12 juillet 2026 |

Ecrit par le 12 juillet 2026

A la rencontre de trois portraits d’artistes ce samedi au cinéma Utopia

Cette rencontre, c’est à la réalisatrice avignonnaise Florine Clap que nous la devons. Elle nous propose trois courts métrages, trois portraits d’artistes hors norme ce samedi 13 avril au cinéma Utopia Manutention.

Florine fait partie de notre paysage avignonnais. Elle filme sa ville «  Sous le pont d’Avignon » en 2013 mais ce sont les gens qui l’intéressent et particulièrement les gens « invisibles » ou hors normes. Dans ses documentaires elle sait capter une parole, un visage, et nous livre toujours un portrait sensible de son personnage. 

L’origine de cette matinée de projections  ?

« En 2022 au Festival ‘Partie de Campagne’, j’ai rencontré Marianne Geslin, réalisatrice du film Fanny Viollet, le temps-fil. J ‘avais beaucoup aimé son film, on y découvre Fanny Viollet, une artiste étonnante et pleinement investie dans une pratique quotidienne de création, de détournement d’objets ou de déchets. Le film a fait écho à mon travail de documentariste, à mes films qui sont, eux aussi, des portraits intimes de personnages hors norme. Nous avons eu envie de présenter nos films ensemble, lors d’une projection commune avec une exposition – éphémère – des œuvres des artistes que nous filmons. Ainsi est née l’idée d’une projection commune qui réunirait nos films dédiés à des artistes. » 

Le titre L’Art dans la peau ?

Nos films nous avaient réunies Marianne et moi car nous nous sommes reconnues dans une même démarche. Nous avions les mêmes questionnements :  Comment filmer un artiste ? Comment rendre compte de ses gestes, de sa démarche ? Comment l’inscrire dans un temps long ? Quand nous avons réfléchi à ce qui les réunissait, l’évidence était là : ils avaient tous trois l’Art dans la Peau.

Les 3 films présentés

Boris Daniloff, l’homme aux cheveux rouges, de Florine Clap
En 2019, suite à la commande de Messa Daniloffun, j’ai réalisé un film dédié à son mari artiste peintre, Boris Daniloff que j’avais rencontré et filmé pour mon premier film Sous le pont d’Avignon en 2013 dans le cadre de son exposition ‘Gens d’Avignon’ dédiée aux portraits de gens de la rue ou en marge de notre société. Boris est décédé brutalement en 2015 et sa femme a monté une exposition avec la totalité de son oeuvre au cloître St Louis en septembre 2019. Mon film Boris Daniloff, l’homme aux cheveux rouges y a été diffusé pendant 3 semaines. Il est monté à partir de rushs tournés en 2013, en 2015 et en 2019 et notamment d’une interview menée avec Boris autour de son travail enregistrée en 2013. La peinture de Boris est politique et sociale. Le peintre dénonce l’absurdité du monde, ses mécaniques économiques perverses qui génèrent les guerres, la misère et l’exploitation des hommes, femmes et enfants. Il met en scène dans des toiles allégoriques et figuratives, le cynisme de la classe politique. Boris peint aussi les hommes et les femmes de la rue et des associations sociales qu’il fréquente dans de grands formats, comme on peignait les rois et les papes autrefois. C’est une peinture qui n’a pas vocation à « plaire » ou à être achetée, c’est une peinture qui est là pour soulager son coeur de toutes ces injustices qui le rendent malade. C’est lui, l’artiste aux cheveux rouges, couleur de la colère et de la révolte.
Site de l’artiste: https://borisdaniloff.odexpo.com/default.asp?

Fanny Viollet, le temps-fil de Marianne Geslin
Fanny Viollet instaure les foisonnements des techniques tantôt humbles, tantôt savantes, tantôt traditionnelles, tantôt nouvelles. Elle est exubérante, passionnée, fougueuse, expansive, et elle est simultanément méthodique, décidée, réglée. Elle bricole ; elle enchevêtre ; elle combine. Elle trie ; elle sépare ; elle classe ; elle différencie. Elle choisit ; elle tresse ; elle trame. Elle noue et dénoue. 
Fanny est la glaneuse de la ville et de ses innombrables déchets. Elle serait une archéologue des vies quotidiennes et des gestes minuscules, une romancière de l’intime, de l’infime. Elle tricote le marginal, l’occulte, le discret, l’effacé. Elle coud le temps secret, les fils de couleur multiples. Aléatoire, subversive, elle invente les aiguilles, les fibres, les bobines. La machine à coudre est probablement l’instrument prédominant de Fanny. Gilbert Lascault extrait du livre Fanny Viollet ou la métamorphose du fil
Œuvres de l’artiste : https://www.espace-des-femmes.fr/wp-content/uploads/2022/10/fanny-viollet-exposition.pdf

Michel Gauthier, Autoportraits, de Florine Clap
L’autre film qui me tient à cœur, c’est un film documentaire sur Michel Gauthier, le « peintre d’Avignon ». Les avignonnais connaissent bien sa silhouette svelte, ses habits et son chapeau tachés de peinture, sa démarche nerveuse et chaloupée. Avec Michel c’est une longue histoire d’amitié. Je l’ai rencontré et filmé à l’occasion de Sous le pont d’Avignon (2013) et depuis, je le filme régulièrement dans son atelier (chez lui), dans les bistrots de la ville où il réalise quotidiennement son autoportrait, ou encore dans ses pérégrinations urbaines, une toile sous le bras et des couleurs dans les yeux. Michel c’est un poème à lui tout seul, un rapport au monde si singulier. Dans ses autoportraits, il cherche ses origines, lui l’enfant de la guerre trouvé au bord d’une route près du mont St Michel.
Les deux réalisatrices, Florine Clap et Marianne Geslin seront présentes lors de cette projection.

Samedi 13 avril. 11h. 5€. Cinéma Utopia Manutention. 4 Rue des Escaliers St Anne. Avignon. 04 90 82 65 36.

Exposition éphémère des œuvres des trois artistes
Le vernissage aura lieu le vendredi 12 avril à 18h30, à l’espace coworking. 73 rue Guillaume Puy. Avignon.
Exposition accessible également le samedi 13 avril de 14h à 18h. Entrée libre.


A la rencontre de trois portraits d’artistes ce samedi au cinéma Utopia

Le concours régional des Jeunes créateurs de la coiffure a fêté ses 20 ans ce dimanche 7 avril à Montfavet. 70 participants se sont affrontés lors de ce concours sur le thème des Jeux Olympiques à travers plusieurs épreuves.

Artisans, salariés, et apprentis de la région ont mis leur savoir-faire à l’épreuve pour le concours régional de la coiffure organisé par l’Union Nationale des Entreprises de Coiffure (UNEC) Vaucluse. Ils étaient en tout 70, et si tous ont montré un talent exceptionnel et une technique résultant de plusieurs années de pratique, 10 ont su se démarquer.

De plus, le concours avait cette année une saveur spéciale puisqu’il célébrait son 20ᵉ anniversaire. Pour l’occasion, Robert Mouttet, président de l’UNEC PACA, a remis à l’ensemble de l’équipe de l’UNEC Vaucluse un trophée pour la féliciter d’avoir chaque année depuis 20 ans organisé un concours de coiffure qui permet de mettre en avant le savoir-faire de ce métier.

Une Roue de la fortune virtuelle avait été installée pour la première fois cette année. Elle a permis de récolter 200€ qui ont été remis à l’association Agir et Vivre l’Autisme.

Les lauréats

L’épreuve ‘Coiffure la Mariée’ sur modèle vivant :
• Catégorie CAP : Julie Paris du CFA d’Avignon
• Catégorie BP : Tara Hugot du CFA de Salon de Provence
• Catégorie BM : Ismérie Ramette du CFA d’Avignon

L’épreuve ‘Coiffure la Mariée’ sur tête malléable :
• Catégorie CAP : Tony Medinelli du Lycée Clovis Hugues d’Aix-en-Provence
• Catégorie BP : Éléa Meyere du Lycée Clovis Hugues d’Aix-en-Provence
• Catégorie BM : Alexia Fedidah, cheffe d’entreprise

L’épreuve ‘Coiffage Tendance Femme’ sur modèle vivant :
• Catégorie CAP : Célie Ney du CFA d’Avignon

L’épreuve ‘Coiffage Tendance Femme’ sur tête malléable :
• Catégorie CAP : Grégory Elbeze du CFA de Digne-les-Bains

L’épreuve ‘Duo de Talent’ sur modèle vivant :
• Alexia Fedidah et Enzo Bail

L’épreuve ‘Coiffure à Thème Jeux Olympiques’ sur modèle vivant :
• Alexia Fedidah, cheffe d’entreprise

©UNEC Vaucluse

A la rencontre de trois portraits d’artistes ce samedi au cinéma Utopia

La chanteuse Leïla Martial revient à l’AJMI avec le violoncelliste Valentin Caccaldi ce jeudi 11 avril pour un voyage musical empreint de dynamisme et de délicatesse.

Une rencontre entre deux équilibristes, Leïla Martial et Valentin Ceccaldi, qui nous invitent dans une aventure sonore entre chanson de Barbara, des Beatles ou, musique classique, Fauré, Poulenc ou Purcell, sans oublier l’improvisation. 

Fil, musique de funambules, qui oscille sur un fil

Ces deux musiciens, se projettent sans filet de sécurité dans une proposition audacieuse, où ils nous offrent le meilleur de leur art : une parfaite osmose poétique !

Leïla Martial : voix, pédale d’effets
Valentin Ceccaldi : violoncelle
Sonorisation : Boris Darley

Jeudi 11 avril. 20h30. 5 à 16€. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. 04 13 39 07 85.


A la rencontre de trois portraits d’artistes ce samedi au cinéma Utopia

Ce jeudi 11 avril, la Préfecture de Vaucluse organise un forum de l’emploi public à la salle polyvalente de Montfavet à Avignon, en partenariat avec France Travail.

CDI, CDD, stages, apprentissages, services civiques et même jobs étudiants seront proposés lors de ce rendez-vous où près de 40 exposants seront présents pour échanger avec les visiteurs et présenter leur structure, leurs actions, leurs valeurs et de nombreuses offres d’emploi sur le bassin d’Avignon.

Vous pouvez d’ores et déjà découvrir les offres d’emploi, de stage et d’apprentissage sur la plateforme Choisirleservicepublic.gouv.fr

Jeudi 11 avril. De 9h à 12h. Salle polyvalente de Montfavet. 246 rue Félicien Florent. Avignon.


A la rencontre de trois portraits d’artistes ce samedi au cinéma Utopia

La salle de la FabricA était comme à l’accoutumé comble, le public avignonnais impatient de découvrir la programmation de la 78ème édition du Festival d’Avignon dévoilée par son directeur Tiago Rodrigues, festival qui aurait pu être sacrifié pour cause de Jeux Olympiques mais qui finalement aura lieu avec une semaine d’avance, du 29 juin au 21 juillet soit 2 jours de plus qu’en 2023

Tiago Rodrigues ne nous a pas surpris en commençant encore son allocution par: » Bonjour je m’appelle Tiago Rodrigues et je travaille au Festival d’Avignon » une manière pour lui de rappeler qu’il est Un parmi les 750 salariés employés en Juillet mais que le Festival se travaille toute l’année car il faut du temps et des moyens humains pour préparer une fête, la fête de l’Art vivant.



Pourquoi faire cette fête au milieu du chaos du monde ?
Pourquoi faire encore et encore ce festival depuis 1947, geste fondateur de Jean Vilar ?
La réponse est dans le titre de l’éditorial du programme «  Chercher les mots » , il est tout simplement emprunté à la réponse d’une spectatrice venant pour la première fois au Festival d’ Avignon et à qui on demandait de définir cette expérience. L’équipe de Tiago Rodrigues s’est emparée de cette réponse «je cherche les mots » pour affirmer le soutien aux artistes « qui cherchent les mots, les sons, les gestes et les images pour dire et habiter le monde ». Pourquoi ce festival ? pour chercher ensemble les mots pour parler « d’un monde menacé par la guerre, les inégalités, les extrémismes et l’urgence climatique »

Un festival de promesses et de créations
Plus de jours et moins d ‘oeuvres présentées marquent une évolution du modèle : il s’agit de soutenir et d’accompagner les artistes en production, d’offrir plus de représentations donc plus de jauge. La moyenne des places par spectacle était de 2800 en 2023, elle sera de 3500 en 2024.

Le festival c’est :
23 jours
21 lieux dans Avignon
15 communes
37 projets artistiques dont 35 spectacles et 2 expositions
Plus de 300 rencontres : cinéma ; débat, expositions, lecture, concerts, formation
219 représentations
121 500 places en vente
83% de créations avec plus de la moitié en première mondiale
La parité absolue entre artistes
70% produit ou co-produit avec le Festival d’Avignon
51% théâtre, 49% de danse, cirque , musique
et une affiche d’ocre et de lumière qui invite à la découverte sous la chaleur du Sud.

L’artiste complice, le chorégraphe Boris Charmatz sera présent tout au long de cette édition
Il présentera 3 projets : une restitution d’ateliers «  Cercles » avec le défi de faire danser en cercle , amateurs ou professionnels, sur l’herbe du Stade Bagatelle de l’Ile de la Barthelasse à Avignon. Dans ce même lieu il proposera également «  Liberté Cathédrale » dansée et chantée par le Tanztheater Wuppertal Pinau Baush ( dont il est le directeur depuis 2022) et les danseurs de Terrain. Il sera également à La FabricA avec Forever d’après la pièce emblématique Café Muller de Pinau Baush. La pièce à l’origine dure 40min , elle est ici proposée dans une version de 7h vue comme une répétition jouée en boucle sur du Purcell afin de créer un autre rapport au temps et à l’espace. Boris Charmatz ajoute malicieusement que le temps nécessaire à cette immersion serait idéalement de 2h pour le spectateur…avant qu’il ne parte…s’il le souhaite.

Portrait de Boris Charmatz © César Vayssié

La Cour d’honneur accueillera 3 spectacles
L’ouverture de la 78e édition à la Cour d’honneur est confiée à la performeuse espagnole Angélica Liddell qui s’inspire dans «  Dämon, el funeral de Bergman » des funérailles du cinéaste Bergman.La metteuse en scène polonaise Marta Gornicka nous avait proposé en 2023 , dans la cour du musée Calvet, une lecture annonciatrice de son Mothers, A Song for a Wartime qui réunira un choeur de femmes d’Ukraine, de Pologne et de Biellorussie pour raconter la guerre. Le metteur en scène polonais Krzysztof Warlikowski est également très attendu avec sa création « Elisabeth Costello, Septs leçons et cinq contes moraux » qui installera un débat théâtral sur des questions inconfortables.

Portrait de Marta Górnicka © Esra Rotthoff

La Carrière de Boulbon recevra La Comédie Française dans «  Hécube, pas hécube » écrit et mis en scène par Tiago Rodrigues
Tiago Rodrigues s’empare du texte d’Euripide pour offrir à la troupe de la Comédie Française une adaptation moderne de cette tragédie : l’histoire d’Hécube vient percuter la vie personnelle de la comédienne qui l’incarne : Elsa Lepoivre.

La langue espagnole est la langue invitée
« Choisir une langue et non pas un pays permet de connecter le monde et non pas de le diviser par des frontières. »On voyagera donc en Argentine avec « Une ombre vorace » de Mariano Pensotti qui est le spectacle itinérant du Festival dans plus de 12 communes. L’argentin Tiziano Cruz interrogera le colonialisme et le triomphe du néo-libéralisme. Gabriel Calderon nous soumettra une variation singulière de Richard III ( Historia senglar..), la péruvienne Chela de Ferrari met en scène des mal-voyants d’après la Mouette de Tchekhov, le metteur en scène chilien Malicho Vaca Valenzuela nous propose une cartographie intime de Santiago. Il y aura aussi de la danse avec La Ribot qui évoquera Jeanne 1ère de Castille, du chant avec Silvia Pérez Cruz et du cirque avec “Qui som ?”de Baro d’evel.

Des retrouvailles , des découvertes et des inattendus
Retrouvaille avec le metteur en scène Gwenael Morin qui pendant 4 ans propose une création autour de la langue invitée. En 2024 il s’attaque à Cervantes avec un Quichotte qu’il va jouer pratiquement tous les jours en nocturne dans les jardins de la Maison Jean Vilar.
Retrouvaille avec Caroline Guiela Nguyen qui retrouve après Saïgon (2017) le plateau du gymnase Aubanel pour Lacrima : secrets et savoir-faire autour de la confection d’une robe de mariée. L’actuelle directrice de la Comédie de Gebève est également très attendue avec Absalon, Absalon d’après William Faulkner, une première mondiale aux promesses électrisantes autour de la guerre de Sécession.“La Vie secrète des vieux”de Mohamed El Khatib sera présenté à la Chartreuse de Villeneuve-les-Avignon.

La soirée unique de clôture de cette 78ième édition sera cette année à l’Opéra Grand Avignon
C’est la chanteuse espagnole Silvia Pérez Cruz qui aura l’honneur de distiller à 23h59 les premières notes de son récital Toda la vida, un dia. Cette soirée est en partenariat avec Les Sud à Arles.Programme complet notamment pour les Territoires cinématographiques d’Utopia, les Fictions de France Culture, les expositions, les lectures, les débats etc….sur le site du Festival.

Portrait de Sílvia Pérez Cruz © Alex Rademakers

Une politique tarifaire attractive : on peut multiplier les commandes et conserver le tarif réduit tout au long du festival grâce à la carte festival ou la carte 3 clés. Après avoir acheté la carte lors de la 1ère commande, si on ne trouve pas de billets pour certains spectacles,on peut revenir régulièrement sur le site, et bénéficier du tarif réduit au fur et à mesure des achats .

Infos pratiques :
Carte Festival.
25€. Demandeur d’emploi. 1€. Professionnel du spectacle vivant. 20€.
Carte 3 Clés. 1€. réservée au moins de 25 ans. Ou étudiant. Bénéficiaire des minima sociaux.
Billetterie ouverte depuis le 6 avril
Site Internet : festival-avignon.com
Prévente chez Fnac Avignon-République et Le Pontet de 13h à 18h (adhérents uniquement) Site fnacspectacles.com
À partir du 22 mai par téléphone 04 90 14 14 14, du mercredi au samedi de 13h à 19h
Festival d’Avignon.Cloître Saint-Louis, 20 rue du Portail Boquier, Avignon.04 90 27 66 50.


A la rencontre de trois portraits d’artistes ce samedi au cinéma Utopia

Ces jeudi 11 et vendredi 12 avril, la CCI de Vaucluse organise sur son Campus ‘Innomoov, les Rencontres Sud Mobilités & Énergies’, pour les professionnels, entreprises et collectivités, en partenariat avec le Grand Avignon, la Ville d’Avignon, la Banque des Territoires et le soutien d’Enedis.

La première édition du salon Innomoov, dédié aux solutions de mobilités alternatives et innovantes, aura lieu ces 11 et 12 avril sur le Campus de la CCI de Vaucluse. L’objectif est d’encourager et d’aider les entreprises et les collectivités à trouver des modes de transport alternatifs et progresser sur la voie de la sobriété énergétique et de l’économie décarbonée.

Urgence climatique, hausse des coûts de carburant, restrictions de circulation dans les Zones à Faibles Émissions… De nombreux facteurs incitent les entreprises à réviser leur politique énergétique et de mobilité. Ainsi, le salon Innomoov a été pensé afin de venir en aide aux professionnels, entreprises et collectivités souhaitant accélérer cette transition.

Pour cette première édition, de nombreux exposants proposeront leurs solutions de mobilités et énergies alternatives et innovantes telles que de nouveaux véhicules, une adaptation de flotte, des mobilités douces, l’achat ou la production d’énergie verte pour la mobilité, l’avitaillement pour les flottes de véhicules, le financement de la transition vers de nouvelles formes de mobilité, ou encore l’évolution de la réglementation.

Le programme

Durant toute la durée du salon, ce dernier sera divisé en plusieurs espaces de démonstrations avec des essais de nouveaux véhicules, trottinettes et vélo électriques sur un parcours prévention qui seront également accessibles en extérieur.

Le jeudi 11 avril :
• 9h : inauguration du salon avec les partenaires, officiels et exposants.
• De 10h à 10h30 : quiz sur la mobilité.
• De 10h30 à 11h : la table ronde ‘Transport terrestre : la décarbonation du transport routier’ explorera les solutions et technologies disponibles pour décarboner le transport routier.
• De 13h30 à 15h30 : atelier Fresque de la mobilité (8 personnes maximum).
• De 14h à 15h30 : la table ronde ‘Verdissement du transport fluvial et maritime : vers quel mix énergétique ?’ examinera les défis et les solutions pour verdir le transport fluvial et maritime.
• De 16h30 à 18h : la table ronde ‘Aides et accompagnements pour construire son projet’ autour des mobilités et de l’énergie.
• 18h : cocktail en présence des partenaires, officiels et exposants.

Le vendredi 12 avril :
• De 10h à 10h30 : quiz sur la mobilité.
• De 10h à 12h : la table ronde ‘Nouveaux métiers, nouveaux risques et formations associées’ permettra d’anticiper ces changements et de découvrir les formations disponibles pour s’adapter aux besoins de demain.
• De 10h à 12h : atelier Fresque de la mobilité (8 personnes maximum).
• De 13h30 à 15h : la table ronde ‘Avions, drones : quelles solutions pour le transport aérien de demain ?’ abordera les solutions technologiques innovantes pour le transport aérien de demain.
• De 14h à 16h : atelier Fresque de la mobilité (8 personnes maximum).

Pour vous inscrire aux ateliers et tables rondes, cliquez ici.
Pour obtenir votre badge d’entrée au salon Innomoov, cliquez ici.

Jeudi 11 et vendredi 12 avril. Campus de la CCI de Vaucluse. Allée des Fenaisons. Avignon.


A la rencontre de trois portraits d’artistes ce samedi au cinéma Utopia

Chic, chic, chic ! Girl, Girl, Girl revient pour une seconde édition, toujours dédiée à la nouvelle scène féminine, du mercredi 10 au dimanche 14 avril, avec la chanteuse locale Emma Daumas comme marraine. Au programme, concerts, scène ouverte spéciale jeunes talents, slam et DJ set 100% féminin.

Avec ce festival, La Factory entend œuvrer pour une plus grande visibilité des artistes femmes dans les musiques actuelles, ce que l’équipe de Laurent Rochut fait d’ailleurs tout au long de l’année en soutenant les expressions du spectacle vivant sur des sujets sociétaux d’une actualité sensible et en œuvrant à la promotion de l’égalité femmes-hommes dans les métiers du spectacle. Emma Daumas sera la marraine de cette édition en assurant le concert du samedi 13 avril. 

Libres, concert poétique et slamé avec la slameuse Mélodie Mô et du bassiste Gurvan L’Helgoualc’h pour la soirée d’ouverture

LibrEs! raconte l’aventure puissante de dix femmes sur sept siècles, de la corsaire Jeanne la Lionne, qui vivait vers 1300, jusqu’à Lucia Rijker, boxeuse contemporaine.

« Le point commun de ces femmes incroyables : elles ont réussi à vivre leur passion et leur rêve. Elles ont osé être elles-mêmes. Ce spectacle évoque la liberté, l’émancipation et la puissance des femmes, souvent oubliées de l’histoire », souligne la slameuse.

Le spectacle sera suivi d’une rencontre autour de la question de l’invisibilisation des femmes dans l’Histoire, en présence notamment des membres du réseau HF Occitanie et du collectif Georgette Sand !
Mercredi 10 avril. 20h. 10 à 15€. 

Concert d’Augustine Hoffmann, précédé d’une scène ouverte

Venez interpréter deux titres de votre composition sur la scène du théâtre de l’Oulle. La gagnante jouera en première partie du concert du samedi 13 avril d’Emma Daumas. Inscription : lafactory.booking@gmail.com

Augustine Hoffmann est une jeune auteure compositrice interprète à l’univers poétique, sensible, drôle et émouvant. Authentique, d’une grande sincérité, Augustine nous offre par sa lumineuse présence, sa voix enveloppante et sa guitare aux couleurs folk, un répertoire riche, vibrant reflet de nos âmes.
Jeudi 11 avril. 19h. Scène ouverte. 21h15. Concert. 5 à 15€. 

Double plateau avec Charlotte Adrien et Maissiat

Charlotte Adrien — texte, composition, chant, clavier, Toy Piano – et Louis Grimaldi — Guitare, basse, violoncelle, programmation, arrangement nous proposent en première partie de la chanson Poésie Electro Pop. En deuxième partie, Maissiat, l’auteure, compositrice et interprète, Maissiat découverte avec Tropiques (2013), puis retrouvée avec Grand amour (2016) nous révèle son dernier album Delta sorti en mars 2023, complété par des titres inédits de l’EP À l’ombre de Delta sorti à l’automne dernier.
Vendredi 12 avril. 20h. 10 à 15€. 

20 ans après, le retour de la chanson phare Tu seras d’Emma Daumas

En première partie de soirée, la gagnante de la scène ouverte du jeudi aura le privilège de précéder Emma Daumas qui revient nous interpréter – entre autres — Tu seras, revu et actualisé. Le programme exact n’est ps connu, car Emma nous réserve pleins de surprises et d’invitées. Le Délirium accueillera la soirée after avec DJ set 100% girl.
Samedi 13 avril. 20h. 10 à 15€. 

Concert de clôture avec Elodie Sablier

Le concert In My Forest d’Elodie Sablier est une invitation à explorer notre forêt intérieure. Ce spectacle, qui accompagne la sortie de son quatrième album, crée un lien direct entre notre monde intérieur et la nature. Élodie Sablier compose au piano comme elle respire, instinctivement, au rythme des saisons ; toujours à la recherche des techniques les plus justes pour toujours plus d’intimité et d’authenticité dans ses enregistrements comme sur scène. Une scène où elle captive et hypnotise son public.
Dimanche 14 avril. 17h. 10 à 15 €. 

Festival du 10 au 14 avril. La Factory/Théâtre de l’Oulle. Rue de la Plaisance. 09 74 74 64 90.


A la rencontre de trois portraits d’artistes ce samedi au cinéma Utopia

Basé à Montpellier, ÊKHÔ est un des quinze chœurs professionnels en France. Sous la direction de sa fondatrice, Caroline Semont-Gaulon, 24 chanteurs abordent différents répertoires a cappella des XXᵉ et XXIᵉ siècles.

Choristes et solistes habitués des scènes des Opéras de France et de la région Occitanie : Opéra-théâtre d’Avignon, Opéra de Montpellier, Festival lyrique de Saint-Céré, Chorégies d’Orange, Festival de Radio-France… Membres d’ensembles de musique spécialisés (Les Métaboles, Les Gentilshommes, le Concert d’Astrée, Witiza, Sequentiae, Héliade) ou encore enseignants, chefs de chœur, musicothérapeutes, experts du monde culturel, étudiants chanteurs en CNSM.

La musique traditionnelle ou encore la musique médiévale font aussi partie de l’éventail des compétences artistiques des chanteurs d’Êkhô, puisque certains sont issus d’ensembles comme ZinZiberine ou Bal’O Gadjo, Hortus ou Mora Vocis. La plupart des chanteurs sont originaires de Montpellier et sa région, mais certains viennent de Paris, Lyon, Gap, ou Orléans pour rejoindre Êkhô …

Le chœur donnera à entendre une création du jeune compositeur Christophe Gibert, Miroirs, issue de la Messe à double-chœur, chef-d’œuvre de l’art choral du XXᵉ siècle. 

« La messe à double-chœur » est une œuvre de jeunesse du compositeur suisse Frank Martin, disparu il y a 50 ans. Elle a été à la source d’une commande d’Êkhô chœur de chambre à Christopher Gibert, jeune chef et compositeur d’Occitanie, pour créer une pièce qui soit le « miroir » de cette œuvre sublime. Carolina Semont-Gaulon assurera la direction du chœur.

Exultet à double-chœur de Christopher Gibert 

Le texte de l’Exultet est issu de la liturgie catholique pour la nuit de Pâques et donne une ouverture joyeuse, lumineuse et retentissante à la Messe de Frank Martin. Cette pièce prend également sa source dans l’Exultet à triple chœur de Giovanni Gabrieli, qui utilise – comme Martin dans sa messe – le principe du Cori Spezzati, où les chœurs se répondent et sont spatialisés. Cette création se revendique donc au carrefour de ces deux authentiques héritages, eux-mêmes interconnectés. Le langage contemporain à la modalité élargie est résolument assumé, mais les principes compositionnels formels et les dispositifs vocaux s’inscrivent dans la filiation de Frank Martin.

Le Mater Dolorosa inédit de Jacques Berthier et la pièce Jerusalem d’Isabelle Chauvalon, viendront dialoguer avec ce programme intense et jubilatoire.

Jacques Berthier, disparu il y a tout juste 30 ans, est un organiste de renom titulaire de l’église Saint-Ignace à Paris qui a marqué la musique française du XXᵉ siècle, notamment liturgique. Son œuvre sacrée, encore confidentielle, mérite d’être connue du grand public. Ce Stabat mater forme un dialogue « Mort et résurrection » avec l’Exultet de Christopher Gibert.

Le Motet Jerusalem — de la compositrice Isabelle Chauvallon — pour huit voix a cappella, invite à passer de la mort à la vie, des ténèbres à la lumière, dans une polyphonie riche, mettant en évidence la profonde connaissance de la voix chantée de son auteure.

Mercredi 10 avril. 20h. 8 à 20€. Collégiale Saint-Didier. Place Saint-Didier. Avignon. Billetterie Opéra Grand Avignon. 04 90 14 26 40.


A la rencontre de trois portraits d’artistes ce samedi au cinéma Utopia

L’association CroissancePlus qui est constitué d’un réseau de plus de 500 entrepreneurs représentant plus de 110 000 emplois cumulés organise du jeudi 4 au samedi 6 avril à Avignon, le spring campus. Cet évènement, sur le thème cette année « j’irai au bout de mes rêves », prend la forme d’un séminaire adapté aux besoins et pratiques des entrepreneurs propose de nombreux débats, ateliers business et networking. L’occasion pour la structure dirigée par Audrey Louail de rappeler sa mission de partage et d’influence et pour les adhérents de débattre autour de leur quotidien avec des intervenants de qualité. Avec en point d’orgue l’intervention de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique.

C’est au centre des congrès du Palais des Papes à Avignon que l’association CroissancePlus organise la 15e édition de son spring campus qui réunit de nombreux entrepreneurs du territoire et de partout ailleurs. L’évènement, débuté jeudi 4 avril se poursuivra jusqu’à demain, samedi 6 avril. Une édition 2024 qui peut compter sur la présence de nombreux intervenants issus du milieu de l’entreprenariat qui viennent partager leurs expériences et leurs ‘conseils’ pour mieux appréhender cette activité au quotidien.

Parmi ces nombreux intervenants, l’animateur et historien Franck Ferrand, la philosophe Gabrielle Halpern, l’apnéiste Guillaume Néry, le médecin anesthésiste-réanimateur, ancien médecin chef du RAID, Matthieu Langlois, la neuropsychologue, directrice de recherches au CNRS et responsable scientifique de l’association Les yeux dans la tête, Sylvie Chokron, le général Dominique Trinquand, expert en relations internationales, Alain Bécoulet, directeur général adjoint science du projet ITER… Et, en ‘guest-star’ Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique dont l’intervention est visible ci-dessous.

Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, lors de son intervention au centre des congrès d’Avignon.Un discours précédé par l’intervention d’Audrey Louail, présidente de CroissancePlus.©CroissancePlus

CroissancePlus un ADN de partage et de développement
La thématique de CroissancePlus sur ce spring campus peut se résumer en une phrase en forme de mantra « J’irai au bout de mes rêves ». Une maxime qu’Audrey Louail, la présidente de l’association rattache directement au métier d’entrepreneur « le rêve est un puissant moteur, c’est la première étape du chemin entrepreneuriale. Nous en tant que structure qui réunit ces faiseurs de rêves, notre but est de les aider à prendre des risques et aller au-delà des obstacles ».

Une mission que cette chef d’entreprise bretonne prend à cœur et dont le succès ne peut résider que dans le partage et la réunion « nous sommes tous des entreprises en croissance et nous avons tous choisis de partager le fruit de la croissance avec nos adhérents car nous sommes convaincus que la réussite entrepreneuriale ne peut être que collective et c’est pour ça que l’association de nos collaborateurs au capital de nos entreprises est juste primordiale » déclare-t-elle.

500 adhérents, tous entrepreneurs comptent déjà parmi les fidèles de CroissancePlus, 100 000 emplois cumulés, 11 milliards de chiffre d’affaires cumulés et plus de 50 rencontres par an, l’association se veut déjà particulièrement active et rassembleuse. Son objectif s’articule autour de deux missions : partager et influencer « notre premier travail est de faire connaitre auprès des services publics les besoins et les enjeux de nos entreprises qui évoluent constamment en fonction des changements économiques et notre deuxième tâche consiste à effectuer de la communication interne afin de grandir ensemble et trouver des solutions à chaque problématique entrepreneuriale peu importe la taille de l’entreprise » ajoute Audrey Louail.

Inspirer le business model, le leitmotiv du spring campus 2024
Chaque année CroissancePlus organise de nombreux évènements pour ses adhérents, pour les aider et les accompagner dans leur dynamique de transformation. C’est le but poursuivi pour ce spring campus 2024 à Avignon qui se découpe en trois jours. Au programme ateliers autour des thématiques d’avenir comme « comment déployer facilement des solutions IA dans mon business » ou « Le CSRD (contrat de redynamisation de sites de défense) comment s’y préparer.

La 15e édition du spring campus de CroissancePlus se déroule au centre des congrès du Palais des papes d’Avignon.©CroissancePlus

Des réponses aux problématiques business et des enjeux de demain qui touche toutes les entreprises en particulier les PME et les ETI. De nombreux professionnels qualifiés interviennent également durant ces trois jours pour apporter des éclairages et des précisions sur certains sujets et interrogations qui se posent pour l’avenir de cette activité entrepreneuriale.

Une intervention est particulièrement attendue, c’est évidemment celle de Bruno Le Maire (voir vidéo ci-dessus), ministre de l’économie qui sera présent sur ce Spring Campus ce vendredi après-midi « nous allons évoquer avec lui trois inquiétudes et enjeux pour l’avenir : la fiscalité sur l’emploi, le deuxième c’est le fléchage de la commande publique et des grands groupes vers les ETI/PME, c’est essentiel pour nous et ça ne coute pas d’argent à l’Etat et enfin c’est le sujet des transmissions et des reprises d’entreprises qu’il faut anticiper dès maintenant » souligne Audrey Louail.

Thierry Suquet, préfet de Vaucluse, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances et Audrey Louail, présidente de CroissancePlus. © Préfecture de Vaucluse-Facebook

Pour donner de nouvelles idées de stratégies et de business model à ses adhérents, CroissancePlus peut compter sur l’appui de son partenaire historique, la BNP Paribas « on est la première banque des entreprises en France et avec ce type d’évènement, on est au cœur de notre clientèle avec la présence accrue de PME et d’ETI, on apporte une vraie valeur avec ce partenariat en participant et en accompagnant les entrepreneurs vers la réussite de leurs projets. BNP Paribas c’est 2400 banquiers dédiés aux entreprises sur le plan national, c’est le dispositif le plus puissant pour accompagner les entreprises, peu importe d’où elles viennent » annonce fièrement Clotilde Quilichini, directrice clientèle entreprise chez la BNP Paribas.

« On doit simplifier ces mesures pour donner envie aux jeunes d’entreprendre sans complexité administrative. »

Audrey Louail, présidente de CroissancePlus

Les mesures de simplification l’enjeu de demain pour les PME ?
C’est une des actualités du moment pour les TPE/PME et c’est donc tout naturellement que la question des mesures de simplification se retrouve au cœur des missions de CroissancePlus sur ce spring campus 2024 « on a besoin de mesures de simplifications et j’ai dans l’espoir que le gouvernement nous entende sur ce sujet car c’est un enjeu essentiel pour l’avenir entrepreneuriale si on veut apporter une croissance sur cette activité » souligne la présidente de CroissancePlus.

« La simplification de la fiche de paye évoqué dans le nouveau projet de loi avait été déjà simplifié lors de la précédente loi donc on attend plus de changements sur d’autres volets et l’objectif c’est de discuter entre nous pour préciser nos attentes. En revanche la mesure qui vise à tester chaque loi sur les PME est une bonne action que nous avions soumise il y a déjà plusieurs années. On doit simplifier ces mesures pour donner envie aux jeunes d’entreprendre sans complexité administrative » ajoute-t-elle.

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