(Vidéo) Cordes et voix féminines au tea jazz de l’AJMI
Pour ce dernier tea-jazz de la saison, le club de jazz avignonnais reçoit le trio de la contrebassiste Leïla Soldevila.
Le projet porté par la contrebassiste Leïla Soldevila. Line & Borders est un trio où la contrebasse, la voix et la harpe s’entrelacent pour créer une musique à la fois aérienne et poétique. Leurs compositions évoquent des paysages contrastés, du grand froid aux terres arides, en explorant des textures sonores variées : effets électroniques, sons bruts ou doux, le tout avec une élégance envoûtante. Une invitation à voyager entre intimité et évasion.
Dimanche 1er mars. 17h. 5 et 10€. Goûter partagé dès 16h30. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. 04 13 39 07 85. www.ajmi.fr
(Vidéo) Cordes et voix féminines au tea jazz de l’AJMI
L’Opéra d’Avignon et le Théâtre du Chêne Noir proposent un concert original à la croisée des musiques anciennes et des répertoires plus contemporains.
Ce concert inédit réunit la chanteuse et guitariste folk Lonny et l’Ensemble Agamemnon autour d’un programme singulier, à la croisée des musiques anciennes et des répertoires plus contemporains. Entre Monteverdi, Dowland, compositions originales et textes poétiques, Songs of Oblivion propose un moment suspendu, porté par des arrangements audacieux et une grande intensité d’interprétation.
L’Ensemble Agamemnon
Porté par un dialogue subtil entre instruments historiques et compositions contemporaines, Songs of Oblivion propose un voyage hors du temps. La guitare et la voix de Lonny croisent les sonorités du ténor de viole et du lirone de Louise Bouedo, de la basse de viole et violone d’Etienne Floutier, de la harpe triple de Louis Capeille, ou encore de l’archiluth et colascione de Nicolas Arzimanoglou Mas. Les arrangements originaux de Laurent Jacquier tissent des ponts entre musique ancienne et harmonies modernes, mêlant improvisation inspirée du continuo du XVIIe siècle et textures contemporaines.
Un programme varié pour un concert unique
Le programme, tour à tour en anglais, français et italien, mêle œuvres anciennes, reprises d’artistes du XXᵉ siècle, créations originales de Lonny et tunes traditionnels anglo-saxons. Des berceuses de Claudio Monteverdi côtoient les songs de John Dowland et des textes poétiques lus par Lonny, explorant les thèmes de l’abandon, de l’oubli et de l’absence. Sous la direction artistique de Lonny et François Cardey, et avec la régie son de Bertrand Charret, ce concert unique promet un moment suspendu au-dessus du temps, alliant intensité, sensibilité et audace. La production et diffusion sont assurées par Maëlys Kioska.
Dimanche 1er mars. 17h. 10 à 22€. Théâtre du Chêne Noir. 8 bis Rue Sainte-Catherine. Avignon. 04 90 86 74 87 / contact@chenenoir.fr
(Vidéo) Cordes et voix féminines au tea jazz de l’AJMI
En travaux depuis octobre 2024, le Rocher des Doms à Avignon, va en partie rouvrir ses portes dès ce samedi 28 février. Une cérémonie sera prévue dans l’après-midi.
En octobre 2024, la Ville d’Avignon a fermé l’accès au Rocher des Doms afin de redonner un coup de jeune à cet écrin de verdure emblématique du patrimoine avignonnais. L’objectif principal de ces travaux est de redonner au lieu l’esprit des aménagements originaux du paysagiste à l’origine du jardin du Rocher des Doms, Jean-Pierre Barillet-Deschamps, mais aussi d’améliorer l’accessibilité, la sécurité et la biodiversité du site.
Plusieurs opérations ont donc été nécessaires à cette requalification, telles que la revégétalisation de l’ensemble site avec des essences adaptées au climat méditerranéen, la désimperméabilisation des sols pour favoriser l’infiltration des eaux de pluie, la rénover de la fontaine et du réservoir du jardin, la modernisation des équipements publics, l’installation de nouveaux points d’eau et d’assises pour le confort des visiteurs, ainsi que la modernisation des aires de jeux.
La 1re phase étant terminée, le site sera partiellement rouvert à partir de ce samedi 28 février. La 2e phase de travaux devrait s’étaler de septembre 2026 à juin 2027, avec une fermeture partielle et devrait concerner la restauration des rampes d’accès et de l’esplanade panoramique.
(Vidéo) Cordes et voix féminines au tea jazz de l’AJMI
Nos confrères de La Provence, en partenariat avec L’Echo du Mardi et Ici Vaucluse, ont commandé un sondage à l’Ifop sur les intentions de vote à l’occasion des prochaines élections municipales à Avignon de mars prochain. Le scrutin s’y annonce particulièrement indécis malgré la confirmation de la percée d’Olivier Galzi entrevue lors du précédent sondage de La Provence en décembre dernier.
L’institut Ifop a réalisé un sondage pour le compte du quotidien régional La Provence, la radio Ici Vaucluse et L’Echo du mardi sur les intentions de vote des avignonnais lors des prochaines élections municipales dans la cité des papes les 15 et 22 mars prochains. Une enquête réalisée par téléphone du jeudi 12 au jeudi 19 février derniers auprès d’un échantillon de 603 personnes (voir encadré ‘Méthodologie et marge d’erreur’ en fin d’article).
Une situation plus claire qu’en décembre Avec les retraits des candidatures de Joël Peyre et Paul-Roger Gontard au sein de la majorité municipale actuelle de gauche, celle de Julien Aubert à droite et les ralliements de Place Publique à David Fournier ainsi que du PCF, Génération.s et Zinèbe Haddaoui à la liste LFI (La France Insoumise) de Mathilde Louvain, on y voit désormais plus clair. Il n’y aura donc finalement que 5 listes sur la ligne de départ (contre plus d’une dizaine potentielles il y a encore quelques mois encore) pour succéder à Cécile Helle, maire socialiste actuelle qui avait annoncé depuis plus d’un an qu’elle ne briguerait pas un 3e mandat. Il s’agit des listes du socialiste David Fournier, du sans étiquette Stéphan Fiori, du divers droite Olivier Galzi, de la LFI Mathilde Louvain et de la RN Anne-Sophie-Rigault.
Derrière Olivier Galzi, le socialiste David Fournier (24%) et la RN Anne-Sophie-Rigault (23%) sont au coude-à-coude. Le premier gagne 6 points par rapport au sondage de décembre et semble bénéficier d’une partie du report des électeurs de Joël Peyre et de Paul-Roger Gontard afin de distancer la candidate LFI. La seconde gagne 1 point, confirmant ainsi l’ancrage solide du Rassemblement national dans la cité des papes, mais ne semble cependant pas encore créer une véritable dynamique afin de ‘chercher’ des électeurs supplémentaires. En 4e position, l’Ifop place Mathilde Louvain avec 16% des intentions de vote, contre 14% en décembre. Enfin, Stéphan Fiori resterait à 10%. De quoi se maintenir au second tour, sauf marge d’erreur de 2,4 points ? (voir encadré en fin d’article).
Un éclatement à l’image de la France « Il y a un vrai éclatement, car il y a possiblement cinq listes qui seraient en mesure de se maintenir au second tour, constate Frédéric Dabi directeur général Opinion du groupe Ifop. C’est le cas dans de nombreuses autres villes comme à Nîmes ou à Toulouse puisque le ‘ticket d’entrée’ pour accéder au 2e tour est plutôt faible. Il faut réaliser 10% des suffrages exprimés alors que dans d’autres types d’élections la qualification second tour est indexée sur la participation. »
Frédéric Dabi directeur général Opinion du groupe Ifop. Crédit : DR
Le Jean-Michel Aulas avignonnais ? « L’autre enseignement de ce sondage, c’est la confirmation de la percée d’Olivier Galzi alors que ce n’est pas un politique stricto sensu. C’est assez inédit puisqu’en général quelqu’un qui n’est pas un professionnel de la politique et qui se lance dans des municipales, c’est plutôt une candidature de témoignage. Est-ce que c’est le Jean-Michel Aulas d’Avignon car il a une dimension médiatique et entrepreneuriale ? s’interroge Frédéric Dabi. Ce qui est sûr c’est qu’il arrive en tête et qu’il fait ses meilleurs scores auprès de catégories qui traditionnellement vote plus que la moyenne : les personne de plus 50 ans, il est à 39% chez les personnes de plus de 65 ans, 36% chez les retraités, 33% dans les catégories supérieures. Le directeur général Opinion du groupe Ifop observe aussi un côté ‘attrape-tout’ par rapport à l’élection municipale avignonnaise précédente : « quand on regarde son résultat en fonction des votes aux élections de 2020, Olivier Galzi prend un électeur de gauche sur cinq, 60% des LR, 23% du RN. »
David Fournier et Anne-Sophie Rigault en embuscade « David Fournier et Anne-Sophie Rigault sont dans un mouchoir, observe par ailleurs Frédéric Dabi. Ils ne sont pas loin de pouvoir être en tête au premier tour. David Fournier fait ainsi mieux que dans notre enquête précédente, mais il reste toutefois loin des scores de Cécile Helle qui a réalisé 34,46% en 2020. »
« Rien ne dit qu’Anne-Sophie Rigaud sera 3e, poursuit-il. Elle a été créditée de 21,53% en 2020 et comme beaucoup de villes du Sud-Est elle bénéfice de la capacité du RN à maintenir des bons scores, notamment chez les retraités, ce qui est une nouveauté alors que l’électorat traditionnel du Rassemblement national est plutôt constitué d’ouvriers et de moins de 25 ans. »
« Il y a encore beaucoup d’hésitation. »
Frédéric Dabi directeur général Opinion du groupe Ifop
Les incertitudes au second tour Ce qui caractérise cette enquête, c’est la grande incertitude sur les listes en capacité de pouvoir ou vouloir se maintenir au second tour afin de succéder à Cécile Helle. « Autre élément d’incertitude, c’est le nombre de personnes sûres de leur choix, souligne Frédéric Dabi. Nous sommes à trois semaines du vote et 37% des électeurs d’Olivier Galzi, 50% de ceux de David Fournier ou bien encore 38% de ceux de Mathilde Louvain sont susceptibles de changer d’avis. Il y a encore beaucoup d’hésitation. »
De multiples hypothèses pour le dimanche 22 mars Difficile dans ces conditions, d’évaluer les résultats du second tour à Avignon. Et ce tant que l’on ne saura pas combien de listes seront effectivement en mesure d’être présentes le dimanche 22 mars. L’Ifop a néanmoins tenté de répondre aux différents scénarii : une quinquangulaire (victoire d’Olivier Galzi avec 29%), une quadrangulaire (victoire d’Olivier Galzi avec 32%) et triangulaire (victoire d’une liste d’union de la gauche avec 39%).
« Olivier Galzi est gêné par Stéphan Fiori. Il peut constituer un réservoir de voix à droite s’il ne se qualifie pas au second tour, mais s’il se maintien cela peut être un problème pour la liste Galzi », explique Frédéric Dabi
Jeune garde et mort de Quentin Deranque : quel impact sur la campagne ? Réalisé alors que le lynchage présumé de Quentin Deranque à Lyon par des proches du député vauclusien Raphaël Arnault, soutien de la liste LFI avignonnaise, a monopolisé l’actualité, il est difficile à ce jour d’évaluer l’impact de cette affaire tragique sur la dynamique de campagne de Mathilde Louvain. Et ce d’autant plus que des proches de la Jeune garde (aujourd’hui dissoute) assurait une partie de la logistique de la campagne de la candidate LFI.
« Cela a peut-être renforcé l’hésitation, reconnaît cependant le directeur général Opinion du groupe Ifop. Jean-Luc Mélenchon a fait quand même près de 37% à Avignon lors du premier tour de l’élection présidentielle en 2022 alors que la candidate LFI est à 16%. C’est vrai qu’elle n’en prend qu’une partie mais il est difficile de mesurer l’impact émotionnel de la mort de ce jeune homme. Si Mathilde Louvain est devant David Fournier, cela peut créer un vote anti-LFI. La gauche peut donc perdre comme elle peut conserver la ville. Mais vu les incertitudes, il faut plutôt tabler sur une nouvelle élection le dimanche 15 mars au soir. »
Laurent Garcia
Méthodologie et marge d’erreur L’enquête réalisée par l’Ifop pour le compte de La Provence, Ici Vaucluse et L’Echo du mardi a été menée auprès d’un échantillon de 603personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de personnes représentatif de la population d’Avignon âgée de 18 ans et plus. La représentativité de cet échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par quartier. Les interviews ont été réalisées par téléphone du jeudi 12 au jeudi 19 février 2026. Les 603 personnes se sont exprimées, à cela s’ajoute 13% de personnes qui n’ont pas souhaiter se prononcer au 1er tour. « L’Ifop rappelle que les résultats de cette enquête doivent être interprétés comme une indication significative de l’état des rapports de force actuels dans la perspective des prochaines élections municipales à Avignon. En aucun cas, ils ne constituent un élément prédictif des résultats le jour du vote », insiste l’institut de sondage.
En effet, la théorie statistique permet de mesurer l’incertitude à attacher à chaque résultat d’une enquête. « Cette incertitude s’exprime par un intervalle de confiance situé de part et d’autre de la valeur observée et dans lequel la vraie valeur a une probabilité déterminée de se trouver, explique l’Ifop. Cette incertitude, communément appelée ‘marge d’erreur’», varie en fonction de la taille de l’échantillon et du pourcentage observé. » En clair, dans le cas d’un échantillon de 600 personnes, si le pourcentage mesuré est de 10%, la marge d’erreur est égale à 2,4 points. Le ‘vrai’ pourcentage est donc compris entre 7,6% et 12,4%. Pour une mesure à 20%, cette marge s’élève à 3,3 points, soit un score pouvant être compris entre 16,7% et 23,3% . Pour 30%, l’écart est de 3,7 points soit 26,3% et 33,7%. Enfin pour 40%, il se monte à 4 points, soit entre 36% et 44%.
(Vidéo) Cordes et voix féminines au tea jazz de l’AJMI
Pour la quatrième année consécutive, la communauté d’agglomération du Grand Avignon a décidé de ne pas organiser de cérémonie de vœux mais de donner 10 000€ à une association. Cette année, c’est la Banque Alimentaire de Vaucluse qui reçoit ce don.
C’est désormais une tradition. Depuis 2023, le Grand Avignon choisi de ne pas faire de cérémonie de vœux en début d’année mais décide à la place de faire don de l’équivalent du budget qu’il utiliserait pour l’organisation de cet événement, soit 10 000€, à une association d’intérêt général. « Ce geste annuel témoigne de la volonté du Grand Avignon de soutenir concrètement les acteurs locaux qui œuvrent au quotidien pour renforcer la cohésion sociale et lutter contre la précarité », affirme l’Agglomération.
Après l’association Passerelle, la Croix-Rouge française et les Boutiques alimentaire et sociales, le Grand Avignon a choisi de faire ce don à la Banque Alimentaire de Vaucluse, acteur majeur de la lutte contre la précarité alimentaire sur le territoire.
« Cette somme nous permet de faire avancer ‘L’Épi solidaire’, notre projet d’épicerie sociale mobile destinée aux élèves de BTS du Grand Avignon, actuellement en phase de détection des besoins auprès des établissements scolaires », explique l’association.
(Vidéo) Cordes et voix féminines au tea jazz de l’AJMI
L’institut français Speak & Act a récemment dévoilé les classements des meilleures écoles dans leur domaine. L’école avignonnaise Game Academy y figure et obtient le label ‘Best School Experience’.
‘Best School Experience’ (meilleure expérience étudiante), c’est le label qu’a obtenu l’école de jeux vidéo vauclusienne Game Academy pour l’année 2026. Attribuée par l’institut Speak & Act, cette distinction met en avant les écoles et universités où les étudiants sont les plus heureux dans l’objectif d’orienter au mieux les candidats dans la recherche de la meilleure expérience étudiante.
Pour cette édition, plus de 150 000 avis issus de 750 établissements ont été analysés. Ce sont donc les avis des étudiants de la Game Academy eux-mêmes qui ont permis à l’école d’obtenir la deuxième place du classement des meilleures écoles dans la catégorie ‘Audiovisuel / Animation / Jeux Vidéo’ avec une note de 4,05/5.
Plusieurs critères ont été évalués : l’excellence académique, la qualité des locaux, le sentiment d’appartenance, la reconnaissance employeur, la démarche RSE, la force du réseau alumni, la qualité de la vie associative, ainsi que l’insertion professionnelle.
« Cette reconnaissance est avant tout celle de nos étudiants, déclare le fondateur et directeur Kévin Vivier. Elle confirme que l’expérience vécue au quotidien à Game Academy est en adéquation avec nos valeurs: exigence, bienveillance et passion pour la création vidéoludique. »
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Le court-métrage Jour de Vent, réalisé par six anciens étudiants de l’École des Nouvelles Images à Avignon lors de leur dernière année d’études, est nommé dans la catégorie ‘Meilleur film étudiant’, aux Annie Awards, considérés comme les Oscars de l’animation.
Martin Chailloux, Ai Kim Crespin, Elise Golfouse, Chloé Lab, Hugo Taillez et Camille Truding. Ce sont les six anciens étudiants issus de l’École des Nouvelles Images, située à Avignon, qui pourraient remporter un prix prestigieux pour leur court-métrage Jour de Vent à l’occasion de la 53e cérémonie des Annie Awards, qui se tiendra à Los Angeles ce week-end du 21 et 22 février.
Jour de Vent a vu le jour en juin 2024 et a remporté de nombreuses récompenses depuis, dans des petits festivals locaux, mais aussi des festivals internationaux comme les Siggraph America et Siggraph Asia qui mettent en avant surtout la technique. « Peu importe l’influence du festival, c’est toujours gratifiant de recevoir un prix ou même d’être seulement nommé, ça veut dire que le film a été vu, et potentiellement apprécié », explique Camille Truding, l’un des réalisateurs du court-métrage.
Les Annie Awards, une belle surprise
Le film étant sorti il y a quasiment deux ans et ayant été mentionné dans plusieurs festivals depuis, sa nomination aux Annie Awards a été une véritable surprise pour ses créateurs. « On pensait que le parcours du film touchait à sa fin, il avait déjà fait un beau tour d’horizon, affirme Camille. On s’était inscrits aux Annie Awards en été dernier mais au fil des mois, sans retour, on a fini par oublier. » C’est seulement il y a quelques semaines que le groupe a appris la nomination du film.
Les Annie Awards sont des récompenses du cinéma américain qui distinguent les films d’animation. Ces récompenses figurent parmi les plus prestigieuses dans ce secteur du cinéma. C’est une cérémonie qui distingue les films dans leur ensemble : l’histoire, les visuels, les personnages, etc. « C’est une cérémonie qui est très suivie car il n’y a pas besoin d’être du métier pour regarder et apprécier les différents projets nommés », ajoute Camille.
Un projet de fin d’études
Pour leur 5e année d’études à l’École des Nouvelles Images, les étudiants doivent travailler toute l’année sur un projet de court-métrage en groupe qui doit être terminé à l’issue de l’année scolaire. Au sein de la promotion 2024, ce sont cinq projets qui ont été réalisés et encadrés par les formateurs de l’école avignonnaise.
« On était un groupe très soudé, avec chacun sa spécialité et une vision commune du film, ce qui a permis une belle entente et une belle communication. »
Camille Truding
Martin Chailloux, Ai Kim Crespin, Elise Golfouse, Chloé Lab, Hugo Taillez et Camille Truding ont décidé de mettre leurs compétences en commun pour réaliser Jour de Vent, dont le pitch a été imaginé par Martin. Chacun y a mis du sien : Elise s’est occupée du visuel et des textures (décors et personnages), Ai Kim de l’animation, Hugo du storyboard, Chloé du compositing (le peaufinage, pour que tout soit homogène), et Camille s’est concentré sur le scénario avec Martin, qui de son côté, a pu aussi implémenter des outils spécifiques grâce à ses capacités de codage. Chacun a pu aussi participer à l’élaboration des détails comme les cheveux, les vêtements, les nuages, etc.
Les réalisateurs de Jour de Vent. DR
Un court-métrage
Jour de Vent est donc un court-métrage de 6 minutes. 6 minutes durant lesquelles aucun mot n’est prononcé. Une volonté des réalisateurs qui souhaitaient créer une histoire avec un message universel. « On voulait parler de la vie qui peut parfois être chamboulée par une rafale de vent qui nous pousse dans une direction qu’on aurait jamais pensé prendre au départ », développe Camille.
« On voulait faire un court-métrage qui parle à tout le monde. »
Camille Truding
Côté design, c’est la 2D dans le style bande-dessinée ou roman graphique qui a été privilégiée. L’équipe s’est inspirée de références comme Le Petit Nicolas illustré par Jean-Jacques Sempé, ou bien Calvin et Hobbes écrit et illustré par Bill Watterson. C’est ainsi qu’est né Jour de Vent.
La cérémonie des Annie Awards aura lieu ce samedi 21 février à 19h, heure locale (heure française : dimanche 22 février à 5h). Pour la visionner, cliquez ici.
(Vidéo) Cordes et voix féminines au tea jazz de l’AJMI
Après avoir récompensé la meilleure galette des rois, le meilleur gâteau des rois, et la meilleure pompe à huile en décembre dernier à l’occasion du Concours de l’Épiphanie, c’était au tour des baguettes et des flans d’être jugé par un jury composé de boulangers-pâtissiers vauclusiens.
Pour cette nouvelle édition du Concours départemental de la Meilleure Baguette de Tradition, on a dénombré 22 participants dans la catégorie ‘Artisan/Salarié’ et 30 dans la catégorie ‘Apprentis’. Pour ce 1er Concours du Meilleur Flan, 21 artisans/salariés ont participé, ainsi que 15 apprentis.
Valoriser le savoir-faire
L’objectif de ces deux concours est de mettre en valeur l’excellence et le savoir-faire artisanal, ainsi que la transmission de ce savoir-faire aux jeunes en apprentissage.
Pour la baguette de tradition, les participants ont été jugé d’après l’aspect de la baguette, sa croûte, sa mie, son goût et sa mâche. Pour le flan, le visuel, la cuisson, la texture, ainsi que le goût étaient pris en compte pour départager les meilleurs.
(Vidéo) Cordes et voix féminines au tea jazz de l’AJMI
Le couple d’automates a passé plus de trois mois entre les mains expertes des frères Edoli, Michel et Marc, deux menuisiers-ébénistes installés à Sarrians, où leur père Achille avait créé l’atelier en 1948. Depuis, cette maison familiale est labellisée par les Monuments Historiques, ce qui lui a permis de remettre en état nombre de site qui font la renommée du Vaucluse. Comme le Palais des Papes, la Chapelle de l’Oratoire dans la Rue Joseph Vernet, le Château de Fargues au Pontet et les 500 fenêtres de la Bibliothèque-Musée Inguimbertine de Carpentras.
« Les amoureux de bois qui pèsent autour de 200 kg ont été descendus du clocher début octobre grâce à une grue, explique Michel Edoli. Une fois transportés chez nous, avec l’équipe, nous avons démonté chaque pièce, bras, pieds, têtes, mains. Nous avons décapé le bois qui était en lamellé-collé et qui au fil du temps, depuis la dernière rénovation, quand Avignon était la Capitale Européenne de la Beauté en 2000, a subi les outrages du temps et les caprices de la météo, entre mistral, soleil brûlant et pluie. Avec un décapeur thermique, nous avons ôté toutes les couches de mastic, de colle, de résine, de peinture desséchées qui se sont fissurées, décollées et ont été rongées par le temps. Nous avons utilisé du sapin de qualité et pour qu’il tienne longtemps nous lui avons fait boire une bonne quantité d’huile et de peinture pour le protéger. »
Pour le mécanisme, c’est Christophe Nebout qui a géré les poids, contre-poids et câbles qui permettent le mouvement des mains et du torse de Jacquemart et de Jacotte qui pivotent toutes les demi-heures en même temps que sonnent les cloches. « Il y a un nouveau programmateur électronique pour harmoniser les gestes, je dois ajuster le mouvement pour qu’il soit un petit peu plus ample, j’ai aussi mis un système moins gourmand en énergie », précise-t-il, lui qui a longtemps géré toutes les horloges d’Avignon, aussi bien sur les églises, que dans les cours d’écoles, collèges et lycées qui peuvent servir de tocsin en cas d’inondation ou d’incendie.
« C’est reparti pour un bon moment », prophétise Michel Edoli. Ce lifting a coûté 57 000€, financés entièrement par la Mairie d’Avignon, et qui attire chaque jours, quand résonne le clocher, des milliers de regards, ceux des touristes qui passent par la Place de l’Horloge… comme son nom d’indique.