13 février 2026 |

Ecrit par le 13 février 2026

Avignon : Philippe Caubère nous offre Alphonse Daudet

Avignon, le Théâtre de la condition des soies accueille l’enfant terrible, Philippe Caubère, avec lui on redécouvre Alphonse Daudet, l’auteur chéri de notre enfance, dès le 15 juillet.

Philippe Caubère. Acteur et comédien de renom mais pas seulement. Celui qui se bat pour que la Corrida reste dans notre culture et que l’on ne doive pas nous empêcher d’y aller et d’aimer regarder Eros et Thanatos se livrer bataille dans l’arène, même s’il on est un enfant. Il est aussi celui qui ose dire qu’il fréquente les dames qui vendent leur charme, parce qu’il les aura approchées toute sa vie, n’en déplaise à messieurs et mesdames les censeurs et à la Loi aussi. Un homme vertical, construit comme çà, une bibliothèque sur pattes, aussi.

70 ans au compteur, droit dans ses bottes

70 ans au compteur, droit dans ses bottes. Sa vie ? Un roman. Comment approcher le bougre ? En faisant comme le petit poucet tout d’abord. En s’immisçant sur Youtube. Chaque vidéo nous en dit un peu plus sur lui. Puis, paf, là, tout de suite, on a drôlement envie de le rencontrer pour de vrai. Et pour approcher l’animal dans ce qu’il a de plus vrai il n’y aura que la scène. Un plateau nu. Une chaise. Des costumes d’époque. Lui sur le plateau. Lumière et tout un monde éclot.

Entretien

Dehors le soleil cogne déjà sévère. Il arrive avec plusieurs bouquins sous le bras. «J’avais un peu de temps avant l’interview alors j’ai été chercher des bouquins. Là, juste devant les Halles, vous connaissez ? » « Oui.» Il y a des ouvrages d’Alphonse Daudet, de Frédéric Mistral, son maître et ami. Des biographies, de quoi poser les grands artistes dans leur contexte pour mieux les incarner. «Vous avez remarqué que lorsque l’on lit un texte, quand celui-ci est donné en lecture -ou joué- on y met au jour ce que l’on n’avait pas discerné avant ?» « Oui, c’est magique.»

«J’avais envie de renouer avec Alphonse Daudet, ce grand écrivain provençal»

Comment tout a commencé ?

Sur une colline, dans l’ancienne demeure de ses grands-parents, puis de ses parents, que le comédien Philippe Caubère s’est imprégné d’Alphonse Daudet donnant la vie à deux spectacles : «Comme un retour sur mon enfance et peut-être celle des spectateurs qui viendront les découvrir avec leurs enfants et petits-enfants. Ces spectacles peuvent être appréhendés à partir de 7,8 ans, mais les textes s’adressent tout autant aux adultes car Alphonse Daudet n’a pas écrit que des textes légers et amusants mais aussi des textes puissants qui révèlent une réalité parfois sombre.»

J’ai relu Alphonse Daudet

«J’ai relu les œuvres d’Alphonse Daudet il y a un an de cela, par simple curiosité, comme ça, pour voir si je ressentirais le même plaisir, le même trouble que pendant mon enfance, relate Philippe Caubère. Emporté par la force de cette écriture, de cette pensée, par ce sens du drame et de la comédie, l’idée m’est venue d’en faire un spectacle. Et même deux différents pour que l’œuvre puisse être donnée dans sa plus grande partie, sans que chacune des deux soirées ne dure trop longtemps.»

J’avais envie de m’amuser

«J’avais envie de m’amuser, comme celle d’amuser et de toucher les autres, petits et grands. Egalement, après ‘Adieu Ferdinand’, je savais qu’un vide se ferait sentir et qu’il me faudrait quelque chose de fort pour ne pas y sombrer ; qui me ramène à l’enfance, la mienne comme celle de tout le monde. L’enfance de l’art aussi.»

Des histoires, des personnages, des paysages et des accents

«Voilà, juste ça, des histoires, des paysages, des personnages, des accents. Et un pays, le mien : la Provence. En assistant à un spectacle à la Condition des Soies, l’idée du spectacle s’est concrétisée. ‘On dirait un moulin!’, me suis-je dit. Et…toc ! Le lien s’est fait. Il se trouve que ce lieu a pour moi une histoire particulière : j’y ai créé mon premier spectacle en solo, La Danse du Diable, en 1981.»

Théâtre à vendre

«Quelques années plus tard, son ancienne propriétaire m’a dit au téléphone : «Je dois me séparer du théâtre, vous êtes la seule personne à qui je voudrais le vendre !» —«Vous me touchez et m’honorez», lui répondis-je —«hélas, je ne pense pas que j’aurais les moyens de réaliser votre vœu. Je connais quelqu’un, en revanche, qui les aura peut-être…»  C’est ainsi qu’Anthéa Sogno et sa famille décidèrent d’acheter le lieu et d’y réaliser les travaux qu’il fallait pour rendre à cet endroit, devenu presque un taudis, sa splendeur originelle. Depuis, le théâtre fonctionne du feu de Dieu et je devais y créer les deux spectacles cet été, au Festival.»

Pour Théodora

«Et puis… Et puis. Sauf que, voilà, l’impossible, non, l’impensable, s’est produit : on peut jouer ! Moins de fois que prévu certes, sans le barouf habituel —tant mieux! —, ni le public non plus —tant pis. On fera sans, c’est à dire avec qui sera là. Mais le théâtre aura lieu et le spectacle verra le jour où je voulais, où je le voyais. Ah, j’oubliais ! Anthéa est la mère de ma fille, Théodora, à qui je dédie ces deux soirées.» 

Fin d’entretien

«Vous avez tous les renseignements que vous vouliez ?» «Oui.» Il se replonge dans ses livres qu’il ouvre avec sérieux, comme on ouvre un cadeau précieux. Son corps est là, assis sur le banc, accoudé à l’immense table en chêne. Ses mains empoignent les pages déjà usés par d’autres. Son âme parcourt déjà les lignes et d’autres destins s’animent derrière ses yeux. Il est l’insatiable. L’enfant de cette maman si spéciale qu’il aurait sans doute aimée s’il l’avait rencontrée ; l’étudiant entré au Théâtre du Soleil et le grand ami de la grande Ariane Mnouchkine.

Quelque chose à ajouter ?

«Oui, insistez sur le fait que ce n’est pas une lecture ! C’est vraiment joué !» «Ça a dû être incroyablement difficile à apprendre tous ces textes, non ?» Il se raidit, un brin surpris, même plus interloqué. «C’est mon métier ! Le BA ba c’est d’apprendre son texte !» Puis il se pose, réfléchit. Silence. «Oui, parce que l’écriture d’Alphonse Daudet est très simple et que l’on dit facilement un mot pour un autre et moi je veux être précis. Dire les mots du texte. Alors oui, cela a été plus dur que je ne le pensais. L’écriture d’Alphonse Daudet est si belle et parait si simple. C’est parce qu’il utilise les mots du quotidien mais c’est mon métier !» «Autre chose ?» « Oui. Venez tous, venez tous !»

 

Les infos pratiques

1er spectacle, les mercredi 15, samedi 18, mardi 21 et vendredi 24 juillet, durée 1h30, reprenant : Installation, La diligence de Beaucaire, Le secret de Maître Cornille, La chèvre de Monsieur Seguin, L’Arlésienne, La légende de l’homme à la cervelle d’or, (Le curé de Cucugnan), Le poète Mistral.

2e spectacle, vendredi 17, dimanche 19, mercredi 22 et samedi 25 juillet, durée 1h30. La mule du Pape, Les deux auberges, (Le curé de Cucugnan), Les trois messes basses, L’élixir du révérend père Gaucher, Nostalgie de casernes. 10 € adultes et 5 € moins de 20 ans. Réservation et renseignements : 06 66 04 00 61 & 04 90 22 48 43 Condition des soies. 13, rue de la Croix à Avignon. www.conditiondessoies.com


Avignon : Philippe Caubère nous offre Alphonse Daudet

Delteil publie sa Jeanne d’Arc, cette biographie passionnée en 1925, 5 ans après la canonisation de Jeanne d’Arc. Mais il n’y a chez lui, aucun calcul politique, ni aucun effet de mode, il l’aime tout simplement. Il aime sa liberté. «Ce n’est pas une légende, pas une momie, loin du documentaire et de la couleur locale, elle est là toute neuve devant mes yeux.»

L’adaptation
«Nous n’avons rien réécrit, nous n’avons pas changé les mots de l’auteur, mais seulement adapté ce grand récit. L’histoire part de l’enfance de Jeanne d’Arc jusqu’à sa mort sur le bûcher.
Delteil débute ainsi, de sa belle manière, le récit du moment où Jeanne est brûlée vive «Le marché se finit. On lave à grande eau. Dans un petit bistro, le bourreau en manches de chemises déguste un verre de blanc».

La mise en scène
Dans la mise en scène, le texte est un récit et il reste un récit, chaque mot est une matière à dire dans la chair. Il n’y a pas incarnation de personnage, mais incarnation d’une écriture.
Il y a donc une grande part de direction d’acteur dans le travail, pour que la comédienne ne quitte jamais le recul de celle qui nous donne un récit.

La « Jeanne » de Delteil. Interprétée par Chantal Raffanel. Mercredi 22 juillet. 19h. Théâtre de l’Isle-80. 18, place des trois Pilats à Avignon. Renseignements et réservation 06 42 69 00 26


Avignon : Philippe Caubère nous offre Alphonse Daudet

L’Atelier du Musée Angladon-Collection Jacques Doucet accueillera cet été les 7-11 ans autour des œuvres du musée. Mission ? Observer les œuvres, apprivoiser les matières et les couleurs dans un esprit créatif et récréatif. La médiatrice du Musée, Alexandra Siffredi, a concocté un programme permettant d’approcher l’univers de Van Gogh, Modigliani ; Picasso, Cézanne, Vuillard, Sisley…, et de s’approprier ces rencontres sensibles. Organisés par sessions de deux matinées en juillet, et de deux journées en août, ces stages aborderont des thèmes ‘C’est l’été dans le paysage’, ‘Faire du réalisme ou du surréalisme’, ‘C’est une nature morte, c’est …une œuvre abstraite’, ‘Note’, ‘Box Art déco’. Mercredi 8 et jeudi 9 juillet : ‘C’est l’été dans le paysage’. Cosntructions de paysages qui évoquent l’été à partir des couleurs, des harmonies, des collages de matières (sables, graines, blés…). Mercredi 15 et jeudi 16 juillet : ‘Faire du réalisme ou du surréalisme’. Dessin, photo…  Mercredi 22 et jeudi 23 juillet : ‘C’est une nature morte, c’est …une œuvre abstraite’. Transformation, estompage, fabrication d’une palette de couleurs, jeu sur les contours. Mercredi 29 et jeudi 30 juillet : ‘Note’. Elle peut être en couleur ou en musique, profonde, haute, aigu pour un jeu de dessin en musique, Jeu de correspondance entre la musique et la peinture. Réalisation au pinceau, au feutre d’une série illustrant différents moments musicaux proposés. Mercredi 26 et jeudi 27 aout :Box art déco’ : ‘Crée ta box à trésor à partir de chasse cueillette art déco dans le musée’.

Et aussi… des visites-ateliers en famille ou entre amis
Le musée propose également, sur réservation et à la carte, des sessions en famille ou entre amis incluant une visite privée suivie d’un atelier, des séances de prises de vue photo, ou l’organisation d’un Cluedo grandeur nature au Musée.

Stages en juillet  en matinée de 10h à 12h. 30€ les deux matinées. Stage en août : de 10h à 16h. 60€. Les deux journées. Visites-ateliers à la carte : Réservation et devis auprès de peinture. Réalisation au pinceau, au feutre d’une série illustrant différents moments musicaux proposés. Mercredi  26 et jeudi 27 aout : Box art déco : ‘Crée ta box à trésor à partir de chasse cueillette art déco dans le musée’.

Et aussi…des visites-ateliers en famille ou entre amis
D’autre part, le Musée propose, sur réservation et à la carte, des sessions en famille ou entre amis incluant une visite privée suivie d’un atelier, des séances de prises de vue photo, ou l’organisation d’un Cluedo grandeur nature au Musée.

Stages en juillet : en matinée de 10h à 12h. 30€ les deux matinées. Stage en août : de 10h à 16h. 60€ les deux journées. Visites-ateliers à la carte : Réservation et devis auprès de la médiatrice : a.siffredi@angladon.com Musée Angladon. 5, rue laboureur à Avignon. 04 90 82 29 03


Avignon : Philippe Caubère nous offre Alphonse Daudet

Du 29 septembre au 1er octobre, le parc des expositions accueillera la 7e édition du salon SEPEM (Services, équipements, process et maintenance) Industries. Dédié aux acteurs industriels régionaux, le salon propose de découvrir des solutions pratiques, innovantes et polyvalentes pour répondre à toutes les problématiques industrielles cœur d’usine : productivité, environnement, sécurité, maintenance, sous-traitance…

Pour cette nouvelle édition, un espace sera réservé à la sous-traitance industrielle et les organisateurs proposeront en exclusivité un programme de conférences techniques sur la maintenance 4.0, la transformation digitale et la maintenance connectée. Lors de sa précédente édition, en 2018, le SEPEM d’Avignon avait accueilli plus de 3600 visiteurs

SEPEM Industries. Du 29 septembre au 1er octobre 2020. Parc des expositions. Chemin des Félons. Avignon. www.avignon.sepem-industries.com


Avignon : Philippe Caubère nous offre Alphonse Daudet

Le 30 juin au Castel à Villeneuve-lès-Avignon lors d’une cérémonie solennelle de passation, Christian Lacroix est devenu le président du Rotary d’Avignon. Le club doyen qui a fêté ses 90 ans l’an passé, a été fondé en 1929 par l’industriel de Montfavet, Alexandre Poirson. Le nouveau leader succède à Jean-Paul Bossuat qui lui a remis le collier symbolisant la fonction. Dans une association où les membres sont unis par l’idéal de servir les autres, Christian Lacroix s’est engagé à à œuvrer en restant fidèle aux valeurs qui caractérisent ces hommes et ces femmes unis dans un esprit humaniste. Le nouveau comité est composé d’Hélène Armengaud, Michèle Daire, Michel Poitevin, Jean-Paul Bossuat, Mireille Mérot au poste de secrétaire, Doris Pecout, trésorier,  Hélène Sellier-Dupont au protocole. L’ambition du nouveau président est d’agir en parfaite cohésion avec l’ensemble des membres du club aussi bien dans des actions de proximité qu’au niveau national ou international.  Dans une volonté d’ouverture et d’accueil de nouveaux membres il a annoncé la participation du Rotary à la journée des associations du mois de septembre dans la cité des papes.


Avignon : Philippe Caubère nous offre Alphonse Daudet

39 voix pour la socialiste Cécile Helle, 8 pour la RN (Rassemblement national) Anne-Sophie Rigault, 4 pour l’écologiste Jean-Pierre Cervantès et 2 bulletins blancs, voilà le résultat du vote du 3ème tour des municipales dans la Cité des Papes ce samedi matin.

« Emotion, fierté et honneur. »

Cécile Helle rempile donc pour un second mandat : « Vous imaginez l’émotion, la fierté, l’honneur mais aussi l’immense responsabilité qui sont les miens dans ce contexte de crise. ‘Avignon, notre coeur, notre force’, titre de notre liste, montre que je suis maire de tous les avignonnais, que je me battrai dans l’intérêt de la ville, du territoire de l’agglo et je saurai me montrer digne de votre confiance renouvelée ».

Elle poursuit : « Rien ne se bâtit de grand quand on est seul. Comme députée puis comme conseillère régionale j’ai toujours eu l’exigence du résultat. Cela donne des devoirs, pas des droits. Avec une équipe partiellement renouvelée, rajeunie, notre axe d’action c’est agir pour les autres, le bien commun, l’intérêt général. Et j’espère que les débats dans cette enceinte républicaine qu’est la mairie seront plus sereins, plus respectueux. »

Après avoir brièvement passé en revue les temps forts de sa 1ère mandature 2014-2020, la maire d’Avignon évoque les projets 2020-2026 : l’école de l’éco-quartier Joly Jean, la rénovation urbaine, le parc de la Confluence, le réaménagement de la gare centre… Et insiste sur 3 défis : l’urgence climatique, la solidarité et la démocratie citoyenne après les 68,13% s’abstention du second tour le 28 juin dernier. Et de conclure, avant d’enfiler à nouveau l’écharpe tricolore sous des applaudissements nourris : « Je ferai ce que j’ai dit et je dirai ce que je fais ».

« L’opposition s’exprime. »

C’est au tour de Jean-Pierre Cervantès (15,29% des suffrages) de prendre la parole. Pour féliciter la maire et se féliciter que les séances du conseil municipal soient enfin retransmises sur internet. Fidèle à ses convictions, il demande à la nouvelle majorité « d’arrêter de bétonner la ville et de la végétaliser avec autre chose que d’énormes pots en plastique ».

Lui succède Anne-Sophie Rigault qui critique immédiatement Cécile Helle : « Quelle légitimité accorder à une équipe qui se retrouve  un peu là par hasard, sans panache? » demande-t-elle…

« Je croyais que vous alliez cesser de donner dans la provocation » ironise Cécile Helle. L’élue RN conclura « cette élection vous ne l’avez pas gagnée, nous ne l’avons pas perdue » (On dirait du Martine Vassal dans le texte au soir du second tour et avant son retrait de la bouillabaisse marseillaise…).

Plus posé, le LR Michel Bissière réclamera de la sérénité, de la dignité pour les élus qui représentent la population d’Avignon. « Nous sommes dans l’opposition mais nous serons constructifs, combatifs et vigilants. »

Enfin Mouloud Rézouali qui fait partie de l’équipe écologiste de Jean-Pierre Cervantès, proposera notamment que le montant des indemnités des élus se limite au Smic. Cécile Helle lui apprendra, puisqu’il n’était pas encore élu en 2014, qu’elle avait déjà baissé son salaire de 20% (soit moins 1400€ par mois), celui des adjoints de 10% (donc -100€) ce qui a représenté 70 000 € par an, donc 420 000€ d’économies pendant les 6 ans de son 1er mandat.

Prochaine réunion des 53 conseillers municipaux d’Avignon, vendredi 10 juillet à 10h à la Mairie.

Les résultats :

« Avignon notre coeur notre force » (C Helle) 45,62% – 39 sièges

« Avignon à coeur » (A-S Rigault)   30,06% – 8 sièges

 » Avignon écologique Sociale Soilidaire » (JP Cervantès) 15, 29% – 4 sièges

« Avignon en grand » (M Bissière) 9,03% – 2 sièges

La liste des 20 adjoints a la maire d’Avignon :

1 / Claude Nahum (Président de l’ADIL et de la LICRA)

2 / Catherine Gay

3 / Paul-Roger Gontard

4 / Laure Minssen

5 /Fabrice Martinez-Tocabens

6 / Zinèbe Haddoui

7 / David Fournier

8 / Laurence Lefèvre

9 / Claude Tummimo (ex président de la Fédération des Commerçants d’Avignon)

10 / Frédérique Corcoral

11 / Sébastien Giorgis

12 / Isabelle Labrot

13 / Julien de Benito

14 / Amy Mazari-Allel

15 / Jean-Marc Bluy

16 / Nathalie Gaillardet

17 / Eric Deshayes

18 / Isabelle Portefaix

19 / Kader Belladj

20 / Martine Clavel


Avignon : Philippe Caubère nous offre Alphonse Daudet

Le conseil départemental du Gard vient de procéder à la réfection de la bande de roulement du pont d’Aramon. L’opération, qui s’est déroulée les 1er et 2 juillet derniers, a nécessité la fermeture complète de cette ouvrage à la circulation afin de procéder à la pose des enrobés qui étaient en très mauvais état.

Construit à partir de 1969, 1 km en amont de l’ancien pont suspendu qu’il remplace alors, ce pont reliant les communes d’Aramon et de Boulbon a été mis en service en février 1971. L’ouvrage de 484 m de longueur totale comporte sept travées (cinq travées de 78,15 m et deux travées de rive de 46,82 m).

Situé sur la RD (Route départementale) 402 reliant le Gard aux Bouches-du-Rhône, ce point de franchissement du Rhône, d’une largueur de 8,70 mètres disposant de deux trottoirs de moins d’un mètre, affiche un trafic de 7 818 véhicules par jour dont 6 % de poids-lourds.

Quatrième pont de l’aire urbaine d’Avignon sur le Rhône (avec les deux d’Avignon et celui de Roquemaure – celui de Villeneuve-lès-Avignon ne franchissant qu’un des bras au Nord de l’île de la Barthelasse), cet ouvrage réussi ‘l’exploit’ de relier deux communes dont aucune ne fait partie de la Communauté d’agglomération du Grand Avignon. Mieux, il relie même deux départements ne dépendant pas administrativement de la commune centre.

 


Avignon : Philippe Caubère nous offre Alphonse Daudet

À compter du lundi 6 juillet, Orizo, le réseau de transports du Grand Avignon, passe en horaires d’été. En raison de l’annulation du Festival, les lignes de bus fonctionneront à l’identique en juillet et en août.

Au rayon des nouveautés, la navette Camping revient sur la Barthelasse et le parking Piot de 8h45 à 20h30 du lundi au samedi (sauf férié) avec un départ toutes les heures. Quant à La Baladine, elle reprend son service en intramuros d’Avignon avec un seul itinéraire et circule du lundi au samedi (sauf férié) de 9h30 à 13h et de 15h à 19h.

Désormais, il est possible d’acheter son titre de transport aux 6 nouveaux distributeurs de titres en service sur les lignes C2 (Newton Avignon nord, place Thomas Le Pontet, hôpital) et C3 (Mistral 7, P+R Amandier, Casares). Par ailleurs, Orizo lance l’appli Tixipass pour faciliter les déplacements en bus et dans le Tram avec le ticket 1 voyage disponible sur son téléphone.


Avignon : Philippe Caubère nous offre Alphonse Daudet

«Que vous soyez danseur occasionnel ou professionnel, que vous ayez 11 ans ou 111 ans, rejoignez la 2 000° minute de danse d’une minute de danse par jour, acte quotidien de résistance poétique porté par la chorégraphe Nadia Vadori-Gauthier depuis les attentats de janvier 2015», propose l’équipe Les hivernales-CDCN (Centre de développement chorégraphique national) qui sera place du Palais des papes.

Connectez-vous à l’avance à partir d’un ordinateur ou d’un smartphone. L’entrée dans la réunion zoom sera ouverte à partir de 10h45 et à l’heure dite nous danserons ensemble pour célébrer ce que peut la danse quand elle s’invite dans les espaces de nos vies et du quotidien. 

Nadia Vadori-Gauthier dansera en direct de Chaillot, Théâtre national de la danse, à l’unisson de toutes les danses organisées. L’on peut danser à l’intérieur comme à l’extérieur, en ville ou dans la nature, seuls ou avec l’équipe des hivernales : «Toutes vos envies seront les bonnes».

L’info en +

Dimanche 5 juillet. 11h11. Place du Palais des papes. Sur l’invitation des Hivernales –CDCN d’Avignon, qui a pour objet de diffuser des spectacles de danse avec ‘les Hivernales’, ‘On y danse aussi l’été !’ ; qui mène également des actions culturelles et éducatives en relations avec les publics et les populations et propose des formations à la danse. http://www.uneminutededanseparjour.com/evenement/

https://www.echodumardi.com/tag/avignon/page/264/   1/1