9 février 2026 |

Ecrit par le 9 février 2026

Comment McCormick-Ducros se décarcasse pour l’économie vauclusienne

Grâce à ses marques Ducros et Vahiné, le groupe américain McCormick implanté à Avignon, Carpentras et Monteux, constitue l’une des principales locomotives du secteur agro-alimentaire en Vaucluse.

Après avoir racheté l’entreprise créée en 1963 par Gilbert Ducros à Buis-les-Baronnies en Drôme provençale, le groupe américain basé depuis 1889 à Baltimore a investi dans un nouveau siège McCormick France à Avignon-Agroparc et rénové les deux sites de Monteux (où sont fabriqués notamment ses moulins à poivre) et Carpentras où, au milieu de 8 hectares, est installée sa haute tour de broyage. Un équipement high-tech de tri, de désinfection, de désinsectisation, de calibrage, d’élimination de brindilles, pierres et insectes, de stérilisation à la vapeur d’eau, d’ensachage et de lyophilisation qui traite des tonnes d’herbes et aromates arrivés par bateau à Marseille pour la fabrication, le conditionnement et la livraison de ses épices Ducros et d’amandes, écorces de cannelle, noisettes et noix de coco pour les aides aux desserts Vahiné.

Arnaud Ronssin, directeur général du leader européen McCormick depuis 2022 à Avignon, résume la situation récente : « 2020-2021 ont été de belles années pour nous. Avec le Covid, le confinement, les restaurants fermés, les consommateurs assignés à résidence ont eu le temps de cuisiner des petits plats, de se mettre à la pâtisserie, du coup les ventes de nos produits ont bondi. Mais en 2022, on a connu des problèmes de livraisons face à la demande, le marché s’est rétracté. Avec l’invasion de l’Ukraine et l’inflation, le coût des matières premières a grimpé et on a subi une baisse de -30% de la production. Quand je suis arrivé aux commandes, j’ai dû adapter les tarifs et réduire les coûts notamment par la robotisation pour recréer la croissance. »

600 salariés sur les 3 sites vauclusiens
Et il y est arrivé : « Les volumes ont été redressés (+5,5%), nous avons vendu 10 millions d’unités (flacons, packs, sachets), nous sommes passés d’un chiffre d’affaires de 370M€ en 2022 à 404M€ en 2023. Les effectifs restent stables, ils tournent autour de 600 salariés sur les 3 sites vauclusiens et un millier d’emplois en France entre les magasins et les commerciaux qui quadrillent l’hexagone pour vendre « nos Herbes de Provence – Label Rouge-, notre piment, curcuma, paprika, curry, ras el-hanout. »

« Notre département R&D va voir en 2026 son budget d’investissement passer de 2,5% à 3,6%. »

Arnaud Ronssin, directeur général France de McCormick

Augmentation du budget R&D
Arnaud Ronssin poursuit : « Notre premier levier, c’est la croissance et elle est boostée par l’innovation. Notre département R&D (Recherche et développement) va voir en 2026 son budget d’investissement passer de 2,5% à 3,6%. Nous avons déjà lancé la sauce piquante Cholula et nous allons proposer des moulins de 18 cm pour poivre mais aussi Sel de Camargue, d’Himalaya et de Guérande. On innove avec un kit Fajita et ses saveurs typiques mexicaines. Côté Vahiné, des ferments lactiques pour yaourts-maison, nature, citron et vanille, des brisures de chocolats pour cookies et des sachets ‘3 en 1’ pour muffins, crêpes et gaufres. »

Encore 1 200 points de vente à conquérir
Le DG de McCormick France continue : « Notre deuxième levier est de vendre davantage. Il y a 1 200 magasins qui n’ont pas encore de Ducros et de Vahiné en rayons. Donc, nous devons convaincre les consommateurs de nous choisir en nous adossant par exemple à l’enseigne ‘Grand Frais’. Troisième axe de notre force de frappe, la croissance. Et on revient à nos fondamentaux, aux slogans qui ont marqué, qui sont notre ADN, ‘Ducros, c’est pour vous qu’il se décarcasse’ et ‘Vahiné, c’est gonflé’ avec des campagnes de pub. Notre souci en ce moment, c’est l’explosion du prix du chocolat qui a été multiplié par deux, or on ne peut pas répercuter une telle hausse sur nos produits. Nous allons faire le dos rond pour préserver nos équilibres. »

10 000 échantillons analysés chaque année à Carpentras
Les atouts de McCormick sont nombreux. Une qualité des produits (grains, racines, feuilles), de leur origine, de leur traçabilité, quel que soit le pays où on les achète, avec des contrats signés avec les producteurs en Asie, en Amérique du Sud ou en Afrique qui leur assurent des débouchés réguliers. Un laboratoire organoleptique, installé à Carpentras, qui analyse 10 000 échantillons par an et garantit la sécurité alimentaire. 40% des poivres et aromates sont exportés, 15% des aides à la pâtisserie.
« Les préparateurs de livraisons, des services de logistiques sont hyper-rapides, ils sont une force majeure de vente pour McCormick » insiste le patron, qui salue le travail de ses équipes à tous les niveaux de production.
Recettes exotiques, thaï, indienne, marocaine, orientale, créole, chinoise, pour BBQ, aides à la pâtisserie avec fruits secs, vermicelles, caramel, crème de coco, nappages, tout est fait pour apporter un supplément de saveurs et provoquer une ‘explosion’ de goûts.

Crédit : DR/Ducros

Quelle compétitivité pour les sites français ?
Mais Arnaud Ronssin, qui fait partie d’un groupe implanté dans le monde entier, s’inquiète du coût horaire de la main d’œuvre en France : 42€ avec toutes les charges sociales, alors qu’il n’est que de 13€ en Pologne et 7€ en Bulgarie, donc au sein de la même Communauté Européenne. Et il passe en revue le montant de la dette qui a explosé depuis les années 1980. Quant aux taux de prélèvements, « Ils sont passés de 782 milliards d’euros en 2018 à 928Md€ en 2024, alors que les services publics s’effilochent et que les tensions sociales s’exacerbent ». A priori, cela ne favorise pas la consommation et la croissance. Mais malgré tout, McCormick France réussit le tour de force d’avoir un chiffre d’affaires qui progresse d’année en année, 353M€ en 2019, 389M€ en 2021. Et le résultat net s’affiche à 14,8M€ en 2023.


Comment McCormick-Ducros se décarcasse pour l’économie vauclusienne

La Traverse du marché, débute à Carpentras, avenue des marchés pour se faufiler, 600m plus loin, entre deux bâtiments d’expéditeurs de fruits et légumes puis longe l’enceinte du Champion mondial des saveurs et des pistes des auto-écoles pour la conduite des poids lourds avant de se raccorder à la Via Venissia. C’est une nouvelle voie verte qui permet de mieux desservir la principale zone économique du territoire de la Cove. Elle offre une alternative aux déplacements motorisés pour adopter le vélo ou les déplacements à pied lors des trajets quotidiens.

Cette nouvelle voie de 3 mètres de large s’étend sur 600 mètres de long. Son revêtement poreux de couleur claire est pensé pour éviter les îlots de chaleur de l’été. Un éclairage et des caméras de vidéosurveillance surplombent l’itinéraire dont l’aménagement paysager apporte une touche de verdure au milieu des bâtiments industriels qui l’entourent. Les travaux de ce nouvel équipement ont duré 5 mois –de septembre 2024 à février 2025-.

La CoVe à vélo
Cet aménagement fait partie du programme ‘La CoVe à Vélo 2024 – 2029’ et offre un accès plus direct et sécurisé à l’avenue des Marchés depuis la Via Venissia. À terme, une continuité sera assurée avec un aménagement qui empruntera l’avenue des Marchés pour relier les pôles d’activités Bellecour, également inclus dans le programme ‘La CoVe à Vélo 2024 – 2029’ et Marché Gare.

Favoriser les déplacements à vélo
Mission : encourager l’usage du vélo et les autres moyens de déplacement doux auprès des salariés de ce bassin d’emplois comptant 228 entreprises, 141 pour l’avenue des marchés, le marché gare et Terradou, et 87 sur les zones de Bellecour. En privilégiant l’usage du vélo pour ses habitants, la CoVe souhaite ainsi réduire les émissions de dioxyde de carbone (CO₂) et améliorer la qualité de l’air.

Jacqueline Bouyac coupant le ruban, Copyright La Cove

Les chiffres
Les travaux et l’aménagement de la Traverse du marché, voie verte de Carpentras reliant la Via Venessia à l’avenue des marchés se sont élevés à plus de 482 784 HT. Dans le détail : l’aménagement de la voirie, la signalisation et le mobilier (SRMV) ont coûté plus de 395 857€ HT ; L’aménagement paysager (Sport Paysage Service) : 35 151€ HT ; l’Éclairage public et sécurité (SPIE City Networks) plus de 51 775€ HT dont plus de 211 690€ HT de financement CoVe et 271 094€ HT de financement partenaires : l’État à hauteur de 180 223€, et la Région à hauteur de 90 871€.

Mieux circuler à vélo entre Mazan et Carpentras
La traverse du marché ainsi que la voie verte réalisée entre Mazan et Carpentras a pour but de faciliter les déplacements en vélo et, en cela, d’offrir une alternative à la voiture pour se rendre à Carpentras dans le cadre du travail, de l’accès aux établissements scolaires, aux commerces, services publics, pôle santé.

Jacqueline Bouyac
« Depuis 2020, la CoVe est engagée dans un plan climat ambitieux avec un schéma directeur vélo reconnu au niveau national, a relaté Jacqueline Bouyac, présidente de la Cove. En effet, avec la Communauté de communes de Serre Ponçon, notre voisine des Hautes-Alpes, nous sommes les deux seules collectivités pour toute la Région Sud Provence Alpes Côte d’Azur à avoir été lauréates du projet national ‘Territoire cyclable’. Au chapitre du bilan carbone, le transport est responsable de près de 40% des émissions de CO2 sur le territoire de la CoVe. »

Une reconnaissance nationale
« Grâce à cette reconnaissance, nous bénéficions d’un accompagnement financier de l’État de 2,7M€ qui va nous permettre d’accélérer notre programme d’aménagements cyclables, a précisé la présidente de la Cove. Notre ambition est de faciliter, autant que faire se peut, les déplacements doux entre le domicile et le lieu de travail et ce projet est exemplaire dans la mesure où il privilégie l’accès à une zone économique. Grâce à cette voie verte et la Via Venaissia, un habitant de Pernes peut désormais venir à vélo en toute sécurité pour travailler sur la zone du marché gare. Notre ambition est de connecter totalement la Via Venaissia à la commune de Carpentras. »

Ils étaient là
La Traverse du Marché a été inaugurée vendredi 28 février, devant l’entrée du Marché Gare par Jacqueline Bouyac, présidente de la Cove, Serge Andrieu, maire de Carpentras et vice-président délégué à l’attractivité et à l’économie locale et Norbert Lepatre, conseiller communautaire délégué aux pistes cyclables.


Comment McCormick-Ducros se décarcasse pour l’économie vauclusienne

La conserverie Guintrand a commencé son activité en 1898 à Caromb. Sur Carpentras depuis 1910, elle a perpétué son savoir-faire dans la conserve de fruits et de légumes. Elle a reçu un prix à l’Élysée en 2023. L’entreprise qui est classée EPV, a une démarche RSE depuis toujours.

L’histoire commence en 1898. Paul Guintrand lance sa conserverie sur le village de Caromb. Il transforme des abricots et des tomates que les agriculteurs situés à proximité lui livrent. En 1910, la société Guintrand déménage sur Carpentras, près du cimetière. Pierre prend la succession de l’affaire et la développe. La voie ferrée et un fournisseur de boîtes de conserve vides sont des atouts pour l’entreprise.

Une usine en pleine ville
Yves Reynier, le gendre de Pierre Guintrand reprend l’affaire en 1961. À l’époque Carpentras est surnommée la ville aux 40 clochers, symbolisé par les cheminées des 40 conserveries qui existaient à l’époque. Il n’en reste aujourd’hui plus qu’une.

Cinq générations
Yves Reynier reste dans l’entreprise jusqu’à son décès en 2020. Ses enfants sont dans l’entreprise. Cécile, sa fille, est devenue la Présidente de l’entreprise. La cinquième génération a aujourd’hui intégré l’entreprise avec Jean-Christophe, 26 ans, son fils. Ce dernier a une solide formation dans les métiers de la conserve avec un BTS en conserveries passé au CTCPA d’Avignon. L’avenir de l’entreprise sera ainsi perpétué par ce jeune homme qui travaille à ce jour au niveau de la production et de la technique. Loïc Lagarde  a rejoint l’entreprise en tant que directeur commercial France et export en janvier 2024.

Loïc Lagarde est le nouveau directeur commercial.

Approvisionnement 100% local
La gamme de produits mis en conserves ou en bocaux concerne les légumes et les fruits comme les poires. En cuisinés, en sauces ou en sirop. « Elle a bien évolué depuis 50 ans. Nous faisions ainsi des asperges, des bigarreaux ou encore des abricots. Aujourd’hui, nous travaillons la tomate en coulis notamment, le cardon de Lyon. La nouveauté récente est le lancement de la gamme cuisinée petit épeautre avec trois déclinaisons (tomates de Provence, pistou, à l’olive noire de Nyons) » explique Loïc Lagarde.
La société Guintrand a obtenu en avril 2024 un prix du Conseil régional Paca, ‘100 % Valeurs du Sud’ avec le produit épeautre tomate. Pour assurer toute cette gamme de produits en conserve ou en bocal en verre, la société Guintrand assure ses approvisionnements à 100 % aux alentours de Carpentras, en Provence, dans les Alpes et dans la Vallée du Rhône. A titre d’exemple, les tomates viennent du Nord Vaucluse à 100%.
« Se fournir matières premières devient de plus en plus compliqué, avec des producteurs de moins en moins nombreux qui subissent la hausse des coûts de l’énergie et l’inflation en général », précise Loïc Lagarde.

Une clientèle de grossistes
La clientèle est composée de grossistes à 65%, d’industriels de l’agro-alimentaire à 30% et d’épiceries fines à 5 %. Les grossistes travaillent avec les boulangeries- pâtisserie grâce aux produits à base de fruits de Guintrand. « Nous avons ainsi un très bon courant d’affaires avec un grossiste en Belgique qui fournit une chaîne de boulangerie-pâtisserie. Nous ne travaillons pas avec les GM S, sauf avec quelques supermarchés et hypermarchés locaux. Nous avons d’ailleurs obtenu le Grand prix de l’Export de la Chambre des métiers en 2022 pour cette activité hors de France. »

Guintrand en chiffres
– Chiffre d’affaire : 1,45M€ 2024
– Salariés : 10 CDI et 20 saisonniers

EPV et RSE
Pour prouver à sa clientèle son savoir-faire et son histoire, la société est depuis 2020 en statut EPV, Entreprise du patrimoine vivant. « Ce label dure cinq ans. Nous avons repassé l’audit en 2024. Nous aurons la réponse cet été », poursuit Loïc Lagarde. « Nous avons aussi le statut RSE. Cela nous semblait évident car c’est vraiment dans les gènes de l’entreprise. Depuis sa création, en 1898, la société pratique de la responsabilité sociétale, avec des produits locaux et une fabrication très artisanale. »

Le nouveau lieu de stockage a permis meilleure organisation pour l’entreprise.
 

De nouveaux locaux en 2021
Pour continuer son développement, Yves Reynier a pu faire l’acquisition d’un terrain situé juste à côté du site actuel de l’usine. Cela a permis l’extension de la surface actuelle, autour de 700 m² de stockage. Le local a été fini 2021 et cela a permis un meilleur confort de travail à la fabrication et au stockage.

Réception à l’Élysée en 2023
Pour mettre en avant le savoir-faire français, le gouvernement français a décidé de lancer un prix pour les entreprises allant dans ce sens. La société Guintrand a ainsi été reçue à l’Élysée en juin 2023 pour son nouveau produit, le petit épeautre au pistou. « Cela été une fierté pour nous et c’est dans l’ADN de l’entreprise qui tourne autour du savoir-faire avec des produits locaux » se félicite Cécile Reina, la présidente de l’entreprise.


Comment McCormick-Ducros se décarcasse pour l’économie vauclusienne

Dans la continuité des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, qui ont provoqué un véritable engouement autour de diverses pratiques sportives, l’État poursuit la démocratisation de la pratique para-sportive. Au cours du mois de février, le club de basket-fauteuil de Carpentras s’est vu offrir neuf fauteuils par la préfecture de Vaucluse et le Comité Départemental Olympique et Sportif.

Le 15 février dernier, les joueurs du club de basket-fauteuil de Carpentras ont pu inaugurer les neuf fauteuils offerts par la préfecture de Vaucluse et le Comité Départemental Olympique et Sportif (CDOS) au cours d’un entraînement au gymnase Eric Tabarly en présence de Bernard Roudil, sous-préfet de l’arrondissement de Carpentras, de Roland Davau, président du CDOS de Vaucluse, et de Jacqueline Bouyac, conseillère régionale et membre de la commission santé, handicap, enseignement supérieur et recherche.

Ensemble, la préfecture de Vaucluse et le CDOS ont permis le financement par l’État des nouveaux fauteuils ainsi que de mallettes pédagogiques dédiées aux para-sports comm le céci-foot, la boccia, le goal-ball et le volley-ball. Ce projet a pour objectif de démocratiser davantage la pratique para-sportive. En Vaucluse, 31 disciplines sportives sont accessibles au para-sport. Seulement 1% des personnes en situation de handicap pratiquent une activité para-sportive en club.


Comment McCormick-Ducros se décarcasse pour l’économie vauclusienne

Le Point Info Jeunes de Carpentras organise la 8ᵉ édition de son Forum de la Formation et de l’Engagement ce mercredi 26 février de 13h30 à 16h30. Mission ? Accompagner les jeunes Carpentrassiens dans la construction de leur avenir. 

L’événement sera l’occasion pour les jeunes de rencontrer des professionnels de la formation, des structures d’accompagnement, et des représentants d’organisations proposant des dispositifs d’engagement. Ils pourront échanger et découvrir des parcours adaptés à leurs projets personnels et professionnels.

Copyright Ville de Carpentras

Seront présents
Près de 29 centres de formation seront présents couvrant les domaines de : la beauté, l’animation, les arts, le bâtiment et l’aménagement, le commerce, la comptabilité, la gestion, l’agro-alimentaire, la Santé, le secrétariat, le social, les transports, la maintenance automobile et la carrosserie, les métiers de l’audiovisuel, de la bouche, du jeu vidéo, des technologies de l’industrie, et bien d’autres.

Un forum très fréquenté
Le forum de la formation et de l’engagement draine 200 visiteurs, 47 partenaires exposants au gré de stands d’exposition et d’ateliers. En parallèle, 10 structures en quête de volontaires ainsi que des représentants de l’armée de terre et de l’air, de la gendarmerie, de la police… proposeront des temps d’échanges pour sensibiliser à la notion d’engagement et en expliquer les nombreux bénéfices, que ce soit à court, moyen ou long terme.

Construire son parcours d’orientation
De plus, des stands d’information permettront d’accompagner les jeunes sur des thématiques comme : Construire son parcours d’orientation, La mobilité internationale, Les démarches Parcoursup, Les aides au logement et la vie étudiante.

Parcours artistique
Tout au long de la journée, des jeunes volontaires de la Mission locale engagés dans un Parcours Citoyen Engagé exposeront leurs œuvres artistiques autour de la citoyenneté. Ces créations reflètent leur vision et leur implication, et ils partageront leur expérience à travers des témoignages.

Les infos pratiques
Forum de la formation et de l’engagement. Mercredi 26 février. Au cabaret. Parking Saint-Labre. De 13h30 à 16h30. jeunesse@carpentras.fr

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L’Inguimbertine propose de se faire découvrir, en famille lors d’une visite inédite mêlant exploration de l’exposition permanente et jeu découverte vidéo, ce vendredi 21 février à 10h.

L’Inguimbertine propose la découverte de l’exposition permanente et l’expérimentation de jeux vidéo dans l’espace Image et son de la bibliothèque-multimédia, moment où les deux média se répondront au cours d’une visite ludique en famille qui séduira autant les amateurs de jeu vidéo que les plus circonspects des visiteurs.

Et pour cause
Le jeu vidéo est devenu le loisir préféré des français depuis deux décennies, d’où sa légitime  place au sein de la bibliothèque-musée Inguimbertine. Ils sont 77% des plus de 10 ans y jouer occasionnellement. Ce serait même un loisir majoritairement pratiqué par les adultes à 47% féminin. 

Un médium qui allie littérature, cinéma, musique et graphisme
Reconnu comme un véritable médium culturel, le jeu vidéo fait appel aux savoir-faire de la littérature, du cinéma, de la musique et du graphisme. Rien d’étonnant donc à ce que l’Inguimbertine, –La structure a été l’une des premières bibliothèques de France à proposer un service de prêt à domicile dès 1874-, ait intégré le jeu vidéo dans son projet culturel.

Les infos pratiques
Nombre de places est limité. Réservation obligatoire. Durée : 1h30.  3€ en plus du billet d’entrée. Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, les porteurs de la carte Jeunes, les détenteurs du Pass annuel. Réservation au 04 90 63 04 92. En savoir plus ici. L’Inguimbertine à l’Hôtel Dieu, Bibliothèque musée, 180, place Aristide Briand, à Carpentras.


Comment McCormick-Ducros se décarcasse pour l’économie vauclusienne

Pour cette édition 2024, la Ville de Carpentras a comptabilisé 132 600 visiteurs contre 159 800 en 2023, 130 300 en 2022 et 114 000 en 2021.

Au chapitre de la provenance, près de 35 700 visiteurs provenaient d’Avignon en 2024, contre 29 200 en 2023 et de 20 100 en 2022 ; 7 400 venaient d’Orange en 2024, contre 8 800 en 2023 et 10 000 en 2022 ; 13 400 s’étaient déplacés de l’Isle-sur-la-Sorgue en 2023, contre 11 900 en 2023 et 10 000 en 2022.

Fréquentation des Noëls insolites
La fréquentation du festival Noëls Insolites 2024 à Carpentras met en lumière un fort ancrage local, témoignant de l’attachement des vauclusiens pour ces manifestations festives de fin d’année, tandis que la participation des visiteurs issus d’autres régions françaises notamment de Provence-Alpes-Côte d’Azur a été en recul en 2024. De plus, l’on observe une baisse notable de la fréquentation étrangère sur l’affluence globale de la manifestation.

Les spectacles en intérieur plébiscités
La fréquentation des spectacles au chaud des ‘Noëls Insolites 2024’ a été globalement très élevée. Plusieurs représentations, comme celles de « La renne de Noël » ou « Debout là-dedans », « Léonie en hiver » « Kéto ou la recherche du silence », ont affiché complet, atteignant 100 % de leur capacité. Les autres spectacles ont également connu un succès significatif, avec des taux de remplissage variant entre 65,5 % et 99,5 %. La diversité des spectacles et l’organisation bien répartie sur plusieurs jours ont contribué à cet engouement, confirmant l’attractivité de cet événement pendant les fêtes.

Déambulations dans la rue, Les filles de l’air Copyright Ville de Carpentras

Noëls Insolites 2024 : 6 824 entrées enregistrées à la patinoire
La patinoire des « Noëls Insolites 2024 » a connu une très forte affluence. Au total, 6 824 entrées ont été enregistrées, incluant les billets classiques ainsi que les accès gratuits pour les enfants de moins de 1,30 m. Un chiffre en hausse puisque l’an dernier, elle avait comptabilisé 5597 entrées. Cet engouement confirme l’attrait de cet espace de glisse éphémère, qui a su séduire un large public. L’ambiance festive et l’organisation fluide ont largement contribué à cette belle fréquentation, faisant de la patinoire un incontournable des festivités.

Les rues les plus fréquentées
En comparaison à une situation hors événements, certaines zones de Carpentras ont particulièrement gagné en dynamisme pendant l’événement, comme la place Maurice Charretier : + 117 %, la rue de la République : + 59%, la Place Charles de Gaulle : + 50% et la rue d’Inguimbert : + 30%.
MMH

Déambulations dans la rue, La balade de Léon Copyright Ville de Carpentras

Comment McCormick-Ducros se décarcasse pour l’économie vauclusienne

Après le transfert des collections de l’Inguimbertine à l’hôtel-Dieu, l’hôtel d’Allemand –propriété éponyme d’Antoine d’Allemand, originaire du Comtat Venaissin, ingénieur hydraulique et architecte qui participa à la construction de nombreux bâtiments à Carpentras, Avignon et en Vaucluse- est aujourd’hui inoccupé. Son devenir est au cœur d’une concertation citoyenne inscrite dans la démarche participative du ‘Big-Bang de la démocratie’ lancé en 2021.

Lors de cette réunion publique qui constitue la première étape, Serge Andrieu, le maire de Carpentras, présentera le projet et le cadre de la concertation. Les habitants pourront découvrir les enjeux, visiter le site datant du milieu du 18e siècle, 234 boulevard d’Albin-Durand, et partager leurs témoignages et propositions.

Au programme de cette réunion publique
Présentation du projet et de la démarche participative ; Visite commentée de l’hôtel d’Allemand ; Recueil des idées et attentes des citoyens ; Recueil de souvenirs et anciennes photographies.

Qui était Antoine d’Allemand ?
Antoine d’Allemand a participé aux constructions à Carpentras de l’Hôtel-Dieu (1750-1764), la Chapelle des Pénitents noirs, l’Aqueduc, l’Hôtel Tillia, l’Hôtel d’Allemand, la Synagogue (1re tranche entre 1741 et 1743), la Chapelle Notre-Dame-de-Santé et au mur de la Peste.

Les infos pratiques
Réunion publique. Samedi 22 février. 10h, Hôtel d’Allemand, 234, boulevard Albin Durand, à Carpentras.

Portail de l’Hôtel d’Allemand Copyright Ville de Carpentras

Comment McCormick-Ducros se décarcasse pour l’économie vauclusienne

L’association carpentrassienne ‘Un par Un’ propose l’insertion de jeunes de 26 à 30 ans en entreprise par la voie de l’alternance. Leur public ? Les laissés pour compte qui, grâce à leurs mentors, s’épanouissent en entreprise comme en société. Un enjeu colossal selon Henri Lachmann, ancien PDG de Schneider Electric Monde qui a initié une chaîne de mentorat pour une insertion des jeunes efficace et pérenne. Aujourd’hui ‘Un par Un’ recherche des entreprises partenaires pour continuer à jouer collectif.

Ils sont trois à être venus à l’Echo du mardi pour expliquer ce qu’ils font et les résultats déjà obtenus. Pierrot Lauret, directeur de l’association Un par Un –jeu de mot pour signifier parrain- ; Alix Crichton, en charge des relations avec les tiers de confiance –les parrains- ; et Patrick Mentrel ancien DRH de Sonelog devenu ambassadeur de l’association  auprès des entreprises. Mission ? Répondre aux besoins spécifiques des entreprises en talents d’hommes qualifiés. Du recrutement sur mesure et de l’emploi pérenne capable de faire progresser trois entités : l’entreprise, les hommes et la société. Bref, des colibris de l’insertion pour l’emploi et la société inspirés et inspirants.

Pierrot Lauret, directeur de l’association Un par un
«L’association pour l’insertion des jeunes en entreprise ‘Un par un’ a été créée à l’initiative d’Henri Lachmann, ancien PDG de Schneider Electric monde, en octobre 2019, présente Pierre Lauret, directeur de l’association ‘Un par un’. En s’installant en Vaucluse lors de sa retraite, l’homme qui, tout au long de sa carrière a reçu de nombreux jeunes en alternance, s’est très vite inquiété des chiffres exorbitants de tous ces jeunes ‘un peu en perdition’ dans le département. Son crédo : ‘Tout jeune peut trouver sa place pour peu qu’il soit accompagné’. En février 2020, j’attaque ce projet en m’interrogeant : que peut-on faire pour ces jeunes des quartiers, sans diplômes et laissés pour compte ? Ma mission ? Aller à leur rencontre et vers les entreprises pour tisser du lien et trouver une solution qui favorise leur accueil, et, ensemble, entamer un travail de préparation pour leur donner une nouvelle chance de pouvoir s’insérer professionnellement.»

‘Tout jeune peut trouver sa place pour peu qu’il soit accompagné’

Henri Lachmann, président de Un par Un et ancien PDG de Schneider Electric Monde

L’objet de l’association ?
«Créer un écosystème favorable, où le jeune peut s’insérer pour créer toutes les conditions à une insertion professionnelle. Nous avons volontairement ciblé des jeunes entre 16 et 26 ans, voire 30 ans, car nous accordons beaucoup d’importance à la découverte de qui ils sont, à la compréhension de leur construction personnelle, et à leur donner une nouvelle dimension. Le projet est de rencontrer le jeune, de créer un lien de confiance, de repérer l’écosystème le plus adapté à sa personnalité dans une entreprise où l’environnement lui sera favorable avec des personnes, au départ appelées parrains, d’où l’allusion au nom de l’association ‘Un par un’»

Mentorat
«
Le process ? Inclure dans le dispositif une personne de l’entreprise, avec une vraie sensibilité, –le parrain- qui accordera du temps et une appétence à comprendre le jeune. L’objectif est de donner au futur professionnel toutes les chances de se découvrir, et de se laisser découvrir par les autres, pour ainsi réaliser son projet professionnel. Par contre, le parrain ne sera pas le supérieur hiérarchique du jeune.»

Copyright Un par Un

Rencontre avec les partenaires sociaux
«Dans un premier temps j’ai rencontré les partenaires sociaux, les jeunes, puis Alix Crichton nous a rejoints, ainsi que Patrick Mentrel, ancien directeur des ressources humaines, qui vient nous épauler sur le volet découverte des entreprises. Patrick a découvert notre entreprise lorsqu’il était en place avant de passer de l’autre côté de la barrière, détaille Pierrot Lauret.»

100 jeunes rencontrés par an, 60 accompagnés et plus d’une quarantaine en parcours d’insertion
«Globalement, par an, nous entrons en contact avec entre  80 et 100 jeunes dont 60 seront accompagnés et entre 40 et 45 auront intégré un parcours d’intégration via l’alternance en CAP (Certificat d’aptitude professionnelle), en CDD, CDI (Contrat à durée indéterminée). L’objectif est d’intégrer ses jeunes en formation professionnelle. C’est la raison pour laquelle nous sommes partenaires de centres de formation, de la Chambre des métiers, de la Fédération du bâtiment et des travaux publics, du Geiq (Groupement d’employeurs d’insertion et de qualification)…

‘100 jeunes rencontrés par an avec plus de 40 en parcours d’insertion’

Pierrot Lauret, directeur de l’association d’insertion Un par Un

Une association d’intermédiation
«Nous sommes repérés comme association d’intermédiation, par les structures d’accueil de jeunes, les centres sociaux –comme celui de Villemarie à Carpentras-, les associations départementales : le CDef 84 (Centre départemental enfance et famille), l’Arpe, l’Entraide Pierre Valdo, avec lesquelles nous avons tissé des liens pour favoriser les stages d’immersion, et surtout permette aux jeunes de rentrer dans une dynamique de parcours. Pour cela, nous avons créé une ‘Commission Insertion Jeunes’ mensuelle qui permet de placer, autour de la table, les personnes ressources de ces structures, ce qui nous permet de faire du suivi de parcours des jeunes, dans leur projet professionnel et dans leur rencontre avec les entreprises.»

Tisser des liens de confiance pour aller plus loin, ensemble

Alix Crichton et les ateliers d’intelligence émotionnelle
Alix Crichton travaille sur le volet entreprises. Pour cela, Alix a mis en place des ateliers d’intelligence émotionnelle autour du lien entre un parrain et un jeune filleul, afin de structurer la préparation et l’accompagnement.
«J’accompagne l’association sur le développement et la consolidation du réseau entreprise, relate Alix Crichton. Nous avons mis en place des ateliers mensuels pour engager les marraines et parrains des entreprises autour de l’accompagnement des jeunes. La mission ? Consolider le réseau, engager les marraines et parrains et échanger autour des problématiques des jeunes pour pouvoir y répondre et tisser un accompagnement pertinent et surtout durable pour le jeune.»

‘Les bienfaits de l’intelligence émotionnelle s’exercent au travail comme en dehors, à l’extérieur.’

Patrick Mentrel, ancien DRH en charge des relations avec les entreprises
Ancien Directeur des ressources humaines d’une plateforme de logistique Sonelog (commerce de gros de matériel électrique au Pontet), Patrick Mentrel est en charge des relations avec les entreprises. «J’étais aux côtés des membres de direction, lorsque j’ai rencontré ‘Un par Un’ et nous avons tous été convaincus par la démarche, autant pour les jeunes que pour l’entreprise. Ensemble, nous avons signé une convention et accueilli un jeune pour un premier stage d’immersion de 15 jours en entreprise. Nous avons sélectionné un chef d’équipe qui possédait déjà cette fibre sociale et qui a accompagné le jeune dans plusieurs services, afin que celui-ci puisse repérer, durant ces deux semaines, le service qui pourrait l’intéresser.»

Guider et motiver
«Cela a très bien fonctionné car il était hyper motivé et, de ce fait, est passé en apprentissage puis en formation interne pour, ensuite, signer, cinq mois plus tard, son contrat à durée indéterminée, devenant un salarié très efficace, opérationnel et très intégré de Sonelog où il pourra évoluer au sein de l’entreprise. ‘Un par un’ apporte un recrutement sur-mesure à l’entreprise et met en valeur le tiers de confiance : le parrain, qui se fait le porte-parole du jeune, par rapport aux autres services de l’entreprise.»

Copyright Un par Un

Intelligence émotionnelle en situation
Alix Crichton met en avant l’utilisation de l’intelligence émotionnelle. Mais que signifie ce terme ? « C’est comment être intelligent avec ses émotions, explique la jeune-femme. L’intelligence est la capacité à s’adapter à des situations. C’est gérer ses émotions pour s’adapter aux situations qui se présentent. L’émotion est commune à tous les mammifères. C’est même le premier langage de l’homme, ce qui lui a permis de vivre en société, de créer du lien, pour travailler ensemble, répondre à des menaces et survivre. Ce qui interpelle ? La raison pour laquelle dès tout petit, l’on détache l’homme de ses émotions, alors que c’est ce qui fait de nous des êtres humains et non pas des machines. Se reconnecter à soi, à ses émotions permet de savoir pourquoi l’on fonctionne ou non ensemble. Cloisonner et diviser ne permet plus à une société de fonctionner. Dans ce cadre, ‘Un par un’ ajoute de l’humain et de l’intelligence dans les relations et dans l’entreprise.»

Intelligence émotionnelle, pleine conscience, lien intergénérationnel, implication…
«J’abonde dans le sens d’Alix, apprécie Patrick Mentrel, à l’heure où l’on parle de risque psycho-sociaux et surtout de conflits, l’intelligence émotionnelle intervient, elle est également au centre, désormais, du recrutement. En intervenant au cœur du programme ‘Un par Un’, ce dispositif créé aussi un lien intergénérationnel, le parrain ayant souvent dans les 50 ans. Cela permet de se parler, de s’entendre, de se comprendre. Je pense que l’intelligence émotionnelle fera évoluer les politiques des ressources humaines des entreprises. Cela a aussi un impact dans les relations entre les salariés, c’est un élément clef du management. Les ateliers d’intelligence émotionnelle peuvent renforcer le partenariat entre notre association et les entreprises.»

Le désengagement salarial
«Le problème qui se pose, au sein de l’entreprise, est également un très prégnant désengagement salarial, relève Alix Crichton. Le lien que le parrain va réussir à créer permet au jeune de rester actif longtemps. J’ai en tête le retour d’expérience d’un manager de l’opérateur Orange qui m’a confié ‘avoir trouvé un autre sens à sa profession depuis qu’il fait de l’accompagnement, parce qu’il est sorti de cette dimension du chiffre de l’entreprise, actuellement, très imposée.»

‘Les entreprises ont un devoir d’inclusion dans la société’

Henri Lachmann, président de Un par Un

Interview de Henri Lachmann, fondateur de ‘Un par Un’
«Je constate que la famille, l’école, l’église foutent le camp et que les entreprises ont un rôle d’inclusion des jeunes à jouer, d’autant plus qu’elles ont les moyens pédagogiques d’accueillir et de former. Les entreprises ont un devoir d’inclusion dans la société.»

L’association ‘Un par Un’
«L’association Un par Un, privilégie l’apprentissage qui doit devenir un mode de formation à part entière, alors que nous nous plaçons en parents pauvres par rapport aux pays nordiques comme l’Allemagne et la Suisse. Et puis, l’entreprise possède la capacité d’enseigner le savoir être et le savoir vivre, notamment en collectivité, ce que le reste des acteurs sociaux peinent à remplir aussi bien. Le savoir être fait partie du savoir. Chez Schneider, en France, nous avons plus de 1 000 apprentis, dont la plupart restera dans l’entreprise en tant que salarié ou placé dans notre écosystème, devenant de véritable ambassadeurs de la marque et de l’entreprise en général.»

Avez-vous des problèmes de recrutement dans les entreprises ?
«Oui, car elles n’ont pas encore compris qu’elles avaient la responsabilité de l’inclusion dans la société et que ce rôle doit être pris à bras le corps. Attendre tout de cellules qui dysfonctionnent, comme la famille et l’école, n’est pas la solution. Si les entreprises ont des difficultés à recruter, c’est que les jeunes sont mal formés. Ils ne peuvent posséder le savoir être que l’école ne leur donne pas.»

A quoi ressemblera l’entreprise de demain ?
«Elle sera l’image de la vie en société, du travail en collectif et dans ce collectif de la diversité. C’est là toute notre richesse. Quand deux hommes sont ensemble et sont d’accord, alors il y en a un de trop. Il y a plusieurs savoirs : le savoir, le savoir être, le savoir-vivre, le savoir-faire. L’entreprise est tout à fait à même d’enseigner cela.»

Les partenaires de Un par Un
Missions Locales (Avignon & Carpentras) – L’entraide Pierre Valdo –  GEIQ BTP 84 –MFR – BTP84 – Lou Tricadou – CFA du Bâtiment Avignon Florentin Mouret – Association du Pôle d’activités de Fontcouverte – MNA Vaucluse – CDEF 84 – Eureka Insertion – CMAR- La Varappe – Fondation Henri Lachmann – Fondation Institut de France – Ressources – Fondation Schneider Electric – Direction départementale de l’Emploi, du Travail et des Solidarités – Fiducial – CCI Vaucluse – Le Département du Vaucluse – Face Vaucluse – Vaucluse entreprise – Politiques de la ville (Quartiers d’Eté) – Evolio PAE – Made In Marseille- Sonepar – Leroy Marlin – McCormick – Fuchs – Carrelage au Carré – Cooprovence – Carrefour – Norauto – Groupe Orange – WATTS Industries – Ibis Groupe – Dalkia – Auto-Pièces Service – Brasserie Foncouverte – Boulanger – Bien Perché – Altera Rocca…

Alix Crichton, Pierrot Lauret et Patrick Mentrel Copyright MMH

Un par Un, Association Loi de 1901 pour l’insertion des jeunes. Domiciliée au Campus Louis Giraud, 310 Chemin de l’Hermitage à Carpentras. Pierrot Lauret, directeur de l’association Un par un 06 58 78 38 70. structureunparun@gmail.com

https://www.echodumardi.com/tag/carpentras/page/10/   1/1