La fête de la Marseillaise revient pour une 3e édition. Le rendez-vous festif 2025 mêlant politique et convivialité de nos confrères du quotidien régional La Marseillaise et de la fédération PCF de Vaucluse se déroulera, comme il est de tradition, au parc des Libertés sur l’île de la Barthelasse à Avignon.
Demandez le programme ! Au menu de cette nouvelle édition : une vingtaine de stands associatifs, jeux pour enfants, tombola, espaces de restauration et, bien évidemment, débats. Ainsi après l’Europe l’an dernier et la transition écologique en 2023, l’édition 2024 débutera par un premier débat porté par la Ligue des droits de l’Homme sur le thème ‘Violences coloniales en Algérie et déni français’. Animé par Fabrice Riceputi, enseignant et historien français spécialiste des questions coloniales et postcoloniales, cet échange commencera à 10h30.
Archives. Crédit : Mohammed El Hamazoui
« Dans la morosité ambiante, la gauche doit montrer qu’elle est porteuse d’espoir et d’ouvrir des perspectives. »
Julien De Benito, secrétaire départemental du Parti communiste de Vaucluse
L’après-midi, à partir de 14h30, un autre débat consacré au sujet ‘Un autre monde est possible, donnons le à voir’, réunira Sabrina Sebaihi, députée Les Écologistes des Hauts-de-Seine, Corinne Narassiguin, sénatrice PS de Seine-Saint-Denis, Ian Brossat, sénateur PCF de Paris et Raphaël Arnault, député LFI de la première circonscription de Vaucluse. « Dans la morosité ambiante, la gauche doit montrer qu’elle est porteuse d’espoir et d’ouvrir des perspectives », explique Julien De Benito, secrétaire départemental du Parti communiste de Vaucluse, dans les colonnes de La Marseillaise. Par ailleurs, une allocution de Barbara Gomes, porte-parole du PCF, est attendue à 17 h ainsi qu’une autre de Léo Purguette, président et directeur éditorial de la Marseillaise, à 12h.
Archives. Crédit : Mohammed El Hamazoui
Deux concerts ponctueront la journée : le nouveau groupe avignonnais KraZuki, constitué notamment Jérémy Bourges, Thomas Pitiot et Damien Toumi, débutera à 16h. Il sera suivi à 17h du groupe FluTTe, qui a notamment assuré les premières parties des concerts de Didier Super.
L.G.
Dimanche 18 mai. Parc des Libertés. Île de la Barthelasse. Entrée libre. Repas :10€-15€
Le Vaucluse fête ‘sa’ Marseillaise
Si vous avez ressenti ce séisme localisé dans le secteur du chemin des Nectarines à Morières, quasiment au même endroit qu’en mars dernier, vous êtes invités à témoigner auprès du Centre de sismologie Euro-Méditerranéen.
Ce mardi 13 mai au matin, la terre a tremblé entre Avignon et Morières-lès-Avignon. Selon le centre de sismologie Euro-Méditerranéen ce séisme d’une magnitude de 3,0 sur l’échelle de Richter s’est produit à 5h35 et 15 secondes, heure locale. L’épicentre de la secousse a été localisé à 8,3km à l’Est d’Avignon dans un secteur compris entre le Nord de l’aéroport de la cité des papes et le chemin des Nectarines à Morières. Le séisme s’est produit à environ à 5km de profondeur. Il a été notamment ressenti à Avignon, Vedène, Morières-Lès-Avignon, Le Pontet ou bien encore Entraigues-sur-la-Sorgue. Sur son site, le centre de sismologie Euro-Méditerranéen recense d’ailleurs la localisation de ceux qui ont ressenti la secousse. Si de nombreux habitants ont été réveillé par le bruit du tremblement de terre (certains ont même cru à une explosion), la secousse ne semble avoir fait aucuns dégâts apparents.
Les premières localisations des habitants ayant ressenti ou non le séisme. Crédit : CSEM-EMSC
Un tremblement de terre au même endroit en mars dernier En mars dernier, c’est déjà à Morières qu’avait eu lieu le dernier tremblement de terre détecté en Vaucluse. D’une magnitude de 2,7, il avait eu lieu le 14 mars à minuit trente dans le même secteur à une profondeur de 6 km environ. Auparavant, selon nos confrères d’Ici Vaucluse, « le dernier gros séisme enregistré dans le département remonte à 1985 à Beaumont de Pertuis, avec une magnitude de 4. Des secousses moins fortes ont également été ressenties à Bédarrides et Carpentras dans les années 2000. »
« Depuis 1900, le Vaucluse a été secoué à 191 reprises, selon le Bureau central Sismologique français, poursuit Ici Vaucluse dans son émission de Maxime Peyron et Ombline Bergougnoux diffusée le 18 mars dernier. Bien que la majorité de ces tremblements aient eu une magnitude comprise entre 3 et 4, certains ont été plus impressionnants, comme celui de juin 1909. Ce séisme de magnitude 6,1, dont l’épicentre était à Lambesc, dans les Bouches-du-Rhône, a été particulièrement ressenti dans le Vaucluse, avec des secousses enregistrées à 5 sur l’échelle de Richter. Ce tremblement de terre fait partie des plus dévastateurs de France, avec 40 victimes et des dégâts évalués à plus de 2M€. »
Aléa modéré ou moyen en Vaucluse Pour rappel, le Vaucluse (voir carte ci-dessous) est essentiellement classé en aléa modéré (121 communes répertoriées en zone de sismicité 3) sauf pour 30 communes du sud du département qui sont situées en zone de sismicité moyenne (ou ‘zone 4’). Il s’agit du canton de Pertuis ainsi que des communes d’Auribeau, Bonnieux, Buoux, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cucuron, Lauris, Lourmarin, Puget, Puyvert, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Sivergues, Vaugines et Villelaure.
L.G.
Le Vaucluse fête ‘sa’ Marseillaise
Après les 5 500 participants de l’édition 2024 du Live des Côtes du Rhône, l’événement festif d’Inter-Rhône vient de battre un nouveau record d’affluence. Ainsi, ils ont été environ 6 000 à se retrouver lors de cette 4e édition mêlant concerts, dégustations, des masters class, food trucks, animations… qui s’est déroulée ce samedi 10 mai sur le parvis du palais des papes à Avignon.
« L’événement confirme son statut de rendez-vous incontournable pour les épicuriens et amoureux des vins des AOC Côtes du Rhône et Côtes du Rhône Villages », se félicite l’interprofession de la Vallée du Rhône.
L.G.
Crédit : Morgan PalunCrédit : Morgan Palun
Le Vaucluse fête ‘sa’ Marseillaise
Le quartier de La Balance à Avignon figure parmi les 37 nouveaux lieux reconnus par la Commission nationale indépendante pour les Harkis (CNIH) au titre de la réparation nationale envers les Harkis dans le cadre de la loi du 23 février 2022. Dans la région Arles, Manosque, Nice ainsi que Montpellier et Perpignan sont aussi concernés par cette décision.
Le gouvernement vient de valider la proposition de la CNIH d’intégrer 37 nouveaux sites à la liste des structures ouvrant droit à réparation, dans le cadre de la loi du 23 février 2022 portant reconnaissance de la Nation envers les Harkis. Parmi ces lieux, on retrouve le bidonville du quartier de la Balance à Avignon où de nombreuses familles de Harkis vivront dans les années 1960 dans des logements insalubres.
Un quartier en délabrement Le préfet de Vaucluse écrivait alors dans un rapport au Premier ministre en 1960 que ce quartier du centre‑ville était « très dégradé, abandonné par ses propriétaires qui ont naguère fermé portes et fenêtres pour ne pas payer l’impôt, insalubre et même dangereux à cause des risques d’effondrement ». Ainsi, sur les 824 logements du quartier de la Balance, 429 étaient insalubres, en raison notamment des inondations. Le rapport du préfet de l’époque mentionne également que ce quartier est devenu « un refuge de nomades et de marginaux ».
Crédit : collection Michel Bourgues-DR
« Un refuge de nomades et de marginaux »
Le préfet de Vaucluse de l’époque
Pas d’eau, pas d’électricité, pas de chauffage… À la suite de la suppression des maisons closes et en raison du nombre de logements vacants, « on décida d’y concentrer des familles gitanes ». Comme dans d’autres villes du sud de la France, on y trouve également à partir de 1962 des Harkis, qui y vivent sans eau, sans électricité ni chauffage, dans des appartements aux portes et fenêtres qui ne ferment pas. Les familles de Harkis (environ 150 personnes selon le CNIH) se regroupent par communauté et vivent dans des appartements situés principalement rue Ferruce, rue de la Grande Frusterie et rue de la Juiverie d’octobre 1962 à octobre 1966. Les personnes susceptibles d’y avoir séjourné et leurs descendants pourront prochainement entamer des démarches de réparation auprès du service départemental de l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG), dès que le cadre réglementaire sera finalisé.
Crédit : collection Michel Bourgues-DRCrédit : collection Michel Bourgues-DR
Par la suite ce quartier fut détruit dans le cadre d’une opération menée par la SEM Citadis (voir encadré en fin d’article), et les populations gitanes et harkis furent relogées dans deux quartiers distincts situé dans la cité Beau Soleil dans le secteur de Monclar qui fait déjà partie depuis 2023 des premiers quartiers choisis par la CNIH ouvrant droit à des dispositifs de réparation. Dans la région Arles (Le Mas Fondu), Manosque (Cité du Saint-Martin) et Nice ‘Bidonvilles : Digue des Français, Montagne ainsi que Saint-Roch) sont aussi concernés par cette décision. Dans le reste du grand Sud on trouve également Montpellier (Cité Redon et Zoo de Lunaret) et Perpignan (Bidonville de la cité Bellus – actuel Nouveau Logis). Jusqu’à 6 000 personnes supplémentaires pourraient être indemnisées à la suite de leur passage dans l’un de ces sites. A ce jour, depuis sa création en 2022, la vingtaine de membres de la commission a traité plus de 27 000 dossiers pour un montant de près de 176M€.
« Le quartier de la Balance fait désormais pleinement partie de l’histoire nationale des Harkis et de la mémoire collective. »
Jean-Baptiste Blanc, sénateur de Vaucluse
« La reconnaissance du quartier de la Balance dans notre département de Vaucluse est une avancée majeure, souligne Jean-Baptiste Blanc, sénateur de Vaucluse, qui a été un des premiers élus locaux à réagir. Elle constitue un geste fort de justice et de mémoire, envers celles et ceux qui, après avoir servi la France, ont été relégués dans des conditions indignes sur notre sol. » « Je tiens à saluer l’engagement de la Commission, des associations et de tous ceux qui ont contribué à faire émerger cette reconnaissance, poursuit le parlementaire. Le quartier de la Balance fait désormais pleinement partie de l’histoire nationale des Harkis et de la mémoire collective. »
L.G.
La Balance : une volonté de sauvegarde du patrimoine à l’origine de la loi Malraux La Société d’équipement du département de Vaucluse (SEDV) est officiellement née le 3 mars 1960. Henri Duffaut, maire d’Avignon est alors élu président et Jean Garcin, président du conseil général, est désigné vice-président. Le conseil d’administration de l’ancêtre de Citadis lui assigne comme objectif prioritaire de réaliser la ZUP d’Avignon et de rénover la balance. Autrement dit de démolir ce quartier insalubre mais très vite autour de la Balance des voix s’élèvent contre cette atteinte au patrimoine. Cela tombe bien, à l’autre bout de la France des destructions identiques sont imaginées dans le quartier du Marais à Paris. André Malraux, ministre de la culture de l’époque entend des défenseurs du patrimoine. Il fait voter une loi qui porte encore aujourd’hui son nom : grâce à la mise en valeur du patrimoine l’historique elle donne droit à des investissements défiscalisés. Crédit : Citadis-DR
Le Vaucluse fête ‘sa’ Marseillaise
Le café-librairie Youpi reçoit le Collectif Réfugiés Vaucluse ce jeudi 15 mai.
Depuis dix ans, le Collectif Réfugiés du Vaucluse accompagne bénévolement les demandeurs d’asile, les réfugiés et leurs familles dans les démarches de la vie courante, en proposant diverses activités. Sur Avignon, l’association propose des cours de français, une aide administrative, des sorties culturelles — Opéra, Cinéchange à Utopia — ou sportives.
Sur Carpentras, l’association est présente à la Maison du Citoyen. Elle organise des sorties, anime des cours sociolinguistiques, des stages et un atelier de couture.
La valise de l’immigration
C’est dans le cadre de l’atelier couture que la valise de l’immigration a été réalisée. Valise qui sera exposée à Youpi ce 15 mai prochain où, dans un contexte de racisme grandissant, à partir de témoignages et d’expériences partagées, l’association propose de débattre sur la situation des personnes qui ont dû, pour différentes raisons, quitter leur pays.
Youpi, un tiers-lieu ouvert à tous
Youpi, c’est un café-librairie, mais aussi une cantine et une épicerie.On peut profiter du salon de thé toute la journée, de la cuisine végétarienne de saison le midi, le tout fait maison avec de bons produits à déguster dedans ou en terrasse. Et il se passe toujours quelque chose à Youpi : des débats, des rencontres littéraires, des ateliers créatifs…
Dans le cadre d’Avignon, Terre de culture et de la semaine japonaise au théâtre Golovine, l’artiste plasticienne avignonnaise, Louise Cara, de retour du Japon et inspirée depuis toujours par son esthétique picturale présente ‘Le paravent des deux mondes’ dans son atelier. Le paravent des deux mondes interviendra également dans le spectacle de Kana, Kitty, danseuse butô pour ‘Sacred rythms-awaken with a sense of loss’, (Les rythmes sacrés perdus) au théâtre Golovine.
Retour de voyage au Japon Louise Cara présentera, dans son atelier, le paravent des deux mondes, œuvre inspirée par les paravents japonais, ainsi que d’autres œuvres les jeudi 15 mai de 18h30 à 19h30 et samedi 17 mai de 14h à 17h. Ateliers de la Manutention. Cour Maria Casarès, à côté du Cinéma Utopia, après les Jardins UrbainV. 4, rue des Escaliers Sainte Anne. Louise Cara 06 08 34 47 37
Théâtre Golovine Le paravent des deux mondes’ interviendra dans l’oeuvre de Kana Kitty, danseuse Butô lors de son spectacle ‘Sacred rythms, awaken with a sense of loss’, ‘Les rythmes sacrés perdus’ vendredi 16 mai, au théâtre Golovine. 1, rue Sainte-Catherine à Avignon. La semaine d’Art japonais du 14 au 17 mai 2025.
Copyright Kan Kitty
Le Vaucluse fête ‘sa’ Marseillaise
Ils avaient entre 6 ans et 13 ans, les petits des écoles Bouquerie et Mistral, d’autres un peu plus âgés, les collégiens de Viala, de Roumanille, de l’Institution Champfleury, des Cadets de la Gendarmerie et de l’Escadrille Jeunes de l’Armée de l’Air et de l’Espace qui ont pris part à cette cérémonie sur l’imposante Place du Palais des Papes ce jeudi 8 mai à Avignon.
Étaient présents les gendarmes de Vaucluse et leur commandant, le colonel Cédric Garence qui gère la sécurité de 146 communes de Vaucluse sur 151, soit 371 000 Vauclusiens, les légionnaires du 2e Régiment Étranger de Saint-Christol, soit un millier d’hommes de l’Armée de Terre, les représentants de la Base Aérienne 115 qui abrite les les pilotes de chasse du Rafale et les pilotes d’hélicoptères Fennec et qui assurent la police du ciel 24h sur 24 dans le Sud-Est. Mais aussi le Général deux étoiles Jean-Luc Daroux , Délégué Militaire Départemental et Commandant de la Brigade des Forces Spéciales Air (BFSA) d’Orange, également les Douanes, la Police Nationale, la Police Municipale, les pompiers, les porte-drapeaux et les représentants des Anciens Combattants. Autres personnalités, le Préfet de Vaucluse, Thierry Suquet, Cécile Helle, maire d’Avignon, et Raphaël Arnault, député.
Le Préfet a lu le message du ministre des Armées Sébastien Lecornu et de Patricia Miralles, secrétaire d’État en charge des anciens combattants et de la Mémoire pour les 80 ans de la reddition de l’Allemagne nazie et la Victoire des Alliés. « Le 8 mai 1945, quand la nouvelle parvint à Paris, le Général de Gaulle qui incarnait la voix de la France libre et combattante, adressa ces mots à la nation : ‘Tandis que les rayons de la gloire font une fois de plus resplendir nos drapeaux, la Patrie porte sa pensée et son amour d’abord vers ceux qui sont morts pour elle, ensuite pour ceux qui ont combattu, versé leur sang et tant souffert. Pas un de ses soldats, de ses aviateurs, de ses marins, pas un acte de courage ou d’abnégation de ses fils et filles prisonniers, pas un deuil, pas un sacrifice, pas une larme n’auront donc été perdus. Aux soldats morts, blessés, aux prisonniers, aux résistants foudroyés ou torturés s’ajoutent les civils assassinés et déportés, en particulier les Juifs morts dans la Shoah’ ».
Après ce premier temps de la cérémonie, puis la remise de médailles à des militaires méritants comme Claude Moulinas, 84 ans, sur son fauteuil roulant, tout le monde est monté jusqu’au Monument aux Morts du Rocher des Doms où ont été déposées nombre de gerbes à la mémoire des victimes de cette Seconde Guerre mondiale notamment par les membres du Conseil Municipal des enfants d’Avignon. Entre guerre en Ukraine, suite du conflit israélo-palestinien et tensions entre Inde et Pakistan, la paix n’est toujours pas d’actualité. Mais le devoir de mémoire lui, est toujours entretenu, 8 décennies plus tard, par des dizaines d’enfants d’Avignon qui ont chanté La Marseillaise à tue-tête, malgré un micro défaillant. Mais le coeur et la ferveur y étaient, c’est le principal.
Remise d’une médaille militaire à un ancien combattantRéanimation de la flamme à la mémoire des victimes de la guerre
« Et si on chantait » reviennent avec une nouvelle comédie musicale, ‘Paillettes d’un soir’.
Paillettes, strass, costumes brillants et colorés seront de la partie dans cette nouvelle création artistique signée Mathieu Creuzet. Avec des chorégraphies soignées, les interprètes chanteront une vingtaine de titres, Le monde est stone en passant par Sans contrefaçon, et un tube du groupe Abba.
Un spectacle créé par Mathieu Creuzet et dirigé musicalement par Angélique Boudjemil
Les personnages évolueront pendant plus d’une 1h45 dans un univers dansant, lumineux et pétillant avec une histoire drôle, émouvante, porteuse de messages forts et bienveillants.
Samedi 10 mai. 20h30. Dimanche 11 mai. 15h. Théâtre de La Rotonde. Avignon. Infos et réservations : 06.43.88.58.89 Samedi 17 mai. 20h30. Dimanche 18 mai. 14h00. Pôle culturel Jean Ferrat. .157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12.
Le Vaucluse fête ‘sa’ Marseillaise
Bérénice : femme, reine, étrangère
Après huit jours de deuil suite au décès de l’empereur Vespasien, son fils, Titus, vient enfin d’être sacré empereur à son tour. Tous les yeux se tournent maintenant vers Bérénice, sa maîtresse, reine de Palestine.Et la même question flotte sur toutes les lèvres : Titus osera-t-il élever au trône des Césars une reine étrangère ?
Une adaptation originale : une version bilingue franco-arabe, surtitrée
Le collectif Nuit Orange revisite ce classique théâtral à travers un dispositif inédit, une version bilingue franco-arabe, mêlant alexandrins raciniens et arabe littéraire surtitré, qui porte au premier plan les enjeux politiques de la pièce.
La poésie réconciliatrice
Dans cette version où la xénophobie joue le premier rôle, la poésie – celle des alexandrins de Racine et celle de l’arabe littéraire – demeure un pont entre les êtres, entre les cultures, l’outil de l’amour et de la résistance.Samedi 10 mai. 20h00. Dimanche 11 mai. 16h00. 5 à 23€.
Le Collectif Nuit Orange
Nuit Orange revendique l’appellation « collectif » en référence à son ambition de constituer un véritable réseau d’artistes et de propositions culturelles diverses et toujours pluridisciplinaires.
Samedi 10 mai. 20h. Dimanche 11 mai. 16h. 5 à 23€. Théâtre du Balcon. 38 rue Guillaume Puy,. Avignon. 04 90 85 00 80 – contact@theatredubalcon.org