8 janvier 2026 |

Ecrit par le 8 janvier 2026

Les grandes tendances du marché de l’immobilier en Vaucluse

Interkab, structure regroupant les données de 8 500 agences indépendantes françaises, vient de dévoiler les chiffres de son observatoire du marché de l’immobilier en Provence-Alpes-Côte d’Azur ainsi qu’en Vaucluse durant le 4e trimestre 2023. S’il n’y a pas de bouleversement dans les prix au m2, le département affiche tout de même la plus grande dynamique en matière du nombre de transactions réalisées.

Avec un prix moyen au m2 de 2 885€, le Vaucluse arrive en 5e position des prix en Provence-Alpes-Côte-d’Azur au 4e trimestre 2024. Le département est ainsi devancé par les Alpes-Maritimes (5 914€/m2), le Var (5 470€/m2), les Bouches-du-Rhône (4 311€/m2) et les Hautes-Alpes (3 209€/m2). Seules les Alpes-de-Haute-Provence (2 628€/m2) affichent un montant moins élevé.
Un prix en baisse de -1% pour le Vaucluse par rapport au 3e trimestre 2023 alors qu’il diminue de -2% dans les Bouches-du-Rhône et les Alpes-de-Haute-Provence. Dans le même temps, ces tarifs restent stables pour le Var, les Hautes-Alpes ainsi que les Alpes-Maritimes.

Cliquer sur l’image pour l’agrandir.©Observatoire Interkab

Avignon à la hausse, Pertuis la plus chère
Concernant les 5 principales villes de Vaucluse c’est à Pertuis que l’on trouve le prix au m2 le plus élevé du département avec 3 545€. La proximité d’Aix et du Luberon expliquent cet attrait. Ensuite, selon l’observatoire Interkab, arrivent les communes d’Orange (2 506€/m2), Cavaillon (2 493€/m2), Avignon (2 456€/m2) et Carpentras (2 125€/m2).
En termes d’évolutions entre les 3e et le 4e trimestre 2023, seule Avignon est à la hausse (+1%), Pertuis reste stable mais Carpentras, Orange et Cavaillon sont orientées légèrement à la baisse (-1%).
En région, c’est à Cannes que ce prix y est le plus élevé (7 547€/m2, -14% entre le 3e et le 4e trimestre) devant Antibes (6 628€/m2, +1%) et Aix-en-Provence (6 196€/m2, -5%)

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+26% de transaction en Vaucluse et 3% de marge négociation
Côté transactions, le Vaucluse présente la plus forte hausse régionale (+26%) du nombre de transactions réalisées entre le 3e et le 4e trimestre. Le Département est suivi des Alpes-de-Haute-Provence (+23%), des Hautes-Alpes (+20%), des Bouches-du-Rhône (+5%), du Var (0%) et des Alpes-Maritimes (-3%).

Autre indicateur dévoilé par Interkab : l’écart entre le prix de vente affiché et le montant final lors de la transaction, soit la marge de négociation. Cette dernière s’élève à -4% dans la cité de papes, soit une baisse de 2 points entre les deux derniers trimestres. En Vaucluse, cet écart est moins important et se monte à -3% alors que cette ‘négo’ peut monter jusqu’à -4,7% dans les Alpes-Maritimes, -4,2% dans les Bouches-du-Rhône ainsi que -3,8% dans le Var et Alpes-de-Haute-Provence. C’est dans les Hautes-Alpes que ce rabais est le moins important : -2,9%.

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171 jours de délais pour le Vaucluse, 111 jours pour Avignon
Dans les grandes villes de Paca, c’est à Avignon que le délai moyen de signature du compromis de vente est plus court (111 jours), loin derrière Antibes (167 jours), Aix (152 jours), Cannes (143 jours), Marseille (138 jours) ainsi que Nice et Toulon (134 jours).

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Par ailleurs, que ce soit en Vaucluse ou à Avignon, l’évolution du loyer moyen reste stable entre le 3e et le 4e trimestre avec respectivement 697€ par mois pour le département et 635€ par mois pour la cité des papes.

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Enfin, l’évolution des biens avec une DPE (Diagnostic de performance énergétique) F ou G est orienté partout à la baisse concernant le prix du m2 à la vente (-3% en Vaucluse pour s’élever à 2 755€/m2 en moyenne). A l’inverse, si le montant des loyers reste stable dans le Vaucluse (603€ par mois), les Bouches-du-Rhône et les Hautes-Alpes, il est à la hausse dans le reste de la région, notamment dans le Var (+9%).

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Les grandes tendances du marché de l’immobilier en Vaucluse

Les tea-jazz ? Une formule désormais bien rodée et attendue 

En janvier, l’AJMI propose une formule de concerts conviviaux avec un format unique. Les dimanches en fin de journée, retrouvez des artistes pour des concerts intimistes et un tea time partagé ! Le thé et le café sont offerts et chacun peut amener quelque chose à grignoter si le cœur en dit…

La pianiste Perrine Mansuy est l’invitée de ce premier Tea jazz

Elle commençait à nous manquer ! Invitée régulière de l’AJMI, on attendait impatiemment un nouvel album depuis Les Quatre vents, sorti en 2019. C’est chose faite avec l’album solo Murmures que nous découvrirons pour certains ce dimanche.

Un projet tout en douceur et en murmures à l’image de cette pianiste si délicate

 Au travers de sa musique, Perrine évoque les douces paroles enfantines, à peine effleurées comme des caresses sonores. Murmures désigne également tous ces chants ou paroles plus subtiles, qui proviennent du plus profond de soi ou qui nous arrivent de façon presque déguisée. Dans ce répertoire, la pianiste s’inspire de tout ce qui peut entrer en résonance avec sa nature profonde.

Dimanche 14 janvier. 17h (ouverture des portes 16h30). 12€. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. Avignon. 04 13 39 07 85. 


Les grandes tendances du marché de l’immobilier en Vaucluse

Ce que les anciens ont tour à tour appelé le Marché-gare dans les années 60, puis le Marché en gros, puis le Marché d’Intérêt National est devenu ECOMIN à l’automne dernier. Nouveau logo pour une nouvelle aventure, fêté entre food trucks et guinguette à l’angle de la Rocade Charles de Gaulle et du boulevard Pierre Sémard.

« Ce cœur de vie », comme l’a baptisé la Maire d’Avignon, venue présenter ses vœux aux 1230 salariés du site, « a été relooké, en accord avec ceux qui y travaillent, pour être plus convivial, plus moderne et accueillir des ateliers. Des espaces de travail et de réunions ont aussi été réaménagés. Cette volonté de modernisation est à la fois économique et écologique. ECOMIN répond à un marché croissant de produits locaux de qualité en circuits courts », a insisté Cécile Helle. « Cette zone d’activité a une dimension sociale pour que les 120 entreprises qui y sont installées y prospèrent et pour que leur personnel y vive agréablement. »

Mais la volonté de la municipalité est qu’ECOMIN, en accord avec le conseil d’administration, soit un poumon vert avec à la clé, nombre d’initiatives écologiques sur ces 25,5 hectares en pleine ville, entre bitume, béton, hangars, quais, entrepôts, bureaux, traiteurs, crèches, transporteurs et restaurateurs. « D’ailleurs la Région Sud nous a accordé 1M€ pour cette adaptation dans le cadre du projet ‘Nos territoires d’abord’« , a conclu Cécile Helle. Sans oublier les 900 000€ de subventions du Grand Avignon.

Projet partagé sur le carreau par les grossistes, producteurs, expéditeurs, détaillants et négociants et que précise Laëtitia Vinuesa, la directrice du site. « La transition énergétique est un axe majeur d’évolution d’ECOMIN, déjà entamé et que nous allons renforcer en 2024. Avec un plan de densification du réseau de bornes de recharge électrique pour les véhicules, une végétalisation du site avec nombre d’arbres et de haies plantés entre les allées et voies de circulation, une installation de panneaux photovoltaïques sur les 100 000 m² de toitures des hangars et sur les 10 000 m² de bureaux. Sans oublier la mutualisation du traitement et du recyclage des déchets. »

Dès cet été, quand le thermomètre affichera plus de 30°c à l’ombre, on devrait donc voir cet îlot de chaleur tendre vers une température plus douce pour les centaines de salariés des entreprises de l’ECOMIN d’Avignon.

Avec leurs remorques, les six vélos de la société livrent plis, colis et marchandises sans pollution ni nuisance sonore. « C’est efficace pour le fameux dernier kilomètre », explique le patron Raphaël Trouiller, qui a bénéficié d’une aide du Réseau Entreprendre Rhône-Durance de 20 000€ et d’une autre de la BPI d’une somme équivalente. Ce qui lui permet d’avoir 4 employés, plus quelques CDD l’été. « Je peux charger 50 kilos à la fois, et mes coursiers parcourent environ 1000 km par mois. »

Son chiffre d’affaires a plus que doublé entre 2021 (60 000€) et 2023 (130 000€), il espère passer à 200 000€ cette année. Mais pour que sa société se développe, se maintienne à flots et soit rentable, il est entré dans l’association ‘Boîtes à vélo‘ qui milite pour « l’essor, la pérennisation de l’entrepreneuriat à vélo en France. » C’est-à-dire, pour que l’utilisation du vélo comme moyen alternatif aux véhicules motorisés en milieu urbain et rural se généralise. « Une mobilité douce », comme dirait Cécile Helle, respectueuse du vivant, d’un environnement respirable, d’une circulation apaisée, d’un encombrement réduit, d’une pratique physique et d’un lien social renforcé. Que demander de plus ?

La Roue Tourne . 135 Avenue Pierre Sémard. ECOMIN – Bâtiment 4. Avignon. 09 51 28 95 12. contact@la-roue-tourne.com


Les grandes tendances du marché de l’immobilier en Vaucluse

La 4e édition du Salon Talents de femmes, organisée par le Soroptimist International Avignon se tiendra au Cloître Saint-Louis de vendredi 12 à mercredi 24 janvier, lors duquel exposeront 13 artistes peintres, sculptrices et photographes. Le vernissage aura lieu samedi 13 janvier à 17 heures et l’intermède musical dimanche 21 janvier à 16h. 1 000 visiteurs sont attendus.

Il s’agit d’une opération nationale Soroptimist qui essaime, comme c’est de coutume, dans toute la France. A la tête de l’organisation ? Brigitte Nicolle, présidente, Régine Pilgrim et Michèle Michelotte, en charge de la communication du Soroptimist International Avignon.

Elles sont 13 artistes inscrites
dans ce même courant contemporain et protéiformes à exposer. Un choix opéré par Régine Pilgrim très sensible à l’art «Je ne sais pas pourquoi, mais dans ma vie j’ai toujours été entourée d’artistes. Notre niveau d’exigence s’élève au fur et à mesure de cette manifestation. Je pense que cette exposition, dont la scénographie a été particulièrement travaillée et soignée, devrait séduire.» «Lors de la dernière exposition, souligne Brigitte Nicolle, un bon nombre d’œuvres ont été acquises, dont plusieurs dès le vernissage. Leurs heureux propriétaires ont dû patienter et attendre la fin de l’exposition pour emporter leurs œuvre,» sourit-elle.

Dans le détail
Les peintres

Il y aura Florence Charmasson qui recouvre ses toiles de couleurs et répète des interventions de collage. Catherine Tartanac qui conçoit des peintures abstraites de grand format. Valérie Depadova, qui crée des œuvres étonnantes aux connotations ethniques, en hommage aux femmes du monde entier. Erika Tomas qui s’adonne à un long travail d’application, d’effacement, de superposition de pigments, glacis et encres. Delphine Fernique se dit peintre figurative, faisant référence à sa nécessité d’une réalité matérielle. Camille Monnier est subjuguée par la nature, la peinture comme un regard posé sur le monde, l’infinie beauté. Murielle Vanhove peint des personnages sans visages, en utilisant des couleurs, selfies de notre société.

Les sculptrices
Laurence Pecquet passe de la fragilité du pâtre à la pérennité du bronze, elle offrira au regard des visiteurs une installation de personnages. Jaana Myohaenen travaille le granit entre force brute et sensualité du poli. Uta Tiggesmeier est interpellée par le plâtre, la jesmonite, les os, le bronze, le verre soufflé et coulé. Gina Coppens : Entre ses mains, les troncs d’olivier sans âge font surgir le féminin sacré.

Les photographes
Maria Catuogno expose sa série de photos ‘Sauvagines’. Elle raconte l’histoire de trois générations de femmes : la mère, la fille et la petite fille. Des photos prises en Provence et en Camargue. Florence Moniquet, à travers ses voyages en Asie, témoigne de harassants travaux des femmes dans des conditions plus que difficiles.

Elles ont dit
Brigitte Nicolle : «C’est une mise en avant des femmes artistes, pour les faire connaître du grand public. Elles vivent toutes dans la région Sud. Lors de la dernière exposition (Ndlr : l’exposition a lieu tous les deux ans depuis 2014). Lors de la dernière édition, nous avons reçu environ 100 visiteurs, soient 1 000 personnes lors de l’exposition.»
Régine Pilgrim : «En 2022, une artiste avait vendu 4 œuvres lors du vernissage. D’autres ont également très bien vendu. Parfois les ventes se font longtemps après le vernissage parce que les gens se rappellent avoir vu telle ou telle œuvre et finalement se décident à l’acquérir.»

Tombola
Chaque artiste a offert une œuvre aux Soroptimist pour nourrir la tombola qui propose, ainsi, 13 lots. Les bénéfices de celle-ci se métamorphoseront en une ou deux bourses dévolues à une ou deux élèves de l’Ecole supérieure d’art d’Avignon en hommage à la qualité de leur travail et à leur pugnacité.

Les infos pratiques
Exposition ouverte à tous. De vendredi 12 janvier à mercredi 24 janvier. De 13h à 18h. Vernissage samedi 13 janvier à 17h. Intermède musicale dimanche 21 janvier à 16h. Entrée libre. 20, portail Boquier à Avignon.


Les grandes tendances du marché de l’immobilier en Vaucluse

Après avoir déjà pris deux premières ordonnances en ce sens, le tribunal administratif de Nîmes a de nouveau réclamé la suspension des travaux de la future déchetterie-recyclerie d’Agroparc.
A la demande de l’association Zap Agroparc, qui s’oppose aux conséquences environnementales de ce projet mené par la Communauté de communes du Grand Avignon, le tribunal gardois a donc confirmé par ordonnance en référé du 8 janvier 2024, ses jugements précédents enjoignant les service de la préfecture de Vaucluse à « statuer, à nouveau, sur la demande de l’association ‘Zone à protéger d’Agroparc’ ».
En conséquence, Violaine Démaret, la préfète de Vaucluse vient donc de décider de « suspendre provisoirement la réalisation des travaux de la recyclerie ».
« Cette suspension permettra de réexaminer le sujet de manière approfondie pour une protection de la biodiversité optimale, dans l’attente de la décision finale de la justice administrative », explique la préfecture de Vaucluse.

Priorité à la préservation des espèces protégées
Une décision motivée par la requête du tribunal administratif « de prendre toutes mesures conservatoires nécessaires à la prévention d’une atteinte aux habitats naturels et espèces protégées présents dans la zone du projet de recyclerie, y compris la suspension provisoire des travaux. » En effet, le tribunal a privilégié, dans l’urgence, la prévention d’une éventuelle atteinte à des espèces protégées.
« Dans ce cadre, la préfète de Vaucluse fait le choix d’une suspension provisoire des travaux, option qu’elle estime la plus protectrice de la biodiversité, précisent les services de la préfecture de Vaucluse. La préservation de la biodiversité et de l’environnement est un enjeu majeur pour notre planète. La préfète de Vaucluse met tout en œuvre pour accompagner les projets d’aménagement du territoire dans le respect des enjeux environnementaux. Sa décision de ne pas appliquer de dérogation à ce projet découle d’un examen minutieux de son impact sur les espèces protégées du site. »


Les grandes tendances du marché de l’immobilier en Vaucluse

Plus d’un millier de pur-sang participeront à la 38e édition de Cheval passion du mercredi 17 au dimanche 21 janvier prochains.

‘Cheval glaçons’, ‘Cheval frissons’! C’est ainsi qu’Arnaud Pignol, le délégué général d’Avignon Tourisme a ouvert la conférence de présentation, ce mardi matin dans le glacial Hall A du Parc des expositions. Trêve d’humour, Cheval Passion est l’un des deux évènements les plus populaires de la Cité des Papes avec son festival de théâtre en juillet.
On se souvient que c’est une bande de copains (Jean-Claude Jourdan, Charles Ansidéi, Pierre Graugnard, Didier Auzet) qui, en 1985, du fond du bistrot ‘La Civette’, sur la place de l’Horloge, avaient concocté un événement d’envergure pour attirer des touristes et animer Avignon au cœur de l’hiver.

L’excellence de la filière équine
« 38 ans plus tard, commente Michel Bissière qui représente Renaud Muselier, le président de la Région Sud, Cette manifestation représente l’excellence de la filière équine, du monde agricole, du sport équestre. Nous avons 12 hippodromes, 3 200 hommes et femmes qui travaillent dans cette filière, qui suscitent des vocations et qui font la promotion du Vaucluse. Et Cheval Passion, ce sont 6M€ de retombées économiques, sans parler du rayonnement international d’Avignon. »

Dominique Méjean, directrice de l’événement qui l’a vu naître insiste : « 12 halls de Châteaublanc seront dédiés au cheval et aux cavaliers autour des loisirs, des sports et de l’art équestre, 250 exposants pour le matériel (box, vans, selles, ferronnerie), l’alimentation, le bien-être, la phytothérapie, mais aussi les tenues vestimentaires (bottes, gants, chapeaux, casques, vestes). Pour les plus jeunes, Poney Passion le mercredi 17 à 14h, pour les professionnels, le Misec – Marché international du spectacle équestre de création – le 19 à 9h, puisque 80% des spectacles équestres de la planète sont révélés puis achetés lors de Cheval Passion. Et que les programmateurs viennent aussi bien de Suède, Allemagne, Slovénie, Portugal ou Finlande. Et pour les enfants handicapés, le jeudi 18 janvier, 250 élèves des classes ULIS -Unités localisées pour l’inclusion scolaire – de 18 collèges de Vaucluse seront invités sur le site pour une journée pédagogique. »

« Ici s’élabore l’équitation de demain. »

Maurice Galle, créateur et producteur des Crinières d’or, renchérit : « Ici s’élabore l’équitation de demain. A partir de la tradition de la haute école française, de son patrimoine, de son héritage, s’imagine l’art équestre de demain avec des cavaliers créatifs, toujours prêts à repousser les frontières artistiques. Nous faisons pareil avec Graines d’artistes dans les écoles d’Avignon, pour avoir un réservoir de réflexion chez les plus jeunes et essaimer cette tradition qui parie aussi sur l’innovation et nous avons travaillé toute l’année avec 90 élèves de l’école Saint-Jean qui proposeront des chants et un travail pictural. »

Cette année le gala des crinières d’or comprendra 100% de nouvelles créations. ©Stéphane Mathieu

100% de création pour les Crinières d’or 2024
Fabien Galle, son fils évoque à grands traits le programmes 2024 : « 100% de création à l’affiche, du jamais vu avant Avignon, des chevaux islandais, des pur-sang ibériques, le retour de l’emblématique régiment de la Garde Républicaine, les chevaux de Camargue, l’art mexicain des cavaliers aztèques. Mais aussi le ‘Concours d’équitation de travail’, qui pourrait entrer dans le patrimoine immatériel de l’Unesco : « Avec nos gardians, les vaqueros d’Andalousie, les campinos du Portugal, les gauchos d’Argentine, les cowboys US, pour des épreuves de dressage, de maniabilité technique ou de tri de bétail ».
Du mercredi 17 au dimanche 21 janvier, dès 9h, ouverture du salon avec des animations ‘cabaret’ et ‘western’, des concours de pas espagnol, des conférences, des concerts de musique ‘country’, pour petits et grands, et tous les soirs à 20h30, temps fort, avec les fameux galas des Crinières d’or où s’exprimeront l’audace et la créativité des cavaliers qui ne feront qu’un avec leur monture.

Contacts : – www.cheval-passion.com.
Office de Tourisme Avignon : 04 32 74 32 74
Tarifs : – Entrée salon / 12€ (gratuit moins de 3 ans)
Crinières d’or : de 29 à 54€

Cheval passion en chiffres :
1 000 chevaux
800 éleveurs
250 exposants
125 artistes équestres
10 000m2 de stands couverts
80h de spectacle
90 à 100 000 visiteurs attendus


Les grandes tendances du marché de l’immobilier en Vaucluse

Le Rouge Gorge ? Un lieu pour danser, écouter, chanter….bref s’amuser dans un cadre chaleureux et raffiné avec, en cadeau de nouvel an, des nouveautés pour les concerts avec Millenium, La Soirée, consacrée aux musiques des années 2000 à nos jours, et Funky Groovy, La Soirée, dédiée aux musiques soul et funk d’hier et d’aujourd’hui. Il y aura aussi des brunchs culturels deux fois par mois le dimanche.

Le traditionnel rendez-vous Rouge Latino du jeudi soir , une soirée Salsa et Bachata en partenariat avec le Sonograf’
Fini la morosité du jeudi soir. On vous apporte une dose de bonne humeur en mettant la salsa à l’honneur. Cubaine, portoricaine, mérengué, bachata ou reaggaetton n’auront plus de secrets pour vous grâce au talent de DJ Pedro qui enflammera le dancefloor du Rouge Gorge toute la soirée… La salsa, vous connaissez bien sûr. Mais la bachata c’est quoi ? C’est un rythme originaire de République dominicaine, très dansant et plutôt facile à apprendre. De toutes les danses Latinos c’est probablement le plus simple. C’est une danse sensuelle, élégante et technique qui sait instaurer une connexion entre vous et votre partenaire de danse, mais aussi entre vous et la musique, qui vous transporte littéralement.
Jeudi 11 janvier. 19h30. Tarif unique : 10€ dont une consommation incluse.

The Midnight Ramblers en concert : Tribute to the Rolling Stones 
Le groupe Midnight ramblers nous font voyager dans le temps avec un passage par les 60’s, période magique marquée par le génial Brian Jones, mais aussi par les 70’s, avec des extraits d’albums mythiques tels que « Exile on Main Street » ou « Sticky Fingers ». Leur répertoire est composé de titres aux riffs légendaires tels que « Satisfaction », « Jumping Jack Flash » ou « Honky Tonk Women », de blues, de chansons « Country » et de ballades qui ont marqué la carrière de Mick Jagger et de ses comparses…
Vendredi 12 janvier. 20h30. 15€.

Millenium, la Soirée, consacrée aux musiques des années 2000 à nos jours
Nouvelle soirée, nouvelle thématique des années 2000 à nos jours : De Rihanna à Madonna en passant par Lady Gaga, Jennifer Lopez, Beyonce en passant par Stromae, les Black Eyed Pies, Usher, Britney Spears, Kylie Minogue ou encore Indochine et Louise Attaque, tant en France qu’à l’international, les tubes dansants n’ont pas manqué.Venez retrouver le flow des années 2000 et enflammer le dancefloor du Rouge Gorge de vos danses endiablées !
Samedi 13 janvier. 20h. Tarif unique : 10€ dont une consommation incluse.

Le Rouge-Gorge. Place de la Mirande. 11 rue de la Peyrolerie. Avignon. 06 81 25 19 73 . www.lerougegorge.fr


Les grandes tendances du marché de l’immobilier en Vaucluse

Ce samedi 13 janvier, le Théâtre du Chêne noir, à Avignon, va accueillir un concert du quatuor The Littles. Le groupe va interpréter les chansons qui ont fait des Beatles un groupe légendaire.

Sans le copier, les quatre musiciens rendront hommage au groupe anglais indétrônable du XXᵉ siècle et tenteront de séduire un public de tous âges. Yesterday, Hey Jude, ou encore All You Need is Love, tout le répertoire des Fab Four de Liverpool y passera, pour le plus grand bonheur des fans du groupe de rock.

De 10 à 17€. Billetterie en ligne.
Samedi 13 janvier. 20h. Théâtre du Chêne noir. 8 Bis Rue Sainte Catherine. Avignon.

V.A.


Les grandes tendances du marché de l’immobilier en Vaucluse

Victime de son succès avec près de 4 000 visiteurs en un peu plus de deux mois, l’exposition ‘Ce que disent les plantes’, qui devient le plus grand succès du Grenier à sel, lieu d’art contemporain à Avignon, est prolongée jusqu’au mercredi 17 janvier.

Cette exposition propose un parcours autour de trois thèmes entremêlés : célébrer, conserver, recréer. Ces derniers sont exprimés à travers divers supports tels que le dessin, la projection vidéo, la sculpture, la peinture algorithmique, des installations génératives et interactives, ou encore l’animation en réalité virtuelle.

De plus, un atelier dédié aux enfants de 7 à 11 ans sera organisé le samedi 13 janvier de 10h à 12h30, durant lequel ils seront invités à imaginer et fabriquer un herbier hybride, constitué de plantes réelles qu’ils auront apporté et de plantes créées par une intelligence artificielle. L’atelier est au tarif de 12€ par enfant. Les réservations se font au 04 32 74 05 31.

Exposition accessible du mardi au samedi de 14h à 18h. Nocturne jusqu’à 21h le mardi 16 janvier. 2 rue du rempart Saint-Lazare. Avignon.

©Grégoire Édouard

V.A.

 

https://www.echodumardi.com/tag/avignon/page/113/   1/1