfants. Il met en scène dans des toiles allégoriques et figuratives, le cynisme de la classe politique. Boris peint aussi les hommes et les femmes de la rue et des associations sociales qu’il fréquente dans de grands formats, comme on peignait les rois et les papes autrefois. C’est une peinture qui n’a pas vocation à « plaire » ou à être achetée, c’est une peinture qui est là pour soulager son coeur de toutes ces injustices qui le rendent malade. C’est lui, l’artiste aux cheveux rouges, couleur de la colère et de la révolte.
Site de l’artiste: https://borisdaniloff.odexpo.com/default.asp?

Fanny Viollet, le temps-fil de Marianne Geslin
Fanny Viollet instaure les foisonnements des techniques tantôt humbles, tantôt savantes, tantôt traditionnelles, tantôt nouvelles. Elle est exubérante, passionnée, fougueuse, expansive, et elle est simultanément méthodique, décidée, réglée. Elle bricole ; elle enchevêtre ; elle combine. Elle trie ; elle sépare ; elle classe ; elle différencie. Elle choisit ; elle tresse ; elle trame. Elle noue et dénoue. 
Fanny est la glaneuse de la ville et de ses innombrables déchets. Elle serait une archéologue des vies quotidiennes et des gestes minuscules, une romancière de l’intime, de l’infime. Elle tricote le marginal, l’occulte, le discret, l’effacé. Elle coud le temps secret, les fils de couleur multiples. Aléatoire, subversive, elle invente les aiguilles, les fibres, les bobines. La machine à coudre est probablement l’instrument prédominant de Fanny. Gilbert Lascault extrait du livre Fanny Viollet ou la métamorphose du fil
Œuvres de l’artiste : https://www.espace-des-femmes.fr/wp-content/uploads/2022/10/fanny-viollet-exposition.pdf

Michel Gauthier, Autoportraits, de Florine Clap
L’autre film qui me tient à cœur, c’est un film documentaire sur Michel Gauthier, le « peintre d’Avignon ». Les avignonnais connaissent bien sa silhouette svelte, ses habits et son chapeau tachés de peinture, sa démarche nerveuse et chaloupée. Avec Michel c’est une longue histoire d’amitié. Je l’ai rencontré et filmé à l’occasion de Sous le pont d’Avignon (2013) et depuis, je le filme régulièrement dans son atelier (chez lui), dans les bistrots de la ville où il réalise quotidiennement son autoportrait, ou encore dans ses pérégrinations urbaines, une toile sous le bras et des couleurs dans les yeux. Michel c’est un poème à lui tout seul, un rapport au monde si singulier. Dans ses autoportraits, il cherche ses origines, lui l’enfant de la guerre trouvé au bord d’une route près du mont St Michel.
Les deux réalisatrices, Florine Clap et Marianne Geslin seront présentes lors de cette projection.

Samedi 13 avril. 11h. 5€. Cinéma Utopia Manutention. 4 Rue des Escaliers St Anne. Avignon. 04 90 82 65 36.

Exposition éphémère des œuvres des trois artistes
Le vernissage aura lieu le vendredi 12 avril à 18h30, à l’espace coworking. 73 rue Guillaume Puy. Avignon.
Exposition accessible également le samedi 13 avril de 14h à 18h. Entrée libre.

https://www.echodumardi.com/tag/artistes/page/2/   1/1