19 mai 2026 |

Ecrit par le 19 mai 2026

Nicholas Hill, fondateur de Real Land : ‘Les deux bâtiments L’Aurore s’élèveront fin 2025 à Agroparc’

C’est en présence de Joël Guin, président du Grand Avignon et Paul-Roger Gontard adjoint au maire d’Avignon, représentant Cécile Helle, que le promoteur immobilier privé britannique Nicholas Hill, fondateur de Real Land a posé la première pierre d’un ensemble de deux bâtiments de bureaux, baptisés l’Aurore, situés 340-346, chemin des Meinajaries, technopôle Agroparc à Avignon. L’investissement global -terrain + construction- se monte à de plus de 10,540M€ HT.

Copyright Real Land

Dans le détail
Les deux bâtiments indépendants, l’Aurore, labellisés BDM (Bâtiment durable Méditerranée) seront construits pour l’un en R+1 et pour l’autre en R+2 pour une surface totale de 3 379m2 de bureaux sur l’ancien parking et base de vie durant la construction du siège du Grand Avignon, d’une surface terrain de 6 569m2. Signe distinctif ? Les façades métalliques, visibles depuis la route de Marseille, arboreront un aspect cuivré. Près de 110 places de parking sont prévues dont 78 en sous-sol sous l’un des bâtiments afin de laisser plus de place au paysage. Le montant de l’opération global -construction + terrain- est estimé à 10,540M€.

110 lots de bureaux proposés
Les bâtiments, qui pourraient offrir 110 lots de bureaux –l’un 50 et l’autre 60-, et dont le permis de construire a été délivré le 20 février dernier, jouxteront le siège du Grand Avignon, la Banque de France et le Campus universitaire.

Les opérations livrées en France
Nicholas Hill, fondateur de Real Land, promoteur privé d’immobilier de bureaux a déjà livré à la Ciotat où il a installé son siège : Les Vallons du Mistral à la Ciotat, 2 400m2 de locaux en 2021 ; Le Panorama, Athélia IV 3 000m2 en 2018 ; Le parc des Falaises 2 000m2 en 2016 ; l’Espace Mistral 8 300m2 en 2014 ; Les Falaises 4 000m2 en 2012 ; Le Forum, Athélia IV, 4 600m2 en 2006. L’Arboretum à Six-Fours-Les-Plages de 6 300 m2 en 2015. Les Hauts de la Duranne à Aix-en-Provence, 4 250m2 en 2006 et Les Jardins de la Duranne 5 800m2 en 2005.

Les projets récemment livrés
A la Ciotat : L’Espace Mistral D, 3 150 m2 de bureaux en R+2 sur 5 800m2 de terrain ; Le Parc des Restanques 15 800m2 de locaux mixtes sur 38 800m2 ; Le Tradewinds, 2 500m2 de locaux en R+2 sur un terrain de 3 200m2 à la Seyne-sur-Mer ; Le Phénix,  2 100 m2 de locaux mixtes sur un terrain de 3 098m2.

Les projets en cours, hors Avignon
L’Espace Figuerolles, 4 200m2 de bureaux, en deux bâtiments, sur 12 676m2 de terrain à Martigues. Real Land a déjà réalisé plus de 140M€ d’investissements réalisés et conduits actuellement un programme de 70M€. Ses partenaires privilégiés sont les municipalités et les agences de développement locales.

Nicholas Hill, fondateur et dirigeant de Real Land Copyright MMH

L’interview
«Aujourd’hui c’est la pose de la 1re pierre. Nous lançons cette opération en blanc, c’est-à-dire sans pré-commercialisation préalable. Celle-ci débutera pendant les travaux qui commenceront en novembre prochain. Cela veut dire qu’aujourd’hui, je n’ai ni investisseur, ni locataire. La livraison est prévue fin 2025. Les locaux pourront être loués ou vendus à des entreprises ou des investisseurs.»

Après un désistement de Nexity
«Nous avons repris l’opération en avril dernier, après le désistement de l’opérateur national Nexity qui n’a pas, en cinq ans, commercialisé les bâtiments. Nous avons fait un transfert du permis de construire qu’ils avaient obtenu. C’est l’agence CBRE d’Avignon qui sera en charge de la commercialisation des locaux d’activités en local, ainsi que notre propre agence, qui elle oeuvre sur Internet.»

Pénurie de foncier d’entreprise
«Nous vivons une pénurie de foncier dans l’immobilier d’entreprise. Notre démarche est de cibler les marchés étroits. Par exemple, à Avignon, il n’y a pas du tout d’offre ni de demande d’immobilier de locaux et bureaux. Ainsi, si vous être chef d’entreprise et que vous recherchez des locaux, je serai votre seul interlocuteur. Tandis que si vous allez à Marseille ou Aix-en-Provence, le marché est très important et compte de nombreux acteurs. J’ai procédé de la même manière dans la zone industrielle Athélia à la Ciotat, où se situe notre siège et où j’ai produit 45 000m2 de construction. Ce sont les seuls locaux récents sortis de terre depuis 2009, pour lesquels je suis, une fois encore, le seul interlocuteur. En ce sens, je suis très confiant que nous trouvions des repreneurs.»

Pourquoi les labels sont-ils si importants ?
«Nous avons pris la décision de labelliser tous nos programmes parce qu’il s’agit réellement d’une demande de la part des investisseurs et des futurs acquéreurs. Cette décision vient juste d’être prise et les futurs bâtiments L’Aurore seront labellisés BDM bronze. Je vais voir avec mes équipes si je peux l’upgrader pour atteindre l’argent. La plupart de nos clients sont des groupes nationaux et internationaux dont les directions ne cautionnent un projet que s’il est labellisé. Sans cela les opérations ne se font pas. Même des professionnels de la Région m’ont dit qu’ils ne pouvaient pas s’engager dans une opération si celle-ci ne détenait pas de labels. Il faut cocher les cases, adapter la demande des labels à la typologie de la région. Ici il s’agit du Label Bâtiment Durable Méditerranéen, ce qui est en corrélation avec le territoire.»

Comment se porte le marché des bureaux et locaux ?
«Je pense qu’il n’y a pas un marché mais des sous marchés : géographique, de qualité, de destination, de demande… La plupart de nos clients travaillent dans les nouvelles technologies qui, elles, se portent à merveille ! Ils ont des programmes qui vont sortir sur plusieurs dizaines d’années. Tandis que le sous marché des professions libérales est catastrophique : avocats, experts comptables… Il n’y a rien qui bouge. Parce qu’ils sont vraiment concernés par la situation actuelle de façon individuelle et non en groupes. »

Quant au télétravail ?

« J’ai formalisé une très belle location de 800m2, avec un groupe international pour des bâtiments à la Ciotat. A cause du télétravail, ils étaient passés de 2 000m2 dans un immeuble à 800m2 dans mon immeuble. Donc, c’était une bonne affaire pour moi. On ne peut faire des affaires que lorsque l’on est dans une situation de changement, même en temps de crise. Lorsque rien ne bouge, il est impossible de faire quoi que ce soit. Je me rappelle avoir fait énormément d’affaires à Johannesburg, en Afrique du Sud, à la fin des années 1980, où j’ai travaillé pendant 5 ans, alors que le pays était en pleins bouleversements de toutes sortes : désinvestissement, sanctions, attentats, destruction d’immeubles… Cela a apporté beaucoup d’opportunités parce que tout le monde cherchait à faire quelque chose. Mais lorsque l’on est dans une économie stable, rien ne se passe.»

Stratégie de développement
«La nôtre est de continuer à nous développer, d’être à la recherche d’opportunités, d’emplacements de qualité avec des constructions de belle facture pour des locataires ou acheteurs CSP++ (catégorie sociaux professionnelle++). Tout doit rester fidèle à l’image que nous avons créé, il y a 27 ans. Notre politique ? Chaque opération finalisée doit pouvoir figurer en première page de la brochure de notre société. Tout doit être nickel de chez nickel. Comme chez un concessionnaire de voitures haut de gamme qui restera dans son créneau, quelles que soient les propositions que l’on lui fait et qui n’acceptera pas des affaires ne répondant pas à son cahier des charges.»

De gauche à droite Nicholas Hill, Joël Guin, Paul-Roger Gontard, Vincent Chapelet

Les entreprises qui travailleront sur le chantier ?
«Sud Bâtiment, une très belle et importante entreprise dirigée par Vincent Chapelet. La société est très réputée et très recommandée par notre réseau, ainsi que des sous-traitants bien connus de la profession.»

Comment tout a commencé ?
«J’ai travaillé à Londres où j’ai commencé à gagner ma vie. Avec cet argent j’ai acquis une résidence secondaire à Sanary-sur-Mer où j’étais parti en vacances. L’agent immobilier qui m’a vendu l’appartement m’a invité à travailler, tout comme je le faisais en Grande-Bretagne, en France. Il m’a vendu un terrain de 23 000 m2 à Aix-en-Provence où j’ai construit 6 000 m2 de bureaux. Depuis ce momentn j’ai travaillé dans les deux pays. En 2010, je cessais de travailler en Angleterre parce que je ne pouvais pas être partout, dans les deux pays. Depuis, les emplacements que nous choisissons ne sont pas à plus d’1h30 du siège à la Ciotat. Une règle qui nous permet de gérer correctement nos chantiers en allant sur place. Les investissements sont à 70% détenus par ma famille et moi et 30% émanent d’Irlandais de Dublin avec lesquels je travaille depuis 2007.»

«Depuis notre arrivée en France, en 2004,
nous avons construit environ 65 000m2 de bureaux et locaux d’activités. Les programmes en cours y ajouteront 25 000m2 entre 2025-2026. Nous sommes une petite équipe, 6 personnes, pour atteindre ce résultat. Le marché de l’immobilier est un marché de réseau d’élus de métropoles, communautés d’agglomération, de communes, de municipalités, de professionnels des territoires,tous évoluant dans la sphère du domaine public.
www.real-land.com

Le technopôle
Le technopole a été créé en 1987 pour, au départ, réunir entreprises, universitaires et chercheurs dans un environnement vert, très paysager puis des commerces et des logements sont venus compléter l’offre d’usages de ce nouveau quartier qui s’étend sur 450 hectares comprenant Agroparc, le Parc des expositions et le technoparc Pégase. Près de 9 000 emplois, 7 000 salariés y travaillent pour plus de 600 entreprises dont des ‘booster’ de l’économie tels que la Banque de France, l’industriel McCormick, Lafarge, GSE, Saint-Gobain, ex-Naturex-Givaudan, KPMG ainsi que deux pépinières d’entreprises avec Créativa. Les lieux y accueillent 6 400 étudiants, 750 chercheurs au sein de 6 centres de recherche. La qualité paysagère et des constructions d’Avignon Technopole ont été récompensées par le label Parc+, catégorie argent. Le site est également plébiscité pour son accès à l’autoroute A7, un aéroport dynamique en aviation d’affaires, un service de bus haute fréquence et en raison de sa proximité avec les gares Sncf, centre et TGV.

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Nicholas Hill, fondateur de Real Land : ‘Les deux bâtiments L’Aurore s’élèveront fin 2025 à Agroparc’

Juste après ses portes ouvertes pour célébrer 40 ans d’engagement contre la précarité, la Banque alimentaire de Vaucluse a décidé de s’allier au Club 4A, association avignonnaise d’automobiles anciennes, pour organiser deux collectes de jouets les dimanches 20 octobre et 10 novembre pour les enfants vauclusiens.

Les deux collectes auront lieu sur le parking des Allées de l’Oulle, à l’occasion des deux prochains rassemblements mensuels de voitures anciennes et voitures de prestige organisés par le Club 4A. L’occasion de réunir les amateurs de belles voitures anciennes, mais aussi de s’engager pour action caritative du département.

Non seulement les Vauclusiens pourront venir admirer les voitures des adhérents du Club 4A, mais ils pourront également faire une bonne action juste avant Noël, en donnant des jouets pour les enfants des familles les plus précaires de Vaucluse. Un camion et des bénévoles de la Banque Alimentaire de Vaucluse seront présents et identifiés sur le parking à l’occasion de ces deux rassemblements pour collecter les dons.

Dimanches 20 octobre et 10 novembre. De 9h à 12h. Parking des Allées de l’Oulle. Avignon.


Nicholas Hill, fondateur de Real Land : ‘Les deux bâtiments L’Aurore s’élèveront fin 2025 à Agroparc’

La décrue du Rhône se poursuit progressivement en ce début d’après-midi et certaines routes du réseau secondaire sont à présent rouvertes à la circulation :

C’est ainsi le cas dans le Nord du département :
➢ Secteur Lamotte-du Rhône : la RN86 et RD 994. Les deux ponts de franchissement au-dessus du Rhône pour rejoindre le Gard sont rouverts.
➢ Plaine de Caderousse : les RD 237 et 238. La Via Rhôna au déversoir de Roquemaure est nettoyée et ouverte.

À ce stade, les axes routiers suivants restent cependant fermés :
➢ la RD44 – Mondragon – Les agents du Conseil départemental sont mobilisés afin de pouvoir la rendre accessible au cours de l’après-midi.
➢ la RD63- entre Lapalud et Lamotte et Via Rhôna à partir de la RD 907 : encore immergées, aucune indication ne peut être fournie sur leur délai prévisible de réouverture.

La situation sur Avignon
➢ la RD225 (route du docteur Pons) à Avignon – Les agents de la commune d’Avignon sont mobilisés au côté de ceux du Conseil départemental afin de pouvoir la rendre accessible aussitôt que possible (délai indicatif : fin de journée)

Dans le même temps, la commune d’Avignon rappellent que « les conditions météorologiques et la décrue du Rhône permettent depuis midi la mise en œuvre des actions pour un retour progressif à la normale selon le timing suivant » :
➢ en cours : Retrait des batardeaux et réouverture progressive des portes et poternes
➢ Depuis 15h : réouverture de l’accès (entrée et sortie) au Parking du Palais des Papes
➢ Milieu d’après-midi : réouverture à la circulation de la voie haute le long des Remparts, réouverture à la circulation des Ponts Daladier et du Royaume, réouverture de la bretelle d’accès à Avignon de la RD 225 (route du docteur Pons) et ce dans les deux sens.
➢ Sur la Barthelasse, les Allées Antoine Pinay étant encore immergées, leur accès reste interdit.
➢ Le parking de l’Oratoire reste fermé jusqu’à nouvel ordre.

Par ailleurs, les services de la préfecture de Vaucluse vous incitent à vous informer régulièrement de l’évolution de la situation via nos confrères de France Bleu Vaucluse notamment sur 100.4 FM.

https://www.vigicrues.gouv.fr/station/V621501001


Nicholas Hill, fondateur de Real Land : ‘Les deux bâtiments L’Aurore s’élèveront fin 2025 à Agroparc’

Ce jeudi 17 octobre, France Bleu Vaucluse a accueilli la chanteuse Lara Fabian à Confluence Spectacles pour un concert gratuit. Un événement unique qui a conquis les Vauclusiens qui ont rempli la salle de spectacles avignonnaise.

« On t’aime Lara, tu nous as manqué », a-t-on pu entendre dans la salle de Confluence Spectacles. Ce jeudi 17 octobre, les quelque 1 000 places de la salle avignonnaise étaient toutes prises pour le concert de Lara Fabian. Depuis 10 ans, France Bleu a proposé une centaine de concerts dans toute la France à ses auditeurs dans le cadre de France Bleu Live. C’était le tout premier en Vaucluse, organisé en partenariat avec la Ville d’Avignon et Avignon Tourisme, offert par France Bleu Vaucluse pour ses auditeurs qui ont pu gagner des places gratuites au fil des dernières semaines.

Accompagnée de son pianiste, son bassiste et sa choriste, Lara Fabian a délivré une performance exceptionnelle durant un peu plus d’une heure de show. L’artiste a présenté quelques classiques de son répertoire, comme Tu es mon autre, qu’elle a interprété avec sa choriste Marie-Ève Riverin, ou encore Je t’aime pour clôturer le concert. L’artiste a également interprété ses deux dernières chansons Ta peine et Je t’ai cherché. Et bien sûr, devant l’attente de ses fans, elle a aussi chanté sa célèbre reprise de Je suis malade de Serge Lama.

Le public a été conquis du début à la fin, que ce soit par les prouesses vocales de la chanteuse belge, ou par ses anecdotes et secrets sur les différentes chansons qu’elle a interprétées durant la soirée. Proche de son public, Lara Fabian a pris le temps d’interagir avec lui, de serrer des mains durant certaines chansons, de lire les pancartes qui ont été faites avec soin et amour, et de remercier tous les spectateurs présents dans la salle qui tremblait sous les cris et les applaudissements. « Ces chansons, ce sont aussi les vôtres », a-t-elle déclaré avec une grande émotion au cours de la soirée.

À l’issue du concert, tous les spectateurs avaient des étoiles dans les yeux. Certains ont même laissé échapper quelques larmes, tandis que d’autres ont continué de chantonner les chansons de Lara Fabian, qui a quitté la scène de Confluence Spectacles, avec un immense sourire aux lèvres. Pour ceux qui ont été déçus de ne pas obtenir de place, ce n’est que partie remise. La chanteuse, dont le prochain album Je suis là sortira le 29 novembre, débutera sa tournée ‘Je t’aime Tour 2025’ dans un an. Le concert du jeudi 17 octobre, quant à lui, sera diffusé sur les 44 antennes de France Bleu le 5 décembre prochain à 20h et rediffusé le 7 décembre.


Nicholas Hill, fondateur de Real Land : ‘Les deux bâtiments L’Aurore s’élèveront fin 2025 à Agroparc’

Rencontré lors de la Fête de l’alimentation, Philippe Pichot-Damon évoque l’association Semailles dont il est le président depuis plus de 4 ans.

«Tout commence par ce qui deviendra une longue amitié avec Jürgen Debald, le fondateur de Bleuvert. Nos vies se sont croisées, il y a de cela plusieurs dizaines d’années, en 1989. J’ai même occupé le poste de directeur administratif et financier chez Bleuvert dont Jürgen est le fondateur, et je dois dire que j’ai toujours beaucoup apprécié cette relation à la fois professionnelle et amicale. »

« Je ne sais pas comment, mais lorsque Jürgen Debald a connu Semailles,
il est tombé amoureux de l’association -dont l’entreprise Bleuvert, Pme familiale de produits de beauté bio, est devenue très vite partenaire- et, très rapidement, il m’a proposé de l’y accompagner. Ce que j’observe ? Cette structure est en complète opposition avec Bleuvert qui est une entreprise prospère, confortablement installée dans son activité, et très stable sur un marché porteur. Alors qu’ici les moyens manquent. »

« Et puis le public accueilli par Semailles est bien différent
des personnes qui ont les moyens d’acheter des cosmétiques bio. C’est un vrai contraste. Alors j’ai trouvé où être utile avec mes compétences en gestion, compta et finances. Ce que je recherchais ici ? Me rendre utile, même si chez Bleuvert c’était bien le cas, mais ici je donnais autre chose et ce que j’y trouvais était l’humain, dans sa plus simple expression. Je rencontrais des gens d’horizons différents, abimés, cabossés par la vie. »

La boutique Semailles avec l’un de ses salariés, travaillant à la présentation des fruits et légumes Copyright MMH

« Chez Bleuvert les salariés étaient gâtés
à tel point qu’ils ne s’en rendaient peut-être pas tant compte que cela, parce que les intéressements étaient très confortables et les niveaux de salaires très corrects pour le milieu et la région, alors qu’ici on bricole avec des petits bouts de ficelle. Le challenge est important parce que quoi que l’on en dise, il est à la fois humain et économique. »

« Faire ses preuves en permanence
Nous devons faire nos preuves tous les ans, répéter l’instruction des dossiers de banque pour les financements et prouver que l’on fait bien en permanence. Il faut tout le temps se justifier, prouver, développer des partenariats avec des entreprises, étendre le mécénat, ce qui est particulièrement compliqué en ce moment, parce que les entreprises ne sont pas dans une perspective positive. Là encore, les moyens ne sont pas forcément à hauteur des yeux. »

Le mécénat
« Au chapitre du mécénat certaines entreprises soutiennent Semailles depuis le début. D’autres ont rencontré des difficultés qui les ont forcées à abandonner leur partenariat, il faut donc toujours en chercher d’autres. Comment fait-on pour ne pas se fatiguer ? On n’est jamais fatigués de l’humain, particulièrement s’il est à genoux parce que l’on nourrit tous de l’espoir. Développer du mécénat ou des partenariats, c’est aider encore plus de monde. Et nous sommes fiers de leurs parcours puisque 65% d’entre eux, après une durée moyenne de séjour de 11 mois chez nous, s’en sortent, soit en étant entrés en formation ou dans l’emploi. C’est ce que nous appelons des ‘sorties positives’. Cela veut dire qu’ils progressent dans leur parcours d’insertion. Nous sommes reconnus pour cette qualité de travail. »

Atelier cuisine et éducation à l’équilibre alimentaire Copyright MMH

« Des femmes et des hommes qui se redressent
Roger Cornu, ancien président et président d’honneur de Semailles me disait qu’il voyait arriver des gens brisés qui, au bout de quelques mois, physiquement se redressaient. Le mot n’est sans doute pas bien choisi mais c’est notre plus belle récompense. Ça nous nourrit, donne du sens à nos vies au quotidien. Notre Conseil d’administration est composé de 13 personnes toutes très investies émanant de secteurs très différents comme des paysans, des agriculteurs, des experts comptables, des financiers, des experts en organisation et en développement personnel. De façon très naturelle, chacun a trouvé et pris sa place, dans une parfaite complémentarité dans le fonctionnement de l’association. Quant à Olivier Capgras, le directeur de Semailles, il est à la fois, structuré, aidant, bienveillant et directif. C’est un excellent manager. »

La feuille de route de Semailles
« On a par exemple décidé de participer à l’organisation de la Fête de l’alimentation début octobre sur le développement de l’alimentation durable, de l’éducation à l’environnement, une journée d’information ludique vectrice de rencontres pour les responsables et membres d’associations et également en direction des usagers. On a la chance de pouvoir aller de la graine à l’assiette puisque nous faisons nos semis nous-mêmes et que nous cultivons. Nous expliquons comment nous pouvons diminuer notre recours à la viande, parce qu’elle est trop chère, et la remplacer par des céréales et des légumineuses. Et puis c’est merveilleux d’accueillir toutes ces familles et enfants, de partager un repas avec eux et donner ces messages. Le propos est l’accès à la nourriture de bonne qualité et durable. »

En savoir plus sur Semailles
Le jardin de Cocagne est implanté sur 16 hectares, en ceinture verte d’Avignon depuis 1997. La mission  de Semailles ? L’insertion par l’activité économique. Plus précisément, accompagner, chaque année dans l’emploi durable, 70   personnes vulnérables. 15 salariés permanents y travaillent. 350 personnes s’y engagent depuis de nombreuses années en consommant bio, local et solidaire, en participant aux ateliers, en y étant bénévoles ou en y faisant des dons.
Association Semailles. 2 370 avenue de la Croix Rouge à Avignon 04 90 16 05 05 contact@semailles.asso.fr Le rapport d’activités 2023 ici.

Présentation Visite des jardins nourriciers par des accompagnants de Semailles aux familles venues avec les enfants Copyright MMH


Nicholas Hill, fondateur de Real Land : ‘Les deux bâtiments L’Aurore s’élèveront fin 2025 à Agroparc’

France Travail, la Mission Locale Jeunes Grand Avignon, Cap Emploi 84, la DDETS et l’UMIH 84 s’allient pour répondre au défi majeur que représente le recrutement dans le secteur de l’hôtellerie-restauration en proposant un restaurant éphémère à l’Académie Vaucluse Provence (anciennement le Campus de la CCI), un espace de rencontre entre recruteurs et demandeurs d’emploi et de mise en pratique pour ces derniers.

Le mercredi 23 octobre, la Brasserie Franck Gomez de l’Académie Vaucluse Provence à Avignon se transformera en brasserie éphémère où une douzaine de demandeurs d’emploi deviendront serveurs. Ce jobdating inversé ciblé sur les métiers du service en salle leur permettra de recevoir, eux, les recruteurs, et non l’inverse.

Pour la première fois, ce jobdating aura lieu durant l’après-midi. Les candidats pourront mettre en pratique leurs compétence et savoir-être en préparant le service du midi. Ils découvriront les métiers du secteur de l’hôtellerie-restauration et pourront transformer cette expérience en opportunité de formation ou d’emploi. Une douzaine de chefs d’entreprises ou recruteurs seront présents pour évaluer les aptitudes et qualités des candidats. Le grossiste Metro, à Avignon, qui est partenaire de l’événement, fournira produits de qualité, issus de circuits courts, et tabliers.

Les candidats seront accueillis dès 8h15, puis se verront attribuer leur tenue et leur binôme, à savoir un tuteur de l’école hotellière, à 8h45. Le restaurant éphémère ouvrira ses portes à 12h. Puis, la partie jobdating débutera à 14h30. Les candidats s’installeront chacun à une table et les recruteurs feront le tour des candidats pour leur proposer leurs postes à pourvoir.


Nicholas Hill, fondateur de Real Land : ‘Les deux bâtiments L’Aurore s’élèveront fin 2025 à Agroparc’

En raison des volumes d’eau tombés depuis plusieurs heures en amont de département et plus particulièrement dans les cours d’eau cévenols, le niveau du Rhône est monté d’un mètre sur Avignon en moins de 7 heures. Et cela va continuer cette nuit où l’accès à Avignon le long du Rhône sera très difficile.

La Ville d’Avignon va basculer la circulation sur une seule voie le long des remparts entre Saint-Lazare et le pont de l’Europe. La mesure est effective dès aujourd’hui depuis 17h. Dans la foulée (18h), les sorties et les entrées des parkings du Palais des Papes et de l’Oratoire ne seront plus accessibles.

Toujours à partir de 18h, la municipalité va également procéder à la fermeture totale des voies entre la RD225 (route du docteur Pons) au niveau de la bretelle d’accès vers Avignon et les bretelles de sortie du pont de l’Europe. Enfin, le pont du royaume depuis les Angles et le pont Daladier, dans les deux sens, seront aussi fermés.
« Le dispositif de sécurité de montage des batardeaux est enclenché. Ainsi les portes et poternes côté Rhône seront fermées dès 17h », complètent par ailleurs les services de la Ville d’Avignon.

Situation plus préoccupante en Haut-Vaucluse
« Une crue des cours d’eau cévenols est actuellement en cours, explique le service Vigicrues.gouv.fr. Par propagation vers l’aval, une hausse progressive des débits est observée sur ce tronçon du Rhône depuis cette nuit, et devrait se poursuivre durant toute la soirée ainsi que la nuit prochaine. Ces débits resteront élevés durant la journée de vendredi, avec très localement l’atteinte des niveaux de débordements dommageables. »

Le niveau du Rhône devrait donc s’élever au-delà des 5 mètres dans le secteur d’Avignon 4m77 à 16h40 contre 3m78 ce matin à 9h) qui a été passé en Alerte Orange. Le seuil des 5m60 pourrait même être approché vers minuit.

La situation est encore plus préoccupante dans le Haut-Vaucluse (également placé en alerte orange) où le niveau du Rhône est actuellement de 8m46 à 16h50 contre 4m90 ce matin à 6h à la station de mesure de Pont-Saint-Esprit.


Nicholas Hill, fondateur de Real Land : ‘Les deux bâtiments L’Aurore s’élèveront fin 2025 à Agroparc’

L’année 2024 a été rythmée par l’organisation des Jeux Olympiques de Paris. C’est le thème autour duquel les entreprises du territoire avignonnais vont s’affronter ce samedi 19 octobre à l’occasion de la 5ᵉ édition du Tri des Papes, un événement sportif et ludique.

Ce week-end, 35 entreprises du territoire vont s’affronter lors du challenge ludique et sportif Le Tri des Papes, organisé par l’association Slash Events. L’objectif de cet événement interentreprises est de permettre aux entreprises et leurs collaborateurs de toucher du doigt la qualité de vie au travail, la lutte contre la sédentarité, ou encore le bien-être au travail, autrement qu’entre leurs murs.

En plus de renforcer la cohésion de groupe, de faire du sport et de partager un moment ludique et convivial, le Tri des Papes est un événement solidaire dont les gains iront alimenter le Fonds de Dotations Empreintes, qui a vocation à aider des femmes de villages sénégalais à irriguer et cultiver leurs terres.

Un triathlon revisité

À l’instar des sportifs olympiques qui ont fait rêver le monde cet été, les équipes, chacune composée de quatre personnes, devront réaliser une sorte de triathlon composée des épreuves de canoë, vélo et course. Les équipes seront réparties dans deux groupes de niveau : le niveau ‘cool’ et le niveau ‘à fond’.

Ce challenge interentreprises mettra le patrimoine et le paysage avignonnais en lumière puisque les participants pagaieront sur le Rhône pour passer sous le Pont d’Avignon et ils pédaleront et courront à travers les ruelles de la Cité des Papes.

Un challenge aux multiples objectifs

Le Tri des Papes a plusieurs vocations :

  • Promouvoir le mouvement et ses bienfaits
  • Animer et valoriser les entreprises participantes
  • Sensibiliser aux mobilités douces et au développement durable
  • Développer la cohésion et de l’esprit d’équipe en interne
  • Promouvoir le territoire et ses trésors
  • Promouvoir l’accès égal des femmes et des hommes aux activités sportives, sous toutes leurs formes

Nicholas Hill, fondateur de Real Land : ‘Les deux bâtiments L’Aurore s’élèveront fin 2025 à Agroparc’

En pleine mutation, l’Agriculture Méditerranéenne attend de pied ferme la venue de la ministre demain au Salon Med’Agri qui se tient au parc des expositions d’Avignon jusqu’à demain.

Dès l’entrée dans le Hall L, on tombe directement sur le stand de la Coordination Rurale aux couleurs des gilets jaunes avec ses slogan-choc :  » Sans paysans, demain c’est la faim », « Cultivons l’indépendance, récoltons la liberté », « Stop aux importations massives qui ne respectent pas nos normes ».

« Nous sommes les nouveaux pauvres. »

Caroline Lecanuet, présidente de la Coordination 13 à Eguilles

Caroline Lecanuet est la présidente de la Coordination 13 à Eguilles : « Demain, lors de la visite de la Ministre de l’Agriculture, nous avons une minute et demi pour poser une question. La mienne ce sera : « Quel est votre modèle de ferme de demain : pérenne, agronomique, indépendante ou mondialisée ? On a de plus en plus d’aléas climatiques, de normes qui se superposent, de revenus qui baissent. Nous sommes les nouveaux pauvres, le maillon faible de la société. On a l’agriculture la plus vertueuse de la terre et pourtant, on trinque ».

Caroline Lecanuet, présidente de la Corrdination 13 à Eguilles.

Christian Convers est lui aussi membre de la Coordination Rurale mais en Savoie : « On nous traite de gens violents, c’est faux, nous sommes déterminés. On en a assez des traités de soi-disant libre-échange comme le Mercosur (Marché commun qui réunit l’Argentine, le Brésil, le Paraguay, le Venezuela et l’Uruguay) qui abaisse les droits de douanes et provoquerait un afflux de marchandises bon marché en provenance de ces pays où la main-d’oeuvre et la qualité des produits n’ont pas les mêmes barêmes que les nôtres. ». Il précise : « La nouvelle ministre qui était à la radio ce matin, compatit à notre faible niveau de vie, à la maltraitance animale, à l’agri-bashing que nous subissons. Mais elle n’a pas de baguette magique ».

ketch-up ‘Made in Tarascon
Un peu plus loin, se dresse le Carré des MIN (Marchés d’Intérêt National d’Avignon, Cavaillon, Châteaurenard et Marseille) qui reçoit la visite de Cécile Helle, maire d’Avignon. Elle tient dans la main un flacon de ketch-up ‘Made in Tarascon’, « Bien moins riche en sucre et en sel, on pourrait l’utiliser dans les cantines scolaires de la ville ou dans la restauration des hôpitaux et de EHPAD. »
Laetitia Vinuesa directrice d’ECOMIN, à l’angle de la Rocade et de la rue Pierre-Semard précise : « Nous avons beaucoup de visites depuis hier, étudiants, fournisseurs, producteurs d’agro-alimentaire, de semences, . Nous avons sur le site du MIN une brasserie artisanale, un glacier, un boulanger, un pâtissier. Nous sommes le symbole des circuits courts, de l’agriculture locale et de la qualité des fruits et légumes de Vaucluse ». D’ailleurs, deux chefs réputés, Christian Peyres et Michel Meissonnier cuisinent dès 10h du matin des verrines de champignons de Paris et des caillettes dont le fumet attire un monde fou dont la Maire d’Avignon.

Cécile Helle (à droite), maire d’Avignon, avec Laetitia Vinuesa, directrice de l’EcoMin de la cité des papes, en compagnie des chefs Christian Peyres et Michel Meissonnier.

Parmi les exposants aussi, des concepteurs de tracteurs, d’engins immenses comme Pellenc, Mac Cormick ou Lamborghini. L’écurie transalpine ne fabrique pas que des bolides filant à 350km/h avec son V 12 atmosphérique.
Une conférence dans l’Espace de Masterclass animée par François Bérud et Nathalie Portet de la Chambre d’Agriculture sur le thème : les variétés résistantes aux maladies de la vigne, « Il serait préférable de dire plutôt ‘tolérantes aux maladies fongiques’ précise-t-il. Ces cépages qui s’appellent Floréal, Vidoc, Prior, Carbon, ils demandent du temps long pour castrer la grappe, pour polliniser les pépins avec un pinceau, pour comparer, croiser, tester, sélectionner, ce que nous faisons dans le Vignoble Expérimental de Piolenc. Cela peut prendre 10 à 15 ans ».

Un peu plus loin, place à « Gautier Semences » basée à Eyragues, une entreprise familiale née en 1952 et aujourd’hui installée dans un bâtiment flambant-neuf et fonctionnel en forme de serre, avec plus de 1500 m2 de laboratoires de recherche et bureaux. Gautier Semences qui va recevoir l’un des Prix de l’Innovation 2024 de Med’Agri 2024 pour une « Gamme de courgettes parthénocarpiques ». Ce qui, en mots simples, signifie que ces légumes se forment sans pollinisation des fleurs femelles. En plus, le rendement est élevé et le légume résiste bien à l’oïdium.

A la fin de la visite, entre les travées des différents halls de Châteaublanc qui vont recevoir plus de 15 000 visiteurs pour cette 4ème édition, on tombe sur le président de la Chambre Régionale d’Agriculture affairé. André Bernard en grande discussion avec les services de la Préfecture de Vaucluse, pour caler la visite de la ministre de l’agriculture, Annie Genevard, jeudi matin à Châteaublanc. Le circuit qu’elle fera dans le Salon, les représentants des filières et des syndicats agricoles qu’elle rencontrera pour prendre le pouls d’un monde en crise depuis des mois, sans qu’une réponse précise n’ait été apportée par l’Etat à toutes ses préoccupations, dans un secteur où, tous les deux jours, un paysans se donne la mort.

André Bernard, président de la Chambre d’agriculture de Paca prépare la visite de ministre avec les services de la préfecture de Vaucluse.

https://www.echodumardi.com/tag/avignon/page/90/   1/1