5 février 2026 |

Ecrit par le 5 février 2026

L’entreprise cavaillonnaise Koppert France récompensée pour deux innovations dans le domaine du bio contrôle

L’expertise de l’entreprise Koppert dans le domaine du bio contrôle vient d’être récompensée au salon international des techniques de productions végétales (SIVAL) qui s’est tenu du 13 au 15 janvier dernier à Angers. Son fongicide Tiagan, destiné à la protection de la vigne contre le mildiou et l’oïdium, et Natutec Airobreez, un souffleur portatif dédié à la diffusion des auxiliaires, ont été primé respectivement par un SIVAL d’or et de bronze.

Deux innovations « made in Cavaillon » récompensées dans le domaine du bio contrôle c’est une occasion de rappeler que la vocation dans le domaine de l’industrie agroalimentaire de la cité cavare se confirme chaque jour un peu plus. Aux côtés des producteurs, des distributeurs, de son MIN et de toutes les entreprises exerçants en amont ou en aval c’est tout une filière qui s’y développe. installée à Cavaillon depuis 1984 Koppert France fait un peu parti des pionnières. Cette entreprise a développé, depuis sa création en Hollande en 1967, des solutions naturelles pour lutter contre les ravageurs et améliorer la santé des plantes. Une alternative aux produits chimiques au milieu des années 60 ce n’était pas banal et franchement visionnaire.

L’efficacité́ du produit a été évaluée dans plus de 100 essais au champ conduits en Europe et aux États-Unis

Tiagan est un fongicide de biocontrôle préventif destiné à la protection de la vigne contre le mildiou (Plasmopara viticola) et l’oïdium (Erysiphe necator). Il repose sur un double mode d’action complémentaire, combinant une action directe sur les agents pathogènes et une stimulation des défenses naturelles de la plante. Ce produit est né de la collaboration entre Koppert et Amoéba. Anciennement connue sous la marque “Axpera” pour la vigne, l’efficacité́ du produit a été évaluée dans plus de 100 essais au champ conduits en Europe et aux États-Unis. Pour son caractère innovant, le produit Axpera décroche le Sival d’or dans la catégorie Santé des plantes, sol et supports de culture au Sival 2026.

Natutec Airobreez au Sival 2026

Dans la catégorie Machinisme et automatisme, Koppert a été également récompensé pour un souffleur portatif dédié à la diffusion des auxiliaires. Baptisé Natutec Airobreez cet outil garantit grâce à un flux d’air doux et un système de dosage breveté, une diffusion homogène des organismes auxiliaires avec une mortalité minimale. L’efficacité et la productivité des pratiques de lutte biologique s’en trouvent améliorées. Ce souffleurrépond à l’attente des producteurs de pouvoir disposer d’un outil simple, fiable et respectueux du vivant, tout en optimisant le temps de travail au champ.

Pour Jonathan Gerbore, Responsable Innovation et Développement Koppert France ces récompenses sont « une belle reconnaissance du travail mené par nos équipes et de notre engagement en faveur de solutions innovantes au service des filières agricoles.”

Pour en savoir plus sur Koppert


L’entreprise cavaillonnaise Koppert France récompensée pour deux innovations dans le domaine du bio contrôle

Le travail du peintre belge Karel Liefooghe mérite attention. D’un côté, il peint à partir d’anciennes photos, qui ne sont pas les siennes, des tableaux de souvenirs qu’il n’a pas vécu, mais qu’il aurait aimé vivre… Et de l’autre côté, Karel Liefooghe se fait graveur et nous propose toute une série d’œuvres radicalement différentes associant l’exigence du travail au trait et l’explosion colorée des comics. Une exposition en deux séquences qu’on peut découvrir à la galerie Heckel de Cavaillon jusqu’au 28 février 2026.

La jeunesse de Karel Liefooghe aura été déterminante dans son travail artistique. Son enfance et son adolescence n’ont pas été très heureuses reconnaît-il. « Une jeunesse tourmentée » avoue-t-il. Après avoir fait ses premières armes à l’académie royale des beaux-arts de Gand, Karel devient photographe dans la pub avant d’être tireur photo. Un métier aujourd’hui presque disparu qui consiste à transformer les négatifs des pellicules argentiques en tirage papier. Aujourd’hui on imprime…

©Didier Bailleux / L’Echo du Mardi

Karel Liefooghe qualifie sa peinture ‘ d’expressive, brute et naïve

Karel passe ensuite de l’autre côté de l’appareil en devenant photographe de presse, pour des journaux belges. Toutes ces expériences dans le monde de la photo ont nourrit son parcours artistique. Mais les photos utilisées par Karel comme modèle ne sont pas les siennes, elles sont empruntées à d’autres. « Je vole l’image, je vole le souvenir » dit-il avec malice. Ces instantanés sont des situations de vie qu’il aurait aimé vivre, des souvenirs heureux qu’il n’a pas connu étant jeune. Cette réinterprétation des réalités des autres « libre et sensée » devient ainsi la sienne. Karel Liefooghe qualifie lui-même sa peinture « d’expressive, brute et naïve». « Ma peinture me donne de la liberté », sans doute celle qui n’a pas eu.

Quant à son travail en linogravure, c’est un chantier perpétuel. Il s’enrichit au fil du temps. Il est conçu comme une histoire où chaque linogravure en est une étape. Elles se découvrent d’ailleurs une-à-une comme les planches d’une bande dessinée. L’idée sera ensuite d’en faire un ouvrage. Au fond le travail de Karel Liefooghe n’est pas sans rappeler celui de la photo où il y a d’abord un négatif pour devenir ensuite un positif.

Galerie Heckel
97 rue de la République
84300 Cavaillon
07 56 91 30 19

www.galerie-heckel.fr 
galerieheckel@gmail.com

Karel Liefooghe
https://karel-liefooghe.com


L’entreprise cavaillonnaise Koppert France récompensée pour deux innovations dans le domaine du bio contrôle

L’atelier théâtre de l’association Visions d’Artistes présente ‘Fais pas ta cocotte’, une comédie de Jacky Goupil et Stef Russel mis en scène par Marie-Hélène Bellomia.

Ce soir, c’est quitte ou double. Madame la Maire l’a annoncé : demain, le théâtre devient un parking. Une seule chance de le sauver : une représentation exceptionnelle. Le directeur mise tout sur Angelo, metteur en scène aussi génial que mégalomane, pour ressusciter Un fil à la patte de Feydeau, dans des décors et costumes d’époque. Brillant sur le papier… Catastrophique en coulisses. 

Une comédie en mode panique avec des vrais extraits de Feydeau

Les décors n’arrivent pas. Les accessoires manquent. Les costumes ont cent ans de décalage. Le metteur en scène promet le mariage à deux femmes à la fois. L’une fait tourner la tête d’un réalisateur. L’autre rend fou d’amour le directeur. Une comédienne tombe malade et se voit remplacée par la femme de ménage ! La mécanique s’emballe. Les portes claquent. Les mensonges s’enchaînent.

Un vaudeville décapant pour une soirée tout public

Quand le théâtre devient plus fou que la pièce qu’il joue, le spectacle ne peut qu’exploser. Du vaudeville dans le vaudeville. Une soirée où tout peut déraper…Une comédie désopilante tout public !

Vendredi 23 janvier. 20h30. 10 et 15€. Cinéma La Cigale. 79 avenue Maréchal Joffre. Cavaillon.


L’entreprise cavaillonnaise Koppert France récompensée pour deux innovations dans le domaine du bio contrôle

2025-2026 : bonne année, bonne saison passée et à venir.

Chloé Tournier, directrice  de la Scène Nationale de la Garance à Cavaillon depuis 2021 aime les rendez-vous festifs: la  «  Fête de saison »  de septembre qui nous fait découvrir la programmation annuelle et celle de « Mi-saison » en janvier qui  permet quelques ajustements de dates et de représentations et un focus sur certaines propositions et  notamment le traditionnel  « Festival Confit » de mai.

Directrice passionnée, programmation passionnante

Le premier semestre a été dense, les spectacles affichant souvent complets. Les spectateurs aiment arriver de plus en plus tôt afin de profiter d’un temps de pique-nique en amont du spectacle avec toute l’équipe de la Garance sur le pont : ici point de spécialisation le jour J. On déchire les billets, on sert à boire, on place et surtout les visages  rayonnent car le public répond présent. L’accueil, la politique tarifaire (de 3 à 22 €) et l’adaptation aux publics (langue des signes, gilets vibrants, souffleur d’images etc..) expliquent cela mais aussi une programmation variée qui nous a ravis ce premier trimestre. Pour ne citer que les très beaux portraits de femmes de l’adaptation de Violette Leduc ‘Thérèse et Isabelle’ ou le décapant ‘Thelma et Louise’ de Nolwenn Le Doth et Anna Pabst , sans oublier le concert sensible de Léonie Pernet, le juke-box chorégraphique de Thomas Lebrun qui nous a mis en mouvement autant que la chorégraphe Marina Gomes dans sa proposition marseillaise. 

Accommodons les beaux restes de la Saison

La première tournée Nomade(s) de 2026 ‘L’origine du monde’ nous livre non sans humour une réflexion sur le monde de l’Art. On retrouvera son auteur et interprète Nicolas Heredia dans une toute autre proposition avec la création de ‘On fera mieux la prochaine fois’, qui convoque les interviews mythiques de grands acteurs et actrices de cinéma. Le concert du clarinettiste Yom accompagnés du violoniste Théo et du violoncelliste Valentin Cecaldi acte un partenariat avec le club  de jazz avignonnais et de musiques improvisée avignonnais (AJMI). La dernière création de Caroline Guiela Nguyen – habituée du festival d’Avignon avec Saïgon, Fraternité, Lacrima (2024) – aborde avec ‘Valentina’  la fonction du langage à hauteur d’enfant. Le concert de ce prochain semestre sera nomade avec le chanteur marocain Walid Ben Selim qui, accompagné de la harpiste Marie-Marguerite Cano, explore la poésie soufie. ‘Les Forteresses’ de l’iranien Gurshad Shaheman nous livre une saga familiale où sa mère et ses tantes seront sur le plateau pour témoigner de leur histoire intime et politique. Séance de rattrapage proposée par La Bande du Futur pour ceux qui ont raté au Off 2024 ‘Ma République et moi’ d’Issam Rachyq-Ahrad, artiste complice pour cette saison. 

Jamais rassasiés

On fera le grand écart pour la programmation danse entre le radical ‘Kill me’ (réservé à plus de 16 ans) de l’incroyable performeuse Marina Otero, programmé en co-réalisation avec les Hivernales d’Avignon , et  une proposition pour tout jeune public – à partir d’un an – ‘Coquilles’ invitant à une chorégraphie animale entre un bébé gorille et une mante religieuse. Il faudra penser à réserver pour ‘Doreen’ de David Geselson car le sujet – l’amour qui dure – nécessitait une petite jauge : nous sommes en effet invités dans la maison du couple mythique que forment le journaliste philosophe  André Gorz et Doreen Keir ! Les espaces publics de Lauris et de l’Etang de la Bonde seront  respectivement investis par ‘Lauris’  écrit par les habitants de Lauris autour de l’absence et ‘Mizu’ un trio chorégraphique sur l’eau. C’est un Nomade(S) danse qui clôturera la saison avec une chorégraphie de Pauline Sonnice et Nolwenn Ferry dans ‘Distro’ pour ne pas dire « bistro » car elles vont explorer l’univers des tavernes bretonnes !

Du 4 au 21 mai, la 4e édition du Festival Confit ,100% féminine, donnera à voir, à boire et à manger en investissant le territoire, dans des lieux exceptionnels,  avec des spectacles hors les murs, des projets émergents, des créations, une conférence-performance et son traditionnel marché de productrices

Nous reviendrons plus en détail sur cette programmation mais il est conseillé de réserver dès à présent car les jauges sont très variables et quelquefois réduites. C’est peu dire que ce festival «  gonfle comme le levain fait lever la pâte à pain » car s’il gagne en visibilité et en projets il est à l’origine également du réseau artistico-culinaire ‘Ca mijote’ qui rassemble d’autres Scènes Nationales afin de valoriser ces nouvelles formes théâtrales qui créent, au delà du plaisir de manger et boire, une véritable expérience relationnelle et politique. Et de politique il en sera question fortement avec ‘La Pastasciutta antifascista de Casa Cervi’ conçu par l’artiste complice Floriane Facchini, tiré d’une histoire vraie : l’acte de résistance en 1943 de la famille Cervi qui cuisine au péril de sa vie des pâtes – interdites sous Mussolini – pour tout un village. Au fil du festival, on boira du Thé selon les occasions avec ‘Matcha Girl’ d’Elsa Thomas, on se posera la question « Avez vous déjà été sur la paille ? » à l’occasion du banquet-spectacle ‘Sur la paille, un banquet’, on aura ‘Un verre à soi’ proposé par l’autrice Claire Barrabès pour déguster en musique dans des lieux exceptionnels tels le Château La Canorgue de Bonnieux ou les Caves du Château de Fontségugne à Châteauneuf-de-Gadagne. Le spectacle ‘Tentative de coexistence entre ruminants’ nous fera assister à l’intrusion d’une actrice dans un troupeau de vaches, bien réelles mais le lieu est toujours à définir. 

‘La Pastasciutta antifascista de Casa Cervi’. ©C. Calmettes

Ça mijote, ça bouillonne

Le projet ‘A Tavola’ s’inscrit aussi dans une réflexion gastro-politico-artistique en proposant à des agriculteurs et agricultrices, des élus, des associations une recherche-action pour prévoir les récits alimentaires de 2035. L’exposition ‘Hors-Champs’ de Sandra Reinflet rendra visibles, dès septembre 2026, les Invisibles de l’agriculture, notamment les ouvriers et ouvrières agricoles de la région de Cavaillon. Il se mitonne aussi un projet européen franco-italien ‘Stories and recipes of resistance’ pour relier récits et recettes afin de célébrer le souvenir, la démocratie, la résistance. 

Prochain spectacle

‘Valentina’ de Caroline Guiela Nguyen

Une enfant roumain qui grandit trop vite, qui devient interprète de la maladie de sa mère. Où il est question de mensonges et de vérité et comment le langage peut performer la réalité.

Mercredi 21 janvier 20h. Jeudi 22 janvier. 19h. 3 à 22€. Scène Nationale La Garance. Rue du Languedoc. Cavaillon. 04 90 78 64 64.


L’entreprise cavaillonnaise Koppert France récompensée pour deux innovations dans le domaine du bio contrôle

C’est LE concert à ne pas rater, celui qui surprend et réconforte, celui qui réunit trois merveilleux musiciens : le violoniste Théo Ceccaldi, le violoncelliste Valentin Ceccaldi et le clarinettiste Yom.

Du klezmer traditionnel revisité à la musique électronique, en passant par le rock, l’americana, la musique classique et contemporaine, sans oublier les formes totalement inclassables, Yom, clarinettiste insatiable et touche-à-tout, est en quête d’absolu. Il n’oublie jamais sa propre vision de la musique, son approche très humaine et son âme. Son besoin d’universalité et de spiritualité le pousse depuis plusieurs années à s’inspirer de mélodies sacrées pour développer son langage. Dans ce nouvel album, Le rythme du silence, le clarinettiste de génie est accompagné des frères Théo et Valentin Ceccaldi aux violon et violoncelle.

Le rythme du Silence, une invitation au voyage dans des territoires improbables

Ensemble, ils se mettent en quête d’un territoire inexploré, jouant avec l’espace-temps autant qu’avec notre perception du réel et de l’imaginaire. S’agit-il d’une épopée à travers des paysages infinis ou d’une plongée au cœur de nos univers intérieurs ? Un concert hypnotique, réconfortant et généreux.

Vendredi 16 janvier. 20h. 3 à 22€. Scène Nationale La Garance. Rue du Languedoc. Cavaillon. 04 90 78 64 64.


L’entreprise cavaillonnaise Koppert France récompensée pour deux innovations dans le domaine du bio contrôle

Gérard Daudet, qui avait été élu avec 65,19% des voix lors du dernier scrutin à Cavaillon, repart en campagne pour l’élection des 15 et 22 mars. Il a présenté sa liste le vendredi 9 janvier et Bénédicte Martin y figure en bonne place.

Elle qui a fait ses études secondaires à Aubanel et Mistral à Avignon, qui a suivi des cours d’anglais, d’espagnol et de chinois, avant de partir à Sciences-Po Aix-en-Provence, s’est engagée en politique dès 16 ans, quand elle s’est mise à coller des affiches pour Jacques Chirac.

Son 1er mandat ? En 1995, à Malaucène pour les Municipales comme 1re adjointe de Dominique Bodon. « L’important, pour moi, c’est l’ancrage local. C’est du concret, ça concerne la vie quotidienne des gens. On était complices tous les deux, on faisait un super binôme au Ventoux, on portait les dossiers à bras le corps, ensemble. »

Autre implication, comme conseillère régionale en Provence-Alpes-Côte d’Azur depuis 2010. Elle y occupe la fonction de Vice-Présidente en charge de l’agriculture, la viticulture, la ruralité et les terroirs. Bénédicte Martin s’est battue pour la création du Parc Naturel Régional du Mont-Ventoux. Elle est aussi Présidente de la Société du Canal de Provence et N°2 du SMAVD (Syndicat mixte d’aménagement de la Vallée de la Durance).

Aux côtés du maire sortant qui se représente

Si elle se présente aux municipales avec Gérard Daudet c’est « parce qu’il se projette, il est carré, organisé, il a un bilan positif, il a réalisé plein de projets déjà et il va continuer. » Effectivement, il n’a pas chômé pendant son mandat. Rénovation des quartiers difficiles comme la Cité du Docteur Ayme et chasse aux narcotrafiquants qui gangrènent la vie des riverains, grignotage des tours HLM, remise en état de 800 appartements grâce à l’ANRU et une enveloppe de 100M€. Mais aussi réaménagement de la Place Tourel (1,8M€) avec parking, végétalisation de l’espace, de la Place Cabassol (3M€), bientôt de l’Amphithéâtre Georges-Brassens. Un site de plein air avec des gradins en dur, une régie technique moderne pour le son et la lumière, mais aussi un ascenseur pour les PMR (personnes à mobilité réduite). Sans oublier la Cathédrale Notre-Dame-de-Saint-Véran réhabilitée. Un chantier qui a duré 5 ans avec un investissement de plus de 12M€ qui a englobé les façades, décors, le retable de l’autel, le mobilier et les peintures.

« Au départ, l’enveloppe était de 70M€ pour tous ces travaux, finalement, grâce notamment à l’appui de l’ancien préfet Bertrand Gaume, on est arrivé à 127M€ au service de tous les Cavaillonnais, insiste Bénédicte Martin. En plus de la rénovation de la Cité Ayme, il y a eu aussi la Résidence Saint-Martin grâce à Grand Delta Habitat, maintenant on peut passer en voiture, sans risques, les services publics ont à nouveau droit de cité. La Poste, un Pôle Justice, France Service. » Bénédicte Martin poursuit : « L’hôpital, le 2ᵉ de Vaucluse après Avignon, était moribond. Il renaît avec des urgences, de la chirurgie, un scanner, un service mammographie, de rééducation, davantage de consultations et bientôt une nouvelle maison de retraite pas loin. »

Bénédicte Martin et Gérard Daudet lors de l’inauguration de la Place Cabassole à Cavaillon. ©Gérard Daudet

Une ville d’agriculture

Dans cette commune de plus de 25 000 habitants qui est depuis toujours un haut-lieu de l’agriculture de qualité et pas seulement du melon. Sont implantés un MIN, et nombre d’entreprises agroalimentaires (Pro Natura, Passiflore, Kookabarra), de logistique (Stef, La Flèche, créée par un ancien maire, Maurice Bouchet, mais aussi Quadrimex qui fournit du sel pour déneigement des routes).

L’engagement de Bénédicte Martin, c’est le fruit d’une longue histoire familiale au service de l’effort. On l’a entendu quand Renaud Muselier, venu inaugurer Med’Agri à l’automne 2022, lui a décerné la Médaille du Mérite Agricole en présence de l’ancienne préfète Violaine Démaret, de la Présidente du Conseil Départemental Dominique Santoni et du Président de la Chambre Régionale d’Agriculture, André Bernard.

« Vous êtes une femme droite, honnête, pétillante, généreuse, attentive, toujours au service des autres. Petite-fille, fille, sœur d’agriculteurs vous vous dévouez toujours à ce territoire, ce terroir. Vous êtes discrète, vous ne renoncez jamais malgré l’adversité », a dit le Président de la Région avant de lui accrocher la décoration à la boutonnière.

Émue, entourée de sa famille, Bénédicte Martin a rappelé dans son discours : « Quand j’étais petite, je passais l’été dans les champs, sans jamais partir en vacances. J’ai un amour infini pour ma terre, mon Vaucluse, ma région. Le monde rural et nourricier, c’est mon ADN, le travail ma religion. »

Elle qui ne s’arrête jamais, donne des cours d’éco-droit au Collège Vincent de Paul d’Avignon, sillonne la Région Sud en long, en large et en travers, de Saint-Rémy-de-Provence à Grasse et aux Hautes-Alpes, a une vingtaine de cérémonies de vœux en janvier, sans parler des visios, des réunions sur le HPR (le projet d’irrigation du Haut Vaucluse et Sud Drôme), des assemblées générales des syndicats agricoles et maintenant de la campagne pour les Municipales des 15 et 22 mars à Cavaillon.

Aux côtés de Gérard Daudet, elle va mettre tout son cœur pour agir et adoucir la vie des Cavaillonnais. « J’adore l’engagement, porter des projets, faire avancer les dossiers. La Région met en place des dispositifs, dans la commune, tu portes l’action, c’est 24h/24, 7j/7. »


L’entreprise cavaillonnaise Koppert France récompensée pour deux innovations dans le domaine du bio contrôle

Après 9 mois de travaux, la place Philippe de Cabassole, située dans l’hyper centre de la ville de Cavaillon, vient d’être rendue au public.

Ce chantier clôture le programme de réaménagement de ce quartier qui comprenait l’imposante et nécessaire rénovation de la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Véran, le déplacement de l’école Marie Signoret et la rénovation de l’ancienne halle commerçante. Aujourd’hui, c’est une nouvelle vie qui s’ouvre pour ce quartier de la cité cavare.

Les chantiers de réaménagement de la ville de Cavaillon conduit par son maire, Gérard Daudet auront été nombreux ces dernières années. En premier lieu, l’important projet de rénovation urbaine portant sur la réhabilitation de 3 quartiers et 800 logements. Un projet de plus de 100M€ qui a obtenu un financement de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine et a vu la déconstruction récente des deux tours du quartier du Dr Ayme, haut lieu des narcotrafiquants.  Ce fut successivement le réaménagement des entrées de ville, de la place François Tourel, ou encore de la rue de République, devenue « Passage des Arts »…  Pour ne citer que les plus importants.

La place Philippe de Cabassole a pour ambition d’être un des lieux attractifs de la ville

Rendue aux piétons et végétalisée, la place Philippe de Cabassole a pour ambition d’être un des lieux attractifs de la ville. Confié à l’agence d’architectes Avantpropos de Cavaillon, le réaménagement de cette place et la rénovation de sa halle commerçante attenante a nécessité 9 mois de travaux et 3M€ de budget. Ce projet a été porté financièrement par la Ville et l’Agglomération Luberon Monts de Vaucluse avec l’appui de subventions de l’État et de la région Sud à hauteur de 765 000 €. 

L’intérieur des halles. ©Didier Bailleux / L’Echo du Mardi

La ville escompte y voir se développer la fréquentation touristique et les activités commerciales

Aujourd’hui, avec la rénovation de la place Philippe de Cabassole c’est une nouvelle étape qui s’ouvre pour ce quartier au lustre quelque peu endormi. La ville escompte y voir se développer la fréquentation touristique et les activités commerciales. La cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Véran, les futures activités de la halle rénovée, sans oublier le musée Hôtel Agar constituent de ce point de vue des atouts majeurs. À noter qu’après sa rénovation, la cathédrale bénéficie aujourd’hui d’un nouvel éclairage extérieur qui met en valeur son architecture. Concernant la halle commerciale inaugurée en 1930 et qui malheureusement n’a jamais connu le succès escompté, elle devrait trouver une nouvelle vocation. Entre culture et commerces, les idées ne devraient pas manquer. 

©Didier Bailleux / L’Echo du Mardi

L’entreprise cavaillonnaise Koppert France récompensée pour deux innovations dans le domaine du bio contrôle

Le film documentaire Au cœur d’une restauration sera projeté au cinéma Capitole MyCinewest, au Pontet, ce dimanche 28 décembre en présence des réalisateurs.

Ce dimanche, le public pourra vivre une immersion dans une restauration d’exception, au cœur de la cathédrale Saint-Véran, à Cavaillon, grâce au documentaire Au cœur d’une restauration diffusé au Cinéma du Pontet.

Réalisé par Studio One, producteur et distributeur de films et documentaires basé à Carpentras, ce film documentaire de 1h26min suit les petites mains qui préservent notre patrimoine : tailleurs de pierre, doreurs, électriciens, maîtres-verriers, archéologues… L’artisanat et la passion s’entremêlent dans cette restauration monumentale pour sauver un joyau du territoire.

Les cloches, les dorures, les vitraux ou encore les fresques… Les spectateurs découvriront tous les détails qui subliment la cathédrale de Cavaillon, mais aussi des témoignages et interviews de ceux qui ont participer, de près ou de loin, à la restauration de l’édifice.

Réservation en ligne ou achat des billets sur place.
Dimanche 28 décembre. 16h. Cinéma Capitole MyCinewest. 161 Avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet.


L’entreprise cavaillonnaise Koppert France récompensée pour deux innovations dans le domaine du bio contrôle

Dans le cadre de la réhabilitation du quartier Docteur Ayme à Cavaillon, les élus locaux ont inauguré la nouvelle voie Marie-Louise Robert, située entre les Avenues Charles de Gaulle et de la Libération.

Le quartier Docteur Ayme fait l’objet d’un vaste programme de renouvellement urbain conduit dans le cadre du NPNRU (Nouveau Programme de Renouvellement Urbain) et du contrat de ville ‘Engagement Quartiers 2030’. Cela se traduit par plusieurs chantiers, dont ceux de la destruction des deux tours et la requalification de certaines voiries. L’objectif est d’améliorer le cadre de vie des habitants.

Une nouvelle voie inaugurée

Pour améliorer le quotidien des habitants, il faut d’abord penser aux mobilités. En ce sens, les élus cavaillonnais viennent d’inaugurer la nouvelle voie dénommée « Marie-Louise Robert », après la première femme élue au Conseil municipal de Cavaillon à la Libération.

Cette voie, située entre deux axes majeurs, les Avenues Charles de Gaulle et de la Libération, qui ont aussi fait l’objet d’une requalification, a pour objectifs de créer une liaison directe entre les deux, de sécuriser les cheminements piétons et cyclables, mais aussi de préparer l’accessibilité au futur pôle de services publics, qui sera installé sur la Place Arthur Rimbaud. Cet édifice accueillera la maison France Services, un centre social modernisé, un accueil jeunesse, et plusieurs autres services de proximité.

« Cavaillon dispose aujourd’hui des fondations nécessaires à la transformation profonde du quartier Docteur Ayme, affirme la Ville. Ces réalisations apportent une circulation plus lisible, une meilleure sécurité et une qualité de vie renforcée, tout en préparant la restructuration complète du quartier à l’horizon de la deuxième phase du NPNRU.

©Ville de Cavaillon

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