Isema, la soirée After Work portera sur l’agriculture urbaine
L’Isema, école de commerce spécialisée sur les secteurs de la naturalité et tous les secteurs issus du vivant -agroalimentaire, alimentation, santé, cosmétique- a à cœur de traiter de sujets autour de l’agriculture, l’alimentation et de l’environnement à destination des particuliers, intervenants, professionnels et, bien sûr, les étudiants.
Un after work jeudi 7 avril Dans ce cadre l’école propose un after work Jeudi 7 Avril à 18h en présence des acteurs locaux et experts œuvrant chacun à leur façon pour informer et développer ce type d’agriculture au cœur de notre ville d’Avignon.
Les intervenants Baptiste Grard, enseignant chercheur ISARA (école partenaire) / expert sur le sujet de l’agriculture urbaine, Paul-Arthur Klein, Directeur des Jeunes Pousses et de la ferme urbaine Le Tipi d’Avignon, Et Mathieu Navarro, Directeur association «Car elles butinent».
Ensemble Ils apporteront leur vision de ce type d’agriculture sous forme de témoignage, de retours d’expérience en se basant sur des exemples concrets de réalisation notamment sur notre territoire. Comme lors des précédentes soirées After Work, un temps sera donné pour les questions du public.
Les infos pratiques Amphi de l’Isema,105 Rue Pierre Bayle à Avignon. Inscription obligatoire ici. MH
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Découvrons la géniale artiste Artemisia Gentilshchi grâce aux Amis du théâtre Populaire et à la Compagnie Vertigo à la salle Benoit XII.En 1612 en Italie a lieu le procès du peintre Agostino Tassi pour le viol de la jeune peintre Artemisia Gentileschi.
Artiste peintre italienne de l’école caravagesque,Artemisia Gentileschi (1593-1656) est l’une des rares femmes peintres de son époque, la première à être devenue célèbre au point de vivre de son art et de parcourir l’Europe. Elle a 17 ans au moment des faits. Les enjeux de ce procès – intenté par son père le peintre Orazio Gentileschi – qui a agité pendant neuf mois la Rome de la Renaissance, résonnent spectaculairement avec les situations que nous affrontons quatre siècles plus tard. La décrédibilisation de la victime, la place de l’artiste reconnu protégé par son milieu qui rend l’agresseur intouchable, l’injonction à apporter des preuves impossibles à fournir.
La création de la Compagnie Vertigo mêle reconstitution, mythe et regard contemporain. D’après le texte It’s true, it’s true, it’s true d’Ellice Stevens et Billy Barrett, et les transcriptions du procès intenté à Agostino Tassi en 1612.
A partir des transcriptions du procès, de remises en perspective des tableaux présentés durant les audiences, et d’écriture de plateau, l’histoire du combat d’une vie fait résonner ces enjeux sur le plateau avec une brûlante actualité. C’est l’histoire d’une femme qui s’est défendue et a pris sa revanche à travers son art, pour devenir une des plus grandes peintres de sa génération.
Les Amis du Théâtre Populaire (ATP), une institution toujours à l’avant-garde… La plus ancienne des associations encore en activité, l’ATP d’Avignon, a été créée en 1954-1955 pour soutenir l’action de Jean Vilar au Festival d’Avignon et pour fidéliser toute l’année un public curieux et ouvert au plaisir d’un théâtre populaire et exigeant. Avec cet avant-dernier spectacle de la saison 2021-2022, Les ATP clôturent bientôt cette 67e édition avec toujours l’ exigence de la qualité et le souci de l’accession au plus grand nombre.
Artemisia Gentileschi sera présenté au théâtre du Train Bleu cet été dans le cadre du festival Off d’Avignon ! La pièce jouera chaque jour à 20h20 du 8 au 27 juillet 2022.
Jeudi 31 mars 2022. 20h30. Théâtre Benoît XII . Rue des Teintutiers. Avignon. www.atp-avignon.fr
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Rencontre musique et théâtre avec le comédien Régis Royer, face à l’Orchestre national Avignon-Provence : une manière originale de comprendre la conception d’une œuvre, au cœur de la création.
Hector Berlioz sort du théâtre, bouleversé par Hamlet de Shakespeare. Berlioz est amoureux, Hector Berlioz est survolté, pauvre mais déterminé, il s’affranchit des codes et convenances pour écrire sa Symphonie Fantastique dont le 5e mouvement «Songe d’une nuit de sabbat» est un véritable délire musical.
L’Orchestre National Avignon Provence sous la direction de la cheffe Debora Waldman nous convie à ce voyage symphonique.
Samedi 2 avril. 16h. 5 à 12€. Opéra Grand Avignon.4 Rue Racine. Avignon. Réservation ici.04 90 14 26 40. www.operagrandavignon.fr
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Des anciens de Siniat rejoints par d’autres professionnels de tous les horizons ont créé ‘Loger Jeunes Vaucluse’ (LJV) une asso qui se bouge contre le mal logement depuis plus de 20 ans. ‘Nous logeons dignement des jeunes en difficulté pour un nouveau départ dans la vie.’ La structure vient de lancer un financement participatif à hauteur de 50 000€ sur ‘Les petites pierres’ afin de boucler le budget de réhabilitation de la maison Flammarion à Avignon. On vous dit tout.
Il s’agit d’une maison, située 5 impasse Flammarion à Avignon, laissée à l’abandon qui bientôt renaîtra de ses tags. D’ailleurs les travaux ont déjà commencé. La propriété, acquise par la Ville, va faire l’objet d’une importante réhabilitation d’où émergeront 5 appartements avec des espaces communs dont un jardin partagé. La promesse ? En faire un lieu de vie. Et demain ? L’asso espère bien passer à la vitesse supérieure en construisant un bâtiment écoresponsable avoisinant le zéro charges, dans un écoquartier ce serait vraiment parfait.
La Maison partagée Flammarion «Nous venons de lancer des travaux d’envergure dans une ancienne maison pour en faire un lieu de vie partagée,» relate Christian Lauvin, président de Loger Jeunes Vaucluse et ancien responsable d’usines en Europe du nord de Lafarge plâtre (devenu Siniat) à la tête d’une structure qui loge actuellement plus de 50 jeunes (27 adultes et 13 petits enfants). « 70% des personnes que nous logeons sont des femmes seules avec enfants, précise Corinne Bourdeau, administratrice au sein de l’association et ancien directeur juridique de Lafarge plâtre. Depuis les années 2000, l’association aura a prêté main forte à plus d’une centaine de personnes.
Une acquisition de la Ville d’Avignon La maison Flammarion a ainsi été mise à disposition de Loger Jeunes Vaucluse dans le cadre d’un bail à réhabilitation de 32 ans au loyer symbolique de 1€. En contrepartie ? LJV réalise les travaux à sa charge et la Ville récupérera une maison en bon état à l’issue du bail. Les travaux seront réalisés via des artisans locaux employant, eux aussi, des personnes en insertion professionnelle. Au terme des 32 ans ? La Ville pourra récupérer son bien qui aura été entièrement restauré et entretenu tout au long de ces années.
A plusieurs ont est plus forts Trois associations travaillent ensemble sur ce projet. Habitat alternatif social (Has), conduira l’accompagnement social ; la Mission locale Jeunes Grand Avignon (MLJGA) animera les parcours professionnels ; tandis que Loger Jeunes Vaucluse réhabilite la maison et créé 5 logements individuels dévolus aux 18 à 30 ans, seuls ou en couple avec un ou plusieurs enfants en bas-âge. Le plus important ? Que chacun soit porteur d’un projet de développement personnel. Les personnes aidées restent environ 3 ans, parfois plus, parfois moins «Nous laissons le temps aux personnes de se reconstruire, temporise Christina Lauvin, président de Loger jeunes Vaucluse, mais les personnes ne s’éternisent pas car elles sont encadrées et retrouvent vite leur chemin, ce petit ‘coup à l’étrier’ fonctionne très bien.»
Un ancien squat préempté par la Ville pour une future renaissance
Rompre le cercle infernal L’urgence ? «C’est de rompre le cercle infernal : Pas de logement pas de travail, pas de travail pas de logement », s’indigne Christian Lauvin. Et ce sera fait avec La maison Flammarion qui se trouve aux alentours de la préfecture de Vaucluse site Chabran, à 10 mn à pied du centre historique et à 300m des arrêts de bus, relève Corinne Bourdeau. L’emplacement est important car il doit permettre aux personnes de pouvoir se déplacer par les transports en commun car leurs ressources ne leur permettent pas d’accéder à la voiture. Il faut donc que le lieu d’habitation soit central.» «Le bâtiment est situé sur un terrain de 730m² outre le jardin il comportera un potager partagé, souligne Christian Lauvin. Nous allons créer un accès véhicule par l’impasse Flammarion et un accès piéton avenue de Saint-Jean, à 10mn à pied du centre historique d’Avignon et à 300m des arrêts de bus. Nous assurons le suivi et le gros entretien des logements.»
Qui désigne les futurs habitants et qui les coache ? Les futurs occupants de la Maison Flammarion sont désignés par la Mission Locale d’Avignon et le SIAO 84 (Service Intégré d’Accueil et d’Orientation du Vaucluse). HAS accueille les jeunes retenus dans la maison Flammarion –via une convention d’occupation- et assure leur accompagnement social : aide aux démarches diverses ; aide à gérer sa santé et son budget ; installation dans le logement et suivi ; éducation à la vie sociale notamment en animant des actions communes au sein de la maison. Parallèlement, la Mission Locale prend en charge l’accompagnement pour la recherche et l’inscription aux formations, puis l’obtention d’un emploi.
Une charte de vie communautaire «Elle sera établie et un encadrement d’animation sera assuré par un service civique, détaille Corinne Bourdeau. L’objectif est de permettre aux jeunes d’atteindre leur pleine autonomie (sociale et professionnelle) en trois ans environ. Cette prise d’autonomie se concrétisera par l’accès à un nouveau logement. Le logement de Flammarion ainsi libéré permet à un nouveau jeune porteur d’un projet de développement personnel de s’y installer.» Une convention tripartite : Loger Jeunes Vaucluse- Habitat Alternatif Social et la Mission locale Jeunes Grand Avignon définit le mode de fonctionnement du volet social.
Sobriété et performances énergétiques L’ambition de ces anciens de Siniat ? La sobriété énergétique du bâtiment et ses performances écologiques ainsi, le projet vise le BBC Réno (Bâtiment Basse Consommation Rénovation). Pourquoi ? «Pour réduire autant que possible le reste à charge des jeunes locataires par la réduction des consommations : chauffage, refroidissement et eau chaude sanitaire», précise Christian Lauvin. L’ensemble du bâtiment est à reprendre entièrement : toiture et gros œuvre, menuiseries extérieures et intérieures, isolation, chauffage par pompe à chaleur et panneaux dual (solaire et photovoltaïque), aménagements intérieurs, etc… Les travaux devraient durer environ 9 mois et les premiers occupants arriver au dernier trimestre 2022.
Un projet en avance sur son temps La maison Flammarion propose 5 logements dont 1T2 de 48m2 en rez-de chaussée 4 T1 bis de 28, 29, 30 et 27 m2 à l’étage dont deux en duplex, ainsi que des locaux communs : pièce de détente, remises et local technique, le tout pour une surface habitable totale de 162m² (surface utile 166m²). Le chauffage –par plancher chauffant- ainsi que le refroidissement du bâti et l’eau chaude sanitaire se font via la pompe à chaleur et l’énergie solaire thermique –grâce à des panneaux dual –panneaux photovoltaïques hybrides- et la récupération de chaleur via les eaux grises. Passerelle et Tapaj interviendront pour les aménagements intérieurs et du jardin. Les acteurs du projets sont l’architecte Bastien Richard et le maître d’œuvre Frédéric Passet pour Loger Jeunes Vaucluse.
Les travaux ont commencé pour une livraison de 5 logements prévue dernier trimestre 2022
Le coût du chantier Le coût de l’investissement est estimé à 475 000€ TTC, financé en partie par des subventions publiques comme : L’Etat via la DDT (Direction Départementale des Territoires) auprès de qui l’association a sollicité un PLAI (Prêt locatif aidé d’intégration) et un PLAI adapté ; Le Grand-Avignon dans le cadre du PLH (Plan Local de l’Habitat) ; La Région PACA dans le cadre du CRET (Contrats Régionaux d’Équilibre Territorial) ; Et enfin le Département du Vaucluse dans le cadre du Plan Départemental de l’Habitat (PDH). Le solde est assuré par un emprunt auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations, des contributions au titre du mécénat privé que LJV souhaite développer et un soutien de la Fondation Abbé Pierre et les fonds propres de LJV issu des dons et cotisations des adhérents.
Le financement Le financement du projet est assuré par un ensemble de subventions publiques (Etat, Région, Département, Grand Avignon), d’un prêt bancaire de la Caisse des Dépôts et Consignations et des aides de différentes fondations, la Fondation Abbé Pierre, la Fondation Vinci, la Fondation du Crédit agricole, la Fondation de la Caisse d’Epargne et les dons et cotisations des adhérents et sympathisants de LJV.
Besoin d’un coup de pouce «Mais ces financements sont loin de couvrir l’ensemble du projet dont le budget s’élève à 475 000 € TTC. Il reste à ce jour 50 000 € TTC à financer pour équilibrer », relate Christian Lauvin. Ainsi, Loger Jeunes Vaucluse recherche un financement participatif de 10 000 € par le biais d’un appel à dons. Si ce montant est atteint il pourra être doublé grâce à l’abondement de Somfy (domotique) via le site des «Petites Pierres». La campagne de 90 jours est d’ores et déjà entamée et devrait se clore se le 9 juin. Vous souhaitez participer à la campagne de financement ? C’est ici.
Les réalisations de Loger Jeunes Vaucluse «En 20 ans d’existence, LJV a réhabilité 21 logements locatifs sociaux occupés aujourd’hui par une cinquantaine de jeunes, détaille Christian Lauvin. Parmi ces réalisations, la réhabilitation du petit immeuble intramuros, 41 rue Carreterie à Avignon en 2016-2017 pour y créer 4 studios a reçu le prix 2018 du bâtiment durable de Vaucluse. Deux entreprises d’insertion accompagnent LJV depuis de nombreuses années sur tous les chantiers : Passerelle et Tapaj. Depuis vingt ans, l’accompagnement social assuré par Api Provence ou HAS (Habitat Alternatif Social) a permis à plus d’une centaine de jeunes de reprendre confiance en eux et de développer l’énergie nécessaire à la mise en place de leur projets personnels.»
Première pierre Les travaux ont été lancés par Christian Lauvin en présence de Cécile Helle maire d’Avignon, Christian Pons président de la fédération du bâtiment et des travaux publics de Vaucluse, Corinne Testut Robert vice-présidente du Conseil départemental de Vaucluse ; Pierre-Roger Gontard adjoint au maire ainsi que les partenaires du projet de réhabilitation.
Le bail à réhabilitation, un outil extraordinaire ignoré les particuliers «Avignon recèle de nombreux immeubles inoccupés et surtout peu entretenus, constate Corinne Bourdeau. Les propriétaires vivent dedans sans, pour autant, pouvoir y faire des travaux. Or il s’agit d’un capital ! Par le biais du bail à réhabilitation –de 12 ans minimum et au-delà selon le souhait du bailleur -, le propriétaire retrouve un bien rénové. Loué à l’association, certes à un loyer modique –Ils sont souvent égaux à l’APL –Aide personnalisée au logement-, le propriétaire retrouve 12 ans après un bâtiment rénové tout ou en partie et libre de toute occupation. De plus, nous proposons souvent d’accompagner les propriétaires à la réhabilitation de leur propre logement, pour le montage des dossiers destinés à l’Agence nationale pour la réhabilitation de l’habitat (Anah).»
L’association Loger Jeunes Vauclusiens, créée en 2000 compte plus d’une cinquantaine d’adhérents et une dizaine de membres actifs. Christian Lauvin président de l’association ancien responsable de groupes d’usines en Europe du Nord et Corinne Bourdeau administratrice et ancien directeur juridique de la société Lafarge devenue Siniat
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Après 2 ans de crise sanitaire et après quelques tiraillements internes, les Amis du circuit d’Avignon Vaucluse (Acav) et Avignon Tourisme ont réussi leur pari : organiser Avignon Motor Passion, ce salon de tout ce qui est mobile (autos, motos, vélos, cyclomoteurs, camions, ambulances, véhicules de pompiers et militaires, tracteurs…). Une édition 2022 qui a attiré plus de 30 000 visiteurs ce week-end au parc des expositions de Châteaublanc.
2 000 véhicules exposés Une centaine de clubs de passionnés de voitures de prestige et de collection, 350 exposants, des bourses d’échanges de pièces détachées, des ventes de miniatures, mais aussi les 60 ans de la mythique Jaguar type E conduite notamment par Steve Mac Queen, Frank Sinatra, Johnny Halliday ou Françoise Sagan, avec ses 6 cylindres en ligne qui affichaient 265 CV et les 100 ans de ‘L’Amilcar’, une bi-place en aluminium et acier qui avait remporté le Bol d’Or auto en 1922.
Hommage au mythique Groupe B Hommage également au ‘Grand Prix d’Avignon’ qui s’est déroulé sur les allées de l’Oulle entre 1989 et 1994 avec des Bugatti, Maserati et Gordini. Coup de chapeau aussi aux frères Nougier, créateurs de motos à 4 cylindres, 5 vitesses, réservoir alu ultra-léger. Ils avaient totalisé 4 records du monde et 6 titres de champions de France. Au point d’avoir tapé dans l’œil du constructeur iconique d’Outre-Manche Norton qui leur avait proposé un pont d’or pour s’expatrier à Birmingham, mais ils avaient refusé net. Dernier gros plan du salon, sur les voitures de rallye ‘Groupe B’, des monstres de 600CV à roues motrices. Lancia Delta HF Evolution, Audi Quattro, Peugeot 205 Turbo 16, R 5 Turbo, pilotées par Jean Ragnotti, Michèle Mouton, Ari Vatanen ou Bruno Saby et qui ont marqué les grandes heures du Monte-Carlo ou du tour de Corse entre 1982 et 1986.
Bref, ce salon ‘Motor passion’ d’Avignon, vitrine de l’automobile de prestige a fait le plein de spectateurs. Des amateurs éclairés qui ont avaient des étoiles dans les yeux, face aux véhicules de leur enfance ou de leur papy, 4 CV, Simca 1000, DS ou 2 CV.
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Jeudi 24 mars, à l’occasion de l’événement international La Grande Lessive, les 24 élèves de CE1 de l’école Bouquerie d’Avignon et leur enseignante Laurence Laguitton ont étendu leurs créations format A4 inspirées de visites au musée sur le thème « Ombre(s) portée(s) ».
Tout d’abord, l’observation Ce projet a commencé par une découverte de la collection d’arts décoratifs du musée Vouland, et de jeux d’ombres et de lumières. Mais où va donc l’ombre du cheval de Louis XIV ? De quelle couleur est-elle ? Pourquoi s’agrandit-elle ? Puis-je la capturer ?
A l’école A l’école, les élèves ont travaillé sur les sources de lumières, les dimensions des ombres et leurs formes. Puis, les artistes en herbe sont revenus au musée pour revoir les horloges, les commodes, les vases, une théière en porcelaine, la chaise à porteur et Louis XIV sur son cheval. Ils ont imaginé un nouvel environnement pour leur objet préféré, décalé, surprenant, domestique ou patrimonial, les pyramides d’Egypte, la lune, une cuisine, l’Arc de triomphe… sans oublier de dessiner les ombres portées…
Partout dans le monde Partout dans le monde -plus de 12 millions de personnes y ont déjà participé dans 125 pays et 5 continents-, la « Grande Lessive » imaginée par la plasticienne Joëlle Gonthier a eu lieu : sur des places publiques, dans des jardins, des cours d’école…
L’art se renouvelle Les parents et les frères et sœurs des élèves sont venus voir cette installation et, au passage, découvrir le bel écrin du musée Vouland et de son jardin… Cette « Grande Lessive» des CE1 de l’école Bouquerie au musée Vouland inaugure la participation du musée à cette manifestation collective créée en 2006 ouverte à tous. Le fil d’étendage ressortira des réserves à l’automne… Vidéo à la fin de cette page MH
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Pourtant, paradoxalement, chacun se débrouille comme il le peut, se débattant avec une multitude d’injonctions, pour finalement développer ses propres techniques.
Oui, devenir père est une joyeuse folie pleine de questionnements et de situations parfois absurdes qui sont un matériau précieux pour le circassien que je suis.
Je souhaite partager avec le public une vision poétique et clownesque de ce moment de ma vie. Le père en moi nourrit le jongleur : dans les manipulations quotidiennes de poussette, de couches ou de biberons, j’ai développé une nouvelle gestuelle circassienne propre à mon état de papa.
La poussette est devenue un élément de mon quotidien, que j’ai appris à maîtriser, ou du moins que j’essaye. Entre manipulation dansée, parcours et porté, j’ai travaillé avec ce nouveau moyen de transport comme un acrobate découvre un nouvel agrès de cirque. »
Coproduction : La Maison des Jonglages – Scène conventionnée de La Courneuve, MA scène nationale –Pays de Montbéliard, le Théâtre de Chartres – Scène conventionnée.
‘Père’. Samedi 26 mars.20h. Cirque. Théâtre physique. 10€. 1h. tout public.Théâtre de l’Oulle – Entrée rue de la Plaisance. Avignon. Billetterie ici. 09 74 74 64 90 MH
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La vente aux enchères de ce samedi 26 mars, orchestrée par Patrick Armengau commissaire-priseur, sera exceptionnelle. Pourquoi ? Parce qu’il y sera question des Arts premiers et des Arts modernes avec un catalogue particulièrement épais grâce à la Collection René de Beaumont et de l’ancienne Collection Paul Puaux et surtout des travaux et œuvres de Pablo Picasso.
La matinée sera consacrée à l’Art moderne avec des pochoirs sur carton, des gravures sur bois, des estampes, des lithographies, des huiles sur toiles à partir d’estimations de 60 à 1 000€. Pour le fun ? J’ai repéré cet adorable appareil photographique Rolleiflex (lot 193) doté d’un objectif Planar 1:2.8/80 mm avec accessoires dont des filtres, une poignée de déclenchement, des lentilles, réducteur, cellule Weston Master V. en état de fonctionnement estimé au départ à partir de 450€.
L’après- midi ouvre le chapitre des Arts premiers Il y aura sans doute beaucoup de monde pour les Arts premiers avec cette statue Tchirichiri Moba du Togo, (lot 203) dont le culte porté par un village entier devait favoriser le succès des chasseurs. Elle est à la vente à partir de 700€. Il sera aussi question de Fétiche Adja, Togo, Bénin. La statuette féminine arbore des bras entravés par un lien en fibres végétales et une série de cadenas est suspendue à son cou ainsi qu’au buste, l’ensemble formant autant de gestes magiques. L’importante matérialité accumulatrice et les dimensions de l’œuvre en font un témoignage précieux de cet art religieux. L’objet (lot 212) est estimé à partir de 800€.
Pierre Pomdo Kissi de Guinée Il y a aussi cette étonnante pierre grasse, pierre Pomdo Kissi de Guinée (lot 221), cette statuette, retrouvée dans les terres agraires était peut-être destinée à favoriser la fertilité des récoltes. Ce bel exemplaire est estimé à partir de 1 000€.
Un crâne d’ancêtre ndambirkus Asmat Ce crâne Ndambirkus aire Asmat de papaousie en Nouvelle Guinée arbore des plumes de casoar, des coquillages nassa, des larmes de Job et graines rouges d’arbrus, rotin et résine. L’objet avait été à la vente chez Christies en 2005. Les crânes des grands hommes ou des puissants guerriers étaient traités avec beaucoup de soin. Il était porté en sautoir ou accroché à un poteau de la maison. Le crâne servait aussi d’appui tête où le vivant, en dormant, puisait son énergie dans la force de son ancêtre. Ce crâne partira à la vente à partir de 2 000€.
Estampes et livres illustrés de l’ancienne collection Paul Puaux devrait faire sensation Il y a, tout d’abord, cette gravure dans une feuille pliée en deux signée Picasso de l’ouvrage, en très bon état, ‘El entierro del conde de Orgaz’ éditions de la Comète 1969 comprenant 263 exemplaires, celui-ci étant numéroté 162, ce lot n°277 est estimé à partir de 8 000€. Il y a ces épreuves ‘Le Carmen des Carmen’ dont le N°41 porte la signature de Picasso et Aragon. L’œuvre est mise à la vente à partir de 3 000€. Ensemble ‘La Tauromaquia’, (lot 279) aquatintes au sucre, parchemins, épreuves, le très bel ensemble signé Pablo Picasso est estimé à partir de 30 000€. D’autres aquatintes ‘sable mouvant’ (lot 281) en parfait état seront mise à la vente à partir de 15 000€. Le lot 283 ayant pour thème ‘Célestine’, un roman de Fernando Rojas a amplement été étudié par Pablo Picasso. Là encore l’artiste utilise l’aquatinte au sucre sur cuivre gras, exécutant 66 gravures de petit format relatant l’histoire des amants maudits. Son œuvre est estimée à partir de 15 000€. Retrouvez tous les lots proposés ici.
Picasso pour Célestine DR
Avignon. Hôtel des ventes. Samedi 26 mars. 9h30 et 14h15. Exposition vendredi 25 mars de 14h à 18h et le matin de la vente, samedi 26 mars, de 9h à 9h30. 2, rue Mère Teresa à Avignon 04 90 86 35 35 contact@avignon-encheres.com www.avignon-encheres.com MH
Isema, la soirée After Work portera sur l’agriculture urbaine
Le Comité départemental de coordination et de concertation pour l’Ukraine a décidé de fermer le mercredi 23 mars le centre de stockage des dons en faveur de l’Ukraine situé au parc des expositions à Avignon.Les mairies annexes et l’Hôtel de ville ne collectent donc plus les dons, mais la ville continue d’aider les réfugiés ukrainiens.
Beaucoup de dons ont été faits par les Avignonnais en faveur de l’Ukraine. Plusieurs tonnes de fournitures ont pu être envoyées directement au pays qui est en guerre depuis le 24 février dernier. Les associations locales continuent d’accepter les dons, mais les mairies annexes et l’Hôtel de ville, eux, cessent les collectes. Cécile Helle, maire d’Avignon, insiste sur le fait que la solidarité ne s’arrête pas là.
Désormais, la ville se concentre sur les réfugiés ukrainiens, qui sont déjà au nombre de 250 dans le Vaucluse, sur leur accueil ainsi que leur insertion dans le département. « Collectivement, avec nos partenaires, nous recensons, nous organisons l’accueil des réfugiés ukrainiens, et travaillons à l’accueil dans nos crèches et écoles de leurs enfants », a expliqué Cécile Helle.