14 janvier 2026 |

Ecrit par le 14 janvier 2026

Décès de Marc Birling, co-fondateur de CBA

Marc Birling, co-fondateur de la société avignonnaise CBA Informatique libérale, vient de décéder à l’âge de 69 ans. Il avait créé cette entreprise en 1986 avec son épouse Cécile.

Leader national dans le domaine du logiciel pour infirmières libérales, CBA, qui développe des solutions et logiciels pour accompagner au quotidien les professionnels de santé libéraux, est dirigé par leur fille Caroline Moga-Birling devenue présidente directrice générale depuis 2016. Cette dernière a notamment reçu le grand prix de la femme dirigeante de PME ou d’ETI lors des grands prix des talents féminins 2024 de France Invest. Elle a su conserver les valeurs humaines sur lesquelles Marc Berling s’était appuyé pour bâtir CBA.

« Il nous a quittés, laissant derrière lui un héritage précieux : une entreprise bâtie sur des valeurs fortes, explique CBA sur son compte Linkedin afin de rendre hommage à son fondateur. Marc a toujours eu un temps d’avance autant sur les projets d’entreprise qu’en matière sociale. Il était un homme vrai, pour qui rien n’était impossible. »
CBA est ainsi particulièrement impliquée dans des actions sociales, caritatives ou de bien être de ses salariés.

Implantée dans la zone d’Agroparc depuis 2017 au sein des bâtiments Hamadryade, CBA compte aujourd’hui plus de 260 collaborateurs pour un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 40M€.

Marc Birling. Crédit : DR/Linkedin

Décès de Marc Birling, co-fondateur de CBA

Un deux en un bouleversant

Le spectacle est construit autour de deux œuvres majeures, quoique courtes de Marguerite Duras. Les mains négatives, court roman écrit en 1974 et devenu court métrage en 1979 et L’homme atlantique, paru en  1982 mais écrit en 1981 pour le film Agatha ou les lectures illimitées. Cette rencontre avec Duras, ce bouleversement engendré, le comédien Didier Luttenbacher a voulu nous les transmettre en demandant à Laurent Montel de l’accompagner dans une mise en scène qui privilégie les mots, le souffle, l’autrice, sans pour autant épargner un énorme travail de renoncement du comédien seul en scène. Que l’on choisisse de se perdre dans ses yeux clairs ou se laisser happer par ses mains immenses, le texte fait régulièrement surface en un roulis tantôt implorant, tantôt fracassant. 

Ces « mains négatives » — qui est la définition en art pictural de la technique du pochoir qui applique un pigment autour de la main — préfigurent ce qui est, inexorablement : l’instant présent qui se lit dans la douleur du futur à vivre, le passé qui se révèle en creux par le silence. Ici le comédien Didier Luttenbacher tourne le dos à cette douleur mais ne la renie pas par l’aplat régulier de ses immenses paumes qui se cognent à la falaise, au mur « atlantique. » Un intermède chorégraphique permet de lier ces deux textes en un glanage de souvenirs éparpillés sur le plateau. 

Le texte, rien que le texte… et John Cage

Il fait noir, car la peine et le deuil d’un amour finissant l’exigent. La mise en scène est sobre car l’histoire est aussi d’une triste banalité où seuls les mots de Duras peuvent donner cette force singulière. Le texte est une énigme, on se perd dans les ressacs de l’âme en peine, dans l’écume au bord des lèvres, dans cette circonvolution à la fois hésitante puis finalement réaliste.

On retrouve les thèmes chers à Duras comme la solitude, l’amour, le deuil, la perte. On les retrouve sans les chercher, sans fil narratif.  Seule la musique de John Cage vient à point scander les souvenirs nous permettant une respiration qui fait effraction dans le réel. 

Un parti pris cinématographique

On assiste aussi à une formidable leçon de cinéma, un puissant traité sur la puissance d’évocation, sur le point de vue ou le parti pris c’est selon, un plan séquence où le chagrin survient enfin, où l homme atlantique se révèle, perdu à jamais à l’infini. Nous sommes nous-mêmes interpellés dans une mise à distance qui nous happe cependant car les mots de Duras sont toujours aussi hypnotiques. Sans connaître l’œuvre, on est frappé par le rythme imposé et en feuilletant les textes on s’aperçoit que tout était dit déjà dans la mise en page ou la calligraphie. Le travail d’adaptation théâtrale de ces 2 textes qui n’étaient pas écrits pour du théâtre, au contraire tirés d’un court métrage (ce qui est rare) a dû être passionnant : travailler les espaces en silence, les retraits en souffle, la prose en litanie incantatoire ou désespérée.

Vendredi 16 janvier. 20h. Théâtre du Balcon. Cie Serge Barbuscia. Scène d’Avignon. 38 rue Guillaume Puy. Avignon. 04 90 85 00 80 / contact@theatredubalcon.org 


Décès de Marc Birling, co-fondateur de CBA

Malgré les frimas de l’hiver, nos drôles d’oiseaux ne battent pas de l’aile et nous ont concocté — grâce à l’association avignonnaise Océan Nomade — une belle programmation pour tordre le cou à la morosité et survoler le vacarme ambiant.

Place à la chanson à texte, à la chanson alternative, à la chanson poétique, drôle, sensible, à la chanson d’art et d’essai qui parle à nos émotions. Et surtout qui parle à tous : jeune public, scolaires, grand public. Place à la découverte également d’artistes auteurs compositeurs indépendants, peut-être moins connus du grand public et pourtant tellement indispensables pour nous faire rêver et continuer à mettre l’imagination au pouvoir.

Découvertes, bonne humeur et convivialité avec des artistes étonnants

C’est le contrebassiste et chanteur Pascal Peroteau qui ouvre les festivités avec un spectacle Jeune Public ‘Le Charivari’ qui fera l’inventaire et l’étalage de ses meilleures chansons : un kaléidoscope de mots bizarres, drôles, énervés ou qui grattent. Le vendredi soir, Tom Poisson, chanteur et multi-instrumentiste interrogera la masculinité dans son dernier spectacle ‘Garçon’ suivi par le duo décapant ‘FluTTe’ qui n’épargnera peut-être personne, mais avec tellement d’humour ! Le samedi soir commencera dans l’intimité poétique et élégant du pianiste Pascal Mary. La soirée – et le festival – se clôturera avec un quintet de sorcières bien aimées que n’auraient pas renié la chanteuse Anne Sylvestre. Cette création, Des sorcières comme les autres, en mêlant son répertoire à celui de ces cinq autrices, interprètes et compositrices, se fait le reflet de ce qu’Anne Sylvestre a su leur insuffler.

Programmation

‘Le Charivari’ de Pascal Peroteau (séance scolaire). Vendredi 16 janvier. 14h30.
Tom Poisson + FluTTe. Vendredi 16 janvier. 20h.
Pascal Mary + Des Sorcières comme les autres (d’après Anne Sylvestre) avec Garance : chant, guitare, Lily Luca : chant, guitare, Louise O’sman : chant, accordéon, tambourin, Nawel Dombrosky : chant, tambour, chamane, Yoanna : chant, accordéon, set percussion. Samedi 17 janvier. 20h.

Du vendredi 16 janvier au samedi 17 janvier. Théâtre des Carmes. Place des Carmes. Avignon. Buvette et petite restauration sur place. 5 à 15€. Pass 2 jours : 25€. 04 90 82 20 47.


Décès de Marc Birling, co-fondateur de CBA

À compter du 1er janvier 2026, la réforme du diagnostic de performance énergétique devrait faire sortir 850 000 logements du statut de passoire thermique. Une évolution attendue dans un marché locatif sous tension, mais qui pourrait aussi peser sur les prix, y compris en Vaucluse.

Le marché immobilier s’apprête à intégrer un changement technique aux effets très concrets. Le 1er janvier 2026 entre en vigueur un nouveau mode de calcul du diagnostic de performance énergétique (DPE), destiné à corriger un biais défavorable aux logements chauffés à l’électricité. À la clé, environ 850 000 biens jusque-là classés F ou G pourraient voir leur note s’améliorer sans travaux, modifiant sensiblement l’équilibre du marché.

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Un ajustement méthodologique aux conséquences massives
La réforme repose sur la révision du coefficient de conversion de l’électricité, jusqu’ici fixé à 2,3, et abaissé à 1,9, contre 1 pour les autres sources d’énergie (gaz ou le bois). Ce coefficient, utilisé pour traduire l’énergie finale en énergie primaire dans le calcul du DPE, pénalisait jusqu’à présent les logements électriques par rapport aux autres modes de chauffage.
Cette évolution devrait permettre de reclasser près de 850 000 logements, sur les 4,8 millions de passoires thermiques recensées en France en 2023. Elle vise également à rapprocher la méthodologie française de celle en vigueur dans d’autres pays européens comme l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, ou encore la Belgique, où l’électricité est moins pénalisée dans l’évaluation énergétique des logements.

Un soulagement pour un marché locatif sous tension                         
Cette réforme intervient dans un contexte de raréfaction de l’offre locative. Depuis janvier 2025, les logements classés G sont interdits à la location, tandis que les logements F le seront à partir de 2028. Par ailleurs, les biens classés F ou G ne peuvent plus faire l’objet d’une revalorisation de loyer depuis 2022. Dans ce cadre, la sortie de plusieurs centaines de milliers de logements du statut de passoire énergétique pourrait desserrer partiellement l’étau, notamment dans les territoires où le parc ancien est dominant.

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En Vaucluse
En Vaucluse, cette évolution pourrait avoir un impact notable. Le département se caractérise par une part importante de logements construits avant les premières réglementations thermiques, notamment dans les centres anciens d’Avignon, Carpentras ou Orange, où le ch auffage électrique est largement répandu. La réforme pourrait donc permettre la remise sur le marché de logements jusqu’ici contraints, sans pour autant régler les enjeux structurels de rénovation.

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Des logements toujours énergivores
Si la note administrative évolue, la performance réelle des bâtiments reste inchangée. Les logements concernés demeurent, dans de nombreux cas, mal isolés. La réforme modifie l’étiquette énergétique, mais non la qualité thermique intrinsèque du bâti. Un point régulièrement souligné par les acteurs publics de la rénovation énergétique, qui alertent sur le risque de retarder certains travaux pourtant nécessaires à moyen terme.

Une mise à jour simplifiée, mais un contrôle limité
Sur le plan opérationnel, les propriétaires n’auront pas à refaire de diagnostic. Les DPE réalisés avant 2026 pourront être mis à jour gratuitement sur la plateforme de l’Ademe, sans nouvelle intervention sur site.

La fiabilité du DPE
Cette simplification s’inscrit toutefois dans un contexte de fragilisation de la fiabilité du DPE. Plusieurs études sectorielles font état d’incohérences statistiques et d’une progression des surévaluations, notamment dans les zones tendues, où la pression réglementaire est la plus forte. Les capacités de contrôle demeurent limitées, alors même que les enjeux financiers sont importants.

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Un effet mécanique sur les prix
La reclassification énergétique pourrait également influer sur les prix de vente et de location. Les données notariales montrent que l’étiquette énergétique pèse lourdement sur la valorisation des biens. En 2024, une maison classée G se vendait en moyenne 25% moins cher qu’une maison classée D, et 18 % de moins pour une F. Pour les appartements, les écarts atteignaient respectivement 17 % et 10 %. En Vaucluse, où le pouvoir d’achat immobilier est plus contraint que dans les grandes métropoles, une amélioration automatique des notes pourrait contribuer à une hausse mécanique des prix, au détriment des ménages modestes et des primo-accédants.

D’autres évolutions à venir
La réforme du DPE ne constitue qu’une étape. D’autres ajustements sont à l’étude, notamment une proposition de loi visant à permettre la sortie temporaire de certains logements du statut de passoire énergétique sous condition d’un engagement de travaux dans un délai encadré. Autant de signaux qui traduisent la recherche d’un équilibre délicat entre maintien de l’offre et ambition climatique.
Calista Contat-Dathey


Décès de Marc Birling, co-fondateur de CBA

Vincent Chabbert, président fondateur de l’entreprise avignonnaise Tut Tut, spécialisée dans la livraison collaborative du dernier kilomètre, a annoncé l’arrivée de Mathieu Nebra au Conseil d’Administration.

L’entreprise vauclusienne Tut Tut poursuit son développement en 2026. Après l’intégration de Pierre-Etienne Montenot, ex-directeur Europe d’Amazon, au sein de l’équipe en tant que directeur général, c’est au tour de Mathieu Nebra d’entrer au Conseil d’Administration de Tut Tut.

« Après avoir renforcé notre gouvernance avec des experts du covoiturage, de la logistique et du dernier kilomètre, nous franchissons une nouvelle étape clé. »

Vincent Chabbert

Suite à l’obtention de son diplôme d’ingénieur à l’école Efrei, Mathieu Nebra s’est lancé dans l’aventure entrepreneuriale et a fondé OpenClassrooms, une école en ligne dont la mission est de rendre l’éducation accessible aux personnes en reconversion professionnelle. Une entreprise qui enregistre désormais plus de 100M€ de chiffre d’affaires. En parallèle, il accompagne les entrepreneurs dans la croissance de leur entreprise tech. Des compétences qui vont permettre à Tut Tut de poursuivre son ascension.

« Mathieu, c’est : une capacité rare à concevoir, scaler et transformer des produits digitaux à très grande échelle, et une vision stratégique forte sur le produit, l’expérience utilisateur et l’IA, affirme Vincent Chabbert. Son arrivée marque une accélération majeure pour Tut Tut, à un moment où les standards de la livraison du dernier kilomètre sont en train d’être redéfinis. »


Décès de Marc Birling, co-fondateur de CBA

Dans son ultime message de vœux en tant que maire, Cécile Helle dresse le bilan d’une année 2025 intensément culturelle et esquisse les grands enjeux de 2026. À l’aube d’élections municipales décisives, la maire sortante revendique une action ancrée dans la proximité, la solidarité et la transition écologique, tout en saluant une aventure humaine et collective qui a façonné l’identité contemporaine d’Avignon.

2025 restera comme un millésime singulier dans l’histoire récente d’Avignon. Du spectacle Curieuse Odyssée, redonnant vie aux arches du pont Saint-Bénézet lors d’une soirée de décembre illuminée par un spectaculaire feu d’artifice, jusqu’à l’exposition monumentale de Jean-Michel Othoniel déployée dans tout le centre-ville, la culture s’est invitée partout, tout au long de l’année. Moments festifs, propositions artistiques audacieuses et événements populaires se sont succédé, à l’image du banquet du 14 septembre réunissant plus de 7 000 convives autour d’un esprit de partage rare. Une programmation foisonnante, pensée comme un antidote au repli et au pessimisme ambiant, qui a permis à la ville de rayonner bien au-delà de ses remparts.

La commune comme refuge et point d’ancrage
Alors que le contexte national est marqué par l’instabilité politique et les incertitudes sociales, la maire rappelle le rôle central de la commune comme espace de protection, de proximité et de réconfort. À Avignon, cette ambition s’est traduite par le renforcement des services publics de terrain : maisons communes, écoles, bibliothèques, piscines, police municipale ou centres sociaux. Autant de lieux, de femmes et d’hommes, agents municipaux, bénévoles associatifs, qui donnant corps à une ville à taille humaine, attentive aux plus jeunes comme aux aînés, et soucieuse de ne laisser personne au bord du chemin.

Transition écologique : des actes plutôt que des discours
Face au réchauffement climatique, Cécile Helle plaide pour une action locale sans demi-mesure. Avignon revendique son rôle de laboratoire d’expérimentations : végétalisation des espaces publics, développement d’une ville ‘nature et d’eaux’, rééquilibrage des mobilités en faveur des modes doux, et déploiement à venir d’un réseau de chaleur et de fraîcheur. Des politiques de long terme, pensées pour préserver l’attractivité de la cité tout en améliorant durablement la qualité de vie, dans une logique d’accessibilité et de justice environnementale.

2026, l’heure d’un passage de relais
L’année qui s’ouvre sera particulière : les élections municipales de mars 2026 marqueront la fin d’un cycle politique entamé en 2014. Sans entrer dans le débat électoral, la maire sortante assume un bilan qu’elle souhaite voir prolongé : celui d’une ville qui a mis l’émancipation, la fraternité et l’audace au cœur de son projet. Dans un ton personnel, elle remercie les Avignonnais pour la confiance accordée durant deux mandats, saluant une expérience ‘inspirante et revigorante’, nourrie par douze années de rencontres dans tous les quartiers.

Un récit collectif au service de tous
À travers ces vœux, plus qu’un simple message de fin d’année, se dessine une vision : celle d’Avignon comme récit collectif en perpétuelle écriture. Une ville qui, en pariant sur la culture, la proximité et l’engagement local, affirme sa singularité et sa capacité à faire front, ensemble, face aux défis contemporains.
Mireille Hurlin


Décès de Marc Birling, co-fondateur de CBA

C’est le 40e anniversaire de Cheval Passion qui, avec 70 000 spectateurs, un rayonnement international et des retombées économiques non négligeables pour l’hôtellerie-restauration, est le 2e évènement de l’année après le Festival d’Avignon.

Entre le mercredi 14 et le dimanche 18 janvier, le public a rendez-vous avec les étalons, les purs-sangs et les poneys pour des démonstrations, des concours, des séances de travail, de tri de bétail, des spectacles de cabaret et une animation non-stop de 9h à 19h. Avec, chaque soir à 20h30, le fameux Gala des Crinières d’Or, le must de ce qui se fait de mieux en termes de spectacles équestres. D’ailleurs 80% des productions qui sont à l’affiche en Europe ont été d’abord révélés à Châteaublanc. Et des spécialistes viennent de Suède, Slovénie, Portugal, Suisse, Finlande, Espagne, Italie, Allemagne pour sélectionner ces numéros hors pair.

« Ils y mettent tout leur cœur, donc ça va être la plus belle des éditions », insiste Maurice Galle, qui, dès le lancement de cet évènement en 1986, a su convaincre et faire venir à Avignon les as de la voltige, du dressage, de la maniabilité, de la dextérité et de la maîtrise de la monture, de l’art équestre et la prestigieuse Garde Républicaine. Bref, des artistes magnifiques et passionnés qui parfois se sont rencontrés ici, à Cheval Passion et se sont mariés, comme Magali Delgado et Frédéric Pignon !

Il y aura aussi la chef de file de l’école espagnole, l’écuyère Belén Bautista, cavalière professionnelle de renom, qui donnera une master-class sur le dressage. Comme chaque année, l’Ordre des Avocats du Barreau d’Avigon prodiguera ses conseils avisés et gratuits sur la gestion d’un centre équestre ou la création d’un élevage.

Une belle évolution depuis le 1er Cheval Passion

En 1986, pour la 1re édition, il y avait 30 exposants et une quarantaine de chevaux. Cette année, on dénombre 1 000 chevaux, 650 boxes, 2 600 tonnes de sable et 150 exposants pour le bien-être du cheval (aliments, suppléments diététiques, phytothérapie, aromathérapie), le matériel (harnachements, selles, fers à cheval, bottes, chapeaux, tenues d’apparat), la filière des métiers (palefreniers, jockeys, entraîneurs, soigneurs, vétérinaires équins, moniteurs d’équitation) en liaison avec les établissements scolaires agricoles, comme le Lycée Pétrarque d’Avignon.

Pendant 5 jours, en plus des spectacles et animations, auront lieu des ventes de chevaux d’exception avec un pedigree vérifié, qu’il s’agisse de race Camargue, Lusitanien, Lipizzan, Arabe, Ibérique, Américain ou Castillonnais d’Ariège.

Une édition sur le thème de la transmission

Ces 40 ans, c’est la transmission d’une culture, d’une tradition, d’un patrimoine, d’une histoire et surtout la traduction d’un véritable amour du cheval, de son intelligence et du couple fusionnel et unique qu’il forme avec le cavalier. De son côté, le MISEC (Marché International du Spectacle Equestre de Création) fêtera ses 20 ans. Réservé aux professionnels, aux artistes et producteurs de spectacles. Ils sont 300 à venir à Cheval Passion à Avignon et échanger entre eux sur la règlementation, la formation, les usages dans ce domaine.

Espérons que d’ici mercredi prochain, jour d’ouverture, la météo sera moins polaire. Pour le bien-être animal et pour le confort des exposants, des bénévoles, du personnel d’Avignon Tourisme et des artistes qui donnent le meilleur d’eux-mêmes afin que la magie équestre opère jusqu’au dimanche 18 janvier au Parc des Expositions d’Avignon.

Contact :


Décès de Marc Birling, co-fondateur de CBA

La maison Cardère publie : ‘Partage des eaux, L’épopée des bergers alpins à saute-frontière’, qui revient sur le parcours de bergers alpins de langue occitane dont les vies, marquées par la misère et la montée du fascisme dans l’Italie des années 1920-1930, furent façonnées par l’émigration et le voyage.

L’ouvrage, rédigé par Guillaume Lebaudy et illustré par Manuel Witt, rassemble des histoires de vies, de travail et de transhumance. Ces écrits prennent aujourd’hui la dimension d’une épopée, révélant un monde où l’exil et le déplacement étaient des conditions imposées.

Une parole portée par le rythme de la marche
Ces bergers, à la fois ‘gens de moutons’ et transhumants, ont transmis des récits dont le rythme évoque celui de la marche, réglée sur l’allure des troupeaux. L’ouvrage restitue cette cadence dans des récits chorals, marqués par une forte dimension poétique.

Copyright Editions Cardère

Une invitation à dire et transmettre
L’auteur souligne la vitalité de cette parole, qui invite à être dite à voix haute, et si possible en marchant, pour en ressentir le mouvement, comparable à une rivière.

Les infos pratiques
‘Partage des eaux, L’épopée des bergers alpins à saute-frontière, un livre de 184 pages au format 12,5 x 18cm. Paru aux Editions Cardère en Mars 2025, dans la collection Hors-les-drailles. isbn 978-2-37649-042-5. Prix public 15€. Acheter ici.
Calista Contat-Dathey


Décès de Marc Birling, co-fondateur de CBA

Les éditions avignonnaises Cardère proposent l’ouvrage : ‘Beautés des vaches, Elever des Montbéliardes, entre passion et production animale’ de Catherine Mougenot. Le livre revient sur les pratiques d’élevage de la race Montbéliarde et sur l’évolution des critères esthétiques et techniques qui guident les éleveurs depuis plus d’un siècle.

Au début du XXᵉ siècle, les vétérinaires ont défini les “beautés des vaches”, une série de critères morphologiques -la mamelle, les aplombs,…- permettant d’évaluer la santé et les performances laitières. Plus d’un siècle plus tard, ces listes demeurent largement utilisées dans les élevages.

L’impact des progrès génétiques
L’ouvrage revient aussi sur un tournant majeur : l’arrivée du décryptage ADN dans les années 2010, qui a profondément modifié les méthodes de sélection animale. Une enquête menée en 2014 dans le massif jurassien, sur la conduite de la race Montbéliarde, a été menée pour comprendre la diffusion de ces nouveaux outils de sélection assistée par marqueurs. Mais, au fil des entretiens, que ce soit par des regards complémentaires ou opposés, un autre thème s’est imposé : la quête de la ‘belle vache’. À travers les notations chiffrées dont les animaux font l’objet, cette quête devient le symbole d’un rapport sensible aux animaux, au-delà des seuls critères physiques.

Copyright Editions Cardère

Quatorze observations pour comprendre un métier
L’essai rassemble quatorze observations de terrain. Elles décrivent à la fois un métier, des histoires individuelles et collectives, des réussites technico-scientifiques, les avancées du libéralisme, et les défis mis en lumière dans les mondes de l’élevage.

Une quête impossible à réduire à un seul modèle
La quête de la ‘belle vache’ ne peut être envisagée de façon univoque. Elle s’inscrit dans une relation patiemment construite entre des générations de paysans et leurs animaux, où les savoirs transmis, les pratiques d’élevage et les choix de sélection se répondent et se transforment au fil du temps. Entre attachement sensible et intervention technique de la sélection artificielle, ces regards multiples révèlent la manière dont humains et animaux s’engagent dans une histoire commune de coévolution.

Les infos pratiques
‘Beautés des vaches, Elever des Montbéliardes, entre passion et production animale’. De Catherine Mougenot, aux éditions Cardère. 252 pages au format 14 x 21 cm. Septembre 2025. isbn 978-2-37649-048-7. Prix public 18€. Acheter ici.
Calista Contat-Dathey

Copyright Editions Cardère

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