Le 8 mars avait lieu la Journée internationale des droits des femmes. Pour l’occasion, le Conseil départemental de Vaucluse et la ville d’Avignon ont invité les femmes agents des collectivités à un concert dirigé par Debora Waldman. Cette dernière est la première femme à la tête d’un orchestre national permanent français.
« C’est impressionnant de voir ce public exclusivement féminin ! », s’exclame Cécile Helle, maire d’Avignon, sur la scène de l’opéra-théâtre, place de l’Horloge. « Dominique Santoni, la présidente du Conseil départemental, dès notre première rencontre a eu l’idée de ce concert. Et vous êtes là, les agents-femmes de nos collectivités locales. C’est une aventure humaine autour d’une des rares femmes-cheffes d’orchestre, Debora Waldman qui va jouer pour nous toutes avec l’Orchestre national Avignon-Provence. »
La patronne de l’exécutif départemental lui succède : « C’est un événement partagé, chère Cécile, ensemble, nous avons voulu fédérer les femmes. Leurs droits ont progressé, certes, mais lentement… Il a fallu attendre 1945 pour avoir le droit de vote, 1991 pour avoir la première femme premier ministre (Edith Cresson) », dit Dominique Santoni. Mais aussi la première femme élue au Conseil Général de Vaucluse en 1998 (Michèle Fournier-Armand) et enfin la première femme présidente du Conseil Départemental le 1er juillet 2021, Dominique Santoni.
Concert le 8 mars à l’Opéra du Grand Avignon. Photo DR
Elle poursuit : « Un décret très important a été publié en 2012 sur l’égalité femme-homme. Longtemps, à propos de violences conjugales on parlait de crime passionnel alors que je n’y vois aucune passion mais de la haine quand les femmes meurent sous les coups de leur conjoint. Aujourd’hui, en Ukraine les femmes accouchent dans un bunker. En France, nous avons le plaisir de vivre dans une démocratie, nous sommes libres de nous marier ou pas, d’avoir des enfants ou pas. Debora Waldman est un être charismatique, bienveillant, vive la musique, vive les femmes ».
Le concert s’ouvre par le plus connu des « Menuets » de Bocherini, se poursuit avec l’entraînant « Concerto pour flûte en mi mineur » de Mercadante, un « Divertimento » de Mozart et se conclut avec « Libertango » d’Astor Piazzola. Un cocktail était servi dans « La Salle des Préludes », au-dessous de la scène de l’opéra rénové du Grand Avignon, dans une ambiance zen, douce, légère avec des dizaines de spectatrices invitées par nos deux Dames de l’exécutif, Cécile Helle et Dominique Santoni, qui au-delà des clivages politiques, avancent main dans la main au service de l’intérêt général.
Opéra Grand Avignon : où sont les hommes ?
Hier, 8 mars célébrait les Droits des femmes, et c’est Olympe de Gouges que l’on a retrouvée au Théâtre du Balcon, à Avignon, interprétée par l’excellente Céline Monsarrat (La voix française de Julia Roberts). Dans ce seul en scène qui file comme un conte cruel du réel, on retrouve celle qui fût la fondatrice des Droits de la femme et de la citoyenne. Cette femme hors norme intrigue par la justesse de sa pensée, sa modération, sa bienveillance et surtout sa volonté d’indépendance.
Inspirée La comédienne, Céline Monsarrat, très inspirée par ce destin extraordinaire, révèle l’histoire et le cheminement de cette femme pas comme les autres. Par touches sensibles, dans un rythme soutenu, elle nous éclaire sur le secret de sa naissance, ses engagements et surtout sur le procès expéditif qui la fit comparaître devant de célèbres avocats devenus Bourreaux : Danton, Robespierre, Fouquet-Tinville qui ne permirent pas aux résidents de la Conciergerie d’être défendus.
Ovationnée A la fin du spectacle la salle pleine à craquer du Théâtre du Balcon offre un tonnerre d’applaudissements ainsi que deux rappels à la Céline Monsarrat, habitée par le rôle, alors que les larmes creusent des sillons sur son visage.
Elle fit sa révolution Elle porte haut Olympe de Gouges et nous invite à relire l’histoire, notamment l’époque de la terreur. Nous sortons de la salle à nouveau alertés par un passé assassin, les convictions et le courage d’une femme qui bouscula les codes pour gagner en liberté et en partage. Aujourd’hui ? Le chemin qu’elle a commencé à tracer par le sang de sa décapitation a encore besoin d’être emprunté. N’est pas Olympe de Gouges qui veut.
Le saviez-vous ? Olympe de Gouge a demandé : « la création d’une caisse patriotique ‘pour que celui qui a donne à celui qui n’a pas’ ; l’Éducation publique pour les garçons et les filles ; des maternités ‘où les femmes y accoucheraient dignement’ ; des maisons de repos décentes pour les aînés ; des ateliers nationaux pour les ouvriers ; des foyers d’accueil pour les mendiants ; des orphelinats pour les enfants trouvés ; la reconnaissance pleine et entière pour les enfants nés hors mariage et leur libre accès pour leur recherche en paternité ; un contrat civil signé entre concubins qui ne tiendraient pas à se marier. »
Une exposition Un exposition sur Olympe de Gouges intitulée Droits humains et égalité réside actuellement dans le péristyle bas de l’Hôtel de ville d’Avignon jusqu’au 14 mars.
Opéra Grand Avignon : où sont les hommes ?
En Vaucluse, le taux d’incidence s’élève désormais à 559 en semaine 8 (du 21 au 27 février). Bien loin des niveaux atteints fin janvier (3 621). Depuis, ce nombre de cas détectés pour 100 000 habitants a été divisé par près de 7 dans le département qui se situe maintenant sous la moyenne nationale.
A l’heure où le taux de schéma vaccinal terminé atteint près de 75%, le centre départemental de vaccination déménage du Hall D du Parc des Expositions d’Avignon à la mairie annexe du Quartier Nord, située Avenue Boccace à Avignon, à partir du vendredi 11 mars 2022. Ouvert deux jours par semaine, les vendredi et samedi de 10h à 18h, il accueillera les personnes souhaitant se faire vacciner (1ère, seconde, ou dose de rappel), avec ou sans rendez-vous.
Dans le cas de rendez-vous, ceux-ci pourront être pris sur la plateforme maiia.com. Le vaccin utilisé par le centre départemental de vaccination est le Pfizer et des doses pédiatriques de vaccin Pfizer seront disponibles pour les enfants de 5 à 11 ans.
Elle est venue jeudi soir au cinéma « Capitole » du Pontet avec le chorégraphe, Sofial Chalal, vice-champion du monde de hip-hop pour rencontrer le public. « La séance s’est merveilleusement passée, c’est la 32ème avant-première, pas une fois nous avons été déçus. Mon film suscite de la joie, permet de lâcher prise en ces temps troublés et à la fin, tout le monde se met à danser » explique Michèle Laroque, réalisatrice et comédienne aux côtés d’Isabelle Nanty, Patrick Timsit, Antoine Duléry, Thierry Lhermitte, Jean-Hugues Anglade et Jeanne Balibar.
Pour la star du hip-hop reconverti en chorégraphe d’une troupe de pieds nickelés, « Ca n’a pas été facile de les faire danser, surtout Thierry Lhermitte, et puis il s’y est mis. Ca leur a permis de s’exprimer avec leur corps, à être de plus en plus à l’aise, en confiance. A la fin, ils transpiraient de joie! » raconte Sofiane Chalal.
En fait, Michèle Laroque a toujours fait de la danse, comme Isabelle Nanty, sa soeur dans le film. « J’ai commencé à 3 ans, je m’entraînais 8h par semaine, elle fait partie de ma construction, de mon hygiène de vie. Comme le sport, elle rassemble des gens de tous âges, de toutes origines, de tous statuts sociaux. Elle n’est pas réservée à une élite ». Là, elle est mise en valeur par des tubes des années 70 chantées par Higelin, Ray Charles voire Maxime Leforestier qui fait une apparition karaoké avec sa guitare en bandoulière dans le film.
Dans le scénario, Sandra (Michèle Laroque) s’aperçoit que son mari (Antoine Duléry) la trompe avec sa meilleure amie. Du coup, elle quitte le domicile conjugal et sa vie de château pour débarquer chez sa soeur (Danie Isabelle Nanty) dans un modeste pavillon de Bougival où le nain de jardin est roi. Elle retrouve un monde qu’elle a tout fait pour quitter, pour s’élever dans l’échelle sociale et patatras… Elle se retrouve avec Lucien, Roberto et autres supposés loosers. Mais eux, ils n’ont pas des postures de façade, ils sont naturellement humains, solidaires, généreux, complices, pleins d’empathie envers elle et ils la sortent de sa galère. Après les épisodes des gilets jaunes et du Covid et maintenant la guerre en Ukraine, cette comédie fait du bien, redonne le sourire et un peu d’espoir. Sortie au cinéma le 16 mars.
Opéra Grand Avignon : où sont les hommes ?
Thing Big, un quartet aux allures de manifeste libertaire
Si vous connaissez Les Vibrants défricheurs ou Papanosh, vous avez déjà rencontré les deux compères que sont le contrebassiste Thibault Cellier et le sax ténor Raphaël Queneben. Ils jouent ensemble depuis plus de 18 ans, autant dire que l’improvisation peut facilement s’inviter sur leur terrain d’expérimentation.
Pour la soirée à l’AJMI, ils seront accompagnés par le trompettiste-multiinstrumentiste Ben LaMar Gay et le batteur et compositeur Mike Reed.
Encore une belle soirée en perspective pour l’AJMI qui a démarré fort cette nouvelle saison.
Jeudi 10 mars. 20H30. De 5 à 16€. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. 04 13 39 07 85. www.jazzalajmi.com
Opéra Grand Avignon : où sont les hommes ?
Les influences lunaires sur les naissances, la pousse des cheveux et le jardinage peuvent parler à certaines personnes et à d’autres pas. Ici je voudrais vous parler du calendrier lunaire.
C’est un petit manuel réalisé par plusieurs personnes qui distinguent, à partir de plusieurs informations : des jours favorables, neutres ou défavorables à certaines de nos actions.
Sur des secteurs connus comme étant influençables par la lune : le jardinage, la vinification, l’apiculture…
Celui-ci va soutenir vos projets dans le choix des meilleurs moments pour les réaliser.
Dr
Vous voulez tailler votre cerisier, le calendrier vous propose de le faire en lune descendante et si possible décroissante aussi.
Une courbe pour chaque mois définit les moments favorables pour quatre grandes catégories de plantes :
racines (ex : pommes de terre, radis, carottes)
feuilles (ex : salades, persil, blettes),
fruits (ex : courgettes, tomates, potiron),
fleurs (ex : roses, camomille, capucines).
S’inspirer du calendrier sera une aide pour vous et vos plantes.
Il y a des jours feuilles pour planter vos salades, des phases lunaires conseillées pour tailler vos haies et, plus surprenant encore, il y a des jours favorables pour s’épiler.
Il existe 2 grandes éditions :
Le calendrier lunaire 2022 de Michel Gros, depuis 1978 :
et le Calendrier Biodynamique 2022 –calendrier lunaire et planétaire d’après MariaThun, depuis 1963- :
Sarah Mörch. Productrice de plants biodynamiques en ceinture verte d’Avignon mais aussi, poète, musicienne, photographe et chardon à ses heures. Sarah.morch@laposte.net 06 75 67 84 33 MH
Un peu de musique ? Je vous laisse avec Justine Blue qui reprend « Yello moon » :
Opéra Grand Avignon : où sont les hommes ?
Eclectique, Jules Pochy se laisse guider par ses inspirations multiples. De Paris à Las Vegas, de Dakar à New-York, le producteur passionné revient dans sa terre natale.
Le Pandora. Enfant, il reste de longues minutes devant le cinéma désormais baptisé la Scala Provence à Avignon. En attendant que ses parents viennent le chercher après l’école, Jules Pochy s’évade, contemple les affiches des films, plonge dans les intrigues. Tous les noms inscrits sont passés en revue, son premier amour pour le cinéma est né 3 rue Pourquery Boisserin.
Jules Pochy revient à la terre mère. Avignon, où l’architecture offre des joyaux tout en courbes et finesse qui ne cessent de nourrir son imaginaire. La mère est coloriste, le père architecte. Jules baigne dans l’esthétique durant toute son enfance. De son aveu, le « frisson architectural » de la cité papale n’a rien à envier à celui de New York. « J’ai toujours aimé filmer la ville. Les vieux murs racontent l’histoire », nous dit-il le regard mystique. Son histoire à lui s’enrichit des pérégrinations à travers le monde et des deux fondations essentielles : ses racines et ses amis.
La cité papale l’a vu naître et grandir jusqu’au baccalauréat. Les sirènes de la dame de fer sont un jour plus fortes. Le ‘parisian dream’ lui fait de l’œil à l’âge de 19 ans. « C’était mon rêve d’enfance, partir et réussir dans la capitale », se rappelle-t-il. Dès le plus jeune âge, l’écriture l’anime. Parce que les contours de ses envies sont encore flous, il se lance dans une maîtrise d’informations à l’Institut français de presse à Paris.
Jules Pochy vivra finalement 30 ans à Paris avant de revenir s’installer à Avignon avec sa compagne parisienne et ses enfants. Nous sommes en 2020, après le 1er confinement. La maison est trouvée, les premiers travaux débutent et les souvenirs d’enfance le submergent. Les vacances dans le Luberon, les lumières, les bâtiments historiques, Jules Pochy confirme ce qu’il savait déjà : la Provence sera le théâtre de ses prochaines aventures audiovisuelles.
Le producteur réalisateur Jules Pochy nourrit des projets pour sa Provence natale.
Les Visiteurs, Place Vendôme
Vous l’avez tous visionné au moins une fois. Pour mettre le pied à l’étrier, Jules est à la bonne école, une production iconique française qui a marqué toute une génération. En 1993, il est alors assistant du metteur en scène Jean-Marie Poiré, sur le plateau du film Les Visiteurs. « J’ai l’impression qu’on est en train de faire un carton, il se passe un truc, une espèce d’émulation sur le plateau », pressent celui qui se retrouve « au cœur de la matrice ». Une matrice de prestige avec des monuments du cinéma français tels que Jean Reno, Christian Clavier ou Valérie Lemercier. Près de 14 millions de spectateurs et une première place au box-office français : le souvenir est gravé.
Le deuxième tourbillon scénaristique ne tardera pas à embarquer le futur producteur. En 1998, ‘Place vendôme’ , réalisé et produit par Nicole Garcia, l’intègre en tant que documentaliste/co-scénariste. La distribution est de haute volée : Catherine Deneuve, Jacques Dutronc ou le regretté Jean-Pierre Bacri. « Nicole me fait part de son idée, mais toute l’intrigue était à construire. Nous ne connaissions pas grand-chose au milieu de la joaillerie », se rappelle-t-il. Pour nourrir le scenario, donner des choses « dramaturgiquement intéressantes », Jules Pochy se mue en enquêteur hors-pair durant six mois. Il rencontre des experts en assurance, des détectives, « les grands joailliers m’ont fait rentrer dans les coulisses ». Il connaîtra bientôt toutes les histoires de la haute joaillerie parisienne et les arnaques vertigineuses.
Christian Clavier et Jean Reno, ‘Les visiteurs’. Photo DR
Direction ensuite le pays de l’Oncle Sam où il finance des études à l’université de cinéma New York University (NYU). « Il s’agissait d’un ‘continuing education’, pour que les gens en activité professionnelle puissent reprendre leurs études », précise-t-il. Il y suit un cursus de quelques mois et vit aux Etats-Unis pendant deux ans. Parmi ses belles rencontres, des italiens, des brésiliens avec qui il concocte quelques courts métrages. Retour au bercail. « La France me manquait trop. C’est ici que je voulais faire les choses », explique celui qui réalise notamment le court métrage ‘On off’ avec Clémentine Celarié et co-réalisé avec Xavier Morineau.
Le poker ou le far west
Nous sommes en 2006, autre univers : le Poker dans lequel il plonge grâce à Fabrice Soulier, son ami d’enfance. L’avignonnais, champion du monde de Poker, a d’ailleurs été réalisateur de la série à succès ‘Un gars une fille.’ « C’était un milieu en friche, il y avait tellement de choses à faire, le marché était en pleine ébullition. En travaillant dans ce milieu, j’avais l’impression d’être dans le far west », nous conte Jules Pochy. A l’époque, Jules a déjà sa société de production et lance en parallèle le site d’informations ‘Made in poker’ pour lequel il supervise l’aspect visuel.
Le duo parcourt le monde entier, suit les joueurs dans leurs aventures, expose les coulisses. En parallèle, les deux amis réalisent des vidéos, des publicités pour Everest Poker ou un journal télévisé pour RTL 9 retransmis en direct de Las Vegas pendant deux ans. Jules Pochy est par la suite propulsé photographe français de poker : couvertures de magazines, édition de son propre livre ‘Made in Poker’. 256 pages de clichés inédits et saisissants. La passion pour la photographie se révèle être une nouvelle corde à son arc.
‘Made in poker’, le livre de photographies de Jules Pochy est disponible en cliquant ici.
‘Un gars, une fille’ en Afrique noire
Après huit ans de Poker, Jules Pochy revient à son premier amour : la fiction. Il souhaite alors adapter la série ‘Un gars, une fille’ en Afrique. Il convainc ‘Canal plus Afrique’ et part tourner pendant deux ans à Dakar au côté du producteur Michael Poulenard. ‘Chérie coco’ naît en 2017. Un défi logistique de taille, tout le matériel doit être transféré à Dakar. « On travaillait avec des auteurs africains et des équipes locales », précise Jules Pochy qui est alors réalisateur et producteur. Il enchainera les péripéties, les contretemps et les sueurs froides. Comme cette fois ou le premier assistant, personne la plus importante, est aux abonnés absents dès la première journée de tournage…
Le succès est immédiat et populaire. Eu égard à la différence de culture, le pari était pourtant audacieux, « c’était délicat de montrer un couple dans son intimité, qui parle librement de tout. C’est rarement un programme que tout le monde regarde en famille ». Le deal ? Sortir de Dakar, montrer l’Afrique, la brousse, la réserve naturelle, la plage. Après deux saisons et 200 épisodes, le programme prend fin pour des raisons financières. Le souvenir, lui, demeure éternel.
Série ‘Chéri coco’. Photo DR
Vivre Avignon « au quotidien »
A l’instar du producteur Alex Berger dont nous vous faisions le portrait, Jules Pochy entend « vivre » au quotidien la cité, créer « une activité pérenne ». « Je n’ai toujours pas compris pourquoi il y avait si peu d’activité audiovisuelle dans une région à fort taux d’ensoleillement, une région qui séduit le monde entier, qui a fait rêver les plus grands artistes, peintres, photographes », soulève le producteur.
« La ville est devenue propre, belle et retapée. Quand j’y étais, tout tombait en ruine. Nous avons une belle ville, refaisons la respirer, réinvestissons », prône Jules Pochy. Hors de question de laisser la cité devenir une « ville dortoir de luxe » avec des propriétés achetées par des étrangers mais un investissement dans l’économie inexistant. « Il faut recréer des projets qui font un peu rêver », poursuit Jules Pochy qui aimerait par exemple valoriser le street art à travers un festival inédit.
Pour voir naître des productions, encore faut-il détenir des studios. « C’est la base. Les techniciens vont là où il y a du travail, des projets. En Provence, il y a des maquilleurs, des ingénieurs son, des cadreurs, j’en connais énormément. Il manque juste le travail. J’adorerais qu’une industrie se développe dans le coin », appelle de ses vœux le producteur qui écrit en parallèle une série de fiction à Avignon. « J’ai un projet de scénario, une très belle histoire qui se passe au temps des papes, un long métrage un peu fantastique », confie Jules Pochy. Les projets ne manquent pas quand il s’agit de sa muse provençale.
‘Made in poker’, le livre de photographies de Jules Pochy est disponible en cliquant ici.
Opéra Grand Avignon : où sont les hommes ?
Dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes, le Barreau d’Avignon fait le point et réfléchit aux avancées possibles afin de se battre contre les inégalités. C’est ainsi que les Robes noires prennent la parole dans l’Echo du mardi.
« L’accompagnement des femmes se fait aussi au côté des femmes cheffes d’entreprise, confrontées, parfois, à la solitude de leur position, » relève Bénédicte Anav, avocat au Barreau d’Avignon.
Leur leadership se caractérise par l’affirmation d’une réelle intelligence émotionnelle, ce qui peut être un facteur de mesure.
A l’inverse, les femmes cheffes d’entreprise ne se retrouvent pas toujours dans les caractères masculins ayant traditionnellement codés la notion de pouvoir.
Pour autant, la société évolue et les qualités de gratitude, d’humilité et de respect ont montré des résultats efficaces y compris en terme de productivité.
Reste que les difficultés sont réelles, qu’il s’agisse de contrer toutes les formes du patriarcat ou de gérer son équilibre personnel et professionnel.
Les femmes peuvent être aidées collectivement au sein d’Associations œuvrant pour l’entrepreneuriat féminin, leur objet commun étant de répondre aux questions pratiques et de réassurer la confiance dans les moments de doute.
Elles peuvent aussi être aidées et défendues à titre individuel par les Avocats, que ce soit pour définir la structure d’exercice la plus sure, la meilleure stratégie sociale, fiscale ou encore pour se défendre d’un concurrent déloyal.
Les femmes cheffes d’entreprise sont en route ; elles ont compris que la finalité n’était pas seulement la destination mais aussi le chemin, et, en cela, contribuent à une vision contemporaine de la société. » Bénédicte Anav
Bénédicte Anav, Avocat. Le cabinet accompagne ses clients autour des problématiques liées aux Droit du travail, Droit de la sécurité sociale et Droit de la santé. 24, rue Guillaume Puy à Avignon. 04 84 51 00 36.https://www.anav-arlaud-avocat.com/cabinet.htm MH
Opéra Grand Avignon : où sont les hommes ?
Cette journée est l’occasion de faire le point sur les inégalités hommes-femmes et de réfléchir aux avancées possibles. En 2022, les inégalités perdurent et qui mieux que les Avocats se battent contre celles-ci ?
La lutte contre les inégalités salariales, la protection des femmes victimes de violences conjugales, des filles, enfants ou étudiantes, victimes de harcèlement, le combat contre les violences sexistes mais également l’engagement pour des femmes et filles étrangères, et plus largement pour toutes celles qui, à tout moment, peuvent avoir besoin des conseils et de l’assistance d’un Avocat : cheffes d’entreprises, salariées, mères isolées, sportives, étudiantes, lycéennes, écolières, femmes en situation de précarité, ou en situation de handicap, prostituées, etc…- constituent notre quotidien de professionnels de la Justice et du Droit.
Aussi, sous l’impulsion du Bâtonnier Jean-Maxime Courbet, les Avocats du Barreau d’Avignon assureront des consultations gratuites et sans rendez-vous pour les femmes et les filles de 9 h à 17h au Palais de Justice d’Avignon, 2 Boulevard Limbert, et sur les Campus universitaires Hanna Arendt et Jean-Henri Fabre pour les lycéennes et étudiantes.
Une vingtaine d’Avocats est volontaire et donnera de son temps en faveur des droits des femmes.
En parallèle, plusieurs confrères ont rédigé des articles sur la thématique de cette journée. Il s’agit de focus sur certaines problématiques toujours d’actualité et pour lesquelles les Robes Noires ont à cœur de se battre pour faire avancer les droits des femmes : harcèlement, inégalités salariales, allaitement, PMA, droits des mineures, etc…
En clair, le 8 mars 2022 venez nous rencontrer, nous sommes mobilisés pour vos droits ! Jean-maxime Courbet
Jean-Maxime Courbet, bâtonnier. Maison de l’Avocat. 22, boulevard Limbert à Avignon. 04 90 86 22 39. Contact ici. Jean-Maxime Courbet intervient tant en matière de conseil que de contentieux. 155, rue Lawrence Durrell à Montfavet. Contact ici. MH