(Vidéo) Clara Morgane présente son dernier spectacle à Confluence Spectacles
Ce mardi 31 décembre, Clara Morgane fêtera la fin de l’année 2024 avec les Avignonnais. Elle présentera son dernier spectacle ‘Au 7ème’ à Confluence Spectacles.
Sur scène ce mardi, sept femmes artistes se produiront pendant 2 heures sur sept chansons pour sept tableaux audacieux qui donneront vie aux chansons que Clara Morgane chante en live.
Après 20 ans de carrière dont six sur scène avec son premier spectacle ‘Le Cabaret de Clara’, l’animatrice de télévision, chanteuse et mannequin française dévoile son nouveau spectacle ‘Au 7ème’ dans lequel le public découvre les chansons de son EP 7, le chiffre fil-rouge du spectacle.
Mardi 31 décembre. 20h. À partir de 49€ (billetterie en ligne). Confluence Spectacles. 2 Place de l’Europe. Avignon.
(Vidéo) Clara Morgane présente son dernier spectacle à Confluence Spectacles
Le prêt sur gage permet un prêt en urgence contre le dépôt en garantie d’un objet de valeur. Pour les fêtes de fin d’année, le Crédit Municipal d’Avignon lance une opération de dégagements gratuits.
La Caisse de Crédit Municipal d’Avignon est l’héritier direct du Mont de Piété d’Avignon qui a commencé son activité de prêts sur gages le 17 avril 1610. C’est l’établissement le plus ancien en France.
Pour cette fin d’année, l’établissement lance une opération exceptionnelle de dégagements gratuits jusqu’au mardi 31 décembre. Ainsi, les personnes qui ont bénéficié d’un prêt sur gages inférieur à 50€ voient leur dette (capital prêté et intérêts dus) complètement effacée. 77 clients sont concernés. Ils pourront récupérer leurs objets laissés en garantie dans le cadre du service de prêt sur gages à l’un des guichets du Crédit Municipal d’Avignon.
Aujourd’hui, les prêts sur gages représentent environ 16 000 contrats pour 14 millions d’euros prêtés. Le prêt sur gages est un prêt d’une durée de 6 mois qui peut être prolongé au-delà. Accessible à toutes les personnes majeures, ce service permet de déposer un objet en garantie, accompagné d’une pièce d’identité en cours de validité et d’un justificatif de domicile de moins de 3 mois, pour repartir avec le financement obtenu.
(Vidéo) Clara Morgane présente son dernier spectacle à Confluence Spectacles
Noël est tout proche. Les rues de nos villes et de nos villages, les murs de nos maisons, les pièces où nous vivons, se sont parées de lumière et de décorations comme pour manifester notre attente que la lumière l’emporte sur la nuit encore tenace. Noël approche, et nous pensons à ceux que nous allons rejoindre, aux familles qui vont se rassembler, aux cadeaux à finaliser et à partager, à la joie d’une table festive, à la fête qui va se déployer.
Nous pensons aussi aux inquiétudes qui nous habitent et nous traversent : santé, relations, emploi, insécurité ; à la violence si présente, pas seulement au loin là où la guerre sévit mais aussi de manière bien proche, sournoise. Nous mesurons la fragilité de notre vie sociale. Pour beaucoup Noël est difficile, marqué par l’inquiétude. Comment vivre Noël à Mayotte, au Liban, en Ukraine, et en tant d’autres lieux ? Comment vivre Noël quand la maladie, l’isolement, les relations tendues, les inquiétudes de chaque jour dominent ? Il ne peut s’agir simplement de s’étourdir dans la fête. Qu’est ce qui peut éclairer notre jour ?
24 octobre 2022
A Noël nous fêtons un enfant, Il vient au sein d’une famille, il ouvre l’avenir, il offre l’Espérance. Il donne aussi l’élan et la confiance d’affronter la rudesse du quotidien.Voyez, en bien des lieux, les crèches ont également trouvé leur place, avec le génie des traditions provençales. Je suis admiratif de la patience, de l’ingéniosité, de l’attention, déployées pour les réaliser. Elles nous rappellent non seulement l’événement de Noël, mais elles nous en soulignent l’actualité. C’est au cœur de la vie des hommes que vient cet enfant. Car à Noël nous faisons mémoire de la naissance d’un enfant, à Bethléem, en Judée, il y a longtemps. Et nous savons que sa venue a provoqué un surcroît d’espérance, de confiance en l’avenir, d’ouverture à la nouveauté.
Cet enfant, les chrétiens l’accueillent comme la présence de Dieu à notre monde, à nos vies, à chacune et chacun. Il vient renouveler la terre, la vie, ouvrir à l’Espérance. Si nous la recevons, il nous appelle à la partager. Et dans chaque geste d’attention, de proximité, de soutien, d’engagement, de relation restaurée nous éprouvons l’aujourd’hui de cette bonne nouvelle. Oui, cette annonce du prophète Isaïe est toujours actuelle : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ;et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. » (Is 9,1). MMH
11 Juin 2021
(Vidéo) Clara Morgane présente son dernier spectacle à Confluence Spectacles
C’est à l’initiative du président du tribunal judiciaire d’Avignon Jean-Philippe Lejeune, de Florence Galtier procureure de la République près du tribunal judiciaire d’Avignon et de Gérard Arnault président du tribunal de commerce qu’Avignon fait partie des 12 tribunaux de commerce bientôt dénommés ‘tribunaux des activités économiques’. Mission ? Traiter les procédures amiables et collectives de l’ensemble du département quelle que soit l’activité exercée. Cette réforme permettra de soulager les tribunaux judiciaires d’Avignon et de Carpentras.
Ils seront désormais 12 tribunaux à mener cette opération pilote nationale dont l’objet est d’absorber certaines compétences du tribunal judiciaire comme les procédures de sauvegarde, les redressements judiciaires, les liquidations judiciaires et les procédures amiables (règlements amiables agricoles, mandats ad hoc et conciliations) de l’ensemble des activités, à l’exception des professions juridiques réglementées : avocats, notaires et commissaires de justice.
Une expérimentation menée sur 4 ans La création des tribunaux des activités économiques entre dans le cadre de la Loi d’orientation et de programmation du ministère de la justice n° 2023-2027, et sera expérimentée pour une période de 4 ans dès le 1er janvier 2025, pour être, ensuite, possiblement étendue à l’ensemble du pays. Objectif ? Désencombrer les Tribunaux judiciaires, gagner en efficience, donner plus de clarté aux justiciables et réduire le coût de la Justice.
Les nouveaux tribunaux des activités économiques Les tribunaux de commerce désignés par le garde des sceaux, ministre de la justice, pour expérimenter les tribunaux des activités économiques (TAE) sont : Avignon, Auxerre, Le Havre, Le Mans, Limoges, Lyon, Marseille, Nancy, Nanterre, Paris, Saint-Brieuc et Versailles. Les affaires déjà en cours demeurant dans le giron du tribunal judiciaire pour continuer d’y être traitées. A noter que le tribunal des activités économiques d’Avignon est le seul de France qui absorbera la compétence de deux tribunaux judiciaires : Avignon et Carpentras.
Une nouvelle organisation scrutée par un Comité d’experts Conformément au décret n° 2024-674 du 3 juillet 2024, cette nouvelle organisation sera examinée par un Comité d’experts et de parlementaires chargés de remettre un rapport d’évaluation au Parlement avant le 1er juillet 2028. L’expérimentation menée à son terme pourrait être généralisée à tout le territoire français. Un questionnaire de satisfaction, dévolu aux justiciables, sera disponible au sein de chaque tribunal des activités économiques. Celui d’Avignon est composé de 42 juges consulaires du tribunal de commerce, de 6 juges exerçant la profession d’exploitants agricoles et des greffiers du tribunal de commerce.
Qui cela concerne-t-il ou pas ? Tout professionnel éprouvant des difficultés économiques : les associations, les exploitants agricoles, les sociétés civiles, les professions libérales. Ceux que le TAE ne concernera pas ? Les avocats, les notaires, les commissaires de Justice, les greffiers de tribunal de commerce, les administrateurs judiciaires et les mandataires judiciaires.
Pour quelles procédures ? Les procédures amiables : règlements amiable agricole, mandats ad hoc, conciliations ; les procédures collectives : sauvegardes, redressements judiciaires, liquidations judiciaires ; les actions et contestations relatives aux baux commerciaux nées de la procédure collective et présentant avec celle-ci des liens de connexité suffisants et la propriété intellectuelle.
Pourquoi cette réforme ? Jusqu’à présent les tribunaux judiciaires et les tribunaux de commerce traitaient à concurrence les procédures amiables et collectives, en fonction de l’activité du débiteur. Désormais, il n’y aura plus qu’une seule juridiction spécialisée pour le traitement de la matière.
Qui fera partie du Comité de pilotage ? La conduite de l’expérimentation est assurée par un Comité de pilotage composé au 1° du directeur des services judiciaires ; 2° du directeur des affaires civiles et du sceau ; 3° d’un premier président d’une cour d’appel dans le ressort de laquelle un tribunal des activités économiques a son siège ; 4° d’un procureur général près une cour d’appel dans le ressort de laquelle un tribunal des activités économiques a son siège ; 5° d’un président d’un tribunal judiciaire dans le ressort duquel un tribunal des activités économiques a son siège ; 6° d’un procureur de la République près un tribunal judiciaire dans le ressort duquel un tribunal des activités économiques a son siège ; 7° d’un président d’un tribunal des activités économiques ; 8° d’un greffier d’un tribunal des activités économiques ; 9° d’un administrateur judiciaire ; 10° d’un mandataire judiciaire ; 11° d’un bâtonnier de l’ordre des avocats d’un barreau dans le ressort duquel un tribunal des activités économiques a son siège ; 12° d’un membre d’une chambre départementale d’agriculture ; 13° du président de la conférence générale des juges consulaires de France ; 14° du vice-président du conseil national des tribunaux de commerce ; 15° du président du conseil national des greffiers des tribunaux de commerce. Le directeur des services judiciaires et le directeur des affaires civiles et du sceau coprésident ce comité. Les personnes mentionnées aux 3° à 12° sont nommées par arrêté du garde des sceaux, ministre de la Justice.
Jean-Philippe Lejeune président du Tribunal judiciaire d’Avignon, Florence Galtier procureure de la République près du Tribunal judiciaire d’Avignon et Gérard Arnault président du Tribunal de commerce Copyright MMH
Ils ont dit «Cette simplification est très importante notamment au regard de la spécificité de notre Département qui est très rural et comporte de nombreux agriculteurs, notamment sur Carpentras et ses environs, expliquait Jean-Philippe Lejeune, président du tribunal judiciaire d’Avignon précisant, sur les 12 tribunaux choisis pour être pilotes, le tribunal de commerce d’Avignon sera le seul à absorber les activités de deux tribunaux judiciaires : Avignon et Carpentras.»
Pourquoi le tribunal d’Avignon a-t-il été choisi ? «Parce que nous rassemblions plusieurs critères : un département rural comptant de nombreuses exploitations agricoles, viticoles, des petites et moyennes entreprises, des entreprises importantes, des professions libérales et de nombreuses associations,» soulignait Gérard Arnault, président du tribunal de commerce d’Avignon.
Le Comité d’évaluation «Le Comité d’évaluation se réunira trois fois par an, précisait Florence Galtier, procureure de la République. Il permettra d’analyser régulièrement la situation et de nous alerter sur le type de difficultés rencontrées, même si la procédure reste la même. Cette réforme vise à simplifier et à transférer les compétences et les charges parce que 90% des professions relèvent du tribunal des activités économiques, cependant nous n’évaluons pas encore le volume d’affaires que cela représente.»
Fiers d’avoir été choisis comme site pilote «C’est tous les trois, ensemble, que nous avons porté la candidature du tribunal de commerce d’Avignon comme tribunal des activités économiques. Notre département paraissait vraiment destiné à cette expérimentation et le tribunal de commerce d’Avignon fonctionne très bien,» concluaient Jean-Philippe Lejeune président du tribunal judiciaire d’Avignon, Florence Galtier, procureure de la République près du Tribunal judiciaire d’Avignon et Gérard Arnault, président du tribunal de commerce d’Avignon.
(Vidéo) Clara Morgane présente son dernier spectacle à Confluence Spectacles
La Fille de Madame Angot, l’opéra-comique en trois actes de Charles Lecoq, livret de Clairville, Paul Siraudin et Victor Koning, a été créé le 4 décembre 1872 à Bruxelles. Il se joue depuis régulièrement.
L’action se situe à Paris sous le Directoire et est inspirée du personnage de fiction quoique traditionnel de Madame Angot, poissarde parvenue. Deux personnages de l’intrigue ont cependant une existence historique : le chansonnier Ange Pitou et la favorite de Barras Mademoiselle Lange.
Le choix du metteur en scène Richard Brunel
Le metteur en scène Richard Brunel choisit de transposer l’action dans le Paris des années 60 et consacre ainsi le pouvoir des femmes sur les barricades de mai 1968. Son espiègle et bouillonnante héroïne, Clairette Angot, côtoie une galerie de personnages également haut en couleur.
L’Opéra Grand Avignon propose un éclairage sur le spectacle auquel vous assistez 45 minutes avant la représentation. Entrée libre sur présentation du billet du spectacle. Vendredi 27 décembre 2024 et mardi 31 décembre. 19h15. Dimanche 29 décembre. 13h45. Salle des Préludes. Opéra.
Immersion dans les coulisses de l’Opéra
À l’occasion de deux représentations de La Fille de Madame Angot, nous proposons à sept spectateurs de vivre en direct les coulisses du spectacle. Réservé aux détenteurs de billets des représentations du spectacle. Informations et inscriptions auprès d’aurore.marchand@grandavignon.fr – 06 78 82 79 92 Vendredi 27 décembre. 18h45. Dimanche 29 décembre 2024. 13h15.
Vendredi 27 décembre. 20h. Dimanche 29. 14h30. Mardi 31. 20h. 10 à 75€. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40.
(Vidéo) Clara Morgane présente son dernier spectacle à Confluence Spectacles
En raison de la journée de deuil national en hommage aux victimes du cyclone Chido, qui a notamment touché Mayotte, qui a lieu ce lundi 23 décembre, la Ville d’Avignon a décidé de reporter son grand feu d’artifice de Noël qui devait se tenir le soir même. Il aura finalement lieu ce samedi 28 décembre.
Le samedi 14 décembre dernier, le cyclone tropical intense Chido a frappé de plein fouet l’ensemble de l’île de Mayotte où des rafales à plus de 220 km/h ont été enregistrées. Le cyclone Chido est le plus intense qu’ait connu Mayotte depuis 90 ans. Le bilan affiche pour le moment 35 morts, 67 blessés graves et 2 432 blessés légers. Ainsi, le président de la République a décrété la journée de deuil national en hommage aux victimes du cyclone ce lundi 23 décembre.
En signe de solidarité des Mahorais, la Ville d’Avignon a donc décidé de reporter son feu d’artifice qui devait avoir lieu ce lundi 23 décembre au samedi 28 décembre à 19h sur les rives du Rhône. Pour l’occasion, le tramway sera gratuit et le stationnement possible avant 17h sur les parkings Piot, Oratoire, Allées de l’Oulle et Palais des Papes. La Route Pons (RD 225) et les Ponts Daladier et du Royaume seront interdits à la circulation à partir de 17h et le Pont Daladier interdit aux piétons entre 18h30 et 19h30.
La Ville organise également un moment de recueillement, auquel est convié l’ensemble de la population avignonnaise, devant l’hôtel de ville ce lundi 23 décembre à 11h.
(Vidéo) Clara Morgane présente son dernier spectacle à Confluence Spectacles
Après 5 ans d’études et 2 ans et demie de travaux le nouveau parvis de la gare-centre d’Avignon vient d’être inauguré. Un chantier de 20,25M€, financé à plus de 70% par les collectivités locales, qui requalifie complètement l’une des principales entrées de la cité des papes en privilégiant les espaces verts et les mobilités douces.
L’enjeu était de taille pour la gare-centre d’Avignon : une vieille dame de style néo-classique inaugurée en 1849 et dont les derniers aménagements importants remontaient aux années 1980. Une époque où l’on faisait la part belle à l’automobile et à son stationnement ‘dévoreur’ d’espace. « Le parvis de la gare ne proposait pas forcément une qualité d’accueil, que ce soit pour les usagers de la SNCF ou de la gare, explique Cécile Helle, maire d’Avignon. Il ne rendait pas, non plus, la pleine mesure de l’une des entrées principales sur la ville d’Avignon, en face des remparts vers le cours Jean-Jaurès puis la rue de la République. »
Les derniers grands travaux d’aménagement de la gare-centre remontaient aux années 1980. L’essentiel du parvis, qui s’étend sur près de 13 000m2, était occupé par des espaces de stationnement pour les voitures. Crédit DR- AREP/Visualimmo/SNCF Gares & Connexions
35% d’espaces verts contre 6% auparavant « J’ai été très vite convaincue qu’il fallait repousser les espaces de stationnement tout en favorisant la végétalisation du site. Il fallait remettre de la nature en ville », poursuit la maire de la cité des papes qui s’est ‘battue’ pour qu’un maximum d’arbres existants soient préservés dans le cadre de ce réaménagement. En tout, 46 arbres sur 52 vont ainsi être conservés dans ce nouvel espace où près de 150 arbres et arbustes ont également été plantés. « C’est le projet qui s‘est adapté au parc arboré du site et non l’inverse », insiste Cécile Helle. Une réinterprétation de l’entrée de ville qui permet au site de totaliser 35% d’espaces verts désormais contre 6% avant le chantier ainsi que des fontaines et des jeux d’eau.
Exit les places de stationnement, les travaux ont permis de porter la surface des espaces verts à 35%, contre 6% auparavant. Le tout en préservant 46 des 52 arbres existants. Crédit : AREP/Visualimmo/SNCF Gares & Connexions
7 400 voyageurs et 120 trains par jour Mais avant d’être un ‘parvis-jardin’ de près 13 000m2, cette espace requalifié pour un montant de 20,25M€ (financé par la Ville d’Avignon, le Grand Avignon, la Région Sud, la SNCF Gares & Connexions, l’Etat, le Feder et autres subventions ainsi que par l’Agence de l’eau : voir détail ci-dessous) est un avant tout un PEM : un Pôle d’échanges multimodal accueillant chaque jour près de 7 400 voyageurs et 120 trains.
Le détail de la répartition du financement des travaux de réaménagement du parvis de la gare-centre d’Avignon. DR
Une gare notamment desservie par 4 lignes ‘TER Zou !’de la Région Sud ainsi que des TER des régions Occitanie et Auvergne-Rhône-Alpes. Les TGV Inoui de la ligne Paris-Miramas y marquent un arrêt. Hors train, la gare est aussi connectée au réseau de transport en commun Orizo du Grand Avignon par le tramway et plusieurs lignes de bus. Située à proximité immédiate, la gare routière vient enfin compléter cette offre avec une desserte régionale et interrégionale par autocar.
« Avec ces nouveaux aménagements, nous offrons aux usagers des transports en commun des conditions de déplacements facilitées et une qualité urbaine renouvelée. »
Joël Guin, président du Grand Avignon
« Le Grand Avignon rayonne sur une aire urbaine de plus de 500 000 habitants et accueille sur son propre territoire plus de 30 000 entreprises et 90 000 emplois, rappelle Joël Guin, président de la Communauté d’agglomération du Grand Avignon. Au sein de ce territoire en fort développement, les besoins en déplacements s’accroissent et se complexifient. L’une des clés, dans l’efficacité des transports en commun, réside dans l’intermodalité et la facilité que peuvent avoir les usagers de passer d’un mode de déplacements à un autre. L’intermodalité, c’est précisément ce que le Grand Avignon apporte à cette nouvelle gare centre et qui va contribuer à assurer son succès, avec la gare routière à proximité, le tramway, les Vélopop, le bus… Avec ces nouveaux aménagements, nous offrons aux usagers des transports en commun des conditions de déplacements facilitées et une qualité urbaine renouvelée. »
Les élus lors de l’inauguration. Crédit : Claude Almodovar
« Il était important que nous nous mettions tous d’accord sur l’ambition que nous souhaitions donner à ce projet, confirme la maire d’Avignon. Notamment par l’ambition de connexion des différents modes de transport en repositionnant le train au cœur du dispositif. Car notre conviction, c’est que le train est une solution alternative au transport du quotidien pour les habitants d’Avignon, mais bien au-delà, pour les habitants du bassin de vie. »
« Ce sont les élus locaux qui décident des stratégies, des priorités, des orientations, des moyens à mettre en œuvre. »
Bénédicte Martin, vice-présidente du Conseil régional Provence Alpes Côte d’Azur
Les gares : des quartiers plébiscités ? Dans son 9e baromètre du centre-ville et des commerces dévoilé en avril dernier, le réseau Centre-ville en mouvement constate que 43% des habitants des villes de 50 000 à 100 000 habitants (comme c’est le cas à Avignon) sont favorables à une réhabilitation des quartiers de gare. Dans le même temps, ils considèrent à 49% qu’il fait partie du centre-ville. Des quartiers de gare investis avant tout par des jeunes (moins de 35 ans) et des CSP+.
« Cette inauguration c’est aussi la démonstration que nos territoires avancent, constate la vauclusienne Bénédicte Martin, vice-présidente du Conseil régional Provence Alpes Côte d’Azur. Et ils avancent car il y a des élus locaux qui décident. » « Ce sont les élus locaux qui décident des stratégies, des priorités, des orientations, des moyens à mettre en œuvre, martèle-t-elle. Et ici, ces élus savent travailler ensemble. » « Comme quoi, il peut y avoir de la dépense publique utile, même quand elle est portée par des collectivités territoriales », remarque Cécile Helle en faisant référence à la défiance de plus en plus grande de l’Etat envers les collectivités locales.
Le Transport : une des premières compétences de la Région Alors que la compétence ‘Transport’ est l’une des plus importantes de la Région Sud avec les Lycées, Bénédicte Martin rappelle que malgré le contexte actuel, la Région va continuer « à augmenter partout l’offre de transport : +32% entre 2022 et 2025 et +16% pour l’année 2025 ». « Étoffer les services ferroviaires, poursuit l’élue régionale, c’est ce qui a été fait avec Avignon via Marseille et Avignon-Marseille via Cavaillon. Soit 13 trains de plus par jour en 2025 pour proposer au total 74 TER quotidien entre Avignon et Marseille. C’est aussi Avignon-Carpentras, avec 8 trains supplémentaires par jour et une expérimentation en 2024 qui a été menée pour augmenter l’amplitude horaire des navettes pendant toute la durée du Festival d’Avignon. »
Grand Avignon : en avant toute sur la mobilité L’inauguration du parvis de la gare-centre d’Avignon a permis à Joël Guin, le président du Grand Avignon de rappeler les prochains projets de l’agglomération en termes de mobilité. « Nous allons pouvoir engager désormais une seconde phase dans le développement de grands projets stratégiques, actuellement à l’étude. » Nouvelles lignes Chron’hop en site propre, prolongement du tramway, nouveaux parkings relais, création d’un Réseau Express Vélo afin que les habitants puissent se déplacer rapidement à vélo sur des axes en site propre entre les communes du Grand Avignon… « Les projets sont lancés, dans tous les modes de déplacements alternatifs à la voiture », confirme le président de l’agglomération qui rappelle aussi que le « renouvellement du parc de bus de notre réseau Orizo, entamé depuis 3 ans maintenant, mobilise de très lourds investissements du Grand Avignon. » L’agglo, qui poursuit aussi sa politique en faveur de l’électrique, l’hybride ou bien encore l’hydrogène, a également renouvelé son offre de vélos électriques en libre-service Vélopop et a aménagé 42 kilomètres de voies cyclables dans les différentes communes de l’agglomération. « Les tarifs de notre réseau de bus sont parmi les plus bas de France, conclut Joël Guin. Cette année, il a transporté – avec le tram – près de 15 millions de voyageurs. C’est un record, avec une augmentation de près de 40% en 3 ans. » Crédit photo : Grand Avignon/Orizo
Avignon croit en son étoile (ferroviaire) Alors que des travaux d’aménagement de l’aile Est de la gare sont encore en cours et qu’une dernière tranche de travaux d’embellissement sur le parvis haut de la liaison piétonne qui permet de rejoindre la gare routière ainsi que le parking et le dépose minute de la gare reste à conduire en 2025, qu’elle est l’étape suivante ? « Avec la nouvelle gare multimodale d’Avignon Centre, nous poursuivons la modernisation des transports régionaux et nous préfigurons le futur Service express régional métropolitain (SERM) avignonnais », annonce déjà Renaud Muselier, président de la Région Sud. En effet, le territoire du bassin de vie d’Avignon figure parmi les 9 nouveaux projets de SERM labellisé l’été dernier par le ministère des Transports. Le seul à ne pas être situé dans une métropole.
Il faut dire qu’après ce réaménagement, qui comprend aussi la requalification de 2 000 m2 d’espace intérieur en rez-de-chaussée (point de vente Zou !, espace presse, nouveaux sanitaires publics, commerces, espaces d’attente…), la gare-centre ambitionne de reprendre pleinement sa place au cœur de l’étoile ferroviaire d’Avignon (ndlr : c’est ainsi que l’on nomme, en raison de sa forme, l’ensemble du réseau ferré qui dessert la cité des papes). Une étoile ferroviaire qui constitue « le secteur le plus régulier de la région avec, depuis le début de l’année, une régularité supérieure à 92% et seulement 1,2% de suppression », annonce Bénédicte Martin.
Le projet de réaménagement a remis au goût du jour les 2 pavillons qui avaient disparu devant la gare. Un abrite le Quai des saveurs, le nouveau restaurant porté par la CCI de Vaucluse, et la nouvelle boutique Orizo de la maison des mobilités. L’autre accueille un parc de stationnement pour les vélos (voir photo en fin d’article). Crédit : AREP/Visualimmo/SNCF Gares & Connexions
« Il faut donner envie de train. »
Eliane Barbosa, directrice Exécutive des Gares régionales et parisiennes chez SNCF gares & Connexions
« Ce n’est qu’une étape car il n’y a pas beaucoup d’agglomérations à l’échelle de la France qui disposent d’une telle densité de voies ferrées existantes, annonce déjà Cécile Helle. Nous sommes donc très attachés à voir se développer le Serm car je reste convaincue que lorsque l’on habite les secteurs de Carpentras-Monteux, Bollène-Orange, l’Isle-sur-la-Sorgue/Le Thor mais aussi le Gard rhodanien avec Bagnols-sur-Cèze et Pont-Saint-Esprit, Beaucaire-Tarascon ou bien encore le Nord des Bouches-du-Rhône cette étoile ferroviaire est un vrai atout en terme de mobilité. » Pour preuve, même la région Occitanie, pourtant peu enclin à investir dans ses confins orientaux, a joué à fond la carte de la mobilité ferroviaire entre le Gard rhodanien et Avignon en rouvrant une ligne TER vers Pont-Saint-Esprit depuis l’été 2022.
Côté Nord Bouches-du-Rhône, la présence remarquée à cette inauguration de Jean-Christophe Daudet, le maire de Barbentane, fervent partisan de la réouverture de la gare de sa commune montre également l’intérêt pour la revitalisation de cette étoile ferroviaire. « Il faut que le train et les modes de transport alternatif prennent le pas sur l’automobile, insiste Bénédicte Martin. Avec une facilité de cadencement et une densité, ce n’est qu’à cette condition que l’on pourra atteindre ces objectifs. » « Il faut donner envie de train », résume Eliane Barbosa, directrice Exécutive des Gares régionales et parisiennes chez SNCF gares & Connexions.
Le pavillon abritant les vélos propose un parc de stationnement d’une capacité de 350 places, des consignes pour les casques et une station de gonflage. Il débouche sur une entrée de ville entièrement requalifiée. Crédit : AREP/Visualimmo/SNCF Gares & Connexions
(Vidéo) Clara Morgane présente son dernier spectacle à Confluence Spectacles
La ferme urbaine Le Tipi, située à Avignon, célèbre les fêtes de fin d’année avec un marché de Noël qui se veut artisanal, local, éthique et engagé ce samedi 21 décembre.
Artisans et producteurs locaux présenteront leurs produits ce samedi au marché de Noël du Tipi. Savoir-faire, créativité et valeurs éthiques seront les trois mots d’ordre de cet événement où les visiteurs pourront trouver des produits d’épicerie fine, de beauté, de décoration, de papeterie, de mode, et bien d’autres. Il y en aura pour tous les goûts, l’occasion de se faire plaisir en cette fin d’année, ou de faire plaisir à ses proches.
La cantine Kouk proposera des gourmandises et des sandwichs, et l’association Les Jeunes Pousses s’occupera des boissons chaudes, le tout certifié Bio. Les produits de la ferme urbaine seront également mis en lumière : tisanes, bières artisanales, miel…
Une tombola sera organisée. Le grand gagnant pourra remporter un beau panier garni composé de produits locaux, dont ceux de la ferme Le Tipi.
(Vidéo) Clara Morgane présente son dernier spectacle à Confluence Spectacles
Le Quai des Saveurs ouvre ce jeudi 19 décembre. Rencontre avec l’un des chefs de ce restaurant bistronomique innovant porté par la CCI de Vaucluse suite à un appel d’offres lancé par SNCF Gares & Connexions.
Avec ses yeux en forme d’amandes et son sourire éclatant, Saïd Soumalia croque la vie à pleines dents, ce jeune homme. Né d’une maman comorienne et d’un papa mahori, il est arrivé à Bollène en provenance de Mayotte alors qu’il n’avait que 13 ans. Il passe d’abord un Bac Pro Cuisine à Valréas et entre à l’École Hôtelière des Fenaisons à Avignon où il réussit son BTS. Il commence à travailler dans un kebab, puis devient second en pâtisserie à l’Hôtel d’Europe. En 2022, il décroche le Prix Rabelais du jeune talent de la gastronomie et une médaille d’argent au concours des World Skills, ainsi qu’un Prix du « Jeune Apprenti Méritant » de la Société des Membres de la Légion d’Honneur de Vaucluse.
De l’Élysée à la gare centre En 2023, il est invité à l’Élysée pour partager la galette des rois avec le Président de la République. Et son CV s’enrichit d’une mention supplémentaire quand il se retrouve chef dans un restaurant près de la place Saint-Didier, Alice et ses merveilles, qu’il a quitté depuis. Et il y a quelques mois, quand est née l’idée de la création d’un restaurant sur le parvis redessiné de la Gare-Centre d’Avignon, ses professeurs, dont Patrice Leroy, ont naturellement pensé à lui pour qu’il prenne les rennes de la cuisine. « J’en suis fier. Nous serons 11 avec 6 apprentis plus une dizaine en salle pour servir les clients de 6h à 23h, du petit-déjeuner aux tapas du soir en passant par le déjeuner avec entrée – plat – dessert », dit ce prodige.
Patrice Leroy, directeur technique de l’École Hôtelière des Fenaisons, s’occupe de l’installation de ce nouveau restaurant. « Ce n’est pas tous les jours qu’un établissement sort de terre, face aux remparts d’Avignon, à deux pas de la principale artère, la Rue de la République. C’était la volonté du président de la CCI qui gère notamment la formation des apprentis, Gilbert Marcelli, mais aussi du Directeur Général, Tomas Redondo d’aller vite. En fait, on a eu les clés le 29 août dernier. Sous la houlette de l’architecte Andrea Bortolus qui a coordonné le chantier tous les jours, week-ends compris, tous les corps de métiers se sont succédé pour construire ce restaurant à la vitesse grand V. Maçons, plaquistes, plombiers, électriciens, vitriers, menuisiers, carreleurs, peintres. Le mobilier est installé, le comptoir avec ses impressionnantes plaques de porcelaine, deux terrasses extérieures. « Étant donné l’exiguïté de la cuisine, on a optimisé l’espace avec un équipement compact et dernier cri. Du matériel ‘tout-en-un’ qui permet de cuire au four, à la vapeur, à basse température et de rôtir. Tout est économe en eau et en électricité » ajoute Patrice Leroy.
Comme le Quai des Saveurs sort ex nihilo, tout est neuf : 600 verres, 800 couverts, 900 assiettes de toutes tailles, des plats pour le service. « Pour les vins, nous travaillons avec Inter Rhône pour proposer surtout des AOC de nos Côtes du Rhône et valoriser le travail des vignerons de la Vallée du Rhône. Pour les alcools, c’est pareil, priorité à Manguin de la Barthelasse et à la Distillerie A. Blachère de Châteauneuf-du-Pape, pour le café c’est la Maison du Bon Café de Châteaurenard évidemment », précise-t-il.
Patrice Leroy. DR
Il continue à lister les producteurs : « pour les fruits et légumes, ce sera Provence Primeurs du MIN d’Avignon, mais aussi l’Association d’insertion Semailles de la ceinture verte. Pour le nettoyage et le repassage des nappes, serviettes et torchons nous avons choisi Amidon 84. De son côté, Élite Marée s’occupera des poissons et coquillages, mais nous achèterons aussi les truites chez le spécialiste de l’Isle-sur-la Sorgue, la volaille chez Hugon, le taureau pour nos daubes viendra de Châteaurenard comme l’agneau de la Crau, les volailles proviendront de Vedène et le fromage de chèvre d’Apt et Morières. »
Sur Saïd Soumaila, le chef, et son second Naël Tangard, 20 ans, Patric Leroy est intarissable : « Je les suis depuis des années, je les ai accompagnés dans les concours. Naël sera aux World Skills au Danemark en septembre puis aux Olympiades de France à Marseille en octobre 2025. Ils ont du talent, ils en veulent. Je suis content qu’avec le président de la CCI, on leur ait mis le pied à l’étrier, ils sont plein d’envie, ils ont l’avenir entre leurs mains, à coup sûr, ils vont réussir. »
Pour les menus, priorité aux fruits et légumes de saison et aux producteurs locaux. « Je connais la créativité de Saïd, il a carte blanche pour mettre au point de belles recettes. D’ailleurs, la SNCF nous a demandé autre chose que des plats steak-frites ou saucisses-purée pour les 3 millions de voyageurs qui passent sur ce parvis chaque année, ajoute Patrice Leroy. C’est leur challenge, je suis sûr qu’ils vont le relever ! »
Patrice Leroy qui a débuté en étant l’élève de Michel Receveur à l’École Hôtelière et en débutant à L’Auberge de France de la Famille Tassan en haut de la Place de l’Horloge est ravi, à son tour, d’aider ces jeunes prometteurs ainsi que les apprentis qui ont été sélectionnés pour ce Quai des Saveurs.