11 juillet 2026 |

Ecrit par le 11 juillet 2026

Remboursement des organismes complémentaires : le centre hospitalier d’Avignon devient « établissement miroir » pour le dispositif ROC

Après avoir obtenu en juin dernier la certification ROC V1, InterSystems, spécialiste de la gestion de données dont la mission est d’accompagner les organisations dans leur transformation numérique, annonce que le centre hospitalier d’Avignon devient le premier hôpital miroir rattaché au dispositif ROC (remboursement des organismes complémentaires).

Le dispositif ROC (remboursement des organismes complémentaires) permet de dématérialiser la relation entre les établissements de santé et les organismes complémentaires dès l’admission du patient et ce, jusqu’à la facturation des soins. Mettant ainsi à disposition des patients et des équipes administratives, des informations fiables, rapides et disponibles instantanément.  

A la suite du succès de la phase d’expérimentation, lancée en 2019, et à l’intégration du centre hospitalier d’Avignon au cercle de confiance ROC, l’établissement a pu commencer début novembre la phase de production sous-surveillance d’une mutuelle certifiée ROC V1 qui n’avait pas participé à l’expérimentation. L’objectif est d’intégrer au fur et à mesure tous les organismes complémentaires au dispositif afin de le généraliser.

« Le recouvrement des factures est un vrai problème dans les hôpitaux et cela pesait sur les équipes. C’est ce qui nous a motivés à nous engager, parmi les premiers, avec InterSystems sur le projet ROC en 2019, explique Cécile Polito, adjointe au directeur du centre hospitalier d’Avignon. Le résultat est là puisque qu’aujourd’hui nous avons un taux de rejet des factures de l’ordre de 1%. Nous sommes très fiers de poursuivre notre engagement dans la généralisation du dispositif pour élargir le cercle de confiance ROC ».

« Grâce à notre dynamisme respectif, nous avons pu avancer très vite et ainsi, intégrer très tôt le dispositif ROC, précise Hélène Cottier, directrice R&D InterSystems France, et cela se concrétise aujourd’hui par cette nouvelle étape pour le centre hospitalier d’Avignon qui est devenu le 1er établissement miroir, tous éditeurs confondus ».

J.R.


Remboursement des organismes complémentaires : le centre hospitalier d’Avignon devient « établissement miroir » pour le dispositif ROC

Alexandra Siffredi, la médiatrice du Musée Angladon a déniché une pépite dans les réserves du Musée. C’est un paysage du XVIIème siècle relevant de l’Ecole de Frankenthal, qui fait l’objet de notre accrochage de saison.

Le Musée Angladon – Collection Jacques Doucet met en lumière en cette saison automne-hiver un paysage de l’Ecole de Frankenthal tiré de ses réserves. Cette huile sur toile (68,4 X 99,3 cm) appartenant à la collection Angladon – Dubrujeaud est l’œuvre d’un peintre anonyme du XVIIème siècle. Elle est exposée dans la salle dédiée aux accrochages de saison.

Une toile d’inspiration champêtre
Cette toile d’inspiration champêtre, aux tons subtils de bruns, gris et bleus, trouve son origine dans le village de Frankenthal, en Bavière rhénane, devenu entre XVIème et XVIIème siècles un lieu de foisonnement artistique. En 1587 un groupe de protestants des Pays-Bas, fuyant les persécutions religieuses, s’y installe. Parmi eux, le peintre Van Coninxloo, originaire d’Anvers, qui devait révolutionner l’art du paysage.

Romantisme de la nature
De nombreux artistes travaillent ensuite à Frankenthal, attachés à peindre des sites romantiques ou tragiques, avec une prédilection pour les paysages forestiers, les architectures fantastiques et les villes incendiées.

Une école d’influence
Le style romantique de l’Ecole de Frankenthal rayonne bien au-delà de la Bavière, influence des peintres travaillant à Nuremberg, Augsbourg, Francfort, et survit longtemps en Allemagne. Lieu de passage entre les Pays-Bas et l’Italie, Frankenthal joue également un rôle de premier plan dans la diffusion du style italo-flamand né à Venise, qui se diffuse rapidement au nord des Alpes.

Les ateliers
D’octobre à mai le Musée propose les Ateliers du jeudi. Actuellement c’est atelier fusain et photos avec une étude de Jean-Siméon Chardin ‘Intimité de la lumière et mystère de la composition ; à partir du 1er décembre ce sera Manet et peindre de la texture ; à partir du 26 janvier ce sera Vuillard-Nabis-Paravent avec l’étude des collages et motifs décoratifs avec figure.

Les infos pratiques
Musée Angladon, Collection Jacques Doucet. Du mardi au samedi de 13 à 18h.8€.5, rue Laboureur à Avignon 04 90 82 29 23.


Remboursement des organismes complémentaires : le centre hospitalier d’Avignon devient « établissement miroir » pour le dispositif ROC

Quand les jours se font plus courts et la nuit tombe, La Mirande s’éclaire comme à la bougie. Avec les vraies chandelles et le crépitement des feux de cheminée – quoi de plus paisible et merveilleux pour fêter les fêtes de fin d’année !

Tout au long du mois de décembre, La Mirande vous propose des animations et ateliers divers. De nombreuses surprises sont au rendez-vous pour vous faire vivre des moments chaleureux et festifs en famille.

Tous les jours, le bar et le salon de thé hivernal vous accueillent dans les salons pour apprécier des boissons chaudes, cocktails de Noël, et autres délices faits maison. Sapins et crèche provençale décoreront le patio.

Ne manquez pas
Les ateliers de Noël, les Chocolats, Créations, Thés de Noël, les Guimauves au chocolat, Gingerbread House, Les gaufres de Minne, Les mardis, Les contes en famille, Les mercredis soirs autour de la cheminée, Les apéritifs musicaux, Les vendredis et samedis, Les chants de Noël provençaux, Les dimanches, Les repas de Noël, le Dîner du 24 décembre, les Déjeuner et dîner du 25 décembre, La Soirée de la Saint-Sylvestre, le Dîner du 31 décembre, Le Grand Brunch du Nouvel An le 1er janvier. L’intégralité du programme ici.


Remboursement des organismes complémentaires : le centre hospitalier d’Avignon devient « établissement miroir » pour le dispositif ROC

Mercredi 16 novembre, Avignon Université a signé, avec la Banque des territoires et Etic, les statuts de la Société universitaire et de recherche (SUR) et le pacte d’associés, qui créent officiellement la Villa créative. L’ouverture du tiers lieu est prévue pour l’été 2023.

Unique université lauréate de l’appel à la manifestation d’intérêt Société universitaire et de recherche (SUR), la Villa créative est un modèle de lieu hybride sans précédent dans l’enseignement supérieur. Le montage original sur lequel repose le tiers lieu, associant capitaux publics et privés par le biais de la SUR, vise à renforcer les liens de partenariats entre la formation, la recherche et la création dans les domaines de la culture et des industries créatives.

« La Villa créative sera un instrument déterminant de la structuration de l’écosystème culture, patrimoine, sociétés numériques qui est l’un des deux axes de spécialisation d’Avignon Université que nous forgeons depuis 20 ans », explique Philippe Ellerkamp, président d’Avignon Université. « Dans ces magnifiques bâtiments du XIXe siècle et ses jardins remarquables, rénovés grâce aux fonds CPER (contrat plan état région) et l’engagement de partenaires privés, nous pouvons faire que la Villa créative soit un lieu d’hybridation et d’excellence ouvert sur et à la cité pour tous les publics ».

Lire également : “Villa Créative: une pose participative pour les premières pierres“

Mercredi 16 novembre, Avignon Université a signé, avec la Banque des territoires et la société foncière solidaire Etic, les statuts de la Société universitaire et de recherche et le pacte d’associés, qui créent officiellement la Villa créative, dont l’ouverture est prévue pour l’été 2023.

Animation réalisée par l‘Ecole des nouvelle images

J.R.


Remboursement des organismes complémentaires : le centre hospitalier d’Avignon devient « établissement miroir » pour le dispositif ROC

Du jazz, du blues, du swing, de l’émotion, des jeux d’images… Les textes du célèbre auteur-compositeur-interprète Claude Nougaro vont revivre ce dimanche 27 novembre au Théâtre du Balcon à Avignon avec ‘Nougaro, accordéon, émoi’.

La chanteuse Corinne Frandino interprétera les plus grands titres du Toulousain tels que ‘Armstrong’, ‘Bidonville’, ou encore ‘La pluie fait des claquettes’, accompagnée du musicien Patrick Licasale qui jouera de l’accordéon.

Dimanche 27 novembre. 16h. 25€ (21€ tarif réduit, 17€ tarif abonné, 15€ tarif préférentiel). Billetterie en ligne. Théâtre du Balcon. 38 Rue Guillaume Puy. Avignon.

V.A.


Remboursement des organismes complémentaires : le centre hospitalier d’Avignon devient « établissement miroir » pour le dispositif ROC

Demain, le vendredi 25 novembre, Noël s’installera dans les rues d’Avignon. Le lancement de la mise en lumières de la Ville aura lieu à 18h. Pour l’occasion, une grande parade des Ours, un spectacle lumineux en déambulation, sera organisée par la compagnie Remue-Ménage. Cette parade partira du cours Jean Jaurès.

V.A.


Remboursement des organismes complémentaires : le centre hospitalier d’Avignon devient « établissement miroir » pour le dispositif ROC

L’Ordre des architectes Paca, organise 4 fois l’an, une table ronde. La dernière avait pour objet : ‘Quel avenir pour les espaces péri-urbains ? Une centaine d’architectes, décideurs publics et acteurs de l’aménagement des territoires d’Avignon et du Vaucluse, ont nourri réflexion et débat sur le potentiel et l’évolution des espaces situés en bord de ville dans la salle de l’anti-chambre à la mairie.

Que s’est-il dit ?
Désormais le foncier ne pourra plus être consommé comme il l’a été et les sols à nouveau artificialisés. Si la loi Climat et résilience et son dispositif, Zan (Zéro artificialisation nette), prévoit cela à l’horizon 2050, le coup d’arrêt de la construction est déjà en place et avec lui le repérage du recyclage du foncier possiblement disponible comme les parkings de stationnements des zones commerciales, les zones d’activités et même… le pavillonnaire.

La solution ?
Densifier –en cohérence et harmonieusement- la ville sur elle-même tout en y apportant des ilots de fraicheur et, également, faire revenir la nature en ville et dans les zones déjà urbanisées. Pourquoi ? Parce qu’Avignon compte, depuis plusieurs années, 51 jours de canicule par an. Alors collectivités territoriales, architectes, et Etablissement public foncier sont à pied d’œuvre pour trouver des solutions et construire, avec de nouvelles règles, les 4 futurs quartiers d’Avignon : Confluence, Joly-Jean, Bel-Air et le quartier gare de Montfavet. Cela veut aussi dire que la ville de 2050 est, à 90%, celle que nous connaissons déjà aujourd’hui.

Le point d’achoppement ?
La loi Climat et résilience n’indique aucun outil de financement ni de fiscalité qui sont les éléments les plus importants pour mettre en œuvre, concrètement, cette nouvelle forme d’urbanisation. Cette nouvelle philosophie : penser la ville tout en préservant la biodiversité connait un autre pendant : faire que les villes méditerranéennes ne soient plus des fournaises lors des temps estivaux ce qui pourrait faire fuir durablement ses habitants et donc réduire son attractivité. Bref, dès maintenant, il s’agit de faire avec ce qui a déjà été construit et organisé, même en le déconstruisant ou en le recyclant.

Quel impact sur le prix du foncier ?
Il y a fort à parier que le prix du foncier dans les zones d’activités, commerciales, les grandes parcelles se mette à grimper, échappant à la puissance publique qui n’aura peut-être pas les moyens de ses ambitions avec, en face d’elle, des propriétaires avides de bonnes affaires, histoire d’empocher un juteux retour sur investissement, même si celui-ci n’a fait que dormir durant plusieurs décennies. C’est là que l’Etablissement public foncier devrait intervenir au moyen de prix normés fixés par la loi, pour éviter une montée incontrôlable des prix. Objet qui pourrait d’ailleurs avoir une forte incidence sur le prix de l’immobilier.

Cécile Helle, maire d’Avignon est intervenue sur Questionner le péri-urbain jeudi 17 novembre, à la mairie

Cécile Helle, maire d’Avignon
«Le dialogue puis l’intervention des architectes et urbanistes sur les grands projets de réhabilitation ou de construction, via les appels à projets, font avancer la ville et nourrissent une véritable vision de celle-ci, de l’esquisse à la réalisation des projets.»

L’objectif ?
«Améliorer la qualité de vie des habitants et ramener du beau dans la ville. Pour cela, Avignon est un terrain de jeu assez fantastique que ce soit pour son centre historique ou un peu plus loin avec la réhabilitation du stade nautique, l’un des bâtiments phares, voire totem de la Ville avec son architecture moderne du 20e siècle. Les élus sont là pour révéler le patrimoine auquel on ne fait plus forcément attention, où, au fil du temps, la beauté s’est peut-être un peu estompée. Il n’y a pas de grand –Palais des papes- et de petit patrimoine –stade nautique-, tous ont leurs places et leur importance.»

Inventer la ville de demain
«Nous en sommes à inventer la ville de demain avec de nouveaux quartiers en tenant compte des incidents climatiques et de ses incidences. L’accompagnement des architectes, urbanistes et paysagistes permet une transdisciplinarité qui accompagne les élus dans leur invention et décisions de la ville du futur, sur un chemin plus vertueux, notamment dans le contexte actuel. Que cela concerne un équipement sportif, culturel ou scolaire, les architectes savent réinventer l’usage qui impactera la vie quotidienne du citoyen. Tout l’enjeu est dans la réutilisation des lieux produits.»

Le périurbain
«Vous allez évoquer le péri-urbain dans le contexte d’une ville bâtie sur le tout automobile, modèle issus des villes américaines alors que notre identité est plutôt européenne. A-t-on oublié de réfléchir parce que nous étions dans une période de développement des trente glorieuses ? Nous sommes dans une période de crise forte qui ébranle nos modes de développement et de penser la ville. C’est par ce genre d’approche collective que l’on arrivera à inventer la ville de demain, une ville vertueuse d’un point de vue des enjeux climatiques qui s’imposent à nous tous.»  

Dresser un constat
«Aujourd’hui nous avons besoin de dresser un constat, expose Michel Escande, architecte, pour faire face à la  Loi Climat résilience, promulguée en août 2021- qui sous une génération, 28 ans, ne permettra plus l’artificialisation des sols. Cela nécessite de tous nous accompagner mutuellement : personnalités politiques, techniciens, argentiers, promoteurs, opérateurs, urbanistes, paysagistes et architectes.»

Paul-Roger Gontard, adjoint au maire délégué au développement territorial et urbain ainsi qu’aux grands projets

Paul-Roger Gontard
«La loi Climat et résilience est à la fois un défi et une opportunité. Nous étions déjà dans une volonté de stopper la consommation de foncier agricole comme à la ceinture verte, aux foins de Montfavet et à la Barthelasse où nous voulons conserver une agriculture de proximité et bénéficier d’une production agricole de qualité immédiatement disponible. L’opportunité ? Que cette loi évite désormais l’étalement urbain des villages en bourgs, des bourgs en petites villes ce qu’est devenue l’agglomération d’Avignon. Cela a créé des villages parfois essentiellement résidentiels et a concentré, à Avignon, une bonne partie de la prise en charge –également financière- de la centralité des équipements publics.»

Mixité fonctionnelle et nouveaux équilibres
«Or, la loi nous demande d’aller vers de mixité fonctionnelle et la création de nouveaux équilibres dans les territoires. Qu’est-ce que cela implique ? D’épaissir un peu le tissu urbain entre Rhône et Durance, à condition que cela soit soutenable à l’échelle de notre géographie et, sans doute, en n’allant pas au-delà de 100 à 120 000 habitants dans les 28 ans à venir.»  

Le cadre du nouveau PLU au début de l’année prochaine
«Tout cela est décrit dans le nouveau Plan local d’urbanisme (PLU), notamment en fléchant l’accueil des nouveaux habitants, ceux qui fuient la métropole dans cette ère post-Covid, dont certains ont vécu jeunes ici et recherchent à reprendre contact avec leur famille, avec une qualité de vie qu’ils connaissaient et qu’ils n’ont pas retrouvé ailleurs. Et puis le télétravail met en place de nouvelles mobilités permettant de vivre, à la fois, un peu ici et un peu ailleurs, dans un habitat qui reste à réinventer. Ce à quoi nous pensons ? A un habitat pensé en ilot, quartier, ville dans sa totalité. Quatre nouveaux quartiers verront le jour : Confluence, Joly-Jean, Bel-Air et le quartier gare de Montfavet,» conclut Paul-Roger Gontard.

Michel Escande, architecte à Avignon, conseiller de l’ordre des architectes Paca

Qu’en est-il du commerce ?
«Qu’en est-il du commerce, interroge Michel Escande architecte avignonnais. On voit que le commerce, dans certains cas, disparaît, ou mute, ou se transforme empruntant les chemins de l’e-commerce. Les grandes surfaces posent question, ainsi que certaines zones d’activités comme Fontcouverte où certaines parcelles se dépeuplent. Des mutations peuvent-elles avoir lieu sur ce type de zone, comme le démontraient les villes anciennes ?

Anticiper
«Ce sera la condition de la réussite, répond Paul-Roger Gontard, car les gisements de demain sont déjà urbanisés. Le post-Covid a transformé les usages de consommation et ont vidé une partie des zones commerciales situées à la lisière d’habitations. Ces espaces pourront être réinvestis et dévolus à de nouveaux usages et destinations. Nous parlons de recyclage urbain, de déconstructions et reconstructions. Il faudra nous en emparer car nous pourrions vivre une inflation de la valeur foncière de ces territoires qui échappera potentiellement à la puissance publique et qui pourrait nous mettre en danger dans nos besoins de mutation de la ville. Cette réflexion sera à mener avec l’Etablissement public foncier de Paca et d’autres acteurs.»

Renaturation de la ville
«Ces espaces pourraient être des enjeux de naturalisation de la ville, relève Cécile Helle, car la vulnérabilité des villes méditerranéennes au changement climatique sera de plus en plus forte dans les années qui viennent par rapport à d’autres villes, notamment en période estivale et en terme de qualité d’habiter et de vivre. Autrefois, on évoquait Avignon comme la ville à la campagne, nous pourrions revendiquer à nouveau cela et faire que les centres commerciaux XXL, avec leurs nappes de parking, redonnent à la périphérie d’Avignon ce qu’ils lui auront pris au fil des décennies, avec l’introduction de grands parcs.»

Gilles Périlhou, directeur de l’Aurav

On ne touche plus au foncier
«Nous nous questionnons sur les modalités d’application du dispositif Zan (Zéro artificialisation nette) expose Gilles Périlhou, directeur de l’Aurav. L’enveloppe urbaine existante : zones d’activité, zones commerciales, infrastructures celles que nous connaissons seront celles qui existeront en 2050. En clair ? On change de modèle pour cesser l’expansionnisme. Il nous faut négocier avec le périurbain qui s’est développé pendant des décennies pour expliquer que les modalités vont changer.»

Pour le moment ?
«Nous manquons d’outils : financiers et surtout fiscaux parce que nous n’avons pas de modèle économique à ce recyclage ou urbanisme circulaire, qu’il faudra désormais systématiquement mettre en œuvre à plusieurs échelles, de la plus grande jusqu’à celles des quartiers, voire du bâtiment. Actuellement nous identifions les lieux de demain. Nous travaillons avec EPF sur Courtine, sur de grands projets en face de la gare TGV. Le gouvernement pourrait également ajouter un nouveau volet à la loi afin que les Scot (Schéma de cohérence territoriale) indiquent les espaces de recyclages prioritaires. Les parkings de stationnement des zones commerciales, le pavillonnaire pourraient être des sujets sur lesquels se pencher.»

Emilie Feral, vice-présidente de la fédération du BTP 84

Filières courtes & gisements de matériaux
«Nous identifions actuellement ce que nous pouvons apporter en ré-emploi et en recyclage de matériaux, relate Emilie Feral, vice-présidente de la fédération du bâtiment et des travaux publics de Vaucluse. Cette nouvelle filière part d’un diagnostic : le PEMD (Produits, équipement, matériaux, déchets) qui nous permet de savoir ce qui peut être réemployé ou recyclé et ainsi d’éviter, le plus possible, l’enfouissement. La déconstruction réclame de trier, de stoker pour le ré-emploi des matières et a un coût. Cette nouvelle filière doit aussi être économiquement intéressante pour avoir une raison d’être, elle est, actuellement, en pleine organisation.»

René Braja, président de la fédération régionale des travaux publics de Paca

Des éco-plateformes de ré-emploi des matériaux
«Dans les travaux publics nous avions un objectif de 75% de récupération des matériaux pour 2030, aujourd’hui nous sommes déjà à 79%, »précise René Braja, président de la Fédération régionale des Travaux publics de Paca.

Une centaine de personnes était présente : architectes, décideurs publics et acteurs de l’aménagement des territoires en Vaucluse.

Ils y étaient
Cécile Helle Maire d’Avignon ; Paul-Roger Gontard Adjoint au maire délégué au développement territorial et urbain et aux grand projets, Ville d’Avignon ;  Mylène Duquenoy, secrétaire générale adjointe du Conseil régional de l’ordre des architectes, Raphaël Azalbert, architecte, conseiller de l’ordre des architectes pour le Vaucluse, Gilles Périlhou de l’Aurav (Agence d’urbanisme Rhône, Avignon, Vaucluse) Matthieu Lardière Directeur du CAUE (Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement) de Vaucluse ; Daniel Léonard Président de la Fédération du Bâtiment et des Travaux Publics du Vaucluse ; Émilie Feral Vice-présidente de la Fédération du Bâtiment et des Travaux Publics du Vaucluse et René Braja Président de la Fédération Régionale des Travaux Publics de Provence-Alpes-Côte d’Azur ; Philippe Huet Président de Volubilis ; Nerte Dautier Membre du bureau de Volubilis ainsi que des conseillers et salariés de l’Ordre des Architectes Paca.


Remboursement des organismes complémentaires : le centre hospitalier d’Avignon devient « établissement miroir » pour le dispositif ROC

Le groupe Abhra  réunit six improvisateurs mêlant leurs cultures d’origine et leur intérêt commun pour les textures sonores autour de textes de Henry David Thoreau (philosophe, poète, américain né en 1817).

Ils reviennent ici avec un nouvel album «  Seven Poems on Water » paru le 21 octobre 2022 qui explore l’univers de l’eau. Sept poèmes venus de pays différents et écrits par des poètes et poétesses allant de de la guinéenne Raquel Illonde, à l’américaine Emily Dickinson, en passant par le turc Nazim Hikmet et l’indienne Pryal Gagan.

Julien Pontvianne et Abhra nous plongent dans un univers délicat, intimiste, et continuent obstinément d’interroger le rôle de la voix, le timbre, le résonant, la mélodie ou les formes de la chanson. Julien Pontvianne : saxophone, composition ; Isabel Sörling : voix ; Francesco Diodati : guitare ; Adèle Viret : violoncelle ; Alexandre Herer : clavier et Matteo Bortone : contrebasse.

Vendredi 25 novembre. 20h30. Ouverture des portes à 20h. 5 à 16€.  AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. 04 13 39 07 85.  www.jazzalajmi.com


Remboursement des organismes complémentaires : le centre hospitalier d’Avignon devient « établissement miroir » pour le dispositif ROC

Pour son deuxième concert symphonique à l’Opéra Grand Avignon, l’Orchestre National Avignon Provence placé sous la direction de Rani Calderon, invite le prodigieux pianiste Jean-Paul Gasparian.

Au programme, le Concerto n°1 de Rachmaninov, compositeur avec lequel le pianiste entretient une affinité élective depuis de longues années. Son troisième album solo entièrement consacré à Rachmaninov est en effet paru en 2022 pour le label Evidence Classics. Le public pourra aussi découvrir la première symphonie de la compositrice britannique Alice Mary Smith qui témoigne à 24 ans d’une grande maturité artistique. Une belle soirée en perspective où la jeunesse côtoie l’élégance et la virtuosité.

Avant le concert
Les spectateurs pourront  échanger avec le chef invité Rani Calderon et Jean-Paul Gasparian lors de l’avant-concert, de 19h15 à 19h35 en Salle des Préludes à l’Opéra Grand Avignon.

Vendredi 25 novembre. 20h. 5 à 30€. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40. www.operagrandavignon.fr

https://www.echodumardi.com/tag/avignon/page/192/   1/1