26 mars 2026 |

Ecrit par le 26 mars 2026

Maladie de Charcot : Un cluster Nîmes, Avignon, Alès mis au jour

Un rapport récent de Santé publique France met en lumière des zones de sur-incidence de la maladie de Charcot en France. Parmi elles, un axe préoccupant reliant Nîmes, Avignon et Alès, où la surmortalité dépasse de 24% la moyenne nationale avec 557 cas observés et 449 cas attendus statistiquement, soit +108 cas. Entre hypothèses environnementales, inégalités territoriales et espoirs thérapeutiques, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) révèle une géographie de plus en plus troublante.

Longtemps considérée comme une maladie rare et uniformément répartie, la sclérose latérale amyotrophique, dite maladie de Charcot, dessine désormais une cartographie plus contrastée. Le rapport publié le 17 mars 2026 par Santé publique France, confirme ce basculement : certaines régions présentent des niveaux d’incidence nettement supérieurs à la moyenne nationale, estimée autour de 2,7 cas pour 100 000 habitants.

Un signal faible devenu alerte sanitaire
Si la Bretagne demeure la région la plus exposée, le Sud-Est attire désormais l’attention des épidémiologistes. Un corridor allant de Nîmes à Avignon jusqu’à Alès présente une surmortalité de 24%. Une anomalie statistique suffisamment marquée pour susciter des investigations ciblées. Dans ces territoires, ni l’urbanisation, ni la démographie ne suffisent à expliquer cet état de fait. Ce sont des signaux faibles, agrégés sur plusieurs années, qui composent aujourd’hui une alerte sanitaire à bas bruit.

Des ‘clusters’ qui interrogent la science
Derrière les moyennes régionales se cachent des réalités locales plus troublantes encore : des ‘clusters’, ces foyers où le nombre de cas dépasse largement les prévisions. En France, plusieurs zones sont désormais sous observation rapprochée. Dans le Massif central, autour de Clermont-Ferrand, 315 cas ont été recensés contre 241 attendus. Sur le littoral breton, l’axe Guingamp-Lorient enregistre une hausse de 25% des diagnostics. Et dans le Sud-Est, la concentration autour du triangle gardo-vauclusien intrigue d’autant plus qu’elle touche des zones à la fois rurales et périurbaines. Ces regroupements géographiques remettent en cause l’idée d’une maladie purement sporadique. Ils suggèrent au contraire l’existence de facteurs communs, possiblement environnementaux, qui agiraient sur des populations exposées.

L’environnement, suspect principal
Car les causes génétiques ne représentent qu’environ 10% des cas de SLA. Le reste demeure inexpliqué, un angle mort que la recherche tente désormais d’éclairer par l’étude des expositions environnementales. Plusieurs pistes émergent. En Savoie, la consommation de ‘fausses morilles’, riches en gyromitrine, a été associée à un cluster local, dont l’incidence a chuté après l’arrêt de cette pratique. Dans l’Hérault, autour de l’étang de Thau, la présence de cyanobactéries produisant la toxine BMAA constitue une autre hypothèse sérieusement étudiée.

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Dans le Sud Est
Dans le Sud-Est, les chercheurs examinent également l’impact cumulé de plusieurs facteurs : pollution atmosphérique, exposition aux pesticides, métaux lourds, ou encore particules fines issues des activités industrielles et agricoles. Des éléments susceptibles d’altérer la barrière hémato-encéphalique et d’accélérer la dégénérescence neuronale. La configuration géographique du couloir Nîmes-Avignon-Alès, entre vallée du Rhône, zones agricoles intensives et axes de circulation majeurs, en fait un terrain d’étude particulièrement sensible.

Un profil de patients désormais mieux identifié
Les données consolidées permettent également de dresser un portrait plus précis des personnes touchées. L’âge constitue le facteur de risque principal, avec un pic entre 70 et 79 ans. Les hommes sont davantage concernés, avec un taux d’incidence significativement supérieur à celui des femmes. En France, près de 8 000 personnes vivent actuellement avec la maladie, et environ 2 500 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Malgré le vieillissement de la population, la fréquence globale reste relativement stable depuis 2010,  ce qui renforce le caractère anormal des sur-incidences localisées. La maladie, elle, demeure implacable : une paralysie progressive des muscles, jusqu’aux fonctions vitales. L’espérance de vie dépasse rarement cinq ans après le diagnostic.

Une lueur venue des laboratoires
Dans ce paysage sombre, la recherche offre toutefois un début de perspective. À Lyon et Clermont-Ferrand, un essai clinique attire l’attention : celui du NX210c, développé par la biotech Axoltis Pharma.Testé sur 80 patients dans plusieurs centres hospitaliers, ce peptide vise à restaurer la barrière protectrice du cerveau et à limiter l’inflammation neuronale. Une approche innovante qui s’attaque non pas aux symptômes, mais aux mécanismes mêmes de la dégénérescence. Soutenu par le programme France 2030 et des partenaires publics et privés, le projet associe recherche clinique, biomarqueurs et médecine personnalisée. Les premiers résultats sont attendus pour ce printemps 2026. Ils seront scrutés avec attention dans les territoires les plus touchés, dont le Sud-Est.

Les chiffres
Près de 557 cas ont été observés sur le cluster Nîmes-Avignon-Alès. 449 cas sont attendus statistiquement, soit +108 cas, équivalents à +24%. C’est l’un des trois principaux clusters identifiés en France, au même niveau que Clermont-Ferrand ou la Bretagne intérieure. En France, la moyenne des cas est de 3 à 3,5 cas pour 100 000 habitants. Dans les régions les plus touchées les cas sont de 3,7 à 3,8 pour 100 000 habitâtes comme c’est le cas en Bretagne. Le cluster du Sud-Est ne se traduit pas seulement par un taux régional élevé,vmais par un excès de cas localisé, ce qui est plus inquiétant d’un point de vue épidémiologique. L’Occitanie fait partie des 4 régions les plus touchées. Son incidence est supérieure à la moyenne nationale autour de  » cas pour 100 000 habitants.

Le Sud-Est en première ligne silencieuse
Entre Avignon, Nîmes et Alès, la maladie de Charcot ne fait pas encore la une des débats publics. Mais les données s’accumulent, les signaux convergent, et la vigilance monte. Ce territoire, à la croisée de dynamiques environnementales, pourrait bien devenir un laboratoire pour comprendre une maladie qui, aujourd’hui encore, échappe largement à la médecine. La question qui se pose en toile de fond ?  L’impact silencieux de nos environnements sur la santé humaine. 
Mireille Hurlin


Maladie de Charcot : Un cluster Nîmes, Avignon, Alès mis au jour

Avec près de 190 adhérents et une activité quasi continue, l’Association avignonnaise automobiles anciennes, ‘les 4A’, s’impose comme l’un des clubs les plus dynamiques de la région Sud. Entre patrimoine roulant, transmission et engagement local, elle fait vivre l’automobile ancienne bien au-delà de la simple nostalgie.


Dans le paysage automobile régional, les clubs ne manquent pas. Mais rares sont ceux qui affichent une telle vitalité. Fondée il y a 14 ans, en 2012, l’Association avignonnaise automobiles anciennes, présidée par François Cardineau, revendique aujourd’hui près de 190 membres, un chiffre en constante progression.

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Un calendrier soutenu
À l’échelle de la Provence-Alpes-Côte d’Azur, le club se distingue par son ampleur. Selon ses dirigeants, il s’agit du plus important rassemblement dévolu aux voitures anciennes dans la région, tant par le nombre d’adhérents que par la densité des événements proposés. Car ici, la passion ne se limite pas à quelques sorties dominicales. Le calendrier est soutenu : rassemblements mensuels, sorties, participations à des manifestations locales, sans compter les opérations ponctuelles organisées à la demande des collectivités ou d’événements partenaires.

Des voitures, mais surtout un patrimoine vivant
Au-delà des modèles exposés, souvent emblématiques des années 1960 à 1980, c’est une certaine idée du patrimoine que défendent les 4A. Celle d’objets conçus pour durer, à rebours d’une industrie automobile contemporaine marquée par l’obsolescence programmée. Certaines voitures du club dépassent allègrement les cinquante ans, quand d’autres flirtent avec le siècle. « Une voiture ancienne bien entretenue peut traverser les générations », rappelle le président. Un argument qui, à l’heure des préoccupations environnementales, nourrit un discours inattendu : celui d’une forme de sobriété par la conservation.

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Une passion intergénérationnelle
Contrairement aux clichés, le club ne se compose pas uniquement de retraités. On y croise des actifs, des jeunes conducteurs fraîchement titulaires du permis, mais aussi un nombre croissant de femmes, signe d’une ouverture assumée. Certaines initiatives viennent d’ailleurs bousculer les codes, à l’image des sorties exclusivement féminines organisées chaque année. Une manière de renouveler les pratiques et de faire évoluer l’image d’un univers longtemps resté très masculin.

Transmission et formation : préparer l’avenir
Conscient des enjeux de renouvellement, le club s’est rapproché du Lycée Philippe de Girard, spécialisé dans les métiers de l’automobile. Objectif : sensibiliser les jeunes générations à l’entretien de ces véhicules et, surtout, leur montrer que ce secteur recèle de véritables débouchés professionnels. Car derrière la passion se cache un écosystème complet : mécaniciens, carrossiers, experts, assureurs spécialisés. Les 4A ont d’ailleurs structuré un réseau de partenaires couvrant l’ensemble de ces compétences, offrant aux adhérents un accompagnement technique sécurisé.

François Cardineau, le président de 4A

Une présence constante sur le territoire
L’association ne vit pas en vase clos. Elle participe activement à la vie locale, en répondant aux sollicitations des communes et des organisateurs d’événements. Expositions, défilés, projections thématiques : les occasions de sortie sont nombreuses.Lors de manifestations comme Motor Passion, le club a mobilisé 65 véhicules, illustrant des thématiques spécifiques, récemment, les voitures britanniques d’exception, avec des modèles signés Lotus, Jaguar ou Aston Martin.

Les 4A s’engagent dans des actions solidaires
Mais l’engagement des 4A dépasse le simple cadre festif. L’association mène également des actions solidaires : collectes de jouets pour les familles modestes, animations en Ehpad (Etablissement d’hébergement pour personnes agées dépendantes), participation à des opérations caritatives comme Octobre Rose. Autant d’initiatives qui lui ont valu une reconnaissance d’intérêt général, rare pour ce type de structure.

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Une passion qui s’accompagne
Enfin, le club joue un rôle de conseil auprès de ceux qui souhaitent franchir le pas. Choisir une voiture ancienne ne relève pas du coup de cœur seul : usage, budget, entretien, disponibilité des pièces… autant de paramètres que les membres expérimentés aident à anticiper.Dans un marché en pleine redécouverte, porté par la nostalgie, mais aussi par un certain rejet de l’uniformisation automobile, cette expertise collective constitue un atout précieux.

Les infos pratiques
Association avignonnaise automobiles anciennes (4A Avignon). Association reconnue d’intéret général. Les 4A ; Facebook ; Adhésion : 30€, ouverte aux propriétaires et passionnés, avec ou sans véhicule ; à Avignon, en Vaucluse et au-delà. Activités : sorties mensuelles, événements, actions solidaires, accompagnement à l’achat et à l’entretien de véhicules anciens. Contact : 4a.avignon@gmail.com
Mireille Hurlin

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Maladie de Charcot : Un cluster Nîmes, Avignon, Alès mis au jour

La nouvelle production de l’Opéra Grand Avignon s’attaque à la symphonie de Gustav Malher d’après Die chinesische Flötede Hans Bethge sur une orchestration d’Arnold Schönberg.

Connu surtout pour ses neuf symphonies achevées, sa Symphonie n°10 inachevée, ainsi que pour ses cycles de lieder – Des Knaben Wunderhorn, Kindertotenlieder et Das Lied von der Erde (Le Chant de la Terre) – Gustav Mahler (1860-1911) fut davantage admiré de son vivant comme chef d’orchestre que comme compositeur. Aujourd’hui, son œuvre, profondément humaine et visionnaire, continue d’exercer une influence immense sur la musique moderne et symphonique. 

Une mise en scène résolument contemporaine

Avec Le Chant de la Terre, Gustav Mahler mettait en musique sa traversée intime du deuil : la perte d’un enfant en opposant l’éphémère des corps à la permanence de la nature. Aujourd’hui, la metteuse en scène en résidence à l’Opéra Grand Avignon Chloé Lechat transforme cette œuvre hors norme en un rituel scénique, et créé un langage où la grammaire du corps, la musique et le mouvement participent à faire son deuil, un deuil qui ne soit ni une perte, ni un adieu mais bien une autre manière d’accueillir la beauté du monde. En combinant musique, danseurs et danseuses, film d’animation et théâtre, Le Chant de la Terre propose une expérience sensible et profondément humaine.

La parentalité en question

Sur scène, deux chanteurs errent parmi les ruines d’un monde en guerre et découvrent les souvenirs qui habitent des maisons désertées. Comment rendre hommage à ces vies évanouies ? Entre passé et présent, entre vestiges, visions rêvées et réalité, cette mise en scène d’une infinie poésie joue de ces fragments de mémoire qui hantent les vivants et tentent de conjurer l’absence. C’est le ténor allemand Uwe Stickert – remarqué en 2021 à l’Opéra Grand Avignon dans Peter Grimes – qui incarnera  avec le baryton Damien Gasti ce couple d’hommes face à la perte de leur fille. Sur scène également le performer Jean Hostache portera avec le Ballet du Grand Avignon ce que les mots ne suffisent plus à dire. 

 L’ensemble musical Miroirs Etendus dirigé par Fiona Monbet 

Miroirs Étendus est un ensemble musical implanté dans les Hauts-de-France, créé et animé par Fiona Monbet, Romain Louveau, Othman Louati et Emmanuel Quinchez. Dédié à la musique d’aujourd’hui, Miroirs Étendus explore les répertoires de la musique contemporaine jusqu’à la création, revisite la musique écrite, combinant la musique acoustique – souvent sonorisée – à la musique électronique. Cet ensemble aime également à s’associer à des créations lyriques pour créer des formes d’opéras d’aujourd’hui et des récitals augmentés. 

Prologue
45 minutes avant la représentation, l’Opéra Grand Avignon propose un éclairage sur Le Chant de la Terre. Entrée libre sur présentation du billet du spectacle.

Samedi 28 mars. 20h. Dimanche 29 mars. 15h. 6 à 42€. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40.


Maladie de Charcot : Un cluster Nîmes, Avignon, Alès mis au jour

À quelques mois du Festival Off d’Avignon, l’artiste François Staal investit la scène du Rouge Gorge ce vendredi 27 mars. Un spectacle musical, entre poésie habitée et rock engagé, qui esquisse déjà les contours de deux créations attendues cet été.

Et la proposition de François Staal détonne : À la croisée du concert et de la performance, l’artiste convoque une matière rare : un rock littéraire, traversé d’images et d’engagement, qui puise autant dans la scène contemporaine que dans les grands textes. Accompagné de trois musiciens, il déploie un dispositif scénique immersif où la musique dialogue avec la vidéo. Loin d’un simple récital, la scène devient un espace de tension, entre récit intime et souffle collectif, où chaque morceau semble répondre à une urgence.

Baudelaire, revisité sans révérence
Avec Sur les ailes de Baudelaire, François Staal s’empare de l’œuvre du grand écrivain pour la faire résonner autrement. Exit la lecture académique : ici, les poèmes deviennent matière vivante, traversés par la voix, la musique et une narration personnelle. Changement de registre avec La Brûlure [Révolution]. Le projet s’ancre dans un imaginaire plus frontal, nourri de tensions sociales et d’élans collectifs. Les compositions, résolument rock, adoptent une dimension quasi cinématographique.

Copyright François Staal

Le moment où tout bascule
Le fil conducteur ? Le moment de bascule. Celui où l’individu, confronté au réel, passe de la sidération à l’action. Colère, rupture, puis reconstruction, une dramaturgie familière dans un paysage artistique de plus en plus traversé par les questions d’engagement. Cette date avignonnaise s’inscrit comme une étape charnière. À quelques mois du Festival Off, où ces deux formes seront pleinement développées, le concert du Rouge Gorge agit comme une première exposition publique, un laboratoire qui ouvre ses portes. Dans une édition du Off qui s’annonce, une fois encore, dense et concurrentielle, cette proposition pourrait bien trouver sa place auprès d’un public en quête de formes hybrides, à la frontière des disciplines.

Les infos pratiques
François Staal en concert. Avant-première du Festival Off d’Avignon 2026. Vendredi 27 mars 2026. 20h30. Le Rouge gorge. 15€. Réservation : 04 86 34 27 27.
Mireille Hurlin


Maladie de Charcot : Un cluster Nîmes, Avignon, Alès mis au jour

Ayant tenu parole, Cécile Helle, maire d’Avignon, n’a pas brigué un 3e mandat comme elle s’y était engagée en février 2025. C’est donc en spectatrice attentive qu’elle a assisté à cette élection municipale remportée dans la cité des papes par le DVD Olivier Galzi.

Bien qu’elle n’ait officiellement pas désigné de successeur, la maire sortante n’est toutefois pas restée inactive durant la campagne. Elle a ainsi soutenu son adjoint socialiste David Fournier lors de ses derniers meeting. Après les retraits des membres de la majorité municipale Joël Peyre et Paul-Roger Gontard, c’est ce dernier qui devait porter l’héritage municipal des deux précédents mandats. Peine perdue, puisque c’est finalement l’ancien présentateur vedette qui prend les clefs de l’hôtel de ville.

Le 1er maire du XXIe siècle
Dans l’esprit des valeurs républicaines et démocratiques qui a toujours animé sa conduite, Cécile Helle vient de recevoir Olivier Galzi afin d’évoquer ce changement de mandature ainsi que les grands dossiers de la ville.

Pour sa part, sauf surprise, Olivier Galzi devrait être élu maire par la nouvelle majorité lors du premier conseil municipal qui se déroulera ce samedi 28 mars à partir de 11h dans la salle des fêtes de la mairie. Cela sera la première fois qu’un homme sera maire de la cité des papes au XXIe siècle. En effet, depuis 1995, date à laquelle Marie-Josée Roig (alors RPR et décédée en août 2024) avait ravi la ville au socialiste Guy Ravier, ce sont toujours des femmes qui ont été dans le fauteuil de maire durant ce millénaire.

Outre la désignation du maire, cette séance permettre également de fixer le nombre d’adjoints ainsi que de les élire. Les autres délibérations de ce conseil d’installation concerneront les délégations d’attribution du conseil municipal au maire ainsi que la fixation des indemnités de fonction des élus.


Maladie de Charcot : Un cluster Nîmes, Avignon, Alès mis au jour

Une fresque musicale qui retrace l’histoire tumultueuse de l’Amérique des années 80

À la frontière entre le théâtre et la musique, ‘Par quoi je me sauve’ est un spectacle autant musical que visuel, évoquant la traversée d’une Amérique turbulente et explosive ainsi que l’impact d’une société en déroute sur une famille précaire. Ce spectacle se vit comme un recueil de poésies humaines où se joue le drame social de la génération X : un regard sur le passé qui nous éclaire sur notre époque. immergent le public dans cette expérience.

Une dramaturgie immersive mêlant musique, danse, théâtre et cinéma expérimental 

Stefano Fogher construit une dramaturgie associant diverses formes artistiques complémentaires pour proposer aux spectateurs un voyage sensible et émotionnel. C’est une démarche immersive qui repose sur le choix d’un spectacle où les émotions, les repères culturels et les langues se mêlent pour partager le voyage initiatique d’un poète sur les routes de l’Amérique.

L’Amérique, un carrefour culturel

« Le répertoire musical est aussi métissé que la culture urbaine de son auteur, Joshua Imeson. Folk, rock indé, hip hop, et électro, sont l’identité de cette enfance américaine plurielle. Le rock radical d’un père transi par la peur d’une apocalypse nucléaire. La pop commerciale d’une mère étrangère enchantée par une Amérique qui aime se montrer en feux d’artifices patriotiques. Mais c’est le rock alternatif et le hip hop qui définissent ces compositions avec des retours et détours vers le blues, le rhythm & blues et le jazz. Violoncelle, guitare, basse, piano, trompette, batterie, pad électronique et duo de voix homme/femme sont au service d’un son éclectique et organique. »

Écriture et composition : Joshua Imeson. Cie La Brebis Égarée
Mise en scène : Stefano Fogher
Avec Anaïs Douat, Guilhem Artières, Joshua Imeson et Victor Pol
Son : Yannick Muret
Lumières : Benoit Sanchez Mateo
Créations audiovisuelles : Joshua Imeson

Vendredi 27 mars. 20h. 5 à 23€. A partir de 13 ans. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. 04 32 76 24 51.


Maladie de Charcot : Un cluster Nîmes, Avignon, Alès mis au jour

Ce samedi 28 mars, l’Académie Vaucluse Provence organisera une journée portes ouvertes sur ses deux campus.

Le campus de la CCI de Vaucluse et le campus Agroparc de l’Académie Vaucluse Provence accueilleront les collégiens, lycéens, étudiants et demandeurs d’emploi ce samedi.

L’occasion de découvrir les formations proposées du CAP au BAC+5, de la santé à l’hôtellerie-restauration, en passant par l’immobilier, la finance, le numérique, l’énergie ou encore la métallerie.

Cette journée portes ouvertes sera aussi rythmée par des visites des campus, des entretiens avec les professeurs et les étudiants, et de nombreuses animations.

Samedi 28 mars. De 9h à 16h.
Campus de la CCI de Vaucluse. Allée des Fenaisons. Avignon.
Campus Agroparc. 60 Chemin de Fontanille. Avignon.


Maladie de Charcot : Un cluster Nîmes, Avignon, Alès mis au jour

La Grande Braderie des Commerçants d’Avignon sera de retour avec son édition printanière ce jeudi 26 mars. Durant quatre jours, des articles de mode, de maroquinerie, des bijoux, de la décoration et bien d’autres seront proposés à prix cassés.

Cet événement, qui a lieu deux fois dans l’année et qui est organisé par la Ville d’Avignon et les commerçants du centre-ville, est l’occasion pour les Avignonnais et les visiteurs de faire des affaires.

Modifications de circulation

Pour le bon déroulé de l’événement, plusieurs rues de l’intramuros seront fermées à la circulation par des bornes, par des barrières ou par des agents entre 10h et 19h, telles qu’une partie de la Rue Joseph Vernet, la Rue Folco de Baroncelli, la Rue de la Petite Fusterie, la Rue Saint-Agricol, mais aussi les Rues Favart, Corderie Petite Meuse, du Roi René ou encore la Rue Bancasse.

Du jeudi 26 au dimanche 29 mars. De 10h à 19h. Avignon.


Maladie de Charcot : Un cluster Nîmes, Avignon, Alès mis au jour

Au moment de la pause déjeuner, dans le couloir de la bibliothèque Ceccano, le clarinettiste Xavier Charles s’invite pour une carte blanche en solo.

Depuis plus de 35 ans, Xavier Charles est une figure incontournable des scènes européenne. Improvisateur de génie, il s’agit ici de l’écouter et de se laisser emporter par ses envolées qui nous transportent dans des paysages naturels comme urbains. Un beau moment de répit et d’abandon avant d’attaquer le week-end. 

Vendredi 27 mars. 12h30. Entrée libre. Bibliotheque Ceccano. Avignon. 

Xavier Charles, en trio le soir à l’AJMI 

C’est une première.et donc une création qui va ravir le public exigeant du club de jazz avignonnais. Car si chacun des trois musiciens se sont croisés respectivement en duo , ils n’ont jamais joué à trois. L’accordéon de Jonas Kocher croisera le piano de Pascale Berthelot le tout sous la clarinette de Xavier Charles. Ce trio Krill promet de beaux voyages sonores et une musique aussi bien jazzique que contemporaine. 

Vendredi 27 mars. 20h30. 5 à 18€. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. 04 13 39 07 85.

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