21 février 2024 |

Ecrit par le 21 février 2024

Banque de France : malgré un chiffre d’affaires en hausse en Vaucluse, les entreprises sont inquiètes

Ce mercredi 14 février, la Banque de France a rassemblé de nombreux acteurs économiques vauclusiens au Lycée François Pétrarque afin de dresser un bilan de l’année 2023 et d’afficher les perspectives pour 2024.

Ce n’est pas dans les locaux avignonnais de la Banque de France que celle-ci a décidé de réunir les acteurs économiques de Vaucluse, mais dans l’enceinte du Lycée agricole François Pétrarque, à Agroparc. Un lieu symbolique compte-tenu de l’actualité récente et de la situation actuelle du monde agricole.

« Il est important qu’on parle à plusieurs voix, pas seulement aujourd’hui, pour être au service des entreprises et les accompagner au mieux », a commencé par déclarer Christine Gord, directrice départementale de la Banque de France en Vaucluse, avant de présenter ses invités. Valérie Coissieux, présidente de la Chambre de métiers et de l’artisanat de Vaucluse, Georgia Lambertin, présidente de la Chambre d’agriculture de Vaucluse, Gérard Arnault, président du Tribunal de commerce d’Avignon, Michel Laffitte, directeur départemental des Finances publiques de Vaucluse, et Gilbert Marcelli, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse, étaient présents aux côtés de Christine Gord afin d’apporter différents éclairages sur la situation économique du département.

Un troisième trimestre 2023 en baisse en Vaucluse

En 2023, le Vaucluse a enregistré un chiffre d’affaires de plus de 21 milliards d’euros lors des trois premiers trimestres, tous secteurs confondus. Si c’est un peu moins bien que la région Provence-Alpes-Côte d’Azur en termes d’augmentation de chiffre d’affaires, ce n’est pas pour autant négatif puisque celui du Vaucluse reste malgré tout supérieur à ceux de 2021 et 2022.

Si sur l’année, les chiffres ne montrent rien de très inquiétant, c’est le troisième trimestre qui affiche une régression. En effet, le troisième trimestre de 2023 n’a enregistré qu’une augmentation de 2,2% par rapport à la même période l’année précédente, contre 7,7% au troisième trimestre de 2022, et 6,79% à celui de 2021.

L’immobilier et la construction, des secteurs en baisse

Au troisième trimestre de 2023, c’est le secteur tertiaire qui a affiché le plus gros chiffre d’affaires puisque ce dernier représente 70,32% du chiffre d’affaires vauclusien, suivi du secteur secondaire avec 27,71%, et le secteur primaire avec 1,97%. Au sein du secteur tertiaire, c’est le commerce et la réparation d’automobiles qui représentent la plus grosse partie du chiffre d’affaires avec 60,96%, et au sein du secteur secondaire, c’est l’industrie manufacturière avec 61,61%.

Globalement, les activités spécialisées, scientifiques et techniques ont connu un essor au troisième trimestre de 2023, tandis que la construction et l’immobilier, eux, sont en baisse. Les exports, aussi, ont observé un petit repli entre le troisième trimestre de 2022 et celui de 2023.

Des difficultés qui persistent

Malgré un chiffre d’affaires départemental en hausse, les entreprises continuent de faire face à de nombreuses difficultés. Selon une enquête nationale de la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises) réalisée à la fin de l’année 2023, 91% des chefs d’entreprises ressentent l’impact de l’inflation, 35% s’inquiètent d’une baisse de leur chiffre d’affaires, et 52% estiment que le prix de l’énergie est un problème majeur pour le développement de leur entreprise. « On a une très large diversité des activités en Vaucluse, on compte sur une activité touristique et hôtelière soutenue en 2024, on doit continuer de renforcer certaines filières (agroalimentaire, métallurgie, etc), favoriser l’implantation des industries », a complété Olivier Pieri, secrétaire général de la CPME 84.

L’agriculture, qui a une place prépondérante en Vaucluse puisqu’elle occupe 31% de la surface du département, fait aussi face à de nombreuses contraintes, comme la réglementation qui se durcit, ou encore le climat. « Les agriculteurs ont des entreprises à ciel ouvert dans un contexte de changement climatique, a rappelé Georgia Lambertin, présidente de la chambre d’agriculture de Vaucluse. Aujourd’hui, ils produisent mais ne se rémunèrent pas. Je ne suis pas venue en donneuse d’ordre ou de morale, mais il faut protéger les agriculteurs, car ce sont eux qui nous nourrissent, ils sont la base de la pyramide. »

Davantage d’accompagnement

Afin que les entreprises vauclusiennes puissent faire face à ces difficultés et les surmonter, elles doivent pouvoir bénéficier d’un accompagnement, telle est l’ambition de Gilbert Marcelli, président de la CCI de Vaucluse. « Il faut non seulement mieux accompagner les sociétés, mais il faut aussi former les jeunes et faire de la réinsertion pour répondre aux challenges de demain, a-t-il expliqué. Il faut que toutes les confédérations et toutes les interprofessions travaillent en synergie parce qu’on a tous à gagner là-dessus. »

Une pensée partagée par Gérard Arnault, président du tribunal de commerce d’Avignon. Ce dernier a accueilli 383 entretiens de prévention en 2023, contre 116 en 2019, et 283 entretiens sur convocation en 2023, contre 37 en 2019. Si le cadre formel du tribunal de commerce peut refroidir les chefs d’entreprises, Gérard Arnault souligne le rôle de la juridiction dans l’accompagnement des entreprises. « On essaye d’accueillir les chefs d’entreprise dans un cadre professionnel et non juridique, a-t-il déclaré. Le tribunal du commerce les encourage à venir. Nous ne sommes pas là pour les nuire, mais pour les accompagner. »


Banque de France : malgré un chiffre d’affaires en hausse en Vaucluse, les entreprises sont inquiètes

Le groupe Egide, dont le siège se situe à Bollène, affiche un chiffre d’affaires en hausse en 2023 puisqu’il s’élève à 36,75M€, soit +8,7% par rapport à l’année d’avant. En 2022, il était de 33,81M€ et était déjà en hausse de +4% par rapport à l’année précédente.

Après un premier semestre 2023 dynamique à 19,2M€ (+20%), le second semestre a été en retrait à 17,6M€ et est resté stable par rapport au second semestre 2022 qui s’élevait à 17,8M€. Ce ralentissement au second semestre est provenu des deux filiales américaines, dont les ventes en 2023 ont représenté 53% des ventes du groupe (contre 54% en 2022). Le chiffre d’affaires consolidé 2023 du groupe Egide s’est donc établi à 36,75M€, en hausse de +8,7% par rapport à 2022.

Cette hausse de 2,9M€ du chiffre d’affaires annuel provient d’Egide SA (+2M€, soit +13%) et Egide USA (+2M€, soit +21%) diminuée par Santier (-1,1M€, soit -13%). La croissance d’Egide SA s’explique principalement par le renforcement de sa position de leader sur le marché de l’imagerie, en Europe et au Moyen-Orient. Egide USA est en croissance grâce à l’augmentation de ventes chez deux gros clients, l’un dans l’imagerie thermique et le second dans les boîtiers de puissance. Santier, quant à lui, est en baisse dû à la fin de vie d’un produit médical chez un client, ainsi qu’à une baisse de la demande sur le secteur du Thermal management.

En Amérique du Nord, le chiffre d’affaires a augmenté de 15%, porté par l’essor de l’industrie militaire. En Europe, il a augmenté de 16%. Au total, le groupe Egide réalise désormais la moitié de son chiffre d’affaires en Amérique du Nord, contre 48% en 2022. En 2024, le groupe prévoit de maintenir son chiffre d’affaires consolidé à l’identique.

V.A.


Banque de France : malgré un chiffre d’affaires en hausse en Vaucluse, les entreprises sont inquiètes

La 6ᵉ édition de l’After Bike Season a eu lieu au Domaine de la Citadelle, à Ménerbes, le mardi 12 décembre. Organisé chaque année par l’association Vélo Loisir Provence, cet événement est l’occasion de faire un bilan de l’année écoulée et de présenter les ambitions pour les années à venir.

Ils étaient plus de 70 à se réunir dans le cadre exceptionnel du Domaine de la Citadelle, à Ménerbes. « C’est la première fois que l’After bike season a lieu sur le territoire du pays d’Apt », a annoncé fièrement Gilles Ripert, président de la communauté de communes Pays d’Apt Luberon. Cet événement a été l’occasion de revenir sur la pratique touristique du vélo, notamment au cœur des territoires du Luberon et du Verdon, mais aussi sur sa pratique quotidienne.

Ainsi, de nombreux partenaires de Vélo Loisir Provence et acteurs de la filière vélo étaient présents pour cette 6ᵉ édition de l’After Bike Season. Une quinzaine d’intervenants ont pu contribuer au bilan de l’association et apporter leur expertise sur l’avenir de la pratique du vélo, que ce soit dans un contexte touristique, ou au quotidien.

©Vanessa Arnal

Le Vaucluse, un territoire privilégié pour le vélo

Le Vaucluse est un territoire riche en patrimoine naturel, mais qui dispose aussi d’une grande diversité de paysages. C’est pourquoi il présente un potentiel intéressant pour le développement de la filière vélo, notamment grâce au sein de ces parcs naturels régionaux du Luberon et du Mont Ventoux.

« Le Parc du Luberon est investi dans le vélo depuis 1996, a expliqué Patrick Courtecuisse, vice-président du Parc naturel régional du Luberon. Il comptabilise plus de 700 km d’itinéraire balisé à la découverte du patrimoine naturel. » Le vélo tourisme est donc un fort enjeu de développement pour ce territoire aux nombreux espaces sensibles.

©Vélo Loisir Provence

Découvrir un territoire autrement

En plus de présenter des bénéfices économiques pour un territoire et de nombreux bienfaits sur la santé de ses usagers, le vélo permet découvrir un territoire d’une autre manière. « Aujourd’hui, nous ne cherchons plus à faire la course à la fréquentation, mais plutôt à la qualité du tourisme », a affirmé André Berger, président de Vélo Loisir Provence.

« ‘Les Ocres à vélo’ et ‘Gordes à vélo’ sont des exemples concrets de travail en synergie », a expliqué Franck Delahaye, directeur de Destination Luberon. Ces deux itinéraires font partie des huit itinéraires structurants de ‘Luberon à vélo’. « Le Luberon est un territoire plutôt enclavé mais ça peut être une force pour le tourisme », a ajouté Jean-Noël Baudin, chargé de mission tourisme durable au Parc naturel régional du Luberon.

Le vélo, une filière devenue prioritaire

Ces itinéraires élaborés avec l’aide de Vélo Loisir Provence permettent de mettre en lumière des destinations touristiques via une filière forte : le vélo. Si cette saison estivale a été plutôt particulière avec le recul des clientèles française et belge, le retour des étrangers, et une activité touristique qui a commencé autour du 14 juillet et s’est étalée hors saison, l’émergence de l’activité vélo, elle, est indéniable.

Depuis la crise de la Covid-19, le vélo est devenu un outil crucial pour les touristes, notamment en Vaucluse. « On a remarqué que l’activité séduit de plus en plus de personnes qui n’ont pas l’habitude de faire du vélo durant leurs vacances, ou même au quotidien », a déclaré Franck Delahaye. 57% des professionnels labellisés ‘Accueil vélo’ indiquent une hausse de la fréquentation des clientèles cyclistes entre 2022 et 2023, avec un attrait pour les vélos à assistance électrique de plus en plus fort. Ainsi, le vélo représente désormais une filière prioritaire pour de nombreux territoires.

Une tendance nationale

Selon France Vélo Tourisme, le vélotourisme en France a généré 4,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2020, soit 68€ dépensés par jour par un vélotouriste contre 55€ pour un touriste motorisé. 22 millions de Français se sont laissés tenter par le vélo durant leurs vacances. Ainsi, si le Vaucluse et le Luberon semblent être des territoires propices à la pratique du vélo, la tendance semble s’étirer à l’ensemble du territoire français.

« On remarque que l’itinéraire ‘Autour du Luberon à vélo’ affiche un taux de fréquentation en constante augmentation », a affirmé Nicolas Pinson, responsable de projets web chez France Vélo Tourisme. Les différents territoires de l’Hexagone ont un objectif commun : hisser la France au rang de 1ʳᵉ destination mondiale pour le tourisme à vélo. France Vélo Tourisme souhaite passer de 8600 à 20 000 offres labellisées ‘Accueil vélo’ d’ici 2030. Aujourd’hui, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur en compte 1 700.

Le vélo encore trop peu utilisé au quotidien

Si la pratique du vélo parait gagner du terrain au niveau touristique, la pratique quotidienne, elle, est encore timide. En Vaucluse, moins de 3% des déplacements quotidiens sont réalisés à vélo. « Il y a cette perception que le vélo est fait pour la pratique sportive et pour le loisirs mais pas les déplacements du quotidien, couplée au fait qu’il n’y ait pas assez de pistes cyclables et un manque de stationnement sécurisé », a ajouté Franck Delahaye.

Une tendance qui n’est pas seulement visible en Vaucluse. « La valorisation cyclotouristique d’un territoire ne s’oppose pas à la mobilité douce du quotidien », a affirmé Marion Ferrero, de la communauté de communes Pays de Forcalquier – Montagne de Lure. Aujourd’hui, l’objectif est clair : il faut développer la pratique quotidienne du vélo. Une ambition qui est au cœur des préoccupations de la communauté de communes Pays d’Apt Luberon, qui l’a prouvé notamment avec la réhabilitation de l’ancienne gare de Saignon, devenue ‘La Petite Vitesse’, un nouveau lieu d’échanges, de partages et de compétences, autour du vélo.

La Région Sud lance un nouveau Plan Vélo

La Région Sud, elle aussi, suit cette dynamique en affichant son Plan Vélo 2024-2028, qui a été voté en octobre dernier. La première chose qu’a fait la Région a été d’établir la liste des freins à la pratique du vélo, qu’elle soit touristique ou quotidienne : les infrastructures, les parcours usager et intermodalité, l’organisation des acteurs et la gouvernance, la culture et les informations vélo.

À partir de cette liste, la Région Sud a pu établir cinq axes de travail : 

  • Coordonner et soutenir la mise en œuvre des aménagements cyclables (soutenir la réalisation des infrastructures cyclables pour la mobilité du quotidien, soutenir la résolution des discontinuités, soutenir la réalisation d’infrastructures intercommunales, soutenir les projets globaux et proposant un réel maillage cyclable et changement de pratiques à l’échelle d’un territoire pilote, soutenir la réalisation des véloroutes et voies vertes, mise à disposition d’assistance de maîtrise d’ouvrage et d’ingénierie pour les porteurs de projets).
  • Améliorer le parcours usager et l’intermodalité vélo/autres modes (aménager des stationnements vélo dans et autour des gares, adapter les gares pour que le parcours usagers-cyclistes soit facilité, augmenter les capacités d’emport dans les trains et cars, améliorer l’information pour les voyageurs, utiliser les locaux vacants des gares pour permettre des activités liées au vélo, développer des services vélo en gare, proposer une offre d’équipements en zone urbaine et sur les pôles générateurs de flux pour les habitants et les entreprises).
  • Coordonner et accompagner les actions des collectivités en matière de vélo (animer le réseau d’acteurs sur la mobilité cylcable, accompagner les actions de coordination pour le mise en œuvre de stratégie cyclable, engager une politique régionale d’animation des itinéraires véloroutes).
  • Renforcer la culture vélos pour tous et encourager au changement de pratique (promouvoir le vélo comme outil de mobilité du quotidien, animer le ‘Porter à connaissance vélo’ auprès des élus sur les aménagements et les financements captables, s’appuyer sur le réseau associatif régional, accompagner les acteurs locaux à communiquer sur les bienfaits du vélo et à organisé des événements vélo, ‘La Région fait du vélo’, encourager les pratiques cyclables auprès des lycéens et étudiants, accompagner les acteurs locaux pour que les habitants et salariés se remettent en selle).
  • Améliorer l’information vélo en région pour tous les usagers (fournir à tous les acteurs du vélo une base de données ouverte et actualités des aménagements et services cyclables à l’échelle régionale, fournir un calculateur d’itinéraire des trajets multimodale vélo – Zou, mettre en place une information vélo en gare, connaître les fréquentations vélo en Région et les retombées économiques des itinéraires du SRV, créer une espace régional ‘Ressources vélo’).

Une chose est certaine, les acteurs régionaux et locaux, eux, se sont remis en selle et sont en route pour faire du vélo une priorité, aux niveaux touristique et quotidien.


Banque de France : malgré un chiffre d’affaires en hausse en Vaucluse, les entreprises sont inquiètes

Du 27 au 29 octobre, les passionnés de vélo se sont réunis au Parc des expositions d’Avignon pour la 6ᵉ édition d’Avignon Vélo Passion. L’événement unique en Europe a accueilli près de 8 000 visiteurs et 1 500 compétiteurs.

Déplacement doux, sport, compétition, aventure, loisir ou encore handicap, tout le monde y a trouvé son compte. En plus d’avoir pu découvrir un large panel d’activités liées à la pratique du vélo, les visiteurs ont également pu assister à des compétitions, mais aussi à des ateliers sur le recyclage ou la réparation.

L’équipe organisatrice souhaitait programmation variée promettant des sensations et des découvertes et c’est un pari gagné. Les enfants comme les grands en ont pris plein les yeux, certains ont même appris à faire du vélo, peu importe leur âge, et d’autres ont pu s’essayer à de nouvelles disciplines. Du matériel a également pu être acheté sur place grâce à l’enseigne Décathlon, partenaire de l’événement, qui proposait plus de 500 vélos d’occasion ou reconditionnés.

Lors de l’inauguration de l’événement, Cécile Helle, maire d’Avignon a rappelé son attachement au développement des mobilités douces et au réseau cyclable d’Avignon qui représente actuellement 244 km. La journée du samedi était d’ailleurs dédiée au vélo au quotidien et à l’écomobilité. Une grande nouveauté pour l’événement qui a obtenu un franc succès et a permis de nombreuses rencontres riches en partages d’expérience et en réflexions sur l’usage du deux-roues en ville.

V.A.


Banque de France : malgré un chiffre d’affaires en hausse en Vaucluse, les entreprises sont inquiètes

La première édition vauclusienne du Salon international de l’art (SIAC©) qui a eu lieu du 13 au 15 octobre au Parc des expositions d’Avignon a obtenu un franc succès. Plus de 7 000 personnes ont fait le déplacement et près de 300 œuvres ont été vendues.

127 artistes ont investi les 2500 m² du Parc des exposition pour exposer, présenter et vendre leurs créations, mais aussi pour échanger avec les visiteurs. Certains exposants ont même été approchés par des professionnels du secteur, notamment des galeristes. Une aubaine pour cet événement qui souhaite offrir une visibilité aux artistes.

La date de la prochaine édition a d’ores et déjà été fixée. La seconde édition vauclusienne de l’événement aura lieu du 4 au 6 octobre 2024, au même endroit. En attendant, il sera possible de se rendre au SIAC© au Parc des expositions de Marseille du 15 au 18 mars 2024.

V.A.


Banque de France : malgré un chiffre d’affaires en hausse en Vaucluse, les entreprises sont inquiètes

Le réseau d’affaires 100% féminin pensé par et pour les cheffes d’entreprise Bouge ta boite a lancé son nouveau cercle à Cavaillon le vendredi 6 octobre. Un lancement auquel 70 personnes, des hommes et des femmes chefs d’entreprises, ont participé. « Notre évènement a été un succès », déclare Sandra Guiliani, bientôt à la tête du cercle cavaillonais des ‘Bougeuses’ après que Myriam Durand l’a initié.

Durant cet événement, qui a eu lieu à Casa Della Pizza à Cavaillon, les participants et participantes ont pu se présenter chacune leur tour et participer à des ateliers pour pitcher le concept de leur entreprise ou de leur futur projet.

L’équipe de ‘Bougeuses’ du cercle de Cavaillon. DR

V.A.


Banque de France : malgré un chiffre d’affaires en hausse en Vaucluse, les entreprises sont inquiètes

Depuis sa réouverture le 10 juin dernier, le parc aquatique Wave Island, situé à Monteux, a accueilli plus de 150 000 visiteurs, avec une fréquentation record la semaine du 15 août.

Pour cette saison, le parc a décidé de viser une cible plus familiale, notamment avec l’ouverture de la Brasserie du Sunset, qui a accueilli 15 000 clients cet été. C’et un pari réussi puisque 80% de clients se sont rendus au parc en famille, soit +8% par rapport à 2022. « Nous avons vécu une saison mouvementée mais réussi avec l’augmentation de notre clientèle du parc », s’est enthousiasmé Jean-Philippe Cozon, directeur de Wave Island.

Le panier moyen, lui aussi, a augmenté de +7%. « Les équipes de saisonniers ont été particulièrement appréciées par leurs qualifications et leurs sourires bienveillants », a ajouté le directeur. Le taux de satisfaction, quant à lui, a atteint 92%, et plus de la moitié de visiteurs sont venus deux fois durant la saison. « Nous préparons dès à présent 224 avec son lot d’améliorations et de nouveautés », a conclu Jean-Philippe Cozon.

V.A.


Banque de France : malgré un chiffre d’affaires en hausse en Vaucluse, les entreprises sont inquiètes

L’Odyssée Sonore a été l’une des grandes nouveautés proposées par Edeis pour la programmation du Théâtre antique cette année. Le spectacle immersif nocturne généré par intelligence artificielle a donné lieu à 54 soirées d’émerveillement, et encore 28 sont programmées jusqu’au 23 décembre. Depuis sa première représentation le 1ᵉʳ mai dernier, le spectacle a accueilli près de 9 500 spectateurs dont plus de 5 000 sur la période estivale.

En tout, ce sont 52 000 visiteurs, en plus des 22 500 festivaliers du Positiv Festival, qui ont franchi les portes du Théâtre antique, seulement durant les mois de juillet et août. Une vivacité ressentie dans les premières tendances de fréquentation de la ville d’Orange en nette augmentation par rapport à l’été 2022 selon l’Office de Tourisme.

Pour voir les prochaines dates de L’Odyssée Sonore et réserver votre place, cliquez ici.

V.A.


Banque de France : malgré un chiffre d’affaires en hausse en Vaucluse, les entreprises sont inquiètes

Les 18, 19 et 20 août derniers, le Théâtre antique d’Orange a accueilli la cinquième édition du Positiv Festival. 22 500 personnes ont vibré au rythme de l’électro française et internationale.

Boris Brejcha, Martin Garrix, Vitalic, ou encore Orlinski. 23 artistes se sont succédés sur la scène du Théâtre antique pendant trois jours : les plus grands noms du monde de l’électro, mais aussi des artistes encore peu connus du public. Cette année plusieurs nouveautés sont venues s’ajouter à la programmation musicale, notamment les performances d’artistes du cirque entre les DJ sets, une exposition des œuvres de Richard Orlinski, ou encore le vidéomapping, porté par 12 vidéoprojecteurs 8K, installés par Edeis, la société en charge de la gestion culturelle du monument.

« Cette année, nous avons proposé énormément de nouveautés et nous sommes ravis des retours extrêmement positifs que nous avons reçu de la part du public mais aussi des artistes, affirment Julien Gaona et Nicolas Cuer, directeur général et directeur artistique de Positiv Prod. Notre ambition pour l’édition 2024 est de mêler plus encore arts visuels et musique pour en mettre plein les yeux au public du Théâtre antique d’Orange. »

22 500 personnes ont fait le déplacement pour cet événement musical devenu un incontournable de la programmation estivale du monument orangeois. Pour prolonger encore un peu l’expérience, les visiteurs du Théâtre antique pourront admirer les œuvres de Richard Orlinski jusqu’au dimanche 3 septembre.

V.A.

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