24 août 2026 |

Ecrit par le 24 août 2026

Incendies, la Chambre régionale d’agriculture de Paca veut faire barrage aux flammes

Face à des feux toujours plus difficiles à contenir, Georgia Lambertin, présidente de la Chambre régionale d’agriculture Provence-Alpes-Côte d’Azur demande au Gouvernement de faire de l’agriculture un pilier de la prévention. Friches reconquises, cultures en lisière des massifs, matériel d’intervention et pastoralisme : quatre leviers sont ainsi défendus dans un courrier adressé à la ministre de l’Agriculture. Une réflexion qui concerne directement le Vaucluse, où plusieurs massifs forestiers sont classés comme particulièrement exposés au risque incendie.

Dans la guerre contre les incendies, les agriculteurs pourraient-ils être mieux armés ? C’est en tout cas ce qu’observe la Chambre régionale d’agriculture Provence-Alpes-Côte d’Azur. Dans un courrier adressé le 31 juillet à Annie Genevard, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, sa présidente Georgia Lambertin rappelle que les exploitants ne sont pas seulement des victimes potentielles des incendies : ils participent aussi, au quotidien, à la protection des territoires.

Quand les champs deviennent des lignes de défense
Et cela concerne particulièrement le Vaucluse, où agriculture, habitat et espaces boisés se côtoient étroitement. Les cartes préfectorales identifient plusieurs secteurs particulièrement exposés tels que le massif du Mont Ventoux, les Monts de Vaucluse, le Luberon et les Dentelles de Montmirail. Dans ces territoires fragmentés, une parcelle cultivée, terre de production créé une discontinuité dans la végétation qui peut grandement  faciliter l’intervention des secours.

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Les friches dans le viseur
C’est le premier axe défendu par la Chambre régionale : remettre en culture les terres agricoles délaissées. Georgia Lambertin propose d’installer des cultures entre les zones urbanisées et les massifs forestiers afin de créer des zones tampons. Objectif ? Empêcher la continuité de la végétation combustible et maintenir des espaces ouverts susceptibles de ralentir la progression du feu.

Terres de Vaucluse
L’idée intéresse tout particulièrement le Vaucluse, où la prévention repose déjà sur une organisation précise de la défense des massifs. Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies doit justement articuler les espaces forestiers avec les zones urbaines, agricoles et naturelles. Sa prorogation court jusqu’au 31 décembre 2026. Autrement dit, l’agriculture ne serait plus seulement considérée comme une activité à protéger face au feu, mais comme l’une des composantes de l’aménagement permettant de mieux lui résister.

Des agriculteurs équipés pour donner l’alerte
Deuxième demande : donner davantage de moyens aux exploitants installés à proximité des zones sensibles. La Chambre régionale propose de recenser les agriculteurs susceptibles d’être mobilisés et de contribuer financièrement à l’achat de matériel d’intervention. Elle réclame également des moyens de communication permettant de transmettre plus rapidement une alerte, en coordination avec les sapeurs-pompiers et l’Office national des forêts. La proposition ne consiste évidemment pas à substituer les agriculteurs aux professionnels du secours. Elle vise plutôt à mieux utiliser leur connaissance du terrain et les moyens dont ils disposent déjà. Une logique qui prend tout son sens en période de danger élevé : en Vaucluse, entre le 15 juin et le 15 septembre, l’accès aux massifs et certains travaux peuvent être restreints ou interdits selon le niveau de risque. En niveau ‘rouge E’, l’accès et les travaux dans les massifs sont interdits.

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Les troupeaux, auxiliaires de la prévention
L’autre idée forte du courrier de la Chambre régionale d’agriculture de Paca à la ministre de l’Agriculture concerne le pastoralisme. Le pâturage contribue à maintenir une strate herbacée plus basse, dans les espaces où la végétation gagne du terrain. La Chambre régionale souhaite donc renforcer le soutien économique au sylvopastoralisme et faciliter l’accès durable des troupeaux aux espaces naturels.

Partage d’espace
Elle propose notamment des contrats de location pluriannuels entre éleveurs, propriétaires et gestionnaires d’espaces naturels. Ces contrats pourraient intégrer directement les objectifs de débroussaillement et de Défense des forêts contre les incendies (DFCI).Dans la Drôme voisine, lors de l’incendie qui a parcouru quelque 4 400 hectares dans le Diois en juillet, des agriculteurs avaient déjà contribué à ralentir la progression des flammes en déchaumant leurs parcelles. Mais la Chambre régionale veut aller plus loin : elle demande notamment que le cadre forestier évolue pour faciliter le pâturage caprin lorsque celui-ci contribue à l’entretien des milieux.

Evolution de la politique de lutte contre les incendies
Si les moyens aériens, les camions et les milliers de sapeurs-pompiers sont indispensables à la lutte contre l’incendie, l’agriculture, elle, peut agir en amont, à titre préventif. Dans son courrier, Georgia Lambertin souligne un paradoxe : alors que les exploitations agricoles veillent à la protection des territoires, elles sont elles-mêmes fragilisées par les sécheresses, les incendies, les inondations ou encore les épisodes de gel.

Les espaces forestiers représentent 52% du territoire de Paca
En Provence-Alpes-Côte d’Azur les espaces forestiers couvrent 52% du territoire, ainsi le  maintien des terres cultivées, l’élevage et la gestion des friches sont essentiels à l’équilibre d’un territoire où la frontière est ténue entre ville, campagne et forêt. Le message de Georgia Lambertin, présidente  de la Chambre régionale d’agriculture de Provence-Alpes-Cote d’Azur, adressé à la Ministre de l’Agriculture, explique que pour combattre les incendies de demain, il est aussi nécessaire de préserver, ceux qui entretiennent les paysages aujourd’hui.
Mireille Hurlin

Replantation de la Montagnette à Barbentane après l’incendie des 14 et 18 juillet 2022 Copyright Mireille Hurlin

Incendies, la Chambre régionale d’agriculture de Paca veut faire barrage aux flammes

Avignon, Orange et Cavaillon ferment la marche du classement national des villes où il fera le plus difficilement bon vivre sous l’effet du réchauffement climatique. Avec des notes inférieures à 8,5 sur 20, les trois communes vauclusiennes apparaissent comme les plus exposées à des étés toujours plus éprouvants. D’ici 2100, les températures pourraient encore grimper de 4,2 °C dans le département, selon les projections de Météo-France.

Le quotidien Le Parisien vient de publier une étude qui place le Vaucluse au cœur des territoires les plus vulnérables au changement climatique. Sur les 452 communes françaises de plus de 20 000 habitants passées au crible, Avignon arrive en dernière position avec une note de 7,97 sur 20. Orange (8,32) et Cavaillon (8,34) complètent ce trio peu enviable. Aucune autre agglomération française ne concentre un tel niveau d’exposition.

Quelle capacité aux habitants de supporter la canicule ?
Ce classement repose sur 26 indicateurs mêlant projections climatiques, caractéristiques des logements et données sanitaires. Autrement dit, il ne mesure pas uniquement la hausse du thermomètre, mais la capacité réelle des habitants à supporter les canicules de demain.

Une réalité que les Vauclusiens connaissent déjà
Pour les habitants, pourtant habitués à des été chauds, la saison caniculaire se rallonge, les nuits peinent à rafraîchir l’air, les épisodes d’ultra chaleur se succèdent. Le thermomètre dépasse régulièrement les 40°C dans la vallée du Rhône et le refroidissement nocturne devient de plus en plus rare, notamment dans les centres urbains fortement minéralisés.

12h30, aujourd’hui, en haut de la rue de la Ré (République), Avignon, à la recherche de la moindre parcelle d’ombre. Copyright Mireille Hurlin

Le retour des arbres en ville ?
À Avignon, Orange ou Cavaillon, la pierre, le béton et le bitume emmagasinent la chaleur tout au long de la journée avant de la restituer pendant la nuit. Ce phénomène d’îlot de chaleur urbain accentue la pénibilité des épisodes caniculaires et complique le quotidien des personnes âgées, des jeunes enfants ou des salariés travaillant en extérieur. Les projections de Météo-France confirment cette tendance : le département pourrait enregistrer 2,6°C supplémentaires dès 2050, puis 4,2°C à la fin du siècle selon les scénarios les plus pessimistes. Avec, à la clé, davantage de journées au-delà des 30°C et une multiplication des nuits tropicales.

Un défi pour l’économie comme pour la qualité de vie
Le Vaucluse est l’un des départements français où la ressource en eau devient la plus fragile. Agriculture, viticulture, tourisme, activités de plein air : tous les secteurs économiques sont directement concernés. Les incendies de forêt plus précoces, les tensions sur l’irrigation ou encore les restrictions d’eau estivales témoignent déjà de cette évolution. De leur coté, nombre de collectivités vauclusiennes ont déjà priorisé la végétalisation des espaces publics, la plantation d’arbres, la création d’îlots de fraîcheur, la rénovation énergétique des bâtiments, la désimperméabilisation des sols ou la récupération des eaux pluviales. La canicule, cependant, demande à accélérer le mouvement.

Le climat pourrait rebattre les cartes
À l’opposé, les villes du littoral normand, breton ou des Hauts-de-France dominent le classement. Cherbourg-en-Cotentin obtient même la meilleure note nationale (16,21 sur 20), profitant d’un climat océanique beaucoup plus tempéré. Pour François Gemenne, membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), cette fracture pourrait progressivement modifier la géographie du pays. Certaines populations pourraient être tentées de s’installer dans des régions où les conditions estivales demeureront plus supportables. Le changement climatique façonne déjà les paysages, influence les politiques publiques et redéfinit les conditions de vie. Le classement publié par Le Parisien agit ainsi comme un révélateur et suggère un territoire appelé à s’adapter, rapidement, à un climat qui change plus vite que les habitudes.

S’inspirer des villes qui vivent déjà avec la chaleur
À Séville, les rues se couvrent chaque été de vastes voiles d’ombrage qui font chuter la température ressentie de plusieurs degrés. Barcelone multiplie les ‘refuges climatiques’ dans les bibliothèques, écoles, musées et parcs, ouverts gratuitement aux habitants lors des fortes chaleurs. Athènes a nommé un ‘responsable de la résilience thermique’ chargé de coordonner les politiques publiques face aux canicules, tandis que Singapour mise sur une végétalisation spectaculaire de la ville : façades plantées, toitures végétales, corridors arborés et plans d’eau créent de véritables îlots de fraîcheur.

Le jardin éphémère du Petit palais installé par Cécile Helle, ancienne maire d’Avignon, en juin 2025 Copyright Mireille Hurlin

A Paris, Lyon, Montpellier
À Lyon, plusieurs cours d’école ont été transformées en ‘cours oasis’, remplaçant le bitume par des arbres, des sols perméables et des espaces ombragés. Paris développe un vaste réseau d’îlots de fraîcheur accessibles au public, tandis que Montpellier expérimente des revêtements de chaussée plus clairs, capables de réfléchir une partie du rayonnement solaire.

En Vaucluse
En Vaucluse, des solutions ont déjà été mises en oeuvre comme de planter davantage d’arbres dans les centres historiques, de désimperméabiliser les places minérales, de récupérer les eaux de pluie pour irriguer les espaces verts, de développer des fontaines et des brumisateurs alimentés en eau non potable, de conseiller des matériaux de toiture plus clairs ou encore de repenser les horaires des animations estivales afin de privilégier les soirées. Ces aménagements relèvent déjà d’une stratégie d’attractivité pour préserver la qualité de vie des habitants, maintenir l’activité économique et de continuer à accueillir les millions de touristes séduits chaque année par le Vaucluse, malgré des étés de plus en plus ardents.
Source Le Parisien ici.
Mireille Hurlin


Incendies, la Chambre régionale d’agriculture de Paca veut faire barrage aux flammes

La plateforme de recherche immobilière Bien’ici vient de publier une étude sur les critères de recherche des acheteurs. Avec la canicule, ces derniers demande de plus en plus de maison avec piscine, particulièrement en Vaucluse.

Le mois de juin 2026 a été le mois le plus chaud jamais enregistré en France avec une température moyenne supérieure à +3,8°C par rapport à la période des normales 1991-2020 selon Météo-France. Ce changement climatique majeur bouscule le marché immobilier notamment chez les Français en recherche d’un lieu de vie. Bien’ici la plateforme d’annonces immobilières a effectué une étude sur la recherche de biens à vendre par temps de canicule.

Des maisons plutôt que des appartements surchauffés
Avec les appartements surchauffés où la température a atteint dans certains cas plus de 37°C, les recherches de maisons sur Bien’ici ont bondi de +10% sur le mois de juin par rapport à la même période de l’année dernière. Cette donnée contraste avec le coup de frein des mois d’avril et de mai avec les incertitudes liées au conflit iranien et les conséquences sur la flambée des prix du pétrole.

La demande est cependant fort disparate selon les régions (voir tableau ci-dessous). Ainsi, les régions plus ‘fraîches’ ont davantage le vent en poupe : +40% dans le Grand-Est, +28% pour la Normandie, +26% pour la Bretagne, +14% pour les Hauts-de-France…

A l’inverse, les régions côtières connues pour leurs étés chauds sont en retrait : +11% pour Occitanie, +10% pour Nouvelle-Aquitaine et seulement +0,2% pour Provence-Alpes-Côte d’Azur. La région Sud étant bien loin de la moyenne régionale (+10%).

Crédit : Bien’ici

Une piscine qui change tout
« La canicule change les perspectives immobilières des Français, constate Bien’ici. Avec les chaleurs exceptionnelles de ces dernières semaines, le critère de recherche ‘avec piscine’ a bondi de +22% sur la période de juin. Il est fort à parier que ce critère va continuer à progresser si les canicules perdurent tout au long de l’été. »

Au niveau national, ce critère – maisons avec piscine, a grimpé de plus de 22%. Là encore, c’est dans les régions au nord de la Loire que les maisons avec piscine ont été le plus recherchées. La région Bourgogne Franche-Comté a vu la demande bondir de +53%. Viennent ensuite les régions de Bretagne (+51%), Grand-Est (+41%) et le Val-de-Loire. (+39%).

Vaucluse : le grand plouf
En revanche, dans les régions du Sud, toujours à la traîne en matière de recherche immobilière de maison, la présence d’une piscine a un impact significatif sur l’attractivité des biens.

Une maison en Paca a autant de probabilité de se vendre en juin 2026 que le mois précédent. Par contre celles avec piscines ont 12% de chance de plus de trouver un acquéreur. Pour le Vaucluse (voir tableau ci-dessous), les demandes de recherches de maison ont progressé de 6% alors que dans le même temps les demandes avec piscine affichent une hausse de +14%. C’est +50% dans les Alpes-de-Haute-Provence, +32% dans les Bouches-du-Rhône, +30% en Ardèche, +16% dans la Drôme et +8% dans le Gard.

Crédit : Bien’ici

« Si les canicules se poursuivent tout au long de l’été, la recherche de maisons avec piscine deviendra un critère essentiel comme peuvent l’être les jardins ou les balcons/terrasses pour les appartements », conclue l’étude de Bien’ici.

L.G.


Incendies, la Chambre régionale d’agriculture de Paca veut faire barrage aux flammes

Les fortes chaleurs ne sont plus seulement un sujet de confort au travail : elles deviennent un enjeu de droit, de prévention et de responsabilité pour les entreprises. Depuis le renforcement du cadre réglementaire, les employeurs doivent mieux anticiper les épisodes de chaleur, adapter l’organisation du travail et protéger concrètement les salariés exposés. Pourtant, les Français savent-ils vraiment qui doit agir, qui contacter, quels recours existent et quelles démarches entreprendre en cas de danger ? OberA, entreprise française spécialisée dans les solutions de traitement de l’air industriel, a mené l’enquête* auprès de 3 216 actifs en France afin de mesurer le niveau d’information du grand public et des professionnels sur un sujet qui pourrait devenir l’un des grands débats sociaux des prochains étés.

Un cadre légal très méconnu
Il existe une très forte méconnaissance des obligations légales des employeurs en cas de fortes chaleurs au travail. En effet, seuls 6% des répondants déclarent connaître précisément ces obligations, et 18 % les connaître seulement dans les grandes lignes. Au total, à peine 24% des salariés disposent donc d’un niveau d’information, même partiel, sur le sujet.
De ce fait, 76% des répondants expriment une connaissance floue, erronée ou inexistante du cadre légal. Dans le détail, 21% savent seulement que l’employeur doit ‘protéger les salariés ‘, 16% pensent que cela relève surtout du bon sens plutôt que du droit, 13 % découvrent l’existence de nouvelles obligations, 11% pensaient qu’il n’existait aucune obligation spécifique, 9% croyaient que ces règles concernaient uniquement les métiers en extérieur et 6% ne peuvent même pas répondre à cette question.

Quel contrôle en priorité pour les salariés ?
Pour les Français, le contrôle prioritaire doit d’abord porter sur les mesures les plus concrètes : l’accès à de l’eau fraîche pour 22% des répondants, tout juste devant la ventilation ou le rafraîchissement des locaux à 21%, et l’adaptation des horaires à 13%.
Fait intéressant, les mesures administratives ou de prévention formelle arrivent nettement derrière, avec seulement 2% pour la mise à jour du DUERP et 5% pour l’information des salariés, alors qu’elles font pourtant partie du socle réglementaire.

Qui est contacté en cas de trop forte chaleur ?
Face à une chaleur jugée dangereuse au travail, le premier réflexe des Français reste basique et très majoritairement tourné vers la hiérarchie et l’interne. Ainsi, 29% contacteraient leur manager direct, 15% en parleraient d’abord à leurs collègues et 9% aux ressources humaines.
Les acteurs spécialisés de la santé et du droit du travail restent donc très peu identifiés en premier recours : seulement 5% citent le médecin du travail ou le service de prévention et de santé au travail, 4% l’inspection du travail, et 4% le référent santé-sécurité

Quelle démarche est la plus appropriée ?
En cas de forte chaleur au travail, les salariés privilégient d’abord des actions simples : 21% demandent immédiatement de l’eau fraîche, une pause, un changement de poste ou une adaptation d’horaire, devant le signalement oral au supérieur, à 18%, et l’envoi d’un écrit au manager ou aux ressources humaines, à 13%.
Les actions plus revendicatrices restent assez minoritaires : seuls 10% citent le droit de retrait, 5% l’inspection du travail et 1% les réseaux sociaux.

Un droit de retrait synonyme de danger
Pour 31% des Français, le droit de retrait en cas de forte chaleur ne survient que lorsque la santé est en jeu, avec l’apparition de malaises, vertiges, nausées, confusion ou épuisement.
Cependant, les manquements concrets de l’employeur arrivent juste derrière : absence d’eau fraîche (15%), poste exposé sans protection (14%), refus d’adapter les horaires ou les tâches (12%). Ces trois situations totalisent 41% des réponses et montre que, pour beaucoup de Français, le droit de retrait ne devrait pas dépendre seulement d’un niveau de température, mais surtout de l’absence de mesures concrètes pour protéger les salariés.

Quelles sanctions pour l’employeur ?
Face aux manquements des entreprises en période de fortes chaleurs, les Français privilégient d’abord l’efficacité immédiate. En effet, 25% citent l’obligation de mettre en place sans délai des mesures correctives, devant la sanction financière, à 17 %, et le contrôle de l’inspection du travail, à 13 %.
Les réponses plus indulgentes sont très minoritaires : seulement 6 % se contenteraient d’un simple rappel à l’ordre, 2 % n’envisageraient une sanction qu’en cas d’accident grave, et 1 % estimeraient qu’aucune sanction ne doit s’appliquer car les entreprises subissent aussi la météo.

Des droits mal connus et des environnements sous-estimés
18% des Français estiment que les salariés ne connaissent pas leurs droits et que cela correspond au premier problème, devant la méconnaissance des obligations par les employeurs (13%).
Les Français ne réduisent pas le sujet aux métiers en extérieur. Les bureaux, entrepôts, ateliers, cuisines, commerces et usines totalisent 20% des réponses, ce qui montre que l’opinion perçoit aussi un risque de sous-estimation des environnements intérieurs ou semi-intérieurs exposés à la chaleur.

79 % des salariés prêts à faire pression sur leur entreprise
En cas de canicules répétées, près de huit actifs sur dix se diraient prêts à agir d’une manière ou d’une autre pour obtenir des modifications de leur environnement de travail, une meilleure ventilation, un rafraîchissement des locaux ou un aménagement des postes.
Il est intéressant de noter que l’action collective ressort comme un levier important : 12% seraient prêts à se regrouper avec d’autres salariés, soit presque autant que ceux qui feraient une demande officielle à l’employeur, 15%. À l’inverse, 16% expriment une forme de blocage ou de résignation avec une peur d’agir, une crainte de représailles ou le sentiment que cela ne changerait rien.

« Les fortes chaleurs ne sont plus un aléa exceptionnel ni un simple inconfort passager, insiste Thibaut Samsel, dirigeant et fondateur d’OberA. Elles posent désormais une question très concrète aux entreprises : comment protéger les salariés lorsque les températures rendent le travail difficile, voire dangereux ? Ce que montre notre enquête, c’est le décalage entre un cadre légal qui se renforce et des actifs qui ne savent pas toujours quels sont leurs droits, à qui s’adresser ou quelles mesures demander. L’enjeu, pour les employeurs, n’est pas seulement d’être en conformité : c’est de rendre la protection visible, compréhensible et effective sur le terrain. Cela peut effectivement passer par de petits actes rapides comme l’organisation du travail, l’accès à l’eau, mais surtout par des solutions concrètes et efficaces de rafraîchissement et de ventilation, qui permettent d’apporter une réponse pérenne et adaptée dans les locaux exposés à la chaleur. »

*Méthodologie : Enquête réalisée en ligne du 5 au 12 juin 2026 auprès d’un échantillon national de 3 216 actifs occupés âgés de 18 ans et plus, résidant en France. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, puis redressé par pondération, afin d’assurer sa représentativité au regard de la population active occupée en France. Les quotas ont porté sur le sexe, l’âge, la région, la catégorie socio-professionnelle, le statut professionnel, la taille de l’entreprise et le secteur d’activité.
Les résultats ont été pondérés à partir de données de référence de l’Insee relatives à la structure de la population active occupée. Le recueil a été effectué via un dispositif de collecte en ligne reposant sur un panel de répondants et des sollicitations électroniques ciblées.
Secteur d’activité déclaré par les répondants pour leur employeur ou leur activité principale : Secteur primaire (agriculture) : 3%. Secteur secondaire (Industrie, BTP) : 22%. Secteur tertiaire (commerce, distribution, banque, hôtellerie, restauration) : 43%. Secteur quaternaire (informatique, R&D, ingénierie) : 13%. Secteur public (santé, éducation, collectivités) : 19%.


Incendies, la Chambre régionale d’agriculture de Paca veut faire barrage aux flammes

Alors que la situation hydrologique dans le département de Vaucluse était globalement favorable pour la saison, l’épisode de très forte chaleur observé depuis la mi-juin a rebattu les cartes.

En effet, la canicule observée ces 3 dernières semaines a été exceptionnelle par sa précocité et son intensité et à engendré une dégradation rapide des conditions hydrologiques, à l’exception du bassin de l’Ouvèze provençale sur lequel les indicateurs sont actuellement conformes pour la saison. Jusqu’alors le département affichait une situation assez favorable pour la saison, en termes de cumul de la pluviométrie printanière et de l’indice d’humidité des sols.

Crédit : VigiEau

Poursuite des grosses chaleurs
« Les prévisions météorologiques annoncent pour les prochains jours le maintien de températures élevées et aucune précipitation significative, ce qui ne pourra qu’aggraver la situation de sécheresse sur les secteurs d’ores et déjà en tension, explique la préfecture de Vaucluse. En conséquence, afin d’être réactif et en cohérence avec l’évolution de la situation, le préfet de Vaucluse a décidé, après consultation du comité ‘Ressources en eau’ de Vaucluse, de classer en situation de vigilance sécheresse’ tout le département de Vaucluse hormis le bassin de l’Ouvèze. »

« Sur les bassins placés en situation de vigilance, il appartient aux usagers de faire des efforts afin de limiter au strict nécessaire leur consommation d’eau, poursuivent les services de l’Etat en Vaucluse. En cas d’aggravation de la situation et conformément à l’arrêté-cadre départemental, des mesures de restriction et de limitation des usages de l’eau plus sévères pourraient être engagées prochainement. »

L.G.

Toutes les informations utiles sur les restrictions en cours sont disponibles sur le site l’outil VigiEau : https://vigieau.gouv.fr


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C’était une demande générale de la plus grande partie des fédérations nationales du commerce ou de l’habillement : prolonger la durée des soldes d’été. En effet, avec la canicule les commerçants de toutes les villes françaises faisaient état de baisses de leur chiffre d’affaires comprises entre -10% et -30%.

« Nous demandons simplement que les commerçants puissent récupérer ces journées de ventes perdues. »

Pierre Talamon, président de la Fédération nationale de l’habillement

Les centres villes davantage pénalisés
« Les remontées de terrain montrent que les fortes chaleurs ont profondément modifié les flux de consommation, constate Pierre Talamon, président de la Fédération nationale de l’habillement (FNH) ainsi que du CNEP (Collectif national de l’équipement de la personne).De manière générale, ce sont les centres-villes qui sont les plus touchés en étant totalement désertés l’après-midi. En effet, ils reposent sur la déambulation et les déplacements piétons. Or, avec la chaleur caniculaire, les clients ont tendance à plutôt se tourner vers les centres commerciaux de périphérie, équipés de la climatisation et où il est possible de se rendre en voiture climatisée. On ne peut donc pas considérer comme des journées normales de soldes, des après-midis au cours desquels les centres-villes sont désertés en raison de températures difficilement supportables. Nous demandons simplement que les commerçants puissent récupérer ces journées de ventes perdues. »

1 semaine de prolongation au moins
Une requête tout particulièrement soutenue par la Confédération des commerçants de France (CDF), la Fédération nationale des détaillants en maroquinerie et voyage (FNDMV), la Fédération nationale des détaillants en chaussures (FDCF) ainsi que la Confédération nationale des détaillants en lingerie (CNDL).
Une supplique entendue par Serge Papin, le ministre du Commerce qui vient de décider aujourd’hui de prolonger la fin de ces soldes du mardi 21 juillet au mardi 28 juillet prochain. Une date qui pourrait, selon le ministre, être à nouveau reporté en cas de nouvel épisode de fortes chaleurs.


Incendies, la Chambre régionale d’agriculture de Paca veut faire barrage aux flammes

En raison des fortes chaleurs et du déclenchement très précoce par la Préfecture du niveau de vigilance orange canicule, la Ville d’Avignon a décidé d’appliquer les mesures inscrites dans son Plan Vague de chaleur/Canicule.

Ainsi, la municipalité annonce l’ouverture, jour et nuit, des parcs et jardins de la ville. Cette mesure, qui est habituellement mise en œuvre le 1er juillet, est en place jusqu’au 31 août afin de permettre aux habitants de bénéficier d’espaces de fraîcheur à tout moment. Seuls les parcs de la Croix de Noves, de la Cantone et le jardin des Doms ne sont pas concernés par ce dispositif et ferment tous les soirs à 22h.


Incendies, la Chambre régionale d’agriculture de Paca veut faire barrage aux flammes

Alors que la France traverse une période de chaleur intense précoce, la demande de devis pour des climatisations réversibles a été multiplié par 4 sur les 12 derniers jours selon Hello watt, plateforme française spécialisée dans la transition énergétique des logements. Dans ce contexte caniculaire, il apparaît que le Vaucluse est l’un des départements de France les mieux équipés en ‘clim’.

« Face à des épisodes caniculaires plus précoces et plus fréquents, les Français sont de plus en plus nombreux à s’équiper en climatisation », constate Hello watt, plateforme française fondée en 2016 spécialisée dans la transition énergétique des logements dans sa dernière étude* intitulée : ‘Clim et canicule : les Français s’équipent de plus en plus !’.
Selon ces données exclusives, en France, 28% des maisons et 13,5% des appartements sont équipés en climatisation en juin 2026, avec une progression de respectivement +2 et +7% en moyenne en un an.

Crédit : Adobe stock/fotofabrika

Explosion de la demande de climatisations réversibles
Avec l’épisode caniculaire actuelle, les français sont encore plus nombreux à vouloir s’équiper. Hello Watt enregistre ainsi une demande de devis pour des climatisations réversibles (aussi appelées pompe à chaleur air-air) multipliée par 4 sur les 12 derniers jours, comparés à la même période l’année dernière.

Cette dynamique s’explique notamment par une plus forte exposition des appartements aux épisodes de chaleur. En milieu urbain, la densité du bâti et les phénomènes d’îlots de chaleur rendent les températures estivales de plus en plus difficiles à supporter.

Les logements collectifs sont ceux où la climatisation progresse le plus rapidement (tous types de climatiseurs confondus). En un an, la part des appartements équipés est passée de 12,6% à 13,5%, soit une hausse de 7%, contre une progression de 2% pour les maisons, dont le taux d’équipement atteint désormais 28% (voir graphique ci-dessous).

Les températures augmentent, le débat s’enflamme
La multiplication des vagues de chaleur place le sujet de la climatisation au cœur du débat public actuel. Entre impératif de santé publique et préoccupations environnementales, il cristallise les tensions et les paradoxes autour de l’adaptation au réchauffement climatique. Pour les uns il s’agit d’une réponse technique à un problème de plus en plus prégnant, pour d’autres il s’agit d’une fausse bonne idée afin de lutter contre les fortes chaleurs.

Toujours est-il que la climatisation devrait continuer à fortement se développer en France : le gestionnaire du réseau public de transport d’électricité haute tension en France métropolitaine RTE (Réseau de transport d’électricité) prévoit un taux d’équipement des logements de 50% à l’horizon 2030, du fait notamment de l’augmentation des températures estivales. Pour comparaison, près de 90% des logements sont équipés en climatisation aux États-Unis, et 50 à 60% dans le sud de l’Europe (Grèce, Italie et Espagne).

Le Vaucluse plus de 20 fois plus équipé que les Côtes-d’Armor
Forcément, actuellement se sont les départements du Sud de la France qui sont les plus équipés en climatisation.
En tête de ce classement (voir tableau ci-dessous), les Pyrénées-Orientales avec les deux tiers des logements équipés (67%), suivies par le Gard (66% des logements équipés) et le Var (64%). Pour sa part, le Vaucluse se classe en 4e position (64%). Il devance l’Hérault (5e avec 62%), les Bouches-du-Rhône (6e, 59%), l’Aude (7e, 59%), les Alpes-Maritimes (8e, 58%), le Tarn-et-Garonne (9e, 53%) et le Tarn (10e, 52%).

Derrière ce top 10, on retrouve nos voisins de la Drôme (12e avec 45% des logements équipés) et l’Ardèche (16e, 40%). Moins exposés, les deux autres départements de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur apparaissent en 20e position (Alpes-de-Haute-Provence avec 32%) et en 81e position (Hautes-Alpes avec 8%).
C’est toujours plus que les Côtes-d’Armor, 94e, qui ferme la marche avec 3% seulement des logements équipés en climatisation en juin 2026. Parmi les autres territoires les moins équipés on retrouve aussi la Manche (3%), le Finistère (4%) et l’Ille-et-Vilaine (4%), alors même qu’ils subissent des températures bien supérieures aux normales de saison.

Pour rappel, ce lundi 22 juin Météo France a placé 49 départements en vigilance rouge. Hier, 5 départements supplémentaires sont passé à ce niveau d’alerte et 35 autres sont en vigilance orange. Plus de la moitié des habitants du pays, soit près de 39 millions d’habitants, sont désormais confrontés à la canicule qui provoque fermetures d’écoles, suppressions de trains et horaires de travail décalés. Du jamais-vu en cette période de l’année, particulièrement dans des territoires habituellement moins touchés. Et la baisse du thermomètre mercure n’est pas attendue avant la fin de la semaine, des records nocturnes ont déjà été battus à Tours (24,8°C) ou Poitiers (24,6°C) et au plus chaud de la journée, le mercure a oscillé ce lundi entre 36°C et 43°C à travers le pays.

Et cette situation devrait se renouveler régulièrement à l’avenir. Selon Météo-France, les vagues de chaleur devraient être deux fois plus nombreuses d’ici 2050 par rapport à la période 1976-2005, et elles surviennent désormais de plus en plus tôt dans la saison. D’où cette hausse constante de la demande en climatisation.

Quelle climatisation pour demain ?
La climatisation est régulièrement pointée du doigt pour sa consommation électrique, mais cela est à nuancer en fonction des appareils : les climatiseurs mobiles sur roulettes, souvent utilisés en solution d’appoint, sont extrêmement énergivores ; les climatiseurs monobloc (sans unité extérieure) consomment beaucoup d’électricité ; les climatiseurs avec unité extérieure offrent de meilleurs rendement, mais leur utilisation a nécessairement un impact non négligeable sur la facture d’électricité ; les climatisations réversibles (pompes à chaleur air-air), qui représentent 26% des climatiseurs installés en France, ont des performances comparables à celles des climatiseurs avec unité extérieure en mode climatisation.

« Toutefois, leurs performances en mode chauffage compensent largement l’électricité dépensée pour climatiser son logement en été, explique Hello watt. En effet, contrairement à sa cousine, la pompe à chaleur air-eau, qui alimente un circuit d’eau chaude pour alimenter des radiateurs, la pompe à chaleur air-air permet non seulement d’assurer le chauffage l’hiver, mais aussi de rafraîchir le logement l’été. Elle offre ainsi une alternative sobre en énergie et très performante aux climatiseurs classiques non réversibles.

Lutter contre la chaleur : quelques gestes simples
Quelques gestes simples et peu coûteux peuvent faire la différence au quotidien : fermer ses fenêtres et volets tôt dans la journée, aérer la nuit dès que la température extérieure passe la température intérieure, installer des protections solaires extérieures (volets, stores ou brise-soleil orientables).
L’isolation joue également un rôle important, à condition de privilégier des matériaux biosourcés. Pour les murs, le polystyrène expansé offre moins d’inertie thermique que la laine de bois en été. Dans les combles, le coton recyclé est souvent plus efficace pour le confort d’été que la laine de verre et la mousse polyuréthane projetée.

Les climatiseurs mobiles ou monoblocs sans unité extérieure sont les plus répandus car moins coûteux à l’achat. Mais ce sont aussi les plus énergivores, et leur consommation peut peser lourd sur sa facture d’électricité. Toutes les solutions de climatisation ne se valent donc pas. La pompe à chaleur air-air (aussi appelée climatisation réversible), qui représente 26% des climatiseurs installés en France selon les données Hello Watt, est une alternative plus sobre en énergie pour rafraîchir son logement en été et le chauffer en hiver. Lorsqu’elle remplace des radiateurs électriques, elle permet, selon les données Hello Watt, de réduire la consommation d’électricité d’un logement de 12% en moyenne, malgré la hausse de consommation liée à la climatisation.

Autre avantage : contrairement à un climatiseur non réversible, la pompe à chaleur air-air est éligible aux aides CEE (Certificats d’économies d’énergie) lorsque l’installation est réalisée par un professionnel certifié RGE (Reconnu garant de l’environnement). Ces aides, accessibles sans conditions de revenus, atteignent 500€ en moyenne et peuvent monter jusqu’à 1 700€. Précision importante : l’ADEME a montré que l’isolation thermique complète du logement n’est pas une condition préalable obligatoire à l’installation d’une pompe à chaleur.

Laurent Garcia

*Selon les données exclusives d’Hello Watt, fondées sur les informations renseignées par le million d’utilisateurs de son application.

Aujourd’hui, en France, plus des deux tiers des ventes de pompes à chaleur (71% en 2024) se font sur les pompes à chaleur air-air, plus simples et moins coûteuses à installer que les modèles air-eau. Au total, 26% des climatiseurs installés par les Français sont des pompes à chaleur air-air. Dans le détail, les pompes à chaleur air-air représentent 27 % des climatiseurs installés dans les maisons, et 21% des climatiseurs installés dans les appartements.
Selon les données de plus de 46 000 utilisateurs de l’application Hello Watt équipés d’une climatisation réversible en mai 2026, le top 3 des marques les plus installées par les Français est dominé par trois valeurs sûres : le japonais Mitsubishi, le français Atlantic et le japonais Daikin.


Incendies, la Chambre régionale d’agriculture de Paca veut faire barrage aux flammes

Suite au placement en vigilance orange canicule du département de Vaucluse par Météo France, la communauté d’agglomération Luberon Monts de Vaucluse rappelle que plusieurs structures du territoire sont ouvertes et permettent de se rafraîchir.

Ce lundi 22 juin, Météo France a placé de nombreux départements en vigilance orange canicule, dont le département de Vaucluse. Cette canicule devrait se poursuivre jusqu’à la fin de la semaine. Ainsi, Luberon Monts de Vaucluse Agglomération, qui rassemble 56 000 habitants sur les communes de Cabrières d’Avignon, Cavaillon, Cheval-Blanc, Gordes, Lagnes, Les Beaumettes, Les Taillades, Maubec, Mérindol, Oppède, Robion, Lauris, Lourmarin, Puget, Puyvert et Vaugines, rappelle les structures dans lesquelles il est possible de se rendre pour faire face aux températures élevées.

Les médiathèques

Premièrement, les douze médiathèques du territoire restent accessibles gratuitement dans les horaires d’ouverture. En plus de profiter des espaces climatisés, il est possible de consulter gratuitement ouvrages, magazines et diverses autres ressources.

Le centre aquatique de plein air

Aussi, le centre aquatique de plein air, situé à Cavaillon, permet de se rafraîchir en se baignant. Il est donc possible d’accéder au grand bassin, au bassin d’apprentissage et à la pataugeoire. Les tarifs, eux, restent les mêmes et oscillent entre 2€ et 6€, avec un tarif préférentiel pour les habitants de l’Agglomération.

Du 30 juin au 6 septembre, il sera ouvert le mardi, jeudi, vendredi et samedi de 10h30 à 17h et de 18h à 19h30, le mercredi de 10h30 à 18h30, et le dimanche de 10h30 à 19h30.

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