26 août 2026 |

Ecrit par le 26 août 2026

Un été enchanté pour les musicales du Luberon

Avec 18 rendez-vous musicaux depuis février, une programmation placée sous le signe du ‘nouveau monde’ et une ultime soirée consacrée aux Schumann, les Musicales du Luberon referment une saison 2026 dense. Le Festival, Les musicales du Luberon, très couru avec près de quarante ans d’existence, poursuit son ambition : faire se rencontrer les grands répertoires, les artistes d’aujourd’hui et les villages du Luberon.

Le 27 juillet, aux Carrières des Taillades, Julie Depardieu, Delphine Haidan et Jean-Frédéric Neuburger ont offert au public une conclusion magique à cette saison. Dans ‘Une soirée chez les Schumann’, la comédienne a prêté sa voix à l’histoire, aussi intime que romanesque, de Robert et Clara Schumann. Entre les mélodies du couple et le piano lumineux de Jean-Frédéric Neuburger, la soirée a livré un récit tissé de musique et porté par l’émotion.

‘Je veux vivre d’amour’ Copyright Les Musicales du Luberon

Un semestre foisonnant
Depuis février, les Musicales du Luberon ont multiplié les rencontres et les esthétiques, réunissant notamment Rebecca Chaillot, Lucile Boulanger, Justin Taylor, Jean-François Zygel, Béatrice Berrut, Marina Viotti, Théo Ould, Gérard Caussé ou encore le Trio Karénine. Une distribution éclectique, à l’image du fil rouge choisi pour 2026 : ‘Un nouveau monde, entre rêve, exil et renaissance’. La saison n’a pourtant pas toujours suivi une trajectoire aussi sereine. Le concert du 11 juillet, consacré à Débora Waldman et porté notamment par la violoniste Eva Zavaro, a été interrompu par un violent orage alors que les artistes s’apprêtaient à faire entendre le Concerto pour violon de Brahms.

Bach, Brahms, Schubert ou Piazzolla
Au fil des rendez-vous, Bach, Brahms, Schubert ou Piazzolla ont côtoyé des univers plus contemporains et des musiques venues d’ailleurs. Le partenariat engagé avec la Fondation Blachère et Maison Victoire a notamment permis de mettre en lumière des compositeurs africains et d’élargir encore le regard porté sur le patrimoine musical.

Un festival qui ne s’arrête pas à l’été
Fondé en 1989 par Patrick Canac, le festival a accueilli, depuis ses débuts, plus de 2 000 artistes et 150 000 spectateurs. Son originalité tient aussi à sa présence régulière dans les villages du territoire, de Ménerbes à Bonnieux, en passant par Apt, Les Taillades ou Lacoste. La musique continuera donc de circuler après les chaleurs de juillet. Dès le 11 septembre, le pianiste Geoffroy Couteau ouvrira la saison d’automne au Théâtre de la Fondation Blachère, à Bonnieux, avec un programme consacré à Schubert, Liszt et Brahms. Le 10 octobre, le baryton Jérôme Boutillier proposera ‘Voyage d’hiver de Schubert’. Des conférences et causeries compléteront également cette programmation jusqu’à la fin de l’année.

Une aventure collective
Derrière les artistes, le public et les applaudissements, c’est tout un écosystème dévolu à la culture qui s’emploie à rendre ces rencontres possibles. Mécènes, partenaires et bénévoles Bénévoles s’impliquent chacun à leur façon, dans la vie des villages. Le festival peut également compter sur le soutien renouvelé de la Région Sud, du Département de Vaucluse, du ministère de la Culture, de la Communauté de communes du Pays d’Apt et de la ville d’Apt, ainsi que sur celui de nombreux partenaires privés.
Toutes les infos et l’agenda ici.
Mireille Hurlin

Musiques en bleu Bruno Fontaine Copyright Les Musicales du Luberon

Un été enchanté pour les musicales du Luberon

Avec 25 863 annonces actives en 2024, dont 23 146 logements entiers, un ratio de 7 meublés de courte durée pour 100 logements et plus de 3 600 offres à Avignon, le Vaucluse vit une nouvelle transition touristique. Si la manne financière est indiscutable, avec 26,7M€ de taxe de séjour perçus par les communes de Provence-Alpes-Côte d’Azur via Airbnb, dont plus de 570 000€ pour la seule cité papale, la raréfaction de l’habitat permanent alimente aussi une crise sociale inédite. Du Luberon aux portes du Gard rhodanien, radiographie d’un marché en quête d’équilibre.

Pendant des décennies, la location saisonnière de courte durée est demeurée l’apanage quasi exclusif des fronts de mer méditerranéens, des vallées alpines et du cœur des grandes métropoles. Cette époque est désormais révolue. Selon l’étude de l’Institut Terram conduite par Jérôme Fourquet, Sylvain Manternach et Chloé Tegny, 81% des communes françaises (soit 28 289 municipalités) hébergent aujourd’hui au moins une annonce sur la plateforme Airbnb.

Mesures du poids socio-économique des structures Gîtes de France Vaucluse

Une déferlante territoriale : du littoral aux villages perchés
Dans le Vaucluse, cette mutation s’est opérée rapidement. L’étude de référence publiée par l’Agence d’urbanisme Rhône Avignon Vaucluse (AURAV), réalisée en partenariat avec la Ville d’Avignon et Avignon Université, dresse un 1er état des lieux qui recence, pour le département 25 863 annonces actives en 2024, plaçant la densité vauclusienne à 7 meublés touristiques pour 100 logements. Plus évocateur encore, dans 43 communes vauclusiennes, ce taux franchit la barre critique des 12%, révélant une hyper-spécialisation économique pouvant mettre en péril l’équilibre social local.

Luberon et Monts de Vaucluse : l’addiction au très haut de gamme
Si le phénomène innerve l’ensemble du territoire, il atteint son paroxysme dans le triangle d’or du Luberon. À Gordes, Ménerbes, Bonnieux, Roussillon ou Lourmarin, la quête d’une  ‘expérience provençale’, par une clientèle internationale aisée -représentant 46% des nuitées régionales-, a parachevé la conversion du parc résidentiel. Déjà caractérisées par une proportion élevée de résidences secondaires, ces communes voient leurs biens immobiliers captés par la rentabilité des plateformes numériques telles qu’Airbnb, Booking, Abritel…

Dans le détail
Les loyers hebdomadaires pratiqués en haute saison surclassent sensiblement les baux d’habitation traditionnels. Ce basculement s’étend désormais vers les Monts de Vaucluse et le secteur du Mont Ventoux, au rythme des pics de fréquentation générés par les vacances scolaires, les ponts du printemps et les grands événements cyclistes ou culturels.

Avignon : le piège de la monoculture événementielle et la dérive du bâti
Forte de plus de 3 600 meublés touristiques, la ville d’Avignon vit au rythme trépidant du Festival qui s’achève ce samedi soir 25 juillet 2026. Durant ce mois, la tension locative atteint son paroxysme : les tarifs s’envolent et l’offre disponible est absorbée en quelques heures. Cette effervescence masque pourtant une fragilité structurelle : une fois la manifestation achevée, l’activité retombe, laissant de nombreux logements inoccupés une partie de l’année. Sur le plan urbain, le constat s’alourdit. Paul-Roger Gontard, alors adjoint au maire d’Avignon, pointait, en février dernier, la multiplication des restructurations au sein du centre ancien : des appartements familiaux découpés en micro-studios spécialement calibrés pour la location éphémère. Ce reconditionnement irréversible exclut durablement les familles du centre-ville, tout en empêchant tout retour vers un habitat traditionnel. Récemment, l’indicateur ‘Touriscore’ attribuait la note ‘E’ à Avignon pour l’impact du sur-tourisme, illustrant la sévérité des arbitrages municipaux à venir, notamment face aux nuisances telles que la prolifération des boîtes à clés sur le domaine public.

Analyse cartographique par commune Gites de France Vaucluse

Départements limitrophes et alerte sur la saison 2025
Dans le Gard rhodanien voisin, le ratio s’établit déjà à 5 locations de courte durée pour 100 logements, avec 8 communes dépassant le seuil des 12%. À l’échelle macro-économique, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur demeure la championne incontestée de la réservation en ligne en France, comptabilisant près de 23 millions de nuitées (Insee Analyses n°131), tirée par les Alpes-Maritimes et les Bouches-du-Rhône.

Tassement de la fréquentation touristique du Vaucluse
Néanmoins, les données prospectives de l’Insee pour la saison estivale 2025 révèlent qu’alors que la fréquentation touristique régionale progresse globalement de +1,9% (soutenue par l’envolée des Bouches-du-Rhône et des Hautes-Alpes), le Vaucluse est le seul département de la région à ne pas bénéficier de cette dynamique positive. Ce tassement interpelle : le territoire aurait-il atteint un point de saturation où l’excès d’offre touristique dégrade l’attractivité même de la destination ? A moins qu’il ne s’agisse de repli touristique pour cause de canicule mal vécue ? D’un problème d’accès aux points d’eau naturels pour se rafraîchir, ou encore au renoncement face au sur-tourisme ?

A la recherche de la fraicheur, de l’ombre et de points d’eau
Une étude d’OberA, lors d’un sondage national indique que pour 57% des Français, la fraîcheur est désormais un critère important dans le choix d’un hébergement ou d’une activité de vacances. Et si l’on exclut les 22% de personnes qui ne partent pas, ce réflexe concerne près de 3 vacanciers sur 4. Le confort thermique s’impose comme un nouvel enjeu d’attractivité touristique. Face à la chaleur, les Français ont décidé de recomposer leurs vacances : 48% choisissent des activités autour de l’eau ou à l’ombre, 44% évitent les visites en journée et 42% sortent plus tôt ou plus tard. Seuls 15 % affirment que la chaleur n’a jamais modifié leurs vacances.

Une manne fiscale colossale face à la pénurie d’habitat permanent
Face aux critiques, les représentants du secteur mettent en avant une contribution financière directe considérable. En 2022, la plateforme Airbnb a reversé 148M€ de taxe de séjour aux collectivités françaises (soit +60 % sur un an), dont 26,7M€ en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Dans le département, le classement des recettes perçues illustre cette dépendance fiscale à Avignon : plus de 570 000€ ; L’Isle-sur-la-Sorgue : plus de 150 000€ ; Gordes : plus de 100 000€ ; Apt et Cavaillon : plus de 50 000 € chacune (À titre comparatif, Nîmes percevait 310 000€).

Assèchement du parc locatif
Si ces sommes abondent les budgets des Offices de tourisme et financent les équipements publics localement, elles ne parviennent plus à masquer les externalités négatives : assèchement du parc locatif à destination des étudiants, des salariés permanents et des actifs saisonniers, renchérissement du foncier et mutation forcée des commerces de proximité au détriment des résidents à l’année. Car oui, la location saisonnière modifie la nature des commerces environnants. Elle favorise les commerces liés au tourisme tout en fragilisant les commerces du quotidien lorsque leur développement réduit fortement le nombre d’habitants permanents.

Riposte municipale et loi Le Meur : la reprise en main de la puissance publique
Face à cette équation complexe, les collectivités s’arment. La Ville d’Avignon, sous le mandat de Cécile Helle, a engagé des contrôles ciblés sur les changements d’usage, le respect du numéro d’enregistrement et l’interdiction des boîtes à clés sur l’espace public. Ce mouvement local trouve un appui décisif dans le cadre légal renforcé par la loi Le Meur (applicable dès 2025). Le législateur offre désormais aux maires de nouveaux leviers coercitifs, comme l’abaissement du plafond de location des résidences principales à 90 jours par an (contre 120 jours auparavant) ; La possibilité de fixer des quotas de meublés touristiques et de réserver des périmètres stricts à l’habitat permanent ; La généralisation de l’enregistrement et durcissement des exigences environnementales (DPE, Diagnostic de performance énergétique) excluant les passoires thermiques de la location.

L’ambition d’une vision à long terme
L’objectif affiché par les agences d’urbanisme (Aurav, Fnau) n’est pas de diaboliser l’économie touristique, indispensable à la vitalité de la Provence, mais de passer d’une dérégulation subie à un développement maîtrisé. Dans cet exercice d’équilibriste, le Vaucluse dessine les contours du tourisme de demain : un modèle où l’accueil des visiteurs ne se fait pas au détriment des habitants.
Mireille Hurlin

Copyright Magnific

Un été enchanté pour les musicales du Luberon

Au Château de Mille, au cœur du Luberon et de ses ocres, l’exposition ‘La Poétique de la terre’, du 10 juillet au 9 octobre 2026, propose un dialogue sensible entre photographie et céramique. À travers le regard de Hans Silvester, notamment avec sa série ‘Les Poules des Bench’ et les œuvres de plusieurs céramistes installés ou nourris par le territoire, la terre apparaît au-delà du matériau, recouvrant une mémoire vivante, un lien entre le geste des hommes, les paysages, et modes de vie.

Au cœur du Pays d’Apt, le Château de Mille, plus ancien domaine viticole du Luberon, nourri de plusieurs siècles, résidence estivale des papes d’Avignon, travaille une viticulture régénérative en bio, respectueuse de la biodiversité. C’est dans cette continuité que se déploie ‘La Poétique de la terre’. L’exposition met en résonance paysage, mémoire et création, autour ‘d’Une terre relie’ : Les gestes, les territoires , les récits, les artisans et les vignerons d’un même langage, celui du sol.

Constance et Lawrence Slaughter, propriétaires du château de Mille et du domaine DR Artiste elle-même, Constance Slaughter a mené pendant plus de vingt ans un travail de peinture et de sculpture. Elle imagine, désormais le Château de Mille comme un lieu de dialogue entre art, nature et patrimoine

Hans Silvester : la photographie comme attention au vivant
A la photo ? Hans Silvester, artiste à l’œuvre patiente et immersive. Depuis plusieurs décennies, il construit une photographie attentive aux relations entre êtres humains, paysages et vivant, nourrie par une proximité systématique. Installé en Provence après la publication de Camargue avec Jean Giono, il a réalisé, pendant plusieurs années, des séries auprès de peuples de la vallée de l’Omo, en Éthiopie. 

Copyright Hans Silvester

‘Les Poules des Bench’
La série ‘Poule Bench’ – Hans Silvester est un grand amoureux des gallinacés- se concentre sur une relation quotidienne, presque discrète, mais essentielle : celle entre les habitants Bench et leurs poules. À plus de 500 km au sud d’Addis-Abeba, les Bench vivent dans des huttes en terre, peintes à l’aide de pigments naturels. Les poules y partagent le quotidien des familles : elles participent à l’équilibre domestique, contribuent à l’alimentation et, surtout, protègent les foyers. Hans Silvester décrit une scène où l’animal devient sentinelle : peu nourries, les poules sont en éveil, chassent les insectes et attirent l’attention en cas d’approche d’un danger. 

Copyright Hans Silvester

Les céramistes : la terre comme langage, pas comme décor
Face à cette photographie du vivant, les artistes céramistes se penchent, eux, sur le geste qui façonne matière, entre expérimentation et mémoire, où chaque pièce garde la trace du temps, du travail, du feu et de son territoire.

Amahiguere Dolo : mythes dogon et territoire habité
Né au pays Dogon au Mali, Amahiguere Dolo (1955–2022) s’est inspiré de la cosmogonie Dogon. Installé à Ségou, il travaille la matière comme une mémoire vivante traversée par les récits et les traditions. Dans l’exposition, ‘Villages’, œuvre prêtée par la Fondation Blachère, l’artiste évoque les communautés humaines et les liens invisibles, spirituels, qui unissent les êtres à leur territoire.

Oeuvre de Amahiguere Dolo. Prêt de la fondation Blachère DR

Camille Feveile & Alice de Tovar : terre-mémoire et formes du vivant
Installée dans le Luberon, Camille Feveile récolte argiles, graines et éléments naturels : elle compose avec la terre une mémoire faite de traces et de transmission. Alice Ravelo de Tovar, formée à l’architecture, observe, pour sa part, les paysages et les corps qui les habitent, traduisant ces relations par le dessin, la gravure ou la bande dessinée. Ensemble, elles développent une pratique à la fois organique et délicate, où émerge une ‘terre-mémoire’, sensible et sauvage, une continuité entre le réel et l’imaginaire.

Camille Feveile et Alice de Tovar DR

Annick Lestrohan : reliefs, ocres et lumière méditerranéenne
Avec Annick Lestrohan, la céramique bascule vers une écriture presque picturale. Ses œuvres, reliefs en terre travaillés sur toile, jouent des ocres, des blancs et des nuances minérales. Les traces du geste et de la cuisson composent, ainsi, des surfaces organiques, comme des paysages intérieurs inspirés de la Méditerranée, de la roche et de la lumière.

Annick Lestrohan DR

Terra Mea : lenteur du geste et argiles sauvages
Terra Mea, projet céramique né dans le Luberon, avec Neu Falguera et Jon Runsten, travaille à partir d’argiles sauvages récoltées sur place. Influencées par des traditions japonaises et scandinaves, les pièces privilégient la sobriété, la main et le temps. Chaque œuvre porte l’empreinte du territoire d’origine et prolonge une relation attentive à la terre, au rythme naturel et au vivant.

Neu Falguera et Jon Runsten DR

L’IrRégulière (Anna Vergnas) : faïence d’Apt et irrégularité assumée
Demeurant à Marseille, Anna Vergnas puise dans des souvenirs et dans l’héritage des savoir-faire du Luberon. Ses pièces s’inspirent de formes anciennes, de motifs floraux et de la tradition de la faïence d’Apt, jusqu’aux origines antiques de la ville. Son travail cherche l’équilibre fragile : l’irrégularité révélant une mémoire transmise. L’artiste explique avoir été inspirée, pour la confection d’un vase, d’une amphore grecque retrouvée lors de fouilles à Apt, objet qu’elle a réinterprété via des techniques de décors propres à la faïence.

Anna Vergnas Copyright Heinu Poura

Une exposition qui redonne une place au sensible
‘La Poétique de la terre’ relate une expérience de lecture du monde. C’est ainsi que la photographie de Hans Silvester révèle la continuité entre humains, animaux et habitat que la céramique des artistes invités transforme en traces, textures et présences. Au Château de Mille, planté dans ce paysage d’exception, on comprend alors que la terre que l’on foule, que l’on sculpte ou que l’on cultive est celle des gestes, des mémoires et des vivants.

Les infos pratiques
Exposition La Poétique de la terre. Du 10 juillet au 9 octobre 2026. Au Château de Mille, 2650 route de Bonnieux à Apt. Plus précisemment entre Apt et Bonnieux. : Du lundi au samedi : 10h30–12h30 et 14h30–18h. Juillet-août : 10h–19h. Parking sur place. Contact : 04 88 85 22 15 ; contact@chateaudemille.com
Mireille Hurlin


Un été enchanté pour les musicales du Luberon

Ce dimanche 7 juin, le Comité des fêtes de Bonnieux organise la troisième édition du Concours de Brasero. Un événement devenu incontournable autour de la gastronomie.

Co-organisé par le Comité des fêtes de Bonnieux et le chef étoilé local Christophe Bacquié, le Concours de Brasero revient pour une nouvelle édition au cœur du village ce dimanche. Pour cette troisième édition, 30 exposants, producteurs et artisans locaux seront présents pour faire découvrir leurs produits au public.

Le concours

L’événement phare de la journée : le concours. Six équipes de deux personnes chacune s’affronteront lors d’une épreuve de 3h30 durant laquelle elles devront réaliser une entrée, un plat et un dessert entièrement au brasero avec des ingrédients imposés. Au menu : des asperges rôties et des oeufs brouillés crémeux pour commencer, suivis d’une volaille en deux cuissons avec une sauce béarnaise accompagnées de garnitures à base de courgette et de pomme de terre, puis des pancakes avec du miel et des cerises chaudes pour finir.

Comme chaque année, le jury sera composé de chefs d’exception. La chef doublement étoilée Stéphanie Le Quellec, aussi jurée dans l’émission télévisée Top Chef, se joindra à ce moment convivial et sera la marraine de cette édition 2026. Le binôme gagnant remportera un brasero de la Chaudronnerie de l’Isère.

Dimanche 7 juin. À partir de 9h30. Place Gambetta. Bonnieux.


Un été enchanté pour les musicales du Luberon

Après un mois de fermeture, la Fondation Blachère, à Bonnieux, rouvrira ses portes le jeudi 9 avril et dévoilera sa nouvelle exposition ‘Afroblue’.

Chaque année, la Fondation Blachère propose deux expositions au public, mettant en lumière l’art contemporain africain. Après ‘Sinon j’oublie’ qui a mis à l’honneur les pionniers de la photographie malienne et des grandes capitales africaines des années 1960-1970, le centre d’art situé à Bonnieux dévoile ‘Afroblue’.

Cette nouvelle exposition, qui est en cours de mise en place et qui sera visible dès le 9 avril, souligne l’usage du bleu dans l’art contemporain d’Afrique. « Exploré comme une matière vivante, entre ciel et mer, corps bleus, gestes anciens et formes contemporaines, le bleu compose un parcours poétique pour dire le monde d’aujourd’hui », explique la Fondation Blachère.

Ce sont donc les œuvres de 36 artistes venus du Nigéria, du Cameroun, du Zimbabwem du Maroc, du Burkina-Faso, et de bien d’autres pays, qui seront réunies autour de ce même thème pour l’exposition ‘Afroblue’. À l’étage de la Fondation, l’artiste sud-africaine Wim Botha aura carte blanche pour une installation inédite.

Ouverture du lundi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h, et jusqu’à 19h en juillet et août.
Du jeudi 9 avril au samedi 19 septembre. Fondation Blachère. 121 Chemin de coucourdon. Bonnieux.


Un été enchanté pour les musicales du Luberon

L’exposition ‘Sinon j’oublie’ est visible à la Fondation Blachère à Bonnieux jusqu’au samedi 7 mars inclus avant de laisser place à la prochaine qui s’installera au mois d’avril.

Depuis le mois d’octobre, les visiteurs de la Fondation Blachère peuvent admirer l’exposition ‘Sinon j’oublie’ qui met à l’honneur les pionniers de la photographie malienne et des grandes capitales africaines des années 1960-1970. L’exposition prendra fin ce week-end avant de laisser place à une nouvelle. Pour l’occasion, l’entrée sera gratuite pour tous ces jeudi 5, vendredi 6 et samedi 7 mars.

À partir de ce dimanche 8 mars, la Fondation sera fermée pour permettre la mise en place de la prochaine exposition ‘Afroblue’. Celle-ci sera visible du 9 avril au 19 septembre et mettra en lumière le travail de 38 artistes qui livreront leur mémoire, leurs rêves et leurs récits autour de la couleur bleue.

La prochaine exposition de la Fondation Blachère à Bonnieux.

Exposition ‘Sinon j’oublie’. Ouverture de 10h-12h30 et 14h-18h jusqu’au samedi 7 mars (inclus)
Fondation Blachère. 121 Chemin de Coucourdon. Bonnieux.


Un été enchanté pour les musicales du Luberon

Après ‘Sensibilités Vaudou’, c’est au tour de l’exposition ‘Sinon j’oublie’ de prendre place à la Fondation Blachère dès ce jeudi 16 octobre. Elle sera visible jusqu’au 8 mars 2026.

La Fondation Blachère, installée au sein de la Gare de Bonnieux, au cœur du Luberon, depuis 2023, propose deux expositions chaque année et accueille plus de 20 000 visiteurs annuels. Ainsi, du 16 octobre au 8 mars prochain, la nouvelle exposition ‘Sinon j’oublie’ met à l’honneur les pionniers de la photographie malienne et des grandes capitales africaines des années 1960-1970.

Le photos en studio mais aussi dans les rues animées seront mêlés aux regards contemporains de 36 artistes originaires du Mozambique, Mai, Maroc, Sénégal, France, Burkina Faso, Zimbabwe, et de bien d’autres pays. Passé et présent se rencontrent dans cette exposition qui est composée de photographies et de sculptures qui célèbrent la mémoire partagée.

Ouvert du lundi au samedi, de 10h à 12h30 et de 14h à 18h (jusqu’à 19h en juillet et août).
À partir du jeudi 16 octobre. Fondation Blachère. La Gare de Bonnieux. 121 chemin de Coucourdon. Bonnieux.


Un été enchanté pour les musicales du Luberon

Ces vendredi 27 et samedi 28 juin, la Fondation Blachère proposera les conférences ‘Anthropologie et archéologie du vaudou’, ‘Initiation au vaudou’ et ‘Le Château Vodou de Strasbourg : de l’âme du vodou à la mémoire collective’ qui feront écho à l’exposition actuelle ‘Sensibilités Vaudou’.

Le médecin légiste, anthropologue, historien des religions et directeur de la recherche au musée du Quai Branly Philippe Charlier sera l’invité de la Fondation Blachère ce vendredi 27 juin. Il est l’un des rares chercheurs français à avoir étudié le vaudou in situ en Haïti, au Bénin ou au Togo. Au travers de la conférence ‘Anthropologie et archéologie du vaudou’, il explorera les liens entre médecine, spiritualité et rites de possession.

Le commissaire et historien de l’art Jean-Michel Massing, spécialiste des représentations de l’Afrique dans l’art européen, proposera une initiation au vaudou à travers ses formes, ses symboles et sa transmission dans les diasporas.

Marc Arbogast, fondateur du Château Vodou de Strasbourg, et Adeline Beck, administratrice et commissaire, présenteront les objets rituels vaudou issus d’Afrique de l’Ouest qui plongeront le public dans l’histoire du vaudou.

Réservation conseillée au 06 50 37 15 73 ou par mail à l’adresse contact@fondationblachere.org
Anthropologie et archéologie du vaudou’. Vendredi 27 juin. 15h.
‘Initiation au vaudou’ et ‘Le Château Vodou de Strasbourg : de l’âme du vodou à la mémoire collective’. Samedi 28 juin. 15h.

Fondation Blachère. 121 Chemin de Coucourdon. Place de la Gare. Bonnieux.


Un été enchanté pour les musicales du Luberon

Ce samedi 21 juin, la Fondation Blachère va accueillir le ciné-concert ‘Popcorn Music’ organisé par le Conservatoire de musique du Pays d’Apt Luberon.

Les élèves du Conservatoire de musique intercommunal du Pays d’Apt Luberon donnent rendez-vous au public ce samedi pour deux représentations à la Fondation Blachère à Bonnieux.

Ce ciné-concert sera proposé par la chorale et les classes de formation musicale de Julie Torres et Laurence Grimaud, et l’orchestre de guitare de Marie Clément.

Réservation auprès du Conservatoire au 04 90 75 36 01.
Samedi 21 juin. 16h et 18h30. Fondation Blachère. 121 Chemin de Coucourdon. Place de la Gare. Bonnieux.

https://www.echodumardi.com/tag/bonnieux/   1/1