23 juillet 2026 |

Ecrit par le 23 juillet 2026

‘La tête loin des épaules’ dans les Jardins de l’Ancien Carmel

Kristina Chaumont adapte une autofiction sur la bipolarité de sa mère dans les jardins de l’Ancien Carmel à l’occasion du Festival d’Avignon dans la programmation du Train Bleu.

Belle idée de jouer ce spectacle en plein air dans le jardin de l’Ancien Carmel d’Avignon ; ce jardin plein de charme est cependant pour le moins en vrac, en harmas — une terre en friche en provençal — comme l’est peut-être Kristina Chaumont même si sa pensée est très structurée. 

Elle raconte ici sa vie d’enfant avec une mère bipolaire. Ses anecdotes décousues, son émotivité laissent vite la place à une description très précise de la maladie, ses symptômes, ses causes, ses déclencheurs et ses remèdes.  

Ce n’est pas un exposé, c’est un murmure d’amour pour sa mère qui se transforme petit à petit en colère contre l’institution psychiatrique. Une institution qui ne soigne pas, qui ne reconnaît pas cette maladie qui n’a pas hélas de marqueur biologique mais qui pourtant a des symptômes et des conséquences terribles pour le malade : c’est en quelque sorte une mort civile où on est privé de lien social avec des envies suicidaires et quand on est soigné c’est pour grossir et enrichir les laboratoires pharmaceutiques. Le soin consiste juste à minimiser les angoisses afin que la personne ne soit pas dangereuse pour elle-même.

Finalement, Kristina Chaumont nous livre ici en vrac et en rire, en générosité et en sourire un petit manuel de savoir vivre ensemble, « bien et mal portants » : petit café d’accueil, citronnade petit geste de « care », connaître les choses ou les gestes qui font du bien, accepter la différence, bienveillance à tout instant…Kristina Chaumont a su avec humour nous sensibiliser à un sujet mal compris mais surtout à nous insuffler par son énergie de la joie de vivre, de l’amour du prochain et tout cela dans la — relative — douceur d’un écrin de nature, lui aussi rescapé…dans la ville d’Avignon. 

Jusqu’au 23 juillet. 10h15. 15 et 22€. Théâtre du Train Bleu (mais dans les jardins de l’Ancien Carmel. Rue de l’Observance). 40 Rue Paul Saïn.


‘La tête loin des épaules’ dans les Jardins de l’Ancien Carmel

Le Festival d’Avignon touche à sa fin, il reste encore trois jours pour découvrir les spectacles du Off. Au Théâtre Les Étoiles, le spectacle ‘Vie et amour(s) d’un boomer’ propose de (re)découvrir trois époques : 1968, 1991 et 2026.

Écrit par Eric Patrux et mis en scène par Grégoire Aubert, la pièce ‘Vie et amour(s) d’un boomer’ suit trois personnages à trois époques différentes, dans les années 60, les années 90 et de nos jours. Le spectacle propose un regard critique et amusé sur la génération des boomers, à savoir ceux qui sont nés entre 1946 et 1964.

Le public suit les personnages de Laurence, Martine et Gabriel, joués par Manuelle Molinas, Elsa Stirnemann et Stéphane Roux, qui ont 18 ans en 1968 et qui sont pleins de rêves face à un ‘ancien régime’ qui craque sous le poids des événements de mai. Que sont-ils devenus en 1992, chahutés par les bouleversements de la fin du siècle. Et en 2026 ?

Jusqu’au samedi 25 juillet. 18h15. Théâtre Les Étoiles. 54 Rue Guillaume Puy. Avignon.


‘La tête loin des épaules’ dans les Jardins de l’Ancien Carmel

Un lanceur d’alerte est-il un ennemi du peuple ?

En 1882, Henrik Ibsen écrivait Un ennemi du peuple, l’histoire du docteur Stockmann qui découvrant que les eaux de sa ville thermale sont contaminées alerte la ville et la population mais est totalement discrédité et considéré comme un ennemi du peuple. En effet, ses révélations mettraient en péril les emplois, le tourisme, la réputation de la ville…

À l’heure des lanceurs d’alerte, des fake news la dramaturge brésilienne Christiane Jatahy et l’acteur et réalisateur brésilien Wagner Moura ont voulu revisiter cette pièce aux résonances si contemporaines en offrant au héros une justice sociale c’est-à-dire un  tribunal du peuple puisqu’il est accusé d’être un ennemi de ce même peuple. Dès le début, un jury de dix personnes est tiré au sort parmi le public. Il siégera sur scène pendant toute la durée du spectacle encadré par l’acteur Matthieu Sampeur. La scène se situe donc dans un tribunal, la première partie du spectacle fonctionne avec la même rigueur et règles qu’un procès : chaque partie est invitée à exposer ses arguments. Ce sont des joutes oratoires plus ou moins calmes avec preuves à l’appui. En effet, le cinéma cher à Christiane Jatahy s’introduit dans ce huis clos qui ne le restera pas : des vidéos, photos, entretiens sont projetés.Les enjeux écologique et de santé publique sont exposés d’une part tandis que  les répercussions économiques et sociales sont avancées. Tout ceci est intéressant mais encore bien formel malgré le jeu extraordinaire de Danilo Grangheia qui joue le rôle du maire frère de l’accusé, Julia Bernat avocate et fille de Thomas et l’extraordinaire acteur qu’est Wagner Moura. Quand les jurés sont invités à transmettre leurs questions pour être sûr d’avoir bien compris et les accusations,  et les enjeux, on s’y perd un peu car tout se fait en anglais, aucune traduction n’est affichée mais le relais est pris petit à petit par les acteurs eux-mêmes . Ce flou participe cependant  à une bascule dans le spectacle : tout s’embrouille, une injustice se dessine, les esprits s’échauffent  et ça devient formidable. La salle réagit. Le théâtre est bien vivant et nous sommes enfin invités dans cette agora à nous interroger : Qu’est ce que la Vérité ? Est-elle unique ou il y en a-t-il plusieurs versions ? Mais laquelle prime ? La scientifique ? La majoritaire ? Est-elle juste ? Nous ne sommes plus de simples spectateurs mais bien des citoyens face à un dilemme : Un lanceur d’alerte est il un ennemi du peuple ? Un agitateur ? Un anti démocrate ? Un égoïste ? Alors se pose la question terriblement actuelle de la montée des idées d’extrême droite et du mécanisme du fascisme. Comment le débusquer en le combattant démocratiquement alors qu’il se sert justement de la démocratie, c’est-à-dire de la volonté du plus grand nombre pour asseoir sa légitimité ? 

Si le propos se veut politique, la dimension émotionnelle n’est pas négligée. La question de la famille, de la fratrie que l’on ne choisit pas est posée également. L’intimité de l’accusé est malmenée et son passé fouillé. Nous perdons quelquefois nos repères de bien-pensants mais Wagner Moura lui ne faiblit pas. Sa solitude et son désarroi sont magnifiquement montrés en hors champ grâce à la caméra mobile qui le suit dans ses déplacements. Ce soir là, ils étaient huit jurés à acquitter Thomas Stockman mais l’histoire ne fait que commencer…

Mercredi 22 juillet. 18h. 40€. Gymnase du lycée Aubanel. Avignon


‘La tête loin des épaules’ dans les Jardins de l’Ancien Carmel

Nous entrons dans un univers épuré et noir. Au sol un cercle, un disque en rotation, où va évoluer Stanislas Nordey qui incarne Lucrèce. 

Le metteur en scène Christophe Perton a choisi de mettre en scène une traduction inédite de De rerum natura du philosophe et poète Lucrèce, né et mort vers 97 – 55 avant J.-C. Ce grand poème antique  exalte la nature et le cosmos sans dieux ni maîtres. Il est d’une modernité folle : déjà il invitait l’humanité à refuser la peur, les dogmes et prônait l’importance de la connaissance et l’amour de la vie. Christophe Perton a envisagé ce spectacle  comme « un festin de poésie », une grande fête de l’atome à l’origine de la création de l’univers. Ce merveilleux texte  est au centre de ce spectacle mais il l’a sublimé par une mise en scène,  une mise en lumière et en sons qui nous immergent au-delà du propos dans une bulle sensorielle où notre corps devient un réceptacle en apesanteur de tant de poésie et de lyrisme.

Pour cela il s’est entouré de la traduction de l’écrivaine Marie Ndiaye, et a choisi l’acteur et metteur en scène Stanislas Nordey pour incarner ce texte millénaire. Il fallait en effet le regard pétillant et captivant de cet acteur pour accepter de s’émerveiller sans cesse avec lui des bienfaits de Dame Nature, sa diction impeccable même quand les mots et les vers se bousculent pour nous inviter à le suivre dans ce cosmos qui nous donne le vertige. 

Une belle réussite qu’un spectacle qui par une approche sensible nous éveille sans nous malmener, nous remet à notre place d’humain tout en nous connectant les uns aux autres. Ce fut une belle célébration !

Jusqu’au 25 juillet. Relâche le 22. 16h40. 15 et 23€. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. 04 32 76 24 51.


‘La tête loin des épaules’ dans les Jardins de l’Ancien Carmel

Qui y a t il de commun entre la Suède et la chanson française ? Trois fois rien…Trois fois Blond !

Après ‘Homajen’ en 2012, ‘Mariaj’ en 2019, ce trio de choc — Glär, Mar et To — nous revient avec ‘Domaj’, leur tout nouveau spectacle d humour musical. Ils n’ont rien de suédois si ce n’est leur nom de scène à l’alphabet suédois, des o barrés et des ° sur les a ! Leur look viking ou folklorique est bien loin de la mode vestimentaire simple et élégante de la Suède contemporaine. Mais  comme l’apocalypse nous est annoncée, tout est permis ! Les vikings annoncent la fin du monde,  l’intelligence artificielle( IA) commence le compte à rebours , l’espace du théâtre devient inquiétant soit… Mais on peut se lâcher en chansons et les chansons françaises sont prises pour cible avec juste ce qu’il faut de décalage, et dans l’accent et dans les mots, pour déclencher le rire. On reconnaît du Brassens , du Brel, du Cabrel, le catalogue d’un fabricant de meubles bien connu suédois s’immisce dans du Goldman ou Dassin, notre chauvinisme est gentiment chahuté, notre sur-consommation vilipendée.

Passées les premières minutes du spectacle pour s’habituer à cet improbable vrai-faux accent suédois  on se laisse emporter par les vannes, les flops, les délires, les extravagances de ce trio. Ils font rire certes mais ils n’en sont pas moins virtuoses et en chant et en pantomimes. On en redemande car notre patrimoine musical est immense mais ce sont les suédois qui auront le dernier mot. Une belle découverte !

Jusqu’au 25 juillet. Relâche le 22. 20h30. 17 à 24€. Théâtre Arrache Coeur. 13-15 Rue du 58e Régiment d’infanterie. 09 85 09 97 42.


‘La tête loin des épaules’ dans les Jardins de l’Ancien Carmel

1 648 tonnes de denrées redistribuées, 63 365 bénéficiaires, 2,7 millions de repas servis en 2025 : la Banque Alimentaire de Vaucluse profite de la visibilité du Festival Off d’Avignon pour rappeler qu’en matière de précarité alimentaire, l’été n’est pas une parenthèse. Partenaire de la semaine écoresponsable d’Avignon Festival & Compagnies, elle a proposé des ateliers de sensibilisation et une collecte destinée à soutenir les plus fragiles.

Chaque mois de juillet, Avignon attire des centaines de milliers de festivaliers venus du monde entier. Derrière l’effervescence artistique se dessinent pourtant d’autres réalités, plus discrètes. Celle de milliers de familles qui continuent à dépendre de l’aide alimentaire, y compris pendant l’été. C’est précisément pour rapprocher ces deux univers que la Banque Alimentaire de Vaucluse s’est associe cette année à Avignon Festival & Compagnies (AF&C) dans le cadre de sa semaine écoresponsable. Une initiative qui s’inscrit dans la politique de responsabilité sociétale (RSE) de l’association organisatrice du Festival Off et qui entend faire de la culture un vecteur d’engagement citoyen. Présente dans les supports de communication du festival, la Banque Alimentaire a investi également le Village TADAMM afin de sensibiliser le public aux enjeux d’une alimentation saine, durable et accessible à tous.

Une collecte pour prolonger l’élan du festival
Pendant toute la durée de l’opération, les festivaliers sont invités à déposer des denrées alimentaires dans un caddie installé à l’entrée du Village du Off. Les dons recherchés répondent aux besoins actuels des associations d’aide alimentaire : conserves de poissons, légumineuses, lentilles, pois chiches ou haricots secs, autant de produits riches en protéines, faciles à conserver et particulièrement utiles dans la composition de repas équilibrés. Cette collecte illustre l’ambition du partenariat : transformer la fréquentation exceptionnelle du festival en un formidable élan de générosité.

Copyright Mireille Hurlin

Bien manger, un enjeu de santé publique
La Banque Alimentaire œuvre également à améliorer la qualité nutritionnelle des produits proposés aux bénéficiaires. En Vaucluse, cette démarche s’appuie sur le programme national « Bons gestes, Bonne Assiette », qui encourage une alimentation plus équilibrée auprès des personnes en situation de précarité. Elle bénéficie également du dispositif « Mieux Manger Pour Tous », permettant notamment la distribution de fruits et légumes biologiques issus de circuits courts. Ces actions rejoignent les objectifs du Programme national nutrition santé (PNNS), qui promeut une alimentation plus diversifiée, plus riche en produits frais et favorable à la prévention des maladies liées à la nutrition.

La précarité alimentaire est un phénomène durable
En 2025, la Banque Alimentaire de Vaucluse a redistribué 1 648 tonnes de denrées, soit l’équivalent de 2 707 000 repas, au bénéfice de 63 365 personnes, grâce au travail mené avec 66 associations partenaires réparties sur le territoire. Inflation, hausse du coût du logement, dépenses énergétiques ou difficultés d’accès à une alimentation de qualité fragilisent un nombre croissant de ménages. Les associations constatent par ailleurs une diversification des publics accueillis : étudiants, familles monoparentales, travailleurs précaires ou retraités figurent désormais parmi les bénéficiaires réguliers.
Mireille Hurlin


‘La tête loin des épaules’ dans les Jardins de l’Ancien Carmel

Implantée à Grignan en Drôme Provençale depuis 1997, Durance, maison familiale de parfums et cosmétiques 100% nature, a depuis plus d’un an installé son Laboratorie des Sens et ses services Recherche et Développement à Agroparc, soit 25 salariés sur 110.

« Nous avons choisi de nous rapprocher de la rivière Durance et d’Avignon, ville de culture à taille humaine », avait précisé le PDG Nicolas Ruth lors de l’inauguration de ce site de 1 000m² au coeur d’une végétation méditerranéenne économe en eau, en mai 2025.

« À chaque saison sortent de nouvelles propositions, précise Jessica Magnolon, cheffe de produits. Par exemple, cet été du baume à l’huile de bourrache et de lin, une crème qui hydrate, adoucit et nourrit la peau, nous l’avons aussi sous forme de stick qui innove, façon 3 en 1 dès la 1re application, on peut d’ailleurs l’évaluer grâce au contrôle dermato. Nous avons aussi pour le gommage de la peau en douceur, une version parfum Monoï – sel de Camargue. »

Avec Rachel Léger, la Directrice Marketing, se poursuit la présentation de la large gamme de propositions Durance. Discrètes et délicates, les effluves de coquelicot, citronnelle, fleur d’oranger, geranium, verveine, bergamote, coton, menthe fraîche, eucalyptus, argousier sauvage, coco, pétale de rose, ambre, camélia, coton-musc, pin, vanille, santal, cèdre argenté, sapin,  cannelle-orange, brin de lavande exhalent quel que soit le support. Eau de parfum, diffuseur, bougie, brume d’oreiller, savon, gel douche, baume ou crème. 

Des produits pour toutes les saisons

Pour l’automne, ambiance sérénité, relaxation miel, tilleul, avec roll-on ‘Ritual détente’ à emporter dans son sac à main, un actif issu de la lavande, un masque de nuit qui vous donne l’air reposé au réveil ou encore une crème poudrée pour mains et ongles.

Mais c’est pour Noël et les idées cadeaux de fin d’année, que Durance, partenaire de l’Opéra du Grand Avignon, met le paquet avec nombre de coffrets couleur carmin, comme le rideau et les fauteuils de velours rouge de la maison d’opéra qui trône depuis 1847 sur la Place de l’Horloge. Avec des parfums qui évoquent opéras et ballets du répertoire, comme ‘La flûte enchantée’, ‘Le Barbier de Séville’, ‘Carmen’, ‘Casse Noisette’ ou ‘Le Lac des cygnes’ et les senteurs de cannelle, pain d’épice, plume d’étoile ou rose sultane des 1001 nuits. « Nous avons même mis au point une galette des rois au parfum de frangipane avec une fève à l’intérieur de la bougie », commente Jessica Magnolon.

Entre le Calendrier de l’Avent et ses 24 bougies, l’imposant diffuseur électrique ‘Grand Opéra’, le ‘Carrousel’ avec clé de sol finement ciselée qui tourne au-dessus de la flamme de la bougie parfumée à la cerise ou ‘Plume d’étoile’, une boîte à musique surmontée d’une ballerine qui danse en rythme. Bref entre parfums d’ambiance pour la maison et coffrets de soins pour le bien-être, vous avez l’embarras du choix pour faire plaisir à vos proches quelle que soit la saison !

Entre Grignan et son pôle logistique, Valréas et son centre de production, Avignon et son site R&D, ce sont 110 salariés qu’emploie Durance, qui se renouvelle constamment, innove, affiche environ 500 références et totalise 3 600 points de ventes dans une cinquantaine de pays.


‘La tête loin des épaules’ dans les Jardins de l’Ancien Carmel

Dans le cadre du Festival Off d’Avignon, le Théâtre Al Andalus propose le spectacle familial ‘Le magicien galactique’ jusqu’au mardi 21 juillet.

Le spectacle ‘Le magicien galactique’, réalisé par Rémy Marvely, propose au jeune public de 3 à 14 ans de révéler ses pouvoirs magiques. Ce spectacle de magie ne se veut pas cliché, « c’est une véritable quête initiatique immersive et rythmée. »

‘Le magicien galactique’ suit le personnage de Sana, un jeune magicien venu d’ailleurs qui parcourt les mondes à la recherche d’enfants capables de réveiller leurs pouvoirs magiques. À ses côtés, son fidèle dragon Léonos veille et guide cette mission hors du commun.

Magie, mentalisme, humour et poésie attendront les spectateurs qui vont devenir les véritables héros de l’histoire en relevant des défis, en explorant les mystères de l’univers et découvrant la magie qui se cache en eux.

Jusqu’au 21 juillet. 11h35. Relâche les mercredis. Théâtre Al Andalus. 25 Rue Amphoux. Avignon.


‘La tête loin des épaules’ dans les Jardins de l’Ancien Carmel

Ce spectacle est une libre adaptation du livre de jeunesse d’Oliver Jeffers : l’histoire féerique d’un petit garçon qui voudrait attraper une étoile. Il est conseillé pour des enfants entre 2 et 8 ans, car il est court (30 minutes) comme beaucoup de spectacles adaptés pour jeune public. Le thème et son traitement en font cependant un spectacle tout public. Il démarre avec un comédien sur scène qui met en confiance les enfants en s’adressant à eux, et très vite le charme opère. Ses dessins projetés prennent vie et sont relayés par du cinéma d’animation qui est lui-même prolongé par une marionnette qui sort du cadre c’est-à-dire de l’écran. Ce théâtre de marionnette très visuel est attachant. Il montre que tout est possible pour un petit enfant courageux, qu’un rêve peut toujours s’atteindre. 

Un espace dédié à la jeunesse

Dans ce bel espace de l’école Persil-Pouzaraque entièrement dédié à la jeunesse, la Ligue de l’Enseignement reçoit des spectacles de qualité de tout âge. L’espace extérieur est pensé à hauteur d’enfant : coin lecture, manège, coin jeux, petite restauration adaptée, sirop à l’eau à prix libre ! Attention le lieu ferme le 20 juillet.

Jusqu’au 20 juillet. 11h10. Relâche le 20. 6 à 10 ans. La Cour du Spectateur. Ecole Persil Pouzaraque. Place Louis Gastin. 06 28 67 09 82

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