7 juillet 2026 |

Ecrit par le 7 juillet 2026

Rencontre avec Fabien Benoit pour son livre ‘Les assoiffeurs’ au café-librairie Youpi

Fabien Benoit, journaliste passé par le lycée Mistral d’Avignon et la rédaction de La Provence, présentera son enquête sur les entreprises qui accaparent l’eau avec la complicité des gouvernements. 

Le 25 mars 2023, à Sainte-Soline, un déluge de grenades s’abat sur les manifestants. Plusieurs personnes restent à terre. Deux tombent dans le coma. Marqués par cet épisode, Fabien Benoit et Nicolas Celnik se lancent dans une vaste investigation et découvrent que les mégabassines ne sont que l’arbre qui cache la forêt. Ils livrent ici les résultats de leur enquête, menée sur plus de deux ans, sur ces entreprises qui ont fait main basse sur l’eau, ces « assoiffeurs » qui ont privatisé ce bien commun et prévoient désormais de tirer profit de la pénurie qui s’annonce, avec le soutien de l’État. En partenariat avec XR Vaucluse. 

Les Assoiffeurs, enquête sur ces entreprises qui accaparent notre eau

Cet ouvrage entend mettre à jour les stratégies et plans pensés par ces entreprises pour accroître encore leur emprise en faisant appel au solutionnisme technologique, qui nous enserre collectivement et nous empêche d’enclencher une véritable discussion politique et démocratique sur le partage de l’eau. Du lobbying en faveur des mégabassines aux efforts des grands acteurs du numérique pour masquer leur consommation d’eau, en passant par les manœuvres des producteurs de PFAS pour vendre des solutions dépolluantes à des prix exorbitants, ce livre-enquête révèle l’ampleur du dévoiement de la « démocratie de l’eau à la française », court-circuitée par des collusions politiques et jeux de pouvoir.

Jeudi 11 juin. De 19h30 à 21h. Entrée libre sans inscription. Café-librairie Youpi ! 26 avenue Saint-Ruf. Avignon.


Rencontre avec Fabien Benoit pour son livre ‘Les assoiffeurs’ au café-librairie Youpi

Tiago Rodrigues, directeur du Festival d’Avignon, et Aurélien Ficot du café-librairie Youpi !, organisaient une rencontre avec Gisèle Pelicot, à l’occasion de la parution de son livre Et la joie de vivre, écrit avec Judith Perrignon.

Si certains esprits chagrins ont pu – encore une fois – s’étonner de l’invitation du Festival d’Avignon à l’adresse de Gisèle Pelicot à l’occasion de la sortie de son livre Et la joie de vivre, cette invitation de concert avec le café-librairie Youpi ! est cependant en cohérence avec la mission du Festival d’être à l’écoute du bruit du monde et de particulièrement s’interroger sur la banalisation du viol et des violences faites aux femmes. Après le chœur des Déferlantes qui a accueilli dans la cour de la FabricA celle que désormais tout le monde nomme simplement « Gisèle », c’est Tiago Rodrigues qui a introduit cette rencontre historique, un an après le Procès de Mazan : « vous êtes ici chez vous et vous serez jusqu’en 2030 – fin de mandat du directeur – l’invitée d’honneur du Festival d’Avignon ! » Les six cents places de la FabricA ont été prises d’assaut : beaucoup de femmes, beaucoup de jeunes et surtout une émotion palpable. Pour animer cette rencontre autour du livre co-écrit avec la journaliste Judith Perrignon  également présente sur le plateau, Aurélien Ficot du café-librairie Youpi ! d’Avignon, lieu de conférence et de rencontres citoyennes, et Muriel Trichet, psychologue clinicienne. 

La 81e question du Festival d’Avignon : comment continuer à vivre, à aimer, à avancer, après l’impensable ?

On l’a traitée d’icône, de symbole, de star, elle préfère le terme d’amie, de sœur ou d’éveilleuse. Éveilleuse des consciences collectives car en levant le huis clos au bout de 4 ans de réflexion, elle a permis de mettre au grand jour et de faire le procès d’un système, le patriarcat. « En décidant de rendre public le procès de ses agresseurs, elle a refusé la honte et choisi la lumière. Son histoire, intime et universelle, raconte la sidération, la faille, la reconstruction et la reconquête d’une joie possible. À travers cette parole rare, c’est une question essentielle qui nous rassemble : comment continuer à vivre, à aimer, à avancer, après l’impensable ? » Des éléments de réponse ont été donnés très simplement et humblement par Gisèle Pelicot tout au long de cette rencontre d’une heure et demie : « J’ai tenu grâce à vous les femmes qui m’attendaient au tribunal chaque jour, aux messages de soutien, aux chants des Déferlantes… J’ai eu une aide et un soutien psychologique indispensable pour me réapproprier ma vie… Obligation de vaincre sa peur car ça empêche d’avancer… J’ai rencontré l’amour d’un nouveau compagnon… J’ai eu la chance d’être crue grâce aux preuves des vidéos donc la justice a été rendue. » Sous ces faits glaçants, la preuve vivante sous nos yeux d’une Gisèle Pelicot sereine et gaie était sans appel. 

©Michèle Périn / L’Echo du Mardi

Le murmure d’une voix face au tsunami d’une vie

‘Pourquoi un livre ?’, était une des premières questions. « Pendant 4 mois, le monde entier a entendu parler de Gisèle Pelicot mais finalement personne ne me connaissait. Ce livre a été une manière de me connaître, ma famille, ma mère, ma grand-mère, faire entendre ces voix de femmes. Je voudrais par ce livre mettre des mots sur ce que j’ai traversé. Dire que je n’ai plus peur d’être seule, que j’ai retrouvé la joie de vivre. Dire que je suis vivante. » Judith Perrignon a voulu que ce livre soit un murmure mais aussi une voix forte. Quand elle a lu des extraits, ce n’était plus Gisèle Pelicot  parlait mais bien des milliers de femmes qui se reconnaissaient. 

S’autoriser au bonheur

« Car si je n’aime pas c’est le vide qui gagne et je ne suis rien ! » Ainsi se termine sur cette dernière phrase le livre co-écrit avec Judith Perrignon. Phrase lue dans un silence bouleversant pour conclure cette rencontre qui a été d’une haute tenue, dans la dignité mais aussi dans la joie d’une parole libérée. 

Et la joie de vivre. Gisele Pelicot co-écrit avec Judith Perrignon. Édition Flamarion.


Rencontre avec Fabien Benoit pour son livre ‘Les assoiffeurs’ au café-librairie Youpi

GSE, groupe basé à Avignon et spécialisé dans la conception, construction, rénovation et l’aménagement de bâtiment, vient de nommer Solène Oger à la direction financière du groupe. Elle succède à Emmanuel Guillot qui part à la retraite après avoir occupé ce poste pendant 10 ans.

Solène Oger a rejoint le groupe GSE en tant que directrice financière à la fin du mois de mai. Rattachée à la direction générale, elle a donc pris la responsabilité de l’ensemble des fonctions financières du groupe en France et en Europe.

Diplômée de l’EDHEC Business School et d’un DEA d’économie appliquée de Sciences Po Paris, Solène Ogera débuté sa carrière au sein du cabinet de conseil et d’audit Deloitte avant de rejoindre l’entreprise française de matériaux de construction Lafarge (devenue Holcim) où elle s’est occupée du développement stratégique et du contrôle financier. Elle a eu de nombreuses expériences à l’étranger et est devenue directrice financière de John Cockerill Hydrogen en 2024, avant de rejoindre GSE. « L’arrivée de Solène Oger renforce notre capacité à piloter la croissance de GSE avec rigueur et ambition, affirme Roland Paul, président du groupe avignonnais. Son expérience à l’international et dans la finance, dans des environnements complexes et en transformation, ainsi que sa maîtrise des enjeux ESG, sont des atouts précieux pour accompagner le développement du groupe. »

La nouvelle directrice financière succède à Emmanuel Guillot, parti à la retraite après avoir occupé ce poste pendant 10 ans et avoir évolué au sein du groupe GSE pendant 35 ans au total. « Ce qui m’a conduite à rejoindre GSE, c’est autant son expertise de cinquante ans dans l’immobilier d’entreprise que son sens de l’engagement, explique-t-elle. Concevoir et bâtir dans le respect de la nature, se développer au service des territoires, prospérer en prenant soin de l’humain : ce sont des valeurs qui font écho à ce que je pense être une croissance saine et durable. »


Rencontre avec Fabien Benoit pour son livre ‘Les assoiffeurs’ au café-librairie Youpi

Le site immobilier seloger.com a évalué les rues les plus chères des 50 plus grandes villes de France. Si Paris est bien évidemment largement en tête, il existe des écarts de prix spectaculaires entre les principales communes hexagonales. Concernant, le Vaucluse, c’est l’intra-muros de la cité des papes qui truste ce classement local.

Selon la dernière étude du site immobilier seloger.com intitulée ‘Quelles sont les rues les plus chères des grandes villes françaises ?’ c’est l’avenue Montaigne qui affiche le prix moyen au m2 le plus élevé dans l’Hexagone (23 993€/m2). La ville lumière truste d’ailleurs les 10 première place de ce classement avec le Quai des Ofèvres (22 332€/m2), la rue Guynemer (22 084€/m2), la rue Royale (22 059€/m2), la rue de l’Abbaye (21 961€/m2), le cours Albert 1er (20 912€/m2), l’avenue Gabriel (20 325€/m2), la place Dauphine (20 071€/m2), la rue de Tournon (19 485€/m2) et la rue Clément Marot (19 101€/m2).

Antibes, premier des deuxièmes
Derrière l’intouchable capitale, Antibes sauve l’honneur de la province avec le chemin de la Garoupe en 11e place, loin derrière cependant avec 12 373€/m2. Antibes fait d’ailleurs plus que se défendre, puisque la commune occupe les 10 places suivantes.

C’est Nice qui arrive après en 21e position avec l’avenue Jean Lorrain (12 052€/m2) juste devant Cannes et la rue Gray Street (11 977€/m2). Les rues de Nice et Cannes apparaissent ensuite jusqu’à la 40e places de ce classement où Marseille figure pour la première fois en 41e position (impasse Blanc, 8 738€/m2). La voisine de la cité phocéenne, Aix-en-Provence, se classe 49e avec l’avenue Guiseppe Verdi (7 786€/m2). Aix et Marseille s’accaparant, elles aussi, toutes les places comprises en la 41e et 60e.

Au final, un constate un écart particulièrement important avec la rue jean-Boucher à Bourges (2 012€/m2) qui clôture ce classement des rues les plus chères des 50 plus grandes villes de France (hors Île-de-France).Il faut multiplier ce prix par 11 pour atteindre le prix de l’avenue Montaigne.

Quid des autres villes du Sud-Est ?
Pour trouver les autres villes du Sud-est et de la région, il faut aller à la 91e place pour Toulon (5 911€/m2 dans l’Allée des Lauriers Roses), à la 131e place pour Montpellier (5 280€/m2 pour la rue des Loutres, à la 233e place pour Avignon (rue Félix Gras, 3 774/m2), à la 277e place pour Nîmes (Corniche de l’Ermitage, 3 301€/m2), à la 323e place pour Perpignan (Chemin du Soleil Roy, 3 140€/m2) ou bien encore à la 422e place avec Béziers (Chemin Rural du Rebaut Haut, 2 587€/m2).

Chère intra-muros
Dans le détail à Avignon (voir tableau ‘Les rues plus chères d’Avignon’ ci-dessous), derrière la rue Félix Gras le podium des prix moyen de l‘immobilier est complété par la rue Saluces (3 659€/m2) et celle de la Balance (3 539€/m2). Le top 10 dans la cité des papes est ensuite constitué des rues Joseph Vernet (3 504€/m2), Bancasse (3 440€/m2), des Trois Colombes (3 428€/m2), Buffon (3 417€/m2), Petite Fusterie (3 403€/m2), de la République (3 403€/m2) et de la rue Victor Hugo (3 400€/m2). Que des voies situées dans l’intra-muros d’Avignon.

La cité des papes parmi les délais de ventes les plus courts
Au 1er mars dernier, le délais moyen pour vendre un bien immobilier à Avignon était de 75 jours contre 84 jours début 2025 (voir tableau ci-dessous). C’est équivalent à Aix et dans une fourchette proche de celles des villes voisines de Marseille, Nîmes, Toulon (73 jours). En revanche, c’est un délais largement plus court par rapport à Montpellier (96 jours), Cannes (95 jours) ou bien encore Antibes (92 jours).
Dans le même temps, le prix moyen au m2 pour appartement à Avignon s’élève à 2 413€ et à 2 495€ pour une maison. C’est 4 fois moins cher qu’à Paris et deux fois moins élevé qu’à Antibes ou Aix. Seule Nîmes fait un peu moins bien.

L.G.


Rencontre avec Fabien Benoit pour son livre ‘Les assoiffeurs’ au café-librairie Youpi

La Maitrise de l’Opéra Grand Avignon organise deux auditions les samedis 6 juin et 5 septembre.

L’Opéra Grand Avignon organise une audition pour les enfants et adolescents à partir de 8 ans ce samedi 6 juin. Les jeunes artistes retenus rejoindront la Maîtrise de l’Opéra pour la saison 2026-2027 et pourront notamment participer à la tournée de concerts pour fêter Noël, ‘La Fille du régiment’ d’après Donizetti, ‘L’Enfant et la nuit’ de Franck Villard et Olivier Balazuc, et ‘Le fameux Molière’ de Julien Joubert, une comédie musicale inspirée de la vie du grand auteur et comédien français.

Rejoindre la Maîtrise de l’Opéra Grand Avignon permet aux jeunes de découvrir le chant, le théâtre et la danse, tout en développant leur curiosité et leur sensibilité. L’Opéra promet « un cadre professionnel exigeant et bienveillant, et une expérience artistique intense, faite de travail, de partage et d’émerveillement. »

Pour ceux ne pouvant pas auditionner ce 6 juin, une seconde audition se tiendra le samedi 5 septembre prochain. Pour s’inscrire à l’une des deux dates, il suffit de contacter Christophe Talmont, directeur musical de la Maîtrise de l’Opéra Grand Avignon, par mail à l’adresse maitrise.opera@grandavignon.fr


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Cette journée intitulée « La danse, par-delà les normes » propose un temps de projection, de pratique et de rencontre, à la croisée de l’art, du soin et de la recherche, pour explorer la danse comme espace d’expression, de relation et de transformation.

La journée démarrera au Cinéma Utopia Manutention avec la projection de trois courts métrages réalisés par Florine Clap et/ou Karine Music, deux réalisatrices avignonnaises bien connues pour leur implication dans la vie de notre cité. Ces trois films présentent  trois manières d’explorer la danse comme espace de relation : danser en étant en situation de poly-handicap (EEAP Le Petit Jardin, près d’Avignon), raconter en mouvements son école (IME Saint-Ange de Montfavet) , ou être du côté de la caméra pour les patients et les soignants du Centre Hospitalier de Montfavet. Elle se poursuivra l’après midi au Tiers Lieu L’Éveilleur pour un atelier de danse ouvert à tous mené par le danseur Nans Pierson proposant une approche inclusive et accessible de la danse, où le mouvement devient un outil d’exploration de soi, de relation aux autres et de transformation collective. La journée se conclura par une table ronde permettant d’échanger avec bienveillance autour des pratiques chorégraphiques en contextes de soin et du médico-social, de création et de transformation.

Une journée conçue et organisée par Florine Clap, Iliana Fylla et Nans Pierson

Florine Clap, réalisatrice et vidéaste avignonnaise, axe son travail sur une pratique documentaire attentive aux gestes, aux récits situés et aux expériences de terrain. Le danseur et chorégraphe, Nans Pierson développe une pratique de la danse contemporaine ancrée dans l’improvisation, la transmission et les contextes de soin et d’éducation. Liana Fylla est chercheuse en danse contemporaine et coordinatrice du projet SEED (Social and Ecological Engagement through Dance), elle développe une approche transversale entre création, recherche et pédagogie. Ensemble, ils ont conçu cette journée pour mettre en lumières des pratiques artistiques où se croisent expériences vécues, recherche et création entre artistes, professionnels et personnes avec et sans handicap. Mais ils nous invitent surtout à découvrir  la danse comme un espace de transformation des regards et des normes. 

Une richesse à partager plutôt qu’une exception à intégrer

Cette journée va bien au-delà qu’un simple témoignage de ce qui est possible de réaliser avec son corps. En offrant pratique d’atelier et réflexions autour d’une table ronde , elle invite tous et toutes à participer à une réflexion collective qui nous incite à  déplacer les cadres habituels de l’inclusion pour envisager la diversité des corps et des perceptions comme un point de départ.

Comment la danse peut déplacer les perceptions et ouvrir de nouvelles manières d’être et de faire ensemble ? Comment transformer le regard porté sur les corps en une expérience de partage plutôt que d’assignation ? 

Programme de la journée
10h30 : Projection de trois films au Cinéma Utopia La Manutention, suivie d’un échange avec les réalisatrices Florine Clap et Karine Music. Tarif Utopia. 5€. 
14h : Atelier de danse ouvert à toutes et tous avec ou sans handicap à L’Eveilleur. Durée 1h15.Participation libre. Informations et réservations : nans.np@wanadoo.fr / 06 62 17 06 31
15h30 : Table ronde participative animée par Nans Pierson et Iliana Fylla réunissant artistes, participants et professionnels issus de champs artistiques, médicaux et sociaux

Samedi 6 juin. De 10h30 à 17h. Cinéma Utopia et Eveilleur.

Projections au Cinéma Utopia La Manutention. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. Avignon.
Ateliers et table ronde à L’éveilleur. 14 Impasse Baroni. Avignon (quartier St-Ruf).


Rencontre avec Fabien Benoit pour son livre ‘Les assoiffeurs’ au café-librairie Youpi

Après la caisse primaire d’assurance maladie à Avignon, les jeux pour enfants à Morières-lès-Avignon, la Caf de Vaucluse en Courtine, les gourdes de Subway ou bien encore la façade du siège de Microsoft dans la région parisienne, l’artiste avignonnais Pablito Zago vient de réaliser une affiche sur la ville de son cœur.

‘La Cité du Pop’
« Avignon, je la vis depuis longtemps, explique-t-il. J’y ai fait une partie de mes études, j’y ai construit une part de moi-même, et finalement j’y habite avec ma fille depuis plusieurs années. Je l’aime profondément. Bien sûr, parfois elle m’agace, parfois même je lui en veux un peu. Mais s’il y a bien une chose que je supporte mal, c’est que l’on en dise du mal. J’y ai dessiné le (Mon) Festival, j’y ai peint dans les rues, et aujourd’hui je reviens avec une nouvelle affiche : ‘Avignon, la Cité du Pop’. »
Cette affiche est donc désormais disponible à son atelier ainsi que sur son site internet. L’œuvre, en format 50 x 70cm sur une papier de 170g est proposée au prix de 30€. Elle devrait être également bientôt proposé dans quelques boutiques de la région.

Crédit : Pablito Zago

« Avignon, je la vis depuis longtemps. Je l’aime profondément. »

Pablito Zago

Ne pas exclure l’extra-muros
« J’ai pris énormément de plaisir à la réaliser en toute indépendance, poursuit le street artiste qui vient tout juste d’achever une fresque à 4 mains avec Seb Bouchard au sein du lycée Adam de Craponne à Salon de Provence. Curieusement, dessiner une ville que l’on connaît si bien est parfois plus difficile que de représenter des lieux plus lointains : Sénégal, Pérou, Laos, Birmanie, etc. Par contre, un impératif pour moi quand je dessine ma ville, c’est de ne pas exclure l’extra-muros, parce que l’extra c’est Avignon ! »

Raconter la vie en dessin
« Au-delà de cette réalisation, je souhaite développer davantage ce travail d’illustration, sous forme d’affiches ou de carnets de voyage dessinés, précise Pablito Zago. Concerts, festivals, événements, résidences d’observation au sein d’entreprises, vignobles, restaurants… J’aime raconter les lieux, les personnes et les histoires à travers le dessin. »

L.G.

Avignon, la Cité du Pop’. Pablito Zago. Format 50×70 cm. Papier 170 g. Prix : 30€. A commander sur ce lien.
Contact : pablitozago@gmail.com


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Cette association de 72 bénévoles passionnés fête ses 30 ans. Créée par de jeunes vignerons de Sainte-Cécile-les Vignes, Cairanne et Lagarde-Paréol, notamment le regretté René Aubert en 1996, elle a ancré la capitale des Côtes-du-Rhône à Avignon où trônent les 544 souches de la seule vigne AOC intra-muros de France, classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO, au-dessus du Rocher des Doms. Et les 9 papes qui se sont succédés en Vaucluse à partir de 1309 pendant près de 70 ans, ont planté des vignes ici comme à Châteauneuf, Malaucène ou Beaumes-de-Venise.

Les Compagnons viennent de changer de gouvernance. C’est désormais Brigitte Bouvier, ancienne professeur d’histoire et actuelle directrice du Lycée viticole Pierre Le Roy de Boiseaumarié à Orange qui le préside. Et David Bérard, le président sortant, devient Délégué opérationnel et développement. Le bureau est 100% dédié à la filière viticole avec François-Xavier Nicolas, négociant en vins comme vice-président, Marion Lizée, agent technique de l’INAO, comme trésorière, et Guillaume Raynaud, vigneron à Sablet, comme secrétaire. Quant à Pierre Saysset, directeur d’un syndicat professionnel, il continue à prodiguer ses conseils avisés à l’association.

« Notre association conjugue vin et culture. Depuis 30 ans, elle crée des fêtes conviviales, gratuites, populaires, des moments de partage, de convivialité, elle met en valeur le savoir-faire des vignerons. Elle réunit 175 communes d’Ardèche, Drôme, Gard et Vaucluse, 27 000 hectares, un terroir où sont produits 900 000 hectolitres de vins dans les trois couleurs », rappelle David Bérard. La nouvelle présidente enchaîne : « Notre objectif est de développer et promouvoir la destination œnotourisme Avignon. » Elle qui fait partie des Compagnons depuis 4 ans se dit « bluffée par le nombre d’évènements organisés, près de 200 par an, par l’ambiance chaleureuse, la motivation des membres qui viennent d’horizons complètement différents, qui partagent les mêmes valeurs sur le patrimoine de la vigne et du vin, cette culture séculaire de la Vallée du Rhône. C’est tout sauf de l’élitisme, nous voulons transmettre ce trésor, ce ‘spot’ du Clos de la Vigne des Papes où des touristes du monde entier, d’Australie, du Japon, de Scandinavie, d’Amérique du Sud viennent prendre des selfies à longueur de journée. Nous nous devons de valoriser cette richesse, ce patrimoine, ces paysages que le monde entier nous envie. »

La Vigne du Clos des Papes qui surplombe le Rhône. ©Compagnons des Côtes du Rhône

Après le Live de samedi, la Balade Gourmande et Vigneronne le samedi 6 juin,  le Bar à Vins de Châteauneuf-de-Gadagne lors de Terroirs en Fête les samedi 13 et dimanche 14 juin, celui de la Maison des Vins pendant le Festival de Théâtre en juillet, ce sera le tour du Ban des Vendanges, le samedi 29 août sur l’emblématique Place du Palais des Papes. La bouteille sera sérigraphiée par l’entreprise de Serge Rossi à Sorgues. « On en vend environ 5 000 lors de la soirée du Ban, les vignerons touchent 1€ par col. Un tiers de ces bouteilles est ramené à la maison par les participants, en souvenir, où elles servent de carafes », précise David Bérard.

Nul doute que tous ces rendez-vous vont attirer encore plus de touristes et de Vauclusiens qui apprécient le travail des vignerons. Ils peuvent remercier les 72 bénévoles des Côtes-du-Rhône qui donnent plus de 6000 heures de leur temps par an pour faire plaisir au plus grand nombre.


Rencontre avec Fabien Benoit pour son livre ‘Les assoiffeurs’ au café-librairie Youpi

Ce jeudi 4 juin, l’AIST 84, service de Prévention et de Santé au Travail, organise un événement au cinéma Pathé Cap Sud à Avignon où le théâtre animera le débat.

À l’occasion des 60 ans du Festival d’Avignon, l’événement annuel ‘Le cinéma anime le débat’ de l’AIST 84, pour sa 7e édition, devient ‘Le théâtre anime le débat’. Une édition originale où théâtre et santé au travail se mêleront.

Les participants pourront donc assister au one-man show ‘Le manager est un humoriste comme les autres’ de l’humoriste Laurent Boghossian, ancien manager et expert en leadership. Dans ce spectacle, il explore les réalités du monde du travail. L’occasion d’aborder le management, les relations de travail et les risques psychosociaux (RPS).

Le one-man show sera suivi d’un moment d’échange et de débat au cours duquel interviendront Jean-Philippe Matz, psychologue du travail, et Sarah Tigrinate, médecin du travail. Ensemble, ils évoqueront le stress au travail, le burn-out et les leviers de prévention des RPS.

Événement gratuit mais réservation obligatoire.
Jeudi 4 juin. À partir de 18h30. Cinéma Pathé Cap Sud. 175 Rue Pierre Seghers. Avignon.

https://www.echodumardi.com/tag/avignon/page/4/   1/1