18 mai 2026 |

Ecrit par le 18 mai 2026

Le 94e Corso de Cavaillon célèbre les quatre saisons

Le Corso de Cavaillon revient du jeudi 14 au dimanche 17 mai pour une 94e édition sur le thème des quatre saisons. Au programme : défilés, soirée DJ, et bien d’autres animations.

À l’occasion du pont de l’Ascension, la ville de Cavaillon va faire la fête pendant quatre jour avec son traditionnel Corso, qui revient pour une 94e édition. « Chaque année, ce sont des mois de travail, d’imagination et de passion qui prennent vie dans les rues du centre-ville », affirme le maire Gérard Daudet.

Cette année, cet événement sera sur le thème des quatre saisons, qui sera surtout mis en lumière lors des deux défilés qui se tiendront ce jeudi 14 mai à 15h et ce samedi 16 mai à 21h30. Le réveil du printemps, le soleil d’été, les couleurs de l’automne et l’hiver blanc seront représentés par les chars des Géants de Papiers, entourés de troupes.

Les festivités s’étaleront sur les quatre jours avec la fête foraine qui ouvrira dès ce mercredi 13 mai à 17h et qui profitera de diverses déambulations, suivis de feux d’artifices tous les soirs (sauf dimanche) dès ce mercredi.

Pour accéder au programme complet, cliquer ici.

Informations pratiques

Pour faciliter la venue de chacun au Corso, la Ville met à disposition des navettes gratuites toutes les 25min depuis le parking relais du Lycée Ismaël Dauphin (arrêt Pierre Fabre) du mercredi au samedi jusqu’à minuit et le dimanche jusqu’à 22h. Ces navetts desserviront la fête foraine (arrêt Léon Colombier), l’hôpital et le centre-ville (office de tourisme).

©Ville de Cavaillon

En raison de cet événement et du pont de l’Ascension, les services municipaux seront fermés exceptionnellement ce vendredi 15 mai. Une permanence sera assurée par le service de l’État civil ce samedi 16 mai de 8h30 à 12h pour l’enregistrement des naissances et des décès uniquement.


Le 94e Corso de Cavaillon célèbre les quatre saisons

À l’occasion de la Nuit des cathédrales, organisée le samedi 9 mai par l’association éponyme, le service Patrimoine et Musées de la ville de Cavaillon propose des visites à la lampe torche. Une façon originale de découvrir la richesse des décors récemment restaurés de cet édifice religieux.

Des intermèdes musicaux interprétés par les élèves du Conservatoire de musique sont également au programme. Ces visites sont gratuites. Elles démarrent de façon libre dés 19h et avec un guide et sa lampe torche à partir de 21h30. Renseignements : 04 90 72 26 86.

Pour en savoir plus sur la nuit des cathédrales : www.nuit-des-cathedrales.org


Le 94e Corso de Cavaillon célèbre les quatre saisons

Les Marchés du soir des producteurs de Vaucluse ont repris du service au cours du mois d’avril. Pour célébrer cette nouvelle saison, la Chambre d’agriculture de Vaucluse organise un rendez-vous festif lors du prochain Marché du soir de Cavaillon ce jeudi 7 mai.

Ce jeudi, à l’occasion du Marché du soir de Cavaillon, qui a lieu tous les jeudis au Grenouillet, la Chambre d’agriculture de Vaucluse organise un rendez-vous festif avec des produits frais et locaux à la vente comme des fraises, des asperges, les premières cerises de la saison et autres fruits et légumes et produits du marché. L’occasion pour les habitants de venir échanger avec les agriculteurs et agricultrices de la commune et du réseau Bienvenue à la Ferme.

Des animations ludiques et une tombola du marché seront aussi prévues au programme, mais également un buffet offert par la Chambre d’agriculture de Vaucluse et la Ville de Cavaillon.

Jeudi 7 mai. De 16h à 18h30. Rue Alphonse Jauffret. Cavaillon.


Le 94e Corso de Cavaillon célèbre les quatre saisons

A compter du 1er mai 2026, Hans Peters pendra la présidence du groupe néerlandais Koppert succédant ainsi à René Koppert. Leader mondial des biosolutions et de la pollinisation naturelle depuis plus de 55 ans, Koppert  est implantée en France depuis 1984 avec 4 agences : Cavaillon, Plan d’Orgon, Agen et Nantes. La nomination de Hans Peters est présenté par la direction de l’entreprise comme un tournant majeur dans son développement à l’international. 

Déjà présent à l’international dans une centaine de pays, le groupe Koppert a besoin aujourd’hui de consolider cette présence à l‘international pour assurer son développement. C’est la raison pour laquelle elle a fait appel à Hans Peter qui a occupé des fonctions de direction au sein de groupes de premier plan tels que Unilever, NS et Eneco. Avant de rejoindre Koppert, il était PDG de la société Priva (spécialisée dans le chauffage des serres). Dans son parcours professionnel, il a développé un intérêt particulier pour le secteur agricole, porté par la convergence entre innovation, esprit entrepreneurial et impact sur les systèmes alimentaires mondiaux. 

Le groupe Koppert a son siège social aux Pays-Bas et compte près de 3000 collaborateurs dans le monde. Il aide les producteurs à soutenir, protéger et renforcer leurs cultures grâce à un système intégré de solutions naturelles. Pour cela, il utilise des ennemis naturels pour lutter contre les ravageurs et les maladies, des bourdons pour la pollinisation et des microorganismes et autres biostimulants pour soutenir, protéger et renforcer les cultures. L’entreprise a été primée en janvier dernier au SIVAL d’Angers pour deux de ses innovations dans le domaine du bio contrôle.


Le 94e Corso de Cavaillon célèbre les quatre saisons

Burger king vient d’entamer le déploiement de stations de recharge ultra‑rapide directement installées sur les parkings de ses restaurants. En France, 60 établissements de restauration rapide sont déjà équipés dont celui de Cavaillon.

Burger king vient d’annoncer le déploiement national de stations de recharge ultra-rapide directement sur les parkings des restaurants. Pour cela, l’enseigne de fast-food s’appuie sur Allego, un opérateur indépendant de réseaux publics de recharge pour véhicules électriques disposant de plus de 35 000 points de charge répartis dans 16 pays européens.
A ce jour, le groupe de restauration rapide a déjà équipé 60 de ses établissements dont 6 en Provence-Alpes-Côte d’Azur et 5 en Occitanie. Le Burger king de l’avenue de Cheval Blanc à Cavaillon* est pour l’instant le seul site vauclusien concerné. Celui d’Arles dispose également de ces nouvelles bornes de recharge ultra-rapide

« Notre ambition est simple : faciliter la vie de nos clients, y compris dans leur mobilité. »

Raphaël Sainsous, directeur des opérations et de l’expérience client de Burger king France

Recharger en 30 minutes
« Notre ambition est simple : faciliter la vie de nos clients, y compris dans leur mobilité, explique Raphaël Sainsous, directeur des opérations et de l’expérience client de Burger king France. Grâce à ce partenariat avec Allego, nous proposons aux clients Burger king détenteurs d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable un service de recharge rapide, pratique et à prix attractif, accessible pendant leur repas. En 30 minutes, il est ainsi possible de recharger significativement son véhicule, sans contrainte. »

Une offre parmi les plus compétitives du marché
Dans le cadre de ce déploiement, Allego et Burger King proposent une offre tarifaire parmi les plus compétitives pour la charge haute puissance : 0,45€/kWh sur les bornes ultra‑rapides et même 0,30€/kWh tous les jours entre 14h30 et 18h30 pour les membres du programme de fidélité Kingdom de Burger king.

« Cette offre rend la recharge ultra‑rapide attractive pour les conducteurs du quotidien, avec un tarif ‘happy hours’ activable simplement via l’application Allego, explique l’enseigne. Une fois le compte lié, le prix préférentiel s’applique automatiquement lors de la recharge pendant les créneaux dédiés. »

« Avec Burger King, nous mettons la recharge à portée de tous. »

Jean Gadrat, directeur marketing Europe chez Allego

Pour Allego : une vitrine nationale et un déploiement d’envergure sur des sites
Pour Allego, ce partenariat constitue une vitrine nationale de son offre.
« Installer des stations ultra‑rapides dans des lieux du quotidien représente une avancée décisive pour la mobilité électrique, précise Jean Gadrat, directeur marketing Europe chez Allego. Avec Burger King, nous mettons la recharge à portée de tous, là où les conducteurs se rendent naturellement. Ce programme est l’un des plus ambitieux que nous ayons menés en France et une vitrine remarquable pour notre savoir‑faire. »
Aujourd’hui, l’opérateur compte déjà plus de 350 stations ultra-rapides en France. Avec le programme mené aux côtés de Burger king, ce chiffre atteindra près de 600 stations d’ici 2027.

De son côté après les 60 stations déjà opérationnelles Burger king espère équiper les parkings de 210 restaurants de plus d’ici 2028. Objectif : déployer une offre de recharge ultra‑rapide là où les gens vont déjà au quotidien. En effet, actuellement plus d’un conducteur de véhicule électrique sur deux refuse de faire plus de 10 minutes de détour pour recharger. Dans le même temps, en 2026 plus de 15% des clients de Burger King se rendent en restaurant en voiture électrique.

Laurent Garcia

*Outre Cavaillon, en Vaucluse Burger king est aussi implanté dans la zone de Courtine et dans celle de Mistral 7 à Avignon, au Pontet dans la zone d’Avignon-Nord, à Carpentras, à Pertuis, à Orange et à Bollène. A cela s’ajoute dans le bassin d’Avignon les restaurants des Angles et de Châteaurenard ainsi que celui de Bagnols-sur-Cèze.


Le 94e Corso de Cavaillon célèbre les quatre saisons

L’enseigne française de bricolage, jardinage et décoration Weldom va à la rencontre des consommateurs avec sa tournée ‘J’irai bricoler chez vous’ et passera par le Vaucluse ces mardi 14 et vendredi 17 avril.

Avec sa tournée inédite ‘J’irai bricoler chez vous’, Weldom se rendra dans six villes du sud de la France du 13 au 18 avril avec son camion-atelier mobile. Les habitants des villes étapes pourront découvrir des astuces simples, tester des outils, ou encore poser leurs questions. Diverses animations seront proposées pour toute la famille. « ‘J’irai bricoler chez vous’ est une initiative qui nous ressemble : proche, conviviale et ancrée dans les territoires », affirme Alexia Probst, directrice Omnicommerce Weldom.

Weldom en Vaucluse

L’enseigne passera par le Vaucluse avec notamment une première étape à Cavaillon ce 14 avril. De 9h à 18h, c’est un beau programme qui attend les Cavaillonnais. Ils seront d’abord accueillis avec un petit-déjeuner. Ensuite, place aux ateliers pratiques autour du bricolage et de l’entretien de la maison et aux animations pédagogiques en partenariat avec la Compagnie du Bicarbonate. Des conseillers Weldom présenteront des produits et donneront des conseils personnalisés. Le public pourra aussi rencontrer le youtubeur aux plus de 400 000 abonnés Kévin, de la chaîne Comme un pingouin dans le désert, qui est passionné de bricolage. De nombreuses surprises seront à gagner, dont des barbecues Weber.

Weldom Cavaillon. 638 Avenue de Cheval Blanc. Cavaillon

Une journée de solidarité (et de bricolage) en Vaucluse

La tournée fera ensuite étape à Pernes-les-Fontaines ce 17 avril pour une journée spéciale, sous le signe de la solidarité. Un chantier solidaire sera à l’ordre du jour. La rénovation des locaux d’associations locales sera au programme. Des collaborateurs Weldom et des bénévoles des Bricos du Cœur, l’association qui aide les gens qui aident les gens, vont s’allier pour rénover les espaces partagés entre les Restos du Cœur et le Secours Catholique de Pernes-les-Fontaines.

Weldom Pernes-les-Fontaines. 603 Avenue Charles de Gaulle. Pernes-les-Fontaines.


Le 94e Corso de Cavaillon célèbre les quatre saisons

Depuis Les Angles, aux portes d’Avignon, Kyaneos a construit un modèle économique qui créé sens : capter l’épargne privée pour racheter, rénover et remettre en location des immeubles anciens souvent laissés à l’abandon. Dans le Vaucluse comme à Châteaurenard, dans les Bouches-du-Rhône, l’entreprise fondée en 2018 par Jérémie Rouzaud avance une promesse : Remettre du logement de qualité là où les politiques publiques peinent à aller vite. 

Dans le paysage souvent abstrait de la pierre-papier, Kyaneos occupe une niche intéressante. La société de gestion, créée en 2018 par Jérémie Rouzaud, ancien professionnel de la finance, s’est donné pour cap la rénovation de logements anciens en régions et dans toute la France, avec un triple objectif : Améliorer la qualité des logements, réduire les consommations énergétiques et proposer une performance financière liée à l’immobilier résidentiel. Pourquoi Kyaneos ?  « Mon entreprise tire son nom du grec kyaneos, qui signifie ‘bleu’, révèle Jérémie Rouzaud, en référence à ‘l’économie bleue’, développée par Gunter Pauli, qui défend des modèles capables de concilier performance économique et utilité environnementale, en repensant en profondeur les modes de production ».

Groupement d’habitations à Châteaurenard avant travaux Copyright Kyaneos

Une finance qui veut redevenir utile
Le ressort du modèle est connu, mais ici poussé dans une logique territoriale : les épargnants souscrivent des parts de SCPI (Société civile de placement immobilier), Kyaneos acquiert des immeubles anciens, finance leur rénovation, puis remet les biens sur le marché locatif. Sur son site, le groupe affiche au 31 décembre 2025 un total de 691 immeubles, 11 323 associés et 470 M€ de capitalisation tous fonds confondus. Pour la seule SCPI Kyaneos Pierre, les chiffres annoncés sont de 635 immeubles, 4 918 lots, 10 546 associés et 440M€ de capitalisation.  

Cavaillon, la preuve par le chantier
C’est à Cavaillon que la démonstration prend une forme très concrète. Sur une opération située chemin de Donne, Kyaneos indique avoir acquis quatre maisons mitoyennes laissées à l’abandon depuis plusieurs décennies, pour les transformer en logements de ‘bonne qualité’ avec un “excellent DPE” (Diagnostic de performance énergétique). L’entreprise affirme que les travaux y ont permis de réduire de 82% la consommation énergétique des logements, tout en diminuant la facture d’électricité des futurs occupants. Elle précise aussi recourir, lorsque cela est possible, à des entreprises situées dans un rayon de moins de 50 kilomètres autour du chantier.  

Après travaux à Châteaurenard copyright Kyaneos

Un ‘avant-après’ mesurable
Ce type ‘d’avant / après’ n’a rien d’anecdotique. Il rappelle d’abord l’ampleur du stock immobilier ancien dégradé dans les villes moyennes. Il montre aussi qu’entre la façade visible et la réalité constructive d’un immeuble, l’écart est souvent considérable : isolation, ventilation, chauffage, réseaux, menuiseries, structure, tout ou presque doit être repensé. En cela, Kyaneos défend une idée qui dépasse son seul cas : la transition énergétique du logement ancien n’est plus seulement une affaire de bonne volonté individuelle, mais de compétence collective.  

Châteaurenard, la logique d’îlot
À Châteaurenard, le modèle prend une autre dimension, plus urbaine encore, avec un ensemble de maisons de village rue des Pensionnaires, en plein cœur du centre ancien. Le montage annoncé est révélateur avec une acquisition à 58 000€ acte en main et un budget prévisionnel de travaux de 450 000€, pour la création, à terme, de 8 logements, avec un DPE cible passant de E à C, le tout dans un partenariat étroit, avec la mairie. Cette opération fait d’ailleurs suite à un précédent chantier mené rue de la Calade qui a abouti à la rénovation complète d’un immeuble du centre ancien, avec trois logements et deux commerces. Autrement dit, il ne s’agit plus seulement de sauver des biens isolés, mais de remailler un tissu urbain.  

Groupement d’habitations à Cavaillon avant travaux Copyright Kyaneos

Châteaurenard
Dans une commune engagée de longue date dans la revitalisation de son cœur ancien, cette articulation entre stratégie municipale et capitaux privés n’est pas anodine. À Cavaillon, la ville a d’ailleurs renouvelé son engagement dans le programme Action Cœur de Ville jusqu’en 2026. Dans le Vaucluse, trois communes : Avignon, Carpentras et Cavaillon bénéficient également de ce programme national.  

Là où l’argent public ne suffit plus
C’est sans doute là que Kyaneos touche juste. Depuis plusieurs années, les communes disposent d’outils, d’Opah (Opération programmée de l’habitat) d’ORT (Opération de revitalisation de l’habitat), d’aides de l’Anah (Agence nationale de l’habitat), de programmes nationaux. Mais entre la stratégie publique et la réalité du chantier, le chaînon manquant reste souvent le portage opérationnel : acheter, tenir le risque, piloter les travaux, relouer. C’est justement ce vide, que Kyaneos entend occuper.

Après travaux à Cavaillon Copyright Kyaneos

Gagner en efficience
Jérémie Rouzaud le dit d’ailleurs lors de notre entretien : « les mairies n’ont pas toujours besoin d’un chèque supplémentaire ; elles ont besoin d’un partenaire capable d’entrer vite dans le projet, de dialoguer avec l’urbanisme, les architectes des Bâtiments de France, les services techniques, et de produire des logements crédibles dans des délais tenables. La promesse n’est donc pas seulement financière ; elle est aussi organisationnelle. »

Le pari d’un résidentiel moins vulnérable
Le fondateur de Kyaneos vient de la finance de marché. Ancien trader puis gérant de fonds, il a voulu déplacer la question de la performance vers celle de l’utilité, en recherchant un équilibre entre rendement, impact social et impact environnemental. Cette grammaire-là distingue Kyaneos d’une partie du marché des SCPI, historiquement plus tournée vers les bureaux et les commerces. 

Après travaux Copyright Kyaneos

Alors que l’immobilier tertiaire est fragilisé
L’argument a trouvé un écho particulier ces dernières années, au moment où l’immobilier tertiaire a été bousculé. Kyaneos insiste sur son orientation résidentielle : Plusieurs acteurs du secteur soulignent de leur côté que cette spécialisation a rendu la maison moins exposée aux turbulences qui ont affecté certaines SCPI de bureaux. Cela ne supprime pas le risque, mais éclaire la cohérence du positionnement.  

Une promesse séduisante, mais pas sans risques
C’est le point à ne pas éluder. Kyaneos le mentionne noir sur blanc : la SCPI Kyaneos Pierre ne garantit ni le capital, ni la performance, ni la liquidité. Le prix de la part peut évoluer à la hausse comme à la baisse ; La revente peut s’avérer difficile ; Les revenus dépendent des loyers réellement perçus et des charges supportées. L’horizon conseillé est de dix ans. Cette transparence est d’autant plus importante que l’entreprise met en avant un discours de sens, presque de réparation territoriale. Or c’est précisément parce que le récit est séduisant qu’il faut rappeler le cadre réglementaire. L’AMF (Autorité des marchés financiers) a bien délivré, au fil des années, plusieurs visas aux contrats Kyaneos, notamment à Kyaneos Denormandie en 2020 puis à de nouvelles déclinaisons en 2021, 2022 et 2023. Cela atteste d’un encadrement réglementaire, non d’une garantie sur le placement.  

Exemple de réhabilitation Copyright Kyaneos

Ce qui peut séduire les épargnants
Le modèle Kyaneos parle aux épargnants qui veulent donner du sens à l’argent thésaurisé, avec, actuellement un taux de rendement présenté de 4,5%. Egalement, le produit financier est concret : de nouveaux logements éclosent en lieu et place d’habitats abandonnés. Kyaneos parle de rénovation énergétique, de lutte contre la vacance, de confort locatif et de revitalisation des centres-villes. Une forme de circuit court de l’investissement : l’argent des particuliers finance des immeubles visibles, localisés, transformés et reloués.  

En Vaucluse
En Vaucluse, Kyaneos déploie une stratégie territorialisée, ancrée dans plusieurs villes moyennes -de Cavaillon à Carpentras, en passant par Monteux, Sorgues, Valréas ou Apt- auxquelles s’ajoute Châteaurenard, aux portes du département. Sur ce territoire, où le parc ancien appelle des interventions lourdes, l’entreprise revendique 49 immeubles et 348 logements traités, pour 27,5M€ d’acquisitions. Une présence qui répond à une nécessité très concrète : remettre sur le marché des logements habitables là où l’habitat se dégrade plus vite qu’il ne se réhabilite. Cette dynamique vient compléter les dispositifs portés par l’Agence nationale de l’habitat, historiquement orientés vers le logement social, alors que nombre d’élus cherchent aujourd’hui à restaurer une véritable mixité dans les centres anciens en attirant des profils résidentiels plus diversifiés. Pour le territoire, c’est un levier opérationnel supplémentaire ; pour l’épargnant, une manière plus tangible d’investir, à condition de garder en tête l’essentiel : la SCPI demeure un placement exposé, sans garantie de capital ni de rendement.
Mireille Hurlin

Jérémie Rouzaud, fondateur et président de Kyaneos emploie 85 salariés Copyright Kyaneos

Le 94e Corso de Cavaillon célèbre les quatre saisons

FACE -Fondation agir contre l’exclusion- et Enedis -Gestionnaire du réseau de distribution d’électricité- s’engagent, en Vaucluse, pour l’égalité des chances et l’insertion professionnelle.

Depuis plusieurs années, Face et Enedis mettent en oeuvre des actions concrètes, sur le terrain, pour l’égalité des chances et l’insertion professionnelle en Vaucluse. En 2025, les deux partenaires, ont organisé des ateliers de sensibilisation et de transmission auprès des collégiens, des personnes migrantes, des demandeurs d’emploi et des personnes en situation de handicap pour favoriser les parcours professionnels et la reconnaissance de la diversité des talents. 

Se mobiliser pour se rencontrer
Cette mobilisation a permis, cette même année, de multiplier les rencontres, notamment lors d’évènements comme ‘Patron dans ma ville’, qui facilite l’accès des demandeurs d’emplois à de nouvelles opportunités professionnelles. Enedis a offert un véhicule à l’association Passerelle qui soutient des personnes en situation de précarité, et, dernièrement, d’une deuxième automobile à l’association Face. 

Construire l’idée de son avenir
Dans cette même lancée, Enedis accueille, en 2026, des élèves de 3e issus des collèges Jean-Henri Fabre à Carpentras et Paul Gauthier à Cavaillon, lors de stages organisés par Face pour la sensibilisation des jeunes aux métiers de l’énergie, de la lutte contre l’autocensure et l’encouragement aux choix d’orientation. 

Quand les dirigeants vont à la rencontre des jeunes des quartiers
Initiative portée par la Communauté Les entreprises s’engagent, le format ‘Patrons dans ma ville‘ propose un face-à-face direct entre dirigeants d’entreprises et jeunes en Contrat d’Engagement, Jeunes issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). L’objectif : ouvrir un dialogue sans filtre autour des parcours professionnels, des métiers et des attentes réciproques entre monde économique et jeunesse en recherche d’avenir.

Carol Pauleau (Directrice FACE Vaucluse), Jean-Baptiste Baldi (Directeur Territorial Vaucluse Enedis), Frédéric Bardoz (Appui Sénior Véhicules Enedis). Copyright Enedis
 

Partage d’expérience
Concrètement, les chefs d’entreprise partagent leur trajectoire et leur expérience entrepreneuriale, tandis que les jeunes présentent leurs aspirations professionnelles et interrogent les dirigeants sur les réalités du travail et de l’entreprise. L’échange se prolonge ensuite sous forme de forum de rencontres, où peuvent émerger des opportunités concrètes : immersion professionnelle, stage, alternance ou premier emploi.

Quartiers prioritaires de la ville
En Vaucluse, ce type d’initiative s’inscrit dans une dynamique déjà engagée autour de l’insertion des jeunes des quartiers populaires. À Avignon, plusieurs quartiers comme Monclar, Saint-Chamand ou la Rocade sont classés QPV -Quartiers prioritaires de la ville-et bénéficient de dispositifs spécifiques associant acteurs publics, associations et entreprises locales. Des rencontres entre jeunes et employeurs y ont déjà été organisées ces dernières années avec l’appui de partenaires comme France Travail, la Mission locale du Grand Avignon ou encore des réseaux d’entreprises engagées dans l’insertion professionnelle.

La Fondation Face
La Fondation Face, reconnue d’utilité publique, mobilise les entreprises pour lutter contre les exclusions et les discriminations en développant des actions d’innovation sociale sur les territoires. Créée en 2011, l’association agit avec les acteurs économiques pour favoriser l’inclusion et l’égalité des chances dans des domaines comme l’emploi, l’éducation, le logement ou le numérique.

Enedis
Enedis Vaucluse assure l’exploitation et la modernisation du réseau public de distribution d’électricité dans le département. Aux côtés des collectivités locales, l’entreprise accompagne la transition énergétique en raccordant les énergies renouvelables, en développant des réseaux plus intelligents et en aidant les territoires à mieux maîtriser leurs consommations électriques.
Article rédigé par Zélie Laberthe, élève de 4e, en stage à l’Echo du mardi


Le 94e Corso de Cavaillon célèbre les quatre saisons

Les Rencontres du Sud manifestation cinématographique créée en 2011 pour implanter dans le sud de la France un événement contribuant aux rencontres entre les différents professionnels du cinéma se déroulent cette année du mardi 10 au vendredi 20 mars dans les cinémas Capitole MyCinewest au Pontet, le Vox et Utopia à Avignon, et le Rivoli à Carpentras. Cette 14e édition (2020 et 2021 annulées en raison du covid) va permettre de découvrir 21 films en avant-première dont neuf en compétition. Dix équipes de films seront présentes. L’événement va rassembler les professionnels à Avignon du lundi 16 au vendredi 20 mars. Il sera par ailleurs ouvert au grand public, aux scolaires (le Petit Festival), les enfants dès le mardi 10 mars et le Ciné Pitchoun au Capitole le dimanche 15 mars.

Rencontre avec René Kraus président des Rencontres du Sud, de l’Union des Cinémas du Sud de la France, et directeur général du multiplex Capitole MyCinewest au Pontet.

Quel est le chemin parcouru aujourd’hui par les RdS ?
Au départ avec une petite équipe nous avions aussi pour objectif de redéployer le Capitole centre Avignon devenu aujourd’hui La Scala Provence. Au fil des années les Rencontres du Sud ont pris de l’ampleur et on peut dire aujourd’hui qu’elles sont les plus importantes rencontres cinématographiques de France. Il y a celles du Nord à Arras, celles de Bretagne, les Rencontres de Gérardmer dans les Vosges, celles du Sud Ouest mais les nôtres ont une telle ampleur que c’est un point d’orgue dans l’année pour les exploitants, les distributeurs, et certains producteurs.

C’est une belle évolution…
Nous sommes très fiers de cela. On dit souvent que pour qu’un évènement prenne une certaine ampleur, il faut plus dix ans. Nous avons passé ce cap depuis longtemps et je crois que les personnalités que nous recevons, et nous allons encore le confirmer cette année, montrent bien que ce cap est vraiment passé. Nous avons une ampleur non seulement régionale car nous sommes liés à notre région, mais aussi nationale avec des festivaliers qui viennent de toute la France pour notre manifestation cinématographique programmée juste avant le festival de Cannes. 

Quels étaient les objectifs à la création ?
Ces rencontres professionnelles n’existaient pas dans le Sud de la France. Il fallait les amener ici avec un programme capable de répondre au besoin d’informations des professionnels que nous sommes, mais aussi d’enchanter notre âme de spectateur. Dans le but de découvrir, promouvoir, accompagner les films qui sortiront bientôt sur le territoire national, et d’échanger avec des confrères de tous horizons. 

Cela a pris une nouvelle dimension ?
Elles ont évolué avec le prix des montreurs d’images délivré par un jury de professionnels, le prix du jury lycéen Philippe de Girard à Avignon, l’hommage à un exploitant emblématique sachant qu’on ne récompense que rarement les exploitants dans notre métier, et évidemment une ouverture sur le grand public. Nous avons créé la journée cinéma collèges et lycées scolaires, proposé des films d’animation et le ciné pitchoun pour les petits. 

Quelle est la place du grand public ? 
Nous faisons entre 6000 à 7000 spectateurs. L’essentiel des entrées se fait au Vox et au Capitole MyCinewest à la fois sur les scolaires et les films grand public. Il y a aussi un nouveau concept, un film surprise. Le public doit venir dans une salle sans savoir quel film sera projeté. Personne ne sait quelle équipe de film sera présente. Et cette année nous avons associé Le Rivoli à Carpentras où il y aura aussi une programmation spécifique dans le cadre de Rencontres du Sud. 

Combien de professionnels seront présents à Avignon ?
Trois cents et onze équipes de films. Le point d’orgue c’est la présence pour Juste une illusion de Éric Toledano et Olivier Nakache avec Camille Cottin qui a été récemment la présidente des César. Ils viennent présenter au Vox le film pour les professionnels, et au Capitole MyCinewest le 18 mars pour le grand public. Éric et Olivier étaient en avril 2009 au Capitole Studios au Pontet pour l’ouverture et l’inauguration du cinéma avec Tellement proche, leur 2e film avec Omar Sy et François-Xavier Demaison. 

Juste une illusion est dans la compétition ?
Non mais le duo Toledo Nakache est très emblématique pour le Capitole MyCinewest, pour notre public et les exploitants. Le film devait sortir le 15 octobre et en fait ils l’ont ramenés au 15 avril 2026. C’est pour cela que nous l’avons eu. Justement Gaumont y croit énormément et veut faire participer les exploitants. Il y a d’autre part La corde au cou, un film très fort de Gus Van Sant qui est dans la compétition. Cela me paraît être un temps fort. 

Autre grand moment, les Victoires ? 
En fait cette cérémonie a été créée par Claude Damianthe et Frédéric Perrin. François Aymé sera le président du jury formé de professionnels : Laura Roupioz directrice du cinéma Les Toiles du Lac à Aix-les-Bains, Priscilla Schneider directrice du cinéma Quai des Lumières à Frontignan, Philippe Wernert directeur du complexe loisirs Megarex à Haguenau, et Nicolas Charret, directeur des ventes chez UGC Distribution.  Le prix des montreurs d’images sera dévoilé ainsi que le prix des lycéens de Philippe de Girard. Un hommage sera rendu à François Aymé et à Claude Damianthe.

Des figures majeures ?
François Aymé est un très bon exploitant à Pessac en Gironde et un documentariste reconnu. Il a été président plusieurs années de l’association française des cinémas art et essai (AFCAE). Il a soutenu tout ce mouvement pendant les années difficiles du covid. C’est une personne importante dans le métier. Il est aussi un réalisateur reconnu de documentaires. Il avait fait un documentaire sur Chaplin qui avait été présenté aux Oscars. C’est passé il n’y a pas longtemps sur Arte. On a vu une émission sur France 3 sur sa famille où il y avait cinq frères dont son père qui ont tous fait la guerre d’Algérie.

Et Claude Damianthe ?
Il est décédé en décembre 2025. Un personnage d’exception qui a été président d’honneur des Rencontres du Sud. Il s’est occupé des Victoires du cinéma et a été un très grand distributeur de films, aux Artistes Associés, chez Parafrance, puis AAA (Acteurs et Auteurs Associés). Il a distribué Trois hommes et un couffin, d’autres films qui ont marqué leur époque et le prodigieux La porte du paradis de Michael Cimino qui n’avait pas fait un grand résultat mais que maintenant on considère comme un des plus grands films des 40 dernières années. On a toujours dit que Claude allait nous manquer.

Avez-vous amené des nouveautés cette année ?
Nous avons associé Le Rivoli à Carpentras où il y aura aussi une programmation spécifique dans le cadre des RdS. On veut rejaillir sur l’ensemble du département. Nous avions déjà fait des avant-premières de films dans le cadre des Rencontres au Rivoli et à la Cigale à Cavaillon, mais cette année Florence et Alice Passlacqua sont totalement intégrées et il y aura plusieurs avant-premières avec le label ‘Rencontres du Sud’. On étend notre développement. L’an prochain cela sera peut-être aussi à Cavaillon.

Cavaillon où un cinéma a fermé…
Cavaillon avait trois cinémas, le Fémina, la Cigale, le Paradiso, tous gérés par Éric Tellenne. Il a dû fermer le Fémina qui comprenait trois salles. Une concurrence s’est faite suite à l’ouverture en 2024 d’un cinéma à l’Isle-sur-la-Sorgue les deux villes n’étant distantes que de dix km. Quand il y a un cinéma qui ouvre à côté forcément il prend des parts de marché. Il faut faire attention quand on développe des cinémas dans des zones où d’autres salles sont assez proches. De plus les chiffres ont été mauvais l’an passé au niveau national. On est tombé en 2025 à 157 millions d’entrées alors qu’on faisait 181 millions en 2024 et 205 millions d’entrées en 2019.

Êtes-vous soutenus pour cette manifestation culturelle ?
Les institutions nous ont soutenus dès le départ, et à fortiori maintenant que notre manifestation culturelle a pris une belle ampleur. Les institutions sont là pour nous aider, notamment la Région, le Département, le Grand Avignon, la mairie d’Avignon mais aussi celle du Pontet. Nous sommes appréciés et soutenus par tous les institutionnels. Nous avions aussi encore l’an passé l’aide de la CCI de Vaucluse.

C’est votre dernière présidence ?
Oui. Je pense que c’est nécessaire de transmettre. Cela fait plus de 15 ans que je m’occupe des Rencontres du Sud avec une équipe extraordinaire : Laurence Lega, notre directrice générale, Jimi Andreani, Jean-Paul Enna, Fanny Dulau, Emmanuel Luc, Christian Dupré qui s’occupe maintenant du Capitole,Laurent Demangeon, et Marie-Pierre Ebert. J’ai vécu de belles choses avec cet évènement que j’ai vu monter en pression, avec des années plus difficiles et des moments emblématiques pour tous les exploitants. Mais il faut savoir transmettre.

Qui va vous succéder ?
Cela devrait être Frédéric Perrin, actuel vice-président et exploitant au Prado à Marseille. Il a l’intelligence, l’aisance, la culture pour faire perdurer cet évènement et le faire évoluer. Mais il faut attendre le vote du conseil d’administration. Souvent on croit qu’on est là ad vitam æternam. Il faut relancer pour que des personnes qui ont une autre vision aillent plus loin et amener d’autres choses.

Si vous deviez retenir un moment qui vous a marqué ? 
Pour ma part j’ai vécu à travers ces Rencontres pas mal de moments extraordinaires. Je retiens ce moment unique quand Viggo Mortensen est venu présenter son film. Il est allé à la Mirande, au Vox, à la CCI. C’est un monsieur qui a une dimension internationale et qui a marqué l’histoire du cinéma mondial. Cette rencontre exceptionnelle nous a donné une aura. Je pense que j’ai fait un travail suffisant avec des points d’ancrage exceptionnels pour cet évènement et pour les exploitants.

Avez-vous une anecdote ?
J’avais dit à Cécile Helle, maire d’Avignon qui nous a beaucoup aidés pour les Rencontres, que si elle arrêtait la mairie, j’arrêtais de présider les Rencontres du Sud. Pour le coup je tiens une sorte de promesse qui est sympathique. Mais aussi je veux m’impliquer d’une manière plus importante au sein de la Fédération Nationale des Cinémas Français (FNCF). Je suis président du syndicat régional du Cinéma Français. J’aimerais avoir des responsabilités plus importantes au sein de la Fédération Nationale.

Restez-vous optimiste pour le cinéma en France en 2026 ? 
Après une année 2025 en berne (159 millions d’entrées en France contre 180 millions en 2024 et 205 millions en 2019) nous avons eu beaucoup d’inquiétude. Mais là depuis novembre-décembre 2025 avec des blockbuster comme Avatar ou La femme de ménage et des films français de qualité comme L’affaire Bojarsky, Le mage du Kremlin ou Le Marsupilami, on sent vraiment qu’il y a une reprise. Des films porteurs qui amènent plus de public en salle. Le problème vient de l’offre. Quand les films sont là, le public vient.

Les plateformes font mal ?
On oppose toujours les plateformes et le cinéma. Ces dernières travaillent essentiellement sur des séries. Quelquefois elles font des films de qualité comme le Frankenstein de Guillermo del Toro sur Netflix, et là elles nous prennent des entrées c’est une évidence. Mais d’un autre côté leurs cibles c’est vraiment les séries. Notre début d’année est très bon, et avec les perspectives et les projections du Centre National du Cinéma, on espère remonter avec un deuxième semestre très fort à plus 185 millions d’entrées.

Et votre souhait de création de studios de cinéma à Avignon ?
C’est un sujet très fort mais il faudrait que le politique soit d’accord pour développer ce projet là. On peut le faire mais il faut des hectares de terrain et des accords peut-être dans le cadre de plan 2030 du CNC. Le projet est toujours dans l’esprit de nos responsables. J’espère qu’il reviendra sur la table après les élections. En attendant il y des studios à Martigues et à Montpellier. L’avantage à Avignon c’est qu’on est à 2h40 de Paris, qu’il y a beaucoup de tournages dans la région et que les terrains sont là. Cela serait aussi en total complémentarité avec le théâtre. Les décors de théâtre et de cinéma pourraient être stockés dans les différents studios. 

Vous investissez-vous encore dans la production ?
Je devais. J’étais sur la reprise de 20% des films du Kiosque mais pour le moment on est un peu à l’arrêt. Je regrette. Je sais que dans le département nous avons accueilli le film d’Agnès Jaoui, L’objet du délit. Il y a d’autres films en perspective, notamment celui de Vincent Perez qui pourrait m’intéresser. Un film qui pourrait être tourné dans la Cour d’Honneur du palais des papes en septembre prochain…

Quel genre ?
Il y aurait une thématique entre la réalité théâtrale et la réalité tout court. Tout n’est pas encore en place.  Il reprendrait à l’époque où Patrice Chéreau tournait dans le Cour d’Honneur en même temps que son père est en train de mourir. Vincent Perez sera présent aux Rencontres du Sud. C’est un projet qui est vraiment très fort, qui pourrait être complémentaire d’autres sites dans la région.

Propos recueillis par Jean-Dominique Réga

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