27 mars 2026 |

Ecrit par le 27 mars 2026

Grand Delta Habitat, 47 entreprises félicitées pour leur qualité d’intervention

«Nos administrateurs et nos équipes sont à nos côtés pour vous féliciter à l’occasion de cette soirée », entamait mardi dernier Michel Gontard, président de Grand Delta Habitat devant plus de 150 personnes venues assister à la 5e remise de la labellisation aux entreprises partenaires de la coopérative de logements pour tous. Si la soirée a consisté à féliciter et remercier 47 entreprises du bâtiment pour l’excellence de leur travail sur les chantiers de la plus grande coopérative HLM –hébergement à loyer modéré- de France, elle était également propice à faire un point sur l’année 2023 et à dévoiler les projections 2024.

A ce propos Michel Gontard,
le président de Grand Delta Habitat et Xavier Sordelet, le directeur général ont évoqué une année 2023 difficile avec la défaillance d’entreprises du bâtiment anciennes et sérieuses ; Des prix de l’acier et du métal qui baissent à la tonne mais dont le prix reste inchangé et prohibitif pour les artisans et, par ricochet, pour les donneurs d’ordre ; Une hausse des taux d’intérêt à 4,72% ; La mauvaise santé de bailleurs sociaux dont certains n’auront pas réalisé de résultat cette année ; Les ponctions de l’Etat qui confisquent la construction de logements et donc une partie de l’accès à l’emploi sur les chantiers empêchant les habitants et les salariés à être décemment logés ; La difficulté des promoteurs, dont d’importantes et anciennes entreprises reconnues sur le marché, comme Géoxia qui a disparu ; et, enfin les effets de la loi Climat et résilience ainsi que la Loi Zan, zéro artificialisation nette qui mettent un coup d’arrêt à la construction.

Michel Gontard, Président de Grand Delta Habitat

L’enjeu majeur de la réhabilitation
La meilleure porte de sortie pour s’extraire ce magma contradictoire où la demande de logements est bien présente et l’offre rare ? La réhabilitation. C’est sur cet axe que Grand delta Habitat compte bien mettre l’accélérateur.

2023, une année de reprise, une année difficile,
«L’année 2023 a été une année difficile et nous traversons les mêmes difficultés. Pour vous et également pour nous, 2024 ne sera sans doute guère meilleure, prévient Michel Gontard. Cependant, ‘là où il y a une volonté, il y a un chemin, et nous le poursuivrons l’année prochaine’. En plus de la hausse du coût des matériaux, nous subissons des ponctions financières. A titre indicatif, l’augmentation du livret A de la Caisse d’épargne de 0,50%  à 3% nous préoccupe puisque le logement social est indexé à plus de 80% sur celui-ci. Cela se traduira, pour nous, à décaisser 15M€ supplémentaires au titre de notre dette.»

Toujours plus de prélèvements de l’Etat
«Enfin, le prélèvement de l’Etat au titre du RLS –Réduction du loyer de solidarité-, sera de 16M€ détaille le président de la coopérative HLM. Or, la moitié de ces deux montants aurait dû aller en production. Il aurait mieux valu, pour nous, être assujettis à l’impôt sur les sociétés qui est beaucoup moins onéreux que les prélèvements de l’Etat. D’autant plus que nous sommes une entreprise à caractère social destinée à loger tout à chacun et particulièrement les salariés. Ces deux prélèvements nous empêcheront de construire 400 logements supplémentaires et déroberont l’accès à 1 000 emplois sur les chantiers GDH. Je me bats au niveau national pour faire entendre nos voix auprès des ministères, mais c’est un peu comme prêcher dans le désert. Quoi qu’il en soit, nous sommes tous solidaires. Solidaires des entreprises du bâtiment et de ceux qui attendent un logement.»

«La Caisse des dépôts et consignation
Estime qu’il faudrait construire par an, en France, 165 000 logements sociaux et autant de logements privés pour satisfaire les demandes en attente, met en perspective Michel Gontard. L’ensemble des bailleurs arrivera péniblement à en faire 85 000. Au chapitre de la réhabilitation ? Il faudrait intervenir à hauteur de 165 000 logements par an. Il y a là, à espérer, car la demande existe. Ce qui nous manque ? La maîtrise des moyens financiers.»

Daniel Léonard, Président de la Fédération du Bâtiment et des Travaux publics du Vaucluse

Daniel Léonard, président de la Fédé BTP84
«Vous êtes le plus important donneur d’ordres du département, a entamé Daniel Léonard, président de la Fédération du bâtiment et des Travaux publics du Vaucluse. Nous avons besoin de votre capacité à construire des logements pour nos employés. Egalement, merci de mettre à l’honneur nos entreprises car il est très rare, aujourd’hui, de remercier pour un travail bien fait. C’est un honneur pour nos adhérents, de recevoir cette labellisation. Si les esprits s’attachent à dire que la construction vacille, nous sommes prêts à agir, sans tarder, sur la réhabilitation, et nous vous accompagnerons sans faillir.»

Xavier Sordelet, directeur-général de GDH
«Grand Delta Habitat ne se contente pas de louer des logements. Nous faisons de l’aménagement, du logement pour tous avec des terrains, construisons et travaillons à l’accession à la propriété. En 2022, nous absorbions l’office départemental –Mistral Habitat devenu Vallis Habitat-, aujourd’hui nous frôlons les 40 000 logements, soit 100 000 personnes logées. Pour rappel, 75% des habitants du Gard et du Vaucluse sont éligibles au logement social. Nous observons que des entreprises sérieuses, travaillant depuis de nombreuses années sont en difficulté. Certains de nos collègues bailleurs connaissent un résultat à zéro. Cependant, nous venons d’apprendre que nous nous positionnons à la 7e place, au titre du chiffre d’affaires, dans la dernière étude parue d’Altaréa, juste après KP1

Xavier Sordelet, directeur Général Grand Delta Habitat

Les perspectives 2024
«Nous prévoyons bientôt 1 500 logements dans le Vaucluse, 3 000 dans le Gard, 3 700 dans les Bouches-du-Rhône, précise Xavier Sordelet. Nous continuons notre développement sur le Var et les Alpes-Maritimes, avec l’ouverture d’une agence, et également la réhabilitation de 1 549 logements, la livraison de 663 logements et la vente de 87 terrains à bâtir.»

L’objectif de la labellisation
«Nous avons des partenariats forts avec les entreprises qui travaillent avec nous. Cette labellisation, mise en œuvre avec Jean-Yves Chemin, alors président de la fédé BTP 84, est une soirée de reconnaissance. C’est encourager l’excellence dans la réalisation des chantiers. La réhabilitation revêt un enjeu important pour GDH, puisque nous sommes présents sur 3 opérations de renouvellement urbain (Anru, Agence nationale de renouvellement urbain) à Orange, Cavaillon et Avignon où les travaux avancent bien.»

Plus de 150 personnes étaient présentes pour la remise des labellisations

En savoir plus
«Nous avons plus de 1 000 logements à démolir et de nombreux logements à réhabiliter, notamment sur l’Office –Vallis habitat-. Nous nous fixons un investissement de 50M€ par an, en réhabilitation. Pour cela, nous empruntons et revalorisons les loyers de près de 10%. Au chapitre de l’entretien du patrimoine, nous sommes passés d’un peu moins de 200 logements vacants à 1 400, 1 200 en fin d’année, afin de pouvoir relouer. Les travaux consistent à faire les peintures et les sols. Nous travaillons également sur les travaux curatifs et préventifs.»

Les chiffres 2023
«1,7 milliards d’emprunt. 220M€ de chiffre d’affaires. 152M€ investis. 27M€ de résultat réinvestis. 12 à 13M€ d’auto-financement. 91 667 personnes logées. 38 672 logements –dont 30 000- en Vaucluse. 8 972 lots en gestion de copropriété. 641 collaborateurs. ‘Nous clôturerons l’année avec 800 logements neufs déjà livrés auxquels s’ajouteront 400 logements acquis, soit 1 250 logements’, a indiqué le président Michel Gontard. 171 ventes réalisées. ‘Nous gérons également 140 copropriétés pour notre compte et celui de tiers, a précisé Xavier Sordelet. 15 agences commerciales. 99,22% de recouvrement et 3,58% de logements vacants. ‘J’espère que nous serons en dessous des 3% à la fin de ce mois’, a précisé le directeur général.

Le Conseil d’administration de GDH était au rendez-vous

Les critères de la labellisation
La labellisation GDH «reconnaît le savoir-faire, le sérieux, la conscience professionnelle, car nous savons à quel point, en partie, la réussite de nos programmes vous incombe», apprécie le président de la plus grande coopérative de France.

Les prestations évaluées
sont les travaux de construction, réhabilitation et l’aménagement du patrimoine ; les travaux d’entretien et de maintenance. Les critères d’évaluation sont : Le respect des délais, la qualité des ouvrages, le respect des procédures de sécurité et santé. Les critères d’évaluation des entreprises ? Elles devaient totaliser une note minimum de 10 sur 12. Les avantages de cette labellisation ? La remise d’un prix annuel ; un pack communication à apposer dans les locaux de l’entreprise et sur les véhicules ; La simplification administrative dans les réponses aux appels d’offre ; La réduction des délais de paiement à 15 jours à réception de la facture.

Les 47 entreprises labellisées
Pour la VRD Espaces verts :
Le jardinier de Gaïa (30), Provence VRD (30), Mistral clôture (84). Pour le Gros œuvre : Batri Diaz Construction (84), Sud Bâtiment (84). L’Etanchéité : Asten (13), MK étanchéité (84), Smed Etanchéité (13). Menuiseries : FMMB Les structures provençales (84), KDM Menuiserie (84), Moine Menuiserie (13), Menuiserie Tiberghien (84). Serrurerie-Metallerie : Marchal métallerie (84). Cloisons : Azurplac’ (06). Carrelage et faïence : Nouvosol (84), Seci (06), SPVC (84). Peinture, nettoyage, revêtements : By peinture (84), RPM Bally (06). Traitement des façades : Benedetti Sa (84). Electricité : Delta Sertec (84), Hervé Thermique (84), JCR (30), MP Elec (84), Phinelec (13), Rolaix (13), Serti Sarl (84), SGC Energies (13), SN Biese (06). Chauffage, Plomberie, Climatisation : Engie solutions (13), FTP Conception (84), Iserba (84), JMS Plomberie (84), Proxiserve (13), Thermatex (84), Prox-Hydro (13), VGE Energies (84). Ascenseurs-Automatismes : Brennus (84), Paca Ascenseurs services (13). Charpente-Couverture : BCMC Balazard (30), Helmer (84), Triangle (13). Maçonnerie-Fondation : Figuière Construction (13), Keller (13). Contrat d’entretien-adaptation : Sas Maurin (84) et Zara Services (84).

Les 47 représentants des entreprises labellisées par Grand Delta Habitat


Grand Delta Habitat, 47 entreprises félicitées pour leur qualité d’intervention


Ce jeudi au club de jazz avignonnais, Le cor anglais et la contrebasse accompagnés de la batterie forment un trio insolite qui vous offrira un son brut, mystérieux pour accompagner vos rêveries les plus étranges. Un jazz complètement improvisé. Energie, prise de risque, poésie….Tout ce qu’on aime !!

Balthazar Naturel sera au cor anglais, Blaise Chevallier à la contrebasse et Baptiste Thiébault : batterie.

 

Les infos pratiques
Jeudi 7 décembre. 20h30. 5 à 16€. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. 04 13 39 07 85.  www.ajmi.fr


Grand Delta Habitat, 47 entreprises félicitées pour leur qualité d’intervention

Ce mercredi 6 décembre, collégiens, lycéens et étudiants pourront rencontrer des professionnels de l’orientation, des alternants et découvrir des entreprises au sein du village de l’orientation et de l’immersion professionnelle de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Vaucluse.

Dans le cadre du mois de la découverte des métiers, organisé par les CCI du 6 novembre au 9 décembre, le campus de la CCI de Vaucluse va se transformer en un véritable petit village ce 6 décembre. Dédié à l’orientation et à l’immersion professionnelle, ce village permettra aux collégiens, lycéens et aux étudiants d’en apprendre plus sur certains métiers afin de pouvoir choisir plus sereinement leurs vœux sur Parcoursup, ou encore de trouver un stage de 3ᵉ.

De 15h à 18h30, il sera possible d’aller à la rencontre de professionnels de l’orientation pour tenter de construire son projet avenir, obtenir un coaching Parcoursup, en apprendre davantage sur les stages de découverte professionnelle ou encore sur les troubles de l’apprentissage.

Plusieurs secteurs d’activité seront mis en lumière à travers des ateliers en immersion professionnelle comme :
•L’hôtellerie-restauration avec les métiers de réceptionniste, gouvernant, serveur en restaurant et bar, cuisinier et pâtissier de restaurant et cuisinier en restauration collective (à 15h30, 16h30 et 17h30).
•Le numérique avec les métiers d’auditeur de sécurité, rétro engineering et cyberdéfenseur (de 15h30 à 18h30).
•La santé avec les métiers d’orthopédiste et orthésiste (à 15h30 et 16h), préparateur en pharmacie (à 16h30 et 17h) et diététicien (à 16h30 et 17h).
•Le business management avec les métiers de commerce, finance, et immobilier (à 15h30, 16h, et 16h30).

Inscriptions en ligne.
Mercredi 6 décembre. De 15h à 18h30. Campus de la CCI de Vaucluse. Allée des Fenaisons. Avignon.

V.A.


Grand Delta Habitat, 47 entreprises félicitées pour leur qualité d’intervention

Une centaine de personnes était venue assister, hier, au débat sur l’emprise après la projection du film ‘L’amour et les forêts’ avec Virginie Efira et Melvin Poupaud qui évoquait ce drame au sein du couple et de la famille. Ça se passait au cinéma le Vox à Avignon, jeudi soir, à l’initiative de l’association Soroptimist Interntional d’Avignon. L’argent récolté ira au soutien de la Maison d’Agathe, créée par des Avignonnais, qui accueille à Pondichéry en Inde, des petites filles et adolescentes orphelines ou maltraitées.

Le clou de la soirée ? Il a eu lieu lorsque Dominique Guéroult Thibault, psychanalyste, l’adjudante Nelly Maurin et Shirley Vallalta, maréchal des logis chef, qui œuvrent à la Maison de la confiance et de la protection familiale– ont pris la parole pour expliquer les mécanismes de l’emprise. Le public a été très réceptif aux explications de chacune, au déroulé du cycle de la violence et aux interventions des gendarmes dans le cadre des violences intrafamiliales (Vif). On vous explique tout en détail.

Dominique Guéroult Thibault

Ce que dit la psy
«L’emprise est une relation comme une autre entre deux personnes consentantes…au début, prévient Dominique Guéroult-Thibault, psychanalyste à Pujaut, relation qui s’oriente vers la soumission totale avec la perte de son libre arbitre, pour l’une des personnes. En clair, l’emprise est l’influence ou la domination exercée sur une ou plusieurs personnes ayant pour résultat de s’emparer de son esprit ou de sa volonté. Au départ, entre deux personnes ? Il y a cette attirance commune.»

Mécanisme de l’attirance
«Notre vécu est stocké dans notre inconscient constitué de la somme de nos blessures, traumas, joies… emmagasinés depuis notre vie intra-utérine, prévient la psychanalyste. En conséquence, notre inconscient a établi des mécanismes de défense ou des comportements tels que le déni, l’oubli, l’évitement, le refoulement… L’inconscient ne connaît pas la notion de temps, ni la notion de bien ou de mal. Une blessure, un type de relation, un événement…L’inconscient propose un chemin, celui qu’il connaît déjà, qu’il soit ou non délétère.»

Au tout début, il y a l’enfant
«Et ses besoins fondamentaux de tout petit en relation avec sa mère et son père. Il a un besoin vital d’amour, de sécurité et de reconnaissance. Lorsqu’il y a souffrance à l’âge adulte, c’est l’enfant que nous avons été et qui est en nous, souffre. Surtout, nous dégageons tous une aura qui est l’émanation de notre inconscient. Nous sommes donc tous des émetteurs et des récepteurs. Et c’est cet inconscient qui nous dirige et dirige notre vie à plus de 80%. Conclusion ? Les inconscients se parlent.»

Voilà pour expliquer une partie de ce qui nous constitue
«Alors revenons à la relation qui est un échange entre deux personnes. Celle-ci évolue, rythmée de remises en question, de zones de doute, de compromis, chacun tirant un bénéfice de l’autre. Ces bénéfices sont pour le 1er matériel, et pour le second psychologique et narcissique. Cette relation évolue avec le temps, dans une adaptation de l’un à l’autre.»

La relation de pouvoir entraîne la soumission
«La relation finit par ne plus exister pour l’un, pour n’être plus qu’au profit du plaisir de l’autre. Elle est niée dans ce qu’elle est : choix, idées, orientations, relation amicales, familiales… L’autre décide de tout et œuvre à un véritable lavage de cerveau. On ne parle plus de compromis mais de compromissions. On peut alors évoquer le rôle de prédateur et de proie, de loup et de mouton.»

Prédateur et proie
«Le prédateur comme la proie ont un besoin incommensurable d’amour… Comme un puits sans fond, la relation veillant à essayer de réparer la faille narcissique. La proie a besoin de satisfaire l’attente du prince charmant validée par la phase séduction de la relation, tandis que le prédateur a besoin de satisfaire son amour possession par le contrôle. Les fantasmes de chaque protagoniste semblent être réalisés. Le Prince charmant voit sa femme totalement disponible à sa volonté.»

Phase de pouvoir
«Dans la phase de pouvoir, le prédateur va veiller à instaurer, graduellement, l’isolement relationnel familial et amical, notamment en se rendant infréquentable, en alternant dénigrement et valorisation. Il veille également à l’isolement économique, à continuer son lavage de cerveau qui induit la perte progressive d’identité de la proie.»

De G à D le Maréchal des logis chef Shirley Vallalta, l’adjudant Nelly Maurin de la gendarmerie de Vaucluse et Dominique GuéroultThibault, psychanalyste à Pujaut

Phase de violence psy
«Cette phase de violence psychologique tend vers l’intimidation, des menaces voilées, des gestes violents qui passent par le blâme, les brimades, le protagoniste nie les faits puis s’excuse. Il travaille à la perte de l’estime de soi de sa compagne ou de son compagnon : rabaisse, insulte, culpabilise, responsabilise, entame le cercle des injonctions contradictoires pour désorienter l’autre.»

Ce qui se joue
«La proie essaie de soigner sa blessure infantile. Elle pense avoir trouvé dans l’autre, durant la phase de séduction, l’être fantasmé qui, quelque part, lui fait miroiter un illusoire que le ‘Demain sera mieux’, est bien là. Même si elle vit des épisodes destructeurs à répétition, elle n’est pas prête à lâcher. Elle revit la relation infantile avec son environnement maternant. Le prédateur connaît la même blessure infantile et espère empêcher l’abandon-rejet en enfermant l’autre dans cette relation, la retenant prisonnière.»

Agir sur la proie
«Il est très difficile pour la personne sous emprise, de prendre conscience de son statut de victime. Ça ne pourra être effectif que lorsqu’elle prendra la parole et qu’elle s’entendra elle-même. Cette parole aura des répercussions dans sa famille –qui a possiblement exercé ou subi sa propre omerta- puis auprès de la société, afin d’être entendue à tous les niveaux de la Justice.»

De l’importance de la parole
«C’est à travers le NON et l’éloignement physique -il faut partir !-que la 1re étape est franchie, avec une remise en lien avec la famille et les amis. Le psychanalyste est là pour aider à ce NON psychologique. Mission ? Travailler l’écoute dont le but est que la proie arrive à une reconnaissance de son statut de victime. Puis viendront la baisse du niveau d’angoisse ; Le sortie du sentiment de culpabilité et de responsabilité ; Le retour de l’estime de soi. Il est également nécessaire de chercher le POURQUOI de cette soumission en revisitant les blessures d’enfance, ce qui amènera à libérer les émotions.»

ACCUEILLIR l’enfant en grandes blessures
«Il s’agira de libérer la personne de sa propre prison face à ses manques affectifs ; De l’amener à quitter les relations de POUVOIR pour les relations d’échanges et démontrer à l’inconscient qu’il y a d’autres chemins que celui des relations toxiques. C’est tout le travail du déconditionnement de l’inconscient. Le NON psychique est atteint : sortir de l’emprise et surtout de toute emprise future,» analyse et conseille la psychanalyste Dominique Guéroult Thibault.

De G à D le Maréchal es logis chef Shirley Vallalta et l’adjudant Nelly Maurin de la gendarmerie de Vaucluse

Les gendarmes
Quel est le rôle de la gendarmerie dans l’accueil des victimes de violence et qu’est-ce que la Maison de la confiance et de protection des familles ?
Demande Michèle Michelotte, responsable de la communication des Soroptimist International d’Avignon.
« Suite au Grenelle des violences faites aux femmes en 2019, la gendarmerie a renforcé son engagement dans les suivis et accompagnements des victimes de violences conjugales, relate l’adjudant Nelly Maurin. Les départements étant dépourvus de Brigade de Prévention de la Délinquance Juvénile, celles-ci ont donc créées. Elles ne concernent que les zones Gendarmerie. Celle du Vaucluse a été fondée en septembre 2020 et est devenue une Maison de Confiance et de Protection des Familles le 1er janvier 2021. Les Brigades de Prévention de la Délinquance Juvénile existantes – par exemple celle des Bouches-du-Rhône- ont été rebaptisées Maisons de Confiance et de Protection des Familles à la même date. »

A quelles demandes répond la création de cette Maison de la confiance et de la protection des familles ?
« Cette unité a vocation à traiter du foyer et de la sphère privée avec l’accompagnement et le recueil de la parole de la victime, la protection de la famille. Que ce soit dans le cadre des violences intrafamiliales ou lors des préventions. Les différentes missions sont les actions de prévention ; la protection des victimes avec accompagnement et suivi ; L’appui aux unités territoriales avec la prise d’audition des victimes particulièrement vulnérables/sensibles et également les auditions des mineurs grâce à une formation spécifique qui nous le permet : La coordination, car nous faisons le lien entre les divers partenaires et les victimes afin que celles-ci soient orientées et conseillées au mieux dans leurs démarches sociale, éducative, psy, financière … Nous sommes le point d’entrée de la victime. »

Cependant, notre unité n’a pas vocation à accueillir du public comme une unité territoriale classique.
En revanche, nous pouvons recevoir les partenaires et interlocuteurs -bailleurs sociaux, associations-… Pour le département du Vaucluse, il s’agit d’une démarche ‘d’aller vers’ le public, la population. C’est nous qui nous déplaçons vers les victimes soit à l’unité, ou pour les plaintes hors les murs, qui consiste à aller à la rencontre des victimes. Cela peut se passer à l’arrière boutique d’une boulangerie ou du coiffeur, en toute discrétion. »

A quelles situations êtes-vous confrontées ?
« Nous intervenons principalement dans le cadre des violences intrafamiliales (Vif) mais nous avons différents champs d’action détaille le Maréchal des logis chef Shirley Vallalta, tels que la discrimination, les addictions rentrant dans le champ pénal et les usages numériques à risque. En parallèle des violences intra-familiales, nous sommes sollicitées lorsque des mineurs sont victimes d’infractions de nature sexuelles, ou victime de harcèlement, cyber-harcèlement et également victimes ou co-victimes de violences intra-familiales. »

De G à droite le maréchal des logis chef Shirley Vallalta, l’adjudant Nelly Maurin, la psychanalyste Dominique Guéroult-Thibault
et la responsable de la communication du Soroptimist International Avignon, Michèle Michelotte

Quel est votre rôle ?
« Nous ne faisons pas de suivi à la Maison de Protection des Familles au sens propre, précise l’adjudant Nelly Maurin. Nous traitons uniquement la partie judiciaire. Toutefois, nous réorientons les victimes vers les différents partenaires notamment France victimes, l’Association de Médiation et d’Aide aux Victimes, via notre Intervenante Sociale en Gendarmerie qui, elle, fera le lien avec les structures comme Rheso, des centres d’information sur les droits des femmes et des familles, la Maison Départementale de l’Autonomie, en vue d’un accompagnement adapté pour chacune d’elles. »

Pourquoi est-il si important de former les gendarmes à la réception et à l’écoute des personnes qui viennent demander de l’aide ?
« Les Violences intrafamiliales sont un fléau de masse, témoigne le Maréchal des logis Shirley Vallalta. La sensibilisation au concept de l’emprise permet aux personnels de la gendarmerie de se mettre à la place des victimes et ainsi d’améliorer leur accueil. Nous leur offrons des clés pour faire face à cette problématique et ainsi aider à la libération de la parole. »

Le cycle de la violence
« Il y a tout d’abord un climat de tension, l’agression où peuvent s’inscrire toutes sortes de violences, puis la justification avec sa cohorte d’excuses, et, enfin, la séduction pour se faire pardonner et essayer de faire oublier à la victime ce qu’elle a vécu, développe le Maréchal des logis Shirley Vallalta. Une fois le cycle consommé, l’emprise s’installe peu à peu, en se reproduisant encore et encore jusqu’à ce que la personne essaie de s’en sortir. »

Le besoin de protection interviendrait 7 fois avant la prise de conscience
« Statistiquement, ce cycle se reproduira 7 fois – en l’espace de quelques jours, semaines, mois ou d’une vie- avant que la victime ne porte plainte », analyse l’adjudant Nelly Maurin. Nous proposons des formations aux gendarmes ainsi qu’aux agents hospitaliers et personnels de mairie, pourquoi ? Parce que parfois, c’est en allant payer la cantine, pour leurs enfants, que des mères de famille se confient car ces personnels -que nous appelons personnel ressource- sont les seules personnes à qui ces femmes peuvent parler. Pourquoi ? Parce qu’elles ne sont en contact avec personne d’autre. Pourtant, il y a des victimes que l’on ne pourra pas aider, soit parce qu’elles ne veulent pas, soit parce qu’elles sont dans le déni. »

Une centaine de personnes était présente pour cette soirée Soroptimist donnée au profit de l’association avignonnaise Adaïkalam
pour soutenir la Maison d’Agathe, un orphelinat de 22 petites filles et adolescentes à Pondichéry, en Inde.


Est-ce que le prédateur est conscient ? demande une personne dans la salle

« Est-ce que le prédateur est conscient de ses actes ? Oui répond l’adjudant Nelly Maurin parce qu’il a choisi sa proie. Certain ssont si intelligent dans leur façon de procéder, que l’emprise est presque indécelable.  »

La société est faite pour les couples
« La société est faite pour les couples, ajoute la psychanalyste Dominique Guéroult Thibault. Le 1er bénéfice matériel de la victime est qu’elle vit en couple et qu’elle a fondé une famille. Le second bénéfice psychologique est de nourrir sa fragilité, sa quête d’amour inassouvi. La victime ne peut pas s’en aller parce que les deux bénéfices existent. Elle ne pourra partir que lorsqu’elle sera consciente de ce qui se joue. Elle ne pourra être aidée que par des professionnels de l’écoute. Il lui faudra accepter sa part de responsabilité psychique -même si c’est dur de dire cela- et se déconditionner pour se reconstruire. Elle deviendra ainsi ce qu’elle est réellement. Elle n’attirera plus les relations toxiques, mais des relations d’échanges, où elle sera parfaitement elle-même et en capacité de s’exprimer pleinement, de dire cela me convient ou cela ne me convient pas. »

Nelly et Shirley, pouvez-vous témoigner d’un cas ?
« En septembre 2020, un de nos partenaires –La maison des adolescents– a signalé une personne qui a fini par porter plainte, là, seulement en début d’année. Au départ, un adolescent était suivi dans cette structure qui demande également à rencontrer les parents. C’est là qu’il y a eu détection. Il s’agissait de la mère. Celle-ci a du faire son chemin, tout d’abord pour accepter ce qui avait été mis au jour, un problème intrafamilial. La personne a du être relogée avec ses enfants, dont certains en bas âge », passer le permis de conduire -car elle habitait en zone rurale- et se reconstruire. »

Enfance maltraitée et prédation

« Il est important de faire suivre les enfants car l’on s’est rendu compte que les prédateurs avaient, souvent, été des enfants maltraités, distingue la psychanalyste Dominique Guéroult Thibault. Ainsi, l’on stoppe la cascade générationnelle. Les enfants témoins de cette maltraitance sont tout aussi victimes de la maltraitance. Il subissent les scènes, devenant prisonniers du conflit de loyauté. Il faut là aussi, libérer la parole pour que les enfants ne se sentent pas responsables. »

Brigitte Nicolle, Présidente du Soroptimist International Avignon a présenté la soirée qui se clôturait par un pot de l’amitié


Grand Delta Habitat, 47 entreprises félicitées pour leur qualité d’intervention

Accompagnée par VPA (Vaucluse Provence attractivité), AES, le pionnier dans l’industrie des drones au Maroc rejoint Avignon pour développer ses activités de drones en France ainsi qu’en Europe.

La start-up marocaine Aerodrive engineering services (AES) spécialisée dans la technologie de cartographie aérienne par drone vient de s’implanter sur le technopôle aéronautique Pegase situé le long de l’aéroport d’Avignon. Installée à Benguerrir dans la région de Marrakech, mais aussi à San José en Californie, à Madrid et à Dakar l’un des pionniers dans l’industrie des drones au Maroc débarque donc dans la cité des papes où AES souhaite y développer ses activités commerciales dans un premier temps puis en Recherche et développement (R&D) d’ici 3 ans.
Créée en 2017 par Soufiane Ammagui, ingénieur diplômé de l’Université Mohammed VI polytechnique, l’entreprise s’est imposée au Maroc comme un acteur incontournable du drone et de l’aéronautique via des contrats avec les Forces Armées Royales, et les groupes OCP et Managem, deux poids lourds de l’industrie marocaine.
« Cette nouvelle filiale en Vaucluse constitue un signal fort de la compétitivité du territoire en matière de ressources et de solutions aériennes applicables à différents secteurs d’activité », se félicité VPA.
Si AES devrait compter 5 collaborateurs sur son site d’Avignon d’ici la fin de l’année 2023, la société chérifienne table sur la création de 19 emplois à 3 ans.

Soufiane Ammagui, ingénieur diplômé de l’Université Mohammed VI polytechnique et fondateur de AES.

Technologies de pointe pour l’agriculture notamment
AES propose notamment un service de cartographie aérienne par drone intégré permettant la collecte de données, le traitement et la génération de compte-rendu clients individualisés dans une logique d’agriculture de précision. Ses applications sont multiples dans les secteurs agricole (prévention du stress hydrique, des carences en nutriments, des insectes ravageurs. application de fertilisants par drone), minier (réalisation d’inventaires mensuels ou périodiques sur les petites exploitations minières de matières de construction présentes dans la région), industriel (inspection non intrusive d’infrastructures (tel que le réseau ferré) au moyen de solution thermique ou par ultrason), BTP…
AES assure également la fabrication et le pilotage des drones.

Des ambitions affichées en France et en Europe
Ciblant plusieurs écosystèmes en France et une proximité avec ses clients et des donneurs d’ordres locaux, Aerodrive engineering services a choisi Pégase pour se développer sur le marché hexagonal mais aussi européen et franco-africain.
« A moyen et long terme, nous ambitionnons de devenir le leader de la production de drones tactiques dans la région Mena (Middle East and North Africa), à être classés parmi les dix meilleurs producteurs mondiaux d’ici trois ans, et à envisager une introduction en bourse dans les cinq prochaines années », annonçait tout récemment Soufiane Ammagui.
L’enjeu est de taille puisque ce marché est estimé à 260 milliards de dollars à horizon 2030 avec une croissance de 25% chaque année, dont 60% du besoin concerne les applications de défense et de sécurité.


Grand Delta Habitat, 47 entreprises félicitées pour leur qualité d’intervention

La Fondation Frédéric Gaillanne, unique école en Europe à éduquer et offrir des chiens guides aux enfants aveugles et malvoyants, basée à L’Isle-sur-la-Sorgue, organise régulièrement des événements caritatifs dans le but de sensibiliser au handicap et de collecter des fonds.

Le 16 novembre, plus de 130 personnes se sont réunies, les yeux bandés, à l’Espace Jeanne Laurent d’Avignon pour un dîner gastronomique dans le noir, organisé par la Fondation. Les participants et partenaires, en plus de profiter d’un moment d’exception, on fait preuve de grande générosité puisque la Fondation a récolté plus de 25 000€. Une somme qui permettra de couvrir les coûts de prise en charge d’un chien guide, de sa naissance à sa mise en retraite.

V.A.


Grand Delta Habitat, 47 entreprises félicitées pour leur qualité d’intervention

Le pompon de cette séance d’enchères, c’est justement un ours blanc en marbre blanc poli, sorti de l’atelier de François Pompon (1855-1933) qui a travaillé pour Auguste Rodin, Camille Claudel, Antoine Bourdelle avant de reprendre sa liberté et de se consacrer à son œuvre. Sa passion, les animaux, coq, grand cerf, taureau, chouette, ara qu’il sculpte. Et surtout cette série limitée d’ours dont un exemplaire trône au Metropolitan Museum de New-York. Maîtres Patrick Armengau et Emmanuel Houilliez, les comissaires-priseurs le mettront à prix dans la salle des ventes de Courtine à 200 000€.

Ours Blanc de François Pompon

Autre pièce-maîtresse : une fine et élégante console en bronze et marbre de Diego Giacometti, artiste-artisan, le frère d’Alberto, estimée entre 400 000 et 500 000€. Ces deux œuvres exceptionnelles proviennent de la demeure, à Ménerbes, de la collectionneuse Margaret-Louise Brozek et de la joaillère Lucienne Lazon qui avait créé la Palme d’Or du Festival de Cannes en 1955. Une autre console du même sculpteur, qui faisait partie de la collection du couturier Hubert de Givenchy, avait été enlevée à 1M€ chez Christie’s en 2017.

« Nous avons ici des œuvres majeures du XXᵉ siècle », a expliqué Patrick Armengau à un parterre d’invités de marque, amateurs d’art. Parmi les 91 pièces proposées, des meubles (commode, buffet de chasse, cabinet en bois, semainier Louis XV-XVI, une paire de canapés iconiques en cuir noir et chrome du trio Le Corbusier – Jeanneret – Charlotte Perriand). 

Mais aussi une assiette de Picasso (Joueur de flûte) en faïence, un service opalescent de Lalique, une tête d’homme sculptée dans la pierre par Auguste Chabaud qui vient du Musée de Graveson et est estimée entre 10 000 et 12 000€. Des sculptures de Georges Jouve créées à Nyons, de Gaston Le Bourgeois, une Vierge à l’offrande de Bourdelle, une lampe de table en cristal de la Maison Lalique. Et des toiles des plus grands noms du siècle dernier : Salvador Dali, Sonia Delaunay, Raoul Dufy, Jean Hélion, Ben.

Toutes ces œuvres uniques seront dispersées lors d’une vente aux enchères exceptionnelle par Patrick Armengau et son équipe, samedi 2 décembre à partir de 14h30 au 2, Rue Mère Teresa.


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Marché de Noël, illuminations, parade, feu d’artifice… Découvrez tout le programme spécial Noël de la ville d’Avignon du vendredi 1ᵉʳ décembre au dimanche 7 janvier.

À chaque fin d’année, les communes vauclusiennes se parent de leurs plus belles illuminations dès le 1ᵉʳ décembre. C’est le cas de la Ville d’Avignon, qui va même prolonger les festivités jusqu’à la première semaine de janvier.

Au programme : des marchés de créateurs et d’artisans de Noël, des déambulations dans les rues, des crèches provençales traditionnelles, des animations dédiées aux enfants, un grand feu d’artifice, mais aussi des nouveautés.

Déambulations et musique

De nombreuses déambulations festives et spectacles de rue auront lieu au mois de décembre. Ces derniers débuteront avec une déambulation féérique de Noël ce samedi 9 décembre à 17h30 sur la place Belle Croix. Il y aura également des spectacles qui déambuleront de rues en rues et de places en places les dimanches 10 et 17, mercredi 20 décembre à 14h et à 16h, et le samedi 23 décembre à 16h et à 17h30.

©Ville d’Avignon

La place Pie deviendra quant à elle un lieu de chant. La chorale Liz’ Gospel sera présente à 14h et à 16h le samedi 9 décembre, suivie de Gospel’N Soul Voices à 14h et 16h le mercredi 13 décembre. Le Gospel One Voice chantera à 15h30 le dimanche 17 décembre. Les chants de Noël se clôtureront avec la chorale du Conservatoire du Grand Avignon à 15h30 le mercredi 20 décembre.

La crèche et le sapin

Deux crèches provençales traditionnelles seront installées. L’une à l’Église des Célestins, réalisée par l’artiste Marius Lancelin avec plus de 600 sujets qui racontent les paysages traditionnels de Provence, que les visiteurs pourront admirer du samedi 9 au dimanche 31 décembre. Au Palais du Roure, seront présentés la table des 13 desserts et une crèche traditionnelle de santons en cire issus du Carmel d’Avignon, du mardi 12 décembre au samedi 6 janvier.

©Ville d’Avignon

Cette année les apprentis ébénistes du CFA Florentin Mouret ont fabriqué et décoré 60 sapins de Noël en bois, dont 50 seront répartis dans la ville et 10 seront présentés à l’Église des Célestins. Des sapins seront en vente sur le cours Jean Jaurès jusqu’au dimanche 24 décembre les lundis et mardis de 13h30 à 19h30, et du mercredi au dimanche de 10h à 19h30, ainsi que sur la place des Carmes les samedis 2, 9, 16 et 24 décembre de 8h à 13h. Après les fêtes, il sera possible de déposer son sapin dans l’un des points de collecte mis en place gratuitement par la Ville sur les places des Carmes, Pompidou et des Corps Saints, dans la rue Guillaume Puy, aux allées de l’Oulle et sur l’Île de la Barthelasse, ainsi que sur les parkings des mairies de quartier du mardi 26 décembre au lundi 22 janvier.

Les marchés

De nombreux marchés de Noël seront installés pendant ces festivités, du samedi 9 au dimanche 31 décembre à l’Église des Célestins, les weekends du 1ᵉʳ et 8 décembre au Cloître des Carmes, et du vendredi 1ᵉʳ au samedi 30 décembre à la place Saint-Jean le Vieux.

Les Halles d’Avignon, quant à elles, seront exceptionnellement ouvertes pendant les fêtes de fin d’année, les vendredi 22, samedi 23, dimanche 24, samedi 30 et dimanche 31 décembre de 6h à 19h, et les lundis 25 décembre et 1ᵉʳ janvier de 8h à 14h. Du vendredi 1ᵉʳ au dimanche 24 décembre, les commerçants des Halles organisent un calendrier de l’Avent, avec un gagnant par jour.

Pour les enfants

De nombreuses animations seront dédiés aux enfants comme des ateliers de création de décors de Noël au cœur de l’Église des Célestins, où se posera l’Ideas Box, la bibliothèque ambulante de la Ville. Le Père-Noël, sa boîte aux lettres, ses ateliers créatifs, ou encore son carrousel, seront présents dans les quartiers les mercredi 13, samedi 16, lundi 18, mardi 19, mercredi 20, jeudi 21, vendredi 22 et samedi 23 décembre.

Une patinoire artificielle sera installée sur la place de l’Église de Montfavet, ainsi qu’un carrousel sur la place des Corps-Saints. Monsieur Ours attendra les enfants avec un bon chocolat chaud avant de se promener dans le paysage féerique de Noël sur la place Saint-Didier.

Entre nouveauté et tradition

Comme le veut la tradition, le célèbre feu d’artifice des fêtes de fin d’année sera tiré sur les berges du Rhône, près du Pont Saint-Bénézet, le samedi 23 décembre à 19h.

Mais cette année sera aussi sous le signe de la nouveauté. La forêt enchantée du Père Noël prendra place sur la place de l’Horloge du jeudi 7 décembre au dimanche 7 janvier. Il sera possible d’embarquer à bord du petit train de Noël pour un voyage au sein de la forêt enchantée, sans oublier un passage au chalet du Père-Noël.

©Ville d’Avignon

Grand Delta Habitat, 47 entreprises félicitées pour leur qualité d’intervention

Le groupe avignonnais Berto vient de faire l’acquisition des activités transport et location de la société Tremblaye. De quoi permettre au leader français de la location de véhicules industriels avec conducteurs de renforcer sa présence dans l’Ouest de la France.

Après la prise de fonction officielle d’Adrien Berto à la tête du groupe familial avignonnais il y a quelques semaines, l’entreprise Berto vient de faire l’acquisition des activités transport et location de la société Tremblaye (près de 1000 cartes grises). Ce pôle représenterait environ 60% des 58M€ de chiffre d’affaires de Tremblaye.

« Cette acquisition marque un tournant stratégique pour le Groupe Berto, explique l’entreprise vauclusienne dont le siège se situe dans la zone d’activités de Courtine. Avec l’intégration des 330 collaborateurs et managers de Tremblaye, nous enrichissons notre savoir-faire et renforçons nos capacités opérationnelles. Les deux entreprises partagent des valeurs communes, ancrées dans une histoire familiale, avec un accent mis sur l’humain, le respect, et la satisfaction client. »
Outre le maintien des emplois, Berto devrait également conserver dans un premier temps, le nom de l’entreprise sarthoise créée en 1960.

 
L’activité activités transport et location de la société Tremblaye regroupe 330 collaborateurs et près de 1 000 cartes grises sur ses sites de Rennes et Le Mans. © DR/Tremblaye

« C’est un choix de raison dans un contexte de concentration de nos clients, fournisseurs et concurrents. »

Hervé Tremblaye, président du groupe Tremblaye

« C’est un choix de raison dans un contexte de concentration de nos clients, fournisseurs et concurrents, précise pour sa part Hervé Tremblaye, le président du groupe Tremblaye dans les colonnes de nos confrères de Ouest-France. Nous sommes un acteur régional alors qu’une présence nationale voire même européenne serait nécessaire pour pérenniser l’entreprise. »
Avec cette acquisition, Berto (455M€ de chiffre d’affaires pour 5 000 collaborateurs répartis dans 82 implantations) renforce sa présence dans l’Ouest de la France avec les deux implantations de Tremblaye situées à Rennes ainsi qu’au Mans.

© DR/Tremblaye

Objectif ? Ancrer la présence du groupe Berto dans la région Ouest
« En unissant nos forces, notre objectif est d’ancrer la présence du groupe Berto dans la région Ouest, de relever les défis de la transition énergétique, d’attirer les talents et poursuivre les investissements stratégiques essentiels pour renforcer notre compétitivité », confirme l’ETI (Entreprise de taille intermédiaire) avignonnaise qui a également ouvert tout récemment son capital à de nouveaux investisseurs constitués par BNP Paribas développement associé à un consortium de SCR (Société de capital-risque) du Crédit Agricole emmené par Sofipaca et Sofilaro, ainsi que BPI France.
Menant régulièrement des opérations de croissances externes, le groupe Berto a notamment repris le varois BC Transports et le belge Vincent logistics en 2022.

https://www.echodumardi.com/tag/avignon/page/130/   1/1