2 novembre 2026 |

Ecrit par le 2 novembre 2026

Koppert quitte son siège historique de Cavaillon

Installé à Cavaillon pendant plus de 40 ans, le siège social de Koppert France déménage pour rejoindre les activités logistiques de l’entreprise à Plan d’Orgon.

À partir de ce dimanche 1er novembre, la filiale française de l’entreprise néerlandaise de biotechnologie Koppert quitte son site historique de Cavaillon pour installer son siège social quelques kilomètres plus loin. Ainsi, Koppert France quitte le Vaucluse pour les Bouches-du-Rhône et plus précisément Plan d’Orgon.

Installé jusqu’alors Avenue des Banquets à Cavaillon, le siège social sera dans quelques jours au 752 Avenue des Vergers, dans la zone industrielle du Pont à Plan d’Orgon. « Plus qu’un changement d’adresse, c’est une nouvelle dynamique collective qui s’ouvre pour Koppert France », annonce l’entreprise qui a souhaité déménager son siège vers la commune bucco-rhodanienne où sont déjà implantées ses activités logistiques.

Réunir les équipes

L’objectif de se déménagement est de rassembler les équipes dans un même lieu afin de renforcer les synergies entre celles-ci, de faciliter les échanges et le travail au quotidien, d’optimiser ses espaces et ses ressources, mais aussi d’accompagner son développement et préparer l’avenir.

« Une nouvelle page s’écrit, avec toujours la même ambition : accompagner durablement les filières agricoles grâce à la protection biologique des cultures. »

Koppert France

La filiale française rappelle que ses « implantations régionales près d’Agen et de Nantes restent inchangées, afin de maintenir [sa] proximité avec [ses] clients et partenaires partout en France. »


Cavaillon décroche son troisième laurier sportif

Avec près de 5 000 licenciés, une soixantaine de clubs et plus de 1,6M€ investis dans ses équipements depuis 2023, Cavaillon vient d’obtenir un troisième laurier au label national ‘Ville Active & Sportive’, une distinction qui salue autant ses infrastructures que l’engagement de son tissu associatif.

Le sport cavaillonnais gagne en reconnaissance. Le 22 octobre, à Paris, lors d’une cérémonie organisée au siège du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), Cavaillon a décroché son troisième laurier au label ‘Ville Active & Sportive’. Une distinction qui récompense les efforts de la commune pour développer l’activité physique à tous les âges et la rendre accessible au plus grand nombre.

Copyright Ville de Cavaillon

Un tissu sportif bien ancré dans la ville
Cavaillon accueille 60 clubs et structures sportives réunissant environ 5 000 licenciés, un réseau associatif dense, porté par les bénévoles, les éducateurs et les agents municipaux, toute l’année. Les dispositifs ‘Passe Sport Loisirs’ et ‘Carte Sport’ favorisent l’accès au sport des jeunes, des seniors, des personnes en situation de handicap et des publics qui en restent éloignés. Plus de 1,6 million d’euros investis depuis 2023 Pour accompagner cette dynamique, la Ville mise sur ses équipements. Depuis 2023, plus de 1,6M€ ont été consacrés à la modernisation des installations, réparties sur dix sites, comme le COSEC (Complexe sportif évolutif couvert), auquel s’ajoutent des équipements en accès libre, conçus pour encourager une pratique moins encadrée et plus spontanée.

Trois lauriers dans le Vaucluse
Au plan national, 49 villes ont obtenu ou renouvelé le niveau trois lauriers en 2026. En Vaucluse, Cavaillon rejoint Avignon et Carpentras parmi les communes distinguées à ce niveau. Le label ‘Ville Active & Sportive’ valorise les politiques locales en faveur de l’activité physique, à travers les équipements, les initiatives municipales et la mobilisation des acteurs sportifs. Jean-Philippe Rivet, adjoint aux Sports, y voit la récompense des efforts de la municipalité, du service des Sports et des clubs. Les bénévoles, les éducateurs, les agents municipaux et les partenaires sont également associés à cette distinction.

Jean-Philippe Rivet, adjoint aux Sports, Mme Ferrari, ministre des Sports, Pascal Terranne, adjoint aux Finances, Copyright Ville de Cavaillon

De nouveaux chantiers en perspective
La Ville de Cavaillon a également annoncé la couverture de deux courts de tennis, la mise à niveau de la piste de BMX et la transformation d’un terrain stabilisé en terrain de football synthétique au stade des Vignères.

Dans le détail
le troisième laurier ne récompense pas seulement la qualité des installations. Selon le règlement du label, il distingue aussi les communes qui développent des pratiques sportives innovantes, des actions citoyennes et une offre adaptée aux particularités de leur territoire. Pour l’édition 2026, 169 collectivités ont été distinguées, dont 49 au niveau des trois lauriers et 20 au niveau maximal de quatre lauriers. Ce repère national permet de souligner que Cavaillon ne se contente pas de multiplier les équipements : la commune est également évaluée sur sa capacité à faire du sport une pratique accessible et ancrée dans la vie locale.
Mireille Hurlin

https://www.facebook.com/mairiedecavaillon/videos/-cavaillon-d%C3%A9croche-son-3%E1%B5%89-laurier-du-label-ville-active-sportive-une-belle-fier/2194822237735663/
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Cavaillon, les photos sont des trésors de témoignages

Jusqu’au 23 décembre, les Archives municipales dévoilent une centaine de photographies retraçant la vie cavaillonnaise de 1870 à 1950. Dans le prolongement de cette exposition, un concours invite les habitants à photographier leur ville et ses contemporains pour enrichir la mémoire collective.

Un portrait de famille, un artisan au travail, une rue animée… Autant de scènes ordinaires qui, avec le temps, deviennent des témoins précieux d’une époque. C’est tout l’intérêt de l’exposition Dans l’œil du photographe, professionnels et amateurs (1870-1950), présentée aux Archives municipales de Cavaillon. Une centaine de clichés racontent la ville, ses habitants, leurs métiers et leurs habitudes, tout en retraçant les débuts des studios photographiques locaux.

Des visages qui traversent le temps
Trois figures donnent une profondeur particulière à ce voyage dans le passé. Jacques Pol Chardon, artiste et portraitiste installé cours Bournissac, renouvelait les codes du portrait dans son ‘Magasin vert’ entre les années 1930 et 1950. Louis Comte, agriculteur aux Vignères, photographia ses contemporains durant la Première Guerre mondiale, laissant plusieurs centaines de clichés. Quant à Jean Bastide, garagiste et photographe amateur, il a saisi la vie de l’entre-deux-guerres avant d’être fusillé par les Allemands, le 5 juillet 1944, au plateau des Abeilles, pour son engagement dans la Résistance. Ces images ne racontent pas seulement des destins individuels. Elles témoignent d’une ville qui change, des métiers, des lieux de vie et des liens sociaux que les archives écrites ne suffisent pas toujours à restituer.

Copyright Viau

De l’album familial au patrimoine commun
Si ces photographies sont encore visibles aujourd’hui, c’est grâce aux familles qui les ont conservées, parfois pendant plusieurs générations, avant de les confier aux Archives municipales ou d’en autoriser la numérisation. La démarche ne va pas de soi : une image doit être préservée, mais aussi accompagnée d’un nom, d’une date ou d’un lieu pour conserver toute sa valeur documentaire. L’exposition dévoile également cette histoire matérielle, des plaques de verre aux négatifs souples, des tirages argentiques aux fichiers numériques. Cette transmission constitue le fil conducteur de la manifestation. Car une question se pose, bien au-delà des collections anciennes : que restera-t-il de notre quotidien lorsque nous aurons disparu ?

Les Cavaillonnais invités à raconter leur époque
Pour prolonger cette réflexion, la Ville lance le concours photographique ‘Cavaillonnais d’aujourd’hui, mémoire de demain’, du 19 octobre au 31 décembre 2026. Le principe ? Photographier un ou plusieurs habitants dans leur environnement quotidien, sur le territoire communal. Famille réunie, voisinage, vie associative, artisan dans son atelier ou amis dans leur quartier : tous ces instants ont leur place. L’objectif n’est pas de produire une carte postale idéale de Cavaillon, mais de saisir ce qui fait sa vie aujourd’hui, à travers le regard personnel de ses habitants.

Copyright Bastide, ‘miroir’

Un concours comme passage de relais
Le concours est gratuit et ouvert aux photographes amateurs âgés de 15 ans et plus. Les photographies reçues pourront rejoindre les Archives municipales, qu’elles soient retenues ou non par le jury. Une sélection sera valorisée par la Ville et les résultats seront annoncés avant le 31 janvier 2027. Alors que les images s’accumulent au creux de nos téléphones et se diffusent via les réseaux sociaux, l’initiative rappelle qu’une photographie prend une autre dimension lorsqu’elle est conservée, documentée et transmise. Un instant banal aujourd’hui peut devenir, demain, une pièce essentielle de l’histoire locale. Pour renforcer l’ancrage culturel de l’article, l’initiative cavaillonnaise s’inscrit dans une actualité nationale : le bicentenaire de la photographie, célébré du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027 à l’initiative du ministère de la Culture. Cette programmation entend valoriser le patrimoine photographique autant que la création contemporaine

Les infos pratiques
Exposition : Dans l’œil du photographe, professionnels et amateurs (1870-1950), jusqu’au 23 décembre 2026, aux Archives municipales, place du Cloître à Cavaillon. Entrée libre. Ouverture les mardis, mercredis et vendredis, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h. Ouvertures exceptionnelles les samedis 24 octobre, 21 novembre et 12 décembre, de 14 h à 18 h.
Concours photo : du 19 octobre au 31 décembre 2026. Règlement et bulletin d’inscription sur ou auprès des Archives municipales. cavaillon.fr
Mireille Hurlin

Copyright Chardon ‘Magasin’

Les anciens élèves du conservatoire de musiques actuelles de Cavaillon en concert le 16 octobre

Depuis sa création il y a une quinzaine d’année, la classe de musiques actuelles amplifiées du conservatoire de Cavaillon a formé de nombreux musiciens, dont certains sont aujourd’hui devenus des professionnels. A l’initiative de Jérôme Panigoni, professeur du conservatoire, neuf d’entre eux seront réunis, le vendredi 16 octobre, pour un concert gratuit et unique, à la salle du Moulin Saint-Julien de Cavaillon.

Lancé au printemps 2025, ce projet a d’abord consisté à réunir (en visioconférence) ces jeunes talents pour définir un répertoire et ajuster les agendas. Sur les 10 professionnels sortis du conservatoire de la cité cavare, l’équipe organisatrice, en a réuni 9. A noter que 5 d’entre eux sont restés dans la région. Au cours de l’été dernier, ils se sont retrouvés à Cavaillon pour répéter. Le vendredi 16 octobre à 18h30 ils se produirons tous sur la scène de la salle du Moulin Saint-Julien. Au programme de ce concert, d’une durée d’environ 90 minutes, de nombreux classiques avec des morceaux de Steve Wonder, Queen, Radiohead, Led Zepplin… pour ne citer que les plus connus.

Ce projet est une grande première pour le conservatoire

« Ce concert c’est une façon de mettre à l’honneur ces jeunes talents, c’est aussi l’occasion de mettre en lumière le travail de l’équipe pédagogique » explique Jérôme Panigoni. « Mais c’est également le moyen pour les élèves d’aujourd’hui de rencontrer des professionnels qui sont passés par le conservatoire de Cavaillon » ajoute-t-il. Ce projet est une grande première pour le conservatoire et son initiateur espère pouvoir le renouveler.

Établissement d’enseignement artistique agréé par l’État, le conservatoire de musique à rayonnement communal CRC Cavaillon, est dirigé par José Arrué. Il accueille chaque année 500 élèves, auquel il convient d’ajouter 1 000 élèves issus des écoles élémentaires qui bénéficient de l’enseignement de 3 professeurs musiciens dédiés. L’enseignement musical du conservatoire s’appuie sur une équipe de 28 professeurs dont 6 pour les musiques actuelles amplifiées.

Salle du Moulin Saint-Julien, 288 cours Gambetta, 84300 Cavaillon
Entrée gratuite
Renseignements : 04 90 71 24 24


(Vidéo) La peluche du loup mal aimé d’Intermarché est fabriquée à Cavaillon

Cocorico ! C’est Toy’s Company Import à Cavaillon qui fabrique la fameuse peluche du loup mal aimé d’Intermarché.

On a tous en tête cette publicité conçue par le studio Illogic à Montpellier sans IA, avec la chanson de Claude François en fond sonore. Elle avait fait sensation l’an dernier et tout le monde regrettait que n’existe pas dans le commerce la vraie peluche. C’est désormais chose faite. Le PDG du Groupe Intermarché, Thierry Cotillard vient de l’annoncer officiellement.

« Nous souhaitions qu’elle soit fabriquée en France et qu’elle soit de bonne qualité, donc nous avons pris notre temps pour choisir. Deux sites ont été retenus, l’un en Vaucluse, l’autre en Maine-et-Loire. 750 000 unités vont sortir dons nos rayons à l’occasion d’Halloween, au prix de 19,90€. »

Le loup esseulé qui faisait peur aux autres animaux de la forêt qui le rejetaient va donc être commercialisé et sans doute faire un tabac. Le dessin animé avait été vu 1 milliard de fois par les internautes du monde entier en quelques jours, lors de sa sortie, à l’automne 2025. « Attention, il n’y en aura pas pour tout le monde, prévient Thierry Cotillard. Nous risquons la rupture de stock, vu l’engouement que cette peluche provoque. Et seule la chaîne Intermarché est habilitée à la vendre pour éviter les arnaques. » En plus, un euro sera prélevé sur chaque vente au profit d’une association de lutte contre les cancers pédiatriques.

L’entreprise Toy’s Company existe depuis 2004 à Cavaillon. Grossiste, spécialisée en jouets et peluches, elle est installée sur la Route de Gordes à l’intersection du Chemin du Loup. Le hasard fait bien les choses !


Santé mentale : quand le dirigeant d’entreprise n’a pas le temps de flancher

Le Medef Vaucluse, Aésio Mutuelle et f&d films organisent à Cavaillon une projection-débat sur le thème : ‘Santé mentale du dirigeant : prévenir, accompagner, rebondir’. A cette occasion, il sera projeté, au cinéma la Cigale, le documentaire ‘Je n’ai pas le temps d’aller mal’ réalisé par le journaliste et réalisateur Olivier Delacroix. Ce film met en lumière les parcours de plusieurs entrepreneurs confrontés à l’épuisement psychologique, au burn-out ou à la détresse, et interroge la place accordée à la santé mentale dans la vie entrepreneuriale.

Un sujet longtemps invisible
« La santé mentale des dirigeants est longtemps restée un sujet invisible, expliquent les organisateurs. Pourtant, derrière chaque entreprise se cache un homme ou une femme confronté à des responsabilités croissantes, à la solitude de la décision, aux difficultés économiques ou encore à la charge mentale du quotidien.
Ouverte aux chefs d’entreprise, aux acteurs économiques et au grand public, cette soirée sera suivie d’une table ronde consacrée aux solutions d’accompagnement des entrepreneurs en difficulté.

Elle réunira plusieurs structures engagées auprès des dirigeants en difficulté : SAT Durance Luberon (service de prévention et de santé au travail), l’APESA (réseau d’aide psychologique aux entrepreneurs en souffrance aiguë), le CIP Vaucluse (Centre d’Information sur la Prévention des difficultés des entreprises), Caire 84, 60 000 Rebonds (association spécialisée dans l’accompagnement des dirigeants après une liquidation ou un échec entrepreneurial) ainsi que l’ECTI, réseau de bénévoles experts accompagnant les entrepreneurs.

« Lever les tabous. »

Les échanges permettront d’aborder les signaux d’alerte, la prévention de l’épuisement, l’accompagnement des situations de détresse, mais également les conditions du rebond après une épreuve entrepreneuriale.

« Pour nous, l’enjeu est aussi de faire connaître les ressources disponibles sur le territoire, poursuivent les organisateurs. Beaucoup de dirigeants accompagnent leurs salariés ou leurs proches lorsqu’ils rencontrent des difficultés, mais peinent eux-mêmes à demander de l’aide. Pourtant, des solutions existent et des acteurs sont mobilisés pour accompagner les entrepreneurs avant qu’il ne soit trop tard. Cette soirée a pour objectif de lever les tabous et de rappeler qu’aucun dirigeant ne devrait rester seul face à la difficulté. »

L.G.

‘Santé mentale du dirigeant : prévenir, accompagner, rebondir’. Jeudi 8 octobre. 18h. Cinéma la Cigale. 79, avenue du Maréchal Joffre. Cavaillon.
Gratuit sur inscription : https://tinyurl.com/y4fjrcpx


Cavaillon ouvre son premier parking couvert sécurisé

Situé au rez-de-chaussée du nouvel EHPAD, à proximité du centre-ville, ce premier parking couvert de Cavaillon sera placé sous vidéoprotection permanente. Baptisé parking Gambetta, il proposera 69 places et sera payant. Rappelons qu’à Cavaillon plus de 70 % des places de stationnement pour les automobiles restent gratuites.

Le parking Gambetta ne remplace pas les solutions de stationnement existantes. Il apporte un service supplémentaire aux automobilistes qui recherchent une place couverte, placée sous vidéoprotection permanente et située à proximité immédiate du centre-ville. Deux accès piétons permettent de rejoindre rapidement le centre-ville, les commerces, les restaurants, le nouvel EHPAD et la salle du Moulin Saint-Julien.
Conçu avec de larges ouvertures dans ses murs périphériques, qui offrent une ventilation et une lumière naturelle, ce parking est un peu l’inverse des parking sous-terrain parfois un peu glauque. Il propose deux emplacements réservés aux personnes à mobilité réduite, deux places équipées pour la recharge des véhicules électriques ainsi qu’un espace destiné aux deux-roues.

Un parking sous haute surveillance

Côté sécurité : deux caméras sont reliées en permanence au Centre de supervision urbain de la ville, en lien avec la police municipale. Un interphone permet également aux automobilistes de demander une assistance en cas de difficulté, notamment lors d’une perte de ticket ou d’un problème d’accès. Le parking bénéficie par ailleurs d’un système intelligent de comptage. Le nombre de places disponibles est reporté en temps réel sur les panneaux d’information situés aux entrées de la ville.

Parking sécurisé par vidéo ©DR

Un accès direct au centre-ville

L’entrée des véhicules s’effectue par la rue Thomas-Hérisson. Le parking est accessible au public de 6 h à minuit, dans la limite des places disponibles. La sortie reste possible à toute heure. Entre minuit et 6 h, les automobilistes peuvent revenir chercher leur véhicule en scannant leur ticket ou en saisissant leur numéro d’immatriculation sur le lecteur installé à l’entrée. En cas de difficulté, l’interphone permet de joindre le service chargé de l’assistance.

72 % des places de stationnement restent gratuites

Les parkings de la MJC, Paul-Gauthier, de la Médiathèque et de la Gare permettent notamment de stationner gratuitement toute la journée à quelques minutes à pied du centre-ville.
Les zones bleues proposent jusqu’à deux heures gratuites et les places payantes de surface conservent une première heure offerte. Le parking gratuit du Grenouillet est également relié au centre-ville en cinq minutes par une navette gratuite.
Chaque automobiliste peut ainsi choisir la solution la mieux adaptée à son besoin : stationnement gratuit, arrêt de courte durée ou parking couvert à proximité immédiate de sa destination.

Parking équipé de bornes de recharge pour véhicules électriques ©DR

Une tarification propre au parking couvert

Au parking Gambetta, les quinze premières minutes sont gratuites, une fois par jour et par véhicule. La première heure est facturée 2,10 € en journée. Une tarification distincte s’applique la nuit, avec un montant maximal de 14,80 € pour douze heures.
L’ensemble des tarifs est affiché à l’entrée et à la caisse du parking.
Un abonnement spécifique est proposé pour le stationnement de nuit, de 20 h à 8 h, avec un accès continu du vendredi à 20 h au lundi à 8 h. Son tarif est fixé à 100 € par mois, 550 € par semestre ou 900 € par an.

Afin de conserver suffisamment de places pour les visiteurs et les usagers occasionnels, le nombre d’abonnements est limité à vingt. Cet abonnement est distinct de l’abonnement résident applicable aux places payantes de surface.

Un investissement en faveur de l’accessibilité du centre-ville

La Ville de Cavaillon a consacré 956 000 € HT à la réalisation de ce parking et de ses aménagements extérieurs : parvis, accès pour les véhicules et les piétons, espaces verts et insertion paysagère.
La proximité d’habitations, de la salle du Moulin Saint-Julien et du canal Saint-Julien a nécessité une attention particulière pendant les travaux. Le projet a également été conçu en concertation avec l’architecte des Bâtiments de France afin de garantir son intégration dans l’environnement urbain et patrimonial.
Le parking Gambetta est directement géré par la Ville de Cavaillon.



Informations pratiques
Parking Gambetta
Entrée par la rue Thomas-Hérisson
Entrée du public de 6 h à minuit
Sortie possible 24 heures sur 24
Stationnement payant 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7
Paiement par carte bancaire ou en espèces
Hauteur maximale autorisée : 1,90 m
Assistance et renseignements : 06 40 73 83 09


‘Dans l’œil du photographe’ : les archives municipales de Cavaillon exposent une partie de leur fond photographique

A l’occasion du bicentenaire de la photographie, les archives municipales de Cavaillon proposent, jusqu’au 23 décembre prochain, une exposition de photographies prises par des professionnels ou des amateurs entre 1870 et 1950. On peut notamment y découvrir deux collections exceptionnelles : celle de Louis Comte, dit le paysan photographe et celle de Jean Bastide, garagiste et martyr de la résistance.

Les archives municipales de Cavaillon disposent d’un fond photographique riche de plus d’un millier de clichés. Ils sont à la fois des marqueurs de l’histoire de la ville et le témoin de l’évolution de la pratique de la photographie. A son invention en 1826, par le français Nicéphore Niépce, la photographie servait d’abord à réaliser des portraits. Les grandes familles se rendaient alors dans les studios des photographes professionnels, délaissant pour l’occasion les traditionnels peintres portraitistes. A Cavaillon et ses environs, les grandes familles comme les Choquet, Chardon, ou Tarnand sont passées devant les objectifs des photographes installés en ville. « Rangées dans des albums ou dans des boîtes, elles se retrouvent aujourd’hui, au terme d’un long cheminement, confiées aux soins des archives municipales » explique Hélène Maignan, chef de service des archives municipales de Cavaillon. « C’est, en partie, pour répondre à cette question dans un monde où l’image photographique, retouchée, filtrée, générée artificiellement, déformant la réalité, malmenant nos repères, que le service des Archives municipales de Cavaillon, a monté cette exposition en forme de témoignage » complète-t-elle.

Devant le Petit Marseillais faubourg Tourneuve Photo Henri Sinturel.

Des arrêts sur images qui sont des témoignages précieux et irremplaçables

Ainsi, en y regardant de près on peut observer que les techniques de ces photographes répondaient à des codes techniques bien spécifiques qui ont évolué avec le temps.

© DR

Parmi les différents professionnels installés à Cavaillon, Jacques Pol Chardon (1903-1976) fût une personnalité marquante dans la vie culturelle de la ville. Portraitiste renommé, il fût aussi le créateur du ciné-club amateur et organisateurs de nombreux expositions de peintures. Il a fréquenté les Beaux-Arts et les « Arts-déco » à Marseille, Paris et Lyon.

La boutique de Jacques Pol Chardon dit le magasin vert installé cours Bournissac

Ensuite, ce sont les clichés pris sur le vif (photos non posées) qui se sont imposés. On les doit principalement à des amateurs éclairés, comme Louis Comte (1891-1976) « paysan photographe » installé aux Vignères et Jean Bastide (1902-1944), garagiste, acteur important de la vie associative locale et martyr de la résistance. Ces précurseurs ont figé dans le temps des histoires et des vies passées. Des arrêts sur images qui sont des témoignages précieux et irremplaçables.

photo Louis Comte © DR

Cette exposition permet de voir combien l’évolution de la représentation du monde par l’image peut en dire sur nous et notre monde.

Archives municipales de Cavaillon
Place du Cloitre
Mardi, mercredi, vendredi de 8h30 à 12h00 & 13h30 à 17h00
Entrée Libre


Cavaillon : Eric Di Meco défend la nouvelle saison culturelle de la salle du Moulin Saint-Julien

L’autre salle culturelle de Cavaillon présentera sa nouvelle saison, le jeudi 17 septembre à 18h30, lors d’une soirée gratuite et ouverte à tous. L’ancien footballeur de l’OM , Eric Di Meco, également musicien dans le groupe Osiris, tribute band à Oasis, sera présent à cette soirée, avant son concert le 26 septembre. Un apéritif dinatoire clôturera, en musique, cette présentation.

Pour la présentation de sa nouvelle saison culturelle, la salle du Moulin Saint-Julien à Cavaillon proposera, le 17 septembre prochain un petit avant-goût des différents spectacles de sa saison 25 / 26. A cette soirée seront présents plusieurs des artistes des spectacles à venir, dont Eric Di Meco, bassiste dans le tribute band à Oasis qui sera sur la scène de la salle du Moulin Saint-Julien le 26 septembre en ouverture de saison. Le 23 octobre, ce sera un seul en scène avec l’humoriste Anthony Joubert. Le 21 novembre, place à une création associant théâtre et musique avec « le Boléro des exilés », sur les réalités de d’exil. Le 18 décembre, une comédie culte sera sur la scène de cette salle municipale avec « le Père noël est une ordure » proposée par la compagnie Pelousse Paradis. Le 30 janvier, « toute une vie sans se voir » un spectacle à mi-chemin entre le théâtre et le concert revisitera le mythe d’Orphée et Eurydice au fil des chansons de Véronique Sanson et Michel Berger. Le 20 février, ce sera un tribute à Corrs avec sur scène 6 musiciens du groupe So young Corrs. Un concert pop rock aux accents celtiques. Le 20 mars, l’orchestre symphonique Artemuz jouera sous la direction de Gaël Florent les plus grands thèmes du cinéma hollywoodien et le 10 avril, la compagnie BP Zoom proposera « mélange deux temps » un spectacle de clowns mêlant théâtre gestuel, musique et humour visuel.

Les réservations se font sur le site destination Luberon https://boutique.destinationluberon.com/concerts-spectacles/salle-du-moulin-saint-julien-cavaillon

Pour la soirée de présentation du 17 septembre il est impératif de s’inscrire par mail à l’adresse suivante  evenementiel@ville-cavaillon.fr

https://www.echodumardi.com/tag/cavaillon/   1/1