‘Lady Macbeth’ ouvre la saison au Théâtre des Vents
‘Lady Macbeth’ de Tania Balachova
Teresa, vieille tragédienne de renom, se réveille après son ultime représentation, son chant du cygne dans un théâtre déserté… Prise de conscience de sa solitude… L’arrivée de Pierre, le souffleur, va être l’occasion de réveiller ses souvenirs théâtraux et de laisser libre cours à son incommensurable ego face à cet homme admiratif, plein d’empathie et sans doute aussi seul qu’elle.
Avec Lise Bonnier et Jean Claude Villette.
La recette du spectacle sera intégralement reversée à l’association l’Art pour l’Enfance
Pour suivre les activités de l’Art pour l’Enfance, cliquez ici.
Dimanche 2 novembre. 16h. 8 et 11€. Théâtre des Vents. 63 Rue Guillaume Puy. Avignon . 06 11 28 25 42 / theatredesvents@gmail.com
‘Lady Macbeth’ ouvre la saison au Théâtre des Vents
Inauguré le 29 octobre 2025, le nouveau ‘Delta Collect’ installé résidence de la Calade, avenue des Chênes Verts à Orange, est une initiative du bailleur social Grand Delta Habitat. Ce dispositif donne une seconde vie au mobilier tout en offrant une nouvelle chance à ceux qui repartent de zéro. Mis en place pour la première fois à Avignon il y a deux ans, il illustre une démarche innovante alliant économie circulaire, solidarité et amélioration du cadre de vie.
Orange, sur le parvis du nouveau local de 225 m², les sourires en disent long : cette inauguration n’est pas un événement comme les autres. En lançant son Delta Collect’ à Orange, Grand Delta Habitat (GDH) franchit une nouvelle étape dans son engagement pour une économie circulaire et solidaire. Après Avignon, c’est au tour d’Orange d’accueillir ce dispositif de collecte, de valorisation et de redistribution du mobilier délaissé. Objectif : lutter contre les dépôts sauvages et aider les familles fragiles à s’équiper dignement. «Nous entrons ici dans ce que l’on peut appeler le cycle de la seconde vie, a souligné Michel Gontard, président de Grand Delta Habitat. Ce que nous faisons, c’est donner une seconde vie aux objets, mais surtout rendre un service essentiel à ceux qui en ont le plus besoin, dans leur quotidien.»
Un projet collectif au service du territoire Le Delta Collect’ d’Orange est né d’une coopération entre Grand Delta Habitat, la Ville d’Orange, la Communauté de communes du Pays d’Orange en Provence et le Département de Vaucluse. Ensemble, ces acteurs ont uni leurs moyens pour renforcer la propreté urbaine et la solidarité locale. Les collectivités soutiennent le projet en facilitant l’accès gratuit aux déchetteries, tandis que plusieurs associations partenaires — Le Pied à l’Étrier,Cap Habitat, Soligone, Coallia — participent au tri, à la valorisation et à la redistribution des biens collectés.
Xavier Sordelet, Michel Gontard, Corinne Testud Robert et Yann Bompard Copyright MMH
Le Département de Vaucluse et Grand Delta Habitat «Le Département de Vaucluse et Grand Delta Habitat travaillent pour le même public : des personnes qui traversent des difficultés, des familles qui repartent de zéro, a rappelé Corinne Testud-Robert, vice-présidente du Département de Vaucluse. Ce que nous avons visité aujourd’hui, c’est extraordinaire : du mobilier presque neuf, reconditionné avec soin, qui redonne le sourire et la dignité.»
Un site fonctionnel, au service de la proximité Le nouveau local, installé au cœur d’Orange, est pensé pour l’efficacité. Au rez-de-chaussée, un atelier de revalorisation et un espace d’exposition permettent de trier et préparer les dons. En sous-sol, 900 m² accueillent le mobilier collecté avant redistribution. Deux valoristes, Yannick et Ludovic, y assurent le tri, la remise en état et le contrôle de chaque équipement.
20 familles orangeoise déjà aidées depuis juin «Nous ne reprenons que le matériel en état de marche », précise Xavier Sordelet, directeur général de Grand Delta Habitat. Les bénéficiaires sont des locataires entrants ayant un parcours de vie compliqué. Depuis l’ouverture du site en juin, vingt familles ont déjà été aidées.»
L’atelier Copyright MMH
Un outil de valorisation à plus de 250 000€ L’investissement, de 250 000€ -pour le local- dont 40 000 € -hors frais de fonctionnement et de salaires- pour le véhicule, témoigne de la volonté de GDH de pérenniser ce service dans la durée. Le dispositif intervient gratuitement dans un rayon de 30 minutes pour les collectes et jusqu’à une heure pour les déménagements.
Une action concrète, humaine et écologique Derrière le geste de récupérer un meuble se cache une démarche à la fois environnementale et profondément humaine. Delta Collect’ répond, ainsi, à cinq missions : collecter, valoriser, recycler, distribuer et sensibiliser. Il contribue à réduire les dépôts sauvages, à soutenir les ménages précaires, mais aussi à créer de l’emploi local avec deux nouveaux salariés ‘valoristes’.
Chiffres à l’appui «Nous sommes dans un combat du quotidien : celui de la propreté, de la qualité de vie et de la dignité dans les résidences, insiste Michel Gontard. C’est une action environnementale, mais aussi profondément humaine.» Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en deux ans d’existence à Avignon, le dispositif a permis de collecter près de 1 000 m³ d’objets, de redistribuer plus de 300 meubles et de réaliser 37 déménagements solidaires.
L’électroménager Copyright MMH
Des élus séduits par le modèle Présent à l’inauguration, le maire d’Orange, Yann Bompard, n’a pas caché son enthousiasme : «Ce dispositif améliore la propreté, la sécurité et l’attractivité de nos quartiers. Vous auriez pu revendre ces meubles, mais vous avez choisi de les offrir : c’est là toute la noblesse de votre démarche.» L’élu a également salué la politique globale de Grand Delta Habitat : «Dans cette société de surconsommation et de gaspillage, je salue cette initiative qui défie l’individualisme et soutient ceux qui en ont le plus besoin.»
Une solidarité qui change des vies Au-delà des chiffres, Delta Collect’, c’est surtout des histoires humaines. «La première famille accompagnée à Avignon était afghane, exfiltrée de son pays avec de jeunes enfants », se souvient Michel Gontard. «Nous leur avons fourni un logement, mais il manquait tout. Delta Collect’ a comblé ce vide. Nous accompagnons aussi des femmes victimes de violences, des familles brisées. Ce dispositif redonne un cadre de vie, mais aussi une dignité.»
Vers un déploiement à grande échelle Fort du succès d’Avignon et désormais d’Orange, Grand Delta Habitat envisage déjà d’essaimer son modèle dans d’autres communes du Vaucluse, du Gard et de la Drôme. Un espoir partagé par Corinne Testud-Robert : « Dans le haut Vaucluse aussi, nous serions enchantés de pouvoir bénéficier d’un tel dispositif. »
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La seconde vie des objets, la première des solidarités Avec Delta Collect’, Grand Delta Habitat prouve qu’il est bien plus qu’un simple bailleur, un acteur du lien social, un bâtisseur de dignité. «Nous ne sommes pas seulement un bailleur, nous sommes un acteur du bien-vivre ensemble, résume Michel Gontard. Delta Collect’ est l’illustration concrète d’un habitat durable, solidaire et responsable.» À Orange, la solidarité a trouvé son atelier. Et elle n’a pas dit son dernier mot.
Un mobilier en parfait état Copyright MMH
‘Lady Macbeth’ ouvre la saison au Théâtre des Vents
Au cœur de l’élégant hôtel particulier du Musée Louis Vouland à Avignon, l’exposition C’est brodé –jusqu’au 5 janvier 2026 révèle 36 tableaux brodés anonymes issus de la collection de Chantal et Dominique Dekester. Ces pièces d’aiguilles, à la croisée de l’art de la broderie et de la peinture, témoignent à la fois de l’éducation des jeunes filles aux XIXᵉ–XXᵉ siècles et de la vie intérieure monastique. Une immersion délicate et inattendue dans un art d’agrément oublié, à découvrir au détour des riches collections du musée d’arts décoratifs.
Les visiteurs, entameront un voyage dans le temps, en franchissant le seuil de l’hôtel particulier de l’industriel-collectionneur Louis Vouland. Installé à Avignon, ce musée présente, depuis 1982, une collection d’arts décoratifs des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles, réunie patiemment par Louis Vouland.
La broderie au cœur de l’automne Pour cette rentrée automnale culturelle, l’équipe du musée a choisi de mettre sous les projecteurs un médium discret mais chargé d’histoire : la broderie-tableau. L’exposition ‘C’est brodé’ rassemble 36 œuvres issues de la collection Dekester, constituée entre 1990 et 2010, qui se prêtent à un regard renouvelé sur ce que l’on appelait jadis ‘les travaux d’aiguille’. Chantal et Dominique Dekester ont, d’ailleurs écrit et publié un ouvrage de 156 pages, ‘Aux fils du temps’.
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Des ouvrages de méditation et de prière Ces panneaux, ‘à l’aiguille’, comme les nomme le musée, étaient souvent réalisés par des jeunes filles dans le cadre de leur éducation domestique ou au sein de congrégations religieuses : ils témoignent autant de la patience, de l’adresse visuelle et tactile que de la vie intérieure, du calme et de la prière. Le travail du fil, du tambour, du modèle à broder, devient ici un véritable terrain de méditation et de création modeste.
Beauté et humilité Le parcours invite à la contemplation de la beauté dans l’humilité : l’habileté de chaque point, la finesse des fils et la construction de l’image textile nous rappellent que l’art ne se limite pas aux grandes toiles mais peut aussi s’épanouir dans le geste humble et silencieux. On ressort de l’exposition avec une nouvelle conscience : la broderie, loin d’être un simple loisir féminin, est art de patience, de minutie d’imagination et de beauté.
Un magnifique jardin Par ailleurs, le lieu lui-même mérite l’arrêt : situé au 17 rue Victor Hugo à Avignon, l’hôtel particulier du XIXᵉ siècle s’ouvre au sud sur un jardin discret, traversé par le canal de Vaucluse, et aujourd’hui reconnu refuge pour la Ligue pour la Protection des Oiseaux.
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Des objets de collectionneurs Dans les salles, le visiteur découvre mobilier estampillé, rares faïences et porcelaines, tapisseries d’exception, autant d’éléments qui renforcent l’esprit intimiste de cette maison-musée.
Le temps paisible de la broderie L’exposition ‘C’est brodé’ questionne aussi sur notre rapport au temps, à l’agitation, à la vitesse, à l’immédiateté numérique, nous rappelant que certains gestes nécessitent le temps, le calme, les saisons de la lumière nécessaires à l’aiguille. Peut-être y trouvons-nous un contrepoint salutaire à notre époque.
Ralentir, penser, observer En somme, cette exposition est une invitation à ralentir, à observer, à redécouvrir la beauté concentrée dans l’acte discret de broder. Le Musée Louis Vouland offre ainsi un écrin parfait pour cette rencontre : raffiné, calme, chargé d’histoire. Que l’on aime l’art décoratif, le textile ou simplement l’imprévu, ‘C’est brodé’ est une halte singulière à ne pas manquer.
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Qui était Louis Vouland ? Louis Vouland est né en 1883 à Noves. Il est décédé en 1973 à Avignon. Industriel dans l’agroalimentaire, il a développé ses activités à partir de 1908 depuis Avignon jusqu’à Madagascar. En 1927, il acquiert l’hôtel particulier -ancien hôtel de Villeneuve-Esclapon. Louis Vouland a constitué pendant plusieurs décennies -la 1ᵉʳ moitié du XXᵉ- une importante collection d’arts décoratifs des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles : mobilier, faïences, porcelaines, tapisseries, horlogerie, objets d’art chinois… Son souhait de transmettre sa collection et son hôtel particulier a donné naissance à la création de la Fondation Louis Vouland (reconnue d’utilité publique en 1977) qui permet l’ouverture du musée en 1982.
Les infos pratiques Musée Louis Vouland. 17 rue Victor Hugo, 84000 Avignon. Dates de l’exposition : jusqu’au 5 janvier 2026. Tous les jours sauf lundi, de 14h à 18h. Tarifs : plein tarif 8€, tarif réduit 5€. Gratuit pour les –12 ans. Accès : proche des remparts d’Avignon, parking Ile Piot + navette ou arrêt bus « Porte de l’Oulle ». Station vélo Pop’. Le musée n’est pas entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite. Mireille Hurlin
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‘Lady Macbeth’ ouvre la saison au Théâtre des Vents
Dans le cadre de Curiosité(s) Terre de Culture 2025, en partenariat avec la Ville d’Avignon, l’Ajmi – club de jazz avignonnais – propose le dernier projet musical du compositeur Loïc Guenin.
MALQA est un projet musical de Loïc Guénin, compositeur et musicien, également directeur artistique de la compagnie Le Phare à Lucioles. MALQA nous propulse dès les premiers instants dans une musique électro, libre et envoûtante, où les poésies chantées en français et arabe entrent en vibration avec le oud de Kamilya Jubran. Les effets électroniques et les sonorités noise se rencontrent pour donner lieu à une création inédite, à mi-chemin entre la musique improvisée et expérimentale…
Loic Guénin : claviers analogiques / objets sonores Eric Brochard : laptop / patch max temps réel Kamilya Jubran : oud / voix
Le Phare à Lucioles, une compagnie implantée à Sault
Loïc Guénin, est musicien-compositeur et directeur artistique de la compagnie Le Phare à Lucioles. Il assure la direction artistique de sa compagnie, qui produit et diffuse ses créations aux échelles nationale et internationale, ainsi que du Milieu, véritable laboratoire dédié à la création contemporaine et au spectacle vivant, implanté à Sault, au Mont Ventoux.
Les Maisons folies, la culture au cœur des quartiers
La première Maison Folie d’Avignon, la Maison Folie Saint Chamand, a ouvert ses portes le 25 janvier 2025. S’inspirant du concept initié à Lille, elle abrite de nombreuses activités dont spectacles, ateliers participatifs, événements, résidence d’artistes. Le but est de rendre la culture accessible à tous et d’en faire un outil de partage et d’inclusion. Confiée à un consortium de trois associations – Générations Sports, la compagnie de théâtre Chantier Public et l’association andalouse Alhambra – elle est plus particulièrement axée sur les disciplines urbaines et le street art, le théâtre, ainsi que la culture et les traditions espagnoles.
Jeudi 30 octobre. 19h. Gratuit. Maison folie Saint Chamand. 470 Avenue Pierre de Coubertin. Avignon. 06 62 03 87 83.
‘Lady Macbeth’ ouvre la saison au Théâtre des Vents
Une fois n’est pas coutume, c’est à la projection d’un documentaire, ‘Penser l’incertitude’, que nous convie l’équipe du Théâtre des Halles.
Ce film nous emmène à la rencontre d’une nouvelle génération d’architectes et de paysagistes, lauréats du concours national des AJAP 2023 (Albums des Jeunes Architectes et Paysagistes et Autres Voies de l’architecture). Organisé par le ministère de la Culture, ce concours récompense les jeunes professionnels qui se distinguent par leurs capacités de conception et d’innovation, le soin apporté à la réalisation de leurs projets et par leur engagement au regard des enjeux sociétaux.
Un film documentaire de Christian Barani
Au fil des paysages, des chantiers et des bâtiments réalisés, 24 jeunes professionnels nous partagent leur regard sur leur métier : leurs engagements, leurs doutes, leurs idées pour construire autrement. Ils parlent de matériaux locaux, de lieux oubliés, de beauté, de liens humains et de nouvelles manières de faire. À travers leurs témoignages sensibles, le film révèle une génération engagée, attentive à son époque, soucieuse de prendre soin des territoires et de ceux qui y vivent. Ce film est réalisé en partenariat avec l’Institut français, le ministère de la Culture, la Caisse des Dépôts, et Image de ville (production exécutive). Événement organisé en partenariat avec le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement de Vaucluse.
Rencontre après le film
La projection sera suivie d’une rencontre avec EJO Coopérative, une SCOP d’architecture et de paysage fondée par 3 architectes et 1 paysagiste-concepteur en 2019 qui ont été lauréats AJAP 2023.
Jeudi 30 octobre. 19h30. Gratuit sur réservation. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. 04 32 76 24 51 / billetterie@theatredeshalles.com
‘Lady Macbeth’ ouvre la saison au Théâtre des Vents
Du 26 au 28 novembre 2025, les 16ᵉ Rencontres Méditerranéennes de Volubilis investiront le Théâtre des Halles et plusieurs lieux d’Avignon pour interroger la beauté, celle des paysages, des villes et des architectures, comme moteur de bien-être, de cohésion et de transition écologique.
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Vingt-cinq ans après son titre de Capitale européenne de la culture, Avignon s’apprête à renouer avec l’esprit d’ouverture et de création qui la caractérise. Sous l’égide de l’ONG Volubilis, réseau méditerranéen dévolu à l’environnement et aux paysages, la cité des papes accueillera les 16ᵉ Rencontres Méditerranéennes autour d’un thème universel et exigeant : « De la Beauté : paysages, villes et architectures ».
Le beau, levier de bien-être et d’avenir Car si ‘le beau fait du bien’, il n’est pas qu’une affaire d’esthétique. À travers conférences, débats et tables rondes, les intervenants exploreront la beauté comme facteur de santé, de bien-être et de durabilité. Dans un contexte marqué par la crise écologique, les bouleversements urbains et le dérèglement climatique, la beauté s’affirme comme une valeur sociale et politique, capable de retisser le lien entre les habitants et leurs territoires. Cette conviction s’inscrit dans la continuité de la Convention européenne du paysage, qui a fait de la qualité paysagère un objectif de cohésion et de développement durable. ‘Vivre dans un cadre de qualité, c’est déjà mieux vivre ensemble’, rappellent les organisateurs.
Penser la beauté, du concept à la création Pendant trois jours, philosophes, architectes, urbanistes, artistes et décideurs méditerranéens croiseront leurs regards autour de quatre grands axes :L’aspect philosophique et esthétique de la beauté ; La beauté des paysages ruraux et urbains ; Les liens entre beauté, santé et bien-être ; La beauté dans la ville et l’architecture.
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Parmi les invités de marque Il y aura : Rudy Ricciotti, concepteur du Mucem à Marseille ; Philippe Madec, co-auteur du Manifeste pour une frugalité heureuse et créative ; Salima Naji, architecte et anthropologue, Médaille d’or de l’Académie d’architecture 2024 ; Alexandre Lacroix, directeur de Philosophie Magazine ; Odile Marcel, philosophe et professeure d’esthétique, ou encore Mounia Bennani, architecte-paysagiste marocaine. Tous questionneront, chacun à leur manière : qu’est-ce que le beau aujourd’hui ?
Rencontres, arts et émotions partagées Les Rencontres feront aussi dialoguer les disciplines : soirées ciné-débats au cinéma Utopia, performances artistiques au Théâtre des Halles, parcours urbains à travers Avignon ou encore ateliers avec des artistes et chercheurs. Musiciens, plasticiens et penseurs s’uniront pour explorer la beauté sensible, entre art, paysage et soin : quand la création devient thérapie, quand l’architecture aide à « se sentir à sa place », quand l’art éclaire la transition énergétique.
Un rendez-vous méditerranéen pour penser et sentir le monde En partenariat avec MAJ Formation, ces journées sont également reconnues au titre de la formation professionnelle continue pour les architectes, urbanistes et paysagistes. Soutenues par la Région Sud, le Département de Vaucluse, le Grand Avignon et la Ville d’Avignon, elles s’inscrivent dans une dynamique collective qui place la beauté au cœur des politiques territoriales. Volubilis, fidèle à sa mission, continue ainsi de tisser des ponts entre les rives de la Méditerranée, entre savoirs et émotions, entre la nature et la culture. Parce que le beau n’est pas un luxe : c’est une énergie, une promesse, un horizon commun.
Les infos pratiques 16e Rencontres méditerranéennes de Volubilis. Du 26 au 28 novembre. Conférences, arts, débats, cinéma, ateliers. Le pré-programme ici. Les inscriptions ici. Les inscriptions professionnelles ici. Théâtre des Halles. Rue du Roi René à Avignon et dans d’autres lieux.
‘Lady Macbeth’ ouvre la saison au Théâtre des Vents
Du 14 au 18 janvier prochains, Cheval Passion fera son retour au parc des expositions d’Avignon pour une 40e édition qui aura pour thème la transmission. Ce jeudi 23 octobre marque l’ouverture de la billetterie pour cet événement très attendu du public et des professionnels du milieu équestre.
C’est à L’Isle-sur-la-Sorgue, chez Magali Delgado et Frédéric Pignon, deux références dans le monde équestre, qu’a été présentée la prochaine édition de Cheval Passion. « Nous sommes fiers et honorés de faire partie de cette nouvelle édition de Cheval Passion, puisque c’est là où l’on s’est vus pour la première fois », raconte le couple.
Cet événement, organisé par Avignon Tourisme et la Ville d’Avignon, est chaque année très attendu par les Avignonnais et Vauclusiens, mais aussi dans le reste de la France et du monde. L’édition 2026 aura une saveur particulière puisque la manifestation, qui se tiendra du mercredi 14 au dimanche 18 janvier, célèbrera son 40e anniversaire. La transmission sera au cœur de cette nouvelle édition.
Un événement né en 1985
Si l’on peut affirmer qu’Avignon est une terre de théâtre, la ville est aussi une terre de cheval, Cheval Passion étant le 2e plus gros événement du territoire. Chaque année, ce sont 70 000 visiteurs en moyenne qui poussent les portes du parc des expositions pour s’immerger dans le monde équestre.
« À l’origine, Cheval Passion a été créé pour redonner un peu de vie à Avignon. »
Maurice Galle, responsable équestre de Cheval Passion
Cet événement d’envergure est né sur la Place de l’Horloge, autour d’un café, lors d’une discussion entre amis cherchant à créer une manifestation pouvant animer la ville et attiser son attractivité durant le mois calme de janvier. 40 ans plus tard, Cheval Passion est l’un des plus gros événements équestres au monde, regroupant les plus grands cavaliers et équidés, et révélant les talents de demain.
La transmission
Pour marquer le coup pour les 40 ans, les organisateurs ont articulé cette édition autour de la transmission des cultures et des arts équestres, des savoir-faire et du patrimoine, ainsi que de l’amour du cheval. « Cheval Passion est assez précurseur puisque le milieu du cheval est en plein évolution avec un respect de l’animal de plus en plus important », affirme Maurice Galle.
Le respect du cheval, Magali Delgado et Frédéric Pignon le connaissent bien, il est d’ailleurs au cœur de leur pratique depuis leurs débuts. « On a commencé avec une vision différente sur le monde équestre, dans le respect du cheval, qui était souvent contraint à l’époque, explique Frédéric. On a misé sur la communication avec l’animal. » Aujourd’hui, le couple agit aussi en faveur de la transmission, au travers des stages qu’ils donnent, qui remportent un franc succès.
Comme pour chaque édition, le Salon de Cheval Passion se tiendra tous les jours de l’événement et fera la promotion des activités équestres et de l’innovation dans la filière. Cette année, quelque 150 exposants seront présents.
« Cheval Passion est une référence internationale, les producteurs mondiaux viennent y faire leur marché. »
Frédéric Pignon
Les visiteurs pourront se renseigner sur tous les produits pour le bien-être du cheval, le matériel spécifique aux différentes disciplines, l’équipement pour le cavalier, les véhicules, les bâtiments hippiques, l’enseignement et les formations, le tourisme équestre, l’art animalier, et les professionnels du spectacle.
Réédition du Village des Artisans
En plus du Salon, il y aura aussi le Village des Artisans, qui revient pour une seconde édition, et qui accueillera une vingtaine de professionnels qui mettront en avant leur savoir-faire en lien avec le milieu équestre.
Le public pourra donc découvrir le travail du cuir, la sellerie, la métallerie, la réalisation d’harnachement ou de bijoux de crin, ou encore la prestation autour du bien-être animal.
Un salon réservé aux professionnels
Alors que Cheval Passion fêtera ses 40 ans, le Marché international du spectacle équestre de création (MISEC), lui, célèbrera ses 20 ans. Réservé aux professionnels, ce salon met en relation les artistes équestres et les organisateurs de spectacles venus de toute l’Europe.
Près de 300 professionnels sont attendus pour cette édition. « Le MISEC permet la signature de presque 80% des contrats à l’année dans le milieu équestre », révèle Fabien Galle, qui travaille aux côtés de son père Maurice, et qui est notamment le metteur en scène du Gala des Crinières d’or.
Les spectacles équestres
L’événement Cheval Passion s’ouvrira avec les spectacles de Poney Passion, qui réunit les jeunes cavaliers de différents poney-clubs dans le cadre du dispositif Graines d’Artistes, initié en 2018 par Cheval Passion dans le but de faciliter l’accès à tous les enfants au monde du cheval.
Le célèbre Gala des Crinières d’Or, présenté depuis 20 ans par Calixte de Nigremont, réunira chevaux et cavaliers d’exception comme Magali Delgado et Frédéric Pignon, Gari Zoher, le voltigeur Samuel Hafrad, l’équipe de France de voltige, mais aussi la Cavalerie de la Garde Républicaine. Cinq représentations auront lieu les jeudi 15 et vendredi 16 janvier à 20h30, le samedi 17 à 15h et 20h30, et le dimanche 18 à 15h.
Le Cabaret Équestre, quant à lui, fera son retour deux fois par jours durant toute la durée de l’événement. Chaque année, il compte une vingtaine d’artistes et de compagnies et il révèle de nombreux talents. Cette année, ce sont principalement des artistes et compagnies français qui fouleront la scène du Cabaret Équestre, mais aussi quelques Italiens. « C’est un lieu d’expression unique où ont démarré de grands artistes et ont émergé de grandes idées », affirme Fabien Galle.
La réflexion et l’éducation représentent aussi une part importante de Cheval Passion. Au travers de conférences et masterclass en accès libre, animées par des experts et coachs reconnus, les visiteurs pourront en apprendre davantage sur la filière, ou encore sur les 40 dernières années de Cheval Passion.
Monter à cheval, enseigner l’équitation, créer un élevage, devenir propriétaire d’un équidé… L’Ordre des avocats du Barreau d’Avignon assurera des permanences et des consultations gratuites pour éclairer toutes ces notions.
Informations pratiques
Le Salon de Cheval Passion sera ouvert du mercredi 14 au samedi 17 janvier de 9h à 19h et le dimanche 18 de 9h à 18h. Le prix d’entrée est à partir de 13€ et gratuit pour les -3ans.
Le Gala des Crinières d’Or aura lieu les jeudi 15 et vendredi 16 janvier à 20h30, le samedi 17 à 15h et 20h30, et le dimanche 18 à 15h. Le prix de la place est à partir de 23,50€.
Pour accéder à la billetterie de Cheval Passion, cliquez ici.
‘Lady Macbeth’ ouvre la saison au Théâtre des Vents
Dans le cadre des 33e Automnales de l’Orgue et, en coréalisation avec Musique Sacré et Orgue en Avignon, concert lyrique autour de F. Schubert (Messe N°2) et G. F. Haendel.
Un programme autour de la Liturgie avec le Chœur de l’Opéra Grand Avignon et un trio de solistes, sous la direction d’Alan Woodbrige. Au programme du ‘Soleil et les autres étoiles’
Franz Schubert: Messe n°2 en sol majeur D.167 Éric Breton : Cantate Le soleil et les autres étoiles (création) Georg Friedrich Haendel : Coronation Anthem, Zadok the Priest HWV 258
Distribution
Direction musicale : Alan Woodbridge Soprano : Lydia Mayo Ténor : Jean Miannay Baryton-basse : Adrien Djouadou Orgue : Jean-Michel Robbe Chœur de l’Opéra Grand Avignon, Ensemble instrumental
Samedi 25 octobre. 17h. 10 à 22€. Métropole Notre Dame des Doms. Avignon.
Le pianiste Thomas Enhco nous livre un Mozart Paradox
Un concert qui nous plongé dans un Jazz qui gravite autour des œuvres de Mozart… Le talentueux pianiste Thomas Enhco n’est pas à son premier coup d’essai dans ce style d’improvisation et d’exploration des musiques de Bach, Schumann, Brahms… Ainsi, il bâtit des ponts en Jazz et Classique, une liberté qui dépassent les codes de la sonate, symphonie, concerto ou quatuor à cordes et autres…
Samedi 25 octobre. 10 à 22€. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40.
‘Lady Macbeth’ ouvre la saison au Théâtre des Vents
À La FabricA du Festival d’Avignon en septembre pour un lancement de saison en fanfare, dans la fosse de l’Opéra Grand Avignon avec Don Giovanni de Mozart sous la direction musicale de Débora Waldman , prêtant ses timbales pour la Semaine Italienne ou s’expatriant à la Philharmonique de Paris pour magnifier les poèmes de Carolyn Forché : l’Orchestre National Avignon Provence n’en finit pas de multiplier des propositions artistiques variées.
Une belle soirée dirigée par Glass Marcano, accompagnée par la soprano Camille Schnoor et narrée par le comédien Stéphane Guillon
Ce concert symphonique dirigé par la cheffe vénézuelienne Glass Marcano, est construit autour de la Mort et de l’Amour : de la Mort d’Isolde de Wagner à la déclaration d’amour de Schoenberg, le compositeur Fabien Cali s’immiscera avec la contralto Sarah Laulan pour nous faire découvrir une œuvre inédite.
La mort d’Isolde de Richard Wagner, version Dorsh
Trois visages de la nuit et d’un amour transcendé par la vie ou la mort. Arrangé par Thomas Dorsch, le Prélude et la Mort d’Isolde, deux moments capitaux de l’opéra Tristan et Isolde de Richard Wagner nous invitent à imaginer l’union impossible de Tristan et Isolde, deux amants maudits par les étoiles dans un moyen-âge légendaire.
Création de Fabien Cali, compositeur en résidence à l’Orchestre national Avignon-Provence
L’Orchestre national Avignon-Provence nous donnera à entendre la création d’une pièce orchestrale lyrique et inédite de Fabien Cali, chantée par la contralto Sarah Laulan. Fabien Cali, en résidence à l’ONAP poursuit ses ambitions d’explorer de nouveaux territoires sonores.
La Nuit Transfigurée pour orchestre à cordes d’A. Schoenberg
La Nuit Transfigurée de Schoenberg, une fiévreuse déclaration d’amour du compositeur à celle qui obsède ses rêves : Mathilde von Zemlinski.
Direction : Glass Marcano Soprano : Camille Schnoor Récitant : Stéphane Guillon Richard Wagner : Prélude et mort d’Isolde (version Dorsch) Fabien Cali : Création Arnold Schoenberg, La Nuit Transfigurée pour orchestre à cordes
Vendredi 24 octobre. 20h. 5 à 31€. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40.