Le chef étoilé des lieux, Florent Pietravalle, recevra au sein de ses cuisines, Cyril Attrazic, chef étoilé au Guide Michelin à Aumont-Aubrac, pour un voyage culinaire entre leurs univers de jeunes grands chefs prodiges de la gastronomie française !
Cyril Attrazic, tout comme Florent Pietravalle, sont tous deux récompensés d‘une étoile et d’une étoile verte au Guide Michelin. Passionnés par les produits dans leurs écosystèmes et sensibles aux enjeux environnementaux, leur cuisine est faite d’expériences, de technicité et d’émotions en accord avec leurs territoires au gré des saisons.
«Ici en Aubrac, relève Cyril Attrazic, on est sur un territoire traditionnel d’élevage avec des exploitations à taille humaine. À l’heure où on parle beaucoup d’éco responsabilité, on développe la nôtre sur le bœuf.» « La cuisine ce n’est pas copier la nature mais c’est apprendre à travailler avec elle, souligne Florent Pietravalle. On a créé un écosystème qui nous porte au quotidien au restaurant. Je décide de mes cartes main dans la main avec mes producteurs. »
Les infos pratiques. Repas à 4 mains. Ce jeudi 3 février au soir. 180€. La Mirande, 4, place de l’Amirande à Avignon. 04 90 14 20 20 Réserver ici. MH
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La Mirande, dîner d’exception ce soir
Les équipes de l’Institut du cancer Sainte-Catherine avaient promis de faire toute la lumière, de publier tous les chiffres sur la 2e édition du Gala ‘Fourchettes & rubans’. L’événement caritatif organisé au profit de l’innovation en cancérologie a récolté plus de 109 000€. Prochain rendez-vous vendredi 25 novembre 2022, même heure, même endroit. Mais avant Sainte-Catherine propose la 2e édition du ‘Dîner de chefs à la maison’ qui aura lieu les vendredi 29 et samedi 30 avril 2022.
Lors de la 2e édition du Gala ‘Fourchettes & rubans’ 34 chefs dont 7 étoilés, 4 meilleurs ouvriers de France et 2 maîtres cuisiniers de France avaient œuvré pour un dîner d’exception dévolu aux acteurs économiques de Vaucluse. 360 convives liés à l’entreprise –dont 66 particuliers- confortablement installés dans la salle du Grand Tinel du Palais-des-papes. Résultat ? 109 000€ récoltés pour créer une plateforme à destination des patients ‘Hors les murs’.
Pour quoi faire ? «Dès aujourd’hui et encore plus demain, le malade du cancer sera amené à recevoir ses traitements à domicile, assure Daniel Serin, oncologue, radiothérapeute et vice-président de Sainte-Catherine. Une innovation due aux nouvelles molécules prises par voie orale via un pilulier électronique individualisé. La remontée du vécu du traitement, de son suivi médical, de ses effets secondaires éventuels nécessiteront la création d’une plateforme numérique au service du malade, de ses proches comme de ses soignants de proximité. Hors les murs de Sainte-Catherine, oui mais en contact constant grâce au numérique avec plateforme professionnelle à son écoute, chargée d’entendre ses demandes et de répondre à chacune de ses questions.»
On se souvient Bien sûr, on se souvient de l’objet connecté créé par l’actuel président de Sainte-Catherine, Roland Sicard qui avait présenté, en septembre 2020, le pilulier intelligent, dénommé Thess (Therapy smart system). «Thess dispose d’un brevet mondial, avait alors précisé Roland Sicard, président de Thess corporate. Le tout premier système pouvant garantir une dispensation ajustable à l’unité et à distance des médicaments solides. Les hôpitaux pourront accéder de cette solution numérique dès juillet 2021,» avait promis le chef d’entreprise qui avait proposé quelques piluliers à l’essai à l’institut du cancer Sainte-Catherine. «Thess est produit chez SGH Healthcaring à Saint-Marcellin (38), concepteur de dispositifs médicaux innovants, spécialiste de l’administration du médicament et du complément alimentaire de formes sèche et liquide, respiratoire, diagnostique et pré-analytique et e-santé. L’objet connecté coûte entre 600 et 800€ «le prix d’un smart-phone», précisait son concepteur pour une durée de vie de 3 à 4 ans, rechargeable sur batterie. Le coût du conteneur jetable est de 5€. Le dispositif «entièrement recyclable» devrait être remboursé par l’Assurance maladie.»
Le Therapy smart system DR
Les chiffres du Gala 109 750€ collectés dont 82 750€ via la réservation des tables, 52 790 grâce aux enchères –réalisées par Patrick Armengau, commissaire-priseur avignonnais et 16 140€ via les tickets de tombola. Les objets mis aux enchères étaient très séduisants comme une raquette de Raphaël Nadal partie pour 8 000€, un tableau de Stéphane Testa pour 7 500€ ; une photographie de Jan Gulfoss pour 5 200€, un collier et des boucles d’oreilles de la joaillerie avignonnaise Doux pour 5 000 et 4 200€.
Si l’on compare à 2019 ? 60% des entreprises présentes en 2021 l’étaient aussi en 2019, côté particuliers ils étaient 51% à s’être représentés. Si le Gala ‘Fourchettes & ruban’ est dévolu aux acteurs économiques de Vaucluse, le ‘Dîner de chef à la maison’ est lui, dédié aux familles. Ce dernier avait permis de collecter, en avril 2021, 25 000€ pour la distribution de 653 repas gastronomiques.
Au menu ? Au titre de l’apéritif il y avait une tartelette Saint-Jacques et son céleri Tandoori. ‘Comme au pot-au-feu’ proposait une pince de betterave multicolore avec sa brousse et ses noisettes et un Finger d’agneau façon tajine. La Mise-en-bouche faisait apparaître un velouté glacé aux truffes. Puis il y a eu un Foie gras de canard et truite fumée en habit végétal accompagnés de radis colorés, le tout servi avec un bouillon Dashi. Le plat était suivi d’un dos de saumon mi-cuit avec son sabayon de cèpes et une tuile pralin de cèpes. Le filet de veau truffé roulé dans son lard paysan arborait une échalote caramélisée et des girolles au miel de châtaigner avec son jus corsé. ‘On y danse’ a fait fondre les convives avec sa farandole de textures de l’or noir de Madagascar et sa glace à l’infusion de fèves de cacao.
Les vins servis dans l’ordre du menu Ce furent l’AOC Clairette de Die Tradition, Jaillance, cuvée bio GD39 ; l’AOC Ventoux Terra Ventoux les 5 terroirs 2020, blanc ; l’AOC Côtes du Rhône Villages Laudun, Maison Sinnae, éléments Luna 2020, Blanc ; l’AOC L’Hermitage, domaine des Remizières, cuvée Emilie 2020, blanc ; l’AOC Saint-Joseph, E. Guigal 2018, rouge et l’AOC Vin doux naturel rasteau, Ortas, Signature 2016, rouge.
Les co-organisateurs Ils se nomment Eric Louis pour Helen traiteur, Isabelle Maridet pour PO, David Bérard pour Happening sud, Benjamin Perles pour Cote magazine et le chef Christian Etienne.
Les partenaires Avignon tourisme congrès, CBA le digital pour les métiers de la santé en libéral, Rose et Marius, MLC Agency, InterRhône, Erneste, De Rudder imprimerie, Hôtel des ventes d’Avignon, Truffières de rabasses, Saumon écossais Label rouge, Chocolaterie de l’Opéra, 808 pureté minérale, Maison Violette, groupe Rouby, Hawecker meilleur ouvrier de France, Les truites de l’Isle-sur-la-Sorgue.
Grâce à eux Les chefs qui ont soutenu le gala par leur talent ? Pascal Auger (Hôtel d’Europe), Pascal Barnouin (Maison de la Tour Avignon), Thierry Baucher (Mof), Marc Bayon(Groupe Frères Blanc à Lyon), Sébastien Beaupère (Maison Violette Avignon), René Bergès (La table de Beaurecueil), Benjamin Brussiaud (Helen traiteur Avignon), Jean-André Charrial et Alain Burnel (Oustau de Baumanière aux Baux-de-Provence), Serge Chenet (Entre vigne et garrigue à Pujaut), Olivier Combe (Maison Bronzini à Villeneuve-lès-Avignon), Bruno d’Angelis (Consultant, Avignon), Mathieu Desmarest (Pollen, Avignon), Christian Etienne (Maître cuisinier de France), Pascal Ginoux (Consultant, Avignon), Julien Gleize (L’Agapê, Avignon), Frédéric Hawecker (Pâtisserie chocolaterie Hawecker à Châteaurenard), Daniel Hebet (Le jardin du quai à l’Isle-sur-la-Sorgue), Philippe Houy (Château d’Arpaillargues),Robert Lallemand (La Petite auberge, Noves), Claude Lambert (La Tonnelle, les Angles), Patrice Leroy (Ecole hôtelière Avignon),Edouard Loubet (Le Grizzly à Manigod), Olivier Marbaud (Helen traiteur à Avignon), Xavier Mathieu (Le Phébus à Joucas), Michel Meissonnier (L’Hermitage, les Angles), Philippe Parc (Consultant, formateur pâtisserie, Avignon), Christian Peyre (Le domaine de Bournissac, Paluds de Noves), Michel Philibert (Le Gajulea, le Barroux), Florent Pietravalle (La Mirande, Avignon), Michel Receveur (Ecole hôtelière, Avignon), Francis Robin (Le Mas du soleil, Salon-de-Provence), Stéphanie Roch (Mas l’échanson, Châteaurenard), Eric Sapet (La petite maison de Cucuron) Guilhem Sevin (Restaurant le Sevin à Avignon), Jeoffrey Valenziano (Helen Traiteur, Avignon).
Bâtiment ambulatoire de Sainte-Catherine, Institut du cancer à Avignon
Un établissement pro-actif Difficile de parler de Sainte-Catherine tant l’établissement brasse de vies. Parce que là-bas ont fait tout pour se sortir du cancer. A tel point que l’Institut est classé dans les centres les plus performants de France. 30 000 consultations y sont données chaque année.
Aller à l’essentiel Alors là-bas on va à l’essentiel. On dit la vérité. On soigne au mieux. On accompagne tout du long. Là-bas aussi la notion de patient aurait presque disparue ! On n’est plus obligé de ‘patienter’ comme un ancien bout d’humain en perdition qu’on appellerait par sa tumeur. Là-bas on est écouté. Dans les bureaux, on prend le temps d’expliquer et de dialoguer.
On n’y ‘patiente’ pas, on y vit L’autre miracle ? Le corps et l’esprit sont appréhendés dans leur ensemble. On n’est plus réduit à sa tumeur. Du coup on est passé du sujet ‘patient’ passif qui subit, à l’humain qui existe, qui pense et qui co-construit son avenir avec les équipes en place. On évoque la mise en place de stratégies, les fameux protocoles et le recueil des sensations de la personne soignée pour adapter le traitement. Et en cela c’est déjà une révolution. Justement la Révolution ? C’est que l’Institut s’est carapaté hors les murs. Entendez qu’on s’y soigne plus à l’extérieur qu’à l’intérieur. On fait le nécessaire sur place puis après on vit sa vie chez soi. Mais on n’est pas abandonné, au contraire, les équipes se plient en quatre aussi à l’extérieur.
Des rémissions et des guérisons Au bout du chemin ? Des rémissions, des guérisons et aussi la mort. Tous les cas de figure sont abordés sans chichis, sans œillères, sans dramaturgie, on collecte les faits pour comprendre mais avec une vraie profondeur humaine. On travaille sur la douleur beaucoup, sur le ressenti de la personne, sur le corps qui fatigue, mais même là-bas la mort n’est pas une impasse parce que les soins palliatifs –si peu accessibles en France- existent et que l’on peut préparer son départ avec le rappel des amis, de la famille et la discrète et efficiente présence du personnel.
Pour l’heure ? On se retrouve au 1er étage du bâtiment principal, à l’amphi. Sous leur masque ils ont tous le sourire, on le voit aux plissements de leurs yeux. Au bout de deux ans on arrive même à se reconnaître. En webinaire, le visage du docteur Daniel Serin apparaît.
Ils étaient là Isabelle Maridet, directrice de l’agence Provence organisation à Avignon ; Didier Limongi, directeur de la SAS Maurin à Montfavet ; Charlotte Daviau, DRH de CBA Information à Agroparc Avignon ; Caroline Birling, présidente de CBA Information à Agroparc Avignon ; Patrice Sapey, directeur général administratif de Sainte-Catherine – Institut du Cancer – Avignon-Provence ; Florence Jullian, directrice commerciale d’Avignon Tourisme ; Christian Étienne, maître Cuisinier de France ; Alain Burnel, retraité – ancien chef du restaurant l’Oustau de Baumanière aux Baux-de-Provence. En bas de la photo, Olivier Combe, Chef de la Maison Bronzini à Villeneuve-lès-Avignon et Eric Louis, président d’Helen Traiteur à Morières-lès-Avignon. (légende photo ci-dessus)
Ce qu’on fait à Sainte-Catherine ? De l’oncologie médicale, de l’oncologie radiothérapie, de l’algologie, de l’onco-génétique, de l’hospitalisation, de la psycho-oncologie, des soins palliatifs avec l’unité Ventoux, des analyses médicales via le laboratoire, de l’information médicale, des consultations externes et de la nutrition. L’établissement assure les traitements médicaux du cancer, en particulier la radiothérapie et la chimiothérapie.
La Mirande, dîner d’exception ce soir
Comme en 2021, Cécile Helle a présenté ses vœux au monde économique local à l’occasion de cette nouvelle année. En compagnie de Cyril Beynet, conseiller municipal délégué à l’animation économique et commerciale, et Claude Tumino, adjoint au maire délégué au développement économique, commercial et agricole, le maire d’Avignon évoque pour l’Echo du mardi les mesures prises par la ville afin de soutenir l’activité sur son territoire et notamment les commerces.
La Mirande, dîner d’exception ce soir
Lucas Beaujolin a intégré, aujourd’hui, la direction générale de Vallis Habitat. Il remplace Philippe Brunet-Debaines qui a occupé ce poste durant trois ans.
Lucas Beaujolin, 33 ans, a été, depuis 2016, successivement responsable d’agence à Avignon –à la Grange d’Orel- puis à Marseille avant de devenir directeur commercial chez Grand Delta Habitat, totalisant plus de 5 ans d’expérience chez le bailleur social coopératif. Il avait été, auparavant, gérant de l’unité de gestion de Paris pour le groupe Logement Français –actuellement 1001 Vies Habitat-. Il est issu de l’Institut d’urbanisme de Paris où il a obtenu un master avant d’entamer un certificat de l’Emlyon business school.
Il y a un an de cela Presque jour pour jour Philippe Brunet-Debaines, le directeur-général, lors de vœux retransmis sur Internet, évoquait les profonds changements de la structure : «Depuis 2015, les salariés et l’équipe de direction ont vécu de profonds changements avec un Office public de l’habitat qui a évolué, notamment au travers de la fusion de Mistral Habitat et Grand Avignon Résidences qui était l’office du Grand Avignon. Cette fusion, opérée au 1er janvier 2019, a été suivie de changements organisationnels tout au long de l’année, pour passer de la gestion de 9 000 logements à plus de 16 000 aujourd’hui.»
Le bureau Corinne Testut-Robert, a été élue présidente par le Conseil d’administration de Vallis Habitat en septembre 2021. Le bureau est constitué d’Elisabeth Amoros, Vice-présidente ; Michel Terrisse, Maire d’Althen-des-Paluds ; Fabrice Martinez-Tocabens, Adjoint au Maire d’Avignon ; Joël Granier au titre de personnalité qualifiée, Jean-François Lovisolo, Maire de la Tour d’Aigues et Mohammed Lhayni, représentant des locataires. Lors de sa prise de présidence, Corinne Testut-Robert a dressé sa feuille de route : « plus d’entretien, de réhabilitation et de production de logements ». Les membres du Conseil d’administration sont au nombre de 27.
Vallis habitat Le bailleur social Vallis habitat – fusion au 1er janvier 2019 de l’OPH Grand Avignon Résidences (bailleur de la Ville) et de Mistral habitat, émanation du Conseil départemental – gère plus de 16 000 logements abritant près de 37 500 locataires. L’organisme représente 46% du patrimoine social du département soit 6,43% de la population Vauclusienne. L’ensemble du parc de logements est réparti dans 80 communes en Vaucluse ainsi que dans les Bouches-du-Rhône et dans le Gard. Vallis Habitat emploie 315 salariés.
La Mirande, dîner d’exception ce soir
Certes la jauge du spectacle phare des Crinières d’Or était limitée à 2 000 places (au lieu de 4 500 d’habitude dans le Hall A), certes il a fallu montrer patte blanche avec son pass vaccinal, porter le masque en permanence, observer les règles de distanciation… Alors évidemment la chute de la fréquentation s’élève à -36% -55 000 visiteurs, dont 14 000 spectateurs pour le Gala des Crinières d’Or, contre 90 000 en 2020*. Pour autant la direction de Cheval Passion et Avignon Tourisme saluent « la joie du public et la formidable implication des acteurs de la filière, artistes équestres, éleveurs, exposants, compétiteurs ».
Innovation, Poney passion et visites des scolaires Le Challenge de l’innovation a primé une sangle en fibre de bambou et des gants chauffants. Les Crinières d’Or ont affiché complet, y compris pour la séance supplémentaire ajoutée le dimanche à 11h. Une vingtaine de clubs ont participé au concours ‘Poney Passion’ et c’est l’Ecurie La Réale de Jonquerettes associée aux élèves du Groupe Scolaire Pierre Goujon qui l’a remporté. Côté pédagogique, d’habitude environ 6 000 élèves des écoles, collèges et lycées de Vaucluse passent la journée au Parc des Expositions pour découvrir le cheval et tous les métiers de la filière (entraîneur, éleveur, jockey, palefrenier, maréchal-ferrant, soigneur, vétérinaire, moniteur de club équestre, ostéopathe équin…). Là, entre l’épidémie et la grève de l’Education Nationale du 20 janvier, ils n’ont été que 2 000. Enfin une centaine de professionnels ont participé au 16e Misec (Marché international du spectacle équestre de création) qui met en relation les organisateurs de spectacles équestres et les artistes. Vivement 2023 et, espérons-le, une pandémie derrière nous pour une 37e édition de Cheval Passion sans jauge ni restrictions entre les 18 et 23 janvier prochains.
L’école supérieure de commerce des entrepreneurs de la naturalité, Isema Avignon, ouvre ses portes le samedi 5 février, de 10h à 17h.
Une journée dédiée aux étudiants qui souhaitent devenir des managers commerciaux dans un environnement dynamique en lien avec l’alimentation, le vivant et l’environnement. Deux formations seront présentées : le Bachelor chef de projet commercial (en 1 an pour valider un Bac+3) et le MBA responsable d’affaires agroalimentaires (en 3 ans pour valider un Bac+5 – admissions parallèles possibles). La journée portes ouvertes de l’Isema permet de découvrir l’école de l’intérieur et de confirmer son projet de poursuite d’études. Cette année encore, elle sera commune aux deux écoles Isema et Isara.
Au programme de ce samedi 5 février 2022 : des échanges avec les étudiants, les intervenants ; la visite de l’établissement ; des espaces dédiés à l’alternance, les filières et métiers et des des ateliers pour tester ses compétences en anglais et la connaissance de soi et de son projet (apporter un CV). Inscription fortement recommandée, cliquez ici.
‘Avignon geek expo’, ou le rendez-vous incontournable des passionnés de manga, cosplay, jeux vidéo et de science-fiction. Une 5e édition avec des invités de marque, les 12 et 13 février au parc des expositions d’Avignon.
Une fois de plus, ce sont les hall A et B du parc des expositions d’Avignon qui accueilleront ce nouveau rendez-vous 100% geek. Avec ses 7800 m² de surface au total, les visiteurs pourront se balader aux divers stands où ils pourront faire le plein de goodies auprès de plus de 100 exposants, mais également profiter des animations mises à leurs dispositions.
En vue de promouvoir l’Esport dans la région, des tournois de jeux vidéo seront également organisés tout au long du weekend, avec de nombreux lots à la clé. Des artistes talentueux, issus du grand écran, de la BD ou autres, viendront à la rencontre de leurs fans tout au long de l’évènement, avec des ateliers, des conférences, des séances de dédicaces et bien plus encore.
Harry Potter, Kaamelott, Les animaux fantastiques
Comme à son accoutumée, ‘Avignon Geek Expo’ proposera son incontournable ‘Cosplay show’ du samedi soir… La crème de la crème des cosplayeurs français mais aussi étrangers viendra montrer toute l’étendue de leur talent sur scène, dans un spectacle inédit en France, alliant costumes, musique et pleins de surprises. Un immanquable des salons geek expo qui reviendra en force.
‘Avignon geek expo’ permettra cette année à ses visiteurs de rencontrer des acteurs de la série Kaamelott, à savoir Nicolas Gabion, Bruno Fontaine et Jacques Chambon, mais également un acteur majeur de la saga Harry Potter, Mark Williams alias Arthur Weasley ! Par ailleurs, une comédienne née à Avignon, Fanny Carbonnel, ayant jouée dans Les Animaux Fantastiques et Ready Player One, sera également présente. Pour les fans de jeux vidéo, deux figures majeures de cet univers seront présentes, à savoir Marcus, le célèbre présentateur de la chaine Game One ainsi que la gameuse professionnelle Kayane.
Informations, programme et billetterie : cliquez ici.
La Mirande, dîner d’exception ce soir
Quand on entre au Théâtre de l’Oulle, on ne sait pas où l’on atterri. On arrive tout d’abord sur la place Crillon, toujours très chic et dépourvue de ses immenses terrasses parce qu’il fait un froid de gueux. Puis on s’approche de ce qui semble être un bar resto ? Que nenni, un bar où on ne peut pas mettre un pied devant l’autre tellement l’endroit est couru. On boit, on converse collé serré comme dans une rame de métro mais en plus convivial.
On s’excuse, on se faufile en essayant de trouver un itinéraire. Ça y est, derrière la petite cloison de l’entrée, on retrouve le visage familier de Laurent Rochut, le directeur artistique de la Factory ‘La fabrique permanente d’art vivant à Avignon’ qui gère trois salles : le Théâtre de l’Oulle place Crillon, la Salle Tomasi rue Bertrand et la Chapelle des Antonins rue Figuière, le tout dans Avignon intramuros. Auprès d’Alice Dubois, rivée à son ordi portable, il accueille les spectateurs venus en nombre. Ils sourient. Chacun fait la queue, joyeux, pour un échange de billets. On parle d’Audrey Vernon qui, en fausse ingénue, secoue le cocotier, de la Zad de Pertuis qui sera là ce soir et prendra la parole après le spectacle. Rien que cela en dit long. Pourquoi ? Parce qu’on peut penser que même au théâtre on surfe sur l’actu. La question ? Est-ce que c’est justement pour l’actu ou par conviction ? Et là on se rend compte qu’Audrey Vernon est très suivie par les assos. Signe que conviction y est et que l’image de la comédienne est porteuse.
Une salle remplie
Tout le monde est installé Ça y est. Tout le monde est installé. 194 places tout de même. Laurent Rochut s’avance sur la scène encore sombre, sans lumière, sans micro, sans rien, il prend la parole. La salle s’installe dans un silence impatient. «On a tendance à penser que le seul truc qui va mal en ce moment, c’est la santé et pourtant Audrey va nous rappeler qu’il y a plein d’autres choses qui ne vont pas bien et que la santé est là pour cacher cette forêt. Dans les théâtres on parle de la vraie politique, celle de la Cité et non pas de la politique politicienne qui consiste à spéculer, au gré d’éléments de langage. Notre rôle ? Ramener les vrais sujets sur le devant de la scène.»
L’autre Fest’hiver ? Avec humour et malice, il ajoute. «On a le plus beau spectacle du Fest’hiver tout en n’en faisant pas partie. On est puni, on n’est pas gentil, alors on est au coin. On n’a pas le droit de faire avec les autres scènes d’Avignon. On fait mieux qu’eux parce qu’on vous propose 2 autres spectacles, une sortie de résidence de la compagnie de danse contemporaine ‘Evolves’ pour ‘#Bêtise’ samedi 29 janvier à 18h puis Home movie, théâtre contemporain avec la compagnie des Lucioles les 4 et 5 février à 20h.»
Laurent Rochut
Billion dollar baby Reprenons. Jeudi soir (27 janvier 2022) Audrey Vernon dans ‘Billion dollar baby, lettre à mon bébé à naître’ avait fait le plein du Théâtre de l’Oulle. La comédienne, enceinte jusqu’aux yeux, nous sort la tête du Covid pour aborder les thèmes majeurs qui secouent la planète : Les destins de l’humanité au prise avec le capitalisme dévoreur de monde, fossoyeur de la raison et de la nature… Et pourtant on rit à gorge déployée !
Un spectacle drôlissime Oui, oui ! Audrey Vernon écrit à son bébé et, pour lui, revisite l’histoire, l’évolution des sociétés et leurs ravages, la destruction ou l’isolement des peuples primitifs, met au jour les enjeux, les mots qu’on ‘bidouille’ pour en cacher le sens et surtout les intentions. Comme à son habitude, le spectacle est ultra documenté, proposant une revisite de l’histoire, des angles de réflexions politiquement totalement inédits, incorrects, dérangeants révélant la face cachée et, surtout, le cynisme des grands de ce monde.
Audrey Vernon
Comment épouser un milliardaire Audrey Vernon est déjà très connue du grand public, notamment pour avoir écrit et interprété ‘Comment épouser un milliardaire’, sur l’explosion des inégalités et la privatisation de la richesse mondiale. L’histoire ? Comment une jeune comédienne décide d’arrêter son métier pour épouser un milliardaire. Au fil de son spectacle, la comédienne explique «Comment 1 810 personnes ‘ultra riches’ ont réussi à s’approprier les richesses naturelles, humaines et breveté les semences… »
Une intellectuelle rigolote Audrey Vernon commence le théâtre à 13 ans, âge à partir duquel elle découvre les grands auteurs français et parmi eux Claudel. Elle intègre le cours Florent. A 21 ans, elle passe une audition devant Dominique Farrugia, pour Canal +. On lui demande d’être fraîche et pétillante, elle arrive sombre et déprimée. Elle veut rater l’audition. Canal + la rappelle. Elle y restera 10 ans. Elle voulait réciter les grands auteurs classiques. On lui demande d’écrire des chroniques sur l’actualité. Elle est confrontée au traitement froid de l’information. Ça la bouscule. Elle se rend compte que le mot ‘pauvre’ est tabou, particulièrement à la TV, qu’on prononce très peu le mot ‘milliardaire’, notion encore vague à l’époque. Elle commence à s’intéresser à l’économie, dévore le Fig éco, Challenges, des ouvrages spécialisés. Son talent et une documentation fouillée construiront sa renommée. Elle explique tout cela ici, et c’est captivant. Depuis ? Ses décryptages enchantent. Elle est le caillou dans la chaussure qui éveille les consciences et on adore.
Alors qu’il ne reste plus que quelques jours pour présenter ses vœux, cette année a été marquée, crise sanitaire oblige, par une multiplication des vidéos des élus du Vaucluse pour célébrer 2022. Nous vous proposons une séance de rattrapage de ces ‘e-cérémonies’ en vous présentant celles dont nous avons été tenus informés.
Le 11 janvier, Dominique Santoni, nouvelle présidente du Conseil départemental de Vaucluse depuis l’été dernier, publiait à son tour une vidéo pour célébrer cette nouvelle année.
Toujours le 12, la Cove a lancé la diffusion d’un clip de 1mn55 où Jacqueline Bouyac souhaite une très belle année à venir sans apparaître dans la vidéo.
https://www.youtube.com/watch?v=GE2hMLYaUxQ
Le député de la 3e circonscription, Adrien Morenas, présentait également ses vœux face caméra.
Le sénateur Alain Milon s’est exprimé sur les enjeux qui nous attendent à travers une vidéo publiée sur Facebook.
Le 14 janvier dernier c’est ensuite Anthony Zilio, maire de Bollène, qui s’est prêté à l’exercice dans une vidéo de 3mn07.
Vœux en cascade pour Avignon En attendant les vœux au monde économique, axés cette année sur la thématique du commerce, Cécile Helle, maire d’Avignon, a fait le tour des quartiers pour proposer des vœux à la carte.
A cela s’ajoute les vœux à l’attention des acteurs sportifs de la Ville avec Zinèbe Haddaoui, adjointe au maire Déléguée à la ville fraternelle (vivre ensemble : jeune, famille, seniors, intergénérationnel), active et sportive.
2022 avec les décideurs du territoire Faute de possibilité de se réunir en présentiel en raison des contraintes sanitaires, les décideurs et autres acteurs économiques du département ont aussi privilégié ce mode de communication pour présenter leurs vœux 2022.