Une soirée pour faire « La Fête à la Finance » au Théâtre des Carmes ce vendredi
L’objectif de cette soirée, qui aura lieu le vendredi 5 avril, est de sensibiliser le public par l’humour à la répartition douteuse des richesses produites par l’humanité.
De la sensibilisation….à une langue de bois grotesque
Marc Chesnay, professeur d’économie à l’Université de Zurich, auteur notamment de La crise permanente, intervient avec un personnage de banquier (de la Banque Centrale) qui parle pour ne rien dire, dans une langue de bois grotesque empruntée au milieu de la finance, aidé par un jeu de cartes contenant les mots qui vont de façon arbitraire et hasardeuse construire son discours. 20h.
Du théâtre….à la farce monétaire
C’est en constatant le désarroi et l’incompréhension de beaucoup devant l’économie et la finance, que Valérie Barral et Thierry Paillard de la Compagnie le Rouge et le Vert ont décidé de traiter ce sujet citoyen en profondeur dans une expression avant tout comique et humoristique. « Service compris » est une sorte d’auscultation féroce et tendre de notre société, sous la forme de duos clownesques posés dans des situations tragi-comiques. Les duos de clowns empruntent différents personnages puisés dans divers milieux (clochards, banquiers, paysans, traders, etc). 20h20.
De la démonstration CQFD……
Jean-Robert Alcaraz, chercheur et Maître de Conférences en Sciences Economiques à l’Université d’Avignon fait un état des lieux sur la recherche économique et sur les choix de notre société propre à déterminer d’une finance qui lui soit bénéfique ou non.21h20.
Des choses à dire…
Un débat avec le public est organisé à l’issue des interventions. 21h40.
De la dégustation
Une dégustation de grignotage clôt la soirée, ou la continue… avec la ferme de Longo Maï, Mas de Granier . 22h.
Vendredi 5 avril. Dès 20h. Théâtre des Carmes. 6 place des Carmes. 04 90 82 20 47 / theatre-des-carmes@orange.fr
Une soirée pour faire « La Fête à la Finance » au Théâtre des Carmes ce vendredi
Opéra en trois actes, livret de Giuseppe Giacosa et Luigi Illica, d’après la pièce de Victorien Sardou. Musique de Giacomo Puccini, en langue originale. Création le 14 janvier 1900, au Teatro Costanzi à Rome.
Un tragique triangle amoureux
L’action se passe à Rome en 1800. Floria Tosca, cantatrice renommée (la soprano Barbara Haveman) est amoureuse du peintre aux convictions républicaines Mario Cavaradossi (Sébastien Guèze) qui, de son côté, aide Cesare Angelotti (Ugo Rabec), un détenu politique évadé des geôles du château Saint-Ange. Mais Tosca est jalouse et elle soupçonne – à tort – son amant d’entretenir une liaison..
Une Tosca contemporaine mise en scène par Jean-Claude Berutti
« Il y a d’abord eu l’idée qu’il ne devait rien y avoir de construit, de fixe, de définitif, que tout devrait avoir la vivacité, la rapidité et la légèreté d’un roman. La ville de Rome devait être partout et en mouvement. Les espaces et la mise en scène n’ont ici qu’un seul but : créer à partir d’images harmonieuses des déséquilibres visuels et scéniques… »
45 min avant chaque représentation, l’Opéra Grand Avignon propose un éclairage sur le spectacle auquel vous assistez. Entrée libre sur présentation du billet du spectacle. Vendredi 5 avril.19h15.Dimanche 7 avril.13h45. Mardi 9 avril . 19h15. Salle des Préludes. Opéra
Immersion dans les coulisses de l’Opéra
Réservé aux détenteurs de billets pour la représentation du 5 avril 20h00. A l’occasion de la première représentation de Tosca, le vendredi 5 avril à 20h, nous proposons à 7 spectateurs de vivre en direct dans les coulisses une partie de la préparation des artistes de la production, solistes, chœurs, musiciens, technique. Vendredi 5 avril 2024. 18h45. Informations et inscriptions : aurore.marchand@grandavignon.fr 06 78 82 79 92
Représentation le vendredi 5 avril. 20h. Dimanche 7 avril. 14h30. Mardi 9 avril. 20h. 10 à 75€. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40.
Une soirée pour faire « La Fête à la Finance » au Théâtre des Carmes ce vendredi
La pièce de Marivaux revisitée par Thomas Joly
Thomas Jolly nous proposera ce vendredi 5 avril une version chatoyante de la pièce de Marivaux : quelques ampoules, des guirlandes lumineuses, des serpentins de papier et le cadre féérique est posé pour cette histoire d’amour qui tournera à la faveur des amoureux sincères et naïfs.
Une fée, amoureuse d’Arlequin, le séquestre. Son beau visage l’a tant séduite qu’aveuglée, elle n’a pas pris la mesure de son manque d’esprit et de sa grande ignorance de toute chose. Elle espère bien toutefois se faire aimer de lui. Mais c’est sans compter sur la force et l’innocence des premiers sentiments amoureux que le bel Arlequin va nourrir pour une jeune bergère des environs.
Thomas Jolly, metteur en scène de Starmania et directeur artistique des cérémonies d’ouverture des Jeux Olympiques en juillet 2024
On connaît bien Thomas Joly à Avignon et sa compagnie La Piccola Familia : il a créé en 2014 lors du Festival d’Avignon, Henry VI de William Shakespeare, dans un spectacle-fleuve de 18 heures. Il conçoit également pour le Festival d’Avignon en 2016 Le Ciel, la Nuit et la Pierre glorieuse un feuilleton théâtral dans la cour de la bibliothèque Ceccano, retraçant l’histoire du festival en seize épisodes. Il propose avec l’auteur Damien Gabriac, les Chroniques du Festival D’Avignon, programme court diffusé sur France Télévisions. Sa création de Thyeste de Sénèque ouvre la 72e édition du Festival d’Avignon en 2018 dans la Cour d’honneur du Palais des Papes.
Vendredi 5 avril. 20€. 18 à 35€. La Scala. 3 rue Pourquery de Boisserin. Avignon. 04 90 65 00 90.
Une soirée pour faire « La Fête à la Finance » au Théâtre des Carmes ce vendredi
La fin de la France « moche » ? Ce terme employé par Télérama dès les années 2010 pour qualifier les entrées de ville et les zones commerciales « hangarisés » et froides devrait bientôt disparaitre du langage commun. Le plan de transformation des zones commerciales d’entrées de ville voulu depuis un moment par le gouvernement en place a dévoilé ses lauréates en ce mois de mars 2024. Parmi les 74 intercommunalités sélectionnées, on retrouve la ville d’Avignon qui avec la zone commerciale de la Cristole qui se trouve à l’entrée sud de la commune bénéficiera de l’enveloppe de 26 millions mise à disposition par l’Etat.
Ce budget alloué aux différentes villes devrait permettre de « réinventer ces espaces tant sur le plan économique, climatique que social pour les soixante prochaines années » comme l’a déclaré Olivia Grégoire, ministre des Entreprises lors de sa visite sur la zone commerciale de Mistral 7 ce vendredi 29 mars. Un défi important pour le gouvernement actuel au vu de la crise du logement et l’inflation importante que subit le pays. Premier créateur d’emploi (3,6 millions), le secteur du commerce génère un chiffre d’affaires de 1450 milliards d’euros et représente plus de 700.000 entreprises. Le réaménagement et la transformation de ces zones commerciales apparaissaient donc comme nécessaire pour faire face à ces enjeux d’avenir.
« 63 zones d’activités commerciales dont Avignon vont bénéficier de centaines de milliers d’euros pour pouvoir faire des études de préfiguration chargés d’imaginer ce que pourrait devenir ces zones d’activités commerciales si on apporte des changements importants. Ici nous sommes sur une zone où il manque parfois de logements, d’équipements pour les services publics et donc la maire d’Avignon a répondu à cet appel à projet avec son équipe, ils sont donc lauréats et nous allons travailler ensemble pour transformer cette zone de la Cristole dans le bon sens » a détaille Olivia Grégoire.
Transformation de la Cristole et le projet du quartier Bel Air, un exemple à suivre ? Avec ce dispositif inédit souhaité par le gouvernement, les objectifs de l’Etat sont clairs : adapter les zones commerciales considérées comme « vieillissantes » aux nouveaux modes de consommation des français en mélangeant commerces et services, rationnaliser le foncier commercial, assurer la transition écologique en favorisant la biodiversité dans ces zones et surtout améliorer le cadre de vie pour les usagers en passant par la construction de logements et l’installation de nouveaux services.
Si Olivia Grégoire et Guillaume Kasbarian ont effectué le déplacement sur la cité papale, c’est avant tout car le projet de transformation de cette zone commerciale de 92 hectares et l’implantation d’un écoquartier avec le projet Bel Air répond à toutes les caractéristiques du cahier des charges mis en place par le gouvernement. Les plans d’avenir pour zone de Mistral 7 devient donc un exemple à suivre pour les autres porteurs de projets « ces zones commerciales ont soixante ans et elles ont besoin de s’adapter aux changements de consommation et aux réalités écologiques ainsi qu’aux besoins de nouveaux logements. Ici la zone de la Crsitole représente 17% de la surface de vente du département, c’est donc un lieu stratégique et économiquement fondamental pour l’avenir du Vaucluse mais je reste persuadé de la réussite des projets à venir sur ce secteur avec une zone à venir plus hybride, plus mixte sur le plan des logements et une renaturation végétale importante qui sera mise en place » a ajouté la ministre des entreprises.
Au programme de la matinée pour les deux ministres, accueil au sein de l’Univers du cuir par la maire d’Avignon Cécile Helle puis déambulation au sein de la zone commerciale de la Cristole en passant par une visite poussée du projet Bel Air actuellement en travaux. En porte-parole de la commune avignonnaise, Cécile Helle a dépeint aux deux représentants du gouvernement les grands axes de développement mis en place par les différents organismes locaux pour améliorer cette zone qui compte plus d’un millier d’emplois « on partage tous ici la volonté d’améliorer la qualité de la ville et c’est en passant par un plan local d’urbanisme adapté ainsi qu’une refonte globale de cette zone d’accès cœur de ville que nous parviendrons à réintroduire une dynamique économique et une qualité de vie supérieur pour nos concitoyens » a analysé la maire d’Avignon.
Des évolutions sur plusieurs plans Ces changements devront se traduire par un nouvel élan attractif sur sa position stratégique d’entrée de ville. Son placement si particulier qui se trouve entre le centre historique et le pôle d’attractivité d’Agroparc devra désormais être utilisé comme une force et servir de liant voir de point de rencontre entre ces deux zones dynamiques. Cécile Helle a d’ailleurs tenu à rappeler « l’importance d’assurer une continuité urbaine le long de cette voie de 6 km que représente la route de Marseille ».
Qualifiée par la marie comme étant une zone « particulièrement consommatrice de foncier », le pole commercial de Mistral 7 a laissé de nombreux espaces inoccupés qui pourraient servir à l’installation de nouveaux services comme des équipements sportifs, de nouveaux commerces de proximité ou même la mise en place d’une nouvelle école. Une partie de ces espaces seront également mutualisés en laissant une large place à la revégétalisation avec la plantation de nouveaux arbres et zones vertes.
Tous ces bouleversements auront un seul but : redynamiser la zone commerciale de la Cristole en s’adaptant aux nouveaux problématiques d’avenir et aux besoins des habitants. Pour y parvenir l’aide financière apportée par l’Etat sera plus que nécessaire. La sélection du projet Avignon Sud devrait apporter une aide en ingénierie et économique à hauteur de 150.000 euros sur le projet Bel Air.
Olivia Grégoire et Guillaume Kasbarian ont rendu une visite à l’école hôtelière d’Avignon en compagnie de Cécile Helle, maire d’Avignon.
Le projet de logement Bel Air, point d’ancrage du futur de la Cristole ? Parmi les grands projets exposés par Cécile Helle, le futur écoquartier de Bel Air est apparu comme un point central pour la réussite de la transformation de cette zone de la Cristole. Confronté à une crise du logement importante, le gouvernement souhaite soutenir les nouvelles initiatives de construction et d’aménagements sur le territoire. 900 nouveaux logements dont 120 qui sont prévus pour l’été 2025, le tout dans un environnement végétal et respectueux de son écosystème, c’est ça le projet Bel Air qui devrait apporter un élan positif sur tous les plans au sein de cette zone commercial.
Ce projet d’aménagement d’ilots porté par le Groupe Edelis a été conçue autour de la mixité. Il sera constitué de plusieurs logements sociaux, de logements intermédiaires ainsi que de logements bail réel et solidaire (BRS), il comportera également de nouveaux équipements publics de proximité, des aires sportives, un nouveau gymnase, de nouveaux locaux pour la CCI et surtout de nouveaux commerces afin de relancer une économie de proximité accessible et efficace.
Casque de chantier vissé sur la tête, Guillaume Kasbarian, le ministre du logement a particulièrement apprécié ce projet d’aménagement et tout ce qu’il devrait apporter par la suite « je dois dire que je suis particulièrement fier de voir les avancées et les caractéristiques de ce projet de création d’offre de logements. 120 logements avec une mixité tellement importante, on a du logement social, du BRS, du logement libre qui va permettre de répondre aux besoins des habitants d’Avignon qui viennent de toutes les classes sociales. » a argumenté le ministre.
La transformation des zones commerciales qui passe avant tout par le commerce, passera également par le service public et par le logement car ce volet devrait permettre de créer plus d’offres sur les territoires qui en ont besoin en ces temps où la pression foncière se fait de plus en plus forte « la transformation de nos zones commerciales passe bien évidemment par le logement. On a souhaité repenser notre modèle face à l’étalement urbain et aujourd’hui le logement est porteur de dynamique économique et vient répondre à une crise du logement où les français ont des difficultés à trouver des logements de qualité à prix abordables donc ce projet est une grande opportunité pour l’avenir » conclut Guillaume Kasparian.
Les deux ministres aux côtés des apprentis de l’école hôtelière d’Avignon.
Une soirée pour faire « La Fête à la Finance » au Théâtre des Carmes ce vendredi
Une chose est sûre avec les zones commerciales situées aux entrées de nos villes, on ne pouvait faire plus moche. Ces zones commerciales ont colonisé les périphéries de toutes nos grandes agglomérations, y compris dans des villes patrimoines comme Avignon. Symbole d’une société de consommation qui aujourd’hui se cherche, ces zones se rêvent un nouvel avenir. Deux ministres de la République on fait le déplacement le 29 mars dernier, dans la cité des papes, pour lancer un plan national de transformation de ces zones.
Dans la catégorie « zones commerciales hyper moches » la France peut se targuer d’avoir décroché, haut la main, un titre de championne d’Europe. Alors que la richesse de notre patrimoine historique nous place aussi sur le podium, on démontre pas moins de 1500 zones commerciales, qui du titre « d’hyper marché » ont décroché celui « d’hyper moche ». Le Vaucluse, lui non plus, n’a pas échappé à la construction de ces zones commerciales qui, dans les années 70/80, ont poussé comme des vrais champignons.
À Avignon, on n’en compte deux, et de taille. Une au nord et une au sud. Celle du sud, dite la Cristole avec deux grosses zones commerciales Mistral 7 et Cap Sud, fait partie des 74 zones françaises qui bénéficierons du plan de transformation gouvernemental. Lancé par Olivia Grégoire Ministre déléguée chargée des PME, du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme et Guillaume kasbarian, Ministre délégué chargé du Logement, ce plan prévoit quelques aides financières light (une enveloppe de 26 M€ pour toute la France) et surtout des simplifications de procédures . Une autre discipline (les procédures administratives et réglementaires) où nous sommes également assez performant, il faut bien l’avouer. A se demander si on ne met pas en œuvre des procédures pour ensuite pouvoir, au motif de plans de relance indispensable, les assouplir. A moins que ce soit des coups de com ? Mais n’ayons pas l’esprit taquin…
Changement de paradigme ou soutien à l’activité commerciale ?
Bref, bien que 70 % des français continuent à faire leurs courses dans ces centres commerciaux c’est un modèle en passe de ne plus être dans l’air du temps. Changement de paradigme ou soutien à l’activité commerciale ? Sans doute les deux.
S’agissant de la zone la Cristole (92 hectares et 1 100 emplois) le plan est ambitieux et louable. Il s’agit de revoir le mobilier urbain et la signalétique. Entendez par là revoir la présence des très nombreux panneaux publicitaires, « mais nous sommes en manque de notoriété » vous dirons les commerçants… Il s’agit également de reverdir la zone en donnant à la nature une plus grande place. Mais ce qui est intéressant dans le projet la Cristole c’est l’idée d’y intégrer le nouveau quartier d’habitation durable Bel Air (900 logements) qui lui est contiguë.
Et le mot est lancé, il faut en faire de vraies « zones de vie ». Comme « la vie Auchan » en quelque sorte ?
Une soirée pour faire « La Fête à la Finance » au Théâtre des Carmes ce vendredi
La nouvelle association ‘Hey Agroparc !‘, créée pour dynamiser le territoire vauclusien et en particulier la zone d’Agroparc, organise sa première journée sur la santé au travail le vendredi 5 avril de 8h30 à 17h au centre hospitalier de Montfavet. Plusieurs ateliers viendront traiter de nombreuses problématiques de santé dans le milieu professionnel et des solutions possibles pour y remédier.
Une nouvelle preuve de l’engagement d’Hey Agroparc ! envers les acteurs économiques de cette zone. Le vendredi 5 avril, l’association dirigée par Alexandre Bouche lancera son premier évènement de l’année avec une journée qui traitera de la santé au travail. L’organisation proposera plusieurs ateliers conçus par des acteurs locaux qui tenteront d’apporter une expertise et des solutions de progrès pour améliorer le volet de la santé dans le milieu professionnel.
Une journée qui se déroulera au centre hospitalier de Montfavet de 8h30 à 17h. Cette action, ouverte à tous les usagers de la zone d’Agroparc, vient appuyer la volonté de la structure créée en 2023 d’amener des projets qui vont dans le sens du développement positif et de la cohésion entre l’ensemble des acteurs économiques d’Agroparc.
La santé au travail, une priorité pour l’avenir ?
Plus de 200 000 travailleurs décèdent chaque année de maladies professionnelles au sein de l’Union européenne. À l’heure où les questions du bien-être mental deviennent un enjeu majeur pour l’avenir, la problématique de la santé au travail vient logiquement se mêler à ce pari pour le futur.
Ces dernières décennies, les maladies professionnelles indemnisées au régime général de la Sécurité sociale ne cessent de croître. Qu’ils s’agissent de troubles musculosquelettiques, de pathologies liées à l’exposition à certaines substances chimiques ou encore de souffrances psychiques liées à des environnements parfois trop exigeants, ces maladies se font de plus en plus présentes dans notre société.
Cette journée organisée par ‘Hey Agroparc !’ ira donc dans le sens de la réflexion et tentera d’offrir des premières réponses pour contrer ce problème persistant. Les ateliers viendront apporter des solutions adaptées à chaque catégorie professionnelle et laissera aux membres des entreprises la possibilité d’exprimer leur point de vue et leurs expériences sur cette thématique qui constitue un enjeu d’avenir majeur pour notre pays.
Programme
8h30 : Accueil des participants avec café/viennoiseries à la salle de spectacles Camille Claudel, possibilité de stationnement à l’intérieur du site du CHM. Inscription gratuite mais obligatoire au café d’accueil à la journée de la santé à Agroparc le 5 avril.
9h : Présentation du déroulement de la journée, des ateliers avec différents intervenants de la santé.
9h45 : Invitation auprès des participants à rejoindre les ateliers de leur choix (ostéopathie, diététique, sophrologie, orthophonie, psychothérapie, sexothérapie, réflexologie plantaire, massothérapie, visite du musée du CHM, expositions…).
17h00 : Clôture des ateliers.
Une soirée pour faire « La Fête à la Finance » au Théâtre des Carmes ce vendredi
« Pourquoi, si l’homme est de plus en plus propre, le monde, lui, semble de plus en plus sale ? »
Sur le plateau, l’auteur David Wahl interprète ‘Le Sale Discours’, création qui étudie notre rapport à l’environnement et aborde les enjeux environnementaux. Elle parle de nos déchets, de notre hygiène, et de ce que cela dit de nous. Qu’est-ce qu’un déchet ? Que se cache-t-il derrière ? Ces interrogations guident l’histoire qui, à travers plusieurs époques, souligne l’absurdité de certaines de nos actions. L’auteur aborde ces questions sur un ton philosophique, auquel s’ajoute une touche humoristique, décalée et incisive, qui caractérise le travail du metteur en scène Pierre Guillois. Cela leur permet de subtilement décortiquer nos définitions du propre et du sale. Tout en maintenant le doute chez le spectateur, ils demandent sérieusement à l’humanité : « Pourquoi, si l’homme est de plus en plus propre, le monde, lui, semble de plus en plus sale ? ».
David Wahl est comédien, dramaturge et écrivain
À partir de 2008, il se dédie entièrement à l’écriture scénique. Dans son travail, il cherche à tisser des liens entre sciences et théâtre. De ce fait, il collabore sur de nombreux projets et il se rapproche plus particulièrement de la recherche océanique. Il travaille comme auteur avec la compagnie Teatr Piba et écrit les spectacles ‘Spluj’ et ‘Donvor’ en collaboration avec l’Ifremer, l’institut français de recherche entièrement dédié à la connaissance de l’océan. Son intérêt pour les fonds océaniques se confirme davantage par son statut d’artiste associé à Océanopolis Brest, le Centre national de culture scientifique dédié à l’Océan. Pour créer ‘Le Sale Discours’, David Wahl procède de la même manière, il s’est entouré de spécialistes des domaines scientifique, philosophique et théâtral.
L‘acteur, dramaturge, et metteur en scène Pierre Guillois, récompensé par Les Molières en 2017 et 2022, se voit confier la mise en espace de cette création
Un spectacle qui s’inscrit dans la série ‘Les causeries’. À mi-chemin entre l’enquête et le récit théâtral, la série de spectacles ‘Les causeries’ explore de nombreux sujets. David Wahl étudie des histoires oubliées, des découvertes scientifiques encore confidentielles ou bien des faits inconnus, amusants et surprenants. Ce projet se présente comme un cabinet de curiosités dont surgissent des récits suscitant l’émerveillement et menant à se questionner sur notre rapport au monde.
Jeudi 4 avril. 20h. 5 à 22€. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. Avignon. 04 32 76 24 51.
Une soirée pour faire « La Fête à la Finance » au Théâtre des Carmes ce vendredi
À l’origine de La Tête de Lark, un duo chambriste
La Tête de Lark, c’est tout d’abord un duo composé d’une flûtiste Sylvaine Hélary – frottée à l’improvisation chez Bernard Lubat, c’est peu dire — et d’une contrebassiste Sarah Murcia qui est passée par les classes de musiques improvisées de Manuel et Patricio Villaroel.
Depuis 2021, Sarah Murcia et Sylvaine Hélary codirigent le quintet Tête de Lark
Après plusieurs années, elles ont voulu innover leur façon de travailler en agrémentant leur duo de trois autres musiciens qui sont à la fois des improvisateurs aventureux et des interprètes exigeants. Les contrebasses de Sarah Murcia et Sébastien Boisseau se font écho et l’ensemble avec Aloïs Benoit à l’euphonium et Elodie Pasquier à la clarinette propose une musique chambriste, aux ambitus extrêmes tout en portant une attention particulière au timbre, au son, à la complexité rythmique, et surtout à l’improvisation.
Jeudi 4 avril 2024. 20h30. 5 à 16€. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. Avignon. 04 13 39 07 85.
Une soirée pour faire « La Fête à la Finance » au Théâtre des Carmes ce vendredi
Les habitants des communes de Valréas et de Vaison-la-Romaine l’ont demandé, elle sera bientôt là ! Dès le vendredi 19 avril, le réseau de transport de la Région Sud Zou! va mettre en place une nouvelle ligne régulière de transport routier interurbain aux départs de Valréas vers la gare TGV et le Pôle d’échanges multimodal d’Avignon.
Dès le 19 avril, une nouvelle ligne Zou! sera mise en œuvre. Elle assurera l’itinéraire : Valréas – Nyons – Mirabel-aux-Baronnies – Vaison-la-Romaine – Malaucène – Carpentras Hôpital – Avignon TGV – Avignon PEM.
La Région Auvergne-Rhône-Alpes a également demandé un transport à destination de Vaison-la-Romaine et de la gare d’Avignon TGV pour plusieurs communes du Sud de la Drôme, ce pourquoi la ligne passera par Nyons et Mirabel-aux-Baronnies. Cette desserte complémentaire sera cofinancée par la Région Auvergne-Rhône-Alpes.
2 allers-retours quotidiens sont prévus du lundi au dimanche, y compris les jours fériés (sauf les 1ᵉʳ janvier, 1ᵉʳ mai et 25 décembre). Les horaires seront alignés avec ceux des TGV à destination et en provenance de Paris. « Les décisions que nous prenons en matière de mobilités visent, d’abord et avant tout, à satisfaire les attentes des voyageurs », a déclaré Renaud Muselier, président de la Région Sud.