Melon en Fête revient pour une nouvelle édition à Cavaillon
Ces vendredi 3 et samedi 4 juillet, la ville de Cavaillon accueillera une nouvelle édition de l’événement Melon en Fête. De nombreuses animations autour du fruit sont prévues.
Melon en Fête, le rendez-vous tant attendu des Cavaillonnais, fait son grand retour durant deux jours. L’occasion pour la Ville de mettre à l’honneur ce fruit, symbole de Cavaillon, qui a obtenu l’Indication géographique protégée (IGP) l’année dernière après des années de travail pour l’obtention du label. De nombreuses animations attendent les habitants et visiteurs pour l’occasion. Chacun est invité à porter du blanc avec une touche d’orange pour être dans le thème.
Les festivités débuteront ce vendredi 3 juillet à 19h sur le parking de l’office de tourisme avec les intronisations dans l’ordre de la Confrérie du Melon et un apéritif offert par la Ville. S’ensuivra un marché nocturne sur le Cours Gambetta de 20h à 00h30 qui réunira artisans, créateurs, gourmandises et idées cadeaux accompagné d’un orchestre qui se chargera de l’animation musicale.
Toute la journée du samedi 4 juillet, un marché aux melons et produits du terroir attend le public ainsi qu’un jeu de piste géant pour petits et grands, des jeux en bois, et des balades en calèche sur la Place du Clos. Durant la matinée, des démonstrations culinaires autour du melon sont prévues sur la même place avec les disciples d’Escoffier et les restaurateurs locaux de 9h à 12h. Le grand défilé de Melon en Fête se fera au départ de la Place du Clos à partir de 10h30. L’après-midi, peña, fanfare, et danses provençales sont prévues. À 20h, le très attendu Grand banquet de Melon en fête se tiendra Place Tourel, où 500 convives sont attendus (25€, réservation obligatoire). L’événement se terminera en beauté avec la roussataïo, un lâcher de 100 chevaux en liberté à 22h depuis la Place du Clos, suivie d’une soirée DJ à 22h30 sur la Place Tourel.
Melon en Fête revient pour une nouvelle édition à Cavaillon
Première commune de France à lancer une mutuelle communale en 2013, Caumont-sur-Durance a ouvert une voie aujourd’hui empruntée par plusieurs milliers de collectivités. Après Avignon, Cavaillon s’engage à son tour dans cette démarche destinée à faciliter l’accès à une complémentaire santé moins coûteuse. Une initiative qui témoigne de l’évolution du rôle des collectivités face aux difficultés d’accès aux soins.
Inflation, hausse continue des cotisations des complémentaires santé, difficultés à trouver un médecin traitant… Les questions de santé s’invitent désormais au cœur des préoccupations des collectivités locales. Si l’Assurance maladie rembourse une partie des dépenses de santé, le reste à charge demeure parfois conséquent. Pour de nombreux ménages : retraités, étudiants, travailleurs indépendants, demandeurs d’emploi ou familles modestes, le coût d’une complémentaire santé peut conduire à reporter, voire abandonner certains soins.
L’essor rapide des mutuelles C’est la raison pour laquelle les mutuelles communales connaissent un essor rapide. Le principe ? Une commune négocie, au nom de ses habitants, un contrat collectif auprès d’un organisme complémentaire afin d’obtenir des tarifs plus avantageux que ceux proposés dans le cadre d’une souscription individuelle. Selon les profils, les économies peuvent atteindre 30 à 40%, grâce à la force de la négociation collective.
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Caumont-sur-Durance, un laboratoire devenu référence C’est dans le Vaucluse que cette aventure a commencé. En 2013, Caumont-sur-Durance lançait la première mutuelle communale de France. L’objectif était déjà de lutter contre le renoncement aux soins en proposant une couverture santé plus accessible.Treize ans plus tard, cette initiative locale est devenue une référence nationale. Le modèle a essaimé dans plusieurs milliers de communes françaises. À Caumont-sur-Durance, près de 650 habitants bénéficient aujourd’hui de cette mutuelle négociée collectivement, preuve de la pertinence d’un dispositif qui répond à un besoin durable.
Une initiative qui fait des émules L’exemple a inspiré de nombreuses collectivités, y compris les villes importantes. Avignon a ainsi lancé sa propre mutuelle communale en 2026. Ouverte aux habitants mais également aux personnes qui travaillent ou étudient dans la cité des Papes, elle affiche déjà des résultats encourageants : selon les premiers bilans communiqués par la municipalité, les adhérents réalisent en moyenne 15% d’économies tout en bénéficiant d’une couverture mieux adaptée à leurs besoins.
Cavaillon entre dans la dynamique À Cavaillon, la création d’une mutuelle communale figurait parmi les engagements de campagne du maire réélu Gérard Daudet. La municipalité vient d’en engager la concrétisation. Avant de consulter les organismes complémentaires, la Ville souhaite toutefois connaître précisément les attentes des habitants. Une enquête est donc ouverte jusqu’au 30 septembre 2026, en ligne sur le site internet municipal, via un QR Code et en version papier distribuée avec le magazine municipal ou disponible à l’accueil de la mairie. Mission ? Mesurer le nombre potentiel d’adhérents afin de disposer d’un véritable poids dans les futures négociations avec les assureurs et obtenir les meilleures conditions tarifaires.
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Mutualiser pour mieux protéger Contrairement à une mutuelle municipale qui serait financée par la collectivité, la mutuelle communale ne représente aucune dépense pour les finances locales. La commune agit comme facilitatrice : elle met en concurrence plusieurs organismes et négocie un contrat collectif au bénéfice de ses administrés. Les offres sont généralement accessibles sans questionnaire médical, sans limite d’âge, sans délai de carence ni condition de ressources, avec plusieurs niveaux de garanties afin de répondre aux besoins des jeunes actifs, des familles, des seniors ou encore des travailleurs indépendants. Certaines donnent également accès à des réseaux de soins pratiquant des tarifs préférentiels.
La santé, une compétence qui s’invente aussi sur le terrain Si la politique de santé demeure une compétence de l’État, les collectivités territoriales prennent une place de plus en plus importante dans ce domaine. Les communes créent des maisons de santé, soutiennent l’installation de médecins, développent des actions de prévention, accompagnent les personnes fragiles ou favorisent l’accès à une complémentaire santé.
Le Département de Vaucluse, la Région Sud-Paca… Le Département de Vaucluse agit quant à lui à travers ses compétences sociales : protection maternelle et infantile, accompagnement des personnes âgées, politique du handicap, insertion ou encore autonomie. La Région Provence-Alpes-Côte d’Azur intervient quant à elle davantage sur l’aménagement sanitaire du territoire, le financement de certains équipements, la formation des professionnels de santé et les dispositifs destinés à lutter contre les déserts médicaux. Cette complémentarité traduit une évolution profonde des politiques publiques : si l’organisation du système de santé reste nationale, l’accès effectif aux soins se construit désormais à l’échelle des territoires.
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Un outil contre le renoncement aux soins Cette montée en puissance répond à une réalité préoccupante. Si plus de 95% des Français disposent aujourd’hui d’une complémentaire santé, plusieurs centaines de milliers de personnes restent insuffisamment couvertes ou renoncent encore à certains soins, notamment en optique, dentaire ou audiologie. Les retraités, les travailleurs indépendants et les ménages dont les revenus dépassent légèrement les plafonds d’aide figurent parmi les plus touchés par la hausse des cotisations. Les mutuelles communales apportent également un accompagnement de proximité grâce à des permanences locales et un interlocuteur identifié. Une dimension humaine qui explique en grande partie le succès grandissant de ces dispositifs dans les territoires.
Les Infos pratiques L’enquête préalable à la création de la mutuelle communale de Cavaillon est ouverte jusqu’au 30 septembre 2026. Le questionnaire est accessible sur le site internet de la Ville de Cavaillon via le QR Code diffusé par la commune ; en version papier, distribuée avec le magazine municipal de juin ou disponible à l’accueil de la mairie. Répondre au questionnaire ici. À l’issue de cette consultation, la municipalité engagera les négociations avec les organismes de complémentaire santé afin de sélectionner l’offre la plus avantageuse pour les habitants. Mireille Hurlin
Melon en Fête revient pour une nouvelle édition à Cavaillon
Implantée à Cavaillon depuis sa création en 2006, la société B2P fête cet été ses 20 ans. Derrière cet acronyme (B2P) se cache en fait une des pépites françaises dans le domaine du transport et de la logistique. Cette entreprise, qui gère 5 plateformes digitales au service de plus de 33 000 acteurs du monde du transport, est leader sur son marché. Rencontre avec Benoît Aujay, son Directeur général et Audrey Cayetano, directrice de produits.
A l’origine de la création de l’entreprise en 2006, Benoît Aujay entendait défendre le pavillon français que constituait le tissus des transporteurs routiers hexagonaux. « Il s’agissait de trouver les moyens de protéger les entreprises françaises vis-à-vis des acteurs étrangers où le coût du travail y est moindre » explique Benoît Aujay. S’appuyant sur la puissance des outils digitaux, B2P créa une bourse de fret en ligne où des donneurs d’ordre, qui ont du fret à faire transporter, rencontrent des preneurs d’ordre qui disposent de capacités dans leurs camions. L’idée était simple : optimiser les chargements des camions en circulation c’est à la fois des émissions de CO2 en moins et des revenus complémentaires pour les transporteurs. Si ce type de service existait déjà, et répondant au très suranné nom de « Télé Route », il n’était pas présent sur internet. Erreur fatale. « Nous étions 10 fois moins cher qu’eux » explique le Directeur Général. « Au début ce n’était pas simple » se souvient Audrey Cayetano, directrice de produits et présente depuis la création de l’entreprise en 2006. « Il a fallu 4 à 5 ans pour ça mordre » complète Benoît Aujay. « Notre idée était de renverser le monopole de la seule entreprise existante sur le marché » se souvient Audrey, « et si nous ne savions pas au début toujours comment s’y prendre nous étions une équipe soudée, ça été déterminant » poursuit Audrey Cayetano. « Nous avons toujours eu beaucoup d’estime et de bienveillance les uns pour les autres, on a tous grandi ensemble » insiste Benoît Aujay.
« Aujourd’hui en France 90 % des acteurs utilisent nos solutions »
Benoît Aujay, directeur général
Aujourd’hui, ce sont des sociétés de transport routiers ou des commissionnaires de transport, donc les clients de la société qui en sont les actionnaires. On ne saurait rêver meilleure pérennité à l’entreprise. De la gestion des documents de transport à la lettre de voiture dématérialisée en passant par la recherche de fret ou le recrutement de personnels, B2P intervient sur toute une série d’activités et fonctions qui facilitent la vie des professionnels du transport et de la logistique. « Aujourd’hui en France 90 % des acteurs utilisent nos solutions » précise Benoît Aujay. De 15 personnes en 2006, B2P compte aujourd’hui 170 salariés. Elle réalise un CA de 20 M€ par an et la marge dégagée est de l’ordre de 10 %. Une belle réussite.
Mais le meilleur reste sans doute à venir et en particulier avec le développement de l’IA
Si le transport routier est absolument vital pour l’économie il est par ailleurs source importante d’émissions de CO2, à l’origine du réchauffement climatique. L’équation n’est pas simple à résoudre. En optimisant et rationnalisant l’activité des acteurs comme B2P participent à la diminution des incidences négatives du transport routier sur l’environnement. Mais le meilleur reste sans doute à venir et en particulier avec le développement de l’IA. « Comme nous sommes en première ligne sur le digital ça nous oblige plus que tout autre à y aller » affirme avec conviction Benoît Aujay L’entreprise s’est dotée depuis plusieurs années d’un laboratoire d’innovation constitué de 6 personnes. « Ca fait déjà deux ans que nous avons recours à l’IA dans nos process techniques ajoute le Directeur Général, et de compléter : « l’IA est un enjeu pour le futur immédiat». Les prochaines générations de camions qui utiliseront des énergies moins polluantes auront toujours besoin de plateformes digitales comme celles proposées par B2P. Imaginez les outils nécessaires rien que pour la gestion des disponibilités des bornes de recharge électriques du réseau routier.
« Avec ses nouveaux projets nous pourrons toujours garder cette petite flamme nécessaire »
Audrey Cayetano, directrice de produits
« Avec ses nouveaux projets nous pourrons toujours garder cette petite flamme nécessaire » conclue Audrey Cayetano, quant à Benoît Aujay il aime à rappeler que les difficultés rencontrées au début ont permis à l’entreprise de conserver un état d’esprit fait de détermination, d’anticipation et d’agilité. « On va continuer à créer des outils qui vont créer de la valeur » conclut-il.
Melon en Fête revient pour une nouvelle édition à Cavaillon
Déjà sous la menace d’une expulsion depuis plusieurs mois le restaurant bio et solidaire, le Bio’s, devra quitter son actuel emplacement cours Gambetta dans les toutes prochaines semaines.
A l’origine une rupture de bail avec la propriétaire des lieux, qui par ailleurs était vendeuse de l’immeuble. Un acheteur qui s’était manifesté et qui aurait permis au Bio’s de rester dans ces locaux, s’est ensuite rétracté faute de garanties quant aux possibilités d’aménagements de l’immeuble.
Aujourd’hui c’est l’incertitude pour cet établissement unique qui est à la fois un restaurant bio ouvert à tous, un lieu de réinsertion sociale et de formation, une cantine solidaire et un lieu de spectacle. « Je ne vais pas mener le combat de trop » affirme la dirigeante du restaurant. Si elle avoue ne pas croire au miracle elle lance cependant un appel pour trouver de nouveaux locaux permettant à ce restaurant pas comme les autres de poursuivre ses activités.
Melon en Fête revient pour une nouvelle édition à Cavaillon
Souvent il existe des décalages entre la réalité et sa perception. Ainsi, certaines villes ont des images qui ne correspondent pas toujours à ce qu’elles sont réellement. Cavaillon fait partie de celles-ci, alors qu’elles disposent de nombreux atouts, à commencer par une offre culturelle que l’on peut qualifier, sans exagérer, d’assez exceptionnelle.
Rapporté à ses 26 000 d’habitants, Cavaillon est sans doute une des communes de France qui bénéficie du plus grand nombre d’équipements culturels : une scène nationale (La Garance), un conservatoire de musique, deux écoles de danse (EnKdanse et Bedoiseau), deux librairies indépendantes, une MJC, 3 salles de cinéma, 3 galeries d’art (au moins), une salle de spectacles municipale (salle du Moulin Saint-Julien), un théâtre de plein air, une médiathèque, un musée archéologique, deux espaces d’exposition (Léon Colombier et Chapelle du Grand Couvent)… à cela on pourrait ajouter le musée hôtel d’Agar, l’ancienne synagogue qui accueille régulièrement des expositions ou des conférences ou le futur musée du melon … Il convient également d’ajouter à cette liste les nombreux événements organisés durant toute l’année : corso, fête de la musique, expositions, concerts événements, fête du melon, cinéma en plein air, festival Cigale Song. Sans compter les initiatives du secteur associatif, particulièrement actif. Lien ICI sur les événements de l’été.
Un euro investit dans le patrimoine en rapporte sept à l’économie local
Cette profusion pourrait surprendre. Comme si la culture venait conjurer un mauvais sort.
De nombreuses villes en France on fait le choix de la culture ou du patrimoine pour développer leur attractivité. De ce point de vue, la cité Nantaise pourrait faire figure d’exemple. Avec son « Voyage à Nantes », et nombres d’autres évènements, Jean Blaise, une des figures majeures de la scène culturelle française, a activement participé à changer l’image de la ville. Plus proche de nous, l’Isle-sur-la-Sorgues a fait le choix d’investir dans son patrimoine et de rénover son cœur de ville dont sa remarquable Tour d’Argent, une tour du XIIème siècle, typique de l’architecture romane provençale. Pour son maire, Pierre Gonzalvez, ces investissements dans le patrimoine c’est le moyen d’attirer plus de visiteurs et donc plus de commerçants… Il est vrai qu’à Isle-sur-la-Sorgues les cellules commerciales vides sont peu nombreuses… Le maire de la cité des antiquaires estime qu’un euro investit dans le patrimoine en rapporte sept à l’économie locale.
C’est le même raisonnement qui a conduit Gérard Daudet, le maire de Cavaillon, à lancer la rénovation de la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Véran. Ce choix c’est aussi celui de la préservation d’un patrimoine pour les générations futures. C’est en quelque sorte coup double. La restauration de cet édifice religieux a été l’occasion de rénover tout un quartier autour de la place Philippe de Cabassolle. Rénovation qui n’est pas étrangère à la décision d’Aroma-Zone de s’y installer. CQFD
Melon en Fête revient pour une nouvelle édition à Cavaillon
L’entreprise de biotechnologie Koppert, dont la succursale française est basée à Cavaillon, a annonce la nomination d’Audrey Campos en tant que directrice commerciale.
2026 représente une année de changement pour le groupe néerlandais Koppert qui souhaite structurer son organisation et de consolider sa position de référence sur le marché du biocontrôle en cultures sous abri, tout en accélérant son développement sur les marchés vigne, arboriculture, maraîchage et des grandes cultures. Après un changement de présidence avec la nomination de Hans Peters en tant que nouveau PDG le 1er mai dernier, le groupe annonce qu’Audrey Campos est la nouvelle directrice commerciale de la succursale française.
Arrivée en février dernier chez Koppert France, Audrey Campos, qui a un Master de l’Institut national agronomique Paris-Grignon, a évolué dans différents groupes agricoles internationaux. Ainsi, elle apporte à Koppert une expertise solide en développement commercial, gestion de grands comptes et structuration d’équipes. Sa mission est donc de consolider et fidéliser les grands comptes historiques, en particulier sur le segment des cultures sous abri, tout en accélérant le développement de Koppert France sur les marchés de plein champ.
« Son parcours et sa vision du développement commercial constituent des atouts clés pour accompagner nos équipes et soutenir notre croissance sur l’ensemble de nos marchés », déclare Gisèle Broquier, directrice générale de Koppert France. L’entreprise réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires d’environ 15M€, dont 5M€ en cultures extérieures, et a pour ambition de tripler ce volume dans les prochaines années. « Le potentiel en cultures extérieures est réel et immédiat, explique Audrey Campos. L’objectif est d’aller vite, de renforcer notre présence sur le terrain et de construire des relations solides avec nos clients. On s’appuie sur des bases techniques fortes, et maintenant il faut accélérer le déploiement et gagner des parts de marché. »
Melon en Fête revient pour une nouvelle édition à Cavaillon
Il y avait foule, vendredi 12 juin, place Philippe de Cabasolle à Cavaillon, pour l’ouverture de la nouvelle boutique d’Aroma-Zone. Inaugurée par Sabrina Herlory-Rouget, PDG de la marque vauclusienne, et Gérard Daudet, maire de Cavaillon, cette quarantième boutique Aroma-Zone est installée dans les anciennes halles en plein cœur de ville. Un pari que tous espèrent gagnant.
Gérard Daudet,, maire de Cavaillon et Sabrina Herlory-Rouget pdg d’Aroma-Zone
« La boutique de Cavaillon est la première de Vaucluse et la plus belle de France… » c’est avec ces mots que Sabrina Herlory-Rouget, PDG d’Aroma-Zone débuta son discours inaugural devant plusieurs centaines de personnes. « Ce n’est pas juste une nouvelle adresse, cette boutique raconte notre histoire, notre ancrage dans le Vaucluse » ajoute-t-elle. En effet, après ses implantations à Châteauneuf-de-Gadagne, Cabrières-d’Avignon et très prochainement dans la ZA des Hauts-Banquets à Cavaillon pour son centre de logistique, la marque provençale confirme son enracinement dans le département de Vaucluse. Il serait même à l’étude l’extension de l’implantation aux Hauts-Banquets sur de nouvelles parcelles de cette ZA.
l’intérieur de la boutique
Le bail a été signé pour une première période de 18 mois que chacun espère voir se prolonger bien au-delà
Implantée dans les halles marchandes de la ville, datant des années 30, sur une surface de 350 M2 , la quarantième boutique d’Aroma-Zone respecte totalement le lieu récemment rénové. Son architecture métallique et vitrée, directement inspirée des halles construites à Paris par Victor Baltard, présente la particularité d’être ouverte sur 3 faces. L’agencement intérieur de la boutique a été pensé comme un marché provençal avec une grande table centrale. « C’est un magasin unique et pensé différemment comme une place de marché, un lieu de rencontre» argumente Sabrina Herlory-Rouget. La boutique emploie une dizaine de personnes et propose plus d’un millier de références de la marque. Le bail, liant la société et la ville de Cavaillon, propriétaire du lieu a été signé pour une première période de 18 mois que chacun espère voir se prolonger bien au-delà.
Quant à Gérard Daudet, maire de Cavaillon, il a exprimé toute sa fierté d’accueillir cette nouvelle boutique Aroma-Zone : « C’est une marque de confiance qui nous honore » a-t-il précisé. « Nous l’avons rêvé, vous l’avez fait » a-t-il ajouté. Après la rénovation de la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Véran, après le réaménagement de la place Philippe de Cabasolle, le maire escompte que cette nouvelle page de l’histoire des halles de la ville soit un moyen de redynamiser tout le quartier. « C’est un message d’optimisme et d’espoir pour le centre-ville… et c’est la démonstration qu’il est possible d’associer innovation, attractivité et patrimoine » a-t-il conclu. Déjà deux nouveaux commerçants, un horloger et un salon de thé, se sont implantés à toute proximité. Faut-il y voir un signe ? Et, dans quelques mois l’ancienne école Marie Signoret, contiguë à la halle Aroma-Zone, accueillera un musée du melon, avec entre autres, l’exposition de la collection d’objets consacré à ce fruit léguée par Jean-Jacques Prévôt . On attend maintenant avec une certaine impatience qu’Aroma-Zone propose une huile essentielle à base de melon de Cavaillon classé IGP, le partenariat serait alors totalement scellé !
Melon en Fête revient pour une nouvelle édition à Cavaillon
A compter du 27 et 28 juin prochain, le territoire s’enrichira d’un nouveau festival dédié aux musiques actuelles. Baptisé « Cigale Sound » ce festival, organisé sur l’hippodrome de Cavaillon, accueillera une vingtaine d’artistes dans des genres musicaux aussi variés que l’électro, la house, le R&B , l’afro-house, le hip hop… Cet événement qui a pour vocation d’être annuel proposera également des espaces de vie pour se détendre, jouer et se restaurer.
C’est presque une belle histoire. Alexandre Millet, un enfant de cavaillon, « exilé professionnellement » dans le Gard, organisateur d’évènements et en particulier de concerts, se prend l’idée d’offrir à la ville qui l’a vu grandir un événement musical qui lui manquait. Par l’intermédiaire de Philippine Chevalier, sa comparse associée dans l’organisation de l’évènement, ils rencontrent le maire de Cavaillon, Gérard Daudet, fin 2025. Nos deux jeunes entrepreneurs lui propose un deal simple : vous mettez à disposition l’hippodrome et quelques moyens techniques nous nous occupons de tout le reste, et en particulier du risque financier. Banco répond le maire. Ensuite il a fallu un peu plus de trois mois pour tout organiser et réunir un plateau avec 22 artistes. « Nos connexions avec les artistes ont beaucoup faciliter les choses » précise Alexandre Millet. « Et nous n’avons essuyé aucun refus » ajoute Philippine Chevalier. Il est important de préciser qu’aux côtés des têtes d’affiches plusieurs artistes locaux se produiront au « Cigale Sound ». Il a fallu ensuite trouver des partenaires privés dont le soutien est indispensable au montage d’un tel projet. 10 ont répondu présent. Une soixante de bénévoles ont égaiement rejoint l’organisation de l’événement.
Les concerts seront proposés le samedi 27 juin de 16 h 00 à 0h00 et le dimanche 28 de 11h00 à 0h00, sur deux scènes différentes. Le dimanche matin un brunch musical sera proposé dès 11h00 avec de l’Afro House et de la hard techno. Les organisateurs attendent 8 000 visiteurs sur les deux jours. La billetterie (à partir de 25 € pour 1 jour) se fait uniquement en ligne sur https://www.lafrenchy.app/ , aucun billet ne sera vendu sur place. Le parking du MIN sera mis à disposition pour l’occasion.
Melon en Fête revient pour une nouvelle édition à Cavaillon
Contrastant singulièrement avec nombre d’hôpitaux français, le centre hospitalier de Cavaillon – Lauris affiche un bilan de santé positif. Depuis la perte de sa certification auprès la Haute Autorité de Santé en 2022, l’établissement cavaillonnais a effectué une « remontada » assez spectaculaire. L’équilibre financier a été retrouvé depuis 2023, le nombre de prises en charge de patients a progressé de 74 %, l’équipe s’est enrichie d’une centaine de professionnels, dont 25 médecins et un plan d’investissements de 40 M€ devrait permettre à l’établissement de se développer et de poursuivre l’élargissement de son offre de soins.
« On est parti de très loin… » c’est avec ces mots que Gérard Daudet, Président du Conseil de Surveillance de l’hôpital de Cavaillon – Lauris, a entamé le point presse organisé le 9 juin dernier dans les locaux de l’établissement. Autour de Pierre Pinzelli, directeur général des Centres Hospitaliers d’Avignon – Carpentras – Cavaillon Lauris, et Denis Polito, directeur de l’hôpital de Cavaillon, une importante partie de l’équipe médicale dirigeante était réunie pour faire un point sur l’état de santé de l’établissement cavaillonnais. Le satisfecit est général et « les occasions de donner des bonnes nouvelles sont trop rares pour ne pas être soulignées » a précisé Pierre Pinzelli.
« Notre croissance ne connaît pas de crise »
Côté chiffres, la direction s’est félicitée de la progression du nombre de prises en charge de patients. Il est passé de 50 000, en 2023 à 87 000 en 2026, soit une progression de 74%. Le nombre de personnes hospitalisées est passé sur la même période de 10 500 à 14 600. Du côté des urgences, le nombre de personnes accueillies a enregistré lui aussi une progression, de 23 800 en 2023 à 32 000 en 2025. Quant au nombre de patients opérés, il était de 1 500 en 2023, contre 4 500 en 2025. Enfin, le nombre de personnes ayant bénéficié d’une consultation était de 40 000 contre 31 000 en 2023.
« L’hôpital de Cavaillon est un établissement qui va bien »
Pierre Pinzelli, directeur des Centres Hospitaliers d’Avignon, de Carpentras et de Cavaillon – Lauris
Au-delà de cet aspect quantitatif Pierre Pinzelli a également insisté sur l’évolution qualitative des soins s’appuyant en cela sur les indices de satisfaction des patients. « Notre croissance ne connaît pas de crise » a-t-il précisé. En effet, la progression de l’activité de l’établissement s’est accompagnée de l’arrivée d’une centaines de nouveaux collaborateurs dont 25 médecins. Un plan d’investissement de 40 M€ étalé jusqu’en en 2029 devrait permettre, entre autres, la réfection du service des urgences et des chambres d’hospitalisation. Il est également prévu un doublement des salles d’opérations, ou encore la modernisation de la pharmacie. Celle-ci sera la première dans le département de Vaucluse à se doter, fin 2027, d’un robot de préparation des piluliers. Une petite révolution dans l’organisation de ce service trop méconnu des hôpitaux. L’établissement s’équipera également d’un deuxième IRM et procèdera au remplacement du premier.
Une offre de soins qui s’est élargie
Depuis deux ans l’offre de soin du centre hospitalier de Cavaillon s’est élargie de manière significative. Un service à orientation pneumologique de 12 lits adossé à celui d’Avignon a été ouvert. Après la fermeture de la clinique Synergia de Cavaillon en juillet 2025, l’hôpital a développé son propre centre de traitement de l’obésité. 500 patients y sont traités chaque année. Le service de chirurgie a vu sa capacité passée de 10 à 25 lits et son offre ambulatoire de 8 à 16 boxes. Le périmètre des consultations de médecines spécialisées s’est aussi élargi couvrant un très large spectre de disciplines. Certaines d’entre elles sont spécifiques à Cavaillon comme la chirurgie plastique (reconstructive et esthétique) qui intervient notamment après les traitements des cancers du sein ou de la peau. A noter qu’en chirurgie plastique et pour les actes remboursables aucun dépassement d’honoraire n’est pratiqué, comme c’est aussi le cas pour le traitement de l’obésité.
L’hôpital de Cavaillon lance un programme dédié à la chirurgie gynécologique coelioscopique
En ce mois de juin 2026, l’hôpital de Cavaillon lance un programme dédié à la chirurgie gynécologique coelioscopique (mini-invasive) avec l’ambition d’offrir des interventions moins invasives, plus sûres et plus rapides. Avec la mise en œuvre de ce programme, qui devrait aussi permettre de limiter les « migrations » thérapeutiques, l’hôpital de Cavaillon escompte rendre accessible ces techniques à un plus grand nombre de femmes.
A noter enfin qu’avec l’ouverture du nouvel EHPAD de Cavaillon, prévu pour cet été 2026, un centre de dépistage pour les personnes fragiles y sera installé en son sein. Rappelons que ce nouvel établissement accueillera 107 résidents, qu’il est situé à quelques pas de l’hôpital qui en a la gestion.
Le collaborations inter établissements se développent
Les développements et le redressement du centre hospitalier de Cavaillon Lauris ont été conduits avec la volonté de construire une offre de soins de dimension territoriale associant plusieurs établissements. Ardent défenseur d’une architecture hospitalière de ce type, Pierre Pinzelli s’est félicité que l’hôpital de Carpentras ait pu rejoindre celui d’Avignon et de Cavaillon Lauris. C’est ainsi qu’est née la fédération médicale inter-hospitalière (FMIH). C’est dans ce cadre que 15 des médecins urgentistes de Cavaillon peuvent intervenir, et sur la base du volontariat, auprès du services des urgences de Carpentras. De la même manière si l’hôpital d’Apt a délocalisé depuis janvier dernier ses interventions chirurgicales sur Cavaillon, les consultations pré et post opératoires ont pu être maintenues sur Apt.
Ces collaborations inter établissements permettent aussi de regroupements d’activités. Ainsi, aujourd’hui, certaines analyses du laboratoire de Cavaillon sont effectuées à Avignon. Plus récemment, l’hôpital de Cavaillon qui vient d’internaliser la préparation des traitements de chimiothérapie contre le cancer, le fait également pour l’hôpital d’Apt. Ces collaborations permettent d’améliorer et d’harmoniser la qualité des soins apportés sur tout le territoire et pour le plus grand nombre argumente Pierre Pinzelli.