12 avril 2026 |

Ecrit par le 12 avril 2026

Carpentras, Hommage aux Augustines de l’Hôtel Dieu de Carpentras

La Ville de Carpentras, La CoVe –Communauté d’Agglomération Ventoux Comtat Venaissin- et la Préfecture de Vaucluse ont rendu hommage aux sœurs Augustines qui ont marqué par leur dévouement et leur présence à l’Hôtel Dieu, et en qualité d’hospitalières.

C’est ainsi que 129 noms ont été gravés sur une plaque en acier brossé de 1,70 sur 1mètre pour leur rendre hommage. Les noms ont été relevés sur un registre mortuaire fourni par la congrégation. Ces noms sont ceux de quelques religieuses identifiées -il y en plus mais qui n’ont pu être nommées car l’on ignore le nombre et les noms des sœurs inhumées entre 1764 et 1793- qui reposent dans la crypte, sous la chapelle de l’Hôtel Dieu. Elles ont soigné hommes, femmes et enfants, durant plus de deux siècles.
Source : Inguimbertine.

Des vies au service des autres
Cette plaque commémorative, réalisée en aluminium brossé par l’Atelier Mallet, témoigne de la reconnaissance des personnalités présentes, des habitants et des visiteurs, envers ces femmes qui ont consacré leur vie aux soins des malades. Leur devise : ‘Ubi amatur, non laboratur’ : ‘Pas de peine pour celui qui agit par amour’.

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Ils étaient présents
Le dévoilement de la plaque s’est déroulé en présence de Thierry Suquet, préfet de Vaucluse, de Bernard Roudil, sous-préfet, de Sœur Antonia, représentant la congrégation des Sœurs Augustines, de Serge Andrieu, maire de Carpentras, de Jacqueline Bouyac, présidente de la CoVe, ainsi que de plusieurs élus municipaux.

Saluer la mémoire des sœurs Augustines
Dans leurs interventions, les autorités ont salué le rôle essentiel des Sœurs Augustines dans l’histoire sociale, spirituelle et médicale de Carpentras, soulignant la nécessité de faire vivre leur mémoire auprès des générations futures.

En savoir plus sur les Augustines
L’évêque Dom Malachie d’Inguimbert (1683-1757) s’appuyait sur l’installation de 4 religieuses pour assurer le soins aux malades aux côtés de médecins, chirurgiens et pharmaciens pour le bon fonctionnement de l’Hôtel Dieu. En 1764, une dizaine de sœurs Augustines de Caromb s’y installent. Elles sont 23 en 1793 lorsque l’ordre est dissous et que les religieuses fuient la Révolution Française sous peine d’être exécutées. Dix sœurs reviendront en 1818, 32 à la fin du 19e siècle. Elles soigneront les soldats blessés au front lors de la 1re guerre mondiale et 4 d’entres elles mourront de maladies transmises. Deux des sœurs Augustines recevront des médailles pour leur dévouement. Elles ne seront plus que cinq à quitter le couvent de l’Hôtel Dieu fin août 1976.

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Leur charisme ?
Etre actives dans le monde et avoir le souci des plus pauvres, des plus petits dans le soin des malades ; L’accueil des personnes âgées en maison de retraite ainsi que l’éducation humaine et spirituelle des enfants et des jeunes en écoles et en paroisses. Mission dans le diocèse : Rencontres et conférences, Communion aux malades, accueil des personnes qui ont besoin d’être écoutées ; Accueil des prêtres et religieuses de passage.

La communauté
La communauté des sœurs Augustines de l’Hôtel-Dieu de Carpentras a été fondée par Joseph-Dominique d’Inguimbert, avec dès le début, la mission de service et de soin aux malades. Elles sont issues de la communauté de la Sainte-Famille de Caromb et avaient déjà accueilli en 1720 les malades de la peste. Dom Malachie d’Inguimbert les place sous la règle de Saint-Augustin et elles sont en lien avec les religieuses hospitalières d’Arles où résident et œuvrent les sœurs et nièces du prélat.

Dom Joseph-Dominique Malachie d’Inguimbert
Le années de 1730 à 1750 marquent des décennies d’engagement social envers les plus démunis. Pour les accueillir et les soigner, ce grand mouvement de charité évoque la construction de palais. Dom Malachie d’Inguimbert, (26 août 1683-24 septembre 1757) prélat et bibliothécaire, revient à Carpentras, où il est né, après avoir passé 26 ans en Italie. Très jeune, il se soucie de la santé des plus démunis mais veut aller au-delà en leur permettant d’accéder à l’instruction et à la culture. IC’est ainsi qu’il dote Carpentras d’une bibliothèque Musée ouverte au public dès 1745. L’Hôtel Dieu qu’il fait construire sur son propre terrain- Il était en réalité la propriété de chanoines qui lui cédèrent contre un terrain de même dimension situé à Mallemort-du-Comtat-, se déploie sur plus de 10 000m2. La 1re pierre est posée le 18 septembre 1750. L’évêque de Carpentras prévoit de grandes fenêtres pour faire entrer la lumière et l’air frais dans les pièces. La réhabilitation contemporaine de l’Hôtel Dieu en Inguimbertine aura lieu à partir de 2002.

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Carpentras, Hommage aux Augustines de l’Hôtel Dieu de Carpentras

Ces vendredi 1er et samedi 2 août, les berges de l’Auzon vont accueillir deux guinguettes. Plusieurs artistes se succèderont sur scène pour assurer l’ambiance de ce double événement festif.

Le mois d’août débutera en beauté à Carpentras avec la première soirée des Guinguettes de l’Auront ce vendredi. Sur scène, il y aura le duo franco-chilien Chu Chi Cha qui mêlera chant, violon, accordéon et percussions électro. Le groupe El Gato Negro proposera des ambiances afro‑latino jazz explosif, tandis que la reine de la nu‑cumbia La Yegros mélangera folklore sud-américain, électro, funk et percussions andines. Une fanfare électro hypnotique sera proposé par LGMX, et enfin un buffet sonore (intergroupe continu) sera au menu pour faire danser tous les publics.

Le buffet sonore sera aussi de la partie durant la soirée du samedi qui accueillera le duo explosif franco-latino-electro Doya qui fusionne pop, rythmes latins et grooves électro frais. Le groupe afro‑latin Que Tengo organisera une rencontre entre cumbia, rumba, hip-hop et soul. Sergent Garcia, l’inventeur du ‘salsamuffin’, mêlant rock, ska, salsa et cumbia, sera aussi de la fête, tout comme Omar Perry & Easy Riddim Maker qui offriront un hommage au père du dub, Lee ‘Scratch’ Perry.

Il est encore temps de réserver son billet en ligne.
1er et 2 août. Ouverture des portes à 18h30. Berges de l’Auzon. Chemin de la Roseraie. Carpentras.


Carpentras, Hommage aux Augustines de l’Hôtel Dieu de Carpentras

Tous les deux mois, la Ville de Carpentras dresse le bilan de l’action de sa Police Municipale, composée de 31 agents mobilisés quotidiennement pour assurer la sécurité, la tranquillité publique et la prévention dans toute la commune. Voici les détails des mois de mai et juin.  

Une présence quotidienne sur le terrain : Près de 247 présences ont été assurées aux abords des 8 établissements scolaires de la ville, aux horaires stratégiques : 8h, 11h, 13h et 16h, représentant un total de 207 heures de surveillance. Par ailleurs, les agents ont réalisé 247 patrouilles, soit environ 5 patrouilles par jour, sur l’ensemble du territoire communal.

Prévention et verbalisation
Dans le cadre de leur mission de prévention et de lutte contre les incivilités : 27 procès-verbaux ont été dressés pour usage de trottinette en zone piétonne, entraînant une amende de 150€ et 95 procès-verbaux ont sanctionné la consommation d’alcool sur la voie publique, passible d’une amende de 135€.

Interventions et assistance à la population
La Police Municipale a procédé à 32 interpellations, mettant à disposition des suspects auprès de la Police Nationale. Les agents ont également porté assistance à la population à travers 36 interventions pour des situations d’aide à la personne et également lors de 24 accidents de la circulation (matériels ou corporels), soit en moyenne un accident tous les quatre jours.

Sécurité et vidéosurveillance
Enfin, les policiers ont dressé des procès-verbaux électroniques via les 230 caméras réparties en ville. Avec 13 verbalisations de dépôts sauvages et 929 pour les stationnements gênants. 71% d’extractions de vidéos positives transmis à la Police Nationale pour les enquêtes. Soit 27 enregistrements positifs transmis sur 38 demandes.
MMH


Carpentras, Hommage aux Augustines de l’Hôtel Dieu de Carpentras

Depuis leur déploiement progressif en 2021, les Centres de prise en charge des auteurs (CPCA) en Provence-Alpes-Côte-d’Azur jouent un rôle clé dans la prévention et la lutte contre la récidive des violences conjugales, avec plus de 5 704 personnes accompagnées depuis 2022 dans la région. Les stages de responsabilisation ou encore la tenue d’entretien individuel de responsabilisation, ainsi que d’autres dispositifs d’accompagnement, font de l’ensemble des CPCA répartis sur le territoire des structures clés pour prévenir le passage à l’acte ; avec pour priorité la sécurisation des victimes. La mise en place d’une communication dédiée depuis trois ans a contribué à faire émerger, chez les auteurs comme dans leur entourage, une prise de conscience du besoin d’accompagnement.

En tout, 5 704 personnes ont été prises en charge dans les deux centres de la région (le CPCA Région Sud et le CPCA l’Olivier, anciennement CPCA Kaleïdo) : pour une prise en charge globale et pluridisciplinaire des auteurs de violences conjugales, tant sur la base du volontariat que dans le cadre de mesures judiciaires. Sur l’ensemble du territoire français, ce sont au total 66 694 personnes qui ont été reçues par les 30 centres entre 2021 et fin 2024.
Localement le CPCA l’Olivier, géré à Carpentras par l’association Rhéso, a accompagné 347 personnes alors que le CPCA Région SUD, géré par l’association En chemin, a reçu 1 664 personnes.
Le CPCA l’Olivier intervient en Vaucluse, dans le Nord des Bouches-du-Rhône, dans les Hautes-Alpes et les Alpes-de-Haute-Provence (en jaune sur la carte ci-dessous). Celui de la Région Sud couvre la partie Sud des Bouches-du-Rhône, le Var ainsi que les Alpes-Maritimes (en bleu).

« Un changement de mentalité s’opère en France. »

Olga Louis Richon du CPCA l’Olivier

Un dispositif régional clé pour prévenir les violences conjugales
L’accompagnement dure en moyenne 143 jours, une durée que les professionnels souhaiteraient pouvoir augmenter pour atteindre 12 mois de suivi. Les professionnels l’assurent, il n’y a pas de ‘profil type’ parmi les personnes reçues. Les auteurs sont de tout âge, de différentes catégories socioprofessionnelles, avec une majorité en emploi, provenant de milieux ruraux et urbains. Certains sont encore en couple, tandis que d’autres sont séparés. « Un changement de mentalité s’opère en France depuis quelques années car certains évènements dramatiques ont mis en lumière l’importance de la protection des victimes et la nécessité de la prise en charge des auteurs de violences conjugales. Il est ainsi reconnu que nous faisons face à un problème de santé publique et que beaucoup d’entre nous sont concernés, dans le cercle familial, amical ou professionnel. Pour protéger les victimes et éviter les passages à l’acte, il est nécessaire de renforcer les moyens d’accompagnement pour mieux prendre en charge les personnes qui entrent volontairement dans cette démarche de suivi », explique la porte-parole Olga Louis Richon du CPCA l’Olivier porté par l’APERS (Association pour la Prévention et la Réinsertion Sociale).

Augmentation des demandes d’accompagnement hors du cadre judiciaire dans la région
La structuration d’une communication idoine via la création, fin 2023, du site internet (https://auteurs.arretonslaviolence.fr/) a permis que les auteurs et leur entourage s’engagent dans une démarche volontaire pour sortir de cette spirale infernale. Les centres en Provence-Alpes-Côte-d’Azur notent ainsi une augmentation significative du nombre de demandes d’accompagnement d’auteurs de manière volontaire, passant de 62 en 2022, à 267 en 2024.
Au niveau national, cette communication a permis une augmentation de 80% entre 2021 et 2023. Les auteurs mais aussi les victimes ou les proches n’hésitent plus à prendre attache avec les centres pour entrer dans une procédure de suivi, notamment via le site internet.

« Être accompagné pour comprendre, changer, et ne plus jamais reproduire ce que j’ai fait », explique d’ailleurs un auteur de violences conjugales pour expliquer se demande d’accompagnement.
Les démarches volontaires constituent une première prise de conscience chez les auteurs et représentent une occasion forte d’enclencher un suivi pour protéger les victimes. Pour éviter les passages à l’acte, les professionnels des CPCA estiment nécessaire de renforcer les moyens d’accompagnement de ces auteurs qui poussent les portes des centres.

Une prise en charge globale pour prévenir le passage à l’acte et éviter les récidives
Un parcours au sein d’un CPCA débute par un entretien individuel qui permet d’évaluer les besoins et de déterminer les services les plus adaptés, tels que les groupes de parole et un accompagnement individuel. Les auteurs peuvent intégrer ces services selon leurs besoins, leurs obligations (notamment l’obligation de soin), ou volontairement. Ces suivis sont réalisés par des professionnels de différents corps de métier, surtout des psychologues pour les suivis de groupe et/ou psychoéducatifs ou psychothérapeutiques individuels.

Le socle du suivi s’articule autour d’actions de responsabilisation de l’auteur face à ses actes. 11 022 personnes ont ainsi participé à un stage payant de ‘responsabilisation’ sur le territoire national en 2023, dans le cadre de ces actions.
Le nombre de participants par stage oscille entre 10 et 15 personnes mais la demande demeure forte et en augmentation, avec des listes d’attente fréquentes. La durée des stages est variable, d’une à six journées consécutives.

« Il est désormais indispensable de créer un ‘vrai’ réseau des CPCA pour donner une meilleure assise sur les territoires à ces centres et aider les victimes partout en France. »

José Becquet du CPCA Région Sud

Au-delà des actions de responsabilisation, des centres sur certains territoires proposent un accompagnement psychothérapeutique et médico-social et d’autres un accompagnement socio-professionnel visant notamment l’accès aux droits, l’insertion professionnelle et le maintien des liens familiaux en fonction de la situation. 6 399 personnes étaient ainsi engagées dans une démarche de soins en 2023 en France.
Pour José Becquet du CPCA Région Sud porté par l’association En Chemin : « Le bilan réalisé sur ces premières années d’existence nous confirme qu’il est désormais indispensable de créer un ‘vrai’ réseau des CPCA pour donner une meilleure assise sur les territoires à ces centres et aider les victimes partout en France. »

L.G.


Carpentras, Hommage aux Augustines de l’Hôtel Dieu de Carpentras

Cette nouvelle liaison, créée pour promouvoir le vélo entre Mazan et Carpentras, relie des centres d’intérêts comme les écoles, le travail, les commerces, les loisirs et les lieux de démarches administratives. Elle se situe Chemin d’Embanay, sur un trajet de 5 km, qui accueille quotidiennement 2 250 véhicules.

La Ville de Mazan, La CoVe et le Département de Vaucluse ont pensé à cette voie partagée, dont une partie se déroule en voie verte –5 km et moins de 20 minutes en vélo- pour proposer une alternative à la voiture, aux habitants de Mazan, dans le cadre de leurs activités quotidiennes comme se rendre au travail, dans les établissements scolaires, les commerces, les services publics, le pôle santé, les pôles d’échanges multimodaux…

le jour de l’inauguration, des cyclistes partant en même temps de la place de la mairie à Mazan, et dans l’autre sens du lycée JH Fabre à Carpentras, se sont rejoints sur le chemin d’Embanay à Carpentras, devant le Domaine des Cambades, pour la cérémonie d’inauguration Copyright CoVe Communication

Les chiffres
Le coût des travaux est de presque 1,320M€ -1 319 882M€ pour être précis. La Ville de Carpentras est intervenue à hauteur de plus de 717 000€ ; le Département de Vaucluse pour plus de 267 000€ ; la Ville de Mazan pour presque 243 000€, tous pour les travaux de voirie et la CoVe pour presque 93 000€ au titre de la signalétique au sol et des panneaux. Les subventions sont intervenues pour l’Etat à hauteur de plus de 415 000€ ; la Région Sud pour plus de 216 000€ et la CoVe au titre des fonds de concours versés aux communes pour presque 192 000€.

Les travaux
Les travaux ont débuté en février 2025 pour une mise en service de la voie en juin. Les travaux ont concerné 5 km de voierie partagée et le marquage au sol, 15 intersections, 12 panneaux de balisage informatif itinéraire cyclo et 8 ralentisseurs.

Schéma directeur vélo
Cette liaison cyclable Mazan-Carpentras est le 1er itinéraire mis en service dans le cadre du schéma directeur vélo de la CoVe –Communauté d’agglomération Ventoux Comtat Venaissin- et du Plan climat. Il vise à diminuer la pollution atmosphérique et préserver le cadre de vie, avec trois objectifs : répondre aux besoins de déplacement utilitaire en vélo, créer un environnement sécurisé et développer un moyen de déplacement alternatif aux modes motorisés. Le projet global vise à l’aménagement d’un maillage de 262 km intercommunal et interconnecté, dont 238 km sur le territoire de la CoVe.

Inauguration de la voie partagée par les élus Copyright CoVe avec, entre autres, Corinne Testud Robert conseillère départementale ; Serge Andrieu maire de Carpentras, J
acqueline Bouyac présidente de la CoVe,

Carpentras, Hommage aux Augustines de l’Hôtel Dieu de Carpentras

Recoupant 900 indicateurs issus de plus de 130 sources et jeux de données, la start-up Ville de rêve a établi un classement du nombre de bars et restaurants au km2 situés dans les cœurs de ville.

Sans surprises, en Vaucluse c’est à Avignon que l’on trouve la plus forte densité du département avec 430 établissements au km2 en centre-ville. Au niveau national, la cité des papes se classe en 22e position en se situant dans la même strate de chiffres que Lille, Grenoble, Cannes ou bien encore Ajaccio.

Dans le Vaucluse arrive ensuite Orange. La cité des princes totalise ainsi pour sa part 251 bars et restaurants au km2. Derrière, on trouve Apt 158 établissements au km2, Cavaillon (151) et Carpentras (95). Les grandes villes de la Région Sud caracolent en tête (voir paragraphe suivant), mais on constate que Nîmes (13e avec 527 établissements/km2) fait la course en tête au sein du triangle de la grande Provence. En effet, avec 252 bars et restaurants Arles est plutôt dans les pas d’Orange que de ses grandes voisines.
A noter que Pont-Saint-Esprit (153), Bagnols-sur-Cèze (135) et Beaucaire (92) tirent leur épingle du jeu (voir détail dans le tableau ci-dessous). Au final en France, la moyenne s’établit à 188 bars et restaurants par km².

La Région Sud en pole position
Si ce classement est forcément dominé par Paris (1 191 établissements/km2), la Région Sud est particulièrement présente avec Toulon (2e avec 775 établissements/km2), Marseille (4e avec 729 établissements/km2), Aix-en-Provence (7e avec 651 établissements/km2) et Nice (8e avec 602 établissements/km2). Le grand Sud est largement représenté puisque Bordeaux (5e avec 683 établissements/km2), Bayonne (6e avec 682 établissements/km2) ainsi que Montpellier (9e avec 590 établissements/km2) figurent dans ce top 10. Seules les villes d’Annecy (3e avec 738 établissements/km2) et Rennes (10e avec 541 établissements/km2) troublent ce presque grand schelem sudiste.

Le Grand Café Barretta à Avignon. Crédit : Alain Hocquel-VPA

« Cette hyper-concentration reflète la transformation de l’économie locale en faveur de l’accueil touristique, constate ville de rêve. Cette configuration génère des nuisances croissantes pour les habitants (bruits, flux piétons, livraisons, odeurs) et modifie profondément la composition commerciale traditionnelle. »
Pour la plateforme statistique, cette densité représente également un indicateur d’un potentiel surtourisme.

L.G.


Carpentras, Hommage aux Augustines de l’Hôtel Dieu de Carpentras

Pour son édition estivale, le Kolorz Festival, qui se tiendra à l’Hôtel-Dieu ces vendredi 18 et samedi 19 juillet, proposera un voyage musical entre house, techno, disco et pop.

Ces 18 et 19 juillet, la ville de Carpentras vibrera aux sons de la musique électronique. Le Kolorz Festival a préparé une programmation pointue avec des grands noms de la scène électronique. Des artistes tels que Cassius, légende de la French Touch, Traumer, figure sombre de la techno, ou encore Camion Bazar et Mely, qui proposeront des sets festifs, se succéderont sur scène.

Pour l’occasion, l’AOC Ventoux sera aussi de la partie. Une sélection raffinée de vins de l’appellation invitera les festivaliers à découvrir les vins locaux.

Depuis sa création en 2010, le Kolorz Festival, au travers de ces deux éditions annuelles, l’une en hiver et l’autre en été, attire près de 10 000 spectateurs venus de toute la France chaque année à Carpentras. Il est encore temps de réserver sa place pour l’édition estivale 2025 sur la billetterie en ligne.

18 juillet & 19 juillet. De 19h à 2h. Cour de l’Hôtel‑Dieu. 180 Place Aristide Briand. Carpentras.


Carpentras, Hommage aux Augustines de l’Hôtel Dieu de Carpentras

La Chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d’Azur (CRC Paca) a procédé au contrôle des comptes et de la gestion de la commune de Carpentras. Concernant les exercices 2018 et suivants, ce rapport met en avant une fragilisation de la situation financière de la commune qui doit notamment supporter les coûts de fonctionnement du nouveau musée-bibliothèque de l’Inguimbertine. De son côté, le maire de la capitale comtadine précise que la capacité d’autofinancement de la commune s’est améliorée depuis 2023 et que le budget 2025 a été élaboré pour éviter d’augmenter le taux d’endettement de la Ville.

Dans la synthèse de son rapport, la CRC Paca rappelle que « la commune de Carpentras possède un patrimoine architectural et patrimonial important, et s’est engagée depuis plus de 10 ans dans une opération de rénovation du centre-ville, ayant pour objectif de lutter contre l’habitat indigne, de préserver l’attractivité commerciale et de mettre en valeur le patrimoine historique de la cité. Le transfert des collections du musée bibliothèque de l’Inguimbertine dans les locaux de l’ancien hôpital, l’Hôtel Dieu, est emblématique de cet objectif de valorisation. »

Maîtriser l’encours de la dette et partager le coût de fonctionnement de l’Inguimbertine
« Les investissements nécessaires à ces opérations ont été engagés malgré les faibles marges dégagées par la collectivité, et ont été financés par l’emprunt, poursuit l’organisme de contrôle de gestion des collectivités françaises. L’endettement de la commune est important et la maîtrise de l’encours de la dette constitue désormais un enjeu de gestion. La commune assume seule le coût du fonctionnement du musée-bibliothèque ouvert en 2024, qui pèse sur les finances. La pérennité du fonctionnement de cet équipement dépend de la capacité de la commune à associer d’autres personnes publiques ou privées à sa gouvernance et son financement ou à réduire les dépenses afférentes. »

Erosion de l’autofinancement
Pour conclure, la Chambre régionale des comptes constate que « les dépenses de fonctionnement de la commune ont progressé plus rapidement que les recettes, situation contribuant à l’érosion de son autofinancement. Dans ce contexte, La situation financière de la collectivité se trouve aujourd’hui en équilibre fragile, qui rend nécessaire une maîtrise des dépenses. »

La réponse de la mairie
En réponse à ces différents points, Serge Andrieu, maire de Carpentras, observe qu’en matière d’autofinancement s’il y a bien eu une dégradation entre 2018 et 2022, « on constate hors résultats exceptionnels une amélioration de notre capacité d’autofinancement depuis 2023 ».
Côté investissements, le maire rappelle également que le « budget 2025 a été construit afin de limiter le recours à l’emprunt pour ne pas venir augmenter le taux d’endettement de la commune ».


Carpentras, Hommage aux Augustines de l’Hôtel Dieu de Carpentras

La Mutualité Sociale Agricole Alpes-Vaucluse (MSA), la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de Vaucluse et la Caisse d’allocations familiales de Vaucluse (Caf) ont posé, aujourd’hui, la première pierre d’une future agence inter-régimes à Carpentras. Objectif ? Réunir en un seul lieu tous les services, au plus près des usagers, tout en mutualisant les moyens. Ouverture des portes prévue en septembre 2026, avenue Zamenoff à Carpentras.

Située à Carpentras, la construction de cette agence mutualisée réunira en septembre 2026 les services d’accueil des trois organismes de Sécurité sociale : MSA, CPAM et CAF. Une démarche imaginée par les trois organismes en 2018 et portée par la qualité de services, la mutualisation des moyens et un maillage territorial au plus près des besoins des usagers. La promesse de vente du terrain a été signée en décembre 2022 par la MSA Alpes-Vaucluse également pilote de l’opération de bout en bout. L’enjeu : Garantir à chaque usager, quel que soit son régime d’affiliation, un accès simplifié à ses droits et à ses interlocuteurs, dans un cadre commun, plus lisible et plus humain.

Le financement
Le financement de l’opération, dont le coût d’objectif s’élève à 3,2M€ TTC, est réparti à hauteur des surfaces utilisées : 42,92 % pour la MSA ; 38,10 % pour la CPAM et 18,98 % pour la CAF. Le bâtiment, pensé par l’architecte Arnaud Peigné, sera conçu pour être sobre en énergie, confortable pour les usagers comme les salariés, fonctionnel et évolutif.

Egalement
La MSA –Mutualité Sociale Agricole- a tenu son Assemblée Générale, au début de ce mois à Gréoux-les-Bains. L’après-midi a été marqué par deux temps forts : la réunion d’installation du Conseil, au cours de laquelle Marie-Claude Salignon a été réélue Présidente et Jean-Michel Mazet confirmé comme Premier Vice-Président, et un temps d’accueil des nouveaux délégués pour leur présenter leur rôle, les outils à leur disposition et les valeurs mutualistes qui fondent leur engagement. Le collège de la MSA Vaucluse ici.

A propos de la MSA
La MSA (Mutualité sociale agricole) assure la couverture sociale de l’ensemble de la population agricole et des ayants droit : exploitants, salariés (d’exploitations, d’entreprises, de coopératives et d’organismes professionnels agricoles), employeurs de main-d’œuvre. Avec 27,4 milliards de prestations versées à 5,4 millions de bénéficiaires, c’est le deuxième régime de protection sociale en France. Guichet unique, la MSA gère toute la protection sociale légale : la santé, la famille, la retraite et le recouvrement des cotisations. Elle a aussi une activité de médecine du travail et de prévention des risques professionnels. Elle développe auprès des populations agricoles une action sanitaire et sociale sous forme d’aides financières et d’actions individuelles et collectives.

À propos de la CPAM de Vaucluse
La Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Vaucluse assure la protection de la santé de l’ensemble des Vauclusiens, dans leur vie personnelle ou professionnelle. Elle agit à chaque étape de la vie, auprès de l’ensemble des acteurs, assurés, professionnels de santé, entreprises, institutionnels grâce à plus de 500 collaborateurs, répartis sur 6 sites dans le département.

À propos de la CAF de Vaucluse
La Caisse d’allocations familiales de Vaucluse possède 4 missions : aider les familles à concilier vie familiale, vie professionnelle et vie sociale ; Faciliter la relation parentale, favoriser le développement de l’enfant et soutenir les jeunes ; Créer les conditions favorables à l’autonomie, à l’insertion sociale et professionnelle et accompagner les familles pour améliorer leur cadre de vie et leurs conditions de logement. La Caf verse 730M€ de prestations financières à 114 000 foyers bénéficiaires en prestations familiales et sociales, aides au logement et minima sociaux, l’accompagnement des familles et la mise en place ou le cofinancement de différents services et équipements collectifs à 600 partenaires pour un montant de 58M€.

https://www.echodumardi.com/tag/carpentras/page/7/   1/1