Deux agences vauclusiennes O2 participent à une opération de recrutement
Le réseau d’agences de services à domicile O2 organise une nouvelle édition de son Job Café, à laquelle les agences d’Avignon et d’Orange vont participer ce jeudi 17 septembre.
Les chercheurs d’emplois sont invités à se rendre dans les deux agences vauclusiennes O2 qui participent à l’opération Job Café ce jeudi 17 septembre. Les candidats peuvent venir rencontrer directement les équipes autour d’un café, sans CV ni lettre de motivation, sans diplôme ni expérience requise. Une approche plus simple, qui place la motivation et les qualités humaines au centre du processus de recrutement.
Au total, ce sont plus de 3 000 postes qui sont à pourvoir en France dans le ménage, la garde d’enfants, l’accompagnement des seniors et des personnes en situation de handicap. Les postes sont également ouverts aux personnes en situation de handicap. Une période d’immersion pourra être réalisée aux côtés des professionnels du secteur pour les candidats motivés et prêts à travailler.
« Dans nos métiers, l’humain est placé au cœur de notre activité, c’est pourquoi nous l’avons inscrit au cœur de notre méthode de recrutement, explique Tasha Teguia, directrice des Ressources Humaines d’O2. À travers le Job Café, O2 incarne cette volonté de privilégier les échanges directs, permettant ainsi de cerner les motivations et les attentes de chacun, bien au-delà de simplement évaluer un parcours professionnel. »
Agence d’Avignon : 161 Route de Tarascon. Avignon. Agence d’Orange : 21 Place Georges Clemenceau. Orange. Jeudi 17 septembre. De 9h à 18h. Agences O2.
Deux agences vauclusiennes O2 participent à une opération de recrutement
Dans le cadre du festival Bien Bon du Grand Avignon, le campus avignonnais Isara-Isema organise une table ronde sur le thème ‘Repenser notre alimentation du sol à l’assiette’.
Ce mercredi 16 septembre, le campus avignonnais regroupant l’école d’ingénieurs agronomes Isara et l’école de commerce Isema invite le public à en apprendre davantage sur les défis et les solutions pour concilier agriculture durable, alimentation de qualité, santé et justice sociale au travers de la table ronde ‘Repenser notre alimentation du sol à l’assiette’.
Organisé à l’occasion du festival Bien Bon, cet événement réunira chercheurs, experts, entreprises et acteurs engagés qui évoqueront les enjeux du système alimentaire actuel et discuterons autour d’un scénario prospectif de système alimentaire durable en 2050. Cette soirée sera également l’occasion de mettre en lumière les initiatives locales qui participent au changement du système.
Il est encore temps de s’inscrireen cliquant ici. Mercredi 16 septembre. 18h. Gratuit. Isara-Isema. 105 Rue Pierre Bayle. Avignon.
Deux agences vauclusiennes O2 participent à une opération de recrutement
Alors que le Département de Vaucluse réalise des travaux d’envergure pour fluidifier la circulation sur le carrefour de Bonpas depuis mai 2025, il va réaliser une piste cyclable le long de la Durance, qui desservira Caumont-sur-Durance. Les travaux ont débuté ce lundi 14 septembre.
Une nouvelle piste cyclable reliant la commune de Caumont-sur-Durance et Bonpas va bientôt voir le jour. Le chantier, qui va débuter ce mercredi 16 septembre après des travaux de nuit préalables entamés ce lundi 14 septembre, devrait durer trois semaines durant lesquelles la circulation sera interdite.
Ainsi, du mercredi 16 septembre au mercredi 7 octobre, tous les véhicules, sauf les bus, auront l’interdiction de circuler sur l’Avenue Jean Moulin. Une déviation sera mise en place jusqu’à la fin des travaux. Les usagers ne pourront plus entrer dans la commune par cette avenue, et devront y aller par l’échangeur de Balaruc, mais ils pourront en sortir pour rejoindre Bonpas.
Une piste cyclable le long de la Durance
Ce nouveau tronçon entre Caumont et Bonpas sera relié à la future piste cyclable sécurisée qui longera la RD900. Le chantier globale liée à cet axe réservé aux mobilités douces se poursuivra jusqu’en décembre prochain.
L’aménagement de la piste le long de la RD900 se fera la journée, sans impact sur la circulation, et la nuit avec la mise en place d’une circulation alternée.
Une piste cyclable d’environ 1km
Cette piste cyclable visera à améliorer la sécurité des usagers, mais aussi à encourager l’usage des mobilités douces. Elle sera raccordée à l’itinéraire cyclable desservant Caumont-sur-Durance, au niveau de la passerelle cyclable en bois existante, mais aussi aux émargements prévus le long de la RD900 en direction d’Avignon.
Le montant global de cet aménagement devrait s’élever à 1,3M€, financés à hauteur de 600 000€ par la Région Sud, 470 000€ par le Département de Vaucluse, et 230 000€ par le Grand Avignon.
Deux agences vauclusiennes O2 participent à une opération de recrutement
Du jeudi 17 au dimanche 20 septembre, les commerçants d’Avignon vont faire leur traditionnelle grande braderie de la rentrée. La Cité des papes accueillera deux autres événements majeurs en parallèle durant le week-end.
Organisée deux fois par an, au printemps et à la rentrée, la Grande Braderie d’Avignon fait son retour ce week-end. Les commerçants du centre-ville proposeront des bonnes affaires. Il y en aura pour tous les goûts et pour tous les âges.
« Dans un contexte où l’attractivité des centres-villes se construit aussi par l’animation, l’expérience et la qualité du parcours marchand, la Grande Braderie joue pleinement son rôle, affirme la Ville. Elle contribue à installer une dynamique positive, à soutenir le commerce local et à faire du centre-ville une destination vivante, accessible et attractive. »
Un week-end, trois grands événements
En ce sens, la Ville accueillera aussi deux autres événements au cours du week-end :
-les Journées Européennes du Patrimoine les samedi 19 et dimanche 20, Hôtel de Ville, musées municipaux, archives municipales, bibliothèques, Palais des Papes, Pont Saint-Bénézet et bien d’autres lieux vous ouvriront leurs portes,
-le Festival Résonance du jeudi 17 au dimanche 20 qui alliera musique et patrimoine dans divers lieux du centre-ville (Villa Créative le jeudi 17 de 19h à 23h, Collection Lambert le vendredi 18 à 20h, Espace Jeanne Laurent le samedi 19 à 21h et le dimanche 20 de 12h à 20h).
Deux agences vauclusiennes O2 participent à une opération de recrutement
Jusqu’au 31 décembre 2026, le musée Angladon invite le public à découvrir les œuvres autrement. Avec ‘Au-delà du regard, une traversée olfactive’, l’artiste avignonnaise Nathalie Saint-Oyant et la parfumeur Meabh McCurtin composent un parcours où étoffes, textures et fragrances invitent à entrer dans les tableaux de la collection Jacques Doucet.Une œuvre innovante et inspirante réalisée par l’artiste avignonnaise Nathalie Saint-Oyant à l’invitation d’Alexandra Siffredi, médiatrice au musée Angladon – Collection Jacques Doucet, qui avait remarqué son travail lors du dernier Parcours de l’art.
Au musée Angladon, en plus d’être contemplées, les oeuvres se respirent. Pour chaque peinture ou sculpture retenue, Nathalie Saint-Oyant a isolé un détail textile : une nappe, un vêtement, un voile, une étoffe. Elle l’a ensuite matérialisée hors du tableau, en choisissant une matière, une couleur, une texture. À cette présence visuelle s’ajoute une ambiance olfactive créée avec Meabh McCurtin, parfumeuse chez IFF (International flavors and fragances). L’exposition réunit ainsi 14 œuvres -13 peintures et 1 sculpture – sélectionnées par l’artiste. Un choix nécessairement subjectif, par Nathalie Saint-Oyant : «J’ai dû faire une sélection à regret, parce que je ne pouvais pas présenter toutes les œuvres de cette manière-là.»
Nathalie Saint Oyant devant le portrait de Marie-Madeleine Copyright Mireille Hurlin
Une invitation à entrer dans le tableau Le visiteur devra s’approcher de la mise en scène, se courber pour en sentir les fragances, et s’ouvrir à l’invitation à entrer dans le tableau. Ce déplacement rompt avec la distance habituelle du musée et transforme le regard en expérience physique, presque intime. «De manière générale, on n’approche pas une œuvre, puisqu’il y a une distance naturelle qui se fait entre l’œuvre et le visiteur», observe Nathalie Saint-Oyant. En sortant un tissu du tableau pour le présenter devant lui, l’artiste propose au public de franchir cette distance : «Comme ce tissu incarne l’œuvre en face de soi, cela permet de rentrer dans une forme d’intimité, de rapport intime avec l’œuvre.»
Un parcours d’artiste La démarche fait partie du parcours de l’artiste, dont le travail associe collage, vidéo, écriture, matière et odeur. Ancienne designer textile, Nathalie Saint-Oyant entretient une relation particulière avec les motifs et les tissus. Le choix de l’étoffe lui est également apparu comme un lien évident avec Jacques Doucet, couturier de la Belle Époque devenu collectionneur. «Je cherchais comment introduire la dimension olfactive dans le musée sans déranger les œuvres, explique-t-elle. J’ai remarqué que, dans de nombreuses œuvres du musée, des étoffes étaient présentes. Je me suis dit que cela pouvait être un très beau fil conducteur.»
Les doublures de Paulette Copyright Mireille Hurlin
Le projet ne cherche pas à reconstituer les odeurs d’une époque Les compositions ne sont pas des restitutions historiques, mais des interprétations sensibles. Pour chaque œuvre, l’artiste a d’abord élaboré une planche d’ambiance, réunissant couleurs, mots-clés, matières et références historiques. Elle a ensuite partagé ses intuitions avec Meabh McCurtin, qui les a traduites en matières olfactives. «Je lui ai proposé ma vision des œuvres, et elle a transcrit cette vision et nos échanges en molécules olfactives», relate Nathalie Saint-Oyant. Le résultat tient davantage de la proposition que du parfum au sens traditionnel du terme : «Avec Meabh, nous nous sommes dit que nous ne proposions pas des parfums, mais vraiment des ambiances.»
Quand Cézanne évoque une cuisine ancienne Dans Nature morte au pot de grès de Cézanne, le tissu devient une nappe de coton et de lin lavé. La fragrance mêle pomme acidulée, poire mûre, cognac, cire et notes fermentées. Une odeur de table ancienne, de fruits posés sur le bois, de cuisine familiale. L’image semble alors sortir de son cadre. Elle gagne une profondeur domestique, presque tactile. Ailleurs, le Paysage de bord de mer de Lacroix de Marseille s’incarne dans le bois et la toile de coton. Algues, mousse de chêne, cèdre et accord minéral composent une atmosphère d’embruns, de pontons mouillés et de navire battu par le vent. Nathalie Saint-Oyant a souhaité prolonger cette sensation de paysage marin par un petit modèle de bateau, comme s’il venait de sortir du tableau. «Je trouvais que c’était dommage de ne pas évoquer l’ambiance océanique, explique-t-elle. Ce petit bateau pourrait presque sembler sortir de son paysage.» La Blouse rose de Modigliani se traduit par une douceur poudrée, entre rose Centifolia, tubéreuse, osmanthus, santal et musc. Le Portrait de jeune fille de Lawrence convoque le romarin, le pois de senteur, le muguet et l’ambrette : un jardin anglais au matin, traversé par la fraîcheur fragile d’un premier émo
La nature morte de Cézanne Copyright Mireille Hurlin
Étoffes, parfums et mémoire Les compositions olfactives forment une véritable galerie parallèle. Le tutu et le chausson des Deux danseuses de Degas suggèrent la fleur d’oranger, le néroli, la cire d’abeille, le daim et le bois de cèdre. Le parfum évoque à la fois la peau échauffée, les chaussons et le parquet ciré d’un studio de danse. Le portrait de Jacques Doucet, couturier et collectionneur à l’origine de l’identité du musée, prend des accents de bergamote, de lavande, de géranium, d’iris, de vétiver et de santal. Une élégance sèche et raffinée, teintée de nostalgie Belle Époque. Avec le portrait de Marie Stuart, l’organdi et le bouton de nacre accompagnent une composition plus sombre : feuille de violette, iris, safran, cuir et castoréum. «Je voulais conserver la violette, mais en lui ajoutant quelque chose de plus noir, de plus austère et de plus tourmenté», explique Nathalie Saint-Oyant. La fragrance suggère une reine derrière ses dentelles, entre majesté, contrainte et secret.
Le portrait de Marie-Madeleine Le portrait de Marie-Madeleine a également retenu l’attention de l’artiste pour les motifs de la robe et de la tunique. Nathalie Saint-Oyant en a recomposé l’étoffe à partir d’un détail du tableau : «J’ai repris un extrait du motif, puis je l’ai répété. C’est une technique de dessin textile qui permet de faire un motif répétitif à l’infini.» Même les figures masculines sont racontées par leurs matières. Le portrait de Guillaume du Tillot, en satin de coton, velours et dentelle, s’enveloppe de jasmin, de tubéreuse, d’iris, de vanille et de labdanum. Le Jeune homme aristocrate, lui, porte les traces d’une promenade à cheval : genévrier, sauge sclarée, cuir, lavande, fève tonka et styrax.
Copyright Mireille Hurlin
Le geste plutôt que la démonstration L’exposition ne cherche pas à imposer une lecture mais une approche différente de la maison d’artistes des Angladon, ou chaque salle revisitée par Nathalie de Saint-Oyant ouvre sur un nouvel univers et un autre regard sur les œuvres. Une odeur peut réveiller un souvenir, déplacer une perception, faire surgir une scène que le tableau ne montre pas. «Chaque visiteur aura finalement sa propre interprétation de ma propre interprétation, qui était déjà une interprétation de l’œuvre», souligne Nathalie Saint-Oyant. L’odorat ajoute ainsi une nouvelle strate à l’expérience de l’œuvre : «Chacun pose son regard, justement, et son nez surtout, sur les œuvres.» Cette dimension personnelle est au cœur du projet. «Nous avons chacun une mémoire olfactive propre, très intime. Nous avons chacun une manière de sentir les choses. L’odorat est très personnel.»
Un parcours olfactif pour accéder à un nouvel univers Le parcours conserve également une part d’expérimentation. Les odeurs sont volatiles, se déplacent dans l’espace, se mélangent parfois et évoluent au fil des heures. Leur intensité doit être régulièrement ajustée par l’équipe du musée. «Comme c’est volatile, on ne peut pas tout maîtriser. L’odeur peut faire ce qu’elle veut, aller où elle veut et se transformer dans les lieux de chacun. Il faut accepter ces paramètres», reconnaît l’artiste. L’expérience repose donc sur un geste simple : s’approcher. «Il ne faut pas hésiter à mettre le nez devant», lance Nathalie Saint-Oyant. Certaines installations se perçoivent dans la salle, d’autres demandent une proximité plus grande. Ce mouvement presque cérémoniel, parfois comparable à une prière, modifie la relation habituelle au musée.
Les visiteurs pourront retrouver toutes les fragrances réunies au rez-de-chaussée Copyright Mireille Hurlin
Une année de recherche et d’allers-retours Le projet a demandé près d’une année de préparation. Nathalie Saint-Oyant a passé de longs moments au musée, à observer les œuvres, à les regarder «dans tous les sens» et à les imaginer. «J’étais presque obsédée par les 14 oeuvres. Je les ai vraiment regardées dans tous les sens, mais surtout, je les ai imaginées», raconte-t-elle. À cette recherche se sont ajoutés les essais de matières, les collages, les écritures et les nombreuses discussions avec l’équipe du musée. Les installations n’ont été mises en place que quelques jours avant l’ouverture, si bien que l’artiste les a découvertes presque en même temps que les premiers visiteurs. «Pour moi, c’est très émouvant, parce que c’est ce que j’avais dans la tête depuis des mois. Et tout d’un coup, cela devient réel.»
Paulette, muse d’une collection imaginair L’expérience se prolongera dans la salle de saison avec une installation de matières textiles que les visiteurs pourront toucher. Après l’odorat, le toucher prendra le relais. Soie sauvage, satin, cuir, gaze et autres étoffes invitent à une découverte libre et sensorielle. «Ce n’est pas une présentation exhaustive ni historique. Je voulais simplement évoquer le textile et proposer des touchers très différents», précise l’artiste. Cette salle accueille également Les doublures de Paulette, une série de silhouettes imaginées par Nathalie Saint-Oyant à partir du visage de Paulette Martin, donatrice du musée et figure essentielle de son histoire. Extraite d’un portrait peint par son mari Jean Angladon-Dubrujeaud, son image devient le fil conducteur d’une collection de prêt-à-porter fantasque.
Meabh McCurtin (Prononcer Mave) et Nathalie Saint-Oyant Copyright Alexandra Delamine
Une femme qui raconte une autre femme «Son visage m’a littéralement fascinée. Je me suis complètement laissée porter par mon imaginaire et je me suis dit que ce serait amusant de proposer Paulette à toutes les sauces, dans plein de tenues.» Les silhouettes, volontairement drôles et extravagantes, transforment Paulette en égérie de mode imaginaire. Elles font écho à Jacques Doucet, mais aussi à l’histoire textile du couple. Paulette et Jean Angladon avaient notamment possédé un métier à tisser et collectionné des coupons, des dentelles anciennes, du lin et des fragments de vêtements. Un hommage discret à Jacques Doucet, couturier devenu collectionneur, mais aussi à Paulette Angladon, qui transforma des objets aimés en espace de partage. À Avignon, le musée Angladon propose au-delà d’un parcours augmenté, une traversée sensible, où la peinture se regarde, se touche et se respire. Enfin, de grands mécènes ont porté leur intérêt à ce merveilleux travail artistique : IFF (International flavors and fragances), Ressource peintures, Le Conservatoire du Grand Avignon et Emile Garcin propriétés.
Les infos pratiques «Au-delà du regard-Une traversée olfactive». Une proposition artistique de Nathalie Saint Oyant avec la collaboration de Meabh McCurtin, nez, sur une initiative d’Alexandra Siffredi, médiatrice du musée Angladon. Jusqu’au 31 décembre 2026. Musée Angladon-Collection Jacques Doucet. 5, rue Laboureur, Avignon. Ouvert du mardi au dimanche, de 13h à 18h jusqu’au 30 septembre, puis du mardi au samedi, de 13h à 18h à partir du 1er octobre. Tarif plein : 12€. Tarif réduit : 8€. Jeunes de 15 à 25 ans et porteurs du Patch Culture : 3€. Gratuit pour les moins de 14 ans. Musée accessible aux personnes à mobilité réduite. Renseignements : 04 90 82 29 03 ; angladon.com Mireille Hurlin
Copyright Mireille Hurlin
Deux agences vauclusiennes O2 participent à une opération de recrutement
Pour cette nouvelle saison 2026-2027, Frédéric Roels, directeur de l’Opéra Grand Avignon ne baisse pas les bras. Ce sont 142 levers de rideaux, 12 productions lyriques et chorégraphiques, qui sont au programme.
Malgré une baisse de 5% des crédits de l’État mais avec le maintien des subventions du Grand Avignon, principal financeur, et du Département de Vaucluse, l’Opéra Grand Avignon — qui programme également l’Autre Scène à Vedène — continue à nous offrir une programmation éclectique de qualité : concerts, lyrique, théâtre, journées festives et participatives, danse, programme Jeune Public, expositions, projets artistiques avec artistes en résidence, partenariats divers réaffirmés.
« Captives » un thème et une affiche troublante
En appelant cette nouvelle saison « Captives », Frédéric Roels a choisi de mettre l’enfermement des femmes, sous toutes ses formes et toutes les époques en avant. Ainsi la programmation interroge sous différents angles et diverses esthétiques (danse, théâtre, musique) la question de la liberté des femmes qui reste toujours un sujet d’actualité. L’affiche signée par la nouvelle artiste associée, la photographe Kourtney Roy capte notre regard également. Par sa polysémie qui nous renvoie à l’enfermement, l’empêchement ou au contraire à une délivrance proche, elle aiguise assurément notre curiosité de spectateur.
Des productions lyriques
Un Verdi en ouverture, un en fin de saison : L’Aïda de Verdi mis en scène par Frédéric Roels ouvrira la saison qui se refermera sur un ‘Rigoletto’ dirigé par le chef associé Federico Santi. Entre ces deux productions, ‘L’enlèvement au sérail’ de Mozart sera plutôt une sorte de comédie musicale. ‘La fille du régiment’ de Donizetti signe le traditionnel opéra participatif, le conte lyrique ‘L’enfant et la nuit’ de Franck Villard est proposé en version orchestrale. Le ‘signé Offenbach’ est plutôt une mise en espace à l’occasion du concert de fin d’année. On découvrira également un opéra-ballet peu connu de Puccini ‘Le Vili’ où on retrouvera dans le rôle de Roberto le grand ténor Kevin Amiel.
Des productions chorégraphiques
Le directeur du Ballet de l’Opéra Grand Avignon Martin Harriagues finit son mandat pour démarrer dès janvier 2027 une nouvelle aventure au Centre Chorégraphique National Malandain Ballet Biarritz. Il nous aura offert auparavant un réjouissant America et un magistral Prométhée dont les succès respectifs ont nécessité des reprises au Off d’Avignon et même encore deux dates en décembre 2026 pour Prométhée. Pour cette saison de transition il nous propose ‘Kidsjoy’ joué dans les ateliers de Courtine, une carte blanche donnée à ses danseurs et danseuses autour de l’univers de ‘King Kong’ et ‘Synergyinc’. un final très attendu avec les 14 danseurs du Bühnem Bern Ballet qui rejoindront les 14 danseurs d’Avignon pour tenter de réparer des cœurs brisés.
Artistes associées
C’est un duo de piano, le duo Jatekok, qui a été choisi pour être artistes en résidence après Chloé Lechat et Matteo Franceschini en 2025. Naïri Badal et Adélaïde Panget croiseront l’univers de Rammstein avec la musique minimaliste. On les retrouvera étonnamment avec l’humoriste Alex Vizorek dans ‘Le carnaval des animaux’ et aussi dans ‘Captives’ en fin de saison pour célébrer le blues de Gershwin en fil conducteur libérateur.
Le partenariat privilégié avec l’Orchestre National Avignon-Provence s’affichera lors de plusieurs. rendez-vous pour ne citer que ‘Tableaux d’une exposition’, ‘Requiem de Rutter à Fauré’, un concert dans l’univers de John Williams, un ‘Ravel en miroirs’, le ciné-concert ‘Le dernier des hommes’ de Murnau, et un concert très attendu avec le clarinettiste Yom et la lumineuse violoncelliste Camille Thomas sur une orchestration de Fabien Cali. Deux concerts en co-réalisation avec les Passagers du Zinc accueilleront respectivement Stéphane Eicher et Camille. Le festival Les Hivernales fera son ouverture avec une création d’Emmanuel Gat pour douze danseurs autour de la symphonie n°5 de Mahler et c’est la chorégraphe Ana Perez qui le clôturera avec ‘Stabat Mater’. On retrouvera celle-ci avec le pianiste Jean-Marie Machado en co-réalisation avec le club de jazz avignonnais, l’AJMI. En lien avec La Garance Scène nationale de Cavaillon, c’est Makbeth qui s’invite par le Munstrum Théâtre et Carmen dans une mise en scène de Jeanne Desoubeaux pour les Nomades.
Le théâtre traditionnel n’est pas oublié : ‘Le bourgeois gentilhomme’ dans une mise en scène de Jean-Paul Rouve, ‘Dans le couloir’ avec Jean-Pierre Darroussin, ‘C’est si simple l’amour’ de Charles Berling.
On rajoutera de grandes voix avec la soprano Julie Fuchs, la soprano Annick Massis, une belle représentation de barytons Jerôme Boutillier, Marc Mauillon, Samuel Namotte ou Etienne Prost, l’étoile montante de la comédie musicale (fille de Nathalie Deshaye) Neïma Naouri dirigée par Yvan Cassar, le narrateur Lambert Wilson dans ‘Méditerranée’ pour le festival C’est pas du luxe.
Il y aura aussi des spectacles à voir en famille, essentiellement à l’Autre Scène à Vedène comme ‘Tempos’ de la compagnie Les Nouveaux Nez, ‘Un petit voyage d’hiver’, conte musical d’après Voyage d’hiver de Schubert, ‘Cerise au pays de l’Opéra’ avec au chant Cerise Calixte. Dans le cadre du festival Festo Pitcho, le texte d’Isabelle Hupert ‘Rose’ sera mis en scène par la compagnie Bluff.
Il ne faudra pas oublier de réserver pour les Midi à l’Opéra, un par mois en entrée libre et les cinq concerts de Musique Baroque en Avignon. Dans une prochaine édition, nous détaillerons la saison spécifique de l’ONAP.
Prochain rendez-vous
La jeune soprano colorature Amandine Sanchez sera présente samedi 12 septembre pour présenter un récital mettant en lumière le répertoire français lyrique. Elle a remporté le prix spécial du jury au Concours lyrique de Canari en 2025 puis le prix du public lors de l’édition 2025 du concours Jeunes espoirs Raymond Duffaut à Avignon. Nous la retrouverons en février dans le rôle de Marie pour l’opéra participatif ‘La fille du régiment’ de Donizetti.
Samedi 12 septembre. 17h30. 6 et 12€. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. Programmation/Billetterie : 04 90 14 26 40.
Deux agences vauclusiennes O2 participent à une opération de recrutement
Depuis 1976, le Centre des Congrès d’Avignon transforme l’un des monuments les plus emblématiques du Moyen Âge en un lieu dévolu aux échanges, à la recherche et à la décision. Le 18 septembre 2026, il célébrera un demi-siècle d’activité dans la salle du Conclave.
Là où les cardinaux se réunissaient autrefois pour élire les papes, des chercheurs, médecins, dirigeants, institutionnels et entrepreneurs se retrouvent aujourd’hui pour confronter leurs savoirs et dessiner les transformations à venir. Créé en 1976, le Centre des Congrès du Palais des Papes fut l’un des premiers équipements de tourisme d’affaires à s’installer dans un monument historique d’une telle ampleur. Depuis 50 ans, l’établissement compose avec les contraintes d’un patrimoine exceptionnel sans renoncer aux exigences d’un événement professionnel contemporain, ce qui en fait sa signature.
Chantir du parking du Palais des papes, place du petit palais Copyright Empreintes d’ailleurs Frédéric Dahm
Un écrin médiéval pour les idées de demain Le Palais des Papes, édifié au 14e siècle, sous les pontificats de Benoît XII et de Clément VI, demeure l’un des ensembles gothiques les plus remarquables d’Europe. Son inscription, en 1995, sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) au sein du centre historique d’Avignon, a consacré sa valeur universelle.
Une adresse économique prestigieuse Chaque année, le Centre des Congrès reçoit plus de 230 événements professionnels et près de 38 000 congressistes. Le congrès remplit, ainsi, les hôtels, anime les restaurants, fait travailler les transporteurs, les prestataires techniques, les commerces et les lieux culturels. À Avignon, cette activité représente environ 21M€ de retombées économiques annuelles. Ce tourisme d’affaires possède également une vertu, celle d’attirer des visiteurs venus parfois de loin, souvent hors saison et les inscrits dans une économie de séjour plus large. Les séminaires ou réunions deviennent, ainsi, une découverte de la ville, de ses remparts, de ses musées, de ses paysages et de sa gastronomie. Le patrimoine demeure un levier d’attractivité.
Salle du Conclave Copyright Empreintes d’ailleurs Frédéric Dahm
L’exigence, pierre angulaire de la fidélité La beauté du lieu attire. La qualité de l’accueil fait revenir. Le Centre des Congrès affiche aujourd’hui un taux de satisfaction de 99% et un taux de fidélisation supérieur à 50%. Derrière ces chiffres ? Des équipes habituées à gérer des événements complexes, à ajuster les formats, à anticiper les besoins et à faire cohabiter la précision logistique avec la singularité des espaces. Une exigence d’ailleurs appuyée par une démarche qualité engagée de longue date. Certifié ISO 9001 depuis 2002, le Centre a obtenu en 2025 la certification ISO 20121, référence internationale du management responsable appliqué à l’événementiel. Cette norme évalue notamment la manière dont un événement prend en compte ses impacts environnementaux, sociaux et économiques.
Technologie et histoire L’offre du Centre des Congrès repose sur 16 salles modulables, un amphithéâtre de 536 places et plusieurs espaces de réception installés au cœur du palais gothique. Ici, une séance plénière peut prendre place dans un ancien espace pontifical ; un cocktail, dans une salle qui fut autrefois dédiée aux festins ; une rencontre professionnelle, dans un décor dont la puissance visuelle dispense de tout artifice. Les lieux offrent une identité à l’événement. Dans un marché MICE ‘réunions, incentives, congrès et événements’ devenu très concurrentiel, l’authenticité est synonyme d’une signature gravée dans la pierre.
Salle du Conclave Copyright Empreintes d’ailleurs Frédéric Dahm
Une soirée entre mémoire et avenir Vendredi 18 septembre, à 19 h 30, le Centre des Congrès réunira ses clients, ses partenaires historiques, ses collaborateurs, les élus et toutes celles et ceux qui ont contribué à son développement. La conférence anniversaire se tiendra dans la salle du Conclave. Le cocktail dînatoire prendra ensuite place dans le Grand Tinel, ancienne salle des festins pontificaux. Deux espaces emblématiques pour raconter les siècles sans se laisser enfermer dans le passé. Le Centre des Congrès poursuit son développement en renforçant son engagement environnemental et en confortant la place d’Avignon parmi les grandes destinations françaises du tourisme d’affaires.
Le Centre de congrès en chiffres Création du Centre des Congrès : 1976 ; Événements accueillis chaque année : plus de 230 ; Congressistes annuels : près de 38 000 ; Retombées économiques pour la destination : 21M€ par an ; Satisfaction client : 99% ; Fidélisation : plus de 50% ; Certifications : ISO 9001 depuis 2002 ; ISO 20121 depuis 2025 ; Capacité : amphithéâtre de 536 places, 16 salles modulables.
Les Infos pratiques Soirée anniversaire des 50 ans du Centre des Congrès du Palais des Papes. Vendredi 18 septembre 2026 à 19h30. Salle du Conclave. Centre des Congrès du Palais des Papes, Place du Palais, à Avignon. Toutes les infos ici. Mireille Hurlin
Deux agences vauclusiennes O2 participent à une opération de recrutement
À Avignon, 3iS passe à la vitesse supérieure. Deux ans après son implantation à Agroparc, le campus de l’Institut international de l’image et du son accueillera 210 étudiants pour la rentrée 2026-2027, dans trois filières et complète, pour la 1re fois, son cycle de formation. Surtout, l’école lance l’alternance, avec de premiers contrats signés auprès de France Télévisions et Dushow, afin de mieux ancrer les futurs professionnels de l’image, du son et de la scène dans la réalité de leurs métiers.
Ouvert en septembre 2024 au cœur d’Agroparc, 3iS Avignon commence à prendre de l’épaisseur. Le campus réunit cette année 210 étudiants, répartis entre Cinéma & Audiovisuel, Son & Musique et Acting & Théâtre. L’arrivée des troisièmes années dans les deux premières filières, ainsi que des deuxièmes années en Acting, permet à l’établissement d’achever la constitution de son premier cycle de formation.
Avignon, ville de la création Les 2e années de cinéma et de son ont repris le 1er septembre, les 3e années arrivent le 7 septembre et les nouveaux étudiants le 14 septembre. Les élèves d’Acting feront leur rentrée début octobre. Il est vrai qu’Avignon devient un creuset pour les industries créatives : théâtre, festivals, audiovisuel, spectacle vivant et proximité d’un tissu de production complètent les Festivals d’Avignon In, Off et Out.
L’alternance, un sésame pour nombre d’étudiants La nouveauté ? 3iS Avignon ouvre cette année ses formations à l’alternance, avec de premiers contrats conclus dès cet été avec France Télévisions et Dushow. L’école avait préparé le terrain en organisant son premier Job Dating Alternance, qui sera reconduit au premier trimestre 2027. Pourquoi ? Parce que dans ces métiers, le diplôme s’étoffe d’expérience de plateau, de production, de régie ou de scène. L’établissement mise donc fortement sur la porosité entre école et entreprises.
Copyright Institut International de l’Image et du Son
Le groupe 3IS Le groupe 3iS explique avoir tissé un réseau de 1 000 entreprises partenaires, ainsi qu’un taux d’emploi de 89% à six mois pour ses diplômés. À Avignon, les étudiants ont déjà travaillé ou effectué des stages autour de la série ‘Plus belle la vie’ à Provence Studios, du Festival Off, des ‘Class’Eurock’ ou encore au ‘Prague Film Institute’. Ils participent également aux captations d’événements locaux, notamment le Frames Web Video Festival et L’Avignonnaise.
De l’école au plateau Installé au 33 chemin de la Rollande, le campus dispose aujourd’hui de 1 500 m² répartis sur deux sites, avec deux plateaux de tournage, treize cabines de montage et de mixage et quatorze salles de cours, de travaux dirigés et d’informatique. Une équipe de huit salariés et quatre alternants accompagne les étudiants. La formation se déroule également hors des murs de l’école avec, notamment, le Théâtre de la Luna qui accueille la filière ‘Acting & Théâtre’, tandis que le Studio MGO, au Pontet, reçoit les étudiants de Son & Musique. 3iS annonce, à terme, le déploiement de l’école sur 6 000 m², six plateaux de tournage, une salle de projection de 250 places, 45 cabines de montage et d’étalonnage, trois studios son ainsi que plusieurs amphithéâtres et salles d’enseignement.
Les premiers films commencent à voyager Les productions étudiantes commencent à sortir du cadre scolaire. Séquence interdite, de Nil Moussiere, a obtenu le Prix des internautes au Cut Festival. Dernier printemps, de Clément Philipps-Hardenne, et Passage, de Victoria Nadon-Boufflers, ont également été sélectionnés dans des festivals. The Anguished Girl, de Rémy Broussard, a pour sa part été retenu au First Time Session, à Pinewood Studios, ainsi qu’au festival du film de Dubrovnik.
L’ambition Pour l’année 2026-2027, poursuivra ce décloisonnement avec le Festival de l’Écrit à l’Écran, La Nuit du Court, le Festival du Luberon ou le Théâtre de Privas, avant une ouverture internationale annoncée avec le Midem 2027. Deux ans après son arrivée, le campus avignonnais de cette école de cinéma et de spectacle collabore à tout un écosystème professionnel. L’alternance pourrait bien être le maillon qui manquait pour transformer cette implantation récente en véritable pépinière de techniciens, créateurs, comédiens et professionnels de l’image et du son. Mireille Hurlin
Deux agences vauclusiennes O2 participent à une opération de recrutement
Suite au succès de la première édition des Vendredis Food Trucks de Montfavet, qui ont eu lieu tout le mois de juillet, la Ville d’Avignon a décidé de rajouter six soirées à la rentrée.
Dès ce vendredi 4 septembre, les Vendredis Food Trucks de Montfavet, qui ont vu le jour en juillet et qui ont remporté un franc succès, vont faire leur retour. Ce sont en tout six soirées qui sont planifiées les vendredis 4, 11, 18 et 25 septembre, puis les 2 et 9 octobre.
Comme au mois de juillet, une dizaine de food trucks seront présents chaque vendredi, permettant une vraie diversité gastronomique. Il y en aura pour tous les goûts. De plus, une animation musicale sera proposée lors de chaque rendez-vous de 19h à 23h. L’objectif est de mobiliser les habitants du quartier de Montfavet autour d’un rendez-vous qui permettra de prolonger les soirées d’été.
Vendredis 4, 11, 18 et 25 septembre et 2 et 9 octobre. De 18h à 23h. Place de l’Église de Montfavet. Avignon.