12 juillet 2026 |

Ecrit par le 12 juillet 2026

Clap de fin pour les Rencontres du Sud 2024

À l’occasion du festival cinématographique Les Rencontres du Sud, la ville d’Avignon s’est transformée en carrefour du cinéma et capitale du 7ᵉ art du lundi 18 au samedi 23 mars. Réservé aux professionnels, cet événement s’est ouvert ensuite aux étudiants s’orientant vers les métiers du cinéma, puis partiellement au public, notamment avec le ciné pitchoun pour les enfants.

Jusqu’au bout du monde

Viggo Mortensen, artiste à la renommée internationale avec des rôles marquants, était de passage à Avignon à l’occasion des Rencontres du Sud pour présenter et faire la promotion de son film Jusqu’au bout du monde, un western qui sort dans les salles le 1ᵉʳ mai 2024. Acteur à la filmographie impressionnante, réalisateur, scénariste, producteur, musicien, photographe, peintre et poète, l’américano-danois de 65 ans né à New York s’est notamment révélé au monde entier dans le rôle de d’Aragom dans Le Seigneur des Anneaux, la trilogie de Peter Jackson.

C’est la première fois qu’il venait à Avignon, mais était déjà allé à Lourmarin dans le Vaucluse sur les pas d’Albert Camus. L’homme aux multiples récompenses a été nominé plusieurs fois aux Oscars en tant qu’acteur. Dans ce long métrage de 2h09 qu’il a écrit et dont il a créé la musique, il est à la fois réalisateur et acteur principal aux côtés de Vicky Krieps dans le rôle de Vivienne Le Coudy. Son premier film derrière la caméra Falling l’a encouragé à renouveler l’expérience.  

À la question de savoir si le personnage de Holger Olsen qu’il incarne est à son image, il sourit. « Je ne sais pas. Je mets mon corps, ma voix, mes sentiments, mais l’idée au départ ce n’était pas de jouer le rôle. Je voulais vraiment avoir Vicky Krieps, et avec elle un autre acteur. Cela a traîné cinq mois, mais ce dernier a décidé de faire autre chose. J’en ai contacté deux autres, mais impossible, ils n’étaient pas disponibles ou il fallait que j’attende. J’ai décidé de jouer le rôle moi-même. Avec un personnage plus vieux que celui que j’avais écrit, ce qui nous a amenés à changer certaines choses. Vicky est formidable dans ce rôle de femme forte au centre de l’histoire. Son jeu est toujours vrai, communique même dans le silence. Elle a une chose qu’on ne peut pas expliquer. Je n’aurais pas imaginé une autre actrice. »

S’il se lance dans un western, c’est qu’il a toujours aimé les westerns classiques même s’il avoue que certains ne sont pas toujours en lien avec l’époque. « Pour moi, c’est important de s’approcher de la réalité historique aussi bien avec les vêtements, les objets, la manière d’être, le vocabulaire, les paysages. J’ai grandi avec les chevaux, c’est un avantage. C’est étrange quand on voit qu’un acteur ne monte pas bien. Mais voir comment un acteur s’approche du cheval, c’est plus important que le galop. La façon d’être avec le cheval est primordiale. Il faut que cela soit simple, naturel, efficace. »

Là, l’action se passe aux États-Unis entre les années 1861 et 1865. Le tournage s’est effectué au Mexique et au Canada. Dans son film, le réalisateur fractionne et explore le temps, utilise des flashbacks comme c’est fréquent dans la littérature.

« Quand j’ai commencé à écrire, la première image qui m’est venue, c’est une petite fille qui jouait et qui rêvait dans une forêt d’érables. Et je me suis demandé ce que cet enfant allait devenir. C’est inspiré par ce que je sais de l’enfance de ma mère et les paysages où elle a grandi. J’ai pensé que cela pourrait être intéressant d’essayer de commencer avec les faits avant de montrer les causes. On débute avec Vivienne adulte à la fin de sa vie et ensuite, on montre comment elle est arrivée là », analyse l’artiste qui a dédié le film à sa mère.

Ce qui intéresse Viggo Mortensen dans la réalisation, c’est un travail collectif pour faire du cinéma. Les bons films sont toujours le résultat d’un travail d’équipe. Pour lui, c’est important de rester ouvert aux idées, aux suggestions des équipes techniques, des comédiens. C’est, dit-il, ce qu’il a appris des bons réalisateurs.

Dans son film, il met en lumière une femme indépendante, libre, courageuse dans une époque et dans un endroit où la frontière était ouverte physiquement et dans une société hors la loi avec des hommes qui dominent les autres. Cette femme va rencontrer un homme de la même trempe, progressiste et ouvert. « Chacun va apprendre de l’autre et ce qui est important savoir pardonner.

Les êtres humains sont capables de faire beaucoup de mal. Il faut éduquer chaque génération et c’est ce que ce père va faire avec ce petit garçon. On vit dans l’espoir », conclut l’humaniste et citoyen du monde qui parle français. Un western aux sensations fortes et un drame romantique.

Viggo Mortensen. ©Jean-Dominique Réga

Frères

Lundi 18 mars, le réalisateur Olivier Casas a présenté en avant-première Frères, film avec Mathieu Kassovitz et Yvan Attal qui sortira dans les salles le 24 avril 2024. Il était accompagné de Michel de Robert qui a vécu cette histoire qu’il a très longtemps tenue secrète sans même la révéler à ses proches.

Le film raconte l’histoire vraie de deux frères de 5 ans et 7 ans. Abandonnés par leur mère en 1948, ils se sont réfugiés dans la forêt où ils ont vécu seuls pendant sept années. Une aventure qui les unira pour toujours dans un lien indéfectible. Des décennies plus tard, alors que chacun a fait sa vie, les deux frères quittent tout pour se rejoindre dans une forêt au fin fond du Canada…

« J’ai été frappé par ce lien, cet amour infini entre deux frères. Personne ne les cherchait. Leur survie n’a tenu que par cette symbiose. Malgré tout, dans cette forêt, ils ont vécu un certain niveau de bonheur », explique le réalisateur Olivier Casas.

« Olivier me l’a extirpé de ma mémoire, bout par bout. À l’époque, il y avait des enfants dans les rues à Paris et dans les campagnes qui allaient de village en village, et personne ne leur demandait rien. Nous mangions ce que nous trouvions dans la nature ou ce qui nous chapardions. Ce n’est pas la faim qui a été le plus dur, même si plus tard des carences ont été constatées dues à la malnutrition. La plus grosse difficulté, c’était le froid et la pluie. Je me suis complètement revu dans ce film », conclut Michel de Robert.

Olivier Casas et Michel de Robert. ©Jean-Dominique Réga

Pendant ce temps-là sur terre

Pendant ce temps-là sur terre, film de Jérémy Clapin, genre drame, fantastique. Sortie le 3 juillet 2024.

Elsa, 23 ans, a toujours été très proche de son frère aîné Franck, spationaute disparu mystérieusement trois ans plus tôt au cours d’une mission spatiale. Un jour, elle est contactée depuis l’espace par une forme de vie inconnue qui prétend pouvoir ramener son frère sur terre…

« Tout est parti de ma fascination pour l’espace, pour ce territoire que la plupart d’entre nous ne visiterons jamais. Ce territoire infini que nous observons depuis la Terre autant qu’il nous observe. Je mets des choses personnelles dans mes films. L’imaginaire est influencé par la réalité. Je n’ai pas représenté les extra-terrestres, on ne les voit pas. Là, on va à l’intérieur du personnage principal, Elsa, et à travers elle le spectateur suit un dialogue entre deux univers différents. C’est un film de prise d’otage. Elsa est une femme coincée entre deux mondes, entre espoir et résignation, entre Terre et espace », explique le réalisateur. La fin est coincée entre deux réalités, mais reste ouverte.

Le film a principalement été tourné dans le Puy-de-Dôme.

Jérémy Clapin. ©Jean-Dominique Réga

Les trois fantastiques

Les trois fantastiques de Michaël Dichter avec Raphaël Quenard, Emmanuelle Bercot, Diégo Murgia. Sortie le 15 mai 2024

Max, Vivian et Tom ont 13 ans et sont inséparables depuis toujours. Ce début d’été est plein de bouleversements : la dernière usine de leur petite ville des Ardennes va fermer, Vivian va déménager, et Seb, le grand frère de Max, sort de prison. Il va entraîner peu à peu Max dans ses combines, et toutes ces épreuves vont mettre à mal le lien qui les unit.

Michaël Dichter est un jeune réalisateur qui a réalisé trois courts-métrages et joué dans deux longs-métrages. Il s’inspire dans les trois fantastiques de son propre vécu. « À l’époque, nous étions les cinq copains de 13-14 ans, inséparables et il nous est arrivé une histoire où on retrouve la famille, l’amitié, la loyauté, la trahison. Là, je me sens un peu des trois mais pas un en particulier. Tom est un enfant. Vivian qui a parfois le rôle d’ange-gardien envers ses amis se prend pour un adulte. Max est comme un adulte qui se prend pour un enfant. Il cherche l’amour de sa mère et de son frère. C’est le personnage qui vit le plus de conflits. Mais parfois, on arrive de façon mauvaise à faire le bien… », analyse le réalisateur d’une œuvre avec de la tension dramaturgique et du suspense, qui sort le lendemain de l’ouverture du Festival de Cannes.

Michaël Dichter. ©Jean-Dominique Réga

Une affaire de principe

Une affaire de principe est une adaptation cinématographique du livre paru en 2015 Hold-up à Bruxelles, les lobbies au cœur de l’Europe, écrit par José Bové avec Gilles Luneau. Ce film de 1h30 dont la sortie est prévue le 1er mai 2024 est un thriller dramatique dont l’action se déroule à Bruxelles en 2012.

L’histoire débute avec le limogeage soudain du commissaire à la santé, un événement qui suscite des questions. Le député européen José Bové accompagné de ses assistants parlementaires, se lance alors dans une enquête pour élucider cette affaire.

Antoine Raimbault le réalisateur était présent à Avignon avec son assistant réalisateur et José Bové pour faire la promotion du film qui explore les dynamiques du pouvoir et les influences cachées de certains lobbies comme celui du tabac.

« Le Parlement européen a laissé rentrer le cinéma dans l’institution. Ils se sont laissés pénétrer par la fiction. Les gens ont une méconnaissance complète de ce qui s’y passe C’est un film qui montre les dysfonctionnements des institutions et le travail des parlementaires. L’incarnation du contre-pouvoir c’est ce qui me plaît dans la figure de Bové », explique le réalisateur. 

« Les faits rapportés sont rigoureusement exacts. Le cadre est important et ça renforce la crédibilité. Il y a plein de choses dans lesquelles je me retrouve. Ma rencontre avec Bouli Lanners (l’acteur qui l’incarne) a été sympathique. On s’est bien entendu », renchérit José Bové. 

«Comme on le voit dans le film, ma jeune stagiaire veut la justice. Le droit ce n’est pas la justice… Là l’enjeu c’était que le président de la Commission Européenne respecte le droit », conclut le syndicaliste et homme politique qui fume toujours la pipe.

Antoine Raimbault, José Bové et l’assistant réalisateur. ©Jean-Dominique Réga

N’avoue jamais

La nouvelle comédie d’Ivan Calbérac avec André Dussollier, Sabine Azéma, Thierry Lhermitte, sort dans les salles de cinéma le 24 avril 2024.

Après 50 ans de mariage, François général à la retraite est encore fou amoureux d’Annie, sa femme. Lorsqu’il découvre qu’elle l’a trompé 40 ans plus tôt, son sang ne fait qu’un tour. Afin de laver son honneur, une seule solution : la quitter et partir manu militari retrouver Boris, l’ancien amant, pour lui casser la figure. Mais à son âge, l’affaire n’est pas si simple… 

« Ce fait divers en Italie m’a bien fait rire, et m’a donné l’idée de faire un film léger dans une époque un peu anxiogène où on pourra oublier tous nos problèmes. L’histoire montre qu’à n’importe quel âge on peut être amoureux, blessé, jaloux. Les enfants aussi sont touchés. Cela montre que même vieux on peut évoluer », explique le réalisateur heureux de revenir à Avignon à l’occasion des Rencontres du Sud.

Il se marre : « D’habitude c’est les maris qui trompent leur conjointe. Là c’est les femmes ».

Chaque personnage a un secret. « Il y a des gens qui gardent chez eux des choses qui peuvent être compromettantes. Quand on a aimé, c’est difficile de jeter des lettres d’amour », lâche Yvan Calbérac, qui a écrit le scénario et a réuni des acteurs qui étaient heureux de se retrouver. 

Un film ludique, divertissant, et un véritable parcours initiatique.

Yvan Calbérac. ©Jean-Dominique Réga

Le tableau volé

Pascal Bonitzer, 78 ans, critique de cinéma, écrivain, scénariste, réalisateur, était présent aux Rencontres du Sud à Avignon pour présenter son dernier film Le tableau volé. Un long-métrage de 1h31 qui sort le 1er mai 2024, avec pour interprètes Alex Lutz, Léa Drucker, Nora Hamzawi, Alain Chamfort, Louise Chevillotte. 

L’histoire d’un chef-d’œuvre d’Egon Schiele disparu depuis 1939, spolié par les nazis, qui réapparaît des décennies plus tard à Mulhouse, découverte chez un jeune ouvrier par un spécialiste d’art moderne d’une grande maison d’art internationale. Une histoire qui va confronter des personnages issus de milieux socialement différents et amener le spectateur dans le monde des commissaires-priseurs et des salles des ventes.

Pascal Bonitzer a cherché à montrer non pas l’univers d’un peintre mais celui de ceux qui en tirent profit, à savoir le monde marchand. « Le monde de l’art est vraiment fascinant, mais pas celui du profit et de l’argent. Mensonge, bluff, trahison, quand il est question de fric tout est possible. Je me suis inspiré d’une histoire vraie de 2006. J’ai rencontré des commissaires-priseurs dont la personne qui a trouvé le tableau. Quand on fait la découverte d’un tel chef d’oeuvre on est un peu Indiana Jones… J’ai imaginé le personnage de la stagiaire qui est une personne de pure fantaisie. C’est une femme qui est un peu dans ce monde des commissaires-priseurs et maîtres du marché de l’art, et en même temps en dehors comme pour donner accès au public à un univers un peu secret.  Dans le coup, je mets des fausses pistes », explique le réalisateur.

« Les gens qui croient que leur destin va basculer parce qu’ils touchent beaucoup d’argent, cela risque de se retourner contre eux », conclut-il.

Pascal Bonitzer. ©Jean-Dominique Réga

Amal, un esprit libre

Amal, un esprit libre de Jawad Rhalib. Drame, 1h51 avec notamment Lubna Azabal, Fabrizio Rongione, Catherine Salée. Sortie le 17 avril 2024.

L’histoire d’une enseignante enthousiaste d’un lycée de Bruxelles, qui avec son amour du métier et ses méthodes pédagogiques audacieuses, encourage ses élèves à cultiver leur goût de la lecture et la liberté d’expression, même lorsque cela peut s’avérer dangereux. Peu à peu la menace va se préciser…

«Je refuse de n’être qu’un spectateur du monde. Je préfère prendre un part active. Cela fait des années que je fais des films sensibles. J’ai parlé des saisonniers exploités en Espagne, des petits pêcheurs marocains à l’arrêt pendant que les gros chalutiers étrangers équipés de sonars raflaient les poissons, des paysans boliviens victimes des mafias et des politiques. Là je fais un film à l’image de ce que je vois. Les gens qui ont peur subissent la censure des islamistes qui distillent la peur et la haine. Pour moi les écoles doivent rester des sanctuaires. La minorité qui menace, les prêcheurs qui peuvent dire n’importe quoi, ne doivent pas avoir gain de cause. Après les drames survenus, il y a une urgence », explique le réalisateur musulman qui défend l’islam. «Je respecte la foi et la croyance des gens, et je fais partie de ceux qui défendent le vrai islam », conclut Jawad Rhalib. 

Un film engagé, courageux qui aborde de façon frontale les difficultés du monde scolaire face à l’extrémisme. Après les assassinats de Samuel Paty et de Dominique Bernard et la pression des islamistes radicaux sur les établissements scolaires, il résonne fortement. Lubna Azabal y est magistrale. 

Jawad Rhalib. ©Jean-Dominique Réga

La cérémonie des Victoires du cinéma

Jeudi 21 mars au cinéma le Vox à Avignon devant une salle remplie de professionnels venus de toute la France, le prix du jury des Montreurs d’images a été décerné au film Un amor d’Isabel Coixet. Le jury des lycéens a récompensé le film Notre Monde de Luàna Bajrami. La cérémonie des Victoires a mis à l’honneur François Thiriot qui a reçu l’hommage de ses pairs.

François Thiriot. ©Jean-Dominique Réga

Dossier élaboré par Jean-Dominique Réga


Clap de fin pour les Rencontres du Sud 2024

Le Salon Motor Passion, du vendredi 22 mars au dimanche 24 mars à Avignon, fête cette année ses 20 ans. Pour l’occasion, une centaine de clubs de collectionneurs de voitures de prestige, d’associations et 350 exposants vous attendent au Parc des Expositions de Châteaublanc.

Dès qu’on arrive, on tombe sur un 4X4 kaki, militaire, tous terrains, américain et amphibie, l’ancêtre du Hummer, un monstre de 200 CV et c’est un passionné du Thor, Joël Soumille, qui le présente : « Il faut dégonfler les pneus quand on arrive dans l’eau, sinon, il se retourne. »

Se succèdent, une Corvette, une Lotus, une Mercèdes 560 SL tous chromes dehors. Puis, on entre dans l’un des halls et on reconnaît un ancien champion, Bruno Saby, 4 fois champion de France qui est le seul pilote français à avoir enchaîné le Monte-Carlo, le Tour de Corse et le Dakar. Il a porté les couleurs de Renault (R5 Turbo), de Peugeot (205 Turbo 16 groupe B) et de Lancia (Delta groupe A). « Ici, c’est la nostalgie des années 80, on retrouve des copains, une ambiance particulière, c’est super », dit-il en accueillant sur son stand Jean-Christophe Leroy, un Vauclusien qui a organisé, entre 1995 et 2015 la fameuse Montée du Ventoux.

Bruno Saby (à gauche) et Jean-Christophe Leroy (à droite).

On passe ensuite au stand Lancia, invitée d’honneur avec la MG. Nombre de spécimens qui ont couru dans le monde entier et remporté des titres avec la B 20, la 037, la Stratos, la Delta, la Fulvia. Il y a même ‘L’integrale’ du pilote italien Massimo Biasion dédicacée. Panhard-Levassor de 1954, MG de 1936 qui fonçait à 190km/h, Chambord française de 1959, Vedette de 1950 se succèdent le long des allées du Hall A.

Et soudain, on tombe sur 2 SM (la voiture dans laquelle Jacques Chirac avait remonté les Champs Élysées après sa victoire en 1995. L’une, de 1972, a son carburateur. L’autre est électrique. « C’est la 1ʳᵉ du genre, explique le mécano qui depuis trois ans travaille sur cette métamorphose unique au monde, Amédée Lictevout. La règlementation nous impose de conserver la boîte de vitesses, les freins, les suspensions hydrauliques d’origine. Et la batterie aussi, qui permet d’activer les feux, clignotants, le lave-vitre, le klaxon, la ventilation, le chauffage, l’antenne. »

Unique SM Citroën électrique au monde

Parmi les milliers de visiteurs qui ont passé la journée au Salon d’Avignon, ces vendredi et samedi, un certain Dominique Chapatte. Son papa Robert a fait vibrer la France entière avec le Tour de France cycliste. Lui, nous fait chaque dimanche avec ‘Turbo’, partager la passion de la bagnole. « Je viens régulièrement à Avignon, là avec deux cadreurs, un ingénieur du son et Cyril Drevet. On rencontre des gens qui passent des centaines d’heures à retaper une 4 CV ou une Ford Mustang, qui recherchent de pièces détachées ou un sellier qui refait les sièges et banquettes. De R8 à l’identique. C’est de la passion à l’état pur. » L’émission sera diffusée le 30 mars sur M6. 

Dominique Chapatte

Rolls-Royce, Bugatti, Simca 1000, Gordini, Cabriolet Jaguar Type E et son immense capot, Alpine bleue des Gendarmes de Vaucluse… Vous avez jusqu’à la fin de ce week-end pour foncer vers l’Avignon Motor Passion à Châteaublanc et plonger dans le monde rétro de la Super 5 Turbo Renault de votre papa ou la Mini Cooper décapotable de votre mamy !


Clap de fin pour les Rencontres du Sud 2024

Seule vigne intra-muros de France, classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, elle suplombe le Rhône depuis 1997  quand ont été plantées les premières souches de Syrah, Grenache noir, Carignon, Cinsault, Mourvèdre, Counoise, Marselan pour les rouges. Grenache blanc, Marsanne, Roussanne, Clairette, Viognier pour les blancs. 12 cépages en tout pour 540 pieds.

Ce jeudi 21 mars, sécateur électrique en main, le président des Compagnons des Côtes du Rhône, David Bérard a remercié les 73 membres de l’association, ceux qui appartiennent à la filière viti-vinicole et ceux qui l’encouragent passionnément.

Cette vigne est devenue « Oeuvre d’art » en 2000, quand Avignon, Capitale des Côtes du Rhône, avait été élevée au rang de « Capitale Européenne de la Culture » sous la mandature de Jacques Chirac. Les élèves du Lycée viticole d’Orange ont participé à cette taille et les serments seront réduits en sciure et utilisés comme couvre-sol entre les rangs des 1 500m2 de ce mini-vignoble, pour éviter l’évapo-transpiration, cet été quand les températures grimperont sur les Doms.

Chaque année, 150 bouteilles proviennent de cette vigne des Papes et sont vendues aux enchères au bénéfice d’associations caritatives.  Prochains évènements des Compagnons des Côtes du Rhône, les Estivales en juin-juillet et le 28ème Ban des Vendanges fin août.

Contact : www.compagnonscotesdurhone.com

Les représentants de la Vigne de Montmartre invités par les Compagnons des Côtes du Rhône
Le Président des Compagnosn des Côtes du Rhône, David Bérard, lors de son discours
Les élèves du lycée viticole d’Orange
Le cep de vIgne (grenache) n°84 nommé Dominique Santoni, Présidente du Conseil départemental de Vaucluse

Clap de fin pour les Rencontres du Sud 2024

Cet homme-là a bien plus d’une corde à son art, jugez plutôt : comédien, réalisateur, scénariste, producteur, musicien, poète, peintre, photographe. Viggo Mortensen est né en octobre 1958 à New-York, d’un père danois et d’une mère américaine. Ballotté après le divorce de ses parents entre USA, Vénézuéla et Danemark, il fait  une apparition dans « Witness » de l’australien Peter Weir en 1985, ses débuts sur les planches en 1992. Puis Joue dans « La rose pourpre du Caire » mais Woody Allen coupera la scène au montage.

Il enchaîne avec « Massacre à la tronçonneuse 3 » , est choisi par Sean Penn pour incarner un homme violent, hanté par la guerre du Vietnam dans « The Indian Runner » en 1991. Suivront des films avec les plus grands réalisateurs, Brian de Palma pour « L’impasse » en 93, Jane Campion pour « Portrait de femme » en 96, Ridley Scott et « A armes égales » en 97 avec Demie Moore.

Mais c’st la fameuse trilogie du « Seigneur des Anneaux » qui le révèle au monde entier grâce à Peter Jackson à partir de 2001 dans le rôle d’Aragorn. Il est cité au « Screen Actors Guild Awards » en 2002 et reçoit 11 oscars en 2004 pour « Le retour du roi ». Ses 4 collaborations ave  David Cronenberg (Les promesses de l’ombre, Les crimes du futur, La route) lui vaudront également une large reconnaissance du public.

Derrière la caméra, Viggo Mortensen réalisera son 1er film « Falling » en 2020. Mais il ne se limite pas au 7ème art, il expose aussi, à Los Angeles, à Cuba, et en Nouvelle-Zélande ses peintures et ses photos. Passionné de foot américain et de hockey sur glace, il aime porter les maillots de ses équipes favorites. Il est aussi musicien et affectionne le jazz alternatif.

Ce touche à tout de talent est de passage à Avignon, comme un certain QuentinTarrentino à l’époque, en 2012, encore inconnu lors du Festival du Film Indépendant « Le Workshop » de Jerry Rudes. Il avait alors 19 ans avant de filer vers le Festival de Cannes et de connâitre la gloire. Viggo, Mortensen, lui fait le chemin inverse : il est déjà tout auréolé d’étoiles, d’oscars  et grands prix, et il a choisi en toute discrétion les « Rencontres du Sud » pour venir face à ceux qu’il enchante depuis plus de 30 ans.


Clap de fin pour les Rencontres du Sud 2024

La CPME 84 s’engage pour prévenir les cyberattaques au sein des entreprises. L’entité vauclusienne se joint au comité local des banques du Vaucluse pour organiser le mardi 26 mars de 8h30 à 10h30 un petit-déjeuner thématique sur la cybersécurité à l’Ecomin d’Avignon.

Selon le rapport du Baromètre Euler Hermès publié en 2021, 2/3 des entreprises ont déjà subi au moins une tentative de fraude. Un constat inquiétant qui vient confirmer une tendance de plus en plus menaçante, les cyberattaques ne cessent de se multiplier et touchent les entreprises de tous les horizons, de petites ou moyennes tailles. 

Pour y faire face et les prévenir, la CPME 84 organise en collaboration avec le comité local des banques du Vaucluse un petit-déjeuner autour du sujet des cyberattaques et de la lutte contre la fraude en entreprise.

L’évènement, qui se déroulera ce mardi 26 mars de 8h30 à 10h30 à l’Ecomin d’Avignon, sera animé par Franck Chemin, responsable du service cybersécurité du Crédit Agricole Alpes-Provence, et Frédéric Soufflet, responsable flux du Banque Populaire Méditerranée. Les deux hommes pourront apporter leur expertise et leurs solutions pour se protéger face à ces atteintes financières. Cette matinée accueillera également un représentant régional de la Police Judiciaire. 

51 types de cyberattaques 

Avec la démocratisation du digital et du numérique qui prend chaque jour de plus en plus d’ampleur au sein des entreprises et la pratique du télétravail qui est devenue une tendance quasi systémique, les escroqueries financières sont désormais légion. En 2022, les préjudices recensés sur la fraude au président s’élevaient à 313 millions d’euros, soit trois fois plus qu’il y a 5 ans. 

Cybersurveillance.gouv.fr compte 51 types de modes opératoires qui reviennent constamment. Parmi les fraudes les plus citées par les entreprises et PME, on compte la fraude au R.I.B qui représentent 45% des cyberattaques et arnaques, la fraude au président (41%), l’intrusion dans le système informatique (41%), les usurpations d’identité (banque, avocat, assurance) à hauteur de 30% et enfin la fraude aux faux conseillers bancaires. 

Infos pratiques : Petit-déjeuner « Cybersécurité et lutte contre la fraude en entreprise ». Ecomin d’Avignon. 135 avenue Pierre Semard, 84000 Avignon. Mardi 26 mars 2024 de 8h30 à 10h30. Inscription par mail à cette adresse : contact@cpme84.org 


Clap de fin pour les Rencontres du Sud 2024

Sarah Morch est productrice de plants aromatiques, médicinaux et potagers dans la ceinture verte d’Avignon. La Sétoise tombée amoureuse d’Avignon, vend ses plants aux professionnels comme aux particuliers, amateurs gourmands de produits frais et bio.

Nous avions suivi les aventures de Sarah Morch, tout d’abord avec la parution de son livre ‘Loin devant’, relatant les liens très forts, qu’adolescente elle avait tissés avec son cheval, durant plus d’une décennie, et qui avait amenés cette cavalière à devenir monitrice d’équitation.

Son goût pour l’écriture,
la photo, la musique, sa passion pour la germination et la pousse de plants nous ont amenés à collaborer au fil d’articles nous proposant de nous relier à la terre.

Au fil de la vie
En couple avec un musicien, slameur, et désormais tous deux parents d’un petit garçon de 18 mois, Sarah reprend le chemin du printemps donnant vie à des plants qui animeront jardins, balcons et dont la production garnira avec poésie et gourmandise, nos assiettes du printemps à l’automne et peut-être même au-delà, si nous nous découvrons de nouveaux talents.

Les plants
«Dans les plantes que je vends il y a des fleurs médicinales, comestibles, amies du potager et mellifères pour les pollinisateurs. Au chapitre des plants potagers il y aura plutôt des tomates cerises et des variétés anciennes parce qu’elles réagissent mieux à la chaleur et à la sécheresse. Ces variétés sont de belle qualité et s’épanouissent dans un sol, agrémenté au préalable de bons éléments nutritifs tels que de fumier, de compost mature et en veillant à bien pailler au pied avec du foin –que je préfère à la paille- ou simplement des adventices arrachées au sol et laissées au pied des plantations.»

Les fleurs
«Je propose des fleurs comestibles ou médicinales telles que le bleuet ou le calendula qui nécessitent peu de soins puisque ces variétés se ressèment seules. Concernant les plantes aromatiques, il y aura du basilic grec, vert de Gênes, pourpre ainsi que des plants ou chaque branche propose un type spécifique de basilic cité. J’ai également de la coriandre, du persil, de la ciboulette, de la marjolaine, en tout une trentaine de variétés. 

Kokopelli
Mes plants sont tous issus de l’association Kokopelli très engagée pour que la semence reste libre de droit et que l’on puisse récolter ses propres graines. Je ne propose que des plantes annuelles qui vivent, comme leur nom l’indique un an ou deux, même si le persil ou la roquette peuvent revenir… Et puis des plantes comme la Marjolaine qui est une vivace.

Les productions de Sarah Morch

Les variétés de tomates : Cœur de bœuf de Nice, Cœur de bœuf sweat heart, Noire de Crimée, Ananas et Marmande. 

Les Tomates cerises : Rouges Délice du jardinier, Rouges Matt’s wild cherry et Jaunes. 

Les Courgettes vertes et jaunes.

Les plants aromatiques : Basilic Vert de gênes. Basilic Pourpre et verts en mélange. Basilic Grec. Persil simple. Coriandre. Roquette cultivée et Marjolaine.

Les Fleurs : comestibles, médicinales, amies des cultures et mellifères. Œillets d’Inde. Capucines. Bleuet. Calendula. Artemisia annua. Camomille. Tournesol Issanka. Œillets de chine. Rose trémière. Zinia élégant et Carthame orange. 

Des plants en circuits courts
Je propose mes plants surtout à des Amap (Association pour le maintien de l’agriculture paysanne, la défense des circuits courts, la conservation et la préservation des produits) et à des Coops (Coopératives), comme le Fenouil à vapeur 145 rue carreterie à Avignon sur Avignon, Gem la Coop, 49, rue Alexandre Blanc à Avignon. Le mieux ? C’est de me contacter par mon mail ou mon téléphone.

Les infos pratiques
Sarah Morch, productrice de plants aromatiques, médicinaux, potagers. Ceinture verte d’Avignon.  Joignable depuis le 06 75 67 84 33  smorch34@gmail.com et également sur son facebook ici. Plants réalisés sur commande dès maintenant.


Clap de fin pour les Rencontres du Sud 2024

Le musée Angladon, situé au 5 rue Laboureur à Avignon, a signé une convention de mécénat avec la Banque Populaire Méditerranée. Une collaboration qui a pour but de contribuer à l’attractivité du territoire et à partager les collections du musée avec un public plus large.

C’est dans les salons du musée Angladon-Collection Jacques Doucet que le partenariat de mécénat entre la galerie et la Banque Populaire Méditerranée a été signé. Le Musée, porté par une fondation reconnue d’utilité publique, expose au sein d’un hôtel particulier avignonnais la collection du célèbre couturier-collectionneur de la Belle Epoque, Jacques Doucet.

Des tableaux, des objets d’art précieux que le musée souhaite rendre accessible à tous. La structure culturelle, qui possède un fort ancrage culturel sur le plan local, contribue depuis plusieurs années à l’attractivité territoriale du département et n’hésite pas à s’appuyer sur les mécénats pour poursuivre sa mission de démocratisation de l’art graphique et culturelle sur la ville d’Avignon. 

Une mission à laquelle la Banque Populaire Méditerranée a souhaité s’associer à travers ce partenariat de mécénat. Ancrée dans le tissu économique local et défendant des valeurs de proximité territorial, la structure a trouvé avec le musée Angladon la même volonté d’offrir une politique et des services accessibles à tous.

« Notre banque est proche de ses clients, elle a envie d’accompagner les acteurs du territoire qui contribuent à son développement et lui apportent une valeur ajoutée », souligne Karine Brasleret, directrice de Groupe Avignon-Luberon pour la Banque Populaire Méditerranée.   


Clap de fin pour les Rencontres du Sud 2024

Un spectacle qui trouve toute sa place dans le cadre du Printemps des Poètes dont le thème est « La Grâce », que Jacques Higelin incarnait totalement.

Et si je n’avais jamais rencontré Higelin ?

Ceci n’est pas un titre de spectacle à la légère. Pour Zoon Besse, musicien, chanteur et acteur, c’est une vraie question dont il propose une réponse lors de ce spectacle musical qui est bien plus qu’un concert : par son histoire intime, il nous livre le portrait de la génération Higelin et nous renvoie une autre question « Est-ce possible d’être Higelin aujourd’hui ? »

Il y a des rencontres qui changent une vie. Pour Zoon Besse, ce fut Higelin.

Il a quinze ans, il vit dans un petit bled paumé, nous sommes en 1976, Giscard joue de l’accordéon dans les campagnes françaises et lui fait la rencontre du chanteur dans la chambre d’une fille… Dès le premier morceau sur le tourne-disque, c’est une déflagration, il veut faire Jacques Higelin comme métier.

Après nous avoir fait rencontrer Trenet ou Gainsbourg lors de précédents spectacles, Zoon Besse décide de faire ce qu’il ne pensait pas faire tellement c’était énorme : s’attaquer au grand Jacquot. Il en a cependant la légitimité, car sa vie a été étroitement mêlée aux années Higelin et la rencontre – réelle — avec ce « monument », nous la découvrirons à l’occasion du spectacle.

Zoon nous replonge dans 30 ans de nuits folles d’amitié avec sa famille d’adoption, sa « bande à Higelin » et une génération révoltée et insouciante. Un récit pudique et insolent. 

Et si vous ne veniez pas voir ce spectacle ?

Il vous manquera assurément le plaisir d’entendre un témoignage intime qui touche à l’universel, de fredonner les ritournelles que nous connaissons par cœur et pour les plus jeunes – qui ne connaissaient pas Higelin — de découvrir ce qu’est un teppaz, un punk ou tout simplement un répertoire poétique.  

Jeudi 21 mars. 20h. 15 et 20€. La Factory/Théâtre de l’Oulle. Rue de la Plaisance. Avignon. 09 74 74 64 90.


Clap de fin pour les Rencontres du Sud 2024

Ce vendredi 15 mars, la première pierre du futur bâtiment Signal a été posée par Joël Guin, président du Grand Avignon et l’adjoint au maire d’Avignon, Paul-Roger Gontard. Cet immeuble, dont la réalisation a été confiée à Citadis et la livraison est prévue pour mars 2025, viendra renforcer la volonté de faire d’Agroparc une zone de plus en plus dynamique, mais respectueuse de son environnement. Le coût de l’opération s’élève à 5,2 millions d’euros. 

Un édifice qui devrait être labellisé « Bâtiment durable méditerranéen. » C’est là toute l’ambition du Grand Avignon et de l’aménageur avignonnais Citadis, qui collaborent sur l’aménagement du futur bâtiment Signal qui se trouvera à l’entrée d’Agroparc. Ce vendredi 15 mars, la première pierre de ce futur immeuble a été symboliquement posée par Paul-Roger Gontard, adjoint au maire d’Avignon et Joël Guin, président du Grand Avignon.

L’institution, dirigée par le maire de Vedène, et la société d’aménagement et de construction de la Ville d’Avignon Citadis, ont travaillé main dans la main pour pouvoir mettre ce projet sur pied. Depuis plusieurs années, la zone située à l’Est d’Avignon symbolise l’excellence locale ainsi que le dynamisme économique et entrepreneurial. Devenu un véritable pôle d’innovation et de science, cet espace qui compte plus de 600 entreprises ne cesse de s’accroitre. 

Un bâtiment moderne et lieu de vie 

C’est dans cette volonté d’expansion que le bâtiment Signal, qui verra le jour en mars 2025, a été réfléchi et pensé. Avec trois plateaux d’environ 635 m² disponibles à la vente ou à la location et une surface totale de 1900 m², deux niveaux et un parking semi-enterré, cet édifice permettra l’arrivée de nouvelles entreprises et PME (petites ou moyennes entreprises) qui pourront profiter d’un espace épuré et représentatif d’une identité architecturale ambitieuse et moderne. 

Le bâtiment Signal, qui se trouvera à quelques mètres de l’INRAE et qui a été dessiné par le cabinet d’architectures Archi 3, basé à Sorgues, ne se limitera pas seulement à un simple lieu de travail. Le futur immeuble est candidat au label BDM (Bâtiment durable méditerranéen) niveau bronze, un engagement qui garantit le confort et la santé des occupants tout en tenant compte des enjeux sociaux et économiques du territoire. 

Le bâtiment Signal offrira à ses futurs utilisateurs plusieurs espaces consacrés aux vélos, des jardins servant d’aires de repos et un accès à la voie douce du « chemin des canaux » qui se trouvera au pied de l’immeuble. Le but étant de créer un environnement sain et agréable autour de ce lieu et en faire un véritable lieu de vie, respectueux de son environnement et de la planète.

Les jardins de la Castellete, un nouvel espace vert 

C’est la véritable ambition des institutions politiques de la Ville d’Avignon : faire d’Agroparc un véritable écoquartier respectueux de son environnement et engagé dans les thématiques écologiques du futur. En somme, faire d’Agroparc un modèle de gestion environnementale.

L’aménagement du bâtiment Signal va d’ailleurs dans ce sens avec un édifice qui fera l’objet de nombreux aménagements paysagers et qui perpétuera la volonté de faire d’Agroparc une zone verte et préservée de toute urbanisation. C’est dans cet esprit que le jardin de la Castelette a vu le jour il y a quelques semaines à la sortie du rond-point du même nom.

Cet espace qui se trouve à l’entrée de l’INRAE a été conçue pour répondre aux enjeux climatiques, à la protection de l’environnement et favoriser le confort des salariés d’Agroparc, 

Avec un vaste espace vert, plusieurs centaines d’arbres dont des fruitiers, des végétaux bas ainsi que des espaces de repos et de pique-nique, il rentre parfaitement dans la volonté de la Ville et de l’Agglomération de maintenir plus de 30% d’espaces verts ou agricoles sur la zone. Cet espace de biodiversité sera accessible directement par le Bâtiment Signal et favorise le bien-être de ses utilisateurs et se veut respectueux de l’écosystème environnant. Les travaux pour sa mise en place ont couté 162 000€.

https://www.echodumardi.com/tag/avignon/page/129/   1/1