1 février 2026 |

Ecrit par le 1 février 2026

Patrick Timsit sur la scène de l’auditorium du Thor avec ‘La Famille’

Un duel inédit et cruel

Dans sa dernière pièce, Samuel Benchetrit convoque une famille dysfonctionnelle qui se rassemble très rarement tant les deux frères ne s’apprécient pas. Depuis toujours, Jérôme (François-Xavier Demaison), avocat reconnu et heureux en ménage, est le souffre-douleur de Max (Patrick Timsit), son aîné un rien miteux, un pousse-mégot qui n’a jamais supporté de perdre sa place de fils unique. Lors de cet apéro organisé par leurs parents (Claire Nadeau et Jackie Berroyer), apéro qui va changer la vie de tous les présents, Jérôme doit demander un service, « un truc vital » à Max, lequel accepte du bout des lèvres à l’unique condition qu’il lui « prête » sa jolie épouse, Alice (Kate Moran), pendant un an… 

Un humour noir sans concession écrit et mis en scène par Samuel Benchetrit

Réunis pour la première fois, Timsit et Demaison, bien servis par l’humour noir de Samuel Benchetrit, forment un duo irrésistible et effrayant de frères ennemis réglant leurs comptes, dans une pièce à la distribution cinq étoiles qui explore avec tendresse et franchise la complexité des liens familiaux.  

Jeudi 15 janvier. 20h30. 17 à 42€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80 / www.vaucluse.fr


Patrick Timsit sur la scène de l’auditorium du Thor avec ‘La Famille’

Pour la troisième année consécutive, le Vaucluse accueille le Grand Ballet de Kiev.

Après le Lac des cygnes l’an dernier, cette talentueuse compagnie ukrainienne contrainte à l’exil vient donner corps à deux opus monumentaux : Le Boléro de Ravel et Carmen de Bizet. 

Deux œuvres monumentales incarnées en danse classique

« Je n’ai écrit qu’un seul chef d’œuvre », disait Ravel à propos du Boléro. Et l’entendre c’est avoir tout de suite en tête son crescendo qui ne cesse de nous bercer. Ce principe de composition révolutionnaire a fait du Boléro l’une des inspirations les plus fascinantes du répertoire qui demeure, aujourd’hui encore, l’une des plus populaires. 

Tout comme l’est le Carmen de Bizet, œuvre la plus jouée dans le monde, qui nous conte le destin de cette gitane solaire et rebelle, qui paiera de sa vie sa recherche éperdue de l’amour.

Ces deux œuvres qui se font écho raviront à la fois les amateurs de la grande danse classique et ceux qui souhaitent la découvrir.

Jeudi 8 janvier. 20h30. 17 à 42€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80 / www.vaucluse.fr


Patrick Timsit sur la scène de l’auditorium du Thor avec ‘La Famille’

Un voyage musical jazzy et enneigé, au rythme des chants de noël interprétés par une galerie de personnages drôles, piquants et déjantés.

A la veille de Noël, Stella, 13 ans, s’est cachée dans un vieux magasin de jouets pour échapper aux fêtes familiales, un temps festif que les pré-ados considèrent parfois comme contraignant. Un peu curieuse, Stella déniche un portail menant au pays de l’Esprit de Noël, un monde régi par une mystérieuse prophétie : le royaume de Santa Klaus, menacé par le père Fouettard, est en grand danger, et seule Stella pourra sauver le Monde de Noël et la magie qui l’habite. Mais le problème est que la jeune Stella est à une période de son existence où la féérie des fêtes de fin d’année n’est pas vraiment sa préoccupation immédiate. Dans ce voyage initiatique, est-ce que la magie de Noël l’emportera sur les questionnements d’une presque adolescente ?

Une jeune ado au secours du monde menacé de Santa Klaus

« Ce voyage initiatique d’une pré-adolescente tiraillée entre responsabilité et insouciance sera rythmé par un savant mélange entre réorchestrations des morceaux traditionnels des fêtes de fin d’année (Carol of the Bells, White Christmas, We wish you a Merry Christmas…) et compositions jazzy propres à l’univers de la comédie musicale. »

L’ÉQUIPE DE CRÉATION…
Livret & Mise en scène : Yann Sebile & Valentine Roux
Musique : Benjamin Landrot & Julien Goetz
Paroles : Anthony Fabien, Lina Stoltz, Camille Nicolas
Chorégraphie : Lina Stoltz
Scénographie : Camille Nicolas, Vincent Para & Christophe Auzolles
Lumières : Vincent Para 

Dimanche 21 décembre. 16h. 8 à 20€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80 / www.vaucluse.fr


Patrick Timsit sur la scène de l’auditorium du Thor avec ‘La Famille’

Fanny Ardant incarne seule sur scène le personnage de Madame de Clermont

On est au XVIIe siècle et cette femme, élevée dans un couvent, que l’on a mariée à un homme trois fois plus âgé, va connaître le coup de foudre et se frayer un chemin entre les passions de la chair et la loi de Dieu. 30 années durant, les amants vont s’aimer, se perdre, vivre éloignés sans jamais s’oublier. La comédienne, qui campe ici une femme qui brûle d’amour, donne la plus belle incarnation qu’on pouvait imaginer à ce monologue dramatique, où une femme tente de triompher du temps et de la séparation. Une belle leçon de vie et d’optimisme malgré ce qu’elle appelle « les fatalités désespérantes ». Une adaptation du beau roman La Blessure et la Soif,

Adapté du beau roman La Blessure et la Soif de Laurence Plazenet dans une mise en scène de Catherine Schaub 

Le roman est bouleversant et poétique. Encore fallait-il l’adapter pour le théâtre. Laurence Plazenet n’a pas hésité à élaguer son livre pour resserrer l’intrigue amoureuse autour de Fanny Ardant. La metteuse en scène Catherine Schaub signe également une mise en scène minimaliste pour mieux sublimer cette amoureuse ardente.

Fanny Ardant a répondu aux questions de l’Echo du Mardi

Tenaillée par le trac, elle s’était jurée de ne plus remonter sur les planches. Heureusement, elle a changé d’avis. Après quatre années de tournages, Fanny Ardant revient au théâtre qu’elle avait quitté depuis 2020. 

  • Qu’est-ce qui vous fait revenir au théâtre : le texte  » La Blessure et la Soif » ? La metteuse en scène Catherine Schaub ? Le thème ?

Revenir au théâtre est toujours mystérieux, comme si se mettait en place une alchimie entre un moment particulier de votre vie, un texte, un personnage. C’est l’appel de la forêt, impossible à définir en termes logiques et raisonnables. Le livre de Laurence Plazenet m’avait passionné. J’ai longtemps gardé dans mon cœur et dans ma tête deux des personnages de ce roman : Madame de Clermont et Monsieur de La Tour. Alors j’ai demandé à Laurence Plazenet si elle pouvait en faire un texte pour le théâtre. Laurence a dit oui. Et je me suis jetée dedans. Je savais que j’aimerais être Madame de Clermont tous les soirs et dire tout ce qu’elle dit.

  • Ce qui vous a attirée dans cette pièce ?

C’est un amour qui résiste à tout. Une langue qui suit les méandres de la passion et du combat intérieure. Un personnage irréductible.

  • Est-ce votre premier seul-en-scène ?

Non. J’avais déjà joué des monologues :  « L’année de la pensée magique » de Joan Didion , « La maladie de la mort » de Marguerite Duras, « Hiroshima mon amour » de Marguerite Duras, « Le Navire Night » de Marguerite Duras, avec Sonia Wieder Atherton.

  • Comment avez-vous travaillé ce texte ? Votre implication dans la mise en scène ?

Nous nous sommes lancées comme on entre dans la mer. Je l’écoutais, Catherine [Schaub, la metteure en scène], m’écoutait.

Dimanche 23 novembre. 16h. 17 au 42€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80. www.vaucluse.fr


Patrick Timsit sur la scène de l’auditorium du Thor avec ‘La Famille’

Sadeck Berrabah, c’est ce talentueux chorégraphe gardois d’adoption, révélé au monde entier par sa poétique et surprenante chorégraphie pour la clôture des Jeux Olympiques de Paris 2024. Artiste protéiforme suivi par des millions d’internautes, Sadeck Berrabah est également le chorégraphe de stars mondiales comme Shakira, Jennifer Lopez, les Black Eyed Peas ou Chris Brown… Après ‘Murmuration’, sa première création en 2023 qui avait réuni des centaines de milliers de spectateurs, il nous revient avec un ‘Murmuration’ revisité (Level 2). 

Un show de 30 danseurs

Une troupe de plus de 30 danseurs livrera toujours ses fameux tableaux synchronisés, où mouvements et formes géométriques se conjuguent avec une étonnante précision fascinante. Mais à ces performances iconiques s’ajouteront de toutes nouvelles chorégraphies toujours servies par une synchronisation millimétrée et une musique envoûtante. 

Musique : TRex
Production : Horatio Productions

Vendredi 21 novembre. 20h30. 15 à 35€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80. www.vaucluse.fr


Patrick Timsit sur la scène de l’auditorium du Thor avec ‘La Famille’

Le sujet est terrible, le titre insupportable mais ce spectacle est juste, drôle et cette confession nécessaire.

Odette est une enfant de huit ans victime de « chatouilles. » C’est ainsi que Gilbert, faux ami de la famille mais vrai pédophile, qualifiait les viols commis à son encontre. Reçue au Conservatoire National de Musique et de Danse pour poursuivre ses études et s’échapper au sinistre huis clos familial, Odette sera sauvée par la danse.

Molière du seule en scène pour Andréa Bescond

Artiste polymorphe, danseuse, chanteuse, comédienne, Andréa Bescond, seule sur scène, nous resitue avec une improbable énergie le parcours douloureux qui fut le sien, grâce à un texte rythmé dont elle est l’autrice. Un texte simple et sincère suppléé par la danse quand les mots sont impuissants. Molière 2016 du Seul(e)-en-scène, Les Chatouilles ou la danse de la colère a été adapté au cinéma et consacré par deux Césars.

Vendredi 7 novembre. 20h30. 15 à 35€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80. www.vaucluse.fr


Patrick Timsit sur la scène de l’auditorium du Thor avec ‘La Famille’

Yann, Marguet sera le samedi 11 octobre sur la scène de l’Auditorium Jean Moulin du Thor en ouverture de saison. Cet humoriste franco-suisse, également chroniqueur sur France Inter et dans l’émission Quotidien sur TMC, a répondu aux questions de l’Echo du Mardi.

L’Echo du Mardi :
Comment définissez-vous votre métier, plutôt humoriste ou lanceur d’alerte ?

Yann Marguet :
Je suis plutôt un humoriste. Je vivrais mal la responsabilité d’être un lanceur d’alerte…pour l’instant…

EdM :
Beaucoup d’humoristes se nourrissent aujourd’hui de l’actualité. Pensez-vous que cette fonction est plus nécessaire qu’auparavant ?

YM :
J’aime à croire qu’il existe encore un peu de légèreté dans ce qu’on fait. En tout cas c’est le but. Quand je me suis lancé je ne pensais pas que 10 ans plus tard il y aurait une forme de responsabilité citoyenne. C’est se donner beaucoup d’importance que de se croire indispensable. Oui, ce que disent les humoristes comptent plus qu’avant. Mais c’est parfois un peu lourd à porter. Et j’aimerai bien faire juste des blagues.

EdM :
Est-ce que l’humour permet de dire des choses que l’on ne pourrait pas dire autrement ?

YM :
C’est bien sûr un moyen de dédramatiser. C’est peut-être pour cela que ça parle à autant de gens. Il y a toujours un côté relativiste dans la blague qui permet de prendre un peu de distance.

EdM :
A votre avis pourquoi sommes-nous si prompt à rire de nos malheurs ?

YM :
C’est dur de naviguer entre sérieux, cynisme, premier et deuxième degré. J’ai l’impression que le métier est devenu, sauf si on ne s’intéresse pas à l’actualité, comme un puzzle où il faut trouver la bonne équation entre la bêtise, le réalisme et l’humour. Il faut savoir terminer le propos avec quelque chose de plus profond. Et on a parfois l’impression de s’auto-singer quand on écrit mes textes avec ma compagne. Faire passer des messages tout en étant drôle c’est vraiment le moment difficile de l’écriture.

EdM :
Êtes- vous quelqu’un de plutôt optimiste ou plutôt pessimiste ?

YM :
Plutôt pessimiste !

EdM :
Vous êtes franco-suisse que vous apporte cette double nationalité ? Et quels regards portent les suisses sur les français ?

YM :
Les suisses ont un avis sur les français forgé depuis longtemps. Il y a toujours une espèce de racisme un peu crasse. Mais en fait, à part du côté de Genève avec les travailleurs frontaliers, j’ai le sentiment que c’est plus du charriage que du racisme. C’est un peu le complexe du petite frère. Avoir un grand pays à vos côtés qui est l’épicentre du langage et qui ne s’intéresse pas à vous alors que forcément on est exposé à ce qui se passe en France, c’est difficile. Beaucoup de français qui viennent en Suisse ont l’impression d’être dans un autre monde. Oui nous avons la télé !

EdM :
Le samedi 11 octobre vous serez sur la scène de l’Auditorium pour un spectacle intitulé « Exister, définition. De l’infiniment grand à l’infiniment con ». Que pouvez-vous nous dire de ce seul-en-scène ?

YM :
Ce spectacle est quelque chose de différent de ce qu’on a l’habitude de voir avec des humoristes sur scène. Il y a plus qu’un tabouret et un micro, il y a un décor, de l’éclairage, une ambiance, des changements de tableaux. Il y a une histoire, un dialogue avec une espèce d’entité supérieure non-identifié. C’est plus théâtral, plus scénarisé que dans les stand-up habituel. Dans le propos c’est un voyage dans l’infiniment grand et l’infiniment con. Un voyage entre notre petitesse d’être humain, l’importance qu’on se donne, rapporté à ce qui se passe métaphysiquement et astrophysiquement au-dessus de nous.

L’Auditorium Jean Moulin Le Thor
971, chemin des estourans 84250 Le Thor
Billetterie 04 90 33 96 80
auditoriumjeanmoulin.vaucluse.fr


Patrick Timsit sur la scène de l’auditorium du Thor avec ‘La Famille’

Succès de la tournée de ‘Paillettes d’un soir’

Après trois représentations sur Avignon et deux autres au Pôle culturel Jean Ferrat de Sauveterre de Paillettes d’un soir, la troupe Et Si On Chantait, composée d’une trentaine d’artistes, remonte sur la scène de l’Auditorium départemental Jean Moulin au Thor ce samedi 27 septembre pour une représentation unique.  

Des paillettes plein les mirettes

Tous les personnages de cette comédie musicale ‘Paillettes d’un soir’, signée Mathieu Cruz, sont costumés et plongés dans un décor dans l’univers du spectacle, des paillettes…

Un show très coloré, ponctué de chorégraphies entraînantes, des solistes, un numéro de marionnettes comique et d’autres surprises attendent les spectateurs. 

Au programme : de la chanson française, Mylène Farmer, Patricia Kaas, en passant par Zaho de Sagazan et des chansons américaines notamment issues du célèbre film Sister Act seront chantées.

Samedi 27 septembre. 20h30. Infos et réservations. 06.43.88.58.89. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor.


Patrick Timsit sur la scène de l’auditorium du Thor avec ‘La Famille’

« Le budget que consacre le département à la culture est maintenue car la culture est essentielle à la démocratie», c’est en ces termes que Élisabeth Amoros, Vice-présidente chargée de la culture au département de Vaucluse, a démarré la présentation de la saison 2025-2026 de l’Auditorium Jean Moulin du Thor, le 3 septembre dernier. Une saison qui maintient le cap des années précédentes avec une quarantaine de spectacles où l’éclectisme se conjugue à la variété.

A un moment où les finances publiques et en particulier celles des collectivités se contractent sérieusement, le Conseil départemental de Vaucluse, présidé Dominique Santoni, a décidé de maintenir ses efforts en faveur de la culture. Ainsi la salle de l’Auditorium du Thor, gérée aujourd’hui par le département a vu son enveloppe artistique de 460 K€ maintenue sur la saison 2025-2026. Une dotation budgétaire qui permet à cette salle d’offrir des spectacles de qualité et de renommé pour des prix attractifs (comparé aux autres salles) se plait à souligner Sophie Duffaut, la directrice de la salle.

Rendre la culture accessible à tous

Fidèle à sa vocation de proposer des spectacles variés accessibles à tous, la programmation de la saison 2025-2026 propose des concerts, de la danse, du théâtre, de l’humour, de la magie et des spectacles pour jeunes publics. Au total, une quarantaine de représentations avec quelques célébrités comme Louis Chedid, Fanny Ardant, Thomas Dutronc, Patrick Timsit, François-Xavier Demaison, Claire Nadeau, Samuel Benchetrit (ces 4 derniers réunis sur la même scène) ou encore Alex Lutz. Au-delà de ces têtes d’affiches, la scène de l’Auditorium accueillera également des spectacles engagés, comme « Les Chatouilles » d’Andréa Bescond, des classiques de la danse comme Carmen et le Boléro, de la magie avec Mathieu Stepson, des humoristes comme Yann Marguet, Marine Leonardi ou Blandine Lehout. On notera que cette année plusieurs spectacles joueront la carte de l’humour comme « The Opéra Locos », « la Belle Hélène et les garçons »… La saison débutera le samedi 11 octobre avec l’humoriste-décapant Yann Marguet pour se terminer le 30 mai avec le traditionnel concert vocal des collégiens et lycéens du département.

Des spectacles pour les scolaires

9 spectacles seront proposés aux écoles, collèges ou lycées. Pour la précédente saison, 8 100 élèves venus de 105 établissements ont assisté à un spectacle à l’Auditorium. Cet effort fait en direction des jeunes spectateurs va jusqu’à proposer « la voix de l’eau » une création sonore et visuelle pour les enfants à partir de 18 mois. On notera également que deux spectacles (« L’esprit de Noel » et « Cerise chante Disney ») proposent des tarifs famille (2 adultes et 2 enfants pour 48€).

A noter également qu’à cette programmation préparée et sélectionnée par l’auditorium s’ajoute une dizaine de spectacles indépendants (seul-en-scène, danse, concerts, tributes, comédie musicale).

Détail de la programmation sur auditoriumjeanmoulin.vaucluse.fr

Vidéo de présentation de la saison 2025-2026

https://www.echodumardi.com/tag/auditorium-jean-moulin-2/   1/1