10 février 2026 |

Ecrit par le 10 février 2026

Pierre Giovannini, Six mois en Asie et le déclic en poche

Sac sur le dos, billet aller simple, 10 000€ d’économies : entre décembre 2024 et mai 2025, Pierre Giovannini responsable de la communication à la Maison Bronzini ainsi qu’à la Casa Bronzini, a choisi la route plutôt que la ligne droite. De Phnom Penh aux temples d’Angkor, puis de la Thaïlande à l’Indonésie, ce voyage en solitaire raconte moins une parenthèse exotique qu’une bascule intérieure, celle d’une génération qui part pour se retrouver et revient avec l’envie de construire.

Il y a des départs qui ressemblent à des fuites, et d’autres à des mises au point. À 24 ans, diplôme en poche, Pierre Giovannini a pris l’avion avec une idée simple : sortir du bruit. « Un billet aller, un sac sur le dos », dit-il. Destination initiale : Phnom Penh, capitale cambodgienne, carrefour de fleuves et de trajectoires, ville-monde à l’échelle de l’Asie du Sud-Est. 

Phnom Penh, ou l’apprentissage du vide
Au début, il y a la solitude, volontaire, presque méthodique. Un mois pour déconnecter, laisser retomber les tensions ordinaires, s’extraire des frictions et des ruptures qui saturent parfois l’espace mental. Dans les récits de voyage en solo, cet instant compte souvent : celui où l’on cesse de remplir le temps pour commencer à l’écouter. Des voyageurs soulignent d’ailleurs que l’itinérance solitaire favorise autonomie, résilience et clarification des priorités, précisément parce qu’elle confronte à la nouveauté sans médiation. 

Angkor, la leçon du temps long
Puis vient Siem Reap et l’éblouissement d’Angkor Wat, édifié au début du XIIᵉ siècle sous Suryavarman II, devenu au fil des siècles un symbole majeur du patrimoine khmer. Là, l’échelle change : on cesse de compter les jours, on commence à mesurer les siècles. Le voyageur, lui, raconte ce choc comme une mise en perspective : voir une civilisation survivre à l’érosion, aux guerres, aux effacements, remet l’intime à sa juste place.

Un livre, un hamac, et l’alignement
Le récit bascule sur une île, dans une scène presque cinématographique : un hamac, un lieu au milieu de nulle part, et un texte qui agit comme un déclencheur, La Vibration de la pensée de William Walker Atkinson, ouvrage popularisé en France sous le sous-titre ‘Je veux et je peux’.  Au-delà du contenu, c’est l’effet qui compte : une sensation d’alignement, l’envie de cesser d’attendre et de choisir sa suite. À partir de là, dit-il, la solitude s’ouvre : rencontres, amitiés, itinérance.

Thaïlande, Malaisie, Indonésie : vivre plutôt que visiter
Le périple se prolonge en Thaïlande, Malaisie, Indonésie. Et s’épaissit : il ne s’agit plus seulement de voir, mais d’habiter, même brièvement. Trois semaines à élever des poules et des vaches en Thaïlande : une expérience à contre-courant des cartes postales, qui ramène à l’essentiel, au rythme du geste et du quotidien.

Revenir pour grandir
Le retour, enfin, n’a rien d’un renoncement. Il ressemble à une décision : rentrer pour continuer, se former en situation, s’élever professionnellement, tout en gardant le désir de repartir. Une part de lui, dit-il, est d’ailleurs restée aimantée là-bas, comme si le voyage avait ouvert une porte qu’on ne referme jamais tout à fait. Au fond, l’histoire tient en une phrase : ce voyage n’a pas été une parenthèse, mais un point d’inflexion, une nouvelle trajectoire de vie. Un apprentissage de soi par le dehors, et du dehors par le temps long, et cette idée, très contemporaine, qu’on revient rarement identique à l’endroit d’où l’on est parti.
Mireille Hurlin


Pierre Giovannini, Six mois en Asie et le déclic en poche

À quelques semaines du scrutin municipal, Paul-Roger Gontard annonce qu’il renonce à conduire une liste. Une décision assumée au nom de la clarté politique et de l’intérêt général, qui intervient après l’échec de discussions avec l’union Ensemble et Solidaires. En miroir, David Fournier défend une autre lecture du rassemblement à gauche. Deux visions qui éclairent les lignes de fracture d’une campagne sous tension.

L’annonce a valeur de signal politique. Dans une lettre adressée aux Avignonnais, Paul‑Roger Gontard explique son choix de ne pas conduire de liste aux municipales. Non par retrait du débat public, mais par souci de cohérence et de responsabilité. « La politique n’est jamais une affaire personnelle », écrit-il, revendiquant éviter une dispersion des voix susceptible de favoriser les extrêmes

Un projet construit, une ligne assumée
Engagé depuis l’été dans l’élaboration d’un projet qu’il revendique social-démocrate, laïque et écologiste, l’adjoint au maire rappelle le travail mené avec une équipe et un réseau citoyen dense, au fil des rencontres de terrain. Autour de Nos Confluences Citoyennes, il a cherché à fédérer des forces progressistes, du Parti radical de gauche à la Fédération des progressistes, dans l’idée d’un rassemblement large mais lisible.

Le point de rupture des discussions
C’est précisément la question de la lisibilité qui cristallise l’échec des échanges avec Ensemble et Solidaires. Pour Paul-Roger Gontard, certaines lignes ne sont pas négociables : primauté du projet sur la distribution des rôles, refus de toute alliance conditionnelle avec l’extrême gauche, engagement explicite de stabilité fiscale sur la mandature. Des divergences qu’il juge trop structurantes pour être surmontées à ce stade de la campagne.

La réponse de David Fournier
Face à ce retrait, David Fournier, pour Ensemble et Solidaires, défend une approche différente du rassemblement. Il plaide pour une union la plus large possible des gauches afin d’éviter l’émiettement et considère que la dynamique collective doit primer, quitte à assumer des compromis programmatiques. Là où Gontard invoque la clarté et l’équilibre comme conditions de la victoire, Fournier met en avant l’urgence d’un front commun face aux droites et aux radicalités.

Deux conceptions du rassemblement
Le débat révèle deux conceptions du rassemblement à gauche à Avignon. L’une, sociale-démocrate et républicaine, privilégie la stabilité et la gouvernabilité locale. L’autre mise sur l’addition des forces militantes pour créer un rapport de force électoral. Une tension classique, mais exacerbée par un calendrier serré et un contexte politique national polarisé.

Un engagement qui se poursuit
Paul-Roger Gontard le martèle : son retrait n’est pas un renoncement. Conseiller communautaire du Grand Avignon, il entend rester un acteur attentif et exigeant du débat démocratique local. À Avignon, la campagne se poursuit donc sans sa liste, mais avec une question centrale toujours ouverte : quelle gauche pour gouverner la ville, et à quelles conditions ?

Mireille Hurlin


Pierre Giovannini, Six mois en Asie et le déclic en poche

L’école avignonnaise des créateurs de jeux vidéo Game Academy organise une nouvelle journée portes ouvertes ce mercredi 11 février.

Afin de faciliter le recrutement des étudiants pour les années à venir, la Game Academy organise plusieurs journées portes ouvertes tout au long de l’année scolaire pour faire découvrir ses différentes formations.

Les passionnés de jeux vidéos auront le choix entre deux cursus de mastère en cinq ans : Game Developper ou Game Artist, pour devenir développeur ou infographiste. Les personnes intéressées pourront découvrir les locaux et rencontrer les formateurs de cette école, fondée en 2017, qui se hisse aujourd’hui parmi les meilleures écoles de jeux vidéo en France et dans le monde.

Mercredi 11 février. De 9h à 17h. Entrée libre. 135 Rue Claude André Paquelin. Avignon.


Pierre Giovannini, Six mois en Asie et le déclic en poche

Au Palais des Papes d’Avignon, une campagne photographique inédite explore la faune et la flore dissimulées dans les décors peints du XIVᵉ siècle. Menée tout au long du mois de février, cette initiative scientifique et patrimoniale s’inscrit dans un vaste programme consacré au dialogue entre art médiéval et biodiversité.

Au cœur des salles emblématiques du Palais des Papes, les murs parlent depuis longtemps aux historiens de l’art. Désormais, ils s’adressent aussi aux naturalistes. L’opération lancée cet hiver par le Fonds de dotation du Palais des Papes et du Pont d’Avignon ambitionne de révéler un patrimoine rarement étudié : la représentation minutieuse du vivant dans les décors peints médiévaux.

Collecter les précieuses images
Pendant plusieurs semaines, le photographe Fabrice Lepeltier investit les hauteurs des chambres peintes, appareil au poing, pour capter oiseaux, insectes et végétaux nichés dans les fresques. Grâce à des prises de vue en très haute définition, ces détails souvent invisibles à l’œil nu sont documentés avec une précision scientifique, ouvrant un nouveau champ d’analyse à la croisée de l’histoire de l’art et des sciences naturelles.

Copyright Fabrice Lepeltier / Avignon Tourisme

Le Moyen Âge, laboratoire du vivant
Les décors du XIVᵉ siècle du Palais des Papes ne sont pas de simples ornements. À une époque où les encyclopédies naturalistes circulaient autant que les récits symboliques, ces représentations faisaient office de creusets de savoir. Le projet entend ainsi déterminer si les artistes médiévaux peignaient d’après une observation directe de la nature environnante ou s’ils s’inspiraient d’un imaginaire savant transmis par les bestiaires et manuscrits enluminés.

Une enquête iconographique
Cette enquête iconographique est menée en étroite collaboration avec des historiens spécialisés et les experts de la LPO Paca (Ligue de protection des oiseaux de Provence-Alpes -Côte d’Azur), afin d’identifier précisément les espèces figurées et d’en analyser l’évolution jusqu’à nos jours. Un questionnement qui résonne fortement à l’heure des bouleversements écologiques contemporains.

Une logistique à la hauteur du monument
Entièrement financée par le Fonds de dotation, l’opération nécessite une organisation technique exceptionnelle. Des échafaudages culminant à huit mètres permettent l’accès aux fresques de la Chambre du Pape (du 2 au 13 février) puis à celles de la Chambre du Cerf (du 16 au 27 février). Chaque intervention est conduite dans le respect strict des œuvres et des contraintes patrimoniales d’un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco (organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture)

la Chambre du Cerf Copyright Pbar

Création d’une base numérique
Au-delà du relevé photographique, les données collectées alimenteront une base numérique de référence, intégrant peintures murales, sculptures et carreaux de pavement. Cette matière servira de socle à de futurs parcours de visite, à des outils pédagogiques à destination des scolaires, ainsi qu’à l’édition d’un ouvrage consacré à ce dialogue singulier entre histoire, art et biodiversité.

Un patrimoine vivant, tourné vers l’avenir
Créé en 2012, le Fonds de dotation du Palais des Papes et du Pont d’Avignon poursuit, à travers ce programme ‘Palais des Papes, Pont d’Avignon et Biodiversité’ (2024-2029), la valorisation du patrimoine dans une réflexion contemporaine sur le vivant. Soutenu par le Fonds L’Occitane, le projet est également ouvert au mécénat des entreprises et des particuliers.

Il y a 7 siècles
En révélant la faune et la flore peintes il y a près de sept siècles, le Palais des Papes rappelle que le patrimoine observe, transmet, et parfois même, anticipe les grandes questions de notre temps.

Zoom sur le palais des papes
Forteresse majestueuse et palais de pouvoir, le Palais des Papes domine Avignon depuis le XIVᵉ siècle. Plus grand palais gothique d’Europe, il fut le siège de la chrétienté occidentale pendant près de soixante-dix ans, lorsque les papes quittèrent Rome pour s’installer sur les rives du Rhône. Derrière ses remparts imposants, le monument révèle un univers plus intime : chambres peintes, décors raffinés et fresques délicates témoignent d’un lieu à la fois politique, artistique et spirituel. Il demeure aujourd’hui l’un des plus puissants symboles de l’histoire médiévale, où la grandeur architecturale dialogue avec la finesse de l’art et le silence du temps.
Mireille Hurlin

Copyright MMH

Pierre Giovannini, Six mois en Asie et le déclic en poche

‘Là personne’, mis en scène par Geoffrey Rouge-Carrassat, explore subtilement la violence de l’emprise. 

C’est l’histoire de quelqu’un qui n’appelle pas la police alors qu’il y a des raisons de s’inquiéter. Imaginez que vous êtes chez vous, au calme, tout va bien… Imaginez maintenant qu’à travers la fenêtre, vous découvrez qu’une personne vous observe… Il y aurait des raisons de s’inquiéter, n’est-ce pas ? Mais si vous décidiez de continuer à vivre, comme si cela était tout à fait normal ? C’est l’histoire de Là Personne, un acteur raconte au public une belle histoire, jusqu’à ce que le public comprenne qu’il ne s’agît pas d’une belle histoire, mais le comédien, lui, continue de le croire. C’est la pièce du déni, une plongée dans les mécanismes de l’emprise, dans sa douceur apparente, dans sa violence sans éclats.

Le mystère résolu ?

Geoffrey Rouge-Carrassat présente un spectacle allégorique qui révèle les mécanismes de l’emprise, une expérience étonnante, captivante et énigmatique. Le spectacle est issu d’une situation réelle racontée à l’artiste. L’histoire d’une dame qui, lors de deux soirées consécutives, a aperçu que quelqu’un l’observait au travers de la fenêtre de sa cuisine. Geoffrey Rouge-Carrassat s’est inspiré de ce récit pour imaginer Là Personne. L’intention était de résoudre l’énigme de ce récit par l’écriture, d’épuiser toutes les hypothèses possibles.Après 2 années d’écriture, Là Personne prend sa forme finale pour résoudre ce mystère.

Texte, mise en scène, scénographie et interprétation : Geoffrey Rouge-Carrassat
Création lumière : Emma Schler
Création musicale et sonore : Nicolas Daussy
Compagnie La Gueule ouverte.

Jeudi 12 février. 20h. 5 à 23€. A partir de 14 ans. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. 04 32 76 24 51.


Pierre Giovannini, Six mois en Asie et le déclic en poche

Double plateaux avant-gardiste et joyeux pour ‘La toute multiple’

L’ensemble Liken est un groupe de musiciens spécialisés dans la musique contemporaine, les musiques improvisées reconnu pour ses interprétations innovantes et engagées. Sous la direction du jeune chef Léo Margue et du trompettiste Thimothée Quost, les fondateurs, Liken explore des répertoires variés, allant des créations actuelles aux œuvres plus expérimentales, avec une énergie communicative et une grande précision artistique. ‘La Toute Multiple’  est leur dernière création, une exploration poétique du son, même les plus imperceptibles.

Les élèves du Conservatoire à Rayonnement Régional du Grand Avignon en première partie

Restitution en première partie des ateliers menés avec les élèves des classes de MAO, de jazz et des instrumentistes du CRR du Grand Avignon et de l’Ensemble Liken. Un concert en coréalisation avec le Conservatoire à Rayonnement Régional du Grand Avignon.

Ensemble Liken :
Timothée Quost : trompette et composition
Léo Margue : direction musicale
Arianne Bacquet : hautbois
Quentin Copalle : flûte
Xavière Fertin : clarinette sib
Fanny Meteier : tuba
Simona Castria : saxophone baryton
Loïc Vergnaux : clarinette basse
Jean Wagner : cor
Paul Alkhallaf : multi diffusion sonore 

Jeudi 12 février. 20h30. 5 et 10€. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. 04 13 39 07 85.


Pierre Giovannini, Six mois en Asie et le déclic en poche

Construite en 1968, la piscine municipale Pierre Reyne, en intra-muros, entre dans une vaste phase d’importante rénovation. Fermée pour travaux depuis juin 2025 l’équipement rouvrira à l’automne 2026, modernisé, accessible à tous et nettement moins énergivore. Un chantier emblématique du Plan Avignon, ambition piscines, qui vise à remettre à niveau l’ensemble des bassins de proximité de la ville.

Située 1, rue Velouterie, en plein centre ancien d’Avignon, la piscine Pierre Reyne, surnommée ‘la piscine Mistral’ (anciennement propriété du collège-lycée avant de devenir celle de la Ville), accusait le poids des décennies. Espaces d’accueil peu lisibles, vestiaires exigus, absence de pédiluves, accessibilité insuffisante pour les personnes à mobilité réduite, installations techniques obsolètes et isolation défaillante : les limites de l’équipement étaient devenues structurelles.

Copyright Ville d’Avignon

Un équipement vieillissant devenu inadapté
Face à ce constat, la Ville a décidé de fermer temporairement l’établissement pour engager une rénovation lourde, avec un double objectif : améliorer le confort d’usage et réduire drastiquement les coûts de fonctionnement, particulièrement énergivores pour ce type d’équipement public.

Espaces repensés et accessibilité renforcée
Le projet prévoit une réorganisation complète des espaces intérieurs. L’accueil et la billetterie seront recréés, les vestiaires modernisés et les locaux techniques comme ceux du personnel agrandis. Un ascenseur permettra l’accès à l’étage pour les personnes à mobilité réduite, une évolution majeure pour cet équipement de quartier très fréquenté. À l’extérieur, un nouveau parvis sera aménagé, intégrant des places de stationnement, dans le respect des contraintes du centre ancien et sous le contrôle des Bâtiments de France.

Copyright MMH

La sobriété énergétique au cœur du projet
Sur le plan technique, la rénovation se veut exemplaire. L’isolation du bâtiment sera renforcée, la structure métallique rehaussée et consolidée, et quatre puits de lumière viendront améliorer l’apport en lumière naturelle. Les équipements seront entièrement renouvelés : chaudière, système de filtration, production d’eau chaude sanitaire, ventilation. Une pompe à chaleur sera installée et la toiture partiellement équipée de panneaux solaires, destinés à couvrir au minimum 50 % des besoins en eau chaude sanitaire.

Un bassin de proximité très utilisé
À terme, la Ville anticipe une division par quatre des volumes d’eau consommés et une baisse d’au moins 35 % des besoins en chaleur, un enjeu central alors que les charges d’exploitation des piscines pèsent lourdement sur les budgets municipaux.

Un bassin de proximité très utilisé
La piscine Pierre Reyne dispose d’un bassin de 25 mètres par 10, intégrant une fosse atteignant 4,50 mètres de profondeur. Elle accueille huit écoles, trois collèges et un lycée, et enregistre environ 18 400 entrées annuelles du grand public. Depuis la rénovation des trois autres piscines de quartier, la Ville observe une hausse sensible de la fréquentation, laissant présager un regain d’attractivité similaire pour Pierre Reyne après sa réouverture.

Nicolas Chicouras, directeur de l’entreprise Girard expose les travaux à Cécile Helle et David Fournier Copyright MMH

Un investissement soutenu par plusieurs partenaires
Le coût total de l’opération s’élève à 2 667 268€. Le financement mobilise plusieurs partenaires institutionnels : Région Sud : 444 545€ ; Grand Avignon : 679 817€ (sollicités). Département de Vaucluse : 180 000€ (sollicités) ; État, via le Fonds vert : 238 361€ (sollicités). Ce chantier s’inscrit dans le cadre du plan Avignon, ambition piscines, lancé après la réhabilitation du stade nautique en 2019. Il concerne les quatre piscines municipales de proximité – Jean Clément, Chevalier de Folard, Stuart Mill et Pierre Reyne – à travers un marché public global de performance intégrant conception, travaux et exploitation-maintenance jusqu’en 2031. Le coût global du programme est estimé à 22,64 millions d’euros TTC.

Dernière pièce d’un puzzle municipal
Dernière des quatre piscines de quartier à être rénovée, Pierre Reyne marque l’aboutissement d’un programme structurant pour la politique sportive et éducative de la Ville. Sa livraison, prévue pour octobre 2026, doit permettre de conjuguer service public de proximité, transition énergétique et maîtrise budgétaire, dans un site patrimonial particulièrement contraint mais emblématique de la vie avignonnaise.
Mireille Hurlin


Pierre Giovannini, Six mois en Asie et le déclic en poche

Devenir SpectActeur le temps d’une soirée

« Depuis le début du XXe siècle, des artistes comme Marcel Duchamp, John Cage et les membres de Fluxus ont bouleversé les frontières de l’art. Avec ses ready-mades, Duchamp transforme des objets du quotidien en œuvres, interrogeant : ‘Peut-on faire des œuvres qui ne soient pas d’art ?’ En 1952, John Cage et ses complices inventent ‘Theatre Piece No.1’, un événement sans scénario, où le hasard et la participation du public deviennent les matériaux mêmes de la création. Plus tard, Fluxus pousse cette logique encore plus loin : l’art n’est plus un objet à contempler, mais un moment à vivre, éphémère et partagé.Ces mouvements ont un point commun : l’art sort du cadre. Il n’est plus réservé aux musées ou à la scène, mais se glisse dans le quotidien, se joue des règles, et invite le spectateur à devenir un spectActeur. »

Un cabinet d’art et de curiosités

Cette soirée Cabinet de curiosités, proposée par le Trio SPOC (Christian Chiron, Eric Chalan, Philippe Cornus) et rejoint par Roland Conil (piano) et Serge Barbuscia (textes), s’inscrit dans cette lignée de happening et performances. Ici se mêle musique, textes et lumières et projections pour créer une expérience immersive et unique. Pas de narration linéaire, mais un cabinet de curiosités vivant : des paysages sonores, des textes poétiques, des jeux de lumière et d’image qui transforment la scène en un espace de découvertes. Le public n’est plus un simple observateur, mais un participant actif, libre de s’émerveiller, de s’interroger, ou de se laisser porter par l’inattendu.

Clarinette et machines : Christian Chiron
Contrebasse et machines : Eric Chalan
Percussions : Philippe Cornus
Piano : Roland Conil
Textes : Serge Barbuscia
Lumières et effets techniques : Sébastien Lebert

Samedi 7 février. 20h. 5 à 23€. Théâtre du Balcon. 38 rue Guillaume Puy,. Avignon. 04 90 85 00 80 / contact@theatredubalcon.org


Pierre Giovannini, Six mois en Asie et le déclic en poche

Ces samedi 7 et dimanche 8 février, l’Avignon Geek Expo, organisée par l’agence E-Inside, fait son grand retour au parc des expositions. Près de 200 exposants seront au rendez-vous pour cette 9e édition.

Ce week-end, le parc des expositions d’Avignon accueillera des expositions, des jeux, et bien d’autres animations lors de la Geek Expo. L’occasion pour les visiteurs de s’immerger dans les mondes des films et séries incontournables comme Harry Potter, Jurassic Parc, The Walking Dead, Toy Story, ou encore Star Wars, mais aussi dans les univers de différents jeux vidéos tels que League of Legends, Call of Duty, Mario, Fortnite et bien d’autres.

Des invités

De nombreux acteurs, chanteurs, doubleurs et chanteurs seront présents pour l’occasion et animeront des conférences, des séance de dédicace et feront des photos. C’est le cas notamment de Chris Rankin Georgina Leonidas, qui ont respectivement joué Percy Weasley et Katie Bell dans la saga Harry Potter, Maeva Méline, qui a prêté sa voix à Raiponce dans le film d’animation éponyme, la chanteuse Anne Meson, qui a interprété de nombreuses chansons dans des films comme Oliver et Compagnie ou encore La petite sirène, et bien d’autres personnalités.

Des exposants

Près de 200 exposants seront présents. Les visiteurs pourront se procurer des snacks et boissons venus tout droit d’Asie, des créations textiles, des illustrations, des mangas et comics, des bijoux aux inspirations elfiques, des peluches, et des accessoires en tout genre représentant divers univers.

Des animations

Le week-end sera rythmé par de nombreuses animations. Au programme : du cosplay, de la danse, des expositions, des décors pour prendre ses plus belles photos et bien d’autres surprises.

Plusieurs challenges de e-sport seront organisés sur les deux journées comme un challenge Mario Kart, un challenge Fortnite, un challenge FC26, et bien d’autres.

Pour accéder au programme du week-end en détail, cliquez ici.
Il est encore temps de réserver votre billet en cliquant ici.

Samedi 7 et dimanche 8 février. Parc des expositions. Chemin des Félons. Avignon.

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