L’ avignonnais Jean-Christophe Olivier expose ses peintures à la Galerie Ducastel
L’architecte Jean-Christophe Olivier s’est confié avant l’inauguration de son exposition du 20 octobre au 5 novembre 2022. Galerie Ducastel. 9, rue Folco de Baroncelli. Avignon.
Né en 1955 en Avignon, vous êtes attiré très tôt vers l’expression artistique ? Effectivement, dès mon plus jeune âge, je m’intéresse à la peinture et à la musique. Et le temps passant, la maison de style moderne où je grandis ainsi que les voyages me permettent de découvrir l’importance de l’architecture. Ca me paraît une évidence aujourd’hui.
En avez vous fait votre métier ? Oui, j’ai choisi cette voie qui faisait la synthèse de ce qui m’attirait : le dessin, l’espace, la création. J’ai découvert la richesse et l’importance de cet art que peu de gens d’ailleurs considèrent comme tel. Après des études à Marseille, j’ai exercé à Avignon de 1982 jusqu’à nos jours.
Comment en êtes vous arrivé à la peinture ? Je reviens plus assidûment à la peinture dès les années 90, en construisant un atelier pour pouvoir « travailler » en toute tranquillité. C’est une période clef.
Pouvez vous nous parler de votre peinture ? J’ai -si je puis dire- deux inclinaisons. J’ai toujours dessiné et peint et observer le monde m’a conduit à une expression figurative très enlevée et représentative de la vie en société et de ses symboles. Je n’ai présenté ce travail qu’une fois lors de ma 2e exposition en 2009 à l’usine SOFEC de Roquemaure. Je ne l’oublie pas ; ce n’est qu’une question de temps. L’autre aspect de ma peinture est le plus développé. Il revêt une forme abstraite où le travail sur la lumière et sur l’espace sont prépondérants, de même que la recherche d’une liberté d’expression. Je ne suis pas à l’aise dans une posture conventionnelle où les choses se répètent et sont attendues ; je n’ai pas vraiment de méthode mais des intuitions et des outils m’aidant à ouvrir le chemin jusqu’à ce que « surgisse » une forme d’équilibre et de langage qui me réjouit et suspend le temps. Ce temps qui fait son œuvre et arrive à libérer l’esprit et le geste.
Quelles sont vos influences, vos «maîtres» ? C’est une question très complexe et qui rend modeste. Par nature je suis sensible aux mouvements modernes – l’impressionnisme, le fauvisme, le réalisme, les expressionnistes abstraits ; allez voir Joan Mitchell ! J’aime aussi la peinture figurative moderne, Elisabeth Peyton par exemple… Mais la peinture classique m’inspire aussi ; comment pourrait–il en être autrement !
Est ce la première fois que vous exposez ? Non , j’ai eu l’opportunité d’exposer depuis environ 2007. Toujours à l’occasion de rencontres, de connaissances, d’amis qui aimaient mon travail et m’ont poussé à le montrer. La plupart des expositions ont eu lieu dans le Vaucluse, à Avignon, l’Isle-sur-la-Sorgue, Le Pontet mais également à Paris en 2013 à l’occasion d’une exposition collective avec Marie-Laure Blezat. Mais aujourd’hui, exposer à la galerie Ducastel revêt une grande importance pour moi. Les peintures que je présente s’étalent sur au moins dix ans et je remercie Emmanuelle Ducastel de m’avoir fait confiance, me permettant de présenter mon travail à plus de gens. C’est un passage « libérateur ».
Qu’est ce qui vous rend heureux, vous fait avancer ? Concernant la peinture, je suis toujours impressionné et rempli de bonheur par les artistes dont la peinture où l’art fait fi -je pourrai dire abstraction- toutes les conventions, construisant à leur manière un univers personnel, en dehors de tout logique et pourtant cohérent. Voilà ma quête, même si toute œuvre, aussi captivante soit-elle, constitue une nouvelle limite.
Exposition du 20 octobre au 5 novembre 2022. Fermé lundi et dimanche. De 10h à 12h et de 15h à 19h et sur RDV. Galerie Ducastel. 9 rue Folco de Baroncelli. Avignon. 04 90 82 04 54. galerieducastel@gmail.com & http://www.galerieducastel.com
Trouver sa place
Vous avez toujours rêvé de trouver votre place et de vous accomplir pleinement ? Anne-Marie Martin peut vous y aider. Elle est sophro-analyste spécialisée dans les mémoires prénatales, les constellations familiales et les soins énergétiques. Elle travaille à Villeneuve-lès-Avignon et Avignon deux ‘villages’ qui ont ravi son cœur. Voyage intérieur.
Cette ancienne attachée de presse parisienne a décidé de changer de vie professionnelle à quarante ans pour ‘donner plus de sens à sa vie’. Son cahier des charges ? Etre utile et voir le résultat. Et pour s’armer de nouvelles compétences Anne-Marie étudie les états modifiés de conscience et la sophro-analyse des mémoires prénatales. «Ce qui me touche ? C’est qu’à partir de l’état de conscience modifié (EMC, méditation, relaxation, visualisation…) on peut tout travailler, et particulièrement les traumatismes de l’enfance. On peut même revivre la gestation, lors de ces neuf mois où l’enfant vit en totale dépendance avec sa mère.»
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Un exemple ? «Oui, une jeune femme qui a du mal à trouver sa place. En interrogeant sa vie il se trouve que sa maman ne la désirait pas et préférait attendre un garçon. Entre le début et six semaines de grossesse la maman perd du sang. Le médecin l’examine. Tout va bien le bébé est toujours là. Sauf qu’il se pourrait qu’un jumeau perdu, un garçon, ait été victime d’une fausse couche sans que personne ne s’en soit aperçu. Cela pourrait être le cas de 20% des grossesses. Le ressenti de cette jeune-femme ‘qui recherche sa place et ne la trouve pas’ pourrait être la conséquence de ce jumeau perdu. Et cet épisode de vie utérine induit, entre autres, une difficulté à trouver sa place, à s’engager dans une relation amoureuse par peur de trop souffrir.»
La maman qui n’arrive pas à aimer son enfant «Lorsque l’on n’est pas désiré par sa mère, l’enfant puis l’adulte que nous sommes reste en recherche de cet amour maternel qu’il quémandera toute sa vie, même inconsciemment. Mais à y bien regarder, et en enquêtant, on peut y voir un schéma répétitif de générations de femmes : mère, grand-mère, arrière-grand-mère ayant vécu des grossesses non désirées. Celle qui ne donne pas son amour en est empêchée pour diverses raisons, parfois restées elles aussi inconscientes. Beaucoup de faits, dans les familles se répètent. Pour y mettre fin ? Tout l’exercice consiste à mettre au jour ces raisons tues de générations en générations pour s’en libérer ainsi que les générations futures.»
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Mettre au jour ce qui est tu «Le travail sur la mémoire prénatale met au jour des souvenirs, des pistes de réflexion qui se révèlent logiques, c’est un travail sur les mémoires cellulaires, sur son moi profond. » « Ce n’est pas compliqué de mettre des mots sur la mémoire d’un fœtus ? » « Non parce que grâce aux états de conscience modifiés, on ‘est’ dans le ventre de la mère. Plus l’on reste dans cette posture de foetus, plus le corps va ressentir d’émotions. Au client puis au thérapeute, ensuite, d’en faire la lecture.»
Ne risque-t-on pas de se raconter des histoires ? «Non parce qu’à partir du moment où tout éclot en séance, tout est juste. Et puis le thérapeute sait faire la part des choses entre le mental et le corporel. Egalement la personne qui vit ces traumatismes est réputée pouvoir les faire cesser. On appelle cela des loyautés ou fidélités familiales qu’il faut déceler pour y mettre un terme.»
Comment faire ? «En faisant dialoguer la personne avec sa mère, la lignée des femmes de sa famille. On peut aussi demander symboliquement à la grand-mère de soutenir sa fille. Le but de tout cela ? Réparer les liens car savoir ne suffit pas. Il faut repasser par un dialogue intérieur, des émotions. Finalement il s’agit d’une restructuration. Le puzzle se recompose, on délivre nos ancêtres, on se délivre soi et nos enfants.»
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Et si l’on est incrédule ? «Si l’on ne fait rien, rien ne change mais ce travail peut tout changer. Pour les plus cartésiens ? Certains ne monteront pas toutes les marches mais celles qu’ils auront gravies, indéniablement, leur servira, et leur mode de fonctionnement s’en trouvera changé. On peut aller très loin et ouvrir beaucoup de champs ou n’en n’ouvrir qu’un. Ce qui compte ? C’est que ça bouge un peu.»
En avançant dans l’âge «Plus l’on avance en âge et plus les schémas sont répétitifs, comme durs, voire violents. Nous sommes donc tous là pour évoluer, grandir, apprendre et dépasser nos propres obstacles. Si l’on ne comprend pas nos freins ? On risque de voir se déployer des malaises (mal à l’aise), des maladies (le mal a dit), des deuils, des accidents. C’est malheureux à dire mais ce sont des leçons de vie qui se reproduisent en étant de plus en plus marquées, fortes… Il devient nécessaire de travailler sur soi. Le travail ? C’est conscientiser, nettoyer les émotions du passé, pardonner, trouver la paix avec sa propre histoire. Il n’est pas question de camoufler la poussière sous le tapis mais d’être dans l’acceptation et de poursuivre son chemin dans la sérénité.»
La vie intra-utérine «Pour moi la vie intra-utérine fait partie de la base, de l’éclosion de la personnalité. Travailler dessus permet de changer toute sa vie. Auparavant il faut traverser toutes les émotions : colère, culpabilité, tristesse, sentiment d’abandon, de rejet et accepter de s’ouvrir à la vie dans son quotidien.»
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Les constellations familiales «Les constellations familiales c’est étudier le fonctionnement de son système, sa tribu familiale et son univers professionnel. Il n’y a pas vraiment de différence entre la tribu familiale et professionnelle car ce sont les mêmes situations qui se rejouent. On retrouve en entreprise ce que l’on a vécu dans sa sphère familiale. Les constellations servent notamment à travailler sur l’enracinement : se relier aux racines de la famille, du pays ; mais aussi à se libérer des injonctions et des loyautés familiales.»
La psycho-généalogie «Est-ce que je pratique la psycho-généalogie ? Non, mais je trouve que cela rejoint les constellations familiales. Je demande à mes clients de faire leur arbre généalogique : les arrière-grands-parents, grands-parents, frères et sœurs, les dates de naissance et de décès, les métiers, les fausses-couches, les enfants morts en bas-âge, les prisonniers, les morts, ceux qui ont fait la guerre, la 2e guerre mondiale, d’Indochine, d’Algérie, pour discerner les traumatismes que l’on porte. C’est important car on y retrouve le ‘pas le droit d’être heureux’, les interdictions culturelles… Ça me permet de déceler ce qui est à travailler, de comprendre ce qui est en souffrance dans la famille, ce que l’on peut porter sans le savoir.»
Dans le cas d’enfant adopté ? «Je travaille sur la famille biologique et adoptive. Pourquoi ? Parce qu’un lien mystérieux s’est déjà créé avec cet ‘enfant d’ailleurs’ qui a peut-être été ‘préconçu’ pour cette famille adoptive. On pourrait évoquer là des liens karmiques. Il est possible de faire revivre leur vie intra-utérine à des personnes qui n’ont plus jamais été en lien avec leur propre mère. C’est tout l’enjeu des dialogues de réparation par rapport au sentiment d’abandon. On soigne l’enfant intérieur qui n’est plus agissant en tant que souffrance : manque d’amour, d’attention, de présence ce qui résonne dans le champ de l’adulte. Tout ce qui est de l’ordre de la dépendance affective vient, à la base, de ce problème de détachement de la mère pour son enfant.»
On met beaucoup de choses sur le dos de la mère ! «C’est normal, c’est elle qui porte l’enfant durant neuf mois. Neuf mois essentiels ! » «Pourtant vous faites porter beaucoup de choses à la mère et très peu au père ? » « Le lien avec la maman sera toujours plus fort parce que vous avez été en elle durant neuf mois, au contact de ses émotions, de ses pensées, de son corps, c’est viscéral ! Le but n’est pas de culpabiliser les femmes. Contrairement à ce qu’on dit, je crois que les enfants choisissent leurs parents. Les mères font du mieux qu’elles peuvent, au jour le jour et on essaie de bosser sur soi histoire de nettoyer les placards.»
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Travailler avec les femmes enceintes «Travaillez-vous avec les femmes enceintes ?» «Oui, particulièrement le lien mère-enfant. Il y a des femmes enceintes qui ont du mal à accepter cet enfant qui grandit dans leur ventre. Je peux les aider à améliorer ce lien avant que l’enfant ne naisse et même après la naissance. Les femmes enceintes sont, parfois, émotionnellement fragiles, comme débordées par leurs émotions. Elles ont peur pour le bébé, peur de pleurer, n’osent pas dire leur mal-être par crainte de ne pas être comprises. J’ai pu travailler avec elles parce qu’elles avaient été auparavant mes clientes et qu’elles me disaient sentir surgir des émotions jusqu’alors inconnues. Je leur répondais ‘travaillons cela ensemble’. Ça a été plein d’enseignements car effectivement, lorsque nous sommes enceintes, nous revivons ce que nous avons vécu avec notre propre mère. Il serait d’ailleurs très intéressant, même nécessaire, de travailler avec des sages-femmes car combien de mères n’arrivent pas à créer de lien avec leur enfant pendant la grossesse puis après l’accouchement et, horrifiées se taisent, effrayées elles-mêmes de ne rien ressentir et s’isolent d’autant plus qu’elles le cachent, alors qu’il suffirait de quelques séances pour tout apaiser.»
Echapper à l’acrimonie «Le travail sur soi ? C’est comprendre ce qui se joue, quelles sont les fidélités, les loyautés, les schémas répétitifs, ce que l’on porte pour papa ou maman. Les schémas dupliqués entre les salariés et le patron. Etes-vous à la bonne place par rapport au système ? L’objectif ? C’est remplacer les chaînes par des liens bienveillants tout en ne niant pas les faits. Un procédé consiste à prendre la posture de chaque personne de son entourage, comme ses parents, pour en ressentir l’énergie, on entre là dans l’inconscient familial, le champ morpho génétique. On reconstitue sa tribu dans la pièce, en les nommant, on les appelle, qu’ils soient vivants ou morts. Tous sont présents et cela permet aussi de rendre à nos ancêtres ou contemporains des choses trop lourdes à porter : émotions, croyances, dire ce qu’on n’a pas pu se dire… On vide son sac pour le transformer puis vivre en paix.»
Anne-Marie Martin
Quand on vient chez vous on en prend pour combien ? «(Rires) Je propose des thérapies brèves, ce n’est pas de la psychanalyse. En général une dizaine de séances est nécessaire. En neuf mois on a fait le tour et si des ‘ressentis’, des ‘gênes’ apparaissent par la suite, elles seront traitées ponctuellement. Ensuite la vie change parce qu’on n’a plus les mêmes croyances et donc plus les mêmes comportements. Avec ce travail, on retrouve de l’estime de soi, on arrive à mieux parler en public, on prend sa place dans le monde. En quelques mots ? On ne se sabote plus la vie !»
Savoir qui l’on est «Trouver sa place dans sa famille et dans la société est un vrai sujet. A partir du moment où l’on sait qui l’on est et où l’on va, on s’autorise à être, à faire ce pourquoi nous sommes faits, à incarner sa vie. D’ailleurs les hommes y viennent. Ils représentent environ 20% de ma clientèle. Ils viennent pour résoudre des problèmes affectifs, trouver leur place. Le travail intérieur permet à la société d’évoluer. Les jeunes adultes âgés de 20 à 30 ans, sont très ouverts sur le monde et très conscients des enjeux qu’ils auront à relever.»
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Ecouter et faire vivre son corps «Je préconise également d’entamer des changements plus globaux comme faire du sport, d’adopter une hygiène de vie, rencontrer ponctuellement d’autres thérapeutes : énergéticien, kinésiologie, ostéopathe car le corps s’exprime, nous fait découvrir de nouvelles parts de nous et nous indique où travailler –symbolisme du corps- Le corps est vecteur de découvertes.» anne-mariemartin.fr & Chaîne Youtube ici. Des séances, stages se déroulent aussi sur la péniche Althéa, île de la Barthelasse à, Chemin de l’Île Piot à Avignon.
Pour approcher le sujet : ‘Rôle des mémoires prénatales’ du docteur Claude Imbert. ‘La sophro-analyse des mémoires pré-natales de la naissance et de l’enfance’ de Christine Louveau, pharmacienne. ‘Petits et grands traumatismes de la vie intra-utérine ‘de Karine Hury.
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Avignon, ECF-SPS, histoire d’une success story
Gilbert Cassar, Président directeur-général d’ECF-SPS, organisme de formation aux permis de conduire et métiers du transport, de la logistique, du BTP et de la sécurité, aura considérablement développé les entreprises qu’il dirige depuis presque 30 ans. Histoire d’une success story.
A la conquête de nouveaux territoires A l’heure du bilan ? 300 salariés et plus de 13 000 personnes formées par an. Si le succès est au rendez-vous, rien n’aura été dû au hasard pour l’ancien cadre supérieur issu du secteur de la formation, devenu chef d’entreprise à la quarantaine, qui aura utilisé toute son expertise et son intelligence à développer ses entités en s’ouvrant systématiquement à l’innovation et à la croissance externe.
Favorable conjoncture Un autre élément de taille l’aura aidé dans cette belle trajectoire : une conjoncture très favorable tant dans la formation aux différents permis de conduire qu’à celle des métiers du transport. Car oui, plus nous sommes nombreux, plus nos déplacements et besoins en logistiques sont grandissants.
Comment a-t-il écrit son destin de chef d’entreprise ? En s’appuyant tout d’abord sur le réseau ECF (Ecole de conduite française), localement puis au niveau régional et national, en obtenant des mandats patronaux pour mieux approcher la réalité de terrain, rencontrer d’autres entrepreneurs, défendre la profession, nouer des liens forts avec les collectivités et administrations. En interne ? Ce patron discret et au timbre de voix plutôt bas se sera entouré de cadres un peu à son image, curieux de la transformation des métiers dans leur sphère d’activités, flairant les tendances comme autant d’observateurs proactifs du monde de demain.
Gilbert Cassar Président de ECF-SPS DR
Les deux axes de sa réussite ? Pour le marché du particulier ? Le permis voiture, moto et bateau. Pour les professionnels ? les permis de transport de marchandises et de voyageurs tant dans le secteur privé que public ; et aussi les permis de la logistique, du BTP, ainsi que les formations à la réglementation et à la sécurité.
Le défi ? Gagner, chaque année, des parts de marché auprès des particuliers, dont la demande reste exponentielle avec la formation aux permis B (voiture), AM, A1, A2 (Moto) en répondant aux attentes : formations en présentiel et en ligne, simulateurs de conduite, apprentissage sur les véhicules thermiques, électriques, manuels et automatiques et applications pour la conduite accompagnée…
Au chapitre des marchés professionnels ? La demande est là aussi toujours ‘en tension’ avec une forte pénurie de chauffeurs que ce soit pour le transport de marchandises comme de voyageurs. Les permis de la logistique restent de véritables sésames pour s’ouvrir aux métiers de caristes, magasiniers, préparateurs de commande, chauffeurs livreur, approvisionneurs logistique, chefs de quai… L’entreprise aura aussi beaucoup investi en simulateurs de conduite parfois même mobiles lorsqu’ils sont embarqués dans des camions pour se rapprocher de leurs clients.
Les auto-écoles aujourd’hui ? Les entreprises du groupe se portent plutôt très bien, dégageant chiffres d’affaires et résultat croissants et conséquents. La stratégie ? Proposer des formations sur mesure au plus près de chez soi. Ainsi les 11 auto-écoles ECF en Paca déroulent leur savoir à Avignon, Aubagne, Brignoles, Cagnes-sur-mer, Cannes, Dignes-les-Bains, Gap, Nice, Orange, Toulon-Mourillon, et se développent en Savoie.
Les centres de formations professionnelles Au chapitre de la formation au titre des permis transports de marchandises, de voyageurs, de matières dangereuses, d’engins de manutention, de levage, des métiers de la logistique, des formations en sécurité routière, de la prévention des risques professionnels, Gilbert Cassar a joué la proximité en implantant là aussi ses centres de formation à Avignon, Aubagne, Brignolles, Digne-les-Bains, Gap, Marseille, Nice, Six-fours et Vitrolles.
Frédéric Filippi Directeur-général de ECF-SPS DR
Maintenant ? Gilbert Cassar est heureux du parcours accompli, d’une organisation d’entreprises cohérente, efficace et s’appuie de plus en plus sur Frédéric Filippi, son directeur-adjoint. Ils se sont connus dans une organisation interprofessionnelle et ne se sont pas quittés. Près de 15 ans de compagnonnage au compteur. Le quadragénaire aura exercé dans toutes les strates de la société, démontrant son efficience, avant que Gilbert Cassar ne le nomme directeur général. Ses pairs également l’on déjà reconnu, lui confiant des mandats régionaux et nationaux au sein de l’enseigne ECF. Actuellement Gilbert Cassar et Frédéric Filippi continuent de développer les entreprises du groupe ECF-SPS même si Gilbert Cassar s’adonne un peu plus souvent, à sa secrète passion : bricoler de vieilles voitures et reprend le chemin du green. Sans nul doute aussi Gilbert Cassar et Frédéric Filippi, le temps passant, se retrouveront-ils aussi ponctuellement pour taquiner la daurade… au Grau-du-Roi. Comme quoi l’aventure entrepreneuriale profilent parfois de grandes amitiés.
Gilbert Cassar président de ECF-SPS et Frédéric Filippi directeur-général DR
Créativa : comment améliorer sa prospection ?
La pépinière d’entrepreneurs du Grand Avignon Créativa organise un workshop pour aider les chefs d’entreprise à optimiser leur prospection. Établie en collaboration avec l’Institut régional des chefs d’entreprise (IRCE), cette formation se déroulera en deux temps : le mardi 18 octobre, et le jeudi 24 novembre.
Ces ateliers, qui sont réservés aux entreprises de moins de 3 ans, ont trois objectifs principaux : optimiser sa démarche de prospection, cibler les canaux d’acquisition client les plus pertinents, et améliorer son argumentaire de vente. Pour participer à ce workshop, il faut s’inscrire en ligne.
Mardi 18 octobre et jeudi 24 novembre. De 9h à 17h. Grande salle du bâtiment de Créativa. 81 Rue du Traité de Rome. Avignon.
V.A.
Avignon, un trio d’exception ce jeudi au club de jazz avignonnais
Un trio ? Pas tout à fait Il y a bien sûr à l’origine du projet « Champs de bataille », 3 musiciens d’exception passionnés par la photographie : le clarinettiste Christophe Rocher, le violoncelliste Vincent Courtois et Edward Perraud aux percussions. Sur les images du photographe Yan Morvan, ils créent un Photo-concert Sur scène, le trio est complété par Loïc Vincent (l’éditeur de Yann Morvan), qui tourne lui-même les pages d’un livre photographique.
Quand l’improvisation se frotte à la réalité Le travail du photographe Yan Morvan est un témoignage des lieux de guerre récents ou anciens. Que reste-t- il après une guerre ? Le trio s’appuie sur leur propre composition pour réagir à vif et nous donner à entendre une musique visuelle. Jeudi 13 octobre. 20h30. 5 à 16€. Ajmi Club. 4, rue des Escaliers Sainte-Anne. 04 13 39 07 85. www.jazzalajmi.com
Venez rencontrer 10 chefs étoilés à l’occasion d’un repas d’exception au Palais des Papes
Mercredi 19 octobre, dans le cadre des préparatifs du dîner de Gala ‘Transmission’, qui se déroulera au Palais des Papes au profit de l’association Franco-Bolivienne ‘La Gourmandise Festival’, Frédéric Clota organise, dans les cuisines de l’Ecole Hôtelière, une rencontre avec des chefs étoilés, de 15h à 17h.
Après une deuxième édition en 2021, qui avait réuni 263 convives, le dîner d’exception ‘Transmission’ fait son retour mercredi 19 octobre à 19h dans la salle du Grand Tinel au Palais des Papes à Avignon. Pour ce troisième volet, ce sont dix chefs étoilés, dix meilleurs ouvriers de France et 200 bénévoles qui ont accepté l’invitation de l’association franco-bolivienne, ‘La Gourmandise Festival’.
Parmi les chefs qui ont répondu présent, quatre sont triplement étoilés : Glenn Viel, Régis Marcon, Michel Troisgros et Emmanuel Renaut. Ils seront accompagnés de chefs locaux tels que Marc Fontanne, Guilhem Sevin, Pascal Auger et Florent Piétravalle. Tous ont participé à l’élaboration du menu qui sera proposé en sept services avec accord pain et boissons pour 300 convives.
Le grand public aura également l’occasion d’échanger avec les chefs. En effet, Frédéric Clota, président de ‘La Gourmandise Festival’, propose une rencontre avec les chefs étoilés, mercredi 19 octobre de 15h à 17h. Ces derniers seront en pleins préparatifs, dans les cuisines de l’Ecole Hôtelière. Cet évènement est limité à 30 personnes (voir les informations pratiques).
Les fonds collectés durant le dîner seront reversés à l’association ‘La Gourmandise Festival’ qui œuvre depuis 2018 au développement de la gastronomie française en Bolivie. Cette association est le fruit d’une idée commune entre Frédéric Clota et Marianyela Munoz-Rojas. Leur projet est d’amener la gastronomie française jusqu’en Bolivie et d’initier et former les jeunes élèves. Les plus déterminés se voient offrir une bourse sous forme de stage gratifié en France, au sein de prestigieuses maisons étoilées.
Informations Pratiques
Le dîner ‘Transmission’ aura lieu le mercredi 19 octobre à 19h dans la salle du Grand Tinel au Palais des Papes à Avignon. Un don de 200€ à l’association vous permettra de participer à cette soirée caritative. La réservation s’effectue en suivant ce lien. A noter que le don est défiscalisable à hauteur de 60%. Une facture ainsi qu’un reçu fiscal vous seront transmis le jour du repas, sur simple demande.
La rencontre avec les chefs étoilés aura lieu le mercredi 19 octobre de 15h à 17h, dans les cuisines de l’Ecole Hôtelière, allée des Fenaisons, à Avignon. Réservation obligatoire dans la limite de 30 personnes en suivant ce lien.
28e Parcours de l’art, la jeune création contemporaine investit les lieux patrimoniaux avec ‘Traces du futur’
Peinture, dessin, sculpture, photographie, vidéo, installation, performance, la jeune création contemporaine investit les lieux patrimoniaux à destination du grand public, néophyte comme amateurs du 8 au 23 octobre.
Au programme Gratuité et liberté de déambulation. Pour mieux approcher l’art contemporain le dialogue s’instaurera entre les artistes et le public. On parlera écologie, éducation artistique et culturelle alors même que les groupes scolaires s’ouvriront à l’émergence artistique.
Les artistes du parcours Sophie Abraham, Cédric Arnold, Inès Assoual, Guénaëlle de Carbonnières, Claire Chefdeville, Dayoung Jeong, Savana Elahcene, Juliette George, Micol Grazioli, Stéphane Peltier, Sophie Pugnet, Rachèle Rivière et Hippolyte Thillard. Tout le programme ici. En savoir plus sur chaque artiste à partir de la p9 ici.
28e parcours de l’art La 28ème édition du Parcours de l’Art présentera de la peinture, de la sculpture, de la gravure, de la vidéo, de la céramique, de la photographie, des installations ainsi que des performances d’artistes venus de Corée du Sud, d’Italie et de toute la France. Les œuvres nous questionneront poétiquement sur les frottements entre les mondes réels et virtuels qui irriguent nos vies contemporaines et sur les traces passées et futures laissées par notre présence au monde.
Les lieux d’exposition l’Eglise des Célestins place des Corps saints s’ouvrira à des expositions ainsi que la Chapelle des Cordeliers 3 rue des Teinturiers ; le Cloître Saint-Louis 20, rue du Portail Boquier et la Maison Jean Vilar 8, rue Mons.
Les partenariats Il y aura des soirées et des performances au Délirium 1 rue Mignard ; des projections à Utopia 4 rue des Escaliers Sainte-Anne ; l’Ecole de Mont-Cotton, Avignon Université, Il y aura des spectacles et un atelier au Totem ‘Art, enfance, jeunesse’ 20 avenue de Monclar ; encore des expositions à l’Espace Saint Martial, Atelier Marie Laurencin 2, rue Jean-Henri Fabre. Tous les lieux sont ouverts du mardi au vendredi de 14h à 18h et du samedi au dimanche de 11h à 18h.
100 bénévoles au service de l’art contemporain Le Parcours de l’Art est une association dont l’activité est rendue possible grâce à l’engagement d’une centaine de bénévoles qui œuvrent pour une rencontre avec l’art contemporain, une ouverture vers les formes nouvelles de la création d’aujourd’hui, des lieux patrimoniaux ou remarquables permettant une déambulation ouverte (sous réserve des obligations sanitaires) des publics multiples accompagnés par des médiations diversifiées. L’entrée des lieux d’exposition est libre et gratuite. Toutes les œuvres sont à vendre.
Soutiens Le parcours de l’art est soutenu par la Mairie d’Avignon, le Grand Avignon, le Département de Vaucluse, la Région Paca et la société Aquila, en partenariat avec la Maison Jean Vilar, les Compagnons des Côtes-du-Rhône, l’Université d’Avignon, l’Ecole d’art Mont-Cotton, Le Totem et le Delirium. www.parcoursdelart.com et sur facebook ici. MH
Oeuvre de Cédric Arnold
Avignon : Game Academy dans le top 50 des écoles mondiales
Game academy, l’école avignonnaise de jeux vidéo et du numérique, vient de se classer en 31e position du classement mondial des meilleures écoles d’art des médias créatifs et du divertissement. Pour sa première participation dans ce palmarès réalisé par la plateforme The Rookies, l’établissement basé dans la zone de Courtine obtient 55,53 points. De quoi également figurer en 7e position des meilleures écoles de France dont celle de New3dge basé à Paris qui arrive en 1re position générale. L’école vauclusienne est également classée comme 11e meilleure école de conception et de développement de jeux au monde 2022 avec 57,42 points.
Après le Rookie award 2022 obtenu en juillet dernier par 6 étudiants de Game academy, il s’agit d’une nouvelle reconnaissance pour cet établissement créé en 2017 par Kevin Vivier qui en assure la direction depuis.
L.G.
(Vidéo) 1re édition de ‘Passeurs de voix’ pour faire découvrir et aimer la lecture aux plus jeunes
Du 7 octobre au 20 novembre prochains, Bookinou organise dans toutes les écoles et bibliothèques participantes de France, l’opération ‘Passeurs de voix’. Une mobilisation nationale et locale tout d’abord initiée à Lyon pour développer le goût de la lecture et des livres aux enfants et favoriser leur autonomie. 7 écoles y participent en Vaucluse, et 26 en Provence-Alpes-Côte d’Azur.
7 écoles en Vaucluse y participent Il y a, tout d’abord, l’Ecole maternelle Les jardins à Vedène ; à Avignon ce sont les écoles maternelle et primaire des Grands Cyprés et Rolland Scheppler ; L’école maternelle le Castel à Orange ; A Caumont-sur-Durance il s’agit de l’école maternelle Pauline Kergomard ; Au Pontet les écoles élémentaire et maternelle Henri Bosco et Jean-de-la-Fontaine.
Ce qui s’y passera ? Pendant plus d’un mois, les volontaires : usagers, parents ou enfants sont invités à participer à des ateliers d’enregistrement organisés dans les bibliothèques, afin d’enregistrer des histoires audios et offrir ainsi leur voix. Ces enregistrements permettront ensuite de créer une bibliothèque de livres audios, accessible à tous sur le Bookinou mis à disposition au sein de chaque établissement.
Aux origines du projet Une initiative lyonnaise, avec un dispositif mis en place dans des bibliothèques de la ville, consistant à mettre à disposition des histoires enregistrées par des “passeurs” bienveillants, qui offrent leur voix pour faire découvrir et aimer la lecture à tous les enfants. «Nous avons un seul et unique objectif : rendre la lecture accessible à tous, partout. Les enfants ne peuvent pas toujours être accompagnés pour appréhender les ouvrages jeunesse, et découvrir le plaisir de lire. Par cette opération, nous souhaitons inviter tous les volontaires à favoriser cette merveilleuse découverte et encourager les enfants à s’emparer des livres.», explique Vincent Gunther, Président et Fondateur de Bookinou.
Dominique Pinon, premier passeur de voix «Un passeur de voix, c’est un bénévole qui prête sa voix pour enregistrer une histoire pour enfants. Un passeur de voix, c’est quelqu’un qui fait vivre les livres pour les enfants et qui leur transmet le goût de lire. Avec la conteuse Bookinou, ces lectures enregistrées sont disponibles dans les bibliothèques partenaires, pour que tous les enfants puissent les découvrir, et plus particulièrement ceux éloignés de la lecture », complète Dominique Pinon.
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Bookinou et la Biblionef Pour cette première édition de l’opération «Passeurs de voix», Bookinou a souhaité soutenir Biblionef, dont la vocation est de faciliter l’accès aux livres et à la lecture d’enfants et adolescents défavorisés à travers le monde, en offrant des livres papier et audio à ceux qui en ont le plus besoin.
Un partenariat solidaire En partenariat avec la maison d’édition Seuil Jeunesse, qui fête cette année ses 30 ans, 100 Bookinous, contenant gratuitement les livres audio avec la voix de Dominique Pinon, et 100 ouvrages papier de « Charles le Dragon », seront offerts à Biblionef pour l’occasion.
Bookinou Bookinou est née en 2018, de l’imagination de Vincent Gunther et de son associé Guillaume Chanteloube. La conteuse audio offre aux enfants de 2 à 7 ans la magie d’écouter des histoires en toute autonomie, grâce à la voix de leurs proches. La start-up lyonnaise a pour ambition de préserver l’usage du livre et de la lecture avec une création ludique, loin des écrans. Bookinou propose également une Bookithèque avec les plus belles histoires des maisons d’édition jeunesse préenregistrées en version audio pour rêver, éveiller ses sens, développer son imagination et apprendre à aimer lire en s’amusant ! Pour plus d’informations : https://www.mybookinou.com/.
Armé pour se développer Bookinou est soutenu par le Ministère de l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports, a obtenu le label Coq Orange BPI, soutien de BPI aux industries culturelles et créatives. Bookinou a rejoint passerelles, le programme d’accompagnement destiné aux entreprises innovantes de l’EdTech, financé par le Plan de Relance de la Banque des Territoires. Pendant 12 mois, Bookinou bénéficiera d’un accompagnement sur-mesure pour se déployer à grande échelle. Passerelles accompagnera notamment Bookinou dans la structuration de l’équipe commerciale, la stratégie de visibilité et le démarchage des collectivités. MH