Le groupe avignonnais GSE, spécialisé dans la conception, construction, rénovation et l’aménagement de bâtiment, s’ancre davantage dans son territoire en devenant pour la première fois mécène d’un projet artistique au programme du Festival d’Avignon.
À l’occasion de la 80e édition du Festival d’Avignon, qui aura lieu du 4 au 25 juillet prochains, GSE devient mécène de l’événement en soutenant la création et la diffusion du spectacle itinérant ‘Hamlet’, mis en scène par Thibault Perrenoud. Cet engagement donnera aussi lieu à une représentation du spectacle, ouverte au public, dans les locaux du groupe avignonnais le 22 juillet.
« Nous voulons contribuer à faire émerger de nouvelles formes d’expression et rendre la culture accessible dans des lieux inattendus. »
« À travers ce mécénat, nous réaffirmons une conviction forte chez GSE : l’entreprise a un rôle à jouer dans la vie culturelle des territoires », affirme Roland Paul, président du Groupe. Alors que l’entreprise fête cette année ses 50 ans, elle souhaite contribuer davantage au dynamisme local en soutenant la création artistique et en participant au rayonnement culturel d’Avignon, en France et au-delà.
« Notre partenariat illustre une conviction essentielle : la culture peut et doit dialoguer avec tous les espaces de la société. »
Tiago Rodrigues, directeur du Festival d’Avignon
Adaptée de l’œuvre de William Shakespeare et portée par trois interprètes, la pièce contemporaine de Thibault Perrenoud, est conçue pour être jouée dans des lieux variés et invite le public à partager une expérience collective intense, explorant les grandes thématiques de l’œuvre : le pouvoir, la filiation, la culpabilité ou encore le doute.
À l’occasion de la 3e édition de ‘L’Université, lieu de création’, organisée par Avignon Université, une conférence sera donnée ce vendredi 10 avril avec l’artiste Macha Makeïeff comme invitée d’honneur.
‘L’Université, lieu de création’ est un événement rythmé par des rencontres culturelles qui ont pour objectif de faire dialoguer artistes, chercheurs et acteurs du territoire. Organisée par Avignon Université, la 3e édition de ce rendez-vous se tiendra ce vendredi et accueillera Macha Makeïeff, figure majeure de la scène artistique contemporaine.
Cette conférence, présentée par Émilie Pamart, enseignante-chercheure à Avignon Université, reviendra sur le parcours de Macha Makeïeff qui est auteure, metteuse en scène, scénographe et plasticienne. Elle est aussi fondatrice de la compagnie Mademoiselle, ancienne directrice du Théâtre de Nîmes puis du Théâtre de la Criée à Marseille. Elle présentera son rapport à la création et son actualité artistique.
Avec ‘L’Université, lieu de création’, Avignon Université affirme sa volonté de placer la culture au cœur de ses missions de formation et de recherche, en lien étroit avec les acteurs culturels du territoire, et souhaite interroger les liens entre création artistique, transmission des savoirs et grands enjeux contemporains.
Inscription gratuite et obligatoire. Pour s’inscrire, cliquer ici. Vendredi 10 avril. De 16h à 18h. 33 bis Rue Louis Pasteur. Avignon.
GSE devient mécène du Festival d’Avignon
Dimanche 12 avril à 15h30, à la Casa Bronzini, place de l’horloge à Avignon, Catherine Bugeon proposera une immersion singulière dans l’univers du tarot de Marseille. Entre symboles, tirages guidés et exploration intuitive, cette conférence promet bien plus qu’une initiation : une expérience vivante, à la lisière du visible et de l’invisible. La conférence sera suivie de tirages collectifs, chacun apportant son propre tarot de Marseille. Réservation obligatoire au 04 90 82 40 98.
Il y a, dans le tarot de Marseille, quelque chose d’intriguant. Un silence chargé de sens. Une impression diffuse que les images, pourtant figées, nous observent autant que nous les regardons. C’est à cette rencontre presque intime que vous convie Catherine Bugeon. Dimanche, à 15h30, elle ouvrira un espace où les cartes cessent d’être de simples figures anciennes pour devenir des clés. Des clés pour lire le moment présent, comprendre ses élans, éclairer ses hésitations.
Et si les cartes vous attendaient déjà ? Le printemps est le thème retenu pour cette conférence, non pas comme une saison mais somme un passage. Une bascule discrète entre ce qui s’efface et ce qui insiste pour naître.Dans cette conférence, le tarot devient le compagnon de ce seuil. Il accompagne ce moment fragile où quelque chose en nous cherche à émerger sans encore trouver sa forme. Catherine Bugeon s’appuie sur les arcanes majeurs pour traduire ces mouvements intérieurs.
Quelques arcanes pour commencer Le Bateleur, debout derrière sa table, regard vif, une main levée vers le ciel et l’autre posée sur ses outils, relie déjà l’intention à l’action : il est ce moment où l’idée cherche son incarnation. L’Impératrice, couronnée, tenant son sceptre avec assurance, incarne une parole féconde, une intelligence en éveil, tournée vers l’extérieur et prête à structurer le monde. L’Étoile, agenouillée entre ciel et terre, verse l’eau dans un geste double, vers la rivière et vers le sol, comme pour nourrir à la fois l’invisible et le tangible.
Lire au-delà des images Car le tarot de Marseille ne se “lit” pas, il se déchiffre. Chaque couleur, chaque geste, chaque orientation raconte une dynamique.Le jaune solaire, omniprésent, n’est pas qu’une couleur : il éclaire ce qui devient conscient, ce qui sort de l’ombre.Le bleu, plus discret, évoque l’intériorité, la pensée, la profondeur silencieuse.Le rouge, lui, traverse les cartes comme un fil de vie : énergie, désir, incarnation.
Des postures qui en disent long Les postures elles-mêmes ne sont jamais anodines. Les personnages avancent souvent de profil, comme saisis dans un mouvement. Certains regardent à gauche, vers le passé, la mémoire, d’autres à droite, vers l’élan, l’avenir. Les pieds, parfois décalés, suggèrent l’hésitation ou la transition. Les mains, elles, disent presque tout : ouvertes, fermées, actives ou suspendues.
Les détails laissent poindre d’autres messages Même les détails apparemment mineurs comme une fleur, un oiseau, une montagne stylisée participent à une narration subtile. Dans Le Soleil, deux figures se tiennent sous une lumière franche, protégées par un mur bas : image d’une relation claire, d’un espace sécurisé où quelque chose peut grandir. Dans La Roue de Fortune, le mouvement circulaire rappelle que rien n’est figé, que toute situation est appelée à évoluer pour peu que l’on se saissise de la manivelle
Une expérience à vivre Plus qu’une conférence, la rencontre sera vivante : Des tirages guidés permettront à chacun d’expérimenter ce dialogue avec les cartes. Un moment suspendu, où les questions prennent forme autrement, où les réponses ne s’imposent pas mais se dévoilent.Le tarot offre ici une autre voie : celle de l’attention, du symbole, du temps long. Une manière d’habiter autrement ses choix.
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Une porte entrouverte Ce dimanche, il ne s’agira pas de ‘croire’ au tarot mais de l’essayer, de regarder, de décrypter et de comprendre ce qui, peut-être, affleure entre les images.Et parfois, cela suffit pour que quelque chose commence.
Catherine Bugeon Coach et consultante installée à Avignon, Catherine Bugeon s’inscrit dans une longue trajectoire tournée vers l’humain. Infirmière puis cadre de santé, engagée dans les sphères publique et institutionnelle, elle a construit son parcours au contact des autres, dans l’écoute, la médiation et l’accompagnement des transformations individuelles et collectives. Formée au coaching, aux sciences humaines et au langage symbolique, elle associe aujourd’hui ces approches au tarot de Marseille, qu’elle utilise non comme un outil de prédiction mais comme un véritable support de réflexion et de dialogue.
Une approche différente Sa démarche, nourrie par plus de 30 années d’expérience et par des influences allant de la psychologie de Jung à l’étude des symboles, vise à aider chacun à mieux se comprendre, à décrypter ses mécanismes intérieurs et à mobiliser ses propres ressources. À la croisée du sensible et du concret, Catherine Bugeon revendique une approche exigeante et profondément humaine : non pas dire à la place de l’autre, mais lui permettre de voir plus clair en lui-même, et, peut-être, de choisir autrement.
LesInfos pratiques Vivre le printemps avec le tarot de Marseille. Une conférence et un atelier deCatherine Bugeon.Dimanche 12 avril 2026à 15h30.Casa Bronzini, place de l’Horloge à Avignon.À prévoir : venir avec son propre tarot de Marseille. Quelques jeux pourront être prêtés. Réservation obligatoire au 04 90 82 40 98. Mireille Hurlin
GSE devient mécène du Festival d’Avignon
En couleurs, le nouvel album de Mylène Hals
Mylène et ses musiciens vous emmènent dans un voyage coloré : des textes en français, les femmes, l’écologie, le racisme, l’amour, la maternité…, des rythmes jazz : du swing à la bossa en passant par des rythmiques plus complexes. Parfois des reprises se glissent à la sauce du trio.
Dans le cadre du festival Festo Pitcho, la compagnie Deraïdenz présente une forme courte à voir en famille, ‘Marjoline’, en avant-première du Off 2026.
Depuis 2017, la compagnie Deraïdenz nous régale d’un théâtre généreux et résolument vivant. Après ‘Le dernier jour de Pierre’, la compagnie avignonnaise fait le pari d’une forme légère, intimiste et énergique : c’est ‘Marjoline’ ! C’est une création totale de la compagnie : de l’écriture aux marionnettes, de la composition musicale aux masques !
‘Marjoline’, portrait d’une pré-ado !
Marjoline est une pré-ado qui passe beaucoup de temps devant son « miroir. » Elle essaie de jouer un peu de sa guitare, de lire quelques pages de son livre, mais se retrouve systématiquement scotchée devant ce grand rectangle qui brille. Et un beau jour, paf ! Elle se retrouve engloutie dans le miroir…. jusqu’à ce que celui-ci l’engloutisse pour la transformer en marionnette ! Lorsqu’elle retrouve enfin sa chambre au terme d’un drôle de voyage dans un monde onirique peuplé de créatures fantastiques, elle n’a qu’une idée en tête : courir dehors et profiter de la vie.
Une ode à la vie et au bonheur réel
Au plateau, Coline Agard et Marjorie Pagliai incarnent un duo de narratrices jumelles, malicieuses et piquantes. Grâce au masque et à la marionnette, elles présentent, exposent et manipulent une myriade de figures grotesques, parfois effrayantes et toujours ludiques !Ces deux interprètes, à la fois comédiennes, musiciennes, marionnettistes — voire magiciennes — nous précipitent dans ce conte moderne, excentrique et joyeux qui est une invitation à profiter de nos pouvoirs d’êtres vivants !
Le spectacle sera présent lors du Festival d’Avignon du 4 au 12 juillet à l’Éveilleur à 10h.
Samedi 11 avril 2026. 11h et 14h30. Durée 30mns. Maison Jean Vilar. 8 rue Mons. Avignon. 04 90 86 59 64.
GSE devient mécène du Festival d’Avignon
Dans le cadre du bicentenaire de l’Opéra Grand Avignon, celui-ci organisait un Marathon de la danse ce samedi 11 avril qui n’aura finalement pas lieu. « L’Opéra Grand Avignon est au regret d’annoncer l’annulation du Marathon de la Danse pour des raisons indépendantes de sa volonté. »
Cet événement devait initialement réunir les passionnés et amateurs de danse sur le parvis de l’Opéra pour un marathon de 200 minutes.
GSE devient mécène du Festival d’Avignon
‘La tête dans les épaules’, un texte écrit, mis en scène et interprété par Kristina Chaumont.
Kristina Chaumont propose une pièce autofictionnelle, une sorte d’enquête. Kristina a six ans lorsque sa mère est diagnostiquée maniaco-dépressive. L’institution psychiatrique la désigne comme malade, la société l’exclut et leurs deux vies basculent. Kristina Chayumont décide alors de créer cette pièce autofictionnelle comme une sorte d’enquête. Elle nous livre ses réflexions, de manière directe et intime, avec humour et fulgurance autour de la place accordée à la souffrance psychique dans notre société. Ce seul en scène propose d’exploser le cadre, pour ouvrir des pistes, rêver à d’autres regards, rendre justice à ces histoires passées sous silence, défendre l’idée qu’elles nous concernent toutes et tous.
Suivre un cheminement de pensée de l’intime au politique
Peu à peu, l’histoire individuelle interroge l’histoire collective. À mesure que la pensée se construit, le regard se politise et nourrit un désir de transgression et d’action. Il faut alors s’échapper pour chercher du côté de la marge ce qui nous rendra de l’oxygène. Le texte intègre des extraits d’œuvres de Sarah Kane, Virginia Woolf et Kae Tempest pour leur intimité avec le sujet, de Valère Novarina et Vladimir Maïakovski pour leur révolte, de Bonnie Banane pour sa fantaisie et de Lewis Caroll pour son goût de l’imaginaire.
Un échappatoire possible
À un moment, une déambulation dans le Jardin Sainte-Claire prend place, elle sert à trouver un espace réconfortant où terminer la représentation, avec l’intervention de volontaires qui n’ont pas ou peu d’expérience théâtrale. Ce sont avant tout des personnes qui se sont déjà senties exclues socialement, pas forcément en rapport avec la santé mentale.
Célébrer la joie malgré tout
L’objectif est de célébrer la joie, de se permettre de faire ce qu’on ose pas faire habituellement en public. Ça peut être du chant, de la danse, la lecture d’un texte, … Ces intervenants ont travaillé avec Kristina en amont pour préparer ce moment.
Texte, mise en scène et interprétation : Kristina Chaumont / Compagnie Hypothèse Vapeur Collaboratrice artistique : Justine Bachelet Régie générale : Yannick Gonzales Altmann
Vendredi 10 avril. 19h. Samedi 11 Avril. 19h. Dimanche 12 Avril. 16h. 5 à 23€. A partir de 15 ans. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. 04 32 76 24 51.
GSE devient mécène du Festival d’Avignon
La magie d’une rencontre entre les musiques traditionnelles colombiennes et le free-jazz !
Un harmonieux mélange d’héritage culturel, de traditions orales, chantées et dansées et d’un jazz contemporain. Ya Voy ! repousse les frontières musicales et conduit à une musique libre et métissée.
Un concert organisé en partenariat avec la Factory, l’AJMI et France Amérique Latine 84
La rencontre d’Alejandra Charry, Sakina Abdou, Moises Zamora Mesú et Thibault Cellier promet un quartet poétique, joyeux et engagé .Cette musique devrait combler tous les amateurs de musique du monde et de jazz. À cette occasion, le concert sera sur une configuration assis/debout et on mangera même des empanadas !
Jeudi 9 avril. 5 à 18€. 20h. La Factory Théâtre de l’Oulle. Rue de la Plaisance. Avignon. 09 74 74 64 90.
GSE devient mécène du Festival d’Avignon
Ya Ra[va]ge. Opus 1 France – Italie : Devastazione
La beauté est là où on ne l’attend pas. Quatre jeunes hommes sur un terrain vague en Méditerranée expriment leur soif de vivre, d’amour, de rage et de « rave. » Un trip sensoriel où les cinq sens du spectateur sont sollicités pour montrer que la beauté des âmes et des paysages éclot là où on ne l’attend pas et peut changer notre vision, comme notre agir, sur le monde.
Mise en scène : Orianne Moretti
Jeudi 9 avril. 14h et 16h. Entrée gratuite sur réservation au 09 74 74 64 90. La Factory Roseau Teinturiers. 45 rue des Teinturiers. Avignon.