Aroma-Zone valorise les matières premières végétales issues de coproduits
L’entreprise Aroma-Zone, marque française pionnière en aromathérapie et experte naturelle en soins et beauté, qui possède deux sites en Vaucluse, à Cabrières d’Avignon et à Châteauneuf-de-Gadagne, crée des produits à partir de matières premières végétales issues de coproduits. Une valorisation que l’entreprise partagera lors du salon professionnel de l’agriculture méditerranéenne Med’Agri, qui aura lieu du mardi 15 au jeudi 17 octobre au Parc des expositions à Avignon.
Née en 1999 de la passion de deux sœurs pour les huiles essentielles, l’entreprise Aroma-Zone comptabilise plus de 2 300 références réparties dans trois univers différents : le bien-être, la beauté, et la maison. La société, qui possède deux sites en Vaucluse, travaille des produits naturels et bio, avec des valeurs fortes en faveur de la RSE (Responsabilité sociale des entreprises), à savoir pour l’humain, le climat et la biodiversité.
« Dans l’idée de travailler en circuit court et de travailler sur tout ce qui est économie circulaire, il y a une voie assez royale, c’est celle des coproduits », explique Maud Reboul, responsable des Achats Durables d’Aroma-Zone. Aujourd’hui, l’entreprise travaille avec environ 500 matières premières végétales, dont 70% sont certifiées biologiques.
Revalorisation de matières premières pour la cosmétique
Parmi les matières premières revalorisées par Aroma-Zone et par conséquent par les agriculteurs qui les fournissent, il y a notamment les graines de tomates de Provence bio, qui proviennent des alentours d’Aix-en-Provence. Si ces tomates sont normalement utilisées pour en faire des purées, des jus, ou des sauces, l’entreprise Aroma-Zone, elle, utilise ses pépins. Pour l’industrie de la cosmétique, ces derniers peuvent être valorisés pour faire une huile de soin aux propriétés antioxydantes.
« Dans la cosmétique, les coproduits présentent une vraie valeur ajoutée, et ont un côté très noble, finalement. »
Maud Reboul
Aroma-Zone vend également une huile de soin de prune de Gascogne bio. Si le fruit est utilisé principalement pour l’industrie agroalimentaire, son noyau, lui, est souvent délaissé. Pourtant, il contient un amandon, dont l’huile peut être utilisée pour la cosmétique, et qui a des propriétés très nourissantes et émollientes.
Du circuit court, de l’économie circulaire, du bio et du made in France, ce sont des valeurs chères à l’entreprise qui se traduisent par la création de ces coproduits. Une revalorisation dont tout le monde est gagnant : le producteur, le consommateur, et Aroma-Zone.
L’entreprise revalorise un produit qui n’aurait peut-être pas été exploité jusqu’au bout, ce qui lui donne une vraie valeur ajoutée puisqu’Aroma-Zone propose des produits originaux et rares. C’est donc aussi bénéfique pour le consommateur. Le producteur, quant à lui, en utilisant ses produits jusqu’au bout, évite le coût de traitement de déchets, mais va aussi pouvoir développer ses revenus.
Le salon Med’Agri
L’entreprise Aroma-Zone sera présente au salon Med’Agri, qui aura lieu du mardi 15 au jeudi 17 octobre. La journée du mardi 15 octobre accueillera notamment différentes rencontres autour des coproduits (pour voir le programme complet du salon, cliquez ici).
« Ce salon sera une très belle opportunité pour rencontrer pas mal de parties prenantes », explique Maud Reboul. Agriculteurs, metteurs en marché, ou encore extracteurs sont présents à l’événement. Ce sera l’occasion pour l’entreprise de trouver de nouveaux contacts pour développer la filière des coproduits, mais aussi de découvrir des innovations. « Cette thématique des coproduits, on ne la voit peut-être pas assez sur les salons donc on fait bien de la mettre en avant, et qui sait, nous allons peut-être trouver la nouvelle innovation de demain ! », conclut la responsable des Achats Durables d’Aroma-Zone.
Aroma-Zone valorise les matières premières végétales issues de coproduits
Ce jeudi 17 octobre, la ville d’Avignon, accueillera un concert France Bleu Live avec Lara Fabian. La chanteuse, adorée des Français, se produira sur la scène de Confluence Spectacles pour un concert unique avant sa tournée 2025 ‘Je t’aime tour’.
Depuis 10 ans, France Bleu a proposé une centaine de concerts dans toute la France à ses auditeurs dans le cadre de France Bleu Live. Ce jeudi 17 octobre, ce sera le Vaucluse qui accueillera pour la première fois l’un de ces concerts, organisé en partenariat avec la Ville d’Avignon et Avignon Tourisme.
Cette soirée événement, offerte par France Bleu Vaucluse, est réservée aux auditeurs de la radio qui ont pu gagner des places au fil des semaines. J-3 avant que les Vauclusiens ayant obtenu leur place puissent profiter de ce concert privé qui sera diffusé sur les 44 antennes France Bleu le 5 décembre à 21h.
L’interprète de Je t’aime, Tu es mon autre, ou encore sa toute dernière chanson Je t’ai cherché, sera sur la scène de Confluence Spectacles, à Avignon, ce jeudi à 21h. Mais dès 17h, France Bleu Vaucluse dévoilera en direct les coulisses du spectacle. Lara Fabian sera ensuite au micro d’Emilie Mazoyer, en direct à partir de 19h, pour une émission spéciale ‘Décibels’.
Aroma-Zone valorise les matières premières végétales issues de coproduits
A l’occasion de ses 40 ans d’engagement contre la précarité, la Banque alimentaire de Vaucluse propose, mercredi 16 octobre prochain, une journée portes-ouvertes dans ses locaux d’Avignon situés chemin Saint-Pierre de Fraisse à Montfavet. Au programme de ce rendez-vous qui débutera à partir de 10h30 pour s’achever à 16h30 : visites guidées des installations, ateliers interactifs pour découvrir les actions de la structure caritative et, bien évidemment échanges avec les équipes regroupant 54 bénévoles permanents ainsi que 11 salariés et 25 stagiaires. Un buffet convivial sera également proposé à partir de 11h30 afin de favoriser les échanges entre les visiteurs, les membres de la BA84 et les partenaires. Objectif : présenter les missions de la Banque alimentaire 84 et mieux comprendre les enjeux de la lutte contre l’insécurité alimentaire.
Dans le détali, plusieurs ateliers ou stands sont ainsi proposés durant cette journée : – Collecte. – Dégustations : Préparations végétales le matin, desserts l’après-midi. verrines. Fiches recettes à disposition. – Projection de films et photos. – Les 3 sens : Table avec jeux sensoriels (odorat, vue, toucher). – Le quiz : Plateau de jeu avec questions et mappemonde. – Sécurité alimentaire et travail en association : Stand sur la gestion des dates de péremption (DLC/DDM), chaîne du froid, hygiène, postures. – Alimentation en équilibre : Jeux sur la reconnaissance des légumineuses et des fruits et légumes de saison.
Lutter contre le gaspillage alimentaire Présidée par Stéphanie Sergeant, la Banque alimentaire de Vaucluse a vu le jour en 1995. Elle est affiliée à la Fédération française des banques alimentaires (FFBA) regroupant les 79 Banques alimentaires et les 29 antennes habilitées à distribuer l’aide alimentaire et à gérer les aides de l’Europe et de l’État Français. S’appuyant principalement sur la lutte contre le gaspillage alimentaire afin de s’approvisionner (75% des approvisionnements proviennent de produits sauvés), la Banque alimentaire organise également des campagnes de don de nourritures dont la prochaine grande collecte nationale se déroulera les 22, 23 et 24 novembre prochains. Cette dernière mobilise chaque année 700 bénévoles vauclusiens.
En soutien de 55 000 Vauclusiens L’an dernier, La Banque alimentaire vauclusienne a distribué près de 2 100 000 repas en 2023 par le biais des 80 associations partenaires présentes sur tout le territoire départemental. Dans le même temps, elle a collecté et distribué 1 300 tonnes de denrées alimentaires permettant de venir en aide plus de 55 000 personnes dans le besoin.
Aroma-Zone valorise les matières premières végétales issues de coproduits
Pour les 70 ans d’Axédia, Marie-Noëlle Lieneman, ancienne Ministre et sénatrice, et Présidente de la Fédération Nationale des Coopératives d’Hlm a félicité Michel Gontard, président directeur général –et président de Grand Delta Habitat- et ses équipes pour leur accompagnement des plus modestes au logement et à l’accession à la propriété. Marie-Noëlle Lieneman et Michel Gontard militent pour un soutien financier accru de l’Etat, un logement abordable, durable et adapté aux besoins des citoyens alors que la France subit une crise du logement qui s’amplifie et perdure.
Dans les faits, Marie-Noëlle Lienemann fait actuellement le tour des coopératives dont chaque territoire est spécifique. Un tour d’horizon propre à nourrir sa réflexion pour connaître les besoins et opportunités de chaque coop sur son territoire qui pourrait alors dresser sa feuille de route à 5 ans et, face à cela, demander une vraie implication financière du bloc présidentiel.
70 ans de combat socialpour les plus modestes Pour l’heure l’ancienne ministre a félicité la coopérative Axédia qui possède plus de 855 logements à la location et développe son parc en Vaucluse, dans le Gard et l’Hérault. Le résultat, en amont, d’une organisation fédératrice d’actions concrètes, notamment via la ‘Coop’ Foncière Méditerranée’ et la Sac (Société anonyme de coordination pour une offre globale sur son territoire en additionnant les savoir-faire de ses membres) Territoires Sud Habitat, dont Axédia est fondatrice.
Michel Gontard a souligné des années 2023 et 2024 marquées par d’importants défis économiques et sociaux particulièrement impactants sur les ménages ; la difficulté à se loger et l’accession à la propriété qui continue d’être très freinée pour les ménages les plus modestes. Face à ce constat, la coopérative Axédia avait déjà mis en pratique le Prêt Social Location Accession –PSLA, – et le Bail Réel Solidaire –BRS-.
En savoir plus sur le PSLA Le Prêt Social Location Accession est un dispositif d’accession à la propriété pour des ménages sous plafonds des ressources afin d’accéder, progressivement, à la propriété de leur résidence principale, à prix maîtrisé, avec un statut de locataire accédant.
Comprendre le BRS Le Bail Réel Solidaire est également un dispositif d’accession à la propriété créé en août 2015, en logements neufs ou anciens et sur les zones tendues à un prix abordable -« de 20 à 40% moins cher », a indiqué Michel Gontard- et applicable dans le cadre de la Loi SRU (Loi de Solidarité et Renouvellement Urbain). Une réduction du coût du prix de l’acquisition due à la dissociation du foncier porté –entre 18 et 99 ans- par un Organisme Foncier Solidaire (OFS) et du bâti acquis par les candidats propriétaires. En contrepartie les propriétaires versent un faible loyer du terrain. Egalement, l’achat du bien peut être fait via le Prêt à taux zéro (PTZ), pour les primo-accédants.
Les métiers d’Axédia Axédia exerce la construction et l’aménagement, la gestion locative et l’accession sociale à la propriété. La coopérative propose la vente de terrains, de maisons et d’appartements sobres en énergie.
Les chiffres clés 2023 7,7M€ d’investissements ; 5,8M€ de chiffre d’affaires ; 380 722€ de résultats ; 9 747 logements gérés par le syndic de copropriétés ; 1 851 personnes logées ; 855 logements locatifs dont 93 en 2023 ; 98,89% de recouvrement et 1,18% de logements vacants. Où les logements se situent-ils ? 612 en Vaucluse (84) ; 235 dans le Gard (30) ; 8 dans l’Hérault (34).
Le Conseil d’administration Axédia Michel Gontard, président directeur-général, George Lemaire, directeur, Bruno Abbattista, Xavier Alapetite, Bruno André, Kader Belhadj, Jean-Jacques Dorey, Etienne Ferracci, Véronique Mencarelli, Michèle Michelotte, Joanne Mokonam, Isabelle Pairat, Alain Parent, Christian Pons, Laurent Pradeille, Dominique Taddéi, Stéphane Tortajada, Nathalie Vallat.
Ils ont dit Marie-Noëlle Lienemann «La crise du logement que nous subissons actuellement touche particulièrement le logement social. Nous aidons les ménages les plus modestes à devenir propriétaires, via le parcours résidentiel. Nous nous félicitons du maintien du prêt à taux zéro (PTZ) et du PSLA (Prêt social location accession) pour lesquels nous demandons, au Gouvernement, le doublement de la quotité. Nous nous sommes également beaucoup mobilisés sur le BRS (Bail Réel Solidaire) promu par les coops et auquel personne ne croyait et désormais reconnu dans les textes législatifs, dispositif qui fonctionne très bien. Quant aux taux d’intérêts ils ne sont pas encore assez bas pour permettre aux plus modestes d’accéder au crédit.»
«En 20 ans, si l’accession à la propriété a augmenté, la part de l’accession sociale a diminué car le PTZ (Prêt à taux zéro) a favorisé les couches moyennes supérieures ou les plus aisées, mais pas vraiment ceux qui en avaient besoin, notamment à une période où les crédits sont rares. Nous attendons des Pouvoirs Publics la suppression de la RLS (Réduction du loyer solidarité), c’est-à-dire du prélèvement des 1,5 milliards fait chaque année sur le mouvement HLM et revendiquons la TVA à 5,5% pour l’ensemble du logement social.»
Mise en place d’un observatoire «J’ai demandé au Congrès HLM la mise en place d’un observatoire comme on le fait pour les comptes publics afin de pouvoir détailler combien l’Etat – dont les collectivités publiques- reçoit et dépense. Enfin, nous vivons un véritable problème d’accès au foncier dont les prix ont évolué de 300% en 30 ans. Ce qui est rare est donc cher. Surtout, le prix du logement devient de plus en plus divergeant de l’évolution des revenus des français ce qui plombe le pouvoir d’achat. Il faut donc déstocker le foncier public dont nous avons besoin, cela pourrait être la vente des terrains de l’armée, de la Sncf, de la Poste… Enfin nous pourrions faire une Vefa –Vente en état futur d’achèvement- à l’envers c’est-à-dire commander à des promoteurs ce que nous voulons plutôt que le leur racheter une fois les constructions faites qui ne correspondent pas exactement à nos attentes.»
La loi Zan Quant à la loi Zan (Zéro artificialisation nette), si je comprends totalement la préservation des terres notamment agricoles, je trouve assez injuste que les communes qui ont beaucoup construit puissent encore réaliser 50% de ce qui a déjà été réalisé, alors que les petites communes qui construisent peu ne puissent plus le faire. Cette loi va encore participer à augmenter le coût du foncier et poser un arbitrage sur la terre et non pas sur la qualité du bâti. Or, si l’on paie cher le terrain, on amoindri le coût et donc la qualité de la construction, au moment où il faut revaloriser les métiers du bâtiment, si l’on ne veut pas voir, par exemple, le retour des travailleurs détachés.»
La pression subie par les maires «L’autre difficulté ? Il y a des maires qui ne veulent pas construire. Ça n’est pas que ce soit leur choix, mais la pression des habitants parce que ces derniers fantasment sur la population qui pourrait y habiter alors que dans les faits, ce sont les habitants et les jeunes de la commune qui s’y installeront. Une fois cela réalisé, les habitants sont contents, mais il faut insister pour que la construction ait lieu.»
«Nous avons la conviction de pouvoir, tous, travailler ensemble élus, Etats et opérateurs sociaux pour réussir ce défi républicain face à une société fracturée où les gens vivent chacun dans leur univers, sans échanger, sans penser qu’ils portent, ensemble, le destin du pays alors que la mixité sociale, qui n’est pas facile, peut réussir grâce à une feuille de route partagée. L’ONU (l’organisation des Nations Unies) a décidé que 2025 serait l’année internationale des coopératives porteuse de l’intérêt de la collectivité publique, des locataires, des financiers… Nous avons besoin d’outils dans cette recherche de l’équilibre des parties.»
Michel Gontard, «Nous portons l’accession à la propriété sur la région Sud-Paca et Occitanie, via la ‘Coop’ foncière Méditerranée’ et ‘Territoires Sud Habitat’ pour une vision complète ou l’accession sociale est intégrée. Nous avons d’ailleurs été les premiers à sortir des villas BBC (Bâtiments basse consommation).»
«Nous expliquons aux maires les avantages du PSLA et du BRS –qui est le plus plébiscité des deux dispositifs- où nous arrivons à faire baisser les prix du bien jusqu’à 40% -même dans le cadre d’une opération SRU- pour ceux qui souhaitent devenir propriétaires. Notre organisme de foncier solidaire (OFS) détient un portefeuille de 70 opérations à réaliser en Sud-Paca et Occitanie. Mais la plus importante problématique reste l’accès au foncier, cela pourrait être réglé grâce au foncier d’Etat qui pourrait nous être mis à disposition. J’en veux pour preuves les dizaines d’hectares de friches Sncf aux Rotondes à Avignon.»
«L’attente d’un logement social en Vaucluse -19 000 demandes- s’exprime en années et je ne parle pas des demandes de mutation, de changement de résidences souvent demandées en raison de trafics, de sentiment d’insécurité, où sous la pression de certaines idéologies, radicalisation » relève Michel Gontard, « également par rapport à la question de la fréquentation de l’école », intervient marie-Noëlle Lienemann.
«Le pavillon avec jardin reste la demande de tous car beaucoup de nos résidents désirent quitter le collectif pour vivre en villa, rappelle Michel Gontard. Plus de 30% de nos locataires en Région Sud-Paca ont plus de 60 ans, ce qui est considérable. C’est le résultat de parcours de vie accidentés, de pertes d’emploi. Axédia accueille aujourd’hui 10% de demandes de logements de personnes de 75 ans ce qui est caractéristique d’une mutation des revenus pour les gens.»
La problématique du relogement «Nous vivons un problème important avec le relogement des personnes dans le cadre du NPNRU (Nouveau programme national de renouvellement urbain). A Avignon, il s’agit de 1 100 logements à détruire pour en reconstruire 800 dans le Grand Avignon.» concluait le président-directeur-général d’Axédia, Michel Gontard.
Aroma-Zone valorise les matières premières végétales issues de coproduits
En mai 2023, l’établissement Vincent de Paul, implanté à Avignon depuis 100 ans, posait la première pierre du nouveau bâtiment de son Centre de formation continue (CFC). Ce nouvel aménagement, dans la zone de Courtine, est enfin sorti de terre et a été inauguré ce mercredi 9 octobre.
Les alternants de Vincent de Paul étaient jusqu’à présent répartis sur deux sites différents en Courtine. L’établissement souhaitait donc construire un nouveau bâtiment qui permettrait de tous les rassembler en un seul et même lieu. Ainsi, après la pose de la première pierre il y a plus d’un an, la construction du nouveau bâtiment du CFC a été finalisée et il a pu être inauguré ce mercredi 9 octobre. Un aménagement à 2,5 M€, financé par l’Organisme de gestion de l’enseignement catholique (OGEC) et la Région Sud.
L’objectif est d’offre des conditions optimales de travail et d’études aux jeunes, aux formateurs et aux équipes administratives qui bénéficient désormais de ce bâtiment de 360 m² et 3 étages qui compte neuf salles de classes, et qui peut accueillir jusqu’à 450 alternants. « Cette étape majeure permettra de dynamiser notre activité avec l’ouverture du BTS Opticien Lunetier en septembre 2025, offrant ainsi de nouvelles opportunités de formation et de développement professionnel », se réjouit l’établissement.
Aroma-Zone valorise les matières premières végétales issues de coproduits
La pièce dresse le portrait de Melina Riccio, une femme guidée par une mission, celle de reconstruire le Paradis sur Terre.
Après Nannetti, le colonel astral et Giovanni !… En attendant la bombe, Gustavo Giacosa dessine sur scène un nouveau portrait, celui de Melina Riccio, dite M., une femme guidée par une mission, celle de reconstruire le Paradis sur Terre. M., par ses interventions artistiques dans les villes où elle passe – chansons, poésie, graffiti, broderies — espère sauver la nature et l’humanité de la destruction. Elle veut « recoudre le monde… »
Melina Riccio Sauve
En lutte contre un monde gouverné par l’argent, cette italienne, née en 1951 près de Naples, partage sa vision critique de la société par l’expérience sensible d’une utopie anticapitaliste. Une femme qui refuse tout compromis avec le système pour poursuivre sa mission : « reconstruire le Paradis sur terre. » Entre combat écologiste et délire mystique, cette anti-héroïne truffe les murs des villes d’Italie de messages d’amour, d’écologie, de paix et de justice, toujours écrits en rimes et signés d’un « Melina Riccio Sauve. » Protagoniste de nombreuses expositions internationales, le travail de Melina est depuis peu intégré à d’importantes collections publiques, comme celle du Centre Georges Pompidou à Paris.
Gustavo Giacosa sur scène avec le pianiste Fausto Ferraiuolo
Gustavo Giacosa a recueilli et archivé pas-à-pas les traces fragiles laissées par cette artiste d’art brut pour en faire un spectacle librement inspiré de leur rencontre et de leur relation. Il joue tous les personnages, en six chapitres, il raconte la transformation de Melina Riccio.
Samedi 12 octobre. 20h. 5 à 22€. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. Avignon. 04 32 76 24 51.
Aroma-Zone valorise les matières premières végétales issues de coproduits
Jusqu’au 20 octobre, la 8ᵉ édition de ‘La bella Italia’ s’installe dans Avignon pour célébrer l’Italie, son art de vivre, sa gastronomie, sa culture, sa dolce Vita.
Cette Semaine à l’Italienne est toujours un événement très attendu. Force est de constater que le succès aidant, la semaine est devenue beaucoup plus qu’une semaine et cette 8ᵉ édition ne dément pas un succès qui se mesure à l’accroissement des partenaires et des propositions tant artistiques que culinaires.
Les scènes avignonnaises se sont mises à l’heure italienne pour nous offrir théâtre, concerts et danse. Avec deux thèmes principaux qui s’entrecroisent : le centième anniversaire de la mort de Giacomo Puccini et la danse contemporaine.
Les spectacles du soir cette semaine
• L’Art d’accommoder les restes de la compagnie Rocking Chair Théâtre Ce spectacle rend hommage aux femmes, à la vieillesse et à ce qu’il reste d’une vie dédiée à la musique. Très attachées à leurs racines siciliennes et à ses chants populaires, Esther, Rebecca et Emmanuelle nous transmettent l’émotion de ces chansons. Manipulant deux marionnettes à taille humaine, elles accompagnent le spectateur dans l’univers de ce concert à la fois émouvant et burlesque, le « privilège de l’âge » donnant aux deux interprètes la liberté d’exprimer leur caractère bien trempé. La musique est jouée sur scène, en live, avec synthétiseur, guitare, tombasse et deux voix. Avec : Emmanuelle Ader, Rebecca Marlot, Esther Marlot. Mercredi 9 octobre. 20h. 5 à 18€. Théâtre du Balcon. Cie Serge Barbuscia. Scène d’Avignon. 38 rue Guillaume Puy. Avignon. 04 90 85 00 80 / contact@theatredubalcon.org
• Puccini Opéra, voix de femmes, une chorégraphie de Monica Casadei La Compagnie Artemis Danza consacre son projet artistique aux trois fascinantes héroïnes du compositeur Giacomo Puccini : Tosca, Madame Butterfly et Turandot. Dans les trois tableaux qui composent ce spectacle, la lecture personnelle de la chorégraphe Monica Casadei place le thème du féminin au centre d’un processus de réinterprétation chorégraphique, visuelle et musicale. L’amour tragique, l’amour contrasté, l’amour cruel qui anéantit, la soif de possession qui mène à la destruction, vivent dans les visages, les corps, les gestes de la Compagnie et ne cessent de nous faire réfléchir sur l’actualité des histoires qui ont ému le public du monde entier. Jeudi 10 octobre à 19h. Vendredi 11 octobre à 19h. 10 à 25€. Théâtre du Chêne Noir. 8 bis, rue Sainte-Catherine. Avignon. 04 90 86 74 87 / contact@chenenoir.fr
• La Traviata de Puccini Le célèbre opéra de Giuseppe Verdi sera filmé et retransmis à 20h sur la Place Saint-Didier à Avignon. Un événement lyrique gratuit, qui s’adresse à tous les publics, à toutes celles et à tous ceux qui ne peuvent assister au même moment à la représentation, à l’Opéra Grand Avignon. Vendredi 11 octobre. 20h. Gratuit. Place Saint-Didier. Avignon.
• M. Un amour suprême de Gustavo Giacosa La pièce dresse le portrait de Melina Riccio, une femme guidée par une mission, celle de reconstruire le Paradis sur Terre. Après Nannetti, le colonel astral et Giovanni !… en attendant la bombe, Gustavo Giacosa dessine sur scène un nouveau portrait, celui de Melina Riccio, dite M., une femme guidée par une mission, celle de reconstruire le Paradis sur Terre. M., par ses interventions artistiques dans les villes où elle passe – chansons, poésie, graffiti, broderies — espère sauver la nature et l’humanité de la destruction. Elle veut « recoudre le monde »… Samedi 12 octobre.20h. 5 à 22€. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. 04 32 76 24 51.
Aroma-Zone valorise les matières premières végétales issues de coproduits
Ce projet à deux voix s’est structuré dans l’échange et le partage de l’amour du Ventoux. Il s’est concrétisé par un très beau livre paru aux éditions Voix d’Encre, illustré par les saisissantes peintures de Caroline François-Rubino et accompagné des poèmes d’Angèle Paoli.
Hommage au géant de Provence
Ces trente-six vues et variations sur le mont Ventoux constituent une lignée de témoignages et de documents qui rend hommage au mont « en faisant le seul et unique motif, représenté par la peintre toujours du (presque) même point de vue, les multiples variations étant essentiellement celles de la distance, d’un changement discret de l’angle du regard, ou l’emploi des couleurs et leur application sur le papier. »
Un beau livre d’artistes mis en voix
Angèle Paoli nous rappelle, dès les premières pages du livre, que la première ascension documentée du mont jusqu’à son sommet serait l’œuvre, le 26 avril 1336, du poète Pétrarque depuis Malaucène sur le versant nord. Les 58 poèmes écrits par Angèle Paoli sont autant de vues et de cheminements possibles pour une approche infinie du mont qui a fasciné tant de poètes, de Pétrarque à René Char, Philippe Jaccottet et Pierre-Albert Jourdan par exemple. Une ascension littéraire qui nous offre tous les itinéraires et les explorations qu’un tel mont recèle avec ses secrets et ses surprises.
Vendredi 11 octobre. 20h30. Entrée et participation libre. Figuier pourpre. 6 rue Figuière. Avignon.
Aroma-Zone valorise les matières premières végétales issues de coproduits
En raison des conditions météorologiques en amont d’Avignon et sur son bassin versant, le Rhône devrait atteindre 4,50 mètres cette nuit. C’est pour ces raisons de sécurité, que la municipalité d’Avignon a décidé de fermer les parkings des allées de l’Oulle et des allées Antoine Pinay (côté île de la Barthelasse). Ils seront fermés jusqu’à demain dans la matinée. Le stationnement sur le Quai de la Ligne est interdit également à partir de ce soir jusqu’à demain dans la matinée. Jusqu’à nouvel ordre, la circulation est toutefois maintenue sur le long des allées de l’Oulle.
Avis de vigilance de la préfecture Dans le même temps, la préfecture de Vaucluse annonce l’activation vigilance crue de niveau jaune sur le Rhône. « À la suite de l’épisode pluvio-orageux qui a impacté jusqu’en matinée les Cévennes gardoises et ardéchoises, les apports des cours d’eau Cèze, Gardon et Ardèche vont contribuer, par propagation, à générer une crue du Rhône, explique les services de la préfecture. Les débits augmenteront progressivement à partir de cet après-midi avec un pic de crue envisagé en fin de soirée. Cette crue du Rhône devrait rester faible, mais les premiers débordements non dommageables pourraient localement être atteints. »
La préfecture appelle à la vigilance et rappelle : – de se tenir informé auprès des autorités, – d’éviter de pratiquer des activités nautiques, – de ne pas s’engager pas sur une route immergée, même partiellement, – de se conformer à la signalisation routière.
Par ailleurs, n’hésitez pas à vous informer régulièrement de l’évolution de la situation en écoutant les médias locaux (France Bleu Vaucluse 100.4 FM) et en consultant le site Internet du service de prévision des crues : www.vigicrues.gouv.fr.