‘Le musée des contradictions’ au Théâtre des Halles
Ce spectacle a pour point de départ l’œuvre d’Antoine Wauters, Le Musée des contradictions, prix Goncourt de la nouvelle en 2022.
Il porte des revendications écologiques et sociales fortes, sublimées par la poésie d’Antoine Wauters. Le musée des contradictions, fable écologique mis en scène par Sophie Cattani et Antoine Oppenheim, donne la parole à plusieurs êtres extraordinaires et ordinaires à la fois, qui nous racontent depuis la forêt, la façon dont ils ont voulu se rapprocher d’elle.
Une fable écologique
À la manière d’un musée vivant, ces individus de générations et de milieux sociaux différents nous parlent depuis un aujourd’hui qui semble légèrement dystopique pour questionner ensemble notre façon d’être au monde. Une fable écologique à l’orée du bois, là où la ville s’arrête et où la nature reprend ses droits.
Quand le collectif ildi ! Eldi s’empare de l’écriture d’Antoine Wauters
La compagnie ildi ! Eldi s’applique à modifier la dramaturgie déjà existante pour en construire une nouvelle. Il s’agit là d’une nécessité d’appropriation et d’immersion totale dans l’écriture d’Antoine Wauters.
Jeudi 19 décembre. 20h. 5 à 22€. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. 04 32 76 24 51.
‘Le bibliothécaire’, un spectacle à voir en famille à la Scala Provence
Jonglerie, break dance ou beat box, quand livres et pitreries font bon ménage
Paul-Émile Dumoulin travaille à la Bibliothèque de sa municipalité depuis 25 ans. Il est sérieux, fier, mais parfois tellement maladroit. Les rayons doivent être impeccables, chaque livre à sa place. Mais attention, lorsque Paul-Émile Dumoulin se met à lire des passages, il entre complètement dans l’histoire et le goût de l’aventure le montre sur un autre jour. Il s’emballe, une folie s’empare de lui et il se met à faire de l’acrobatie, des équilibres, de la jonglerie, du break dance et du beat box.
Le spectacle Le bibliothécaire donne la parole aux livres, par le biais de Paul-Emile Dumoulin, interprété par Hippolyte et conçu par l’autrice et metteuse en scène Marie-Hélène D’Amours
« La bibliothèque est un lieu de tous les possibles, au fil des rayons, du roman au livre documentaire, un lieu si calme et pourtant si bruyant de tous ces mots enfermés derrière les couvertures, ces mots qui n’attendent que d’être lus pour prendre vie et emporter le lecteur dans une aventure, un pays lointain, une fiction ou une histoire d’amour… »
Jeudi 19 décembre. 19h. 12 à 20€. La Scala. 3 rue Pourquery de Boisserin. Avignon. 04 90 65 00 90.
(Vidéo) ‘Reeves’, le prochain court-métrage western made in Provence
Après son premier court-métrage Marianne, inspiré de la légende de Robin des Bois, la production avignonnaise MarieCyrielle dévoile la bande-annonce de son nouveau court-métrage, Reeves, un western tourné en Provence avec une équipe 100% locale. Aux commandes de ce projet, la Vauclusienne Marie Bertrand, fondatrice de MarieCyrielle Production, qui lance une cagnotte de financement participatif afin de concrétiser le film en 2025.
« Après la mort de leur père, les frères Reeves, accablés par les dettes du ranch familial, décident de tenter leur chance à la ville. Guidés par le plan rocambolesque de l’aîné, Cole, ils s’embarquent dans une aventure qui promet plus de surprises que prévu, surtout lorsque Charlie, le cadet rêveur, croise la route de Louise, une fille de saloon en quête de liberté. De cowboys à hors-la-loi, embarquez avec ce trio unique dans une épopée pleine d’humour et d’émotion ! »
Tel est le synopsis du court-métrage Reeves qui ne demande qu’à voir le jour en 2025. Coécrit par Marie Bertrand et Dorian Coppola, le projet ne dispose pour l’instant que d’un synopsis prometteur et d’une bande-annonce alléchante.
« Ensemble, donnons vie à ce western provençal unique. »
MarieCyrielle Production
Après avoir auto-financé le tournage de la bande-annonce réalisé avec 1000€, et afin que ce film se concrétise, la production avignonnaise MarieCyrielle fait appel à la générosité de tous en lançant une cagnotte de financement participatif. Le budget pour le tournage du court-métrage a été estimé à 4000€, une somme que l’équipe souhaite réunir d’ici le samedi 28 décembre. « Si ce palier n’est pas atteint avant cette date, le projet ne pourra malheureusement pas voir le jour, et chaque contributeur sera intégralement remboursé », explique-t-elle.
Un film qui met en valeur le territoire et les talents locaux
Comme à son habitude, Marie Bertrand, au travers de ses productions, souhaite mettre l’accent sur le local. « Pour la bande-annonce, nous avons déjà eu la chance de collaborer avec des partenaires régionaux », affirme-t-elle. La Ferme du Vieux Mas à Beaucaire ou encore l’Escape Game TimeXperience Avignon ont servi de décors pour la bande-annonce de ce court-métrage qui se veut un mélange entre Les 7 Mercenaires et Dr Quinn, Femme Médecin. Et c’est sans oublier les paysages magnifiques du Vaucluse, du Ventoux au Luberon, notamment le Colorado Provençal, qui ont permis une immersion totale dans le Far West. Qui a dit qu’il fallait se déplacer aux États-Unis pour filmer un western ?
‘Notre ambition est de marier le charme brut et évocateur du western avec la beauté intemporelle des paysages provençaux.’
MarieCyrielle Production
L’équipe de tournage, elle aussi, est 100% locale. MarieCyrielle Production invite également les entreprises locales à prendre part au projet. « Participer à cette aventure est l’opportunité unique de s’associer à un film qui célèbre la créativité, l’audace et les paysages emblématiques de la Provence, conclut-elle. Rejoindre l’aventure Reeves n’est pas seulement soutenir un film, c’est devenir acteur d’un projet régional ambitieux et porteur de sens. Nous sommes convaincus que le cinéma est un vecteur puissant pour créer du lien et valoriser les marques qui nous accompagnent. »
Pour le moment, l’équipe de tournage a réussi à réunir plus de 1 700€. Il reste donc moins de deux semaines pour réunir la somme restante. Pour participer à la cagnotte de financement participatif, cliquez ici.
Le restaurant scolaire de La Salle champion de la chasse au gaspillage alimentaire
Vitore Pereira, chef-gérant du restaurant du groupe scolaire La Salle à Avignon vient d’obtenir 2 étoiles dans le processus de labélisation ‘Zéro Gaspil – Collectivement Responsables’. La certification de ce label national lui a été remise par Jérôme Picard, chef d’établissement du collège La Salle, David Chicot, directeur général de Mille et Un Repas, ainsi que Claude Nahoum, 1er adjoint au maire d’Avignon Délégué à la ville éducative, culturelle et solidaire.
Créée en 2007 par la société de restauration collective Mille et un repas, cette démarche vise à lutter contre le gaspillage alimentaire. L’initiative validée en 2013 par le cabinet indépendant Bureau Veritas certification constitue depuis la base de la première attestation de conformité en restauration collective dédiée à la lutte contre le gaspillage alimentaire.
73 critères pour obtenir la certification Pour obtenir sa certification, le restaurant scolaire dirigé par Vitore Pereira a dû répondre à 36 critères de conformité et 37 critères d’excellence dans les 4 volets d’engagements qualité (Environnement-Economique, Social, Alimentation-Santé/Bien-Etre, Relation clients/convives) évalués pendant plusieurs mois par un auditeur du Bureau Veritas.Grâce à ces pratiques, les élèves de La Salle ont aujourd’hui réduits leurs déchets alimentaires à moins de 30 grammes en moyenne par jour et par repas, sachant que la moyenne nationale est de 120g sur un plateau moyen quotidien de 450g par convive.
Faire des économies et réinvestir dans des produits frais Concrètement, les élèves sont libres de leur choix et se servent sur les pôles de distribution, en self-service, répartis dans le restaurant, en fonction de leur faim et de leurs envies. Ils sont responsables de ce qu’ils mettent dans leur assiette, une seule obligation, la terminer avant de passer au plat suivant et de débarrasser eux-mêmes leur plateau en triant leurs déchets. « Ces résultats exceptionnels permettent, notamment, de faire des économies réinvesties dans les meilleurs produits, frais, locaux et de saison », Mille et un repas qui assure le service de restauration de La Salle. Le restaurant du groupe La Salle devient également le premier restaurant scolaire de la Région à être labélisé sous cette nouvelle version du référentiel.
Vitore Pereira, le chef-gérant du restaurant du groupe scolaire La Salle.
Histoire de la Communauté catholique Jean XXIII et de la paroisse Saint-Paul d’Avignon
René Moulinas donnera une conférence ce dimanche 15 décembre à 11h, 1 rue François 1er à Avignon, sur l’Histoire de la Communauté catholique Jean XXIII et de la paroisse Saint-Paul d’Avignon en lien avec la parution de son dernier opus au titre éponyme, qui relate une histoire insolite et méconnue : La construction d’un bâtiment religieux en périphérie d’Avignon, contemporain de la bibliothèque Renaud-Barrault érigée dix ans plus tard juste en face, il y a 50 ans : l’Eglise Jean XXIII.
Jean XXIII Copyright Eglise Jean XXIII
L’usage – révolutionnaire – du béton, était en vogue dans ces années-là. Trois prêtres animaient où ils pouvaient des groupes éparpillés autour de la Rocade. Sur un terrain légué, le bâtiment à construire, situé 1094 avenue de la Trillade à Avignon, devait répondre à trois exigences -inspirées de missions au Brésil qui manquait de prêtres- : l’accueil et la lutte contre l’isolement, le rassemblement pour se retrouver et partager et le recueillement nécessaire au cœur d’un quartier trépidant. C’est ainsi que l’Eglise Jean XXIII fut érigée.
L’histoire humaine et de solidarité qui a porté et porte toujours ce lieu de rencontre au service de la foi, dans un quartier en profonde évolution, est le sujet du livret ainsi que de la conférence de son auteur, historien et écrivain, agrégé de lettres et ancien professeur d’histoire moderne à l’Université d’Avignon.
René Moulinas Copyright René Moulinas
René Moulinas interviendra sous sa double casquette d’historien et de 1er président de la Communauté catholique Jean-XXIII, fédération de divers groupes, dont vous découvrirez l’origine du nom. Avant qu’en 1982, naisse la Paroisse St-Paul avec son 1er curé, le père Pierre Averan. Il a publié ‘Les juifs du pape’, ‘Religion, révolution, contre-révolution dans le midi 1789-1799’, ‘la pique et la Croix’. L’historien et écrivain René Moulinas, agrégé et docteur ès Lettres, a été professeur à l’Université de Provence, Département d’histoire et à l’Université d’Avignon.
Ils seront présents lors de la conférence Père Charles-Bernard Savoldelli, Vicaire général, représentant Monseigneur François Fonlupt, Archevêque d’Avignon -ce jour-là en Corse auprès de Sa Sainteté le Pape François-, Cécile Helle, Maire d’Avignon et de nombreux invités, certains témoins de cette expérience originale, avec ses jeunes pousses qui font perdurer l’aventure.
Tous invités À l’issue de cette narration fertile en rebondissements, nous serons tous conviés à un temps d’échanges autour d’un apéritif convivial.
Standards Live, premier album du Maxime Sanchez Trio pour le label Scala Music
Ce tout premier disque en tant que leader a attendu l’épanouissement d’une relation viscérale avec les deux musiciens qui accompagnent Maxime : Florent Nisse à la contrebasse et Guilhem Flouzat à la batterie. Les trois compères ont choisi de jouer des standards en toute simplicité. Il y a dans leur jazz la diaspora africaine, les juifs d’Europe de l’Est et des chanteurs d’origine sicilienne.
Maxime Sanchez, un pianiste aussi intense que discret
Terminé troisième au célèbre Thelonious Monk Competition, place le pianiste Maxime Sanchez dans la cour des grands musiciens européens. Il codirige par ailleurs le quartet Flash Pig et on a pu le voir aux côtés du flûtiste « Magic » Malik. Virtuose, il sait s’effacer dans son répertoire tout en trouvant dans ces chansons anciennes un lieu d’exploration du présent et de découverte de soi.
Maxime Sanchez : piano Florent Nisse : basse Guilhem Flouzat : batterie
Dimanche 15 décembre. 16h. 10 à 25€. La Scala. 3 rue Pourquery de Boisserin. Avignon. 04 90 65 00 90.
Région Sud : 33M€ pour rénover le lycée Philippe de Girard à Avignon
« Nous avons conscience de la situation actuelle au lycée Philippe de Girard et nous agissons, assure Renaud Muselier, président de la Région Sud. Une réunion aura lieu dans les prochains jours, en présence de la communauté éducative de l’établissement, afin de détailler les étapes de la rénovation complète. Dès le deuxième semestre 2025, nous engagerons un plan de réhabilitation total pour offrir aux 1 300 lycéens et à leurs enseignants des conditions d’étude et de travail exemplaires. La Région est et restera mobilisée pour ses lycéens. »
Cette annonce fait suite à plusieurs mouvements de mécontentement des enseignants et des équipes pédagogiques pour dénoncer ces dernières semaines l’état de vétusté de l’établissement scolaire de la cité des papes situé route de Tarascon.
Dans le cadre de son Plan Lycées, la Région va donc engager, dès le deuxième semestre 2025, une enveloppe exceptionnelle de plus de 33M€ pour la restructuration et la modernisation du lycée. A ce titre, 20M€ seront consacrés à la rénovation globale et énergétique. Dans le même temps, afin d’atténuer les difficultés durant la période des travaux, une enveloppe spécifique de 1,3M€ sera allouée à l’amélioration immédiate des conditions de chauffage et à l’accompagnement des équipes pédagogiques dans la gestion de la précarité énergétique.
Par ailleurs 11,7M€ seront dédiés à la reconstruction des 2 ateliers d’électrotechnique & réhabilitation des locaux d’accompagnement du pôle électrotechnique et construction des locaux EMAT. Dess ateliers provisoires seront installés durant l’été 2025, permettant la restructuration et l’extension de ce secteur. Enfin, 1,5M€ financeront la mise en sûreté et rénovation du SSI en SSI/SSS (système de sécurité incendie/système de sonorisation de sécurité).
Le lycée Philippe de Girard à Avignon. Crédit : DR/Aréa Région Sud
Gershwin s’invite à la Scala Provence avec Paul Lay et l’Orchestre National Avignon Provence
À l’occasion du centenaire de la création de Rhapsody in Blue de Gershwin en 2024, Paul Lay explore les multiples facettes de cette œuvre novatrice. En combinant l’orchestre et son trio de jazz, Paul propose de rejouer, à sa manière, la version de 1942, en y ajoutant trois œuvres de Gershwin arrangées et orchestrées pour cette instrumentation spécifique : Summertime, Nice work if you can get it et It ain’t necessarily so.
En 1942, Georges Gershwin était novateur
Lorsqu’il crée sa Rhapsody in Blue, George Gershwin est le premier compositeur à combiner le jazz et la musique classique dans une œuvre concertante inédite. En s’appropriant les sonorités et les rythmes des jazz bands des années 1920 qu’il intègre à son écriture, il brise les barrières entre musique de jazz et musique symphonique. La première a lieu le 12 février 1924 à l’Aeolian Hall de New York, sous la direction de Paul Whiteman ; George Gershwin tient la partie de piano soliste.
Fusion des cultures
Cette première version de l’oeuvre est révélatrice de l’ambition du compositeur : transposer l’esprit du jazz dans son écriture pour en faire de la « grande musique », tel que Maurice Ravel, ami et grand admirateur de Gershwin, le fera lui-même dans plusieurs de ses compositions. Pour autant, l’œuvre de Gershwin est typiquement américaine, dans sa sonorité unique, et sa volonté de fusionner les traditions culturelles les plus éloignées.
Direction musicale : Fiona Monbet Piano : Paul Lay Contrebasse : Clémens Van Der Feen Batterie : Donald Kontomanou Orchestre national Avignon-Provence
Au programme
George Gershwin, Nice work if you can get it George Gershwin, It ain’t necessarily so George Gershwin, Lullaby for Strings George Gershwin, Rhapsody in blue George Gershwin, Summertime Improvisation à partir des œuvres de Gershwin entre Fiona Monbet, Paul Lay et Donald Kontomanou
Vendredi 13 décembre. 20h. 10€ à 30€ (réservation en ligne). La Scala. 3 rue Pourquery de Boisserin. Avignon. 04 90 65 00 90 / lascala-provence.fr
Le Palais des Papes accueille des tours opérateurs du monde entier avec le Comité Régional du Tourisme PACA
C’est François de Canson, maire de La Londe-les-Maures (83) et président du Comité régional de Tourisme (CRT) qui en parle le mieux : « Chez nous, le tourisme est la 1ère industrie régionale. C’est une manne économique avec 13% du PIB et 21 milliards€ de chiffre d’affaires. En plus du climat et des paysages, entre mer et montagne, nous avons 2 aéroports internationaux Marseille et Nice, le TGV et les touristes ont le choix entre la Fondation Aimé Maeght à Saint-Paul-de-Vence, Saint-Tropez, les Iles d’Or et Porquerolles dans le Var, Marseille, son MUCEM et sa Grotte Cosquer, et Avignon, son Pont Saint-Bénézet, son Palais des Papes et son festival. »
Ce mardi 10 décembre, il y a une centaine de tour opérateurs installés au cœur du Palais des Papes, venus d’Argentine, du Brésil, de Chine, d’Afrique du Sud, de Malaisie, d’Australie, d’Amérique du Nord, mais aussi du Royaume Uni, de Suède, du Kazakhstan, d’Israël, du Portugal, de Slovaquie, d’Italie, d’Espagne ou de Belgique. « En tout, en amont, nous avons calé 2 000 rendez-vous et rencontres avec nos agents des offices de tourisme pour booster notre attractivité et la venue de touristes chez nous, ajoute François de Canson. Et nous devons conquérir encore plus de visiteurs étrangers, dont les vacances scolaires sont décalées des nôtres, pour étaler la saison touristique sur toute l’année. »
Avignon se félicite d’accueillir ce ‘Travel Meet 2024’ par la voix de Marc Simelière, conseiller municipal de Cécile Helle. « Nous travaillons main dans la main avec le CRT. Depuis le Covid, nous avons enregistré une progression certaine de la fréquentation, 740 000 touristes, avec les Américains en tête et les Chinois qui reviennent. Ici il y a un pic en juillet pendant les festivals In et Off, mais on ne peut pas parler de surtourisme. 50% de notre clientèle vient de l’étranger. Les 3 piliers de notre stratégie touristique définie par Madame la Maire repose sur l’accueil et l’hospitalité, puis sur le développement durable et enfin sur l’insolite. Nous devons chasser en meute, en synergie, tous ensemble. »
Dans le Vaucluse, entre le 1er janvier et le 31 août, on a enregistré 16,4 millions de nuitées, soit une fréquentation touristique de +4% par rapport à 2023. Et 42% de ces visiteurs viennent de l’étranger. « Dans la Région Sud, même chiffre en hausse, +6% pour le 1er semestre 2024, +5% pour la clientèle étrangère et 4% pour les Français, précise François de Canson. Ce devrait être une année record avec les retombées des Jeux Olympiques et Paralympiques, notamment l’arrivée de la Flamme dans le Vieux-Port et les épreuves de voile au large de La Corniche (+2M€), des matches de la Coupe du Monde de Rugby au Stade Vélodrome (+4M€) et l’arrivée historique du Tour de France à Nice. »
Avignon n’a pas démérité non plus avec les colosses uruguayens qui y avaient installé leur camp d’entraînement de base pendant la Coupe du Monde de rugby. Le passage de la Flamme le 19 juin et le concert de Bob Sinclar sur les Allées de l’Oulle. L’année prochaine, une étape du Tour de France arrivera au Ventoux le 22 juillet et repartira de Bollène le lendemain. « En 2025, Avignon fêtera les 25 ans de l’An 2000, quand elle était Capitale Européenne de la Culture », précise Marc Simelière. Avec pour titre ‘Avignon, Terre de Culture 2025’, une année qui débutera le 11 janvier par l’inauguration de la Bibliothèque rénovée Renaud-Barrault sur la Rocade. « Tout au long de l’année, Avignon aura à cœur d’être une ville d’exception pour toutes et tous », comme le souhaite Cécile Helle avec au sein de son comité stratégique, l’ancienne Ministre de la Culture Françoise Nyssen, Christine Blachère (de Blachère Illumination), Greg Germain, ancien président du Festival Off, Tiago Rodrigues, actuel président du In, Laure Adler, journaliste et auteur et Hortense Archambault qui a co-dirigé le Festival d’Avignon avec Vincent Baudriller entre 2004 & 2013.
« Le but n’est pas de faire plus mais mieux et surtout de développer le tourisme en régulant les flux, sans opposer l’économie à l’écologie, conclut François de Canson. Avec le président Renaud Muselier, nous avons une COP d’avance. Nous allons bientôt accueillir les Jeux Olympiques d’Hiver. Si vous avez aimé Paris 2024, vous allez adorer Les Alpes 2030 avec nos centaines d’établissements hôteliers labellisés ‘Clé verte’, qui conjuguent accueil de qualité, économie d’énergie et respect de l’environnement dans des paysages que le monde entier nous envie. »