Contrat-Région 2021-2027, La Région Paca engage 130M€ pour 14 projets en Vaucluse
En tout, la Région Sud engagera 2 milliards d’euros de travaux, au cours de l’année 2021, au profit des six départements de Provence-Alpes-Côte d’Azur, dont 130M€ seront destinés au Vaucluse.
Parmi les 14 projets financés
Parmi les 14 projets d’ores et déjà financés en Vaucluse en voici six d’envergure comme, par exemple, la mise en œuvre du Grand site de Fontaine de Vaucluse pour un montant global de 3,18 M€ ; la construction du Pôle de recherche et de conservation du patrimoine vauclusien -incluant les Archives départementales- à Avignon pour un montant global de 27,75 M€ ; la restructuration des abords du Calavon pour un montant global de 6,20 M€ ; la modernisation des déchetteries du territoire – Objectif zéro déchet plastique et optimisation de la collecte en vue d’une réduction des déchets sur la Communauté d’agglomération Lubéron Mont-de- Vaucluse pour un montant global de 1,15 M€ ; l’aménagement d’un quartier durable autour du sport, bien-être et santé à Monteux pour un montant global de 8 M€ ; le projet d’interconnexion des services d’alimentation en eau potable entre le syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable et d’assainissement de la région de Sault (Siaepa) et le Sie Durance-Ventoux pour un montant global de 12 M€.
Dynamisme
En Janvier dernier, Renaud Muselier, président des Régions de France signait, aux côtés de Jean Castex, Premier ministre, un Contrat-Région de France 2021-2027 doté de 5,1 milliards d’euros pour l’ensemble du territoire.
Dans le détail
«Ainsi, la Région s’engagera d’ores et déjà sur une première salve de projets structurants, soit plus de 1,5 Milliards d’euros de travaux pour 720M€ dont 360M€ de la Région précisait Renaud Muselier, président de la Région Sud. Une deuxième salve sera entérinée en décembre prochain pour plus de 500M€ de travaux, permettant de porter notre effort global en 2021 à hauteur de 2 milliards d’euros de travaux engagés. »
« Le même jour, l’Assemblée plénière votera 193M€ engagés par l’Etat et la Région pour des projets de logement étudiant et de vie étudiante. Concrètement, plus de 1 100 nouveaux logements sur les sites universitaires seront construits : 600 à Marseille, 80 à Avignon, 396 à Nice et 53 à Toulon. »
« Ces chiffres ont un sens : 116 projets très précis et structurants pour la région vont pouvoir démarrer et voir le jour grâce à cette mobilisation historique de moyens financiers : ce Contrat d’avenir représente deux fois et demi les moyens financiers du précédent Contrat de Plan Etat-Région ! »
« Avec un complément de 10 milliards d’euros de fonds européens que nous allons obtenir pour notre Région, notre avenir est financé de façon claire et lisible. Tous nos efforts sont aujourd’hui concentrés sur un seul objectif : le retour à la vie, le plus tôt possible, en accélérant la vaccination, avec nos autotests, pour retrouver nos restaurants, nos théâtres, nos cafés en terrasse, nos stades, et revenir à la vie !», conclut Renaud Muselier.
Contrat-Région 2021-2027, La Région Paca engage 130M€ pour 14 projets en Vaucluse
Il était une fois Marc Nucera, le confident des arbres. Celui qui sculptait l’éternité de ces géants aux âmes pas encore envolées. Muni de sa tronçonneuse, il met au jour colonnes, bancs verticaux ou colosses en torsion, formes plissées, prieuses et autres caryatides …Le plus étonnant ? Normalement imposantes, ces sculptures en pruniers, platane, cyprés, cèdre, pin Douglas se fondent en extérieur comme en intérieur, distillant force douce et sérénité, là où elles se posent. Le plus étrange ? L’impression de ce qu’elles communiquent avec ce qui les entoure.
Là où tout commence
Rendez-vous à Noves, pas loin de la Mairie, en entrée de village. Un chemin buissonnier pour rencontrer un homme très discret. Un minuscule parking improvisé sous les frondaisons, un autre petit chemin débouchant sur une clairière habitée. Il y a là comme un refuge, sorte de maisonnette en bois, sur pilotis dont les fenêtres en bandeau laissent le regard épouser, sans entrave, le dehors. Un peu plus loin, comme venue de nulle part, une galerie met en scène les œuvres du maître des lieux et de ses amis artistes. Comme un sanctuaire silencieux dédié à la méditation dont les œuvres seraient les gardiennes «C’est mon lieu de présentation», indique Marc Nucera. Plus loin, sous un hangar, les sculptures géantes se sont organisées en groupe. Difficile d’en discerner la beauté, la particularité, d’en appréhender l’émanation. Elles discourent entre elles, sages parmi les sages.
Marc Nucera et ses salons de jardin ré-emboîtés
Mais l’essentiel est ailleurs
L’essentiel est cette clairière, paysagée, ponctuée d’œuvres en murissement ou en achèvement. L’espace compte de multiples perspectives où, partout, le regard s’échappe et ne bute sur rien, « alors qu’en réalité il est très clôturé », sourit Marc Nucera. Et pour un peu de volupté, au cœur de la fournaise de l’été, un bassin un peu haut, gardé par une sculpture bleue, prête à s’élancer, tel un oiseau géant, pour renforcer l’azur du ciel. C’était un vieux prunier. «Je ne peux pas me résoudre à faire du bois de chauffe des arbres qu’ils soient modestes ou aient été des monuments, comme les grand arbres. Je crois que c’est pour cela que je me suis mis à les sculpter,» observe Marc Nucera. Au creux du jardin, au détour des multiples paysages façonnés, des œuvres d’art monumentales, des buissons en topiaire. Au sol, des pâquerettes indiquent le chemin… Et l’antre, à ciel ouvert, à la fois proche de tout et pourtant dissimulée, cachée, livrera peut-être, aujourd’hui, un peu de ses secrets.
Rencontre
Marc Nucera est arrivé doucement à notre rencontre. C’est François Cance, président d’Artothèque qui nous invite à découvrir le travail de cet ami artiste avec Dominique Vingtain, conservatrice du Palais des papes et du Petit palais à Avignon. Yeux clairs, Bonnet enfoncé sur la tête, silhouette vive mais pas lent, Covid oblige, nous nous saluons de loin. Nous déambulons dans la clairière où l’atmosphère, hors du temps, émerveille. «J’ai appris, en travaillant avec Nicole de Vésian que l’art topiaire, inspiré des jardins japonais, ne rigidifiait pas l’image. Ici, il est traité avec notre culture et le paysage qui nous entoure. On ne construit qu’avec nos acquis, notre vécu, notre lieu. C’est un métissage culturel. Ce qu’il y a en nous est plus fort que nous et nous rattrape. On le modifie et on le transporte. Là, on travaille dans l’onctuosité de la matière.» Sa voix est basse et légèrement grave et son élocution, à ce quelque chose de lent, comme d’un homme dont chaque mot est pesé, livré au plus proche de sa pensée.
François Cance, Marc Nucera et Dominique Vingtain
Le topiaire avec Nicole de Vésian
«Il y a 25 ans, j’ai été élu meilleur artisans du Var pour le suivi que je faisais sur les vieux arbres, entame Marc Nucera. On me confiait des arbres classés, un travail d’élagage de taille douce. Je maîtrisais ces patriarches, les amenant à leur pure et propre expression, pour leur liberté, leur épanouissement, leur déploiement. Avec cette bourse, j’ai pu m’acheter ce jardin –au départ un peu plus d’un hectare de ronces, de vieux pruniers, thuyas et cyprès – et commencer à sculpter avec l’existant. Dans un même temps, Nicole de Vésian –ancienne styliste de Hermès connue mondialement pour avoir insufflé le jardin à la française contemporain, dont le jardin de la Louve à Bonnieux- m’a montré son travail de topiaire. J’y ai trouvé de la fluidité de la souplesse. Là, nous sommes sur de la sculpture du vivant avec des végétaux qui ont leur identité propre, l’arrêtant à un moment donné de son évolution pour conserver cette première tendance. Le paysage est un jeu d’optique, on travaille sur des transversales pour ne pas arrêter le regard.»
Ce que je suis
«Mon père était ébéniste, je suis né dans la sciure de bois, puis avec mon travail d’élagage sur les vieux arbres, mon outil est resté la tronçonneuse. Je dis souvent : ‘Je n’ai pas fait les Beaux-Arts, j’ai fait les beaux arbres !’ Ce que je recherche dans mes sculptures ? Le mouvement. Ce que je fais ? De la danse autour de l’arbre. Je tente une improvisation parce qu’il n’y a pas de retour en arrière possible. J’assume mon acte. Je donne une humanité à la sculpture. C’est l’imperfection qui la rend au moins émouvante. Une sculpture réussie ? C’est toute son aptitude à capter la lumière et à la redistribuer. Je respecte les failles, les blessures de l’arbre. Mon souhait ? Redonner la vie à ce bois. Je travaille ce qui est en vertical en vertical et ce qui est horizontal de façon horizontale. L’arbre à la verticale, est sanglé entre deux poteaux, tout comme l’échelle depuis laquelle je vais travailler. Je sculpte en trois étapes : la forme en général qui est la ligne directrice, la deuxième étape m’amène à creuser, évider, animer et, après vient le travail de la patine. Je ne suis pas coloriste. Derrière une couleur il y a le souci de préserver la sculpture», bleu pour cause de cuivre issu de la bouillie bordelaise, ou encore cet aspect foncé du à l’huile de lin. «J’achète mes bois à des amis forestiers qui viennent de Lozère ou d’Ardèche. Mes acheteurs ? Ce sont des collectionneurs privés. Ils viennent ici, je les accueille et présente le travail de l’année ou de la saison. Avant, ils exposaient mes sculptures dans leurs parcs et jardins, aujourd’hui elles sont entrées dans leur intérieur.»
Les sculptures monumentales sont abritées en attendant de rejoindre des collections privées
Ce qui se passe
«On ne le voit pas et on ne le sent peut-être pas mais il y a du mouvement dans l’arbre et Marc semble grossir ce mouvement pour qu’on le voit, et cela passe par son corps qui danse autour de l’arbre lorsqu’il le sculpte», observe Dominique Vingtain. « Oui, il y a toute cette énergie, répond Marc Nucera, il y a toute cette puissance intrinsèque de la nature, il y a des failles que je n’ignore pas et avec lesquelles je travaille, à construire, à animer la matière… Pour pérenniser l’arbre. La singularité de mon travail ? Tout cet éventail de formes, d’inscription : drapés, ciselés, torsion… Je créé environ 15 sculptures par an. Ma définition d’une sculpture réussie ? Ça n’est pas la sculpture elle-même mais le dialogue, l’ouverture qu’elle instaure autour d’elle, et ce qui en émane en termes d’atmosphère. Mon travail est ma signature, même dans des formes très différentes, on la reconnaît. J’ai aussi fait des salons de jardin gigognes avec des troncs de 6 m de long comprenant des fauteuils, des banquettes. Une fois l’ensemble ré-emboîté, on retrouve l’arbre à l’identique et chaque arbre, souvent du platane, est traité de façon différente.»
Intimité
Mon père était ébéniste et faisait de la marqueterie. J’étais émerveillé par son travail. Il disait : ‘Applique toi dans ce que tu fais.’ J’ai eu deux grands mentors : Alain Davididou et Gérard Drouillet, peintre à Eygalières. Ma réputation ? Je la dois à 30 ans de travail, mais j’ai mis 15 ans à dire que j’étais sculpteur. Quand on est autodidacte on n’ose pas dire que l’on est artiste. C’est quoi un artiste ? En France on est répertorié, si on n’est pas dans la bonne case, on perturbe un peu. Lorsque je présentais mon travail à quelques institutions, j’étais refusé parce qu’on me disait : ‘Vous n’avez pas fait les Beaux-Arts, vous n’êtes pas sculpteur !’ Ça a été très lent, très difficile. Je me sentais illégitime et on faisait tout pour je le ressente ainsi, jusqu’à ce que je me rende compte qu’être artiste c’est être hors cadre, justement. Ceux qui sont légitimes sont justement dans le cadre et sont prisonniers de quelque chose. Moi, je veux être totalement libre dans mon expression, c’est ce qui sauve ma sculpture. Ce qui m’intéresse ? Aller au-delà du beau.»
Ouvrage
‘Les sculptures de Marc Nucera‘. Monographie. Préface de Chantal Colleu-Dumond. Textes d’Elisabeth Couturier et Françoise Bertaux, photographies de Bruno Suet avec la collaboration de Michel Jouve et Joanna Maclennan. Editions Actes Sud. Mars 2020. 32€. www.actes-sud.fr
https://www.youtube.com/watch?v=ydwDVUPoC_A
Contrat-Région 2021-2027, La Région Paca engage 130M€ pour 14 projets en Vaucluse
Avignon Tourisme et le Comité d’organisation de Cheval Passion viennent de prendre la difficile décision d’annuler l’édition 2021 de cheval passion. «À un mois de l’ouverture prévue du salon Cheval Passion au Parc Expo d’Avignon, les perspectives d’accueil du public et des exposants restent encore trop incertaines. Face à la difficulté de se projeter sur un scénario réaliste et compte-tenu des impératifs techniques de montage de l’événement, le festival équestre d’Avignon initialement prévu en janvier, puis reporté du 12 au 16 mai, ne pourra donc avoir lieu… » Prochain rendez-vous du salon équestre du 19 au 23 janvier 2022. Cheval Passion se place à la 2e place des événements vauclusiens les plus fréquentés après le Festival d’Avignon et pèse 6,5 M€ de retombées annuelles locales pour un budget de 2 M€.
En chiffre
Cheval passion c’est : 90 000 visiteurs, 60 000 kg de paille, 40 000 kg de foin, 14 000 m² dédiés au 12 pistes, 10 000 m² de surface d’exposition, 3 500 tonnes de sable, 6 300 élèves des établissements scolaires accueillis, 2 500 nuitées achetées par l’organisation aux hôteliers, 2 000 m de barrières autour des pistes,1 200 chevaux, 800 éleveurs présents, 700 boxes, 500 personnes mobilisées pour l’organisation sur le Parc des expos d’Avignon, 250 stands exposants, 80 à 90 heures de spectacles et d’animations, 5 représentations des Crinières d’or et 5 jours dédiés à la passion du cheval. Le salon équestre est né en janvier 1986.
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Alors que les lieux culturels doivent toujours garder leurs rideaux baissés, les acteurs du secteur sont toujours dans l’expectative des annonces du gouvernement. Cécile Helle, maire d’Avignon, entend bien échanger autour des perspectives de reprise en Avignon, au cours d’une visioconférence avec Roselyne Bachelot, ministre de la Culture, ce vendredi 16 avril.
Nous vous l’annoncions hier, le Festival d’Avignon est pour le moment maintenu et aura lieu du 5 au 25 juillet 2021. 400 rendez-vous seront programmés sur 21 jours, 82 % de créations et 42 % de spectacles par des porteurs de projets étrangers. 20 000 entrées de plus seront mis en vente, portant ainsi la jauge totale à 171 500 entrées (dont 40 000 en entrée libre), mais ce n’est pas pour prévoir une réduction de jauge. En effet, de nouveaux lieux accueilleront la foule : le Cloître et l’Eglise des Célestins, la salle Alpilium à Saint-Rémy-de-Provence, Rasteau, Roquemaure et la volonté de rendre ce festival exceptionnel.
Dans le but de préciser la situation et de lever le doute qui plane sur les directives ministérielles, Cécile Helle s’entretiendra en visioconférence avec la ministre de la Culture ce vendredi. « Toute notre équipe continue de se mobiliser sur le volet culturel. J’espère profondément que l’horizon donné par Emmanuel Macron sur l’ouverture des lieux culturels nous permettra de proposer les festivals en juillet 2021, explique l’édile. Nous nous entendons suffisamment bien avec Roselyne Bachelot pour lui faire part de certaines contradictions auxquelles nous sommes régulièrement confrontées. Il est difficile de comprendre une situation ou les galeries marchandes et les bibliothèques étaient ouvertes au précédent confinement, mais pas les musées, établissements qui pourtant n’encouragent pas les contacts physiques. »
Avignon aura connu une saison estivale contrastée. En juillet, après l’annulation des Festivals ‘In’ et ‘Off’, il était question de -48% de fréquentation pour le palais des papes (43 500 entrées), -41% pour le Pont (53 500). Le classement en ‘Zone rouge’ de la Région a fait dégringoler le pourcentage des voyages organisés par les tour-opérateurs de 95%, selon VPA (Vaucluse Provence attractivité). En tout, ce sont -27% de fréquentation globale et -4,5 millions de nuitées pour l’été 2020.
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Le dispositif des corbeilles solidaires a été mis en place par la ville d’Avignon dès le premier confinement, répondant ainsi aux besoins du public seniors mais aussi des personnes en précarité.
La tarification permet de rendre accessible ces corbeilles au public le plus en difficulté puisque la Ville finance une partie des corbeilles qui sont élaborées avec les produits du supermarché solidaire. Les corbeilles sont à commander auprès de la Cellule Solidarités Seniors au 04 13 60 51 45 ; 04 13 60 51 46 ou par mail : corbeillesolidaire@mairie-avignon.com.
8 282 corbeilles distribuées à ce jour
Pour les avignonnais les plus fragiles et les plus isolés, jeunes et moins jeunes, 160 corbeilles de produits alimentaires sont en moyenne livrées chaque semaine grâce à ce dispositif solidaire créé en partenariat avec l’association Icipass (supermarché solidaire de Montfavet). 8282 : c’est le nombre de corbeilles distribuées depuis la création du dispositif, dont 7 460 corbeilles alimentaires, 488 corbeilles hygiène et 334 corbeilles dédiées aux étudiants.
Les corbeilles représentent un coût réduit pour le bénéficiaire :
corbeilles alimentaires pour 3 ou 4 jours au prix de 10,5 € (coût pour la collectivité 15 € /coût en grande surface 48 €) et de 14 € (coût pour la collectivité 20 € / coût en grande surface 70 €) ;
corbeille hygiène mise en place à la demande des usagers au prix de 5 € (coût pour la collectivité 6 € / coût réel = 11 €).
Gratuité pour les étudiants
Le dispositif s’est ouvert aux étudiants qui, pour les plus défavorisés, n’ont plus la possibilité de recourir à un emploi en intérim ou un petit travail. Entièrement gratuite grâce à un partenariat entre la Ville et l’Université d’Avignon, la corbeille étudiante comprend des produits variés pour 4 jours de repas ainsi qu’un produit d’hygiène (qui change à chaque fois). Ce modèle est également à commander auprès de la Cellule Seniors et est livré les lundis et jeudis soirs à partir de 17h. La livraison s’effectue, soit en centre-ville sur le campus Hannah Arendt (entrée rue Pasteur), soit sur Agroparc sur le parking des étudiants (entre l’IUT/CERI et le bâtiment des sciences).
Les étudiants d’Avignon Université doivent impérativement réserver chaque semaine leur corbeille directement auprès de la Mairie, afin de limiter tout gaspillage. Ces corbeilles s’adressent aux étudiants boursiers, aux étudiants internationaux (sous condition de ressources), et plus largement à tous les étudiants d’Avignon Université. Il appartiendra à chaque étudiant d’attester de son niveau de revenus (attestation de bourse, attestation de revenus ou tout autre document pouvant attester de ses conditions de ressources). Les étudiants vivant au domicile parental ne peuvent pas bénéficier de ce dispositif.
Le tissu associatif en renfort
Par ailleurs, accompagnées par la Ville qui, en partenariat avec les producteurs locaux fournit chaque semaine 2 000 euros de fruits et légumes, plusieurs associations caritatives assurent des distributions alimentaires :
Mieux vivre- maison des associations / reine jeanne, 3 rue peniscola
Secours populaire – 4 rue mourre
Etude et partage – épicerie sociale – 22 avenue de la croix des oiseaux
Restos du cœur – 14 avenue de l’etang
Secours catholique- 147 avenue de tarascon
Croix rouge – épicerie solidaire – 20 boulevard henry dunant
Association soif d’apprendre – 423 chemin des canotiers
Ordre de malte – 116 rue carreterie
Entraide eglise protestante – le temple st martial – 2 rue jean henri fabre
Espace nouvelles solidarites – 3 bis place de la marelle
Contrat-Région 2021-2027, La Région Paca engage 130M€ pour 14 projets en Vaucluse
Le JDD (Journal du dimanche) vient de publier la seconde édition de son palmarès des villes et villages où il fait bon habiter. Dans ce classement établi par l’association Villes et villages où il fait bon vivre auprès de 34 837 communes, où Annecy figure sur la 1re place du podium pour la 2e année consécutive, Avignon apparaît en 9e position. La cité des papes monte même sur la 3e marche du podium si l’on ne prend en compte que les communes de 50 000 à 100 000 habitants.
Dans la région, où les villes du Sud-Est ne sont pas à la fête, seule Nice devance Avignon. Il faut ensuite se rendre à la 30e place pour trouver Cannes, devant Toulon (33e), Montpellier (37e), Antibes (40e), Nîmes (46e) ou bien encore Marseille (85e) et Aix-en-Provence (94e).
Les villes vauclusiennes s’en sortent mieux que les villages Pour le Vaucluse voici le reste du classement établi à partir de 183 critères publiés tout au long de l’année 2020 par l’Insee ou par des organismes étatiques sur la qualité de vie, la sécurité, les transports, les commerces et services, la santé, l’éducation, les sports et loisirs, la solidarité : Carpentras (206e), Cavaillon (266e), Le Pontet (222e), Orange (300e), Sorgues (659e), l’Isle-sur-la-Sorgue (738e), Bollène (1 379e), Pertuis ( (1 451e), Valréas (3 100e), Apt (3 109e) et Sault (12 046e). Concernant les villes de moins de 2 000 habitants, c’est la Bérézina puisqu’aucunes communes de la région, et donc à fortiori de Vaucluse, n’apparaissent dans le top 100 des villages où l’on vit le mieux en France.
Contrat-Région 2021-2027, La Région Paca engage 130M€ pour 14 projets en Vaucluse
Patrick Armengau, commissaire-priseur de l’Hôtel des ventes d’Avignon propose une suite de cinq santons napolitains en bois sculpté et peint ornés d’habits d’apparat du 18e et 19e siècle d’une hauteur de 32 à 40 cm à partir de 1 000€. Il y a aussi cette merveilleuse commode en bois fruité ouvrant sur une façade arbalète du 18e siècle à partir de 800€. Deux retables seront mis à la vente à partir de 30 000€, l’un représentant Saint Barthélémy et l’autre Saint Jean Evangéliste. La paire de panneaux présente une hauteur de 124 cm pour une largeur de 38 cm et provient de l’école autrichienne vers 1510 de Suiveur de Rueland Frueauf l’ancien. Une collection de statuettes Art premier en Amérique du Sud est proposée avec, parmi elles, cette sublime statuette représentée debout, les deux mains offertes en offrande, en terre cuite beige d’une hauteur de 30cm, en provenance de l’Equateur, civilisation Jama Coaque 500 ans avant /après JC proposée à la vente à partir de 600€. Au chapitre de l’art contemporain nous remarquons ce Pierre Soulages, sérigraphie de 1991, d’un tirage n° 94/100 à partir de 6 000€.
Les prochaines ventes Les prochaines ventes mettront à l’honneur les automobiles de collection Jeudi 22 avril ; les bijoux et accessoires samedi 22 mai ; les livres anciens et modernes jeudi 27 mai et le bel ameublement et les objets d’art samedi 12 juin. Catalogue et renseignements sur www.avignon-encheres.com et sur interencheres.com/84001
Les infos pratiques Tableaux anciens, bel ameublement et objets d’art. Samedi 10 avril. De 10h à 14h. Exposition des objets, le matin de la vente de 9h à 10h. Hôtel des ventes d’Avignon. Courtine. 2, rue Mère Teresa à Avignon. 04 90 86 35 35 contact@avignon-encheres.com www.avignon-encheres.com
Contrat-Région 2021-2027, La Région Paca engage 130M€ pour 14 projets en Vaucluse
Endommagé le 2 mars dernier par un poids lourd, qui n’aurait jamais dû s’engager sur cette voie conformément à la signalétique mise en place, le pont Saint-Bénezet va faire l’objet de travaux de restauration pour une durée de 3 semaines. L’opération, d’un coup estimée à 132 000€, débutera à partir de lundi prochain. Auparavant, et dès demain, la signalisation sera mise en place afin de signaler ce chantier qui sera mené par l’entreprise avignonnaise Mariani, spécialisée dans les monuments historiques.
Intervention couplée pour limiter l’impact Pour l’occasion, la commune de la cité des papes a souhaité profiter des travaux de remplacement d’une canalisation d’eau potable programmés par le Grand Avignon, du 12 au 30 avril, sur le tour Nord des Remparts. Cette intervention nécessite une réduction de 4 à 2 voies sur le secteur s’étendant de la porte de la Ligne (au niveau de la Cour des Doms) à la porte du Rocher (accès parking du Palais). « Couplée au choix d’une intervention sur la période de confinement et des vacances scolaires imposées, la coordination des deux chantiers permettra de limiter considérablement l’impact des travaux sur la circulation », explique la Ville.
Déjà heurté en 2019 Ce n’est pas la première fois que le célèbre monument, où passe dessous plus de 800 véhicules par heure, est victime d’une telle collision. Déjà en 2019, l’ouvrage avait été fragilisé après l’impact d’un camion sur sa voute. Des dégâts également réparés par la société Mariani jusqu’à la prochaine fois… En effet, devant l’obstination des ABF (Architectes des bâtiments de France), il semblerait inenvisageable d’installer un portique de sécurité à proximité d’un patrimoine classé. Le réparer plutôt que le conserver…
Contrat-Région 2021-2027, La Région Paca engage 130M€ pour 14 projets en Vaucluse
Le Grand Avignon réalise d’importants travaux sur le réseau d’eau potable situé en bords du Rhône, secteur Quai de la Ligne à Avignon. Dans un même temps, la Ville d’Avignon procède à la réparation du pont Saint-Bénézet à nouveau endommagé par le passage d’un camion.
Entre le 9 avril et le 3 mai 2021, les travaux de renouvellement du dernier tronçon de canalisation d’eau potable auront lieu sur le secteur du Quai de la Ligne. La Ville d’Avignon réalisera, dans le même temps, les travaux de réparation du Pont Saint-Bénezet, de nouveau endommagé par un camion. Afin de réduire au maximum la gêne occasionnée, le démarrage des travaux a été accéléré de manière à correspondre aux nouvelles dates des vacances scolaires fixées par le Gouvernement.
Concrètement Ainsi, du 9 avril au 3 mai, une restriction de la chaussée en 2 x 1 voie sera mise en œuvre, entre l’espace Saint Bénezet (parking bus) et la porte Saint-Joseph, cependant, l’accès au parking du Palais des Papes restera maintenu. La porte de la Ligne sera fermée à la circulation, de jour comme de nuit, entre le 17 et le 21 avril inclus. Elle rouvrira le 22 avril. Durant cette période, l’entrée en intra-muros s’effectuera par la porte Saint-Lazare. Afin de réduire au maximum la durée du chantier, les travaux auront lieu jour et nuit. Un cheminement pour les piétons sera mis en place tout au long du chantier, de part et d’autre des travaux.
Modernisation de la canalisation d’eau potable Depuis le 25 janvier, d’importants travaux ont été réalisés sur le réseau d’eau potable, sur le tour intérieur des remparts entre la porte Saint-Lazare et la porte de la Ligne. Une dernière phase sur les bords du Rhône démarra très prochainement. Ces travaux, situés entre la porte Saint-Lazare et la porte de la Ligne, s’inscrivent dans un programme débuté en 2006, de renouvellement et de modernisation de la canalisation d’eau potable entre le champ captant de la Saignonne -forages d’alimentation d’Avignon- et le réservoir du Rocher des Doms. Soit près de 8 kilomètres de canalisation en diamètre 700 mm, qui représentent la colonne vertébrale de l’alimentation en eau potable d’Avignon. Cette canalisation ancienne datant des années 1930-1940 est régulièrement renouvelée, par tronçons, depuis 2006.
Plan de communication Un plan de communication de grande ampleur a été déployé afin d’informer les habitants via des panneaux d’information en entrée d’agglomération, l’envoi d’information aux communes du Grand Avignon, aux institutions, une campagne SMS et un emailing destiné aux abonnés Eau Grand Avignon, la distribution de flyers aux riverains du quartier Banasterie, des publications sur sites internet Eau Grand Avignon et Grand Avignon ainsi que sur les réseaux sociaux. Renseignements eaugrandavignon@grandavignon.fr & eaugrandavignon.fr