10 septembre 2026 |

Ecrit par le 10 septembre 2026

Le Palais des Papes fête 50 ans de congrès

Depuis 1976, le Centre des Congrès d’Avignon transforme l’un des monuments les plus emblématiques du Moyen Âge en un lieu dévolu aux échanges, à la recherche et à la décision. Le 18 septembre 2026, il célébrera un demi-siècle d’activité dans la salle du Conclave.

Là où les cardinaux se réunissaient autrefois pour élire les papes, des chercheurs, médecins, dirigeants, institutionnels et entrepreneurs se retrouvent aujourd’hui pour confronter leurs savoirs et dessiner les transformations à venir. Créé en 1976, le Centre des Congrès du Palais des Papes fut l’un des premiers équipements de tourisme d’affaires à s’installer dans un monument historique d’une telle ampleur. Depuis 50 ans, l’établissement compose avec les contraintes d’un patrimoine exceptionnel sans renoncer aux exigences d’un événement professionnel contemporain, ce qui en fait sa signature.

Chantir du parking du Palais des papes, place du petit palais Copyright Empreintes d’ailleurs Frédéric Dahm

Un écrin médiéval pour les idées de demain
Le Palais des Papes, édifié au 14e siècle, sous les pontificats de Benoît XII et de Clément VI, demeure l’un des ensembles gothiques les plus remarquables d’Europe. Son inscription, en 1995, sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) au sein du centre historique d’Avignon, a consacré sa valeur universelle.

Une adresse économique prestigieuse
Chaque année, le Centre des Congrès reçoit plus de 230 événements professionnels et près de 38 000 congressistes. Le congrès remplit, ainsi, les hôtels, anime les restaurants, fait travailler les transporteurs, les prestataires techniques, les commerces et les lieux culturels. À Avignon, cette activité représente environ 21M€ de retombées économiques annuelles. Ce tourisme d’affaires possède également une vertu, celle d’attirer des visiteurs venus parfois de loin, souvent hors saison et les inscrits dans une économie de séjour plus large. Les séminaires ou réunions deviennent, ainsi, une découverte de la ville, de ses remparts, de ses musées, de ses paysages et de sa gastronomie. Le patrimoine demeure un levier d’attractivité.

Salle du Conclave Copyright Empreintes d’ailleurs Frédéric Dahm

L’exigence, pierre angulaire de la fidélité
La beauté du lieu attire. La qualité de l’accueil fait revenir. Le Centre des Congrès affiche aujourd’hui un taux de satisfaction de 99% et un taux de fidélisation supérieur à 50%. Derrière ces chiffres ? Des équipes habituées à gérer des événements complexes, à ajuster les formats, à anticiper les besoins et à faire cohabiter la précision logistique avec la singularité des espaces. Une exigence d’ailleurs appuyée par une démarche qualité engagée de longue date. Certifié ISO 9001 depuis 2002, le Centre a obtenu en 2025 la certification ISO 20121, référence internationale du management responsable appliqué à l’événementiel. Cette norme évalue notamment la manière dont un événement prend en compte ses impacts environnementaux, sociaux et économiques.

Technologie et histoire
L’offre du Centre des Congrès repose sur 16 salles modulables, un amphithéâtre de 536 places et plusieurs espaces de réception installés au cœur du palais gothique. Ici, une séance plénière peut prendre place dans un ancien espace pontifical ; un cocktail, dans une salle qui fut autrefois dédiée aux festins ; une rencontre professionnelle, dans un décor dont la puissance visuelle dispense de tout artifice. Les lieux offrent une identité à l’événement. Dans un marché MICE ‘réunions, incentives, congrès et événements’ devenu très concurrentiel, l’authenticité est synonyme d’une signature gravée dans la pierre.

Salle du Conclave Copyright Empreintes d’ailleurs Frédéric Dahm

Une soirée entre mémoire et avenir
Vendredi 18 septembre, à 19 h 30, le Centre des Congrès réunira ses clients, ses partenaires historiques, ses collaborateurs, les élus et toutes celles et ceux qui ont contribué à son développement. La conférence anniversaire se tiendra dans la salle du Conclave. Le cocktail dînatoire prendra ensuite place dans le Grand Tinel, ancienne salle des festins pontificaux. Deux espaces emblématiques pour raconter les siècles sans se laisser enfermer dans le passé. Le Centre des Congrès poursuit son développement en renforçant son engagement environnemental et en confortant la place d’Avignon parmi les grandes destinations françaises du tourisme d’affaires.

Le Centre de congrès en chiffres
Création du Centre des Congrès : 1976 ; Événements accueillis chaque année : plus de 230 ;  Congressistes annuels : près de 38 000 ; Retombées économiques pour la destination : 21M€ par an ; Satisfaction client : 99% ; Fidélisation : plus de 50% ; Certifications : ISO 9001 depuis 2002 ; ISO 20121 depuis 2025 ; Capacité : amphithéâtre de 536 places, 16 salles modulables.

Les Infos pratiques
Soirée anniversaire des 50 ans du Centre des Congrès du Palais des Papes. Vendredi 18 septembre 2026 à 19h30. Salle du Conclave. Centre des Congrès du Palais des Papes, Place du Palais, à Avignon. Toutes les infos ici.
Mireille Hurlin


Le Palais des Papes fête 50 ans de congrès

À Avignon, 3iS passe à la vitesse supérieure. Deux ans après son implantation à Agroparc, le campus de l’Institut international de l’image et du son accueillera 210 étudiants pour la rentrée 2026-2027, dans trois filières et complète, pour la 1re fois, son cycle de formation. Surtout, l’école lance l’alternance, avec de premiers contrats signés auprès de France Télévisions et Dushow, afin de mieux ancrer les futurs professionnels de l’image, du son et de la scène dans la réalité de leurs métiers. 

Ouvert en septembre 2024 au cœur d’Agroparc, 3iS Avignon commence à prendre de l’épaisseur. Le campus réunit cette année 210 étudiants, répartis entre Cinéma & Audiovisuel, Son & Musique et Acting & Théâtre. L’arrivée des troisièmes années dans les deux premières filières, ainsi que des deuxièmes années en Acting, permet à l’établissement d’achever la constitution de son premier cycle de formation. 

Avignon, ville de la création
Les 2e années de cinéma et de son ont repris le 1er septembre, les 3e années arrivent le 7 septembre et les nouveaux étudiants le 14 septembre. Les élèves d’Acting feront leur rentrée début octobre.  Il est vrai qu’Avignon devient un creuset pour les industries créatives : théâtre, festivals, audiovisuel, spectacle vivant et proximité d’un tissu de production complètent les Festivals d’Avignon In, Off et Out.

L’alternance, un sésame pour nombre d’étudiants
La nouveauté ? 3iS Avignon ouvre cette année ses formations à l’alternance, avec de premiers contrats conclus dès cet été avec France Télévisions et Dushow. L’école avait préparé le terrain en organisant son premier Job Dating Alternance, qui sera reconduit au premier trimestre 2027. Pourquoi ? Parce que dans ces métiers, le diplôme s’étoffe d’expérience de plateau, de production, de régie ou de scène. L’établissement mise donc fortement sur la porosité entre école et entreprises.

Copyright Institut International de l’Image et du Son

Le groupe 3IS
Le groupe 3iS explique avoir tissé un réseau de 1 000 entreprises partenaires, ainsi qu’un taux d’emploi de 89% à six mois pour ses diplômés.  À Avignon, les étudiants ont déjà travaillé ou effectué des stages autour de la série ‘Plus belle la vie’ à Provence Studios, du Festival Off, des ‘Class’Eurock’ ou encore au ‘Prague Film Institute’. Ils participent également aux captations d’événements locaux, notamment le Frames Web Video Festival et L’Avignonnaise. 

De l’école au plateau
Installé au 33 chemin de la Rollande, le campus dispose aujourd’hui de 1 500 m² répartis sur deux sites, avec deux plateaux de tournage, treize cabines de montage et de mixage et quatorze salles de cours, de travaux dirigés et d’informatique. Une équipe de huit salariés et quatre alternants accompagne les étudiants. La formation se déroule également hors des murs de l’école avec, notamment, le Théâtre de la Luna qui accueille la filière ‘Acting & Théâtre’, tandis que le Studio MGO, au Pontet, reçoit les étudiants de Son & Musique. 3iS annonce, à terme, le déploiement de l’école sur 6 000 m², six plateaux de tournage, une salle de projection de 250 places, 45 cabines de montage et d’étalonnage, trois studios son ainsi que plusieurs amphithéâtres et salles d’enseignement.  

Les premiers films commencent à voyager
Les productions étudiantes commencent à sortir du cadre scolaire. Séquence interdite, de Nil Moussiere, a obtenu le Prix des internautes au Cut Festival. Dernier printemps, de Clément Philipps-Hardenne, et Passage, de Victoria Nadon-Boufflers, ont également été sélectionnés dans des festivals. The Anguished Girl, de Rémy Broussard, a pour sa part été retenu au First Time Session, à Pinewood Studios, ainsi qu’au festival du film de Dubrovnik. 

L’ambition
Pour l’année 2026-2027, poursuivra ce décloisonnement avec le Festival de l’Écrit à l’Écran, La Nuit du Court, le Festival du Luberon ou le Théâtre de Privas, avant une ouverture internationale annoncée avec le Midem 2027. Deux ans après son arrivée, le campus avignonnais de cette école de cinéma et de spectacle collabore à tout un écosystème professionnel. L’alternance pourrait bien être le maillon qui manquait pour transformer cette implantation récente en véritable pépinière de techniciens, créateurs, comédiens et professionnels de l’image et du son.
Mireille Hurlin


Le Palais des Papes fête 50 ans de congrès

Suite au succès de la première édition des Vendredis Food Trucks de Montfavet, qui ont eu lieu tout le mois de juillet, la Ville d’Avignon a décidé de rajouter six soirées à la rentrée.

Dès ce vendredi 4 septembre, les Vendredis Food Trucks de Montfavet, qui ont vu le jour en juillet et qui ont remporté un franc succès, vont faire leur retour. Ce sont en tout six soirées qui sont planifiées les vendredis 4, 11, 18 et 25 septembre, puis les 2 et 9 octobre.

Comme au mois de juillet, une dizaine de food trucks seront présents chaque vendredi, permettant une vraie diversité gastronomique. Il y en aura pour tous les goûts. De plus, une animation musicale sera proposée lors de chaque rendez-vous de 19h à 23h. L’objectif est de mobiliser les habitants du quartier de Montfavet autour d’un rendez-vous qui permettra de prolonger les soirées d’été.

Vendredis 4, 11, 18 et 25 septembre et 2 et 9 octobre. De 18h à 23h. Place de l’Église de Montfavet. Avignon.


Le Palais des Papes fête 50 ans de congrès

Et d’abord une excellente nouvelle, « malgré les épisodes successifs de canicule depuis le mois de mai et le stress hydrique, la vigne a plutôt  bien réagi, elle a résisté et elle donnera une belle vendange », a assuré Denis Allary, vigneron à Cairanne et en charge de la promotion à Inter Rhône.

Sur la scène installée au pied de l’imposant Palais des Papes, autour de la nouvelle présidente des Compagnons des Côtes du Rhône Brigitte Bouvier, du vice-président François-Xavier Nicolas, de David Bérard, devenu délégué opérationnel et développement, de Pierre Saysset, conseiller du Bureau, nombre de personnalités. Deux anciens préfets, Bertrand Gaume et Jean-Michel Drevet, qui font partie des Compagnons des CDR, mais aussi Christian Mounier, vice-président du Conseil départemental, Hervé de Lépinau, député-maire de Carpentras, Jacqueline Bouyac, conseillère régionale. Présents également Christian Etienne, ancien chef étoilé, Christian Paly, vigneron et élu en charge de l’œnotourisme à la mairie d’Avignon aux côtés du nouveau maire Olivier Galzi dont c’était la 2e année de présence au Ban, puisque l’été dernier, il était là, mais comme candidat aux Municipales. Dans le public on a aussi croisé d’autres élus de la Cité des Papes, Corinne Chatriot, Isabelle Altayrac, Laurent Rochut, par ailleurs patron de salles de spectacles qui a accueilli 80 000 spectateurs pendant le festival, en juillet. Des absents également pour ce qui est pourtant l’évènement qui marque la rentrée. Les président.e.s de la Chambre Régionale d’Agriculture, de la Chambre de Vaucluse, du Syndicat Général des Vignerons.

Comme chaque année, on a vu défiler dans les rues du centre historique une douzaine de Confréries Bachiques de Vaucluse et du Gard Rhôdanien en tenue d’apparat, une messe vigneronne a été célébrée à Métropole de Notre Dame des Doms, un marché gourmand était ouvert, des millierts de visiteurs ont pu s’attabler en famille sur l’immense espace qui va jusqu’au parvis du Musée du Petit Palais. 

©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Du haut du Palais des Papes, le Ban a été proclamé en provençal, italien, espagnol, allemand avant que le public entonne la Coupo Santo et que le raisin soit goûté par les spectateurs qui ont donné leur feu vert aux vendanges. Sans doute pour un millésime 2026 qualitatif.

Populaire, festif, convivial, le Ban des Vendanges a, une fois de plus, montré le dynamisme du monde vitivinicole qui a bien besoin de soutien en ces temps de crise climatique et de déconsommation.

©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Le Palais des Papes fête 50 ans de congrès

C’est Yves Bayon de Noyer, l’actuel maire du Thor, qui avait créé cette entreprise de fabrication de plats cuisinés à Châteauneuf-de-Gadagne en 1987, à côté de l’usine Schweppes. Face au succès, il a dû s’agrandir, il a alors décidé de s’implanter en Courtine où le site a été inauguré en 2000 par Elisabeth Guigou, alors Ministre de la Justice.

Filiale du groupe LDC, le leader de la volaille en France avec des marques comme Maître Coq, Doux, Loué ou Le Gaulois, AGIS a deux autres sites en dehors d’Avignon, à Tarare (Rhône) et à Herbignac (Loire Atlantique) où sont confectionnés des plats asiatiques. Cabillaud aux épices douces, légumes et semoule, paupiettes de veau, sauce tomate et tagliatelle, acras de morue, rouleaux de printemps aux crevettes, hacaos à la vapeur, sauces nuoc mam et aigres-douces… Longue est la liste des 400 propositions culinaires qui figurent sur les catalogues, avec deux temps forts, les menus de fêtes de fin d’année (chapon au foie gras, terrine de gambas et bar, ravioles aux noix de St-Jacques, czssolette de parmentier de canard, dinde au porto et morilles, timbale de patates douces à la truffe) et les festivités du Nouvel an chinois avec des recettes exotiques inspirées d’Asie.

En tout, AGIS compte 1 200 collaborateurs, dont un tiers en Courtine où Christophe Drone est arrivé en 2003. « Ici aujourd’hui, nous produisons 14 000 tonnes de nourriture par an, précise le patron du site avignonnais. Pour le groupe, ce sont globalement 40 millions de plats qui sont commercialisés dans la grande distribution au rayon traiteur (Grand Frais, Picard, Leclerc). Pour innover, pas moins de 20% du chiffre d’affaires de 209M€ d’Agis-Courtine sont investis dans le secteur Recherche & Développement où phosphore une dizaine de collaborateurs. »

Une usine qui tourne sans interruption

Cet homme droit, direct, chaleureux a une philosophie de vie. « Etre vrai, humain, transparent. J’aime les gens plus que l’argent, je forme les salariés, je les accompagne, je les aide avec le service du personnel à trouver un logement, à tout faire pour qu’ils s’intègrent bien. L’usine tourne 24h/24, avec des rotations 5-13h, 13-21h, 21-5h, donc ils se lèvent tôt, ils participent au succès de nos produits, nous nous devons de les respecter. » Comme les produits AGIS sont plébiscités par les consommateurs, en 2025, 80 CDI ont été signés pour renforcer les équipes avignonnaises.

Au fil des ans, des millions d’euros ont été investis dans la construction de nouveaux bâtiments et nombre de travaux de modernisation ont été menés, amélioration des conditions de travail avec davantage de mécanisation pour soulager la tâche des salariés, réduction de la consommation d’eau, d’électricité, de gaz, des emballages, valorisation des déchets, décarbonation, politique de RSE (responsabilité sociétale, environnementale et économique). Pour cet entrepreneur, l’important est de conserver l’humain au coeur de tout, d’évoluer sans perdre son âme ni son identité. Au sein du groupe LDC, 347M€ par an sont réinjectés dans l’outil de production et 83M€ reversés aux salariés sous forme de primes d’intéressement et de participation.

Même si les journées ne font que 24h, Christophe Drone réussit à collaborer aussi avec d’autres structures qui gravitent dans l’éco-système agro-alimentaire (IFRIA, ARIA Sud, ISEMA, Lycée Agricole Pétrarque, CTPCA, Food’In Provence, dans le secteur d’Agroparc). Il préside aussi Ressources (Optimisation des Ressources Humaines) et surtout la Fédération Française des GEIQ (Groupement d’Employeurs pour l’Insertion et la Qualification) dont le but est d’insérer durablement les personnes éloignées du marché du travail. « Avant, j’étais à la tête du GEIQ de Provence Alpes Côte d’Azur, il y en a 19 dans la Région Sud. Chaque année, des hommes et et femmes retrouvent un emploi, dans l’agriculture, le bâtiment, le service à la personne ou le secteur de l’automobile. Les chiffres sont éloquents : on enregistre 75% de sorties positives du chômage, c’est le meilleur taux de France et trop peu de gens le savent. Donc nous sommes solidaires, nous leur tendons la main, nous les formons et nous leur rendons le sourire ».

Avec des valeurs fortes, un engagement à toute épreuve, des semaines de 2 x 35h, Christophe Drone compte encore longtemps faire rayonner les produits de la marque AGIS, ‘Explorateur et gastronome’ et conjuguer travail et humanisme.


Le Palais des Papes fête 50 ans de congrès

« Surimpressions » ? C’est une exposition originale où la peinture habille la photographie.

« L’art n’est jamais reproductible à une dimension. Lorsque la peinture habille une photographie, elle détruit le caractère unique de son image. Il en découle que sa perception change, ou plus exactement qu’elle se multiplie, se fragmente en de nombreuses interprétations. » ainsi s’expliquent les artistes Patrick Martineau et Danielle Aumage.

Regards croisés

Patrick Martineau, photographe bien connu des milieux jazziques, privilégie la photo en noir et blanc, une manière pour lui de retravailler, remodeler avec élégance ses portraits de musiciens et musiciennes, de saisir sans artifice la lumière, la brillance, le contraste d’un visage. 

La peintre Danièle Aumage,  construit un véritable décor, autour de ces visages ou silhouettes,  peinture au couteau,  souvent très coloré, parfois figuratif, parfois abstrait. Le résultat est bluffant, un véritable feu d’artifice car à la manière de l’oeil du photographe , elle sait saisir la personnalité d’un artiste pour le replacer dans son univers et magnifier ainsi la proposition du photographe. 

« Le troisième regard est celui du spectateur de cette rencontre entre l’homme noir et blanc et la femme couleur mutuellement inspirés. »

Du 1er au 30 septembre 2026 . Du lundi au samedi de 10h 30 à 18h30. Vernissage le 4 septembre. 19h. Galerie « Amours Éthérées » 4 rue Carnot. Avignon.


Le Palais des Papes fête 50 ans de congrès

Au début du XXᵉ siècle, cette photographie montre les berges du Rhône au pied du rocher des Doms. On y distingue un bac à traille et son câble, dispositif qui permettait de traverser le fleuve en utilisant la force du courant. Une image d’un Avignon encore étroitement lié au Rhône et aux usages quotidiens de ses rives.

Ce cliché est présenté dans le cadre de l’exposition « Contrastes – Avignon à travers deux siècles de photographies », proposée par les Archives municipales. À travers 163 photographies issues d’un fonds de plus de 700 000 images, l’exposition invite à redécouvrir l’histoire d’Avignon, ses quartiers, son patrimoine et celles et ceux qui l’ont façonnée. L’exposition est visible jusqu’au 18 mai 2027, en accès libre et gratuit :

• Archives municipales – 6 rue Saluces
• Square Agricol-Perdiguier
• Parc de la Cantonne – Montfavet (où est présentée cette photographie, sur les grilles, avenue des Vertes-Rives)
• Stade nautique
• Grilles du Palais des Papes – place de l’Amirande
• Parc de l’Abbaye Saint-Ruf, avenue du Moulin-Notre-Dame
• Parc Champfleury

Photographie : Charles Bartesago, début du XXᵉ siècle, négatif sur plaque de verre. Fonds de l’Institut Calvet. AMA 67Fi616.

𝐕𝐨𝐬 𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐢𝐞𝐮𝐱
Documents papiers ou numériques, photographies, films, vos archives nous intéressent ! Elles feront demain l’histoire de la culture à Avignon.

𝐂𝐨𝐧𝐭𝐚𝐜𝐭𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐀𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐝’𝐀𝐯𝐢𝐠𝐧𝐨𝐧
Les archives municipales archives.municipales@mairie-avignon.com ; 04 90 86 53 12 (8h30 -12h00 et 13h30 – 17h00)
MMH


Le Palais des Papes fête 50 ans de congrès

À Avignon, le musée Vouland renouvelle son invitation au voyage avec trois expositions qui croisent peinture, photographie, poésie et patrimoine. Jusqu’au 31 décembre, Eugène Martel est à l’honneur avec ‘Le temps dure longtemps’, tandis qu’Éric Maillet propose ‘D’ici de là’. ‘Résurgence’, consacrée à Ji Dahai et Joël-Claude Meffre, se poursuit jusqu’au 20 septembre. Une programmation qui fait du musée-maison un lieu où les paysages provençaux se racontent autant qu’ils se contemplent. Un apéro concert sera donné ce dimanche 30 aout à 19h par le trio Séraphin. Entrée 14, rue d’Annanelle à Avignon.

Le musée Vouland a ‘Martel en tête’. En 2026 et 2027, l’établissement consacre en effet une place privilégiée au peintre Eugène Martel (1869-1947). Dans ‘Le temps dure longtemps’, scènes de la vie quotidienne du Revest-du-Bion, portraits et paysages dialoguent avec des œuvres d’artistes des XIXe et XXe siècles liés à Avignon et à la Provence. Une manière de redécouvrir un territoire à hauteur d’homme, loin des images convenues. Le titre lui-même dit quelque chose de cette peinture attentive : ici, le temps semble s’étirer, laisser aux gestes, aux visages et aux paysages la possibilité de s’imposer.

Copyright Musée Vouland

Quand le paysage devient cadre
Autre regard, autre époque. Avec D’ici de là’, Éric Maillet interroge notre façon de regarder le paysage. Sa série ‘ViewFinder joue avec les cadres déjà présents dans l’environnement et crée, notamment grâce à des effets de flou, des points de vue qui attirent puis déplacent le regard. En Provence, et jusque dans le Luberon, l’artiste recueille également des fragments de textes rencontrés au fil de ses déplacements. Les mots et les paysages se répondent, parfois se contredisent. Le musée devient ainsi un espace de correspondances, où la peinture ancienne côtoie la photographie contemporaine sans chercher à gommer les différences.

Des sources du Ventoux à l’encre
Puis l’on prendra le temps de découvrir ‘Résurgence’, imaginée avec Ji Dahai et Joël-Claude Meffre dans le cadre d’une carte blanche à Trace de poète. Pendant une année, le peintre-calligraphe et le poète-archéologue ont parcouru une vingtaine de sources autour du Ventoux. Fontaine de Vaucluse, Groseau, ainsi que des émergences plus discrètes, toutes nourrissant leurs recherches. Ji Dahai les a saisies sur le vif, à l’encre et au pinceau. Joël-Claude Meffre, lui, a cherché dans ces lieux la matière d’une parole poétique. À Brantes, le mot ‘résurgence’ s’est imposé comme une évidence. L’exposition se prolonge jusqu’au 20 septembre.

Copyright Musée Vouland

Une maison, un jardin, une histoire
Et puis l’on est conquis par le charme de Vouland installé dans son écrin de verdure, au cœur de l’intramuros. Ancien hôtel particulier du collectionneur Louis Vouland, le musée abrite une importante collection d’arts décoratifs des XVIIe et XVIIIe siècles. Ses salles intimes, son mobilier et son jardin donnent au visiteur le sentiment d’entrer dans une maison plutôt que dans un musée traditionnel. Le jardin, refuge de la Ligue pour la Protection des Oiseaux depuis 2021, compte par ailleurs plus de 160 espèces végétales identifiées.

Les infos pratiques
Musée Vouland, 17 rue Victor-Hugo à Avignon. Jusqu’au 20 septembre, ouverture du mardi au dimanche de 13h à 18h, puis de 14h à 18h jusqu’au 31 décembre. Tarif : 8€, réduit 5€, gratuit pour les moins de 12 ans. Des visites accompagnées sont également programmées, notamment les 2 et 30 septembre. Expositions ici. Les amis du Musée Louis Vouland organisent un apéro concert dimanche 30 aout à 19h. ‘magique et romantique’ avec le trio Séraphin composé de Cordélia Palm au violon, Fabrice Durand alto et Aliénor Girard à la harpe. Entrée de l’apéro concert 14, rue d’Annanelle par le jardin du musée. 25€ ; 15€ (jeunes jusqu’à 25 ans), réservation via helloasso ici.
Mireille Hurlin


Le Palais des Papes fête 50 ans de congrès

La première édition du Marathon d’Avignon se tiendra le dimanche 27 septembre prochain. Si l’événement affiche complet depuis novembre dernier, il est encore temps de s’inscrire pour y participer en tant que bénévole.

Le dimanche 27 septembre, plusieurs milliers d’inscrits courront dans les rues de la Cité des Papes, d’un monument à l’autre, à l’occasion du premier Marathon d’Avignon. L’événement débutera en réalité la veille avec un semi-marathon. Les deux courses affichent complet mais il est toujours possible de dénicher un dossard remis en vente par un participant sur la plateforme dédiée.

Un événement d’une telle envergure ne peut fonctionner sans les petites mains qui s’assurent de son bon déroulé. C’est pourquoi le Marathon d’Avignon a lancé en avril dernier un appel à bénévoles. Nombreux sont ceux qui se sont déjà engagés à rejoindre l’aventure. Il est encore temps de s’inscrire pour encadrer les deux courses prévues le week-end des 26 et 27 septembre.

Bénévole, un rôle aux multiples missions

Les bénévoles du Marathon d’Avignon auront plusieurs tâches tout au long de l’événement telles que la remise de dossards, l’accueil des coureurs, l’orientation des participants sur le parcours, la remise de médailles à l’arrivée, ou encore le montage et le rangement des différents équipements.

En plus d’une dotation et d’une soirée de remerciement, chaque bénévole bénéficiera d’un accès prioritaire aux inscriptions de la prochaine édition en 2027. L’événement promet une ambiance conviviale et sportive. Pour s’inscrire en tant que bénévole, cliquer ici.

https://www.echodumardi.com/tag/avignon/   1/1