L’entreprise Ensol devient partenaire de l’USAP, club de basket avignonnais
La société aubagnaise Ensol, spécialisée dans l’énergie solaire, et l’USAP, club de basketball d’Avignon-Le Pontet, viennent de signer un partenariat pour un an.
Ensol souhaite s’impliquer durablement dans la vie économique et sportive de la Région Sud, c’est pourquoi, après avoir signé avec le SMUC Marseille Basketball, il a signé un second partenariat, cette fois-ci avec le club de basket avignonnais pour une durée d’un an. « Nous sommes ravis de compter Ensol parmi nos partenaires, affirme Thierry Bernard, Délégué Secteur Professionnel de l’USAP. Acteur local engagé dans la transition énergétique, Ensol partage nos valeurs de proximité et de dynamisme. »
Dans le cadre de ce partenariat, Ensol pourra accéder au réseau de partenaires de l’USAP, et pourra présenter ses activités au sein de l’espace VIP pendant certains matchs. Une offre spéciale ‘USAP x Ensol’ sera proposée à l’ensemble des licenciés, partenaires et membres VIP du club avec des tarifs attractifs. Une remise de 250€ sera proposée à tous les clients issus du réseau USAP, et pour chaque installation réalisée dans le cadre de cette offre, 250€ seront reversés au club.
« En tant qu’entreprise aubagnaise, nous tenons à soutenir ceux qui contribuent à la vitalité de la région, conclut Théophile Gallardo, responsable Ensol pour la région PACA. Le sport, et plus particulièrement un club emblématique comme l’USAP, porte des valeurs l’engagement, de performance et de solidarité qui font écho à celles d’Ensol. »
L’entreprise Ensol devient partenaire de l’USAP, club de basket avignonnais
L’info vient tout droit de SeLoger et de Meilleurs agents, portails d’estimation de l’immobilier en ligne. Ce qui a dernièrement frémit sur les lignes de codes ? L’appétence des Marseillais –qui quittent la cité phocéenne- pour les quartiers très chics D’Allauch et Aubagne ; Aix-en-Provence et même le Var, le Vaucluse et les Alpes-Maritimes. Les recherches s’orientent également très fortement sur le Gard. On vous dit tout.
D’habitude, pour plier bagage, 60% des français privilégiaient une ville de leur département, le saut de puce représentant un changement sans faire la révolution. Alors, quand on était Marseillais, on se faisait un saut de puce direction Allauch, Aubagne, Aix-en-Provence. Mais maintenant, voici que les marseillais s’aventurent plus loin : Aix-en-Provence, le Var, le Vaucluse, les Alpes Maritimes et même le Gard !
DR Marseille
Dans le détail
Côté prix ? Pour Aix-en-Provence on prévoit 5 886€ du m2 pour une maison et 5 179€ pour un appartement. Des tarifs en progression de 8,3% en deux ans entre 2020 et 2022 dans le collectif. A Aubagne ? Il faut compter entre 4 246€ du m2 pour une maison net 3 331€ pour un appartement tandis qu’à Allauch le m2 pour une maison s’estime à 4 597€ du m2 et 3 783€ le m2 en appartement.
Et puis cap sur le Var, le Vaucluse et les Alpes-Maritimes Ces derniers temps, un tiers des recherches se concentre aussi sur le Var, direction Toulon, Hyères et Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. Alors que dans le département, le prix des maisons se fixe à 4 681€ du m² (+ 17,2 % depuis la crise sanitaire) et celui des appartements à 3 876€ du m² (+ 10,5 % mars 2020-mars 2022), à Toulon, ils sont sensiblement en dessous de ces niveaux.
À Toulon, les maisons trouvent preneur pour 3 969€ du m² et les appartements pour 3 003€ du m². À Hyères, le prix des maisons au m² grimpe à 5 104€ et celui des appartements à 4 160€. Enfin, les tarifs sont moins élevés à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume : 3 571€ du m² pour un logement individuel et 2 953€ dans le collectif.
DR Toulon
Le Vaucluse Pertuis et L’Isle-sur-la-Sorgue sont sur le podium des villes les plus prisées des Bucco-Rhodaniens dans le Vaucluse (3 059€ du m² en moyenne pour une maison et 2 148€ du m² pour un appartement).
À Avignon, il faut compter 2 705 € du m² pour une maison et 2 270 € du m² pour un appartement.
DR Avignon
À Pertuis, les candidats à l’accession trouveront leur bonheur pour 3 679 € du m² pour une maison et 2 779 € du m² pour un appartement. Ceux qui privilégient l’Isle-sur-la-Sorgue doivent s’attendre à des tarifs un peu plus élevés (3 558 € du m² pour une maison et 3 005 € du m² pour un appartement).
Les Alpes-Maritimes «Les Bucco-Rhodaniens qui optent pour les Alpes-Maritimes (5 322 € du m² en moyenne pour une maison et 4 827 € du m² pour un appartement) jettent le plus souvent leur dévolu sur Nice, Cannes et Antibes. Notons d’ailleurs que la part des recherches des Bucco-Rhodaniens dans ce département a bondi de 45 % depuis la crise sanitaire » remarque Thomas Lefebvre, Vice-président Data & Science, Groupe SeLoger et Meilleurs Agents.
Nice aussi Le marché immobilier de Nice, qui concentre près du tiers des recherches des Bucco-Rhodaniens dans les Alpes Maritimes, se compose d’appartements qui s’échangent aux environs de 4 838 € du m² et de maisons qui trouvent preneurs pour 5 560 € du m².
DR Nice
A Cannes À Cannes, il faut compter sur 5 407 € du m² pour un appartement et 6 612€ du m² pour une maison.
Enfin, à Antibes, les candidats à l’accession d’un appartement trouveront leur nouveau nid pour 5 241 € du m² et 6 778 € du m² pour une maison.
Forte progression des recherches dans le Gard
Autre département qui suscite de plus en plus l’intérêt des habitants des Bouches-du-Rhône :
Le Gard La part des recherches des habitants des Bouches-du-Rhône dans le Gard y a progressé de 44 % depuis la crise sanitaire ! Et près du tiers de ces recherches se concentrent sur Nîmes, Alès et Uzès. Pour le Gard il faudra compter 2 254 € du m² pour un appartement en moyenne, 2 487 € pour une maison).
À Nîmes, le prix des maisons oscille autour de 2 665 € du m² et celui des appartements de 2 190 € du m².
À Alès, il faut compter : 1 963 € du m² pour une maison et 1 551 € du m² pour un appartement.
Enfin, à Uzès, les prix grimpent à 3 499 € du m² pour une maison et 3 130 € du m² pour un appartement.
DR Uzès
Comment cette étude a été conçue Immobilier : où les habitants des Bouches-du-Rhône veulent-ils vivre ? (1) Ces travaux sont réalisés en collaboration avec Marie Breuillé (chercheuse en économie) et Julie Le Gallo (Professeure d’économie) de l’UMR CESAER. Ils alimentent un projet de recherche financé par le Réseau Rural Français (RRF) et le Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA) qui pilotent une étude intitulée « Exode urbain : impacts de la pandémie de COVID-19 sur les mobilités résidentielles », dont les premières conclusions (exploratoires) sont disponibles. MH