18 mars 2026 |

Ecrit par le 18 mars 2026

Le lycée Aubanel ouvre ses portes le samedi 29 janvier

La journée portes ouvertes de l’enseignement supérieur aura lieu ce samedi 29 janvier 2022 de 9h à 16h au sein du lycée Théodore Aubanel à Avignon. Des enseignants, étudiants et apprentis seront présents pour répondre aux questions des lycéens qui porteront sur les formations post-bac.

Les équipes présenteront le BTS SIO en amphithéâtre ; le BTS Tourisme dans la salle informatique B010 du CD ; le BTS NDRC au CDI ; les DCG, DSCG, BTS CG, les formations en apprentissage et PPPE (Parcours préparatoire au professorat des écoles) dans le réfectoire et enfin, le BTS SAM au foyer. Le passe sanitaire pour les mineurs et le passe vaccinal pour les majeurs seront exigés à l’entrée. Le port du masque sera obligatoire.

Plus d’informations, cliquez ici. 14 rue de la Palapharnerie, 84918 Avignon, 04 90 16 36 06.

L.M.


Le lycée Aubanel ouvre ses portes le samedi 29 janvier

Le corner ‘Pizzette’ installé au 26 rue de la République à Avignon est de nouveau ouvert. Un concept signé la maison Blachère, dont le siège social se situe à Châteaurenard.

Géré dorénavant par Etienne Lopez, issu de la restauration, ce restaurant au format corner n’entend pas renoncer à cet emplacement de choix en matière de flux et d’attractivité commerciale. Le corner, qui compte un gérant et un salarié, propose une grande variété de pizzas à pâte fine et croustillante, à emporter. En Vaucluse, quatre restaurants Pizzette proposent leurs produits frais : Bollène, Saint-Rémy-de-Provence, L’Isle-sur-la-Sorgue et Avignon. L’enseigne est en plein développement et d’autres ouvertures sont prévues en 2022. Par ailleurs, en 2021, le groupe Blachère a ouvert 79 boulangeries Marie Blachère. L’enseigne regroupe ainsi désormais plus de 664 magasins en France, en Europe, mais également aux Etats-Unis.

Lire aussi : Pizzette, le nouveau concept du groupe Blachère s’installe à Bollène

L.M.


Le lycée Aubanel ouvre ses portes le samedi 29 janvier

« Macron, qu’est-ce que tu attends? « 10 mois de trop », « Tiens bon, Olivier, on ne t’oublie pas », « Libérez Olivier »…Voilà quelques-unes des banderoles portées par les élèves du Lycée Mistral, ce jeudi midi Place de l’Horloge à l’appel de l’Amicale des Anciens élèves de l’établissement pour la libération de ce journaliste détenu en otage au Mali depuis le mois d’avril dernier par des djihadistes.
Pour Maélys, lycéenne, qui prend la parole sur le parvis de la Mairie : « Il faut crier pour étouffer le silence et réveiller les consciences. Pour sa camarade Amélia, qui entend défendre la liberté de la presse : « Depuis 1881 existe une loi sur la presse qui proclame la liberté d’expression. Aujourd’hui, le vrai et le faux se mêlent. Que le gouvernement reste fidèle à notre héritage de liberté, égalité, fraternité. »
Suivra à la tribune, Pierre Platon, président de l’Amicale des anciens élèves du Lycée Mistral : « Notre mobilisation est naturelle puisque selon nos statuts, nous devons aide aux anciens élèves en difficulté et nous sommes en relation constante avec la famille d’Olivier Dubois. Pour être utiles, signez la pétition en ligne pour aider à sa libération ». Au nom du Club de la Presse de Vaucluse et du Grand Avignon, Mélanie Ferhallad insistera sur le rôle des reporters qui se mettent en danger pour être nos yeux partout dans le monde.

Enlevé en avril dernier par un groupe djihadistes affiliés à Al-Qaïda
Enfin, la maire d’Avignon, Cécile Helle a pris la parole pour retracer la carrière de ce journaliste d’origine martiniquaise, qui a collaboré à ‘Libération’, au ‘Point’, à ‘Jeune Afrique’ et qui a été enlevé le 8 avril 2021 à Gao par des djihadistes affiliés à Al-Qaïda.
« A ce jour, à 47 ans, ce père de famille de deux enfants de 5 et 13 ans est le seul otage français détenu dans le monde.  Depuis près de 10 mois, nous n’avons aucune nouvelle de cet homme dont le métier est d’informer. Ce silence nous inquiète. La liberté d’expression est indispensable, fondamentale. Nous devons nous battre face à l’obscurantisme. Avignon, comme Marseille, Lyon, Nice, Bordeaux ou Montpellier avant elle, se mobilise à son tour. Nous ne devons pas nous résigner mais être solidaires. Or, la famille d’Olivier Dubois n’a eu aucune nouvelle du quai d’Orsay et du ministère des Affaires étrangères depuis le mois d’avril. Il nous faut absolument une mobilisation nationale. »
Au terme de ces prises de paroles sobres, dignes et émouvantes, les 300 manifestants, dont beaucoup de lycéens de Mistral et quelques élus regroupés face à la mairie d’Avignon, ont entonné ‘La Marseillaise’.

Pour signer la pétition en faveur de la libération d’Olivier Dubois cliquer ici


Le lycée Aubanel ouvre ses portes le samedi 29 janvier

Bernadette Camhi-Rayer vient de créer sa maison d’édition ‘Réflections’, un jeu de mots pour évoquer les reflets de la vie, de la société… Au départ ? Un petit groupe d’amis qui, coincé par le confinement, s’enchante, chacun chez soi, de prendre la plume. Et c’est la frondeuse sociologue, toujours avide d’aventure, qui s’y colle. Pourquoi ? «Parce que la vie est une succession de rencontres et de partages. » Dans les tuyaux ? Un livre sur les belles heures de la MJC de la croix des oiseaux pour sa section football.

«Il –Jean-Loup Le Maitour- est venu chez moi pour déposer son manuscrit ‘Les coulisses du management’, pour quelques temps après, me demander ce que j’en pensais. Je me suis prise alors à faire le travail d’éditeur : mise en page du manuscrit en A5 (pour évaluer le nombre de pages), relecture, reformulations, corrections, conseils. Puis j’en ai reçu un deuxième, de mon fils –David Camhi- qui vit en Asie ‘La fin des rois’. Les signes s’accumulaient, à 74 ans j’entreprenais un nouveau métier : éditeur. Aujourd’hui ? Plus de 10 ouvrages sont au catalogue.»

La distribution
«C’est le plus difficile car lorsque vous entrez dans une librairie, le nombre de livres y est considérable ! On est noyé au milieu de tous ces ouvrages. Alors je fais le tour des libraires et des villes, les proposant en dépôt-vente. Le mieux ? C’est la rencontre des auteurs avec leurs lecteurs, lors de salons des livres, de conférences, d’évènements à thème, et depuis la crise sanitaire, sur les réseaux sociaux, youtube… Il est important de se distinguer en fondant et en développant ses communautés. Et puis ce que veulent les gens ? Lire des auteurs locaux avec lesquels ils peuvent découvrir, croiser des informations, des anecdotes, des histoires qui leur parlent.»

Prochainement
«Je travaille avec Bruno Dal-Palu, docteur en études psychanalytiques et également en psychologie et ethnologie. Il est enseignant en Management des ressources humaines à l’université d’Avignon et a fondé l’Ecole de relation d’aide et de psychothérapie sous le nom d’Institut d’études en emètAnalyse. Les ouvrages à paraître sous peu s’intitulent ‘L’Amour et la conjugalité’ et ‘’Amour parentalité’. La demande de Bruno Dal-Palu ? Travailler avec un éditeur local avec lequel il peut converser. Comment il m’a connue ? A la lecteur du magazine de la Ville ‘Avignon(s)’.»

Se projeter
«Ce qui différencie les éditions Réflections des autres ? Notre stratégie de communication. Au-delà du site internet conçu pour la communication et la commercialisation des livres produits, l’idée est de relier chaque ouvrage à un environnement : le milieu social, une organisation, un métier, un loisir, – qui devient un partenaire de diffusion.»

Le livre qui devrait faire un carton
«Plusieurs Avignonnais, des anciens de la MJC de la Croix des oiseaux sont en train de se réunir pour écrire l’histoire de la section foot qui a connu un destin hors du commun.» Dans le détail ? Dans les années 1970, la section football de la MJC (Maison des jeunes et de la culture) de la Croix des oiseaux à Avignon a vécu de grandes heures. «Ce club avignonnais a révélé de grands talents comme Eric Di Meco, footballeur international français dans les années 80 et 90 –il est originaire de Robion- avant de devenir consultant sportif et animateur radio, notamment sur RMC Sport et chroniqueur dans la presse écrite ; Il y a aussi eu Laurent Paganelli –originaire d’Aubenas en Ardèche-. Il sera champion de France 1981 avec les verts avant de devenir journaliste sportif. Également de nombreux joueurs sont devenus professionnels.»

Ça a commencé comme ça
«Alors que mon fils, David Camhi, publie son premier roman ‘la fin des rois’ et qu’il en fait part à ses communauté sur les réseaux sociaux, un de ses anciens entraîneurs évoque avec lui la formidable aventure de la MJC dont, une petite dizaine d’Avignonnais est en train d’écrire l’histoire. Nous les avons rencontrés et sommes en train de réfléchir à la forme que le récit revêtira. Pour ma part, cela me fait revivre les années où, accompagnant mes fils sur le terrain, à la demande d’un entraîneur, j’ai suivi la formation d’arbitre de 1er district (rires).»   

Au catalogue
Au catalogue déjà 10 ouvrages.
‘Les coulisses du management’ de Jean-Loup Le Maitour : Au travers d’une galerie de portraits particulièrement cocasses, l’auteur nous donne à comprendre certains modèles managériaux. A la lecture de ces modèles, vos rires vous permettront de reconnaitre, à coup sûr, quelques pratiques managériales connues.

‘Poussières’ de Gilbert Chayla : Poussières est un livre d’instants de vie. Il met en lumière le ressenti de cette mélancolie existentielle liée à la finitude humaine. Dans une approche tout à la fois intime, familiale et sociétale le recueil se présente comme des instantanés sur soi et la société depuis la guerre de 1940 jusqu’à nos jours.

‘Elles étaient de Marseille’ de Maryse Lemarac : Elles étaient de Marseille met en lumière trois destins de femmes de milieu modeste durant un siècle secoué par deux guerres mondiales. Un personnage central est la ville de Marseille, grouillante, cosmopolite, aimée ou détestée mais chaleureuse. Il y a le port bien sûr mais surtout les marchés du cours Julien et de la Plaine où se jouent les rivalités entre producteurs, puissantes partisanes et revendeuses. C’est aussi le temps où se multiplient les bistrots et les paris clandestins sur les courses de chevaux sans oublier la ferveur des marseillais pour les spectacles de Music-halls. Des drames se jouent, des culpabilités s’insinuent.

‘La fin des rois’ de David Camhi : Kevin Berti ne s’est jamais intéressé aux échecs, jusqu’au jour où un laboratoire de recherche scientifique lui propose une expérience, celle de jouer et de gagner des tournois en leur nom. Lors de son parcours échiquéen, il va croiser la route du jeune Johan Maroni dont le père, David Maroni est policier. Celui-ci va commencer à s’intéresser au parcours de Kevin, ce joueur sorti de nulle part, et dont les résultats en compétition ne cesseront jamais de l’étonner.

‘Le père, le fils et puis… Eva ! de Raymond Ercé. Il est de notoriété publique qu’une démarche d’adoption est quelque chose de compliqué et de fastidieux. OK mais une fois qu’on a dit ça, on n’a pas pour autant une idée précise de ce qu’il faut faire. D’autant plus lorsqu’il s’agit d’une adoption internationale avec tout ce que cela peut comporter de risques de dérives éthiques et de trafics. Est-il possible d’adopter sans « acheter » son enfant ? Ce livre est là pour témoigner que Oui.

Editions Reflections
Le site des éditions Reflections ici. On peut trouver les ouvrages de la collection dans les librairies Lettres vives à Tarascon, La mémoire du monde à Avignon ; Le passeur de l’Isle à L’Isle-sur- Sorgue ; Jeanne Laffitte à Marseille, Jean-Jaures à Nice ; Massena à Nice ; Montfort à Vaison-la- Romaine.

Itinéraire
«Bernadette Camhi-Rayer est sociologue. Elle a commencé ses études puis travaillé à l’Institut d’études et de recherches interethniques et interculturelles (Ideric) à Nice où elle a, notamment, participé à la résorption des bidonvilles installés dans Nice. Elle a créé puis géré, durant 10 ans une Scop (Société coopérative et participative) spécialisée dans la formation sur les marchés publics. Bernadette Camhi-Rayer a également travaillé à l’Afpa (Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes), comme gestionnaire. Entre deux missions elle a aussi enseigné à Sciences Po Aix, au collège coopératif de Marseille, en ingénierie sociale. Elle est aussi sociologue du fait religieux et a étudié les pèlerinages.»

Les infos pratiques
Bernadette Camhi-Rayer. Editions Réflections. 4, rue Grivolas, 84 000 Avignon. 06 18 63 51 70. editions-reflections.fr


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Le Conseil départemental de Vaucluse vient de désigner l’équipe lauréate de l’appel à projet pour la construction de la nouvelle Maison des personnes handicapées (MDPH) du Département à Avignon. Il s’agit de l’agence marseillaise Leteissier-Corriol qui sera en charge de la maîtrise d’œuvre de ce chantier devant débuter début 2023 pour une livraison attendue fin 2024. D’un montant total de 8,9M€, les travaux prévoit la construction d’un bâtiment de 2 700m² en R+3 au niveau de l’îlot Souvet, situé derrière le palais de justice, juste en face, de l’autre côté de la route de Montfavet.

© Agence Leteissier-Corriol

Conception bioclimatique
Le bâtiment affichera une identité ‘méditerranéenne’ et sera conçu en intégrant une conception bioclimatique. Les façades seront traitées en pierre claire de manière unitaire alors que les ouvertures offriront un jeu de lumière tout en protégeant du soleil. Des ouvertures étroites du rez-de-chaussée sont par ailleurs prévues pour garantir intimité et sécurité.
A l’image d’un cloître, le cœur de l’édifice abritera un patio avec son bassin, sa galerie, son préau et ses espaces plantés. Ce lieu ‘apaisant’ sera surplombé d’une passerelle à R+1 (située à l’arrière du lieu) visant à faire transition entre le volume institutionnel de la MDPH à R+3 et l’espace naturel du parc.

© Agence Leteissier-Corriol

« Cette opération est un projet fédérateur qui regroupe les services de l’ancienne MDPH et la Direction des personnes âgées et personnes handicapées, explique l’agence dirigées par les architectes Elisabeth Leteissier et Jean-Luc Corriol. Notre approche se devait d’être exemplaire sur tous les plans. Un soin tout particulier a été apporté dans la conception architecturale et l’aménagement des lieux, compte-tenu de la vocation du bâtiment : assurer le meilleur confort d’usages pour tous, une accessibilité sans discrimination dans un lieu où la signalétique sera de haute lisibilité. »

© Agence Leteissier-Corriol

Mieux accompagner le handicap
Actuellement située boulevard Limbert, la MDPH de Vaucluse a pour mission l’accueil, l’information, l’accompagnement et le conseil des personnes handicapées et de leur famille, ainsi que de sensibilisation des citoyens au handicap. Dans ce cadre, la MDPH 84 met en place une équipe pluridisciplinaire qui évalue les besoins de la personne handicapée et une commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) qui prend les décisions relatives à l’ensemble des droits de la personne dans son champ de compétences.
Selon le baromètre du CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie), le Vaucluse affiche des taux de traitement des demandes inférieurs à la moyenne nationale que ce soit en matière de AAH ou de MDPH (voir graphique ci-dessous). De quoi afficher un taux de satisfaction de 76% en Vaucluse en ce qui concerne l’expression des besoins.

En France, depuis 2019, la durée moyenne de traitement d’un dossier a diminué de 15% en passant de 4,6 mois à 3,9 mois au 2e trimestre 2021. Cette durée moyenne est de 3,4 mois pour les dossiers concernant des enfants et 4,2 mois pour les dossiers des adultes. Dans le même temps, la durée de traitement des demandes d’Allocation Adulte Handicapé (AAH) est passée de 4,8 mois à 4,2 mois. Aujourd’hui, la durée moyenne de traitement d’un dossier est encore supérieure à 5 mois dans 18 départements, alors qu’elle est inférieure à 4 mois dans 62 départements. S’agissant des droits à vie ouverts pour l’AAH, près de 61 départements respectent l’objectif fixé par le gouvernement à 65% des dossiers traités, alors que 18 départements ont une moyenne inférieure ou très inférieure à 50% des dossiers traités. L’objectif est de réduire ces délais à 3 mois en 2022.
Pour le Vaucluse, la part des droits attribués sans limitation de durée concernant l’allocation adulte handicapé s’élève à 75% contre 64% au niveau national alors que la durée des droits ouverts en matière de scolarisation est de 29,8 mois contre 30,8 à l’échelle hexagonale.


Le lycée Aubanel ouvre ses portes le samedi 29 janvier

Au lycée Louis Pasteur à Avignon, les élèves de la filière STMG ont concouru il y a quelques jours à un prix national défiant leurs connaissances en économie.

Une filière quelque fois dévalorisée, sous-estimée, victime de préjugés. Et pourtant, les talents qui s’y nichent n’ont rien à envier aux copains du cursus général. « Chaque année, 10 à 20% des élèves sont en capacité de poursuivre en classe préparatoire aux grandes écoles », indique Xavier Bourgue, enseignant en Eco-gestion/finance et coordonnateur de la filière STMG (Sciences et technologies du management et de la gestion) au lycée Louis Pasteur. Après avoir projeté ses élèves de terminale à la tête des startups de demain, le voilà qui les entraîne dans un nouveau défi de taille : le Prix national de l’excellence économique en STMG.

Le ministère de l’Éducation nationale organisait il y a quelques jours avec Citéco et la Banque de France ce prix qui s’adressait à tous les élèves volontaires de terminale STMG, quel que soit leur niveau. Le concours visait à ce que les concepts économiques servent de moteur à leur entraînement intellectuel. Parmi les 4 200 lycéens engagés au sein de 29 académies, 3 449 ont composé, représentant 244 lycées de 74 départements métropolitains, 3 départements d’outre-mer et la Polynésie française. Chaque académie a sélectionné ses lauréats et transmis la copie du premier lauréat académique au jury national composé de 2 co-présidents et 8 membres. Le sujet 2022 ? Les politiques fiscales et la lutte contre les inégalités…

Au sein de l’Académie d’Aix-Marseille, trois lycées étaient inscrits : Jean Cocteau (Miramas), Adam de Craponne (Salon-de-Provence) et Louis Pasteur (Avignon). Le seul lycée vauclusien à concourir affichait d’ailleurs le plus grand nombre de participants de l’Académie. Pendant quelques heures, les élèves se sont prêtés au jeu de la gymnastique intellectuelle. La règle : mobiliser ses connaissances acquises au cours du cursus, structurer sa pensée, coordonner son argumentation pour produire une copie claire et étayée.

« Je voulais leur montrer qu’ils étaient entièrement capables de concourir à une épreuve nationale de ce type. Ce concours leur permettait de mettre en pratique leurs compétences, tant au niveau opérationnel que leurs notions théoriques, leur philosophie intellectuelle, leur capacité de réflexion. Un esprit bien formé est un esprit riche et capable de s’adapter à diverses problématiques », explique Xavier Bourgue.

De l’aveu de l’enseignant, les ‘critères de performance’ ne sont pas toujours pertinents et méritent d’être revus. Comment qualifier un élève de bon, médiocre, insuffisant ? « Quand un élève atterrit dans une filière qui ne lui correspond pas, ce n’est pour ça qu’il est mauvais. Un élève de STMG ne serait pas à sa place en Général, et vice-versa. Le critère qui prime selon moi est l’attrait de l’individu à la discipline », juge Xavier Bourgue. Une solution, orienter davantage les élèves, multiplier le personnel pour les aider à se connaître, un enjeu de taille. Qui se connaît réellement ? Une démarche d’introspection se révèle être indispensable pour s’engager dans la bonne voie.

Ces derniers temps, le lycée Louis Pasteur impulse un nouveau dispositif innovant grâce à un partenariat avec la talentueuse startup Millionroads qui s’affichait il y a quelques jours au CES de Las Vegas. Les équipes travaillent sur un algorithme qui permettra à terme d’aider à l’orientation, une sorte de GPS de l’orientation basée sur l’IA et la data. « L’outil prend la forme d’une borne qui sera installée en salle, dans les halls et la cour. Cette borne en libre-service permettra à tous les élèves qui le souhaitent d’accéder à une multitude d’informations basées sur l’expérience, les parcours professionnels, les témoignages… L’objectif est de leur fournir toutes les clefs pour choisir leur trajectoire professionnelle », conclue Xavier Bourgue qui souhaiterait à terme voir ce dispositif dans d’autres lycées du Vaucluse.


Le lycée Aubanel ouvre ses portes le samedi 29 janvier

Il fait très froid dans les rues d’Avignon mais cela n’a pas, comme d’habitude, empêché les amoureux de théâtre de se rendre au Chêne noir. Nous avons tous fait docilement la queue leu leu pour présenter notre pass sanitaire alors que cet après-midi se tenait la manifestation des anti-pass.

L’absurde ? Il est déjà chez nous
La Police avait entièrement bouclé Avignon et les voitures ne savaient plus par où se faufiler pour atteindre le centre, ni même comment s’échapper des culs de sac interminables de la ville aux mille sens interdits. Alors voitures et passants, chacun dans son monde, les uns à l’intérieur, les autres à l’extérieur des remparts, tournaient comme autant de poissons rouges dans des bocaux voisins. Ionesco se serait bien marré.

Le théâtre de l’absurbe
Derrière moi, dans la file, un homme glisse à la femme qui l’accompagne qu’il n’apprécie que modérément Ionesco. Il a déjà vu par ailleurs la cantatrice chauve, bof ; le Rhinocéros ? Un poil mieux, Les chaises… On verra… Les textes de l’auteur n’ont pas l’air de le stimuler plus que ça, alors Les chaises ? On attend de voir.

Au Chêne noir
Pour l’heure Julien Gélas discute avec Anna à l’entrée, tandis que Gérard, déchiffre chaque visage masqué qui passe avant de conquérir la salle du bas où se tiendront, dans quelques minutes, Les chaises de Ionesco. Ionesco ? Il fait partie de ces auteurs qui démontrent l’absurde, un peu comme son aîné, anglais, Charlie Chaplin, mais dans un tout autre registre : minimaliste, insolite, oserai-je dire presque incompréhensible ?

Guillaume Lanson ‘Mon chou’ et Alice-Maïa Lefebvre ‘ ‘Sémiramis’ Les chaises de Ionesco copyright Mireille Hurlin

Étrange concordance
Une femme s’installe à côté de moi, diserte. C’est ce que j’adore au théâtre, tout le monde se parle avec le plus grand naturel, heureux de festoyer de la pensée d’un auteur. Elle a reçu la newsletter du Théâtre du Chêne noir qui proposait des pièces à 10€. Elle a sauté sur l’occasion et en a pris trois mais n’a pas osé en prendre plus parce que son papa, 96 ans, connaît pas mal de bas, au creux de son Ehpad (Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) à 300 km de là. Comme une pile, il semble manquer d’énergie, s’étendre, parfois, dans une douce léthargie et, alors que la fin semble proche, se ranimer et sourire à nouveau à la vie. Alors elle est tout le temps dans l’incertitude. En fait, sans un mot plus haut que l’autre, elle souffre beaucoup, derrière son masque, mais personne n’en sait rien. Sauf moi, ce soir.

L’histoire ?
Deux vieux, à l’aube de leurs morts, vivent dans une maison dégradée dont les flancs sont battus par la mer. Lui, qui a vécu sans ambition, a préparé toute sa vie un message. Elle le couvre de toute son attention. Il est le seul rempart à sa perte de repères, celui qu’elle révère, qu’elle magnifie, peut-être plus que de raison. Lui a convoqué tous leurs amis pour leur délivrer un message qui sera d’ailleurs lu par un orateur, mais avant tout cela, ils sont plein de tendresse l’un pour l’autre.

Formidables comédiens
J’adore, quand ils existent, les décors. Comme quand, tout petits, les mioches que nous étions regardaient émerveillés ‘Au théâtre ce soir’ à la TV. C’est ce qu’on fait dans les banlieues tristes et grises quand on n’habite pas Avignon. Je fonds pour les masques des comédiens, leurs accoutrements qui résonnent complètement dans ma mémoire lorsque, au fin fond de la campagne, on rencontrait exactement ces mêmes petits vieux.

Copyright Mireille Hurlin

Ionesco nous met au pied du mur
Ionesco nous met en face de ses propres réalités : Pour qui existe-t-on, comment sommes-nous perçus par ces autres et cela a-t-il un lien avec la réalité ? Également qui sommes-nous, que représentons-nous pour les autres ? Qui sommes-nous pour ceux qui nous aiment, qui espèrent de nous ? Sommes-nous capables de penser, d’accompagner et d’aimer les autres jusqu’à leur fin ? Que reste-t-il de nos existences ? Les vieux ont-ils le droit d’exister ? La mémoire des défunts est-elle souhaitée par les vivants ? La vie n’est-elle que vacuité ?

Que vous dire ?
Cette belle rencontre avec Eugène Ionesco, on la doit à la Compagnie des passeurs, en particulier aux comédiens Guillaume Lanson et Alice-Maïa Lefebvre qui portent la pièce très haut, dépassant la simple pitrerie pour plonger le public, venu très nombreux, dans les méandres de l’âme humaine. Enfin, c’est Renaud Gillier, l’orateur, -et aussi metteur en scène- qui porte l’estocade de ce drame humain avec une gestuelle très réussie. On vit cette magie de voir s’incarner un texte, au premier abord, totalement abscons, qui se révèle, par le jeu des acteurs, fin, dramatique, flamboyant de sens. Une belle coproduction de la Compagnie des passeurs avec le Théâtre du Chêne noir.  

Après…
Il est 21h passées lorsque nous quittons le théâtre. La plupart des restaurants sont fermés ou vides. Ça n’est pas nouveau et ça n’est pas bon signe. Les propos de ma voisine résonnent. Son papa a 96 ans et sa maman pas loin, pile l’âge des petits vieux de Ionesco (elle l’appelle mon chou et lui la nomme Sémiramis). Lui finit sa vie comme une bougie qui s’éteint et elle, atteinte de la maladie d’Alzheimer, perd tous ses repères, tout comme Sémiramis. Nous ? Nous venons de rire et d’applaudir l’indicible, notre propre décrépitude. Mais pour l’heure nous reprenons la voiture. Dans la nuit, sur le parking de la rue Martin Luther King à Avignon, des dames dans des vans vendent leur charme. Au creux du pare-brise avant, des lumières allumées ou éteintes rythment la fréquentation. Une silhouette massive s’avance doucement, respectueusement de la vitre avant. Dehors, en hiver et dans la nuit, il fait froid et l’humanité cherche du réconfort.

Les infos pratiques
Les chaises d’Eugène Ionesco. Théâtre du Chêne noir. 8 bis, Sainte Catherine à Avignon. Aujourd’hui encore 16 janvier à 16h. de 13€ à 19€. 04 90 86 74 87 et www.chenenoir.fr

Guillaume Lanson, l’orateur et metteur en scène Copyright Mireille Hurlin

Le lycée Aubanel ouvre ses portes le samedi 29 janvier

«2022 sera une année stratégique pour le Min» prévient Cécile Helle, maire d’Avignon, notamment sous l’impulsion de la nouvelle directrice du Smina –structure accompagnante du Min- Laëtitia Vinuesa. Objectif : Redonner de l’élan, une nouvelle dimension et plus d’ouverture à la structure née dans les années 1960.

L’ambition de Cécile Helle ? «Faire du Min (Marché d’intérêt national) un acteur majeur de l’économie parce qu’il est à la fois connu depuis des lustres pour son carreau où, dès 3 h du mat’ on négocie le prix des fruits et légumes «mais finalement assez mal connu des acteurs institutionnels et économiques et du grand public. Pourtant sa situation géographique est idéale, remarque Cécile Helle, à la fois proche des Remparts (2 km), et des principaux axes routiers.»

Feuille de route
Mais le plus important ? C’est incontestablement l’arrivée de Laëtitia Vinuesa repérée pour la qualité de son travail au Grand Avignon où elle était en charge de l’Économie sociale et solidaire puis directrice du développement économique et touristique. Ce qu’elle s’emploiera à faire ? «Positionner le Min comme un acteur économique majeur de l’agriculture et particulièrement de la transformation agroalimentaire. Elle aura en charge de promouvoir la structure au-delà du territoire et de renforcer sa lisibilité auprès des Avignonnais. Et à l’intérieur même de la structure ? De renforcer l’animation des entreprises, l’information et la synergie entre-elles tout en développant les services dont elles ont besoin. » Une mission qu’elle mènera avec onze personnes.

Sous son impulsion
Laëtitia Vinuesa aura également pour tâche de donner plus de faste au Carreau, à accompagner à la transition du Min notamment en s’attaquant à l’amélioration de la collecte et des solutions de traitement des déchets du site -50 tonnes par an- en mettant en place des composteurs, en travaillant sur les sources d’énergies renouvelables, l’installation de bornes électriques pour les véhicules, la mise en place du photovoltaïque et travailler sur l’enjeu de la logistique urbaine durable –acheminer dans les meilleures conditions les flux de marchandises entrants et sortants dans la ville-.

Eric Deshayes (Pôle emploi), Christian Rocci (agriculture), élus au Conseil d’administration du Min, Cécile Helle, présidente et Laëtitia Vinuesa, directrice du Min : Redonner de l’éclat au MIN

Un CV bien rempli
Laëtitia Vinuesa est née à Cherbourg en 1979 (43 ans). Elle est diplômée en Sciences économiques et gestion –management des organisations. Elle a été chargée de mission en accompagnement à la création et au développement d’entreprises et au financement de projets dans une plateforme d’initiatives locales à Draguignan où elle a ensuite rejoint le Pôle de compétitivité Trimatec (chimie verte), avant de prendre les responsabilités de Chargée de mission développement économique et emploi à la Maison de l’emploi du Sud Vaucluse. Durant 10 ans elle a été successivement chargée, au Grand Avignon, de l’Économie sociale et solidaire puis directrice du développement économique et touristique.

L’agroalimentaire toujours
Près de 97% des 25,5 hectares sur lesquels s’étend le Min sont utilisés mais voici qu’une entreprise de logistique, anciennement situé au bâtiment W, laisse sa place, il y a 3 ans, libérant 1600m2, dorénavant, entièrement réhabilités. La Ville y a, alors, conçu des laboratoires de transformation proposés aux entrepreneurs pour y développer des entreprises. 600m2 sont d’ailleurs disponibles à la location.

Le Min en chiffres
Le Marché d’intérêt national c’est plus de 238,5M€ de chiffre d’affaires, et une marge bénéficiaire de 450 000€ (hors crise sanitaire) «C’est un des équipements de la ville qui rapporte», souligne Cécile Helle. 100 000 m2 de surface construite. 2 100 véhicules par jour. 1 356 emplois. 300 places de parking. 135 entreprises. Une emprise foncière de 25,5 hectares idéalement située. Une zone d’approvisionnement des produits du monde entier, des expéditions en Europe et au Moyen-Orient et une distribution dans 15 départements. Dans le détail ? La structure propose 32 000m2 de bâtiments à usage commercial, artisanal ou  industriel, 57 000 m2 de terrains loués et 8 500m2 de bureaux en location, 6 salles de réunion, un restaurant et une brasserie ainsi que deux crèches d’entreprises ‘Lei Minots’ de 40 enfants de zéro à 6 ans, de 6h du matin à 19h30, et ‘L’Esquirou’. Le Min accueille également un point La Poste et un poids public permettant la pesée jusqu’à 50 tonnes. « Le Min d’Avignon se place, au niveau national, à la 2e place en termes de surface construite, et à la 4e place en superficie », souligne Cécile  Helle.

Historique
Le Min a été implanté dans les années 1960 et fait partie des 18 marchés d’intérêt national du marché de gros en France conçu pour simplifier les circuits de distribution et sécuriser l’approvisionnement des villes en produits alimentaires et des plateformes logistiques de distribution alimentaire. Sa structure accompagnante est la Smina (Société du marché d’intérêt national d’Avignon à Avignon). A l’origine ? Il est né du déplacement d’un marché de centre-ville en rase campagne, il y a 62 ans pour devenir le ‘marché-gare’ et se structurait, alors, au creux de 4 000 m2 de bâtiments accueillant 500 producteurs locaux de fruits et légumes principalement transportés par rail. La réfrigération des denrées, le développement du transport routier, et la création des GMS (grandes et moyennes surfaces) ont changé les modes de consommation mettant à mal l’activité commerciale des producteurs, vidant peu à peu les entrepôts et amenant la structure à la location de ses locaux et l’émergence de bureaux. L’arrivée de Métro et Promocash a contribué à doper la fréquentation du site avec 10 000 nouveaux clients attirés par l’alimentaire assurait Didier Auzet, directeur du Min en juillet 2010, lors du 50e anniversaire de la structure*. Le MIN est classé, depuis 2013, en Zone de sécurité prioritaire (ZSP).
(*Source : Actualité des entreprises publiques locales de juillet 2010.)

Cuisine centrale et aspect social
Le Min accueille la cuisine centrale délivrant les repas des scolaires, des centres de loisirs, des restaurants pour personnes âgées… Installée sur 500m2, la Cuisine centrale conçoit entre 4 000 et 5 000 repas par jour, soit 540 000 repas scolaires annuels pour les 36 cantines de la ville. La structure travaille avec la légumerie sociale et solidaire ‘Les jardins de Solène’ à Pernes-les-Fontaines et est passée aux récipients en inox, éradiquant l’utilisation du plastique. Enfin, Le Min héberge à loyer réduit 2 entreprises d’insertion par le travail et un centre d’insertion : ‘Les jardins de la Méditerranée’ qui lutte contre le gaspillage alimentaire, propose l’accompagnement et l’insertion professionnelle ainsi que l’approvisionnement du réseau national de l’aide alimentaire. En 2020, les Jardins de la Méditerranée ont collecté 1 934 tonnes de fruits et légumes et en ont distribué 1 580.

Ils ont dit

Cécile Helle

Cécile Helle, maire d’Avignon
«Le Min est une vraie zone économique essentielle accueillant également du tertiaire avec la présence de banques, assurances ainsi que le siège départemental de la Région Sud Alpes-Provence-Côte d’Azur, les entreprises de distribution Métro et Promocash. La structure est aussi pourvoyeuse de denrées à destination des marchands forains. Nous allons pousser l’accueil des entreprises de transformation de produits issus de l’agriculture locale ou de la nature. Nous avons procédé à une gratuité des loyers pour les entreprises, notamment dans le secteur de l’événementiel comme les traiteurs. Cela a représenté un engagement de plus de 150 000€, par an, pour le Min.»

Laëtitia Vinuesa

Laëtitia Vinuesa, directrice du Smina
«J’ai débuté ma carrière avec l’accompagnement de porteur de projets puis de leur développement et financement pour, ensuite, évoluer vers le management et les projets territoriaux. Le site du Min a de belles perspectives en vue. Nous mènerons des actions de promotion et de communication ; faire rayonner le Min et tisser des liens avec les acteurs du territoire, comme les autres Mi et la Région. Nous ferons aussi se rencontrer les entreprises de la structure ce qui pourrait initier de futures collaborations et synergies lors de petits déjeuners et after-work, également des temps de visites des entreprises. Ce qui nous tient à cœur ? Accompagner le Min dans sa transition : collecte des déchets, sources d’énergies renouvelables et la logistique urbaine durable…»

Christian Rocci

Christian Rocci, conseiller municipal chargé de l’agriculture, administrateur du Smina
«Si le carreau n’est pas à l’image de ce qu’il était il y a des années, il reste important et continue de vivre aujourd’hui avec une vingtaine de producteurs et presque autant d’acheteurs. Nous essaierons de lui donner plus de faste. Nous aurons besoin de communiquer sur les activités du Min qui ne sont pas connues à l’extérieur et sur son orientation écologique. Il nous faut être ambitieux.»

Un parcours de développement
Ce que la Ville veut impulser ? Un parcours de développement des entreprises avec Créativa -structure du Grand Avignon-, la pépinière de la Barbière -bientôt relocalisée aux Grands cyprès-, le Village des métiers, l’Hôtel d’entreprises et le Min, tous organes de la Ville. Mis bout à bout ces maillons sont capables de fournir aux entreprises sorties des pépinières, tous les moyens pour s’installer, suivant la nature de leurs projets, sur notre territoire tout en restant accompagnées par des structures publiques.


Le lycée Aubanel ouvre ses portes le samedi 29 janvier

Les travaux de restauration du palais des papes viennent d’avoir les honneurs du journal télévisé d’hier soir de TF1. Dans un reportage de 3 minutes diffusé dans sa rubrique ‘Grand format’, la première chaîne d’Europe a présenté ce chantier débuté au printemps 2020 par le Conseil départemental de Vaucluse. L’opération, d’un montant de 5,82M€, est mené en deux tranches. Elle comprend notamment la sécurisation des merlons de la chapelle Benoît XII (déjà réalisée) ainsi que la restauration de la tour de la Campane et celle de l’aile des Familiers.
Il restera, à partir de 2023, à mener la seconde étape de la restauration du palais des papes, celle consacrée à la chapelle pontificale Benoit XII. Autant d’opérations vitales pour redonner tout son lustre au plus grand palais gothique du monde, classé aux Monuments Historiques depuis 1840 ainsi qu’au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1995.

Cliquer sur l’image pour lancer le reportage de TF1.

https://www.echodumardi.com/tag/avignon/page/211/   1/1