Le film étudiant ‘BOOM’ présélectionné pour l’Oscar du meilleur court métrage d’animation
La 96ᵉ cérémonie des Oscars aura lieu le 10 mars 2024. L’académie des Oscars vient de révéler les films présélectionnés dans 10 catégories et la production étudiante et avignonnaise BOOM est dans la ‘shortlist’ pour l’Oscar du court métrage d’animation.
Après avoir remporté une médaille d’or aux Student Academy Awards, portés par l’Académie des Oscars, en octobre dernier, le film BOOM des étudiants de l’École des nouvelles images, à Avignon, fait partie des 15 finalistes pour l’Oscar du court métrage d’animation.
Parmi les 15 court-métrages en lice, seulement 5 seront sélectionnés entre le 11 et le 16 janvier. Les nommés seront annoncés le 23 janvier 2024. Cette récompense serait une immense reconnaissance du travail des étudiants de l’École des nouvelles images, mais aussi du savoir-faire français, qui plus est vauclusien, en termes de cinéma. De plus, elle s’ajouterait au palmarès de BOOM, qui a déjà obtenu de nombreux prix ces derniers mois.
Le film étudiant ‘BOOM’ présélectionné pour l’Oscar du meilleur court métrage d’animation
C’est une comédie qui commence plutôt mal
Antoine vit une vie terne et sans relief, avec un manque sidéral de tendresse. Sandrine est une jeune femme dynamique, toujours partante pour une soirée arrosée, voire plus si affinités. Enfin, c’est ce qu’elle croit… Ce soir, elle est en route pour fêter le réveillon avec un déguisement déjanté, tandis que lui a décidé de mettre un terme à sa vie décidément trop vide… Mais avant cela, il a un incroyable secret à révéler à Sandrine, bien qu’elle ignore pourtant tout de lui…
C’est peut-être une comédie qui finit bien ?
Telle une tornade Sandrine débarque chez Antoine, sans savoir que les révélations de ce suicidaire vont faire vaciller sa propre existence. Et de rebondissements inattendus en répliques mordantes, au bout de cette soirée de réveillon bourrée d’humour, leurs deux vies ne seront plus les mêmes…
Réservation au 06 16 82 04 03. Samedi 30 décembre et dimanche 31 décembre. 19h30. Théâtre de l’Adresse. Avignon.
Le film étudiant ‘BOOM’ présélectionné pour l’Oscar du meilleur court métrage d’animation
Pour fêter Noël et la fin de l’année comme il se doit, la Ville d’Avignon organise son grand feu d’artifice annuel ce samedi 23 décembre. Il sera tiré depuis les berges de la Barthelasse et le pont Saint-Bénezet à 19h.
Pour assurer le bon déroulé de cette animation, trois routes seront fermées à la circulation le samedi 23 décembre à partir de 17h. Il s’agit de la route touristique du Docteur Pons dans le sens du Pontet vers Avignon, des Ponts Daladier et du Royaume dans les deux sens, et des Allées de l’Oulle dans les deux sens entre le Pont de l’Europe et Saint-Lazare. Les véhicules pourront de nouveau circuler sur ces voies à partir de 20h30.
Le Pont Daladier sera également fermé aux piétons à partir de 18h30 et sera accessible après le feu d’artifice à 19h30. Il sera possible de stationner sur les parkings Piot, Oratoire, Allées de l’Oulle, et Palais des Papes qui seront accessibles avant 17h. Le parking des Italiens sera également accessible par tous. La Ville invite les personnes ayant l’obligation de se déplacer pour des raison personnelles et/ou professionnelle de prendre les transports en commun. Le tramway sera d’ailleurs gratuit pour l’occasion.
Le film étudiant ‘BOOM’ présélectionné pour l’Oscar du meilleur court métrage d’animation
Maître Philippe Cano est le nouveau bâtonnier du barreau d’Avignon. Il succède à Maître Jean-Maxime Courbet à la tête des avocats de la cité des papes lors d’une cérémonie ayant réunie près de 300 personnes dans la salle des fêtes de la mairie d’Avignon.
Après deux ans de mandature, Maître Jean-Maxime Courbet cède sa place à la tête du barreau d’Avignon à Maître Philippe Cano. Si jusqu’alors cette passation était symbolique, Jean-Maxime Courbet a fait confectionner un véritable bâton afin de véritablement matérialiser cette transmission à la tête de ce barreau regroupant 330 avocats ainsi qu’une trentaine d’avocats honoraires. « Le Barreau d’Avignon n’a pas de rentrée solennelle, explique Jean-Maxime Courbet. Cela me paraissait regrettable. J’ai donc imaginé pouvoir organiser en quelque sorte cette cérémonie de sortie. Il fallait cependant trouver une occasion, un prétexte. J’ai immédiatement pensé à ce que d’autres barreaux organisaient : la cérémonie de passation du bâton. Mais de bâton, jusqu’à mon élection, nous n’en n’avions pas. J’ai donc eu le privilège de pouvoir en faire réaliser un par un de mes amis artisan menuisier, et de pouvoir l’offrir à notre Ordre. »
« Nous avons ce rôle, tout aussi, fondamental de conseil auprès des différents acteurs qui composent notre territoire. »
Maître Jean-Maxime Courbet
S’ouvrir au plus grand nombre Une cérémonie qui, pour l’occasion est sortie du cadre habituel du palais de justice pour rejoindre la grande salle des fêtes de la mairie d’Avignon pour s’ouvrir au plus grand nombre. « Nous avons donc considéré qu’il fallait ouvrir cette cérémonie afin de pouvoir évoquer, à l’heure du bilan, les multiples facettes du rôle de l’Avocat et plus particulièrement des avocats du Barreau d’Avignon, poursuit l’ancien bâtonnier désormais. Nous avons voulu sortir du palais, de la maison qui est la nôtre pour rappeler la diversité de nos actions ainsi que le rôle majeur que nous jouons au plan naturellement juridique, mais aussi économique, institutionnel et humain. Si notre ADN premier est la défense, nous avons aussi ce rôle, tout aussi, fondamental de conseil auprès des différents acteurs qui composent notre territoire. » « C’est avec émotion que je reçois ce bâton à la forte puissance symbolique, ce par un acte que nous avons tous deux voulu ritualiser, en public, et même hors de l’enceinte du Palais de Justice -choix qui a paru étrange pour certains », a expliqué pour sa part Philippe Cano.
Un acteur majeur du quotidien Rappelant « la qualité des relations » qu’il avait pu « instaurer et entretenir » avec la madame la Procureure durant son mandat ainsi que les « liens étroits qui unissent notre université et l’Ordre des avocats d’Avignon, Jean-Maxime Courbet a également tenu à souligner les compétences spécifiques de ses confrères dans de nombreux domaines. Comme dans l’agriculture et le Droit rural, la culture et des arts vivants lors d’un colloque Droit et théâtre durant le festival ou bien encore en Droit équins à l’occasion de la première participation du Barreau à Cheval passion… « Le Barreau d’Avignon est un acteur majeur au quotidien, au travers des actions menées avec le Centre Départemental d’Accès au Droit avec des consultations gratuites données sur l’ensemble du territoire du ressort du Barreau d’Avignon de Pertuis en passant par Cavaillon, Sorgues et Le Pontet pour ne citer qu’elles. »
Maître Jean-maxime Courbet (à gauche au pupitre) et Maître Philippe Cano, nouveau bâtonnier, lors de la passation de pouvoir à la tête du barreau d’Avignon.
Santé de fer et don d’ubiquité Revenant sur l’accompagnement dont Philippe Cano a bénéficié de la part de Jean-Maxime Courbet, le nouveau bâtonnier a insisté : « Tu m’as notamment appris qu’un Bâtonnier doit à la fois disposer du don d’ubiquité, d’une santé de fer, d’un calme olympien, d’une propension naturelle à savoir tout faire, d’une diplomatie sans faille : qualités dont tu as su parfaitement faire preuve, sans jactance, sans te mettre en avant. » Et maître Cano de poursuivre « Un Bâtonnier doit certes prendre la responsabilité de donner le cap, de fixer un objectif, de défendre et porter la voix de son Ordre, et même d’arbitrer, voire de trancher des situations problématiques, parfois dans la solitude de décisions dures à prendre ; mais solitude ne doit pas rimer avec isolement, et je compte bien imaginer avec mon Conseil de l’Ordre, avec nos associations, et toutes nos bonnes volontés confraternelles, maintes possibilités pour rendre notre Barreau plus participatif, voire ‘co-constructif’ des actions importantes que je souhaite mener pour mes confrères, et nécessairement avec mes confrères. »
Un barreau impliqué et combatif « Au-delà, le devoir d’un Bâtonnier est de rappeler publiquement, d’où cette cérémonie ubi et orbi, que les Avocats restent les seuls professionnels qui en tous domaines, de manière confidentielle, sécurisée, et en étant assurés pour cela, rendent le droit plus accessible pour tous, et peuvent encore porter les actions les plus appropriées pour que ces droits soient effectifs, devant toutes les institutions, les administrations, toutes les autorités, judiciaires ou non, nationales et européennes – voire internationales si nécessaires, précise Philippe Cano. » « Rappelons-nous à ce titre que notre Barreau, comme tant d’autres, a lutté pour préserver nos valeurs fondamentales, a su manifester pour préserver un accès à l’aide juridictionnelle, voire même un accès à des juridictions fortes et indépendantes, parfois aux côtés, récemment, de magistrats, et encore de greffiers – et que cela ne doit pas être oublié. »
Lutter contre les ‘braconniers’ du Droit Insistant sur l’importance d’un état de droit et d’une justice indépendance de tous intérêts purement économique Maître Cano assure que « jamais vous ne verrez les dirigeants des plateformes numériques, voire d’autres professions, réglementées ou pas d’ailleurs, défendre physiquement, une justice de qualité, une justice pour tous, une justice libre de toutes pressions, et surtout indépendante. Avec la gravité qui s’impose, n’éludons pas le danger que représentent ce que nous nommons tous les braconniers du droit, tous ceux agissant ici, ou ailleurs, des annonceurs sur le bon coin aux ‘legaltechs’ et autres ‘world companies’ ; et qui n’ont pour seul objectif, que de s’accaparer ce qui pour eux, n’est qu’un ‘pan lucratif de l’activité économique’. »
« Avec la gravité qui s’impose, n’éludons pas le danger que représentent les braconniers du droit, des annonceurs sur le bon coin aux legaltechs et autres world companies. »
Maître Philippe Cano
Une mise en garde appuyée également par Jean-Maxime Courbet : « On nous parle en effet de l’IA comme s’il s’agissait à la fois d’une nouveauté et d’une ‘fin ultime’. Ce qui doit, en réalité, nous inquiéter ce n’est pas l’IA en elle-même, elle reste un outil. Ce qui doit nous inquiéter, c’est ce que nous allons en faire, ce que nous allons en laisser faire, notamment en termes d’autonomie dont certains rêvent de pouvoir la doter. Ce qui doit nous inquiéter, c’est une nouvelle fois l’illusion dont certains cherchent à l’affubler, celle d’un savoir universel et absolu, ceux qui cherchent à nous faire croire que si l’erreur est humaine, elle ne saurait être informatique, électronique. Le véritable risque, me semble-t-il, est là. Pour autant, les avocats eux aussi sont là et je reste convaincu que le développement de l’IA sera également source de développement de droits comme l’ont été finalement toutes les avancées techniques et technologiques. Très vite le droit va retrouver toute la place qui est la sienne : droit à la révision de l’analyse par l’IA, droit à la confrontation des résultats entre IA concurrentes, droit à la mise à jour de celles-ci, responsabilité pour avoir trop utilisé l’IA ou pour ne pas l’avoir utilisée, pour avoir aveuglément cru en la réponse donnée sans la vérifier ou que sais-je encore, l’imagination des avocats est sans limite. »
Des avocats facteurs majeurs de la paix sociale « Les Avocats vauclusiens, acteurs de proximité, experts dans toutes les matières juridiques, constituent au quotidien, des facteurs majeurs de paix sociale, ce d’autant plus qu’ils agissent tout autant au sein des Palais de Justice, que partout au dehors, conclut le nouveau bâtonnier Cano. Ce sont pour ces raisons, que la profession d’Avocat communique actuellement, pour faire comprendre à tous les publics, que la justice n’est pas seulement judiciaire ; qu’elle ne doit plus, dans le sens commun, être résumée au jugement, à ce qui tranche, qui ne satisfait qu’une partie, voire aucune parfois. Mon projet donc, c’est mon barreau, mon territoire, nos activités en commun à développer, le tout pour améliorer le ‘vouloir vivre collectif’, qui reste à mes yeux le seul dessein qui mérite d’être poursuivi, qui que nous soyons, d’où que nous venions, quelles que soient nos convictions, lorsque nous avons la charge d’être investis de mandats représentatifs. »
Le film étudiant ‘BOOM’ présélectionné pour l’Oscar du meilleur court métrage d’animation
Le spectacle en trois actes ‘Ô mon bel inconnu’ sera présenté à l’Opéra Grand Avignon les vendredi 29, samedi 30 et dimanche 31 décembre. Ce sera la première production lyrique de fin d’année. Il sera également possible de découvrir cette comédie musicale autrement avec un éclairage avant chaque représentation, une immersion dans les coulisses, et un bal sur les rythmes de la musique des années 1920-1930.
Créé en coproduction avec Bru Zane France, l’Opéra de Tours, l’Opéra de Rouen-Normandie et l’Opéra de Massy, ‘Ô mon bel inconnu’ plonge le spectateur dans l’esthétique des années 1930 durant 2h30. On suit la famille Aubertin. Le père, Prosper Aubertin, de son ennui dans sa vie conjugale et professionnelle, décide d’entrer en correspondance avec une prétendue comtesse, mais il reçoit également, parmi les 130 lettres qui lui sont adressées, les déclarations enflammées de sa femme Antoinette et de sa fille Marie-Anne.
En plus des trois représentations du spectacle, le public pourra obtenir un éclairage de cette comédie musicale 45 minutes avant chaque représentation. Le samedi 30 novembre à 13h, sept spectateurs détenteurs d’un billet de la représentation du 13 octobre 2023 auront la chance de découvrir les coulisses de ‘Ô mon bel inconnu’ (inscriptions : aurore.marchand@grandavignon.fr ou 06 78 82 79 92). Pour finir, un bal des années 1920-1930 sera organisé le samedi 30 décembre à 18h (entrée libre sur réservation). Au programme : charleston et lyndi hop.
Vendredi 29 décembre à 20h, samedi 30 décembre à 14h30 et dimanche 31 décembre à 20h. De 10€ à 75€ (billetterie en ligne). Opéra Grand Avignon. Place de l’Horloge. Avignon.
V.A.
Le film étudiant ‘BOOM’ présélectionné pour l’Oscar du meilleur court métrage d’animation
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la ville du plus important festival de théâtre au monde ne disposait pas d’une salle de spectacle fermée de grande capacité. L’anomalie est aujourd’hui réparée. 4 investisseurs locaux qui ont repris l’ancien opéra temporaire du quartier Courtine, viennent d’annoncer le lancement de leur premier saison pour le 15 février prochain. Que le spectacle commence !
Cet édifice culturel fait de bois et installé à un saut de puce de la gare TGV, a joué les remplaçants pendant les travaux de l’opéra d’Avignon. Une fois que ce dernier ait repris du service la question de l’avenir de cette construction éphémère se posait. Allait-elle être démontée pour partir vers d’autres contrées, un peu comme le théâtre en bois conçu par l’Odéon aujourd’hui installé à Thionville ? Mais que nenni, cette salle restera à Avignon. Un quatuor de locaux passionnés ont racheté au Grand Avignon l’équipement et ont décidé d’en faire une salle de grands spectacles.
L’offre culturelle d’Avignon et de son bassin de vie va s’en trouver tout à coup élargie
En effet, jusqu’alors si vous souhaitiez voir des têtes d’affiches (essentiellement musicales) vous deviez vous rendre à Marseille, Montpellier, ou l’été aux arènes de Nîmes ou d’Arles. Cette salle, d’une capacité maximum de 1650 places, a pour ambition d’être multi genre. Les repreneurs y programmeront aussi du théâtre (plutôt de la comédie), du cirque, des spectacles de danse, de magie…. L’offre culturelle d’e la ville d’Avignon et de son bassin de vie va s’en trouve tout à coup élargie, et l’on se dit mais comment était-ce possible que le Vaucluse ne soit pas doté jusqu’alors d’un tel équipement ?
Ca ouvre les écoutilles…
Cette salle baptisée Confluence Spectacles n’aura pas grand-chose à voir avec la programmation de la scène de la cour d’honneur du palais des Papes, et c’est tant mieux ! Il y a encore de nombreux amateurs ou fans qui prendront plaisir à venir écouter Enrico Macias (le 14 avril), Frédéric François (le 12 mai), Sheila (le 23 novembre) ou Mireille Mathieu (les 5 et 6 décembre 2025). La culture doit aussi savoir prendre plusieurs formes et s’ouvrir au plus grand nombre. Quand la culture va, tout va. Souvent utilisé pour le bâtiment et le BTP cet adage est aussi vrai pour la culture. Un baromètre de la bonne santé mentale de note société en quelque sorte. On peut aimer à la fois Tchekhov et Christophe Willem (le 15 février), Carmen et un spectacle de cirque (le 21 février). C’est peut-être cela au fond la meilleure définition de la culture : l’éclectisme et la diversité… ça ouvre les écoutilles… Et aujourd’hui c’est plus qu’une nécessité !
Le film étudiant ‘BOOM’ présélectionné pour l’Oscar du meilleur court métrage d’animation
Basé à Paris et implanté à Avignon, le studio d’animation Circus sera à l’honneur ce mardi 19 décembre sur la chaîne télévisée France 2 qui diffusera le documentaire animé L’affaire Jeanne d’Arc.
Réalisé par Antoine de Meaux et Sarry Long, L’affaire Jeanne d’Arc est à mi-chemin entre le cinéma d’animation et le documentaire historique. On y suit l’inquisiteur Jean Bréhal, à la tête de la justice de l’Église de France et son assistant Pierre Fournier, en 1456, vingt-cinq ans après la mort de Jeanne d’Arc sur le bûcher. Ensemble, ils vont reconstituer le puzzle de la courte vie de Jeanne en partant à la recherche des témoignages de ses amis d’enfance, de ses compagnons d’armes et de ses juges.
Co-produit par Program33, Mr Loyal et le studio Circus, ce film de 95 minutes sera diffusé ce mardi 19 décembre à 21h10 sur France 2. L’occasion idéale de redécouvrir le portrait de Jeanne d’Arc et son destin tragique.
Le film étudiant ‘BOOM’ présélectionné pour l’Oscar du meilleur court métrage d’animation
Fermées à la circulation et au stationnement depuis plusieurs jours, les allées de l’Oulle à Avignon sont de nouveau accessibles.
En effet, le Rhône ayant retrouvant un niveau correct, les agents de la ville sont à pied d’œuvre pour nettoyer les limons laissés par le fleuve sur la chaussé et le parking, afin de permettre la réouverture des voies à la circulation.
La circulation sera de nouveau possible à partir de 17h ce dimanche 17 décembre, et le parking de l’Oulle accessible, dès demain matin lundi 18 décembre.
L.G.
Le film étudiant ‘BOOM’ présélectionné pour l’Oscar du meilleur court métrage d’animation
« Compte tenu de la pression exercée par les eaux du Rhône sur les digues des allées de l’Oulle depuis plusieurs jours, et de la lenteur annoncée de la décrue du fleuve, nous sommes contraints de procéder à l’ouverture des vannes ce jour et donc d’inonder une partie du parking des allées de l’Oulle afin d’exercer une contre pression sur la digue », explique la ville.
Le retour à une situation normale, et donc la réouverture des voies, interviendront dans les prochains jours, lorsque tout risque sera écarté. En attendant, la circulation dans les deux sens se fera donc le long des remparts.