Avignon : Enedis s’engage pour faire découvrir ses métiers aux collégiens
L’entreprise Enedis, filiale d’EDF, a permis à 11 collégiens de Cavaillon de se sensibiliser aux métiers techniques à travers une journée découverte le jeudi 15 février. Une initiative qui s’est déroulée sur les sites d’Enedis à Avignon. Les élèves ont été accompagnés par des professionnels d’Enedis au travers d’ateliers ludiques et pratiques.
Une nouvelle fois, la société Enedis s’engage pour l’inclusion et l’insertion professionnelle. Après avoir accueilli une première fois plusieurs élèves du collège Paul Gauthier en 2022, la structure spécialisée en gestion de réseau électrique a remis une nouvelle intervention en place avec la même institution. 11 collégiens de ce même collège Paul Gauthier ont eu la chance le jeudi 15 février de passer une journée au contact de techniciens professionnels d’Enedis travaillant sous tension (TST HTA).
Une journée placée sous le signe de la découverte
Le jeudi 15 février a commencé par un accueil des collégiens par Emilie Blondel, directrice adjointe Enedis Vaucluse, sur le site de Saint-Gabriel et une présentation de l’entreprise, ses objectifs, ses axes de travail et les tâches des différents employés. Une étape cruciale pour permettre aux jeunes présents d’intégrer un maximum d’informations sur leur environnement d’accueil.
La deuxième partie de la journée s’est déroulée sur le site d’Enedis Cazaux, à Avignon. La société a pu mettre en place trois ateliers conçus afin de permettre une implication directe des 11 collégiens. Les élèves ont ainsi pu s’essayer à la pratique de l’ascension à l’échelle, de l’ascension à la nacelle et, pour finir, une manipulation des perches des techniciens.
Des ateliers bien évidemment encadrés par les spécialistes d’Enedis, qui ont permis à ces adolescents d’être au plus près de la réalité quotidienne des techniciens et de découvrir ce qui sera peut-être leurs métiers de demain.
Une initiative rendue possible grâce aux partenaires
Cette action a été rendue possible par un partenariat entre Enedis et l’Académie d’Aix-Marseille, mais aussi dans le cadre du Paqte (Pacte avec les quartiers pour toutes les entreprises) mis en place par la Fondation agir contre l’exclusion et la Préfecture du Vaucluse. Ce dispositif permet à Enedis et d’autres entreprises de s’engager pour une meilleure insertion professionnelle auprès des jeunes du territoire et les aider à trouver leur voie.
Enedis s’est également engagé à travers son partenariat avec l’Académie d’Aix-Marseille à accueillir plusieurs stagiaires issus de leurs établissements. Parmi les autres partenaires qui s’engagent pour l’avenir professionnel des jeunes vauclusiens, l’Orchestre national Avignon-Provence proposera des ateliers de découvertes artistiques aux élèves de Paul Gauthier et une invitation pour le concert de Ludwig Van, à Vedène, le 24 mars.
Avignon : Enedis s’engage pour faire découvrir ses métiers aux collégiens
Le mardi 20 février, le cinéma Pathé Cap Sud a accueilli les élèves du campus d’Avignon d’Erudis Formation pour leur cérémonie de remise des diplômes. En tout, ils sont 110 à avoir été diplômés.
Erudis Formation est école privée hors contrat d’enseignement supérieur présent à Avignon, Aix-en-Provence, et Sophia Antipolis à Mougins. Chaque année, elle accueille près de 1000 élèves sur ses trois campus qui rejoignent un des quatre départements de formation : Tertiaire, Beauté, Santé, ou Droit et Institution. Ce mardi 20 février, 110 d’entre eux, issus du campus avignonnais, ont reçu leur diplôme.
L’heure était donc à la célébration pour ces jeunes qui ont été diplômés des formations Secrétaire Médical, Auxiliaire de Service Vétérinaire, Bachelors et Mastères de Commerce, Communication, Management ou encore Ressources Humaines. En plus de leur diplôme reconnu d’État, les élèves ont reçu un chapeau et une écharpe de diplômé. Ils ont également pu profiter d’un cocktail festif au cinéma Pathé Cap Sud, ainsi que d’un photobooth pour achever leur cursus scolaire en beauté.
Avignon : Enedis s’engage pour faire découvrir ses métiers aux collégiens
La délégation Vaucluse des FCE Femmes Chefs d’Entreprises a tenu son Assemblée générale le 30 janvier dernier au Mercure Avignon TGV, marquée par la passation de mandat entre la présidente sortante, Nadia Esposito, et la nouvelle présidente, Stéphanie Marchal.
De gauche à droite, Nadia Esposito et Stéphanie Marchal
Lors de sa passation, Nadia Esposito est revenue sur ses deux ans de mandat au sein de la délégation et sur l’engagement au sein des structures soutenues par la délégation, notamment Caire 84, Fondation FACE Vaucluse, Parlons Cash et Soroptimist Avignon.
Stéphanie Marchal a quant à elle présenté le nouveau bureau de l’association : Anne Maurin pour la vice-présidente, Elodie Germain au poste de secrétaire, Nadia Esposito secrétaire-adjointe, Frédérique Occelli, trésorière et Isabelle Rimbaud chargée de recrutement. Le Bureau élargi avec 2 commissions a proposé Martine Boisset à l’organisation Soirées et événements et le suivi des mandats à Michèle Faure.
La nouvelle présidente, Stéphanie Marchal, avocate en droit commercial, immobilier et construction, a réaffirmé son engagement envers les FCE et exposé sa feuille de route pour l’année à venir.
À ce jour, la délégation compte une cinquantaine d’adhérentes, représentant 29M€ de chiffre d’affaires et 170 emplois.
Un objectif majeur des FCE est d’atteindre la mixité dans les instances professionnelles et économiques. Ainsi avec 15 mandats en cours actuellement en Vaucluse, il sera nécessaire d’en obtenir davantage.
Stéphanie Marchal compte également poursuivre les actions menées avec 100 000 entrepreneurs, Caire 84, Face Vaucluse et Parlons Cash, et sera également engagée cette année auprès de l’Apesa et du Cip.
La soirée a été également l’occasion de remettre leur insigne aux nouvelles adhérentes : Nathalie Hervet Royer, Célia Poulet, Catherine Esquer, Cyrielle Agosta, Anne Morin, Paulina Dri-Rabell et Catherine Conseil. M.H.
Les nouveaux membres FCE Vaucluse
Avignon : Enedis s’engage pour faire découvrir ses métiers aux collégiens
A l’occasion de sa 1re Assemblée générale, l’association l’Archipel a procédé au bilan de ses 9 premiers mois d’activité. Grâce à elle une centaine d’animaux a été secourue et soignée. Pour mener à bien sa mission, l’association a désormais besoin de plus de bénévoles et de familles d’accueil.
Les membres de l’Archipel lors de l’Assemblée générale
« Nous avons sauvé, en 9 mois, une centaine d’animaux mais tous n’ont pas survécu alors nous les avons accompagnés jusqu’au bout avec beaucoup d’attention et de tendresse confie Carina Istre, la présidente de l’association l’Archipel. Cependant 57 chats et chatons ont pu être vaccinés, identifiés et adoptés, ainsi que 5 lapins et cochons d’Inde, via un réseau facebook actif et très suivi. Nous en prenons en charge que les petits animaux de compagnie : chats, lapins, poules, poissons… recueillis le plus souvent au bord de la route où dans des lieux incongrus comme des chatons dans une poubelle de cimetière.
Nos protégés ont été accueillis par des adoptants venus du Vaucluse, des Bouches-du-Rhône, du Var, des Alpes Maritimes. Derrière ces chiffres, il y a des histoires, tendres, chaleureuses, parfois bouleversantes. Comme celle de ces trois chatons qui avaient été enfermés dans le container poubelle d’un cimetière. Ou encore le petit Cubo, chaton atteint de troubles neurologiques, qui a réussi après beaucoup de soins et d’attention à marcher, à se nourrir, à aller seul à la litière, et a été adopté. On pourrait raconter aussi l’histoire de Tina, laissée seule dans un logement que sa maîtresse avait quitté pour entrer à l’hôpital…et bien d’autres.
Avant de consentir à l’adoption, nous nous assurons que les conditions d’accueil sont optimales, que le logement soit adapté, et que le profil des adoptants corresponde aux caractéristiques de l’animal. Les adoptions s’effectuent sous contrat associatif, dans le strict respect de la loi : délai d’une semaine entre la réservation et l’adoption, signature du document d’information en bonne et due forme comme l’impose la loi. Les adoptants s’engagent à faire stériliser les chatons lorsqu’ils auront atteint l’âge de 6 mois. Ensuite seulement, les animaux seront identifiés sous l’identité de leur nouveau propriétaire. Les adoptants s’acquittent des frais couvrant l’identification et la vaccination, ainsi qu’une partie des frais de nourriture. De plus, certains font spontanément un don à l’association.
Et de deux petits chatons sauvés
Les animaux recueillis nous arrivent parfois malades, blessés, ou bien sauvages. Ils sont soignés et sociabilisés avant d’être proposés à l’adoption. Dans ce laps de temps, ils sont hébergés dans des familles d’accueil bénévoles. L’association fournit la nourriture et tout l’équipement nécessaire à ces familles, qui font un travail formidable. Certaines s’investissent temporairement, d’autres plus rares dans la durée.
Appel aux bénévoles Pour l’heure, en prévision du printemps et de l’afflux prévisible de chatons à recueillir, nous avons UN BESOIN URGENT DE RECRUTER DES FAMILLES D’ACCUEIL. Pour faire face à la montée en puissance de nos activités, nous recherchons des bénévoles qui pourraient nous aider à réaliser des collectes de nourriture dans des magasins, tenir un stand en vide-grenier ou bourse aux livres, assurer le transport de nos animaux vers les cabinets vétérinaires… Vous avez un peu de temps ? Une compétence à partager ? Vous savez développer un site internet ? Prodiguer des soins aux animaux ? Faites-nous signe, venez rejoindre une équipe chaleureuse et dévouée ! Vous trouverez chez nous une action de bénévolat qui a du sens, et se partage dans la convivialité.
L’Association l’Archipel lors d’une collecte de nourriture à l’Inter Marché du Thor
Devenir famille d’accueil, comment, pourquoi ? Devenir famille d’accueil, c’est prendre en charge chez soi un animal, ou plusieurs, en attendant qu’il soit assez autonome et sociable pour être proposé à l’adoption. C’est une façon d’avoir pour un temps un animal chez soi, ou plusieurs, sans que cela n’entraîne de dépense de votre part, puisque l’association prend tout en charge. Pour les familles avec enfants, c’est l’occasion d’une expérience éducative enrichissante. Pour les personnes seules, c’est une belle présence. Si, pendant le temps où vous avez un animal en charge, vous souhaitez partir en vacances, ou en week-end, l’association prend le relais.
Historique En 2019, notre association qui s’appelait alors Avenir Médiation Animale est née. Elle s’est donné pour vocation de développer la connaissance de la médiation animale, pratique méconnue et mal comprise, et plus généralement la réflexion sur les relations entre les humains et les autres animaux.
En avril 2022, nous avons élargi notre champ d’action à la protection animale. Nous réalisons des sauvetages d’animaux de compagnie abandonnés, délaissés voire maltraités, chats, chatons, lapins, cochons d’Inde… Nous leur prodiguons des soins, nous les sociabilisons, et lorsqu’ils sont prêts, nous les proposons à l’adoption. Entre temps, ils sont pris en charge par des familles d’accueil bénévoles à qui nous fournissons nourriture et équipements.
Un des petits chatons sauvés
Pour être en mesure de financer nos actions, nous vendons des objets de seconde main issus de dons en circuit court, dans une éthique éco-responsable. Notre objectif à terme est d’ouvrir notre propre boutique solidaire. Pour le moment, nous vendons livres, vêtements, objets de décoration ou d’ameublement sur des plateformes internet, sur des vide-greniers à la belle saison, et chez Bibeloc, vide-grenier permanent situé à Avignon.
Où sommes-nous ? Notre siège se trouve à Avignon. Nos bénévoles se répartissent entre le Vaucluse, le nord des Bouches-du-Rhône et le Gard rhodanien. Nous sommes en mesure d’intervenir sur l’ensemble de ce territoire. En attendant de pouvoir développer notre site internet, nous sommes très présents sur facebook. C’est grâce à ce réseau que nous faisons connaître nos actions, nos besoins, et que nous diffusons le profil de nos animaux à l’adoption.
L’équipe : Carina Istre, présidente. Joëlle Porcher, trésorière. Marie Dulcamara, secrétaire. Catherine Estève, administratrice. Angèle Subira-Istre, Chloé Cabrera, Jérôme Ladet, bénévoles. Françoise Toulouse, Gilles Teissandier, Robert Clément, Bernard et Denise Coron, Catherine Soccorsi, Joanna Arondel, Jocelyne Voisin-Lechat, Eric et Martine Istre, adhérents.
Chatons trouvés dans une poubelle de cimetière
L’Ethique Pour être en mesure de financer nos actions, nous vendons des objets de seconde main issus de dons en circuit court, dans une éthique éco-responsable. Notre objectif à terme est d’ouvrir notre propre boutique solidaire. Pour le moment, nous vendons livres, vêtements, objets de décoration ou d’ameublement sur des plateformes internet, sur des vide-greniers à la belle saison, et chez Bibeloc, vide-grenier permanent situé à Avignon.
Nous voulons promouvoir une forme de relation plus attentive entre les humains et les autres animaux, une plus grande attention portée au bien-être et aux besoins de nos compagnons à quatre pattes. Plus globalement, pour reprendre une citation du philosophe Baptiste Morizot, nous cherchons à « faire monde commun » avec les autres êtres vivants sur cette planète.
Avignon : Enedis s’engage pour faire découvrir ses métiers aux collégiens
Dans le cadre de la mise en œuvre duplan de sauvegarde des biens culturels (PSBC) et des œuvres (PSO) du Palais des Papes, la Ville d’Avignon, Avignon Tourisme, le SDIS 84 (Service Départemental d’Incendie et de Secours de Vaucluse), la Préfecture de Vaucluse et la Police nationale ont organisé un exercice d’envergure simulant une intervention de sauvegarde des œuvres au cœur du Palais des papes.
Cet exercice fait suite à l’incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris intervenu les 15 et 16 avril 2019 et tend à s’organiser efficacement dans la lutte contre l’incendie dans un édifice historique.
Dans le détail Il s’agissait de tester l’interaction COS (Commandant des opérations de secours) – représentant de l’établissement ; Tester et valider la méthodologie d’intervention sur une opération PSO (Plan de sauvegarde des œuvres) et de mettre en œuvre l’ETARE 360° (Plans établissements répertoriés) du Palais des Papes.
L’exercice diligenté par le commandant Pailloux a débuté ce mardi 27 février à 8h15 sur le parvis du Palais des Papes (en particulier côté montée Jean XXII) et a mobilisé 17 véhicules stationnés sur la place du palais jusqu’à midi, ainsi que 33 professionnels du SDIS 84.
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L’exercice a consisté à simuler une intervention de sauvegarde d’œuvres au sein du monument, en particulier dans les salles du Consistoire et de Jésus, au rez-de-chaussée du monument.
Le Palais des Papes a été, par conséquent, exceptionnellement fermé aux visiteurs jusqu’à 12h, et l’accès à la circulation des piétons sur le parvis devant le monument a été limité. MH
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Avignon : Enedis s’engage pour faire découvrir ses métiers aux collégiens
Après les hiverômomes place aux grands maintenant !Nos petits écoliers ont pu profiter des spectacles imaginés pour eux juste avant leur vacances d’hiver : séances scolaires et séance grand public les ont émerveillés, quelquefois, pour la première fois. Place aux grands maintenant pour 10 jours de découverte avec 8 soirées programmées dans plusieurs lieux du département.
La Scène Nationale de Cavaillon accueille et coréalise «Foreshadow» Huit danseurs acrobates dont le chorégraphe Alexander Vanturnhout jouent à réinventer les conditions de l’équilibre et de la gravité. Une formidable leçon de solidarité et d’urgence à l’entraide. Jeudi 22 février. 20h.5 à 20€. Scène Nationale La Garance. Rue du Languedoc. Cavaillon. 04 90 78 64 64 . www.lagarance.com
L’Opéra Grand Avignon et le ballet de l’Opéra reçoivent le collectif Kor’sia Année olympique oblige, le plateau de l’Opéra devient une piste d’athlétisme pour 12 danseurs avec ‘Olympiade’ en création mondiale du collectif Kor’sia. Samedi 24 février. 20h. 5 à 30€.Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40. www.operagrandavignon.fr
La danseuse, chorégraphe et vidéaste Doria Belanger à l’honneur dans cette 46e édition Doria Belanger sera en effet présente tout au long de cette édition et déclinera 3 propositions. En tant que vidéaste avec la présentation de son installation ‘Donnez moi une minute’ au Grenier à Sel. En tant que danseuse dans un solo ‘Nuit intérieure’ qui clôturera une sortie de résidence d’une semaine dans ce même lieu et en tant que chorégraphe avec la complicité Yvann Alexandre pour la projection « Une île de danse » à la Collection Lambert.
Entretien avec Doria Bellanger, pour son installation «Donnez moi une minute» au Grenier à Sel «Tout a commencé en 2015. J’ai fait une première série de portraits consacrée à la danse contemporaine afin de rendre hommage aux danseurs interprètes qui sont très souvent au service d’une œuvre, d’un chorégraphe. Je voulais en avoir un autre regard, les mettre en lumière, les rencontrer autrement car pour moi le danseur interprète est à la source de la création.
Un danseur, un portrait, une minute à travers le monde Au début en France c’était des danseurs que je connaissais, que j’admirais, que j’avais envie de rencontrer. J’ai découvert aussi d’autres esthétiques comme les danses urbaines à St Ouen. Puis j’ai voyagé en Colombie, Birmanie, Portugal, Suisse, Cambodge et en Chine. En Colombie je ne connaissais pas le milieu donc j’ai travaillé avec une danseuse colombienne. J’avais toujours ensuite un contact dans les autres pays.
Un portrait, une contrainte, une consigne L’idée c’est de les mettre en lumière avec une contrainte : accumulation et répétition de mouvements pendant une minute.
Un plan séquence fixe Après avoir donné cette consigne, le danseur improvise, on répète, réécrit la chorégraphie s’il le faut et je filme un plan séquence fixe, sans son. Cela permet au danseur un lâcher prise qui axe uniquement sur le mouvement. On travaille en silence , la danse donne le rythme. Il y a un décor qui peut-être la nature, la ville ou l’architecture urbaine. J’aime bien donner un indice du lieu : des céramiques au Portugal, des grilles ou maisons en Birmanie, des villes et montagnes en Colombie….Le décor donne une atmosphère mais ça reste un décor, on doit regarder avant tout le danseur, ses mouvements. Pour un même pays j’essaie d’avoir au moins 10 portraits différents pour faire des liens entre eux, une unité peut-être dans le mouvement, entrevoir un courant chorégraphique ?
L’installation vidéo Rien n’est écrit sous les portraits. Le son a été travaillé indépendamment des vidéos. Les compositeurs ont aussi eu des contraintes : accumulation et répétition sans voir les images. J’ai calé ensuite la musique sur la danse. L’idée est de découvrir une chorégraphie d’ensemble quand on voit les portraits de 1 minute côte à côte. Au début j’essayais de mettre une cohérence dans la disposition des portraits, puis je me suis rendue compte que j’avais trop de portraits mais aussi que le côté aléatoire fonctionnait très bien. Il y a une unité avec le décor, le concept.
Le médium de l’image pour montrer la danse autrement Je fais à peu près une série tous les ans, chaque exposition s’enrichit des nouveaux portraits. Au delà de l’hommage aux danseurs, je voulais saisir l’air du temps. Je pensais mettre en valeur des différences : les pays ne sont pas les mêmes, les corps ne sont pas les mêmes, les pratiques non plus. Plus j’ai filmé des danseurs , plus je me suis aperçue que la danse est universelle, que le dialogue fonctionne quel que soit le pays. On peut commencer alors à imaginer un courant de danse. »
Donnez-moi une minute Une phrase qui est plus un partage qu’une injonction : donnez moi une minute à moi vidéaste pour vous mettre en lumière et vous danseur qui répondez: donnez moi une minute pour me poser, m’arrêter et me tourner vers vous, vers la caméra. Finalement chacun s’offre une minute, c’est un cadeau. Les hivernales
Les interventions de Dora Belanger Donnez moi une minute. Jusqu’au 2 mars. Vernissage de l’exposition. Jeudi 22 février. 18h. Grenier à Sel. Rue du Rempart Saint Lazare. Avignon. Nuit intérieure. Sortie de résidence. Vendredi 1er mars. 18h. Entrée libre. Grenier à Sel. Rue du Rempart Saint Lazare. Avignon. Une île de danse. Vendredi 1er mars. 15h. Entrée libre. Collection Lambert.
Avignon : Enedis s’engage pour faire découvrir ses métiers aux collégiens
Philippe Le Roy, commissaire-priseur de ventes volontaires, propose ce samedi 24 février à 15h, une belle vente d’objets du XXe siècle design, vintage, mobilier, tapis et tableaux scandinaves, ainsi que des luminaires. L’exposition des objets se fera vendredi 23 févier de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h ainsi que samedi matin de 9h à 11h.
Parmi les plus belles pièces ce sofa d’angle de Peter Hvidt et Orla Mølgaard-Nielsen, une paire de fauteuils en cuir par Sam Grabinski et une applique murale Ilva.
Au fil des ventes, de grands noms du design comme Philippe Starck, Karl Mathsson, Bruno Mathsson, Thomas Sandell, Marian Grabinski, Borge Mogensen, Alvar Henrik Aalto, Peter Hvidt & Orla Mølgaard-Nielsen, Johannes Andersen, Carl Malmsten, Anna Ehrner, Yrjö Kukkapuro, Bertil Fridhagen, Hans J . Wegner, Sam Larsson, Arne Jacobsen, Sven Markelius.
En savoir plus Res Mobilis est une maison de ventes aux enchères implantée à Avignon et dirigée par Philippe Le Roy Commissaire-Priseur de ventes colontaires. Res Mobilis est l’émanation du cabinet d’expertises en mobilier et objets d’art créé en 1987 à Lyon ; Les ventes se font en salle, en live, online et sur place.
Les infos pratiques Res Mobilis. Hôtel des ventes 32, boulevard Raspail, Avignon intra-muros.Samedi 24 février à 14h15. Prochaine vente samedi 9 mars, à 14h15. Belle vente immobilière, bijoux anciens et montres. resmobilispdg@gmail.com et www.resmobilis.info Mireille Hurlin
Avignon : Enedis s’engage pour faire découvrir ses métiers aux collégiens
Avec la sortie du long métrage ‘Chien et Chat à l’affiche des cinémas depuis une semaine, focus sur le studio La Station Animation, spécialisé dans la fabrication et la création de films d’animation pour la télévision et le cinéma est installé à Avignon depuis plus de trois ans. À l’origine de ce projet, Michel Cortey, fondateur et directeur de production a réussi le pari d’implanter un véritable écosystème dans le domaine de l’animation au sein du Vaucluse.
Mercredi 14 février est sorti le dernier film de Reem Kherici ‘Chien et Chat’ avec Franck Dubosc et Philippe Lacheau. Une comédie qui mêle images réalistes et animation 3D. Ce projet colossal qui est distribué à plus de 500 copies dans tous les cinémas de France n’aurait pu voir le jour sans le travail du studio La Station Animation à Avignon. La société de production a eu la lourde tâche de créer et de rendre vivants les animaux du film, qui tiennent une place prépondérante dans l’intrigue de ce long métrage.
Un studio qui crée et qui produit Si La station animation s’est si bien imposée dans le paysage du cinéma français, c’est aussi grâce à sa double voir triple casquette : producteur délégué, fabriquant et parfois seulement prestataire. Contrairement à certains de leurs concurrents qui se contentent d’assurer le simple travail d’animation sur un projet externe, le studio vauclusien produit des séries et des longs métrages en démarchant les réalisateurs, scénaristes, écrivains qui sont les fers de lance des projets télévisuels.
La société a été conçue pour pouvoir assurer toute la chaine de conception d’un film ou d’une série d’animation comme le souligne Michel Cortey, le directeur de production du studio à Avignon « nos capacités de production nous permettent de nous engager et de développer aussi bien la partie créative que sur la chaine de production en 3D et de plus en plus en 2D (…) nous avons un droit de regard sur tout en tant que producteur délégué et parfois exécutif ».
Un modèle économique basé sur la production Selon Bpifrance, aujourd’hui en France, le secteur de l’industrie culturelle et créative (ICC) génère 110 milliards d’euros. La Station animation y participe à travers son modèle économique fondé en globalité sur la production des projets montés. Depuis son commencement, le studio cherche à être au cœur du système, à monter des plans de financements pour dégager la somme correspondant au coût d’un film ou d’une série « une série en moyenne c’est entre 5 et 8M€ pour un format de 52 épisodes de 11 ou 13 minutes, un film en France c’est entre 15 et 20M€ » précise Michel Cortey.
Un modèle qui permet au studio de production d’assurer un chiffre d’affaires de 5M€ par an. Pour mener à bien ces projets de production, il n’est pas rare que le studio demande la participation des Régions, des chaines télé ou le Centre national du cinéma et de l’image animé. Comme pour Sahara, un film animé produit et travaillé par la Station animation qui a rencontré un succès important avec plus d’un million d’entrées en 2017, le studio est aussi producteur sur le film de Reem Kherici. Michel Cortey et l’ensemble de la direction du studio seront donc particulièrement attentifs au succès de cette nouvelle sortie.
« C’est un film produit par Gaumont et Mandarin Production avec comme partenaires TF1 et Netflix. Le travail d’animation nous a pris deux ans, on produit ce projet donc on a intéressement financier, si on fait 1,5 millions d’entrées voir 2 millions, ça serait fantastique » explique Michel Cortey. « C’est ambitieux mais on croit énormément en ce film, il sort pendant les vacances scolaires donc on croise les doigts. L’objectif c’est d’avoir « Un chien et Chat 2 » qui nous assurerait du travail pour les prochaines années. » conclut-il.
La Station Animation et le sud, une histoire de 15 ans La naissance de ce studio d’animation dont la mission première est de faire et concevoir des films et des séries d’animation pour la télévision (France TV, Canal +, M6…) s’est faite à Paris il y a un peu plus de vingt ans « on a commencé par des pubs, des jingles pour la télé, on s’est fait connaitre comme ça » se souvient Michel Cortey. Le siège social se trouve d’ailleurs toujours dans la capitale, Michel et toute son équipe sont en contacts permanents et mènent les projets conjointement avec ce studio consœur. Puis ce passionné du 7e art est venu installer le premier studio animation dans le sud « Je suis venu rapidement m’installer à Saint Rémy de Provence avec la volonté de créer un deuxième studio ici en Région Paca car il y avait énormément d’étudiants qui se formaient dans des écoles du territoire ».
La présence de l’école d’animation Supinfocom devenu aujourd’hui l’école Mopa a finalement poussé la Station animation à s’implanter à Arles pendant 10 ans avant que le producteur-associé de la société ne souhaite changer de cap « j’ai senti que l’énergie et la volonté de se développer serait plutôt à Avignon avec l’idée de redynamiser notre projet dans ce territoire de culture » affirme-t-il.
La Station animation, véritable dynamiseur du tissu local Si la décision de s’implanter dans la cité papale a été prise par Michel Cortey, elle est surtout née d’une rencontre entre le directeur de production et l’ex-chef de projet digital et économie créative de l’agence de développement Vaucluse Provence Attractivité, Loïc Etienne. Une rencontre qui comme un clin d’œil du destin se fait au festival d’Annecy « il était dans le même état d’esprit que nous, c’est-à-dire développer le potentiel numérique et culturel du Vaucluse. On voulait créer un véritable écosystème autour du tissu local ».
Plus qu’un soutien, Loïc Etienne accompagnera le studio Station animation dans toutes les démarches jusqu’au choix des locaux. Installé dans des locaux de 150 mètres carré au cœur du centre-ville, la société dispose de tous les aménagements pour accueillir la quinzaine de modeleurs, ‘textureurs’ et quelques ‘setupeurs’ qui travaillent au quotidien pour le studio.
Des employés qui sont en majorité issus de l’Ecole des nouvelles images créé par Julien Deparis en 2017, situé avenue des sources à Avignon. Guidé par le désir de s’ancrer toujours plus sur et pour le territoire, le studio a noué un partenariat avec l’établissement vauclusien pour accueillir des élèves que ce soit pour des stages comme pour des contrats en sortie d’école « notre idée est clairement de favoriser le dynamisme et le savoir-faire du territoire vauclusien. L’école des nouvelles images est une des meilleures écoles du monde qui a permis l’émergence de très bons réalisateurs et animateurs d’image, tout le monde est gagnant ».
Comme d’autres camarades à lui, Pierre Étienne Mazet, récemment diplômé de l’école des nouvelles images en tant que modeleur 3D, a pu signer un contrat de 6 mois avec la station animation pour travailler sur le prochain projet de série commandé par TF1. Une véritable chance pour ce jeune d’apprendre et de poursuivre sa formation dans un studio reconnu et près de chez lui.
« Nous avons l’espoir que l’humain reste prépondérant à nos métiers ».
L’avenir entre agrandissement et virage numérique Si l’actualité la plus importante dans l’immédiat reste la sortie de « Chien et Chat » pour le studio, « station animation » pense à poursuivre son développement, notamment avec la prolifération de projets qui arrive. Pour y faire face, Michel Cortey pense à déménager pour accueillir des équipes plus importantes et accélérer le rythme de travail « l’idée ça serait de trouver de nouveaux locaux d’ici deux ans, toujours à Avignon pour passer d’un accueil maximal de 30 employés à 50 ».
Face à l’avènement et la démocratisation de l’intelligence artificielle dans le secteur du numérique, le directeur de la production de la société reste attentif « nous avons eu déjà plusieurs réunions sur ce sujet, on sait que certaines tâches d’automatisation vont disparaitre mais nous avons l’espoir que l’humain reste prépondérant à nos métiers ».
Avignon : Enedis s’engage pour faire découvrir ses métiers aux collégiens
LaScierie, un Tiers-lieu axé sur la culture, l’écologie et l’économie sociale et solidaire.
Ancienne Scierie historique d’Avignon, LaScierie est un tiers-lieu axé sur la culture, l’écologie et l’économie sociale et solidaire. Pensée comme un lieu de vie, LaScierie propose une programmation artistique (théâtre, danse, musique, multimédia, arts visuels…), des événements réguliers autour de l’écologie et de l’économie sociale et solidaire, des espaces partagés, des temps de pratiques et d’apprentissages réguliers, de pairs à pairs et auprès de différents publics.
Première soirée de l’année sous le signe du partage et du partenariat
La soirée de ce vendredi 23 février est conçue comme une déambulation qui offrira l’occasion de découvrir des acteurs locaux, des associations, des commerces qui œuvrent sur Avignon et alentours et qui privilégient la création, la dégustation de mots… de sons et de mets.
La soirée débute dès 18h sous le signe du mot et du verbe avec plusieurs associations invitées
Avant de débuter le concert du soir, LaScierie vous invite à flâner dans sa librairie éphémère. Cette soirée est placée sous le signe du mot et du verbe ! Retrouvez sur les stands des associations invitées : une sélection de livres, de poèmes, de productions microéditées, d’œuvres sérigraphiées à la vente… N’oubliez pas de vous munir de monnaie et de quoi emporter vos emplettes !
Un moment convivial à déguster avec modération
Pour accompagner ce moment, la brasserie avignonnaise La Comédienne sera au bar et vous proposera une dégustation de bières 100% bio ! Venez faire danser votre palais à la buvette associative de LaScierie qui vous proposera comme à son habitude à boire et à manger bio.
Turboformat, un espace de création à découvrir
Avec un atelier de sérigraphie, un atelier de peinture, une galerie et une boutique qui promeut l’art sous toutes ses formes et qui oeuvre pour le soutien à la création artistique et à l’émergence des nouvelles expressions.
La poésie dans la Cité toute l’année
La Maison de la Poésie/Figuier pourpre est une association qui se consacre à la diffusion et la promotion de la poésie à Avignon sous toutes ses formes : poésie, slam, chanson francophone, littérature…
Une librairie avignonnaise
La Mémoire du Monde une librairie généraliste indépendante orientée littérature, poésie et sciences humaines, mêlant la littérature à l’art.
Le Secours Populaire, bénéficiaire de cette soirée
Le Secours Populaire est une association reconnue d’utilité publique qui, jour après jour, agit pour un monde plus juste et plus solidaire, en permettant à chacun de s’émanciper et trouver sa place de citoyen, là où il vit, travaille ou étudie. Chaque achat représente un don pour l’association.
Des illustrations de l’artiste Ben Clark
L’artiste Ben Clark, un illustrateur fraîchement installé à Avignon, fait des dessins sur la vie, l’amour et les fruits. Il en a fait des livres comme Never Forever.
L’association événementielle Culotte Portée
L’association Culotte Portée par Spoon et Alix Loca – deux têtes et quatre jambes – a pour but d’organiser différents événements artistiques sur Avignon. Pour cette librairie éphémère, Culotte vous présentera un livre illustré co-réalisé par les artistes Yannu’ et Spoon, ainsi qu’une sélection d’illustrations poétiques et de collages à l’humour noir et absurde.
Le concert du soir : un co-plateau avec le célèbre auteur-compositeur interprète d’Avignon David Lafore et le groupe marseillais 1Vers2Trop
David Lafore excelle dans des mélodies simples, des paroles limpides pour traiter de thèmes complexes. Ici nous serons dans une version Boum Boum avec le batteur Gildas Etevenard. Une soirée placée cependant sous le signe de la poésie, des bons mots et de l’humour. Au programme, de la batterie, de la guitare et des voix… qui vous marqueront !
Vendredi 23 février. De 18h à 1h. Entrée libre de 18h à 20h30. Concert. 20h30. 5 à 12€. La Scierie.15 boulevard du quai Saint Lazare . Avignon. 04 84 51 09 11. equipe@lascierie.coop