29 janvier 2026 |

Ecrit par le 29 janvier 2026

Fest’hiver, le Théâtre des Halles invite la Compagnie Microscopique ce vendredi

Que faut-il, que veut-on garder de la famille ? Que veut-on rejeter ? Ces interrogations sont traitées dans ‘Les Meutes’ sous forme de métaphore écologique et sensorielle. Nous allons nous perdre dans la forêt avec Lou et ce conte va devenir un véritable thriller qui nous tiendra en haleine. ‘Les Meutes’, est une histoire d’amour et de liens, d’appartenance et d’exclusion, d’engagement et de fuite. Une tentative de remonter nos héritages comme on piste les pas d’un animal.

La Compagnie Microscopique
La Compagnie Microscopique  – d’où son nom – s’attache aux détails, aux choses minuscules, qui parfois font basculer une existence ou le cours de l’histoire. Autour du duo formé par l’autrice et metteuse en scène Eloïse Mercier et le musicien vidéaste Vincent Berenger, elle excelle à nous immerger dans des univers poétiques et sensoriels où le paysage participe pleinement à l’histoire.

Vendredi 30 janvier. 20h. 5 à 23€. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. Avignon. 04 32 76 24 51. www.theatredeshalles.com


Fest’hiver, le Théâtre des Halles invite la Compagnie Microscopique ce vendredi

À l’occasion de la cérémonie des vœux de la Fédération du Bâtiment et des Travaux publics du Vaucluse, organisée également à l’occasion de l’inauguration de la nouvelle Maison du BTP 84, rue Jean Dausset à Agroparc Avignon, son président Daniel Léonard, a livré un discours à la fois rassembleur et exemplaire, faisant de ce bâtiment inauguré le symbole optimiste d’une certaine vision du syndicalisme professionnel et de l’avenir du secteur. Plus de 400 personnes, dont de nombreux élus, étaient présentes.

La Maison de la Fédé BTP 84. Copyright Fédé BTP 84

Au-delà du moment convivial, le message central est clair : ce qui unit la profession est plus fort que ce qui la divise. Une conviction qui fonde, selon lui, l’ADN de la Fédération du bâtiment et des travaux publics : recherche du dialogue, respect des différences, culture du collectif et construction de ponts entre les acteurs économiques, institutionnels et territoriaux.

Une nouvelle maison pour les pros
La nouvelle Maison du BTP incarne concrètement cette philosophie. Fruit d’une décision pragmatique et responsable, le projet a nécessité l’abandon du siège historique, devenu inadapté, au profit d’un site plus accessible, fonctionnel et sobre, à proximité de l’aéroport et du parc des expositions. Un choix assumé, guidé par la rationalité économique dans un contexte de conjoncture tendue pour le BTP.

Un modèle de réalisation et de gestion
Le président a insisté sur la méthode de réalisation, qu’il présente comme un modèle reproductible : gouvernance collective validée à l’unanimité, recours prioritaire aux compétences locales -maîtrise d’œuvre et entreprises vauclusiennes-, respect des délais et des budgets, paiements sans retard et refus d’une guerre des prix préjudiciable aux entreprises. Le ‘juste prix’ a servi de boussole tout au long du chantier.

De gauche à droite : Olivier Salleron, Thierry Suquet, Dominique Santoni et Daniel Léonard Copyright MMH

Une vitrine des savoir-faire
Conçue comme une vitrine des savoir-faire du BTP, la Maison associe bois, acier, verre et béton, tout en répondant aux exigences environnementales de la RE2020 (Réglementation environnementale). Modulaire, elle est pensée comme un lieu d’échanges, de formation, d’innovation, et également de prévention et de sécurité, enjeux majeurs pour la profession.

Avancer, toujours avancer
Sans éluder les difficultés du secteur : complexité normative, manque de visibilité sur les politiques publiques, ralentissement de la construction neuve, Daniel Léonard a volontairement choisi de privilégier l’exemple à la critique. Montrer que le dialogue, la confiance, la proximité et le pragmatisme peuvent produire des résultats concrets.

Le respect de tous pour tous
Au terme de son allocution, le président de la Fédé du BTP Vaucluse a formulé pour 2026 le vœu de davantage de respect mutuel, moins de dogmatisme et plus de pragmatisme, convaincu que ces ingrédients constituent, pour la profession comme pour le territoire, une voie crédible vers l’efficacité et une certaine idée du bonheur collectif.

Olivier Salleron Copyright MMH

Olivier Salleron, président national de la Fédération française du bâtiment
Présent à l’inauguration de la nouvelle Maison du BTP du Vaucluse, Olivier Salleron, président national de la Fédération française du bâtiment (FFB), a souligné la solidarité entre l’échelon national et les fédérations départementales, rappelant que les cotisations des adhérents doivent d’abord bénéficier aux territoires. Pour lui, la dynamique du BTP se joue avant tout au niveau local, dans les relais de proximité, véritables moteurs de l’action syndicale.

Dans un contexte de forte instabilité économique et politique, cette inauguration constitue, selon le président national, un repère concret et rassurant pour la profession. Le bâtiment livré dans les délais et avec un budget maîtrisé incarne une gestion responsable et une projection vers l’avenir, au service direct des entreprises adhérentes.

Des signaux positifs
Malgré une année 2025 marquée par de profondes incertitudes, Olivier Salleron a voulu ouvrir 2026 sur une note d’espoir, portée par des signaux positifs en matière de logement. Il a salué la confirmation du statut du bailleur privé, attendu de longue date par la profession, qu’il qualifie d’avancée majeure susceptible de relancer la production de 50 000 logements neufs et de 20 à 30 000 logements rénovés. Une mesure présentée comme bénéfique à la fois pour les ménages, les entreprises du BTP et les finances publiques, la construction générant d’importantes recettes fiscales pour l’État et les collectivités.

Logement social et privé, tous deux complémentaires et essentiels
Le président de la FFB a également insisté sur le caractère complémentaire et indissociable du logement privé et du logement social, se félicitant de la baisse de la Réduction de loyer de solidarité (RLS), qui doit permettre un effet de levier d’environ un milliard d’euros en faveur de la production et de la rénovation énergétique du parc social. Le maintien d’outils structurants comme le prêt à taux zéro s’inscrit, selon lui, dans cette même logique de relance. Autre sujet majeur : l’aménagement du territoire. Olivier Salleron a plaidé pour une application plus pragmatique de la loi Zéro artificialisation nette (ZAN), redonnant des marges de manœuvre aux élus locaux afin de répondre aux besoins de logements, d’emploi et de développement économique.

La rénovation énergétique
Sur la rénovation énergétique, il a rappelé l’importance de la stabilité des dispositifs, en particulier de MaPrimeRénov’, dont le budget est sanctuarisé mais dont les évolutions incessantes fragilisent la lisibilité pour les entreprises. La rénovation du parc de logements et des bâtiments publics est, selon lui, un levier incontournable pour atteindre les objectifs de décarbonation à l’horizon 2050, tout en soutenant l’activité et l’emploi local, dans un secteur qui a perdu 60 000 salariés en deux ans.

Quels maires seront bâtisseurs ?
Le président national a enfin appelé à l’émergence de ‘maires bâtisseurs’ à l’approche des élections municipales, estimant que le logement est devenu un enjeu central du quotidien des Français. Il a également alerté sur le respect impératif des délais de paiement par les collectivités, condition essentielle à la survie des entreprises du BTP.

Former les pros de demain
Enfin, Olivier Salleron a insisté sur l’enjeu du renouvellement des compétences, à travers l’apprentissage et l’alternance, pour attirer jeunes et moins jeunes vers des métiers porteurs de sens, de perspectives et de fierté. La nouvelle Maison du BTP apparaît ainsi comme un symbole fort de confiance, de proximité et d’avenir pour la profession.

Dominique Santoni Copyright MMH

Dominique Santoni, présidente du Département de Vaucluse
Lors de cette même soirée, la présidente du Département, Dominique Santoni, a réaffirmé son attachement au partenariat durable entre le Département et les entreprises du BTP, qu’elle qualifie de relation fondée sur la confiance et l’efficacité plutôt que sur les discours.

Saluant un équipement ‘concret, solide et à l’image de la profession’, elle a souligné que ce nouveau siège symbolise la capacité du BTP vauclusien à s’inscrire dans la durée. Pour la présidente, les entreprises du secteur sont au cœur de l’action publique : routes, collèges, transports, aménagements communaux… derrière chaque projet départemental, ce sont les savoir-faire locaux qui sont mobilisés.

De solides finances
Dans un contexte économique tendu, Dominique Santoni a insisté sur la solidité financière du Département, rappelant le vote du budget 2026 et la poursuite d’une politique d’investissement ambitieuse. En 2026, 132 millions d’euros seront consacrés à l’investissement, confirmant le Département comme premier donneur d’ordre du Vaucluse. Un choix assumé, présenté comme un levier essentiel d’activité, d’emploi et de visibilité pour les entreprises.

Des projets à venir ?
La présidente a défendu une ligne claire : « Les pieds sur terre et la tête dans les étoiles ». Autrement dit, une gestion rigoureuse des finances publiques conjuguée à une ambition forte pour l’avenir du territoire. Plusieurs projets structurants ont été cités, à commencer par la livraison du nouveau collège, réalisée sans retard ni surcoût, et la déviation d’Orange, attendue de longue date et désormais engagée. Elle a également mis en avant le contrat Vaucluse Ambition et la création de Vaucluse Ingénierie, outils destinés à accompagner les communes dans la concrétisation de leurs projets.

Un Département fier des pros de BTP
Puis, Dominique Santoni a réaffirmé un message politique sans ambiguïté : le Département est pro-BTP. Un partenariat présenté comme ‘gagnant-gagnant’, dans lequel les entreprises font avancer le territoire, tandis que le Département leur apporte visibilité, projets et continuité. « Le BTP construit le Vaucluse, et le Vaucluse avancera avec son BTP », a-t-elle résumé, appelant à poursuivre ce travail commun avec exigence, respect et pragmatisme.

Thierry Suquet Copyright MMH

Thierry Suquet, préfet de Vaucluse
Le préfet de Vaucluse Thierry Suquet a conclu la soirée des vœux du BTP 84, rappelant le poids économique majeur du secteur du bâtiment dans le département : près de 20 000 travailleurs, 10% de l’emploi salarié et environ 6 000 entreprises, majoritairement des TPE/PME (Très petites et moyennes entreprises), profondément ancrées dans le tissu local. Un secteur stratégique, dont la vitalité repose à la fois sur la proximité, l’excellence des savoir-faire et le respect des responsabilités des maîtres d’ouvrage, en particulier sur un point jugé crucial : les délais de paiement, déterminants pour la santé des trésoreries.

Les difficultés du territoire
Le préfet n’a pas éludé les difficultés traversées en 2025 : baisse des mises en chantier, tensions sur les trésoreries, recours accru à l’activité partielle et inquiétudes sur le maintien des compétences, dans un contexte d’instabilité politique. Pour autant, il a voulu ouvrir une perspective plus positive, soulignant l’importance de l’adoption prochaine du budget de l’État, présenté comme un facteur de respiration pour le secteur. Ce budget vise, selon lui, la stabilité réglementaire et fiscale, en évitant l’empilement de nouvelles normes, tout en préservant les principaux dispositifs en faveur de la compétitivité des entreprises, de la recherche et de l’apprentissage.

Enfin un plan logement du gouvernement ?
Thierry Suquet a également salué le plan logement annoncé par le gouvernement, destiné à relancer la construction de logements neufs et à soutenir la réhabilitation. Il a insisté sur un message central : ne pas opposer logement privé et logement social, tous deux indispensables pour loger les jeunes, les familles, les salariés et les étudiants, et pour maintenir l’attractivité du territoire. Cette politique doit toutefois s’inscrire dans un équilibre entre sobriété foncière, protection des terres agricoles, préservation du patrimoine et transition environnementale.

Un concret soutien de l’Etat
Affirmant le soutien de l’État local, le préfet a pris plusieurs engagements concrets comme la simplification administrative, avec un recours accru aux possibilités de dérogation préfectorale, la lutte renforcée contre les pratiques frauduleuses, et sécurisation des chantiers, notamment face aux vols de matériel, via une convention départementale dédiée. Pour finir, Thierry Suquet a réaffirmé que le BTP constitue un pilier essentiel de l’économie vauclusienne, au cœur des enjeux de décarbonation, de réindustrialisation et de cohésion territoriale. Un secteur pour lequel l’État se dit pleinement mobilisé, aux côtés des professionnels, pour surmonter la crise et préparer l’avenir.
Mireille Hurlin


Fest’hiver, le Théâtre des Halles invite la Compagnie Microscopique ce vendredi

À Avignon, l’Institut Sainte-Catherine, Institut du cancer Avignon-Provence (ICAP), célèbre cette année ses 80 ans. Un anniversaire qui marque moins un regard rétrospectif qu’un changement de cap stratégique, avec le lancement du projet d’établissement ‘ICAP 2030’. Qualité des soins, prévention personnalisée, innovation en radiothérapie, coopération ville-hôpital et retour à l’équilibre financier à l’horizon 2027 constituent les axes structurants de cette nouvelle feuille de route. Les interventions du docteur Daniel Serin, président du conseil d’administration, du docteur Nicolas Albin, directeur général, et de Patrice Sapey, directeur général administratif, dessinent les contours d’une cancérologie qui entend conjuguer performance clinique, responsabilité sociale et continuité des parcours de soins.

Né en 1946 à Avignon sous l’impulsion du docteur Georges Reboul, l’Institut Sainte-Catherine s’est construit sur une culture de l’innovation et de l’accès aux soins. Dès 1956, il installe un télécobalt dans le secteur privé, puis se dote en 1976 d’un accélérateur linéaire, inscrivant durablement l’établissement dans l’histoire de la radiothérapie française, rappelle le docteur Daniel Serin.

D’un établissement pionnier à un acteur territorial structurant
Huit décennies plus tard, l’ICAP revendique une activité à la hauteur de son ancrage territorial : près de 19 500 patients pris en charge chaque année, 48 000 séances de radiothérapie, 20 500 séances de chimiothérapie et 36 000 consultations médicales. Depuis 2021, l’Institut est affilié au GCS Unicancer, intégrant ainsi le réseau national des centres de lutte contre le cancer.

Daniel Serin, a rappelé tout l’historique de l’Institut Sainte-Catherine, Copyright MMH

ICAP 2030 : six engagements, une colonne vertébrale
Alors que le cancer demeure un enjeu majeur de santé publique avec 433 136 nouveaux cas estimés en France en 2023 selon l’INCa (Institut national du cancer), le projet ICAP 2030 s’affirme comme à la fois clinique, social et organisationnel. Il repose sur six engagements structurants pour les cinq prochaines années.

Responsabilité sociétale et environnementale
Le premier concerne la responsabilité sociétale et environnementale : réduction de l’empreinte écologique et amélioration du bien-être des équipes. La qualité de vie et des conditions de travail devient un levier stratégique, dans un secteur hospitalier marqué par la tension sur les ressources humaines. Sans personnel, les lits ne peuvent être ouverts ; l’enjeu est à la fois sanitaire et économique.

Sciences humaines et sociales
Autre inflexion notable : l’intégration des sciences humaines et sociales dans les soins, mais aussi dans la prévention, la recherche et l’enseignement. Un message clair est martelé : soigner un cancer ne se résume pas à une procédure technique, c’est accompagner une trajectoire de vie.

Le Docteur Nicolas Albin a évoqué les certifications de l’ICAP, ainsi que les axes d’innovation. L’Institut sainte Catherine a été certifié Haute qualité des soins avec mention, Socotec 50001 et Iso 9001 2015. Copyright MMH

Fluidifier les parcours pour tenir la promesse de soin
ICAP 2030 revendique une organisation plus lisible, articulée autour d’un pilotage médico-administratif resserré et d’une structuration par unités fonctionnelles d’organes. L’objectif est la fluidité des parcours : réduire les ruptures, raccourcir les délais et renforcer la coordination, notamment avec la médecine de ville et les partenaires du territoire. Une réponse directe à une réalité nationale, marquée par l’augmentation continue des besoins de prise en charge, portée notamment par le vieillissement démographique.

Retour à l’équilibre financier en 2027
Le projet assume également une exigence de lucidité budgétaire. L’Institut vise un retour à l’équilibre financier dès 2027, dans le cadre d’un plan de maîtrise des dépenses élaboré avec l’Agence régionale de santé. Une condition présentée comme incontournable : sans soutenabilité financière, pas de trajectoire durable. En parallèle, l’ICAP prévoit de retrouver sa pleine capacité d’accueil des nouveaux patients, avec une projection de 3 200 nouveaux cas par an à l’horizon 2030.

Capacité, ambulatoire et nouveaux métiers
Pour absorber cette montée en charge, plusieurs leviers sont activés, tout d’abord le renforcement de l’hospitalisation, avec un objectif de 85 lits, contre une exploitation actuellement contrainte par le manque de personnel ; Le développement des lits identifiés de soins palliatifs ; La consolidation de l’ambulatoire, notamment en chimiothérapie et en hospitalisation de jour ‘médecine’, et enfin, le déploiement des infirmiers en pratique avancée (IPA), présentés comme une réponse concrète à la raréfaction du temps médical, en assurant un suivi renforcé et la gestion des complications.

Patrice Sapey a rappelé à quel point il n’y a pas d’Institut sans professionnels de santé Copyright MMH

Ville-hôpital : une clé de désengorgement
Au cœur du dispositif figure la création d’une plateforme d’interface ville-hôpital, destinée à offrir un point d’entrée unique aux professionnels de ville, et à terme aux patients, afin de limiter les hospitalisations évitables et renforcer le maintien à domicile. Deux outils de ‘désaturation’ complètent cette stratégie : Le développement de l’hospitalisation à domicile (HAD), en lien avec les CPTS (Les communautés professionnels territoriales de santé constituent des réseaux de médecins et soignants choisissant, à leur initiative, de travailler ensemble au sein d’un même bassin de population), et la création, en partenariat avec le Centre hospitalier d’Avignon, d’un hôtel hospitalier d’environ 80 chambres, accessible sur prescription médicale, implanté face à l’Institut et dont les travaux devraient débuter fin 2026.

Annonce et après-cancer : sécuriser les temps sensibles
Par ailleurs, le projet formalise également des étapes clés du parcours, longtemps implicites : l’annonce du diagnostic, l’orientation vers les soins de support, l’après-cancer. Une unité dédiée au dispositif d’annonce rassemble infirmiers, manipulateurs, pharmaciens et équipes paramédicales. La place des patients partenaires y est affirmée : écouter, rassurer, guider. Objectif ? Humaniser sans improviser. Un renforcement du programme personnalisé après cancer est également annoncé, afin d’éviter toute rupture brutale avec le système de soins.

Radiothérapie adaptative : un marqueur identitaire
L’ICAP revendique un leadership en radiothérapie, conforté par le déploiement de technologies de pointe, dont la radiothérapie adaptative guidée par l’imagerie. Cette dynamique s’inscrit dans les évolutions documentées des pratiques oncologiques. Elle s’accompagne d’un renforcement de l’imagerie, avec l’ouverture d’un deuxième scanner et d’un second mammographe, ainsi que d’un enjeu fort en ressources humaines. Un projet d’école de manipulateurs radio à Avignon est à l’étude pour répondre aux besoins futurs.

80 oliviers seront plantés pour symboliser les 80 ans de l’Icap. Derrière cet olivier marquant l’entrée de Sainte Catherine, de l’autre coté de la rue,
le futur hôtel composé de 80 lits pour les patients ne nécessitant pas d’être hospitalisés. Copyright MMH

Entre mémoire et méthode
À 80 ans, l’Institut Sainte-Catherine transforme son héritage en méthode. ‘ICAP 2030’ articule une triple promesse : mieux soigner, mieux organiser, mieux travailler, au sein d’un établissement qui compte 550 équivalents temps plein. Le tout sous une contrainte désormais centrale : préserver l’équilibre pour garantir la mission.

Une trajectoire alignée sur la stratégie nationale
Comme l’a rappelé Nicolas Albin, directeur général, le projet s’inscrit pleinement dans la stratégie décennale nationale de lutte contre le cancer, dont la phase 2026-2030 est attendue. Prévention personnalisée, dépistage ciblé des populations à risque, parcours de soins renforcés par le numérique et accès équitable à l’innovation en constituent les piliers. Ancré dans son territoire tout en s’ouvrant à une dynamique européenne, Sainte-Catherine entend consolider sa place de centre de référence en cancérologie, au service des patients comme de l’innovation médicale.

La mémoire et l’esprit de 1946 à nos jours
En 2021, Sainte-Catherine a publié son tout premier ouvrage : La mémoire et l’esprit de 1946 à nos jours. Un livre pensé comme un geste de transmission, destiné à préserver une histoire collective et à nourrir l’avenir de l’établissement. « L’histoire de Sainte-Catherine devait être écrite pour ne pas tomber dans l’oubli. Et pour que la mémoire du passé continue de servir de socle au futur », écrit François Reboul. Fruit d’un travail partagé, l’ouvrage rassemble des récits et des souvenirs portés par celles et ceux qui ont fait vivre l’institut au fil des décennies. Fort de 295 pages, le livre traverse les métiers et les époques : témoignages d’anciens et de jeunes professionnels, récits de la radiologie, de la radiothérapie, de l’hospitalisation, des soins, de la pharmacie, de la recherche clinique, du service qualité, de la gestion administrative du patient, de l’informatique et des ressources humaines.
Mireille Hurlin

Copyright MMH

Fest’hiver, le Théâtre des Halles invite la Compagnie Microscopique ce vendredi

Promouvoir tous les jazz
Promouvoir tous les jazz, c’est ce qui a guidé la programmation de ce second semestre conçue par le directeur du club de jazz avignonnais ( AJMI), Antoine de la Roncière. Il n’hésite pas d’ailleurs à nous dévoiler les secrets de sa démarche : «  faire la place à du jazz contemporain, à du jazz métissé souvent appelé musiques du monde et à de la musique improvisée et de création. Nous pourrons jouer à classer les 10 concerts programmés dans ces trois catégories , même si certaines esthétiques demeurent inclassables.

De beaux projets en partenariats quelquefois hors les murs
C’est ainsi qu un partenariat avec Avignon Jazz Festival ( Ex Tremplin Jazz) va nous permettre d’entendre un jazz résolument métissé avec le quintet de la contrebassiste martiniquaise Sélène Saint-Aimé. Le projet Potomitan, poétique mais cependant rythmé, évoque la femme qui tient le foyer aux Antilles. Le Conservatoire à Rayonnement Régional du Grand Avignon vient en renfort de l’Ensemble LikEN sous la direction du jeune chef Léo Margue pour nous présenter un projet où l’ingénieur du son Paul Alkhallaf à sa place à part entière tant son travail autour d’une formation bois et vents va sublimer un jazz contemporain très visuel.

A l’occasion du festival pour public jeune Festo Pitcho, le duo toulousain Sébastien Cirotteau et Benjamin Glibert (trompette/Guitare) va nous interpréter un folk intimiste tout public. Il fallait la salle du Théâtre de l’Oulle de la Factory pour permettre un assis/debout avec un quartet d’Amérique du Sud qui mélange les traditions orales , chantées et dansées avec un jazz résolument contemporain. Grâce au partenariat avec France Amérique-latine 84 , on mangera même des empanadas dans la soirée !La Discrete Music (collectif dédié à la diffusion et la promotion de musique indépendante) et Multiprises records ont choisi cette année la Collection Lambert pour nous surprendre encore plus lors d’un après-midi de juin. Les deux midi sandwich du semestre accueilleront pour une carte blanche le clarinettiste Xavier Charles et le pianiste Arnaud Becaus en fin de saison à la Bibliothèque Ceccano.

Des musiciens d’exception
Dans la plus pure tradition jazzy, le quartet new-yorkais du saxophoniste Jon Irabagon va nous faire voyager à travers toute l’histoire du jazz. Plus classique mais autant passionnant, les Frères Moutin ( batterie, contrebasse) accompagneront la saxophoniste Géraldine Laurent dans des reprises de standards des années 20, un fil rouge qui réservera cependant de belles envolées improvisées.

A l heure du thé
Le deuxième tea-jazz de la saison invite un trio féminin atypique, découvert au festival Parfum de jazz 2025 dans la Drôme : la contrebassiste Leila Soldevila, la harpiste Félicité Delalande et Célia Forester pour la voix. Dans un univers métissé plutôt pop, nous intégrerons un univers sonore allant du grand froid aux terres chaudes et arides.

Un concert en sortie de résidence

C’est aussi une des missions de l’AJMI, que de contribuer au développement de projets artistiques en proposant des résidences de création et un accompagnement pour les artistes . C’est ainsi que la clarinettiste Hélène Duret proposera une masterclass réservée aux élèves du Conservatoire mais aussi un concert en fin de résidence «  Brut ensemble » : un jazz très contemporain -sans basse avec 5 soufflants et une batterie – qui convoquera un voyage en Colombie et en République Dominicaine.

Retour en Norvège
La saison s’était ouverte sur du jazz norvégien, le focus continue avec le contrebassiste Arild Andersen pour un solo ouaté, « Landloper ».

Afterwork ? Découvrir en fin de journée des projets musicaux locaux
Ce nouveau concept qui a lieu ce vendredi permet de venir à l’AJMI, à 18h pour 1h de concert en toute intimité. C’est le saxophoniste Olivier Piot qui inaugure ce format : 1h de musique, 1h d’apéro. En mai le guitariste Gilles Coronado improvisera sur 12 espaces, les 12 tons de la gamme chromatique.

Jazz story et jam session : des espaces conviviaux qui définissent aussi l’AJMI
Les 4 Jazz Stories à venir présentées par Jean-Paul Ricard et Bruno Levée continueront à à explorer les sources du piano Jazz : Jacques Ponzio, Bill Evans, Christian Pouget seront mis à l’honneur et conformément à la soirée, sur vinyles originaux après un apéritif partagé.
Deux jam sessions permettront aux plus audacieux de s’emparer du plateau de l’AJMI pour une soirée de partage.

M.P.

Prochainement le premier Afterwork : Belvefer 4tet

Olivier Piot : saxophone
Pierre-François Maurin : contrebasse
Josh Baldwin : batterie
Philippe Canovas : guitare électrique

Vendredi 30 janvier.18h00.5 et 10€. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne.
04 13 39 07 85. www.ajmi.fr


Fest’hiver, le Théâtre des Halles invite la Compagnie Microscopique ce vendredi

À l’occasion des 7ᵉ Assises de l’Immobilier du Vaucluse tenues à Avignon, Jonathan Le Corronc Clady, président de la FNAIM 84, a livré un bilan prudent de l’année 2025 et esquissé les perspectives pour 2026. Entre signaux positifs de reprise et fragilités persistantes, le marché immobilier local reflète une dynamique contrastée, étroitement liée aux conditions de crédit, aux règles politiques et à l’attractivité territoriale du Vaucluse.

Jonathan Le Corronc Clady Copyright MMH

Après trois années de contraction, le marché immobilier, et plus particulièrement celui du Vaucluse, montre des signes de reprise. Nationalement, les notaires estiment que le volume des transactions devrait s’établir entre 925 000 et 945 000 ventes en 2025, soit une progression sensible par rapport à 2024. 

2025 : une reprise lente mais perceptible
En Vaucluse, cette reprise s’illustre notamment par une hausse du volume de compromis signés, en progression d’environ +8% à +14% sur les premiers trimestres de 2025, tandis que l’offre de biens à vendre se contracte légèrement, signe d’un marché qui s’échauffe doucement. 

Avignon : prix stables mais attractivité renforcée
À Avignon, les prix immobiliers restent en mouvement modéré, reflétant à la fois l’attractivité de la cité papale et la prudence des acteurs. Selon plusieurs estimations récentes, le prix moyen des biens anciens se situe autour de 2 400 à 2 500 €/m², avec des variations importantes, comme de coutume, selon les quartiers et les typologies. 

En intramuros
Sur certains segments, comme l’Intra-Muros historique, les valeurs peuvent atteindre 2 700 à 3 500 €/m², notamment pour des logements de caractère ou rénovés. Ces niveaux restent inférieurs à la moyenne nationale (environ 3 200 €/m²), mais reflètent une demande constante dans une ville qui séduit tant les primo-accédants que les investisseurs locatifs. 

Dynamique locale : une demande forte face à une offre limitée
Le marché immobilier du Vaucluse, et d’Avignon en particulier, conserve une tension notable. Dans la cité des Papes, le nombre d’acheteurs dépasse régulièrement l’offre disponible, ce qui crée une pression sur les prix et raccourcit les délais de vente. Cette situation est renforcée par la forte part de locataires dans le parc résidentiel (plus de 60%), limitant le vivier d’acheteurs propriétaires et accentuant la concurrence sur les biens disponibles. 

Financement : une stabilisation surveillée
La question du financement reste déterminante. Les taux de crédit immobilier, qui avaient reculé en 2024-2025, se stabilisent au début de 2026 autour de 3,1% à 3,35% selon la durée et le profil des emprunteurs, mais une remontée est anticipée par plusieurs observatoires, relève Jonathan Le Corronc Clady. Cette remontée possible des taux constitue un frein potentiel à l’accession, notamment pour les primo-accédants et les ménages les plus fragiles, exacerbant les difficultés d’accès au logement dans un marché déjà tendu.

Perspectives 2026 : prudence et enjeux locaux
Pour 2026, les projections restent prudentes : une légère augmentation des transactions et une hausse modérée des prix sont envisagées, mais sans envol spectaculaire. Dans ce contexte, la Fnaim 84 insiste sur la fragilité de la reprise, qui dépendra largement des choix politiques nationaux, de l’accès au crédit et du soutien à la construction neuve, notamment dans des zones comme Avignon et son aire urbaine. À l’échelle départementale, l’enjeu est aussi de favoriser l’offre de logements pour réduire la pression sur les prix tout en répondant aux besoins de croissance démographique et d’attractivité économique du territoire.

Enjeux politiques et structurels
Plusieurs freins structurels persistent : l’accès au crédit reste compliqué pour une part significative des ménages, l’investissement locatif est en retrait et l’ascenseur résidentiel demeure bloqué, comme le souligne le président de la Fnaim Vaucluse. Le contexte électoral national et local (municipales puis présidentielles) alimente un climat d’attentisme, reportant certaines décisions cruciales en matière de logement.

Initiatives et innovations professionnelles
Dans un contexte fragile, la Fnaim Région Sud affirme son rôle en développant de nouveaux outils pour les professionnels, comme une centrale d’achat de diffusion d’annonces immobilières, visant à renforcer la visibilité des biens et la mise en marché via une quinzaine de portails majeurs sans engagement contractuel classique.

Jean-Pierre Messin et Michel Santamaria Copyright MMH

Signature de Convention
Jonathan Le Corronc Clady, président de la Fnaim 84 a signé une convention avec Jean-Pierre Messin, ingénieur spécialisé dans les télécom, président Vaucluse de la Société des membres de la Légion d’honneur et Michel Santamaria, lieutenant-colonel des sapeurs-pompiers, ancien chef de centre de secours principal d’Avignon et président de l’association nationale des membres de l’Ordre national du mérite. Les deux hommes sont intervenus devant les élus et les professionnels de l’immobilier et de l’acte de bâtir pour faire la promotion de l’accompagnement des jeunes lors de leurs études et de leurs premiers pas, souvent à l’occasion de stages, dans la vie active. « Une façon, pour nous de rendre ce que nous avons reçu, » ont-ils souligné.
Sources : Fnaim Vaucluse et discours ; Données prix immobilier ;  Tendances marché immobilier en Vaucluse Écho du Mardi ; Tendances immobilières régionales. 
Mireille Hurlin

Plus de 200 personnes se sont rendues aux Assises de l’immobilier de la Fnaim 84 Copyright MMH

Fest’hiver, le Théâtre des Halles invite la Compagnie Microscopique ce vendredi

Après le succès obtenu au Théâtre de la Tour Eiffel à Paris en octobre dernier, Jean Lassalle part en tournée avec son premier one-man show ‘Jean dans la salle’ et passera par Avignon ce samedi 31 janvier.

Personnalité politique très appréciée des Français pour son franc-parler et sa spontanéité, Jean Lassalle sillonnera les routes française à partir de ce samedi 24 janvier pour la tournée de son spectacle ‘Jean dans la salle’

Dans ce one-man show, il retrace son parcours de vie avec des anecdotes sur le ton de l’humour : son premier enterrement en tant que maire, le jour où il a dû repasser son permis de conduire,
l’inoubliable épisode de la vache et le député, le passage à niveau et le salsifis, et bien d’autres
encore. « Des histoires incroyables, des rencontres mémorables, des fous rires, des moments plus graves… Tout ce que j’ai vécu, je vais vous le raconter comme si on était autour d’une table, un verre à la main », révèle-t-il.

Pour cette tournée, il passera, entre autres, par la salle de Confluence Spectacles, à Avignon, avant de se diriger vers Marseille.

Pour plus d’informations, cliquez ici.
Samedi 31 janvier. 20h30. Confluence Spectacles. 2 place de l’Europe. Avignon.


Fest’hiver, le Théâtre des Halles invite la Compagnie Microscopique ce vendredi

Le concert tribute ‘The voice of George Michael’, qui devait initialement avoir lieu ce jeudi 30 janvier à la salle Confluence Spectacles à Avignon, est finalement reporté au 23 octobre prochain. Il est d’ores et déjà possible de réserver sa place.

Ce spectacle musical retracera la carrière d’un des plus grands artistes pop : George Michael. Connu pour avoir fait parti du groupe Wham, à qui on doit les chansons à succès, Wake Me Up Before You Go-Go, Everything She Wants ou encore Last Christmas, il a aussi réalisé des projets en solo comme les albums Faith, Older, ou encore Patience. Une carrière riche à laquelle le chanteur James Bermingham rendra hommage.

Pour réserver votre place, cliquez ici.
Vendredi 23 octobre. 20h. Confluence Spectacles. 2 Place de l’Europe. Avignon.


Fest’hiver, le Théâtre des Halles invite la Compagnie Microscopique ce vendredi

Du vendredi 23 janvier au dimanche 1er février, la grande fête du théâtre en hiver revient à Avignon pour fêter ses 20 ans.

Créé en 2006 à l’initiative de quelques théâtres permanents d’Avignon, ce festival au cœur de l’hiver est porté désormais par sept théâtres des Scènes d’Avignon  rejoints depuis 2025 par la FabricA du Festival d’Avignon et la bibliothèque Ceccano. Cette année, le Tiers lieu La Scierie et les Bains Pommer ont rejoint cette fête qui permet de mettre en avant la création régionale, et de « prêter » le plateau aux compagnies émergentes, souvent sans lieu. C’est un moment privilégié pour savourer le théâtre loin de la foule et la chaleur de juillet.

Quelques focus

Le soutien de la Ville d’Avignon se concrétise encore plus cette année avec l’ouverture du festival qui se fera aux Bains Pommer, musée municipal des bains publics récemment rénové. Une troupe amatrice va s’emparer des lieux et nous proposer une déambulation surprise aux allures de cabaret de 45 minutes. Fest’hiver se clôturera à La Scierie pour fêter l’anniversaire des 20 ans où artistes, spectateurs et équipes se retrouveront. Le traditionnel midi-sandwich aura lieu à la bibliothèque Ceccano où nous retrouverons les directeurs et directrices des scènes permanentes pour une lecture choisie de textes d’André Benedetto. 

Une programmation variée

La chorégraphe Julie Desse que nous avons remarquée lors du Off 2025 avec ‘Colette chambre 212’ poursuit son travail sur les corps vulnérables en chorégraphiant avec la Compagnie Mises en Scène de Michèle Addala – ils seront 15 au plateau – le quotidien d’une maison de retraite. Son ‘Colette au Soleil Levant’ se veut une proposition artistique mais également politique en invoquant le rôle des aidants et soignants. Séance de rattrapage pour ceux qui ont raté le spectacle nomade du In 2025 ‘La Lettre’ de Milo Rau proposé par la FabricA du festival d’Avignon : un manifeste tout public sur ce que peut être le théâtre populaire aujourd’hui.

Avec ‘Petites et moyennes Entourloupes’ de la Compagnie Un peu de poésie, on aborde avec humour une satyre de l’entreprise et de l’ultra-capitalisme.  Avec ‘Les Meutes’ le conte devient thriller, la famille ré-interrogée avec une proposition mêlant musique, récit et travail vidéo de Vincent Berenger, musicien, compositeur, vidéaste et photographe de la Compagnie Microscopique. ‘La stupéfaction’, ce peut être à la fois la sidération du COVID, le traumatisme d’un choc traumatique ou un burn-out survenu. La Compagnie 7e Ciel s’empare de ce large thème pour s’interroger sur la reprise du quotidien, de la vie après un bouleversement mais surtout pour se demander avec humour et tendresse ce qui peut encore faire lien aujourd’hui. ‘Le Cabaret des Oiseaux’ promet – car vu des extraits en résidence – une immersion kafkaïenne qui de douloureuse et absurde  forcera cependant notre imaginaire et nos rires.  

Une sortie de résidence

‘The big dream’ est une sortie de résidence qui serait le rêve chorégraphié n°1 de l’artiste Anthony Mathieu, surprise donc !

Une seule en scène

Le seule en scène de Carlie Radix aborde l’intime dans ‘Chavirer de bord’ : elle pose sur le plateau son propre cheminement intérieur et son enquête suite à la mort violente de sa sœur. 

Des adaptations

Le Horla de Maupassant devient une redoutable Intelligence artificielle dans l’adaptation de Julien Gelas et Guillaume Loublier qui poursuit ainsi sa recherche artistique sur les nouvelles technologies. Nicolas Pagnol et Vincent Fernandel , petits fils respectivement de Marcel Pagnol et Fernandel créent ‘Marcel Pagnol, variations d’amour’ accompagné par le pianiste Franck Ciup, l’occasion de découvrir la voix ensoleillée de Vincent Fernandel sur des textes parfois inédits et intimes de Marcel Pagnol.

Le programme du 23 au janvier au 1 er février

Vendredi 23 Janvier
19h30 – Bains Pommer, Bain surprise – Spectacle participatif déambulatoire – Compagnie Sortie 23 

Samedi 24 janvier
15h – Théâtre Transversal, Maëlstrom – Compagnie MAB
18h – Théâtre L’Entrepôt – Cie Mises en scene, Colette au soleil levant – Judith Desse
21h – Théâtre du Chêne Noir, Le Horla – Compagnie Simone Jacques 

Dimanche 25 janvier 
15h – Théâtre Transversal, Maëlstrom – Compagnie MAB
15h – Festival d’Avignon / La FabricA, La Lettre – Milo Rau
17h – Théâtre du Chien Qui Fume, Petites et Moyennes Entourloupes – Cie Un Peu de Poésie 

Mardi 27 janvier 
12h30 – Bibliothèque Ceccano, Midi Sandwich, lecture de textes d’André Benedetto
20h – Théâtre des Carmes Andre Benedetto, Chavirer de bord – Compagnie des passages 

Jeudi 29 janvier
20h – Théâtre du Chêne Noir, Marcel Pagnol, variations d’amour – Compagnie Dans la Cour des Grands 

Vendredi 30 janvier 
18h30 – Théâtre Transversal, The Big Dream – Compagnie L’Arc et la Flèche
20h – Theatre des Halles, Les Meutes – Compagnie microscopique 

Samedi 31 janvier
17h – Théâtre du Balcon, La Stupéfaction – Compagnie 7ème ciel
19h – Théâtre des Carmes André Benedetto, Le Cabaret des Oiseaux – Compagnie Le Vaisseau
20h30 – La Scierie, Grande Fête des 20 ans de Fest’hiver 

Dimanche 1 février
16h – Théâtre du Balcon, La Stupéfaction – Compagnie 7ème ciel 

Du 23 janvier au 1er février. Programme et adresses des théâtres sur scenesdavignon.fr
Tarifs de 5 à 25€ selon les spectacles.


Fest’hiver, le Théâtre des Halles invite la Compagnie Microscopique ce vendredi

Avignon Université organise la 5e édition de son Forum des Études Supérieures ce samedi 24 janvier le campus Hannah Arendt en centre-ville.

Ce samedi, ce sont 140 stands, dont 70 tenus par des établissements de formation de la région, qui vous attendent à l’université d’Avignon pour une journée d’information sur les études supérieures. Ce forum sera divisé en trois pôles :

  • Le Pôle ‘Information, Orientation et Vie étudiante’ avec des renseignements sur Parcoursup, Erasmus+, les activités culturelles et sportives d’Avignon Université, ou encore les services et aides de la Région Sud pour les 15-30 ans ;
  • Le Pôle ‘Métiers’ avec les armées, la police et la gendarmerie, la fonction publique territoriale et l’accompagnement à l’insertion professionnelle ;
  • Le Pôle ‘Formations’ avec de nombreux établissement de la région tels que l’Académie Vaucluse Provence, Aix-Marseille Université, le Campus Provence Ventoux, le Campus Vincent de Paul, l’École des Nouvelles Images, le Groupe Belmont, l’IUT Nîmes, le lycée agricole La Ricarde, et bien d’autres.

Les conférences

Cinq conférences d’une heure viendront rythmer cette journée placée sous le signe de l’orientation. La première, ‘Parcoursup mode d’emploi’ débutera à 10h dans l’amphithéâtre AT06, suivi à 11h de ‘Choisir de se former en alternance’ dans l’amphithéâtre AT04 et de ‘Les études en STAPS à Avignon Université’ en AT05. À 14h, deux autres conférences se tiendront : ‘Les études de santé et leurs modalités d’accès’ en AT04 et ‘C’est quoi l’université ?’ en AT05.

Inscription gratuite mais obligatoire.
Samedi 24 janvier. De 9h à 17h. Campus Hannah Arendt. 74 rue Louis Pasteur. Avignon.

https://www.echodumardi.com/tag/avignon/   1/1