Confluence Spectacles : le concert tribute George Michael est reporté
Le concert tribute ‘The voice of George Michael’, qui devait initialement avoir lieu ce jeudi 30 janvier à la salle Confluence Spectacles à Avignon, est finalement reporté au 23 octobre prochain. Il est d’ores et déjà possible de réserver sa place.
Ce spectacle musical retracera la carrière d’un des plus grands artistes pop : George Michael. Connu pour avoir fait parti du groupe Wham, à qui on doit les chansons à succès, Wake Me Up Before You Go-Go, Everything She Wants ou encore Last Christmas, il a aussi réalisé des projets en solo comme les albums Faith, Older, ou encore Patience. Une carrière riche à laquelle le chanteur James Bermingham rendra hommage.
Pour réserver votre place, cliquez ici. Vendredi 23 octobre. 20h. Confluence Spectacles. 2 Place de l’Europe. Avignon.
Confluence Spectacles : le concert tribute George Michael est reporté
Du vendredi 23 janvier au dimanche 1er février, la grande fête du théâtre en hiver revient à Avignon pour fêter ses 20 ans.
Créé en 2006 à l’initiative de quelques théâtres permanents d’Avignon, ce festival au cœur de l’hiver est porté désormais par sept théâtres des Scènes d’Avignon rejoints depuis 2025 par la FabricA du Festival d’Avignon et la bibliothèque Ceccano. Cette année, le Tiers lieu La Scierie et les Bains Pommer ont rejoint cette fête qui permet de mettre en avant la création régionale, et de « prêter » le plateau aux compagnies émergentes, souvent sans lieu. C’est un moment privilégié pour savourer le théâtre loin de la foule et la chaleur de juillet.
Quelques focus
Le soutien de la Ville d’Avignon se concrétise encore plus cette année avec l’ouverture du festival qui se fera aux Bains Pommer, musée municipal des bains publics récemment rénové. Une troupe amatrice va s’emparer des lieux et nous proposer une déambulation surprise aux allures de cabaret de 45 minutes. Fest’hiver se clôturera à La Scierie pour fêter l’anniversaire des 20 ans où artistes, spectateurs et équipes se retrouveront. Le traditionnel midi-sandwich aura lieu à la bibliothèque Ceccano où nous retrouverons les directeurs et directrices des scènes permanentes pour une lecture choisie de textes d’André Benedetto.
Une programmation variée
La chorégraphe Julie Desse que nous avons remarquée lors du Off 2025 avec ‘Colette chambre 212’ poursuit son travail sur les corps vulnérables en chorégraphiant avec la Compagnie Mises en Scène de Michèle Addala – ils seront 15 au plateau – le quotidien d’une maison de retraite. Son ‘Colette au Soleil Levant’ se veut une proposition artistique mais également politique en invoquant le rôle des aidants et soignants. Séance de rattrapage pour ceux qui ont raté le spectacle nomade du In 2025 ‘La Lettre’ de Milo Rau proposé par la FabricA du festival d’Avignon : un manifeste tout public sur ce que peut être le théâtre populaire aujourd’hui.
Avec ‘Petites et moyennes Entourloupes’ de la Compagnie Un peu de poésie, on aborde avec humour une satyre de l’entreprise et de l’ultra-capitalisme. Avec ‘Les Meutes’ le conte devient thriller, la famille ré-interrogée avec une proposition mêlant musique, récit et travail vidéo de Vincent Berenger, musicien, compositeur, vidéaste et photographe de la Compagnie Microscopique. ‘La stupéfaction’, ce peut être à la fois la sidération du COVID, le traumatisme d’un choc traumatique ou un burn-out survenu. La Compagnie 7e Ciel s’empare de ce large thème pour s’interroger sur la reprise du quotidien, de la vie après un bouleversement mais surtout pour se demander avec humour et tendresse ce qui peut encore faire lien aujourd’hui. ‘Le Cabaret des Oiseaux’ promet – car vu des extraits en résidence – une immersion kafkaïenne qui de douloureuse et absurde forcera cependant notre imaginaire et nos rires.
Une sortie de résidence
‘The big dream’ est une sortie de résidence qui serait le rêve chorégraphié n°1 de l’artiste Anthony Mathieu, surprise donc !
Une seule en scène
Le seule en scène de Carlie Radix aborde l’intime dans ‘Chavirer de bord’ : elle pose sur le plateau son propre cheminement intérieur et son enquête suite à la mort violente de sa sœur.
Des adaptations
Le Horla de Maupassant devient une redoutable Intelligence artificielle dans l’adaptation de Julien Gelas et Guillaume Loublier qui poursuit ainsi sa recherche artistique sur les nouvelles technologies. Nicolas Pagnol et Vincent Fernandel , petits fils respectivement de Marcel Pagnol et Fernandel créent ‘Marcel Pagnol, variations d’amour’ accompagné par le pianiste Franck Ciup, l’occasion de découvrir la voix ensoleillée de Vincent Fernandel sur des textes parfois inédits et intimes de Marcel Pagnol.
Samedi 24 janvier 15h – Théâtre Transversal, Maëlstrom – Compagnie MAB 18h – Théâtre L’Entrepôt – Cie Mises en scene, Colette au soleil levant – Judith Desse 21h – Théâtre du Chêne Noir, Le Horla – Compagnie Simone Jacques
Dimanche 25 janvier 15h – Théâtre Transversal, Maëlstrom – Compagnie MAB 15h – Festival d’Avignon / La FabricA, La Lettre – Milo Rau 17h – Théâtre du Chien Qui Fume, Petites et Moyennes Entourloupes – Cie Un Peu de Poésie
Mardi 27 janvier 12h30 – Bibliothèque Ceccano, Midi Sandwich,lecture de textes d’André Benedetto 20h – Théâtre des Carmes Andre Benedetto, Chavirer de bord – Compagnie des passages
Jeudi 29 janvier 20h – Théâtre du Chêne Noir, Marcel Pagnol, variations d’amour – Compagnie Dans la Cour des Grands
Vendredi 30 janvier 18h30 – Théâtre Transversal, The Big Dream – Compagnie L’Arc et la Flèche 20h – Theatre des Halles, Les Meutes – Compagnie microscopique
Samedi 31 janvier 17h – Théâtre du Balcon, La Stupéfaction – Compagnie 7ème ciel 19h – Théâtre des Carmes André Benedetto, Le Cabaret des Oiseaux – Compagnie Le Vaisseau 20h30 – La Scierie, Grande Fête des 20 ans de Fest’hiver
Dimanche 1 février 16h – Théâtre du Balcon, La Stupéfaction – Compagnie 7ème ciel
Du 23 janvier au 1er février. Programme et adresses des théâtres sur scenesdavignon.fr Tarifs de 5 à 25€ selon les spectacles.
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Avignon Université organise la 5e édition de son Forum des Études Supérieures ce samedi 24 janvier le campus Hannah Arendt en centre-ville.
Ce samedi, ce sont 140 stands, dont 70 tenus par des établissements de formation de la région, qui vous attendent à l’université d’Avignon pour une journée d’information sur les études supérieures. Ce forum sera divisé en trois pôles :
Le Pôle ‘Information, Orientation et Vie étudiante’ avec des renseignements sur Parcoursup, Erasmus+, les activités culturelles et sportives d’Avignon Université, ou encore les services et aides de la Région Sud pour les 15-30 ans ;
Le Pôle ‘Métiers’ avec les armées, la police et la gendarmerie, la fonction publique territoriale et l’accompagnement à l’insertion professionnelle ;
Le Pôle ‘Formations’ avec de nombreux établissement de la région tels que l’Académie Vaucluse Provence, Aix-Marseille Université, le Campus Provence Ventoux, le Campus Vincent de Paul, l’École des Nouvelles Images, le Groupe Belmont, l’IUT Nîmes, le lycée agricole La Ricarde, et bien d’autres.
Les conférences
Cinq conférences d’une heure viendront rythmer cette journée placée sous le signe de l’orientation. La première, ‘Parcoursup mode d’emploi’ débutera à 10h dans l’amphithéâtre AT06, suivi à 11h de ‘Choisir de se former en alternance’ dans l’amphithéâtre AT04 et de ‘Les études en STAPS à Avignon Université’ en AT05. À 14h, deux autres conférences se tiendront : ‘Les études de santé et leurs modalités d’accès’ en AT04 et ‘C’est quoi l’université ?’ en AT05.
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Face à la prolifération des locations de courte durée, la Ville d’Avignon annonce un encadrement renforcé. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, les propriétaires doivent se conformer à des règles plus strictes, destinées à préserver l’équilibre résidentiel du centre ancien, la qualité de vie des habitants et l’accès au logement.
Depuis le début de l’année, Avignon entend reprendre la main sur un phénomène devenu structurel. La municipalité a prévu d’abaisser le plafond annuel de location des résidences principales à 90 nuitées, contre 120 jours autorisés au niveau national, et de limiter à deux le nombre de logements pouvant être loués en courte durée par un même propriétaire. Une déclaration préalable de propriété est, désormais rendue obligatoire. Ces mesures, s’inscrivent dans les possibilités offertes par la loi aux communes dites ‘tendues’, confrontées à une pénurie de logements.
Une pression immobilière concentrée dans l’hyper-centre La photographie dressée par la Ville est sans appel : plus de 2 200 meublés touristiques sont aujourd’hui recensés à Avignon, dont la majorité se concentre dans l’intramuros. À l’échelle départementale, on en compterait plus de 15 000. Selon la Ville, le centre ancien a enregistré en un an – 4% de résidences principales, tandis que les résidences secondaires progressaient de + 3%. Un glissement qui alimente la raréfaction du logement permanent, au profit d’un usage touristique devenu, selon les élus, une activité économique à part entière.
Du complément de revenu à l’industrialisation «À l’origine, la location de courte durée permettait à des ménages de compléter leurs revenus. Elle n’avait pas vocation à restructurer le marché immobilier», rappelle Paul-Roger Gontard, adjoint au maire chargé du développement territorial. Or, l’essor de plateformes comme Airbnb a profondément modifié la donne : les annonces ont doublé en huit ans à Avignon, contribuant à la fragmentation des logements, à la multiplication de petites surfaces et à l’éviction progressive des familles du centre ancien.
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Cadre de vie, lien social et propreté en question Au-delà du logement, les élus pointent des effets concrets sur la vie quotidienne : rotation permanente des occupants, affaiblissement du lien de voisinage, méconnaissance des règles locales. La question de la propreté urbaine cristallise également les tensions. Les services municipaux constatent régulièrement des dépôts sauvages de déchets à proximité des fameuses boîtes à clés, devenues le symbole visible de cette économie touristique. Leur installation sur le domaine public est illégale, ainsi la Ville a engagé une opération de marquage et de retrait systématique des dispositifs non autorisés.
Un enjeu économique régional majeur Le débat dépasse largement Avignon. En 2022, près de 23 millions de nuitées ont été réservées via des plateformes en Provence-Alpes-Côte d’Azur, un record national selon l’Insee. La région se situe à un niveau comparable à l’hôtellerie traditionnelle. Dans le Grand Avignon, 47% des touristes optent pour une location via la plateforme, d’après une enquête de Vaucluse Provence Attractivité. Un succès qui génère des retombées économiques : taxes de séjour, consommation locale, mais accentue les tensions sur le parc résidentiel.
Trouver l’équilibre entre tourisme et logement Les professionnels de l’hôtellerie, réunis au sein de l’Umih84 -Union des métiers et des industries de l’hôtellerie de Vaucluse- appellent de longue date à une mise à niveau des règles : normes, fiscalité, sécurité. De son côté, Airbnb affirme soutenir des réglementations ‘proportionnées’ et dit collaborer avec la Ville pour faire respecter l’obligation d’enregistrement et l’interdiction des boîtes à clés sur l’espace public. Pour la municipalité, l’objectif est clair : réorienter une partie des biens vers la location longue durée, sans nier l’importance du tourisme, pilier de l’économie locale.
Quelques chiffres Le Vaucluse accueille 216 hôtels et près de 7 000 chambres. 2 200 meublés sont actuellement recensés à Avignon dont 1 500 dans l’intramuros. La Vaucluse compterait 15 000 logements proposés en location saisonnière. Le Vaucluse bénéficie de 300 jours de soleil, est fréquenté par 5 millions de touristes par an. Avignon est placée en 55e position des villes où il fait bon vivre. Les retombées économiques touristiques en Vaucluse sont de 1,5 milliards d’euros. Sources : Insee ; Vaucluse Provence Attractivité ; Délibération de la ville d’Avignon. Mireille Hurlin
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Avec ses 25 hectares, 130 entreprises et plus de 1 300 emplois, le MIN devenu ECOMIN, rime avec économie et écologie. Et ce mardi 20 janvier, Cécile Helle, Maire d’Avignon, par ailleurs présidente de la SMINA, a poursuivi sa salve de vœux 2026 sur le carreau du marché de gros de la Cité des Papes à l’attention des salariés, commerçants, artisans et entrepreneurs du marché-gare.
« Cette cérémonie revêt une émotion particulière puisque c’est la dernière fois que je m’adresse à vous comme maire d’Avignon », a précisé celle qui avait prévenu qu’elle ne se présenterait pas pour un 3e mandat et qui a tenu parole…
Aux côtés de Sabine Roussely, la Secrétaire Générale de la Préfecture, et de Laetitia Vinuesa, la directrice du site, elle a évoqué l’évolution de ce « ventre » d’Avignon, symbole d’attractivité et de rayonnement de la ville. « Puisque nous sommes en période électorale, il m’importe de rappeler quelques évidences, les actes parlent pour nous. Moi je suis favorable à la politique de la preuve. Pendant 12 ans, j’ai mis en application une forme de synergie entre les agriculteurs et le MIN. » Ici, la transition est une réalité depuis longtemps. La végétalisation a été renforcée, le remplacement des ampoules par des LED accélérée, la pose de bornes électriques intensifiée, les déchets triés et valorisés.
Cécile Helle a profité de ce moment pour tirer un bilan de ses 2 mandats de maire. « Nous avons réhabilité, rénové, requalifié et donné du travail au BTP. Avignon s’est transformé avec 40 à 45M€ d’investissements par an réinjectés dans l’économie locale, ce qui fait en tout 1/2 milliard d’euros. À titre d’exemple, je ne citerai que le Stade Nautique, l’Ecole Melly et Paul Puaux (14M€) et le parvis de la Gare-Centre (16M€). Nous avons d’ailleurs reçu le Trophée national de l’Innovation de la part de la Fédération du Bâtiment pour La Plaine des Sports. Pour être ‘maire-bâtisseur’, il faut une vision pour sa ville et ce n’est pas fini puisque 200M€ seront dévolus au Plan Réseau de Chaleur et Fraîcheur. » De la Rocade à la Grange d’Orel, des bords du Rhône à Bonpas, du Pont-des-Deux-Eaux à La Croix des Oiseaux, avec les différentes aides de rénovation urbaine et de l’Etat, la vie des habitants de tous ces quartiers sera améliorée.
Elle a aussi évoqué son rôle de « facilitateur » dans l’émergence de projets. « La porte de mon bureau à la mairie est toujours ouverte pour anticiper, créer, innover. On critique les rideaux tirés et les commerces fermés au coeur d’ Avignon. Mais notre ville est historique et nous devons nous conformer à une législation drastique sur les bâtiments et monuments historiques qui par exemple interdisent les climatiseurs sur les façades des rues de l’hyper-centre et bannisent certaines enseignes lumineuses. Il a fallu des mois, voire des années pour aboutir à l’installation du ‘Carrefour-City’ pas loin de la Rue Carnot ou du ‘Monsieur Bricolage’ en face du Conservatoire de musique. ».
Depuis sa création en 1961, le MIN, « avec sa dream team n’est pas resté inerte, pépère. Il a évolué et il s’est positionné pour défendre un véritable enjeu de souveraineté alimentaire. La nature, l’environnement, le pôle agro-alimentaire, les écoles d’ingénieurs agronomes, l’INRAE à Montfavet, les entreprises de transformation des produits de la terre et de logistique, tout concourt à une valorisation de la naturalité et à la qualité de ce que nous mangeons, y compris dans les écoles de la ville », a poursuivi la maire d’Avignon.
Cécile Helle a également rappelé que « la ville est propriétaire du site d’ECOMIN et qu’une nouvelle DSP (Délégation de Service Public) va être lancée le 1er mars prochain pour investir d’ici 2050 encore 40M€ dans la rénovation de ses 25 hectares et dans la construction de nouveaux bâtiments, dont une nouvelle cuisine centrale de la ville » pour améliorer la qualité des repas servis à la cantine, aux petits Avignonnais.
« En attendant l’horizon 2050, j’ai confiance. Je vais bientôt donner les clés de la mairie à d’autres. Je crois en l’intelligence collective, un nouvel avenir se dessine, belle année à vous, belle aventure à tous », a conclu, émue, Cécile Helle avant d’être applaudie à tout rompre par l’auditoire.
Confluence Spectacles : le concert tribute George Michael est reporté
Histoire d’une femme poisson
Et si un jour, tout ce que vous pensiez vrai s’effondrait ? Si la réalité se fissurait, révélant qu’elle n’était qu’un mirage ? Plongez sous la surface, là où le monde scintille autrement, et faites la rencontre de Magdalena. Ici, sous l’eau, tout est jeu, éclat et musique. Ça swingue, ça chante, ça brille. Magdalena vit dans une bulle joyeuse, entourée de ses trois sœurs et de sa Grand-Ma. Un univers tendre, doux, magique, à l’abri des turbulences du monde. Bientôt, elle aussi deviendra grande. Une sirène. Elle quittera les profondeurs pour découvrir enfin tout là-haut. Mais que se passe-t-il quand la bulle vacille ?
La compagnie Youka en résidence à la Factory-Théâtre de l’Oulle d’Avignon
Youka est une compagnie de spectacles vivants créé en 2023, et basée à Lapalud dans le Vaucluse. À la croisée du théâtre, de la marionnette et du chant, Youka développe une démarche artistique sensible et poétique. Elle nous propose sa sortie de résidence effectuée à la Factory d’Avignon en avant- première.
Un délicat seul en scène
Magdalena est une fable sensorielle et poétique mêlant théâtre, chant, marionnette et création sonore. Avec humour et délicatesse, Magdalena explore les vertiges de la désillusion, la transmission, l’identité, et le passage délicat de l’enfance à l’âge adulte. Un spectacle pour tout public mêlant théâtre, chant, marionnette et création sonore.
De et avec Alice-Maïa Lefebvre Collaboration artistique : Mélaine Catuogno et Alice-Maïa Lefebvre Accompagnement dans l’écriture : Pierre Berlioux Fabrication marionnette : Marion Pirault
Confluence Spectacles : le concert tribute George Michael est reporté
Implantée à Avignon depuis 2021, mais aussi à Paris, Angoulême et Strasbourg, La Station Animation est une société de production spécialisée dans la création et la fabrication de films et de séries d’animation 2D et 3D. Pour débuter l’année 2026, Christian Ronget, producteur et gérant, et Florence Biansotti, directrice des productions, font le point sur les projets à venir.
Fondée en 2002 à Paris, La Station Animation s’est implantée en Vaucluse, à Avignon, en 2021. Une volonté du fondateur Michel Cortey, qui vivait à Saint-Rémy-de-Provence et enseignait à MoPA, école du film d’animation 3D à Arles.
« Malheureusement, Michel est décédé l’année dernière, annonce tristement Christian Ronget, gérant de l’entreprise. Ça a été un choc, on est tous très tristes, donc on a décidé de continuer à développer ce qu’il a construit. » C’est ainsi que la Station Animation poursuit son développement et continue de s’affirmer au sein du paysage du cinéma d’animation français. Une belle façon de rendre hommage à son créateur.
Un studio à la double casquette
La Station Animation, c’est en réalité deux entreprises : une société de production qui développe les projets, cherche à les financer et à les monter, et une société qui exécute la fabrication desdits projets. « Il existe des studios qui font de la prestation, explique Christian Ronget. Nous on fait à 90% la fabrication des projets qu’on développe nous-mêmes, mais il nous arrive aussi de faire de la fabrication pour d’autres sociétés de production. »
« On a la chance de travailler avec beaucoup de talents de la région. »
Florence Biansotti
Ainsi, grâce au succès remporté par les derniers projets, que La Station Animation a réussi à la fois à développer et à faire naître, l’entreprise peut faire accroître ses antennes provinciales, notamment celle d’Avignon, qui comptabilise aujourd’hui 33 postes de travail. « On compte aussi des storyboarders, des réalisateurs ou encore des scénaristes dans la région PACA qui travaillent depuis chez eux et qui n’ont pas forcément besoin de venir dans les locaux », ajoute Florence Biansotti, directrice des productions.
Si La Station Animation se développe aussi bien depuis quelques années, c’est non seulement grâce au travail de ses équipes, mais aussi grâce à son emplacement. « On a la chance à Avignon d’avoir une école de renom, l’École des Nouvelles Images, qui se hisse parmi les meilleures écoles françaises et qui forment les talents de demain », développe le gérant du studio d’animation. La Cité des Papes accueille aussi Grand Avignon animation, un hôtel d’entreprises dédié aux industries créatives au sein de la Villa Créative.
« Il y a une vraie envie d’agrandir cet écosystème à Avignon et ses alentours. »
Christian Ronget
C’est un véritable écosystème qui s’est créé en Vaucluse, et plus particulièrement au sein de la Cité des Papes, autour de l’animation. « On prêche aussi la bonne parole pour inciter d’autres personnes, des collègues de studio par exemple, à venir s’installer ici où il y a suffisamment de société dans le secteur pour leur permettre de trouver du travail, explique Christian Ronget. Nous on offre des postes à chaque fois qu’on a des projets, mais il y a des périodes où on en a moins. En ce moment, ils sont nombreux, on est obligés de pousser les murs. »
Ainsi, La Station Animation semble avoir une bonne allure de croisière, notamment grâce au soutien des institutions publiques et des acteurs privés. Mais ce n’est pas pour autant que le secteur de l’animation est au meilleur de sa forme. « Il y a une belle synergie et on est dans une bonne période, même si le contexte général en ce moment est à la sinistrose parce que le marché de l’animation connaît une crise depuis trois ans », affirment Christian Ronget et Florence Biansotti. Et ce, malgré le fait que la France soit le leader européen du cinéma d’animation
« Il y a un fort chômage dans le milieu de l’animation en France actuellement. »
Christian Ronget
Cette crise concerne surtout les studios qui avaient dans leur chiffre d’affaires une forte proportion de projets destinés aux plateformes américaines telles que Paramount, Netflix, Disney+, etc. Ces plateformes avaient beaucoup investi dans des projets européens il y a quelques années pour pallier l’ascension de Netflix, mais après avoir fait un état des lieux de leurs comptes, elles ont dû faire marche arrière. « Beaucoup d’entreprises en souffrent aujourd’hui, mais peu à peu, ça va reprendre des couleurs », dit le producteur avec espoir.
L’IA, une menace pour l’animation ?
S’ajoute à cette crise le sujet de l’intelligence artificielle. « Il y a un véritable problème juridique et moral en ce qui concerne l’IA, affirme Christian Ronget. Premièrement, on n’a pas envie que ça tue nos métiers parce qu’on aime nos métiers. Deuxièmement , se dire qu’on va faire tout un projet en utilisant l’IA qui a volé tout son savoir-faire aux artistes, ce n’est pas normal. »
« J’ai la naïveté de penser que pour l’instant, l’IA n’est pas au niveau pour nous surprendre et pour nous raconter des histoires qui ne soient pas en fait des condensées ou des copies d’histoires déjà existantes », ajoute-t-il.
Savoir se démarquer
Le marché américain étant moins accessible pour le moment pour les studios d’animation de l’Hexagone, le marché français, par conséquence est saturé. La concurrence se fait rude. Il faut donc tirer son épingle du jeu pour vendre ses projets.
« Il faut développer les projets au maximum, jusqu’à ce qu’on n’y trouve plus rien à améliorer parce que les partenaires potentiels reçoivent plus de 100 projets d’animation par an, et c’est sans parler des chaînes de télévision qui elles, en reçoivent beaucoup plus, développe Christian Ronget. Il faut connaître les lignes éditoriales des chaînes, pour leur proposer des choses cohérentes, donc ce n’est pas facile pour les studios d’animation, qui sont plus de 100 en France, de voir leurs projets naître et de s’en sortir. »
De son côté, La Station Animation peut jouir d’une réputation bien ficelée grâce à des projets qualitatifs qui ont su trouver leur public tels que les longs métrages Sahara, sorti en 2017, ou encore Chien et Chat, en 2024. De plus, le studio propose différents types d’animation : 2D, 3D, stop-motion…
Sahara a été nommé dans la catégorie ‘Meilleur film d’animation‘ aux Césars en 2018Chien et Chat a enregistré plus de 1,7M d’entrées dans le monde
De nombreux projets à venir
En ce moment, le studio implanté à Avignon travaille sur six productions qui sortiront au cours des prochains mois ou des prochaines années, un projet pouvant prendre jusqu’à environ cinq ans entre le moment où le concept émerge et sa sortie.
Ainsi, La Station Animation a plusieurs projets en cours de production :
la saison 3 des Plus belles comptines d’Okoo, une collection de comptines animées interprétées par les plus grands artistes français, diffusée sur Okoo, l’offre jeunesse de France Télévisions ;
la saison 2 de Partie de campagne, diffusée sur France 2 et qui suit une bande d’enfants qui vivent dans un petit village de campagne, et qui débordent d’imagination et remplissent leur quotidien d’aventures trépidantes ;
la série Griott & Mungo, adaptée de la BD éponyme, qui raconte l’histoire d’une petite fille qui va trouver un œuf duquel sort un dinosaure, tous deux vont devenir inséparables ;
le long-métrage Inspecteur Croquettes, avec les voix de Philippe Katerine, Esteban et Camille Lellouche, suit un chien qui enquête sur le trafic d’un chat sournois qui grossi et disparait sans cesse ;
la série Louca (pour laquelle La Station Animation fait de la prestation de fabrication), destinée à être diffusée sur TF1 à l’occasion de la Coupe du Monde de football 2026 et adaptée de la BD à succès, suit les aventures de Louca, un garçon qui cumule mauvaises notes, gaffes et impopularité auprès des filles, et son ami Nathan, un beau et talentueux footballeur qui est en réalité un fantôme et qui va aider Louca en devenant son coach sur les terrains de football comme dans la vie ;
le long-métrage Les Extra-Terriens, prévu pour Canal+, raconte l’histoire d’une famille qui, malgré son apparence banale, cache des secrets bien étranges.
En plus de ces projets qui vont bientôt voir le jour officiellement, d’autres sont encore en cours de développement, étape qui englobe la partie financement, les premiers design, le scénario, etc. Ainsi, la Station Animation n’est pas prête de quitter nos écrans de sitôt.
Les Plus Belles Comptines d’OkooPartie de CampagneGriott & MungoInspecteur CroquettesLoucaLes Extra-Terriens
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Il faudra compter avec eux : La France Insoumise ( LFI), le parti communiste français ( PCF), Génération.s et des citoyens de la société civile à l’origine d’Avignon Collectif actent une liste commune en vue des prochaines élections municipales dans la cité des papes.
Avignon Collectif a levé les dernières interrogations lors d’une conférence de presse commune avec LFI. Depuis septembre, ce collectif rassemblant le PCF, Génération.s et des citoyens et citoyennes d’Avignon s’était donné le temps de « rassembler, observer, recueillir et construire » comme le souligne Thomas Petiot un des fondateurs avec Vincent Delaye de cette initiative pour « faire d’Avignon une ville gouvernée avec ses habitants, une ville laboratoire de démocratie populaire, une ville où la justice sociale, l’écologie et la culture avancent ensemble. »
« Fabriquer du commun. »
Un programme pour se rassembler Deux jours après la conférence de presse de la France Insoumise qui laissait présager quelques annonces, cette conférence de presse commune a acté un rassemblement autour de la candidate insoumise Mathilde Louvain mais surtout autour d’un programme, et d’une méthode comme aiment à le préciser Eric Deshayes de Generation.s, Julien Benito du PCF et Zinèbe Haddaoui d’Avignon Collectif « la manière de travailler sur le terrain de LFI correspond exactement à ce que nous avons mené depuis septembre avec des ateliers citoyens pour « fabriquer du commun », autour de thème comme Bien grandir à Avignon, la santé, la démocratie… Nous allons mettre tout ça dans le pot commun ». Pour Julien de Benito ( PCF) c’est aussi la manière de travailler sur le terrain avec des personnes de la société civile qui a permis à la section d’Avignon de défendre sa position de rejoindre LFI auprès des instances nationales et non pas de rejoindre leur partenaire historique PS : « la campagne menée par le candidat socialiste David Fournier étant trop traditionnelle et sa méthode trop fermée »
« Un programme radical, de rupture assumé. »
Mathilde Louvain
Parlons programme « C’est un programme radical, de rupture assumé » précise Mathilde Louvain forte des 14% d’intention de vote du sondage de nos confrères de la Provence dévoilé le mois dernier. « Ce sont sur les 4 principaux axes déclinés par LFI, que nous avons pu clairement rejoindre LFI pour ne pas faire une liste de plus ajoute Eric Desayes de Génération.s : la démocratie vivante, le vivre dignement, la bifurcation écologique et le vivre ensemble. » Tous actent des avancées positives au cours des 2 mandats de Cécile Helle « mais nous voulons aller plus loin précise Mathilde Louvain : votation citoyenne, régie publique de l’eau, gratuité des transports , bâti scolaire, encadrement des loyers… » Celui-ci va continuer à se décliner avec les citoyens au cours de réunions publiques et d’ateliers participatifs. « Notre campagne sera à l’image de la manière dont nous voulons gérer cette ville : participation, transparence, responsabilité »
Dans tous les cas, prendre ses responsabilités Ce temps long de décisions*, Avignon Collectif l’assume pleinement « car il ne s’agissait pas de négocier des places sur les listes existantes mais bien de rassembler autour d’un programme, de ne pas créer une liste de plus et d’obtenir l’aval en interne et auprès des instances nationales ». « Les responsabilités ont été prises et nous prendrons pleinement les nôtres au soir du premier tour », insiste Mathilde Louvain en rappelant que le principal ennemi est le Rassemblement National et que tout sera fait pour qu’il n’y ait qu’une liste de gauche au second tour.
M.P.
Prochain Meeting de campagne qui était prévu avant la fusion avec LFI Samedi 24 janvier. Château de Saint-Chamand. 18h. Avec Mathilde Louvain tête de liste LFI, Mathilde Panot, députée Val de Marne LFI et Raphaël Arnaud, député de Vaucluse.
*Avec le désistement de Joël Peyre (PRG) et le ralliement de Place Publique à la liste PS de David Fournier, il y a ce jour deux listes de gauche au premier tour. Le maintien de la candidature de Paul-Roger Gontard (Convergence) étant encore incertaine.(N.D.L.R)
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La danseuse étoile de l’Opéra de Paris, Marie-Agnès Gillot, et la pianiste Eloïse Bella Kohn forment un duo chorégraphique et musical, donnant à voir et à entendre une poésie des corps et des sons.
C’est une rencontre inédite car même si la musique et la danse sont souvent indissociables, il est rare que musiciens et danseurs évoluent ensemble, en se rencontrant pleinement. ‘(Else)Where’ naît de cette envie de croiser ces langages, de créer une œuvre où la musique et le mouvement se répondent intimement, où le geste prolonge la note et où la note amplifie l’élan du corps.
Bach et Ligeti
Dans cette création, la danseuse étoile de l’Opéra de Paris, Marie-Agnès Gillot, et la pianiste Eloïse Bella Kohn se rejoignent sous le regard du chorégraphe et directeur artistique du Ballet National Chilien, Mathieu Guilhaumon. Ensemble, ils tissent une partition vivante, portée par les œuvres de Bach et Ligeti, dans un dialogue où la clarté et l’équilibre du premier contrastent avec les dissonances et les tensions du second.
Un concert dansé inspiré de Mademoiselle Else d’Arthur Schnitzler
Librement inspiré du monologue intérieur de Mademoiselle Else d’Arthur Schnitzler, le concert dansé ‘(Else)Where’ explore la solitude d’une jeune femme confrontée au désir, à l’enfermement social et aux contradictions de son propre esprit. À travers une introspection tourmentée, les pensées s’entrechoquent, se répètent, se fragmentent, donnant naissance à un langage chorégraphique qui mêle la grâce du classique à l’intensité brute du contemporain. Chaque mouvement trahit l’ambivalence des émotions, chaque note prolonge cette lutte silencieuse entre retenue et abandon. La musique devient alors le reflet des tiraillements intérieurs d’un être en quête d’échappatoire, oscillant entre ordre et chaos, entre lumière et vertige.
La musique et la danse se font écho
‘(Else)Where’ est un espace suspendu, une traversée où la musique et la danse se font écho pour incarner l’intime. Un duo sensible, une poésie du corps et du son qui donne vie à l’invisible, à ce frisson intérieur qui fait vaciller les âmes en quête d’ailleurs.
Programme musical
Johann Sebastian Bach L’Art de la Fugue BWV 1080 (extraits) György Ligeti Musica Ricercata per pianoforte