3 septembre 2026 |

Ecrit par le 3 septembre 2026

La Fédération des Théâtres indépendants d’Avignon veut faire entendre sa voix

La messe est dite : le off 2019 était le dernier modèle du genre, les conditions ne sont pas réunies à ce jour pour un festival off 2021. Alors pourquoi ne pas repenser le mode de fonctionnement, réinterroger le modèle économique et artistique du feu festival off ?  La Fédération des théâtres indépendants est née de cette volonté et les Etats généraux du Off en avaient donné les prémices en juillet 2020.

Attendre et voir ou réfléchir et agir.
La Fédération des théâtres indépendants d’Avignon et les Etats généraux du Off, entités toutes deux nées à la faveur du confinement, ont choisi la deuxième option.
Créée le 11 Mai 2020 et implantée à Avignon, la Fédération des théâtres indépendants d’Avignon ( FTIA) est née de la volonté de nombreuses salles de spectacles privées avignonnaises de fédérer leurs forces et leurs énergies afin de mieux faire connaître et reconnaître leurs actions….rejointe par les Etats généraux du Off – les Egoff – qui avaient déjà proposé une réflexion en visio-conférence et des rendez-vous publics en juillet 2020. A ce jour, 75 salles de spectacles privées -sur 204- ont rejoint la fédération, représentant ainsi 36% de la jauge totale disponible.

La Semaine d’Art : Un premier rendez-vous artistique mais surtout un acte militant.
Lors de la conférence de presse du samedi 23 octobre dernier, les 8 membres du Collège solidaire  de la FTIA ont salué l’initiative du Festival d’Avignon d’avoir créé La Semaine d’Art. Voilà qui permet à la toute nouvelle association des théâtres indépendants de concrétiser leur désir de jouer envers et contre tout, loin de toute rentabilité. Comme l’a rappelé Sylvain Cano-Clémente, directeur du théâtre du Rempart qui accueillait cette réunion : « Si c’est une opération blanche, ça sera déjà bien, notre volonté est d’abord d’être toujours vivants». C’est ainsi que 58 spectacles seront présentés dans 14 lieux. Fait unique  dans l’histoire du festival – qui n’en est pas un- il y aura une billetterie centralisée cependant chaque théâtre aura ses propres tarifs, preuve s’il en est d’une belle coopération. Des restaurants joueront le jeu en proposant un service non-stop de 11h à 20h. Le programme a dû être remanié pour adapter les horaires au couvre-feu et sera disponible en version papier dès ce 27 octobre.

Campagne de communication : ‘jevaisauspectacleenavignon’
Le message de la Fédération des Théâtres indépendants d’Avignon : «Face au Covid, un seul mot d’ordre : le spectacle parce qu’il est vivant, le restera coûte que coûte !  On peut venir au spectacle en toute sécurité  aucun cluster issu d’une salle de spectacle n’ayant été identifié à ce jour et le danger se situant plus sur le plateau pour les artistes, notamment lors des répétitions. »

La comédienne Judith Magre, marraine de ce premier rendez-vous.
Fidèle d’Avignon, choisie comme symbole d’une femme libre et indépendante, Judith Magre a su gérer une carrière variée allant de Jean Vilar à … Claude Lelouch.  Elle surprendra pendant 2 jours avec un hommage à l’homme de lettres qu’est Gérard Depardieu. Etonnant non ? «Monstre», paru en 2017 est l’apologie de l’énorme, de l’outrancier que, justement, la frêle Judith Magre se chargera de nous faire découvrir avec toute l’élégance qui la caractérise.

Des pépites, des créations, des récitals.
Certes nous sommes loin des plus de 1000 spectacles présentés en juillet dans les Off successifs mais avec 58 spectacles programmés en une semaine (et plus de 150 tout théâtres confondus) et sur des horaires contraints la sélection n’était pas aisée. Notons le choix du très petit théâtre du Chapeau Rouge qui a voulu privilégier le jeune public tout particulièrement touché par la crise sanitaire, des conférences théâtralisées à La Condition des soies, une vente aux enchères ‘Banco Bécaud’ pour revisiter le répertoire du grand Gilbert, du lyrique au Théâtre des brunes, un quintet de trompettes mis en scène par François Rollin au Théâtre du Rempart ainsi que du Feydeau et du Maupassant…

Jusqu’au au 1er novembre. Pour réserver cliquez ici.


La Fédération des Théâtres indépendants d’Avignon veut faire entendre sa voix

Histoires vraies de Pierre Bellemare

Qui eut cru qu’une nuit d’angoisse commencerait à 19h pour s’achever à 20h30 en 2020 ? Dans le cadre de ‘Des nouvelles de la Maison de la poésie’, Alain Igonet et Kyriane proposent une lecture à deux voix de nouvelles écrites par Pierre Bellemare. Des histoires vraies et difficiles à croire : ici un fou sadique choisit des femmes claudicantes pour les assassiner. Là, un aveugle vit avec les yeux de son meilleur ami qu’il a tué. Ici, une jeune femme est poignardée devant des dizaines de témoins… Décidément, la nuit nourrit les passions, les cauchemars et les crimes les plus ignobles.

Un conteur, une voix.

Homme de radio et de télévision, Pierre Bellemare (1929-2018) a marqué le paysage audiovisuel français : créateur de 22 jeux télévisés, d’émissions célèbres telles que ‘La caméra invisible’ ou encore ‘Entrez sans frapper’, il était aussi un écrivain prolixe traquant les faits divers, les histoires extraordinaires, les dossiers d’Interpol et les grands crimes de l’histoire. A la radio, sa voix grave et chaleureuse était reconnaissable entre toutes.

Jeudi 29 octobre. 19h. Maison de la Poésie. 6, rue Figuière. Avignon. Entrée libre, soupe à la citrouille 3€, boissons 2€, sortie au chapeau. www.poesieavignon.eu


La Fédération des Théâtres indépendants d’Avignon veut faire entendre sa voix

Suite aux dernière mesures gouvernementales, Orizo, le réseau de transports du Grand Avignon, adapte ses horaires de soirée du vendredi et du samedi pendant toute la durée du couvre-feu.

La ligne de tram T1 Saint-Chamand – Saint-Roch, les lignes Chron’hop C2 Buld’Air – Hôpital et C3 Agroparc – Saint-Lazare ainsi que la Cityzen Italiens ajustent leurs horaires pour un fonctionnement identique à celui de la semaine.

Voici les derniers départs pour les vendredis et samedis :

Ligne de tram T1 : 22h09 de Saint-Chamand et 22h30 de Saint-Roch.

Ligne Chron’hop C2 : 22h09 d’Archicote Avignon Nord et 22h19 de l’hôpital

Ligne Chron’hop C3 : 22h30 de Saint-Lazare et 21 h 53 d’Agroparc

Cityzen Les Italiens : 22h27 du parking des Italiens

Toutes les autres lignes du réseau fonctionneront normalement.

www.orizo.fr


La Fédération des Théâtres indépendants d’Avignon veut faire entendre sa voix

Entretien avec Julien Gélas, directeur du Théâtre du Chêne noir à Avignon.

Théâtre du Chêne noir

«Cela fait plus de deux ans et demi que je co-dirige le Théâtre du Chêne noir et maintenant je suis aux manettes.   Evidemment, Gérard (Gélas) reste un artiste et est très présent dans la programmation, dans la création, dans l’écriture. Moi ? J’ai la charge de continuer cette belle histoire et de diffuser le plus d’œuvres possibles.»

Mon empreinte ?

«Mon empreinte ? Je vais surtout essayer d’apporter ce que je suis, c’est-à-dire, la vision d’un jeune-homme de mon époque –j’ai 30 ans- insuffler de la jeunesse, même si Gérard a toujours eu cet esprit de tisser des passerelles entre les différents domaines de l’art. Cela me comble puisque je suis musicien, auteur et metteur en scène. C’est en moi et c’est aussi au cœur du Chêne noir qui a été une troupe de musiciens et d’acteurs pendant plus de 20 ans, ainsi j’en perpétue l’esprit.»

La création en résidence

«Après, j’ai mes goûts. C’est presque indescriptible… Les textes contemporains prendront une place importante avec des artistes invités en création, en résidence au Chêne noir et qui seront produits, en cela c’est une première. Nous accueillons 4 spectacles en résidence ; Stéphane Caso pour ‘To be or not to be Avignon’ ; ‘Racin.e(s)’ sur justement Jean Racine, une création de jeunes créateurs issus du Conservatoire d’Avignon, la compagnie A Divinis qui travaille avec Olivier Py. ‘Les chaises’ de Ionesco avec Renaud Gillier, la compagnie Les passeurs qui sera une production Chêne noir prévue pour 2021 et ‘Maivieschool’ une école de hip hop qui va, avec les jeunes des quartiers, proposer des concours de hip hop en fin d’année et qui sera également en résidence de création ici. L’idée ? Créer des passerelles entre l’intra et l’extramuros.»

La nouveauté ?

«On accueille et on produit beaucoup de nouveaux spectacles. Notre volonté est d’accompagner de nouveaux créateurs, des talents en devenir et, en même temps, de présenter des artistes et des œuvres confirmés en théâtre, musique et conférences qui sont les trois axes du Chêne noir. Ce qui nous définit ? Le théâtre populaire, Gérard vient de là, Jean Vilar était son maître. Moi, je m’inscris dans cette tradition et je la revendique. C’est un théâtre qui parle à tout le monde mais avec une exigence de qualité de théâtre d’art. Ce qui est important ? C’est aussi programmer des auteurs. Je m’imprègne toujours du texte avant de penser aux acteurs. Il n’y a pas de théâtre sans auteurs ni sans textes. C’est la 1ère étincelle qui donne la magie au reste. Et il n’y a pas de textes sans acteurs. Cette année nous donnerons à voir et entendre des auteurs majeurs comme Jean Racine, Georges Feydeau, Eugène Ionesco… Cela fait partie de ce que je défends.» 

Une nouvelle vague ?

«La clientèle, les abonnés du Chêne noir ont peut-être l’âge de Gérard, avec votre arrivée celle d’une nouvelle vague, complémentaire à la 1ère ? Cela fait partie de mes paris : le renouvellement des publics avec celui qui nous est fidèle depuis plusieurs décennies, qui connaît ce que l’on fait et qui nous est précieux et continuer à aller chercher les scolaires, les jeunes. J’ai d’ailleurs été frappé en Chine par la moyenne d’âge des spectateurs qui est de 35 ans, dans les salles de théâtre. Il ne s’agit pas de faire de jeunisme, en revanche il faut mélanger tous les publics, c’est l’essence même du théâtre populaire : pas de limite d’âge, de classe sociale, toujours ouvrir son esprit…»

Le Horla

«Pour le Horla j’ai extrait l’œuvre de son époque et je suis parti sur la comparaison, le rapport de l’homme à la machine, de l’homme à l’invisible. Le théâtre est le lieu où l’on se pose des questions liées à des problèmes universels et actuels. Chaque époque met au jour de nouvelles problématiques dont les auteurs et les metteurs en scène s’emparent.»

L’œuvre qui m’a le plus marqué ?

«Quelle œuvre m’a le plus marqué ? Un roman d’Honoré de Balzac ‘La recherche de l’absolu’. (Ndlr : La Recherche de l’absolu est un des textes les plus attachants de Balzac. Il traite de la recherche de la perfection, thème que l’on retrouve dans ‘Illusions perdues’ (le papier parfait pour l’imprimerie Séchard) et ‘Le Chef-d’œuvre inconnu’ (une peinture plus forte que la réalité). C’est un roman fantastique, sans doute pas le plus connu. Cette œuvre intervient alors que les religions se meurent en Occident et fait émerger la question de l’absolu dans la science et l’art comme une recherche, même spirituelle. Je considère que l’art est aussi une quête d’absolu. Ce qui m’a bouleversé ? La quête de sens. L’art est une spiritualité, ce n’est pas juste un métier, une technique, une manière de faire carrière.»

Qu’est-ce que m’a appris la vie en Chine ?

«Ce sont les arts martiaux et leur pratique –champion de France de kungfu à 15 ans- lors de mon adolescence qui m’ont porté en Chine. J’ai obtenu un doctorat de chinois, l’ai enseigné durant plusieurs années, aux Langues orientales à Paris. J’ai toujours une passion pour cette culture qui, à beaucoup d’endroits, se conçoit comme aux antipodes de la nôtre et qui, de cette façon, m’a permis de questionner tant à travers la philosophie qu’à travers ma vie, tout un tas de partis pris, de préjugés que j’ai, que l’on a, sur notre propre culture, sur nous-mêmes et sur le monde. Le fait d’aller chercher des systèmes de pensée radicalement opposés aux nôtres nous permet de remettre en question ce que l’on est. C’est un mouvement artistique. L’art c’est explorer la diversité, la multiplicité. C’est la quête des possibles.»

La Chine

«La Chine c’est aussi ça, un endroit où, si l’on y est sensible, l’imaginaire est très fourni, où il se déploie. C’est Paul Claudel, Victor Segalen qui ont écrit des textes magnifiques sur ce pays. Ce sont aussi des philosophies que j’ai creusées, traduisant le Tao Te King de Lao Tseu car il y a beaucoup de sagesse derrière cette culture. En m’en imprégnant, j’y ai trouvé des méthodes, des outils et des techniques que j’utilise pour la mise en scène, pour diriger les acteurs, comme la culture du silence puisque ce sont eux qui ont pensé le ‘silence’ de la façon la plus profonde qui soit, le taoïsme, Confucius s’en faisant écho tout comme la notion de ‘vide’.  En musique c’est tout aussi fondamental et central.»

Comment j’appréhende l’œuvre ?

«J’ai eu cette chance de grandir dans un théâtre et d’y découvrir les œuvres tout d’abord en les regardant sur scène avant de les lire. Ce sont, tout d’abord, des impressions visuelles, sensitives qui m’interpellent et m’amènent à les lire lorsqu’elles m’ont séduit. Parfois je les redécouvre en les lisant. Je n’agis ni de manière calculée ni de manière rationnelle. Une œuvre me parle et me touche, je trouve que sa thématique résonne et me permet de poser des questions contemporaines. C’est là que tout commence. C’est là qu’elle m’intéresse. Je viens d’écrire une pièce historique sur Spinoza, commandée par Bruxelles. J’ai en tête une œuvre de Victor Hugo et voici qu’en la lisant germe un texte sur le président actuel de la République.»


La Fédération des Théâtres indépendants d’Avignon veut faire entendre sa voix

Suite à l’annonce du couvre-feu à Avignon, la Factory –Théâtre de l’Oulle a avancé les horaires de certains spectacles. Ainsi, les spectacles initialement prévus à 20h ou 20h30 auront lieu à 19h.

Ces spectacles auront lieu à 19h :

Vendredi 23 octobre : Mania + The Task (au lieu de 20h30)

Mardi 27 et mercredi 28 octobre : Le Mouvement des corps pour dire l’indicible (au lieu de 20h )

Jeudi 29 et vendredi 30 octobre : Città Nuova (au lieu de 20h)

Le spectacle Rosette Bonheur qui devait avoir lieu le samedi 31 octobre à 21h salle Tomasi est annulé. La représentation du dimanche 30 octobre à 17h est, quant à elle, maintenue.

Tous les autres événements sont maintenus aux horaires du programme. Toutes les mesures sanitaires préconisées seront mises en place : masques obligatoires et Gel hydroalcoolique à disposition du public.


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Cette nouvelle visite guidée proposée par Avignon tourisme pendant les vacances de Toussaint, permet de découvrir le Palais des Papes à travers les épisodes sombres et mystérieux de son histoire.

Il  fut en effet le théâtre de complots, de tentatives  d’empoisonnement, de superstitions et source de légendes et fiction. La visite nous emmène au Moyen-Age,  lorsque Philippe le Bel contraint Clément VI à dissoudre l’ordre des Templiers, relate les sièges du Palais et les incendies de 1354 et 1413.

Empoisonnements et animaux fantastiques
Il y est question tant de l’empoisonnement de Jean XXII que de la légende des papes alchimistes, de la corne de licorne de Clément VI, des pestes de 1348 et 1371 et leur lot de superstitions, ou des cérémonies d’excommunication…. On y aborde aussi les remèdes et plantes médicinales, les légendes médiévales, l’importance du bestiaire du Moyen-Age et des animaux fantastiques. Evocation encore, sur une période plus récente, de l’horrible massacre de la Glacière, ou, dans un autre registre, de la visite au Palais de Charles Dickens…. Mardi 27 octobre à 11h. Mercredi 28 octobre à 11h. Samedi 24 et 31 octobre à 11h. Les dimanches 8 et 22 Novembre à 11h.

Avignon la ténébreuse
Cette visite fait le pendant à une autre proposition : Avignon la ténébreuse, un parcours en ville truffé de récits étranges, inconnus, inquiétants qui se déroule sur la même période, lundi 26 octobre et vendredis 23 et 30 octobre.

Renseignements : réservations : www.avignon-tourisme.com / tél 04 32 74 32 74.


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Débutés en juillet dernier, les travaux d’aménagements cyclables au carrefour giratoire de Réalpanier se poursuivent avec des déviations mises en place à partir du lundi 26 octobre.

Le Département de Vaucluse va réaliser prochainement les trois plateaux traversants qui permettront de réduire la vitesse des véhicules dans l’anneau du giratoire. Pour les besoins du chantier, des déviations ponctuelles seront mises en place à compter du lundi 26 octobre et jusqu’à fin novembre pendant 16 nuits, uniquement entre 19h30 et 7h, afin de ne pas perturber la circulation routière.

Pour rappel, le Département de Vaucluse et la Ville d’Avignon aménagent le carrefour giratoire de Réalpanier ainsi que le carrefour entre l’avenue de l’Amandier et la rue Claude Chabrol à Avignon, afin d’améliorer la sécurité des piétons et des cyclistes. Ces aménagements permettront de sécuriser la liaison entre le centre-ville d’Avignon via le chemin des Canaux, le tracé provisoire de la véloroute ViaRhôna en direction du Pontet et Sorgues ainsi que la RD 28 et d’assurer la sortie de l’agglomération avignonnaise vers Pernes-les-Fontaines / Carpentras et le Mont Ventoux. Le coût total des travaux est chiffré à 720 000 € HT (864 000 € TTC), financés à la fois par le Conseil départemental de Vaucluse et la commune d’Avignon.


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Avignon tourisme décline la manifestation nationale ‘Tous à l’Opéra’ ce dimanche 25 octobre au Palais des papes. A cette occasion, tout au long de la journée, les artistes du ballet et du chœur et la Maîtrise des enfants investiront le monument pour des impromptus, des animations chorégraphiques et musicales à découvrir au gré des salles.

Airs populaires, chorégraphies
Des airs populaires, du chant a capella, des chorégraphies sur des airs de Beethoven, c’est tout une déambulation festive et pleine de fraîcheur,  parsemée de surprises, dans l’esprit de la manifestation ‘Tous à l’Opéra’ que se déroulera cette journée de découverte puisque c’est pour inciter le grand public à franchir plus largement les portes des maisons lyriques et rendre cet art accessible à tous que l’idée a été proposée par la Rof (Réunion des Opéras de France et le World Opéra day. Karine Deshayes, mezzo-soprano est d’ailleurs la marraine de cette 14e édition soutenue par 22 opéras de France.

Et aussi à l’Opéra confluences
La manifestation sera aussi  fêtée par l’Opéra du Grand Avignon samedi 24 octobre en Courtine à l’Opéra Confluences au gré de visites d’ateliers (sur réservation), répétitions, rencontres avec les artistes, des animations.

Le Palais des papes
Le Palais des papes est actuellement ouvert de 10h à 17h (fermeture des caisses une heure avant), les visites se font sur créneau horaire à réserver sur www.avignon-tourisme.com et au 04 32 74 32 74 ou sur place aux caisses selon les disponibilités restantes. Les visites du Palais sont gratuites le dimanche  pour les avignonnais sur présentation d’un justificatif. Tarif en vigueur pour les autres visiteurs.

Toutes les informations sur : www.operagrandavignon.fr


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Incroyable ! Ce que les colloques, sondages, enquêtes, séminaires, réunions ont tenté de faire depuis quelques années,  la conjoncture sanitaire actuelle a réussi, sans le vouloir, à le concrétiser : il n’y a qu’une seule appellation, qu’une seule date pour désigner ce qui va se passer en Avignon du 23 au 31 octobre : la Semaine d’art ! 

Finis pour un temps les egos, rancœurs et compétitions : la Semaine d’art unique présentera un choix de 7 spectacles du Festival (In) 2020 non joués et des reprises ou créations du Off 2020 venant des scènes conventionnées ou pas, avignonnaises ou pas. Une fois n’est pas coutume, c’est le Festival d’Avignon qui a donné le ‘La’ en proposant une Semaine d’art en Avignon. Les autres scènes permanentes ou pas, -Villeneuve en scène également- ont surfé sur la vague de reprise de spectacles vivants et proposent elles aussi de belles rencontres.

Un rapprochement imprévu et inédit
Tu fais le In ? Tu fais le Off ? Non du 23 au 31 octobre c’est à l’unisson que les propositions artistiques vont se décliner, mélangeant enfin les publics. Les dates courtes et les petites jauges vont sûrement permettre de reporter les réservations de l’un à l’autre. Un mot d’ordre : du 23 au 31 il faut y être, il faut en être. On s’y retrouve enfin ! On s’y retrouve ?

Morceaux choisis

«Notre dernier voyage» d’après Bernard Giraudeau.
Marc Tourneboeuf a choisi de mettre en scène un roman de Bernard Giraudeau, voyage entre Chili et Philippines, voyage intérieur également entre quête de l’enfance et de l’amour absolu. Un seul en scène avec Jean-Philippe Renaud mais aussi les voix de l’ancien ami chilien de Bernard Giraudeau Osvaldo Torres, et Ingrid Lefrancois. «Je vous ai cherchée dans le monde entier, dans les déserts chiliens, les mers rouges et bleues, les décharges de Manille, les ports de ma jeunesse, les bordels, les nuits de brève jouissance, de dégout, de colère. Me fallait-il me rencontrer pour enfin vous trouver ?»  Du 23 au 31 octobre. Relâche le 26. 19h30. 10 à 20€. Théâtre Transversal. 10, rue d’Amphoux. 04 90 86 17 12.  www.theatre-transversal-avignon.com

«Dans la solitude des champs de coton » de Bernard-Marie Koltès.
Suite au report de sa deuxième tournée en Chine initialement prévue en décembre 2020, Alain Timár reprend sa création «Dans la solitude des champs de coton» de Bernard-Marie Koltès. Deux hommes se rencontrent pour procéder à un échange… Ils se jaugent, se flairent, avancent, reculent, s’affrontent sans que ni l’un, ni l’autre ne gagne ou ne perde. La question cruciale des rapports humains est ici abordée. Samedi 24 octobre. 16h30. Dimanche 25. 19h. Lundi 26. 20h. 5 à 20€. Théâtre des Halles. Rue du Roi René.  Avignon. Réservation : 04 32 76 24 51. www.theatredeshalles.com

«Andropause» de, par  et avec Bruno Coppens.
Vu au festival off, entendu sur France Inter au « Fou du roi», on ne présente plus Bruno Coppens humoriste belge passionné des mots. Ici il nous parle avec humour –belge- de ses ‘presque 60 ans’, de la vieillesse, de sa famille, d’andropause. Vendredi 23 octobre. 20h. Théâtre Episcène. 8 à 18€. 5, rue Ninon Vallin.  reservation@episcene.be

‘Rosette bonheur’ de et par Marie Pagès.
La comédienne et metteuse en scène Marie Pagès, bien connue des Avignonnais  incarne ‘Rosette Bonheur’, personnage populaire qui cueille la société de manière touchante, drôle, inattendue et à la fois pertinente. Elle déniche les petits bonheurs de rien du tout et nous fait partager ses interrogations et émotions. Dimanche 1er novembre. 17h. 8 à 15€.  Salle Tomasi. La Factory/ Théâtre de l’Oulle. Rue de la Plaisance et rue Bertrand. 09 74 74 64 90. www.la-factory.org

‘Merteuil, variation’ d’après Quartett de Heiner Müller
On se souvient peut-être, en juillet 2007, de la lecture exceptionnelle de Quartett de Heiner Müller dans la Cour d’honneur par… Jeanne Moreau et Samy Frey? Le metteur en scène Jean-François Matignon choisit d’en faire une variation : la marquise de Merteuil et le vicomte de Valmont, couple de libertins maléfiques ont vieilli… Vendredi 30 octobre. 21h.  Samedi 31 octobre. 19h. 5 à 17€. Théâtre des Carmes. Place des Carmes. 04 90 82 20 47. www.theatredescarmes.com

https://www.echodumardi.com/tag/avignon/page/279/   1/1